Biographie de Mia Martina

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On pourrait faire référence au film Footloose, mais les petites villes ne sont pas tout à fait reconnues pour l’émergence en musique "dance". Habituellement, les stars montantes des planchers de danse proviennent des grandes villes, mais, cette fois-ci, la voix sensuelle derrière les succès Stereo Love et Latin Moon/Phare de la lune est originaire de St-Ignace, petit village de 500 habitants au Nouveau-Brunswick.

Dès son jeune âge, Mia Martina débute des cours de chant à Moncton. «Je voulais devenir une star, mentionne-t-elle en riant ! Mais pour une jeune fille de banlieue, ce rêve semblait inaccessible. Je l’ai donc mis de côté et prévu entreprendre d'autres activités.». Les évènements prendront une toute autre tangente! 

Suite à ses études collégiales, Mia se rend à Ottawa pour ses études universitaires et accepte un poste de stagiaire chez une maison de disques locale en développement, CP Records. Cette dernière travaille avec l'artiste R&B Massari et le jeune rapper Belly.

«C’était complètement différent. Je ne connaissais pas la vie de nuit, les party, les voitures, les bijoux ! C’était tout nouveau et je n’étais pas dans mon élément !» Mia parle peu et ses patrons la taquinent en disant d'elle qu'elle est muette. «Trop gênée, je ne leur ai jamais dit que je chantais. Mais après un an, j’ai pris mon courage à deux mains. La musique était ma passion, ma force, et peut-être Dieu me disait-il que ceci était ma dernière chance et je me devais de la saisir !».

Ayant impressionné Tony Sal, directeur général de CP Records, Mia Martina se voit offrir des contrats en tant que choriste pour Danny Fernandes et Belly. Celui-ci devient d’ailleurs son mentor. «Belly est si talentueux, non pas seulement dans le hip-hop et le R&B, mais aussi comme compositeur. Il m'a enseigné à trouver ma propre voie comme artiste».

Mia Martina veut incorporer le R&B dans la musique "dance" pour éventuellement créer un hybride émotif inspiré des grandes telles Sade et Kylie Minogue. «Elles font de la musique qui traverse le temps».

Le succès arrive enfin avec Ultra Records, grande maison de disques spécialisée dans la musique "dance". Cette dernière était à la recherche d’une interprète afin de faire un «remix» pour le succès européen Stereo Love d'Edward Maya. J-Lo déclinant l'offre, Mia Martina obtient le contrat. La pièce est enregistrée en quelques semaines et est propulsée dans les hautes sphères.

«En faisant mes courses, j’ai entendu ma voix pour la première fois à la radio ! Oh mon Dieu… c’est moi ! De retour à ma voiture, je me suis mise à pleurer, c’était trop intense ! Ceci était mon rêve. Je viens d’une si petite ville et ces choses-là nous semblent impossibles ! C’était irréel»!

Son premier concert est à Miami devant six milles personnes. «Je me croyais dans un autre monde. Le public adorait et j’étais au septième ciel !». Une centaine de concerts ont lieu et Stereo Love reçoit une certification Platine. La chanson grimpe au top 10 des palmarès canadien, au sommet des palmarès «dance» américains et mise en nomination pour un prix JUNO. Le vidéoclip est nommé «vidéoclip le plus regardé» aux MuchMusic Video Awards et devient un favori dans les communautés latines à travers l'Amérique grâce à Don Omar. 

La chanteuse trilingue continue sa lancée avec Latin Moon/Phare de la lune ainsi qu’une chanson mi-anglaise et mi-espagnole intitulée Summer Love, la suite spirituelle de Stereo Love.

Pour faire de votre été une saison sans fin, Mia Martina propose son tout premier album Devotion, disponible dès août 2011. Combinant ballades épiques telle Missing You et mélodies up-tempo telle Turn It Up, elle offre un son à la fois cristallin et nocturne. Ce disque vous incitera à vous abandonner sur la piste de danse tout autant qu'il vous réconfortera une fois seul à la maison. 

