Biographie de Bastian Baker

Regardez-le dans les yeux. Des yeux verts qui changent de couleur au gré de la lumière. Prenez-le comme un signe… Avec Bastian Baker, rien n’est figé. Armé de ses chansons folk et de sa guitare, il déjoue les pronostics et autres plans marketing. Et explose aux yeux du monde comme un artiste sincère et inattendu. 

Oui, inattendu, car même s’il a la musique dans le sang, le gamin de Villeneuve (Vaud) se destinait à une carrière de hockeyeur. Mais une soirée d’anniversaire bouleverse ses plans. Il y rencontre Patrick Delarive. C’est le coup de foudre artistique. L’homme d’affaires a les contacts, le jeune homme le talent. Le premier s’improvise producteur, le deuxième s’assume en auteur, compositeur, interprète, guitariste et producteur artistique. Bastian Baker a 19 ans quand sort « Lucky », son premier single, avec lequel il fait le tour des ondes. Claude Nobs, fondateur regretté du « Montreux Jazz », est emballé par ce vent de fraîcheur venu du bout du lac. Il invite le chanteur sur la scène off de son festival. 

En quelques mois, Bastian Baker grandit et installe son univers. L’album qui lance véritablement sa carrière, «Tomorrow May Not Be Better», paraît fin 2011. Il prolonge le succès du titre «Lucky», en gardant le même cap artistique: une honnêteté touchante, des mélodies à l’immédiateté décoiffante, un charisme solide et des arrangements pointus. Attendu au tournant, il confirme deux ans plus tard avec «Too Old to Die Young», dans lequel il dévoile une instrumentation étoffée et des textes plus mûrs et accomplis.

Côté écriture, il puise dans son quotidien et celui de tous et de chacun. Il prend les mots comme ils viennent, désarme par sa spontanéité et son sens de la répartie. Côté son, il a ce timbre déjà affranchi, cette voix profonde et mélancolique, comme s’il trimballait dans ses cordes vocales une histoire à rallonge. Il a 20 ans mais en fait plus. D’autant qu’il s’entoure de musiciens de référence, qui ont joué pour Madonna, Sting, Jamiroquai ou R.E.M. 

Bastian Baker tient désormais le haut des affiches. Déjà prophète en son pays, il enchaîne les concerts, aux quatre coins du monde, en salle comme en festival. Il voit sa notoriété se construire par petites touches : cinq Swiss Music Awards, deux disques de platine, un MTV European Music Award, un Swiss Award et un World Music Award. Conquis, Nagui l’invite dans son émission culte «Taratata». Séduits, Shania Twain, Bryan Adams, Johnny Hallyday ou encore Mark Lanegan le réclament pour leurs premières parties. 

S’il reste chevillé à ses montagnes et à sa famille, le Vaudois apprécie cette vie en tournée et son côté saltimbanque et collectif. Il aime rassembler. Vivre plus fort les moments d'intimité et les éclats de musique, parce qu'ils s'emboîtent ou se chevauchent. Sur scène comme en ville, il ne tient pas en place, s'enflamme et s'emballe, à fleur de peau sans le revendiquer. Il n’en faut pas plus aux médias pour en faire une figure people et aux marques pour y voir une égérie. Bastian Baker endosse volontiers ces nouveaux rôles. En 2014, il coache les jeunes talents de «The Voice Belgique». Quant à son image, il la prête notamment à l’entreprise horlogère Omega, à la compagnie aérienne Swiss, ou à la marque de vêtements Heidi.com. 

Curieux, bourré de projets et d’envies, il n’y voit pas forcément une démarche carriériste, plutôt une réaction instinctive. Ce qui l’intéresse, c’est l’instant. Parce qu’il dit quelque chose ou parce qu’il correspond à des émotions ressenties à un moment précis. C’est dans cet état d’esprit – et sur la route – qu’il compose les onze titres de son troisième album. Il y aborde la question de la religion, décortique sa relation au temps, revient aussi sur les attentats de Sydney et de Paris.  On y retrouve des instruments inédits, de l'harmonica, de la mandoline ou du banjo. Son titre? «Facing Canyons». La manière de Bastian Baker de nous signifier, en toute lucidité, que l’homme reste petit face à l’immensité. Et de nous rappeler l’importance de relativiser. Comme le ferait un brin de verdure surgi d’une faille de rocher. Jeté au vent, conquérant, rafraîchissant.

Non décidément, rien n’est figé avec Bastian Baker. A la moindre occasion, il se faufile vers la lumière, en volute ascensionnelle. Tel est le destin d’une herbe folk.

Récompenses:

MTV Europe Music Award (Best Swiss Act)
World Music Award (Best Swiss Act)
2 x Swiss Music Awards (Best Album Pop/Rock + Best Act Romandie)
Prix Walo (Best Album Pop/Rock)
Nomination: Swiss Award (janvier 2015)

Highlights Shows:
Paleo Festival, Montreux Jazz Festival, Gurten Festival, Moon&Stars Locarno,
Francofolies Spa, Label Suisse, NRJ Air Stade de Suisse
Ancienne Belgique, Cirque Royal (Bruxelles), BlueNote (Tokyo),
Maroquinerie (Paris), Hard Rock Café (Bangkok)
Tousen Choeur (3 x Stravinsky Hall, Montreux)
Collaboration Béjart (Lausanne)
Support Backstreet Boys (Vienne), support Everlast (Allemagne)
Chopard (Film Festival Cannes)
Omega (Seoul)
*Environ 100 concerts joués devant plus de 300 000 personnes en 2014

Pays visités en 2014:
Suisse, Belgique, France, Allemagne, Autriche, Japon, Thaïlande,
Canada, Corée du Sud
USA, Russie, Tunisie, Bahrain, Jordanie, Espagne

Partenaires 2014:
Omega
Swiss
Porsche
HugoBoss
Heidi.com
Coca-Cola (fin oct 2014)
SRF (JRZ 2014)
Ambassades suisses (Japon, Allemagne, Thailande, Bahrein, Canada)
Montreux Jazz Festival
Techniques: Wharry, SativeMusic, Sennheiser, D’addario, Martin Guitars,
Skynight, Dunlop, Mono, Moog 

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