Dossier de presse Ian Kelly Mars à juillet 2012

 

«Forever Beatles» ravit les festivaliers lavallois

Benoit Leblanc, Courrier de Laval, 7 juillet 2012

Devant une foule qui n’attendait que de se déhancher au son du plus célèbre groupe rock de l’histoire, Gregory Charles, Ian Kelly, Florence K, Fanny Bloom et Ariane Brunet ont livré un marathon bien rythmé de 29 titres, ce vendredi 6 juillet, à l’Espace Montmorency, après le spectacle remarquable de Buffy Ste-Marie.

En l’absence surprenante de Marc Déry, un habitué des Beatles et du Mondial de Laval, Gregory Charles s’est taillé une part de titan dans cet hommage marquant les 50 ans de Love Me Do, le premier enregistrement original des Beatles lancé sur les palmarès.

D’entrée de jeu, Gregory Charles a aligné six pièces à un rythme d’enfer, dont Get Back, en ouverture, suivi de Ticket To Ride, While My Guitar Gently Weep, Come Together, We Can Work It Out et Twist And Shout.

Ian Kelly et Florence K

Avec sa version d’I Am The Walrus à laquelle il donne une belle variante soutenue par son banjo, Ian Kelly a montré tout son charisme sympathique en en chaînant avec un Blackbird, en formule acoustique.

Après, entre autres, une charge impressionnante de Gregory Charles sur le plan de la performance, autant vocale que scénique, dans son interprétation d’Helter Skelter, Florence K a mis tout le charme de sa voix au service d’une fort réussie Lucy In The Sky With Diamonds, pour ensuite chanter Across The Universe et Here Comes The Sun, en duo avec Ian Kelly.

Florence K a dédié cette dernière chanson à son père, qui l’avait amené voir Paul McCartney à Toronto pour son premier grand spectacle.

Esprit collectif

Plus tard en soirée, après une autre série signée Gregory Charles, qui relance le bal à coups de I Feel Fine, She Loves You, Hard Day’s Night, Love Me Do et I Want To Hold Your Hand, le public aura eu droit à une belle réussite d’Ariane Brunet reprenant Drive My Car et Day Tripper, alors que Fanny Bloom reprenait pour sa part I Will. Appuyés par les choristes féminines du Club Vocal de Laval, bien présentes tout au long du spectacle, les artistes se sont retrouvés pour la grande finale afin d’entonner les grands hymnes collectifs que sont Let It Be, Yesterday , Yellow Submarine et, bien sûr, Hey Jude. Rappelons que l’idée de ce spectacle était issue de l’album Fab Forever, où 12 artistes reprennent des succès du célèbre quatuor britannique.

 

 

Ian Kelly dans la cour des grands

Fabien Boileau, Agence QMI, 1 juillet 2012

MONTRÉAL – Pour la première fois de sa carrière, le montréalais Ian Kelly s'est vu offrir une participation au Festival International de Jazz de Montréal (FIJM), et pas des moindres : deux représentations d'affilée samedi sur la scène principale (TD) de la place des festivals.

D'abord repéré par Michel Bélanger d'Audiogram lors d'un passage à l'émission Belle et Bum, Ian Kelly a parcouru du chemin depuis, foulant les scènes et parfaisant ses compositions. Après un disque d'or pour son second album Speak Your Mind et un accueil chaleureux pour son dernier Diamonds & Plastic au printemps 2011, il était temps pour Ian Kelly de monter sur l'esplanade de l'un des plus prestigieux festivals de sa ville.

Né d'une mère anglophone et d'un père francophone, l'auteur-compositeur-interprète montréalais s'exprime en anglais dans ses compositions, mais c'est dans la langue de Molière qu'il s'est adressé au public de la place des festivals, avec son humour habituel. «Je suis natif du quartier NDG. Vous ne connaissez pas ? C'est un peu le Plateau adjacent. »

Accompagné de ses quatre musiciens (Mark Nelson à la batterie, Maurice Williams à la basse, Sandy Belfort au clavier et Didace Grondin-Brouillette à la guitare), Ian Kelly a principalement joué des morceaux de son dernier opus samedi soir.