«Il aura fallu trois ans pour le compléter. Toutes les chansons sont captivantes et très émotives. Je voulais faire un album qui plairait à tous les groupes d’âge. Pour moi, il est simplement parfait ! »

 

Mia Martina's Biography

Blame the lingering impact of Footloose, but small towns aren't exactly known as bastions of dance music. When new stars do groove their way onto the floor, they’re usually big city club kids like Lady Gaga. But this rule has met its exception with Mia Martina.

The up-and-coming clubland crooner – the sensual voice fuelling the accordion-inflected smash “Stereo Love” and its fast rising follow-up “Latin Moon” was born and raised in St. Ignace, a tiny New Brunswick village of about 500.

Martina began singing while still knee-high and spent her childhood being driven back and forth to the closest “city,” Moncton, for music and voice lessons. “I wanted to be a star,” she laughs. But for a small-town girl, it seemed a pipe dream. “I pushed it to the side so I could find something else to do.”

Fate had other plans. After high school, Martina headed off to Ottawa for university where the teenager happened upon an ad for an internship at a local label, CP Records, which was making a name for itself with R&B smoothie Massari and hard-edged rapper Belly.

“Oh my god, yeah, it was totally different. I wasn’t use to the parties, the cars, the jewellery and all that. It was totally different. I was out of my element,” says the singer who was then so quiet her bosses kidded that she was mute. “I never told them that I sang because I was shy. But after a year I finally got the guts. My passion was music, that’s what I’m good at, so maybe this was God saying this is my chance. I had to speak up.”

After impressing CP CEO Tony Sal, Martina went from delivering CDs to radio stations and office admin work to singing backup in the studio for Danny Fernandes and Belly, the latter of whom became her mentor. “Belly is so talented, not just in hip-hop and R&B, but as a songwriter he’s so amazing. He taught me how to find my own sound as an artist.”

Martina wanted to bring soulful R&B to dance music to create an emotional hybrid that drew inspiration from Sade and Kylie Minogue because, as Martina, notes, “they make timeless music.”

Success took awhile to arrive, but once it did, it took off. Dance music’s biggest label, Ultra, was looking to remix a Euro hit by Edward Maya called “Stereo Love.” A series of serendipitous events, including a pre-Idol J.Lo declining, ended with the untested Martina getting the gig last summer. Within a couple weeks her vocal was recorded and released. It proceeded to blow the hell up.

“I was picking up my dry cleaning and was like, Oh my god, that’s me!” she recalls of hearing her voice for the first to me on the radio. “I went into my car and I cried. It was so crazy. This was my dream since I was a little girl. I come from such a small place, those things just don't happen. It was a very surreal experience for me. It still feels surreal.”

Her first ever show was in Miami in front of six thousand people. “I felt like I was in another world. The fans loved it and it was so amazing to see that. That was my rush.” A hundred shows followed, as did a platinum plaque for “Stereo Love.” The song went top ten on the Canadian pop charts while ruling radio, topped the US dance charts, was nominated for a dance Juno and an MMVA for “most watched video” and, thanks to a Don Omar remix, became a favourite in Latin communities throughout the Americas.

The trilingual singer followed with “Latin Moon” and the half-English, half-Spanish hot weather tune “Summer Love,” which she dubs a spiritual sequel to “Stereo Love.”

Martina will then keep the summer going well into the winter when her debut album Devotion drops in August. Combining epic ballads (“Missing You”) with uptempo club bangers (“Turn it Up”), Martina’s dance-pop boasts crystalline production and a nocturnal soul. It’s a record designed to make you lose yourself on the dancefloor, but also soothe you if you go home alone. 

“It took me three years to complete it,” Martina says proudly. “Every song on there has emotions, so it really captivates you. I wanted to make an album where any age group can enjoy it. It’s not too hard, not too soft—it’s perfect.”

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