Le groupe a alterné les ballades pop comme Parliament et les titres aux accents plus folk/reggae (I would have you, Drinking Alone) avec une grande cohérence et un certain brio, mais devant un parterre peu réceptif.

Un regain d'énergie s'est cependant fait sentir sur le titre Wiser Man (issu de Speak Your Mind ), mais trop faible pour faire monter la sauce.

Peut-être que la musique de Ian Kelly n'est pas faite pour ce type de scène, puisque l'atmosphère intimiste qui se dégage habituellement de ses compositions n'a pas irradié la place des festivals.

 

Critique concert: Ian Kelly et Plaster au Festival de Jazz

Valérie Patry, Sors-tu, 1 juillet 2012

Critique Pour cette troisième journée officielle du Festival de Jazz de Montréal, Ian Kelly a attiré notre attention sur la grande scène de la Place des Festivals alors qu’il donnait deux représentations, l’une à 21h et l’autre à 23h. Il faut dire qu’il nous avait aguiché avec sa performance acoustisque!

Entouré de ses sympathiques musiciens, le Montréalais a séduit la foule avec ses chansons à la fois douces, folk, pop avec quelques sonorités reggae même parfois. Il faut dire que le répertoire de Kelly cadrait parfaitement avec la grande scène de la Place des Festivals, puisque ses pièces sont accessibles à un public assez large.

Avec ses interventions en français et sa musique anglophone, l’auteur-compositeur-interprète avait tout pour séduire le public d’ici et d’ailleurs, qui, pour la plupart, ne devait pas connaître le répertoire de l’artiste.

Ian Kelly a reçu une réception chaleureuse, à l’exception du moment où il a tenté d’aborder le sujet de la révolte auprès de la population… on a tout de suite pu voir l’écart entre l’ambiance des FrancoFolies et celle du jazz à ce sujet!

Plaster – 22h

Après la douce pop-folk de Kelly, une toute autre atmosphère planait au devant de la scène Bell alors que le trio Plaster prenait place devant une foule beaucoup plus jeune et dansante.

Alex McMahon, Jean-Phi Goncalves et François Plante ont répété un peu l’expérience du lancement de leur deuxième album, qui a eu lieu au La Tulipe en mai dernier, c’est à dire jouer en quasi-intégralité le contenu de Let It All Out.

Bien que les musiciens ont joué avec la même énergie, le résultat était un peu plus décevant qu’au lancement. La qualité du son moyenne (il variait intensément selon où le spectateur était situé sur le site), les jeux d’éclairage absents et l’absence de quelques collaborateurs ont rendu cette performance moins appréciable que le résultat obtenu il y a quelque mois.

Tout de même, une heure avec Plaster avec les feux d’artifice qui explosent au loin, ça fini toujours bien une soirée!

 

Festival de jazz: la grande scène pour Ian Kelly

Jean-François Cyr, Huffington Post, 30 juin 2012

Au point culminant d’une tournée québécoise d’environ 75 concerts, le chanteur montréalais Ian Kelly, qui s'exprime dans la langue de Dylan, sera sur la plus grande scène extérieure du Festival de jazz de Montréal, samedi soir, pour deux représentations. L’attachant auteur-compositeur, qui connaît une vague de popularité bien méritée, a confié la veille que la complicité de son groupe est à son meilleur. Son troisième album de folk pop a reçu un très bel accueil. C’est néanmoins sur les planches que se révèle le véritable talent du chanteur et de sa bande.

Rencontré au studio de répétition Madrigal à Verdun, Ian Kelly raconte tout le chemin parcouru depuis la sortie printanière de « Diamonds & Plastic », en 2011. En effet, bien des choses ont changé depuis pour la formation, à commencer par les spectacles offerts en Allemagne (il a signé une entente avec une maison de disque), Suisse, Belgique et en France. Dans la Belle Province aussi, la carrière de Kelly a évolué pour le mieux. C’est donc avec reconnaissance et assurance qu’il présentera aux festivaliers la crème de son répertoire.

Toujours entouré (il en est d’ailleurs ravi) des quatre mêmes musiciens (Maurice Williams à la basse, Mark Nelson à la batterie, Sandy Belfort au clavier et Didace Grondin-Brouillette à la guitare), Ian Kelly promet une prestation musicale de grande qualité.

« Depuis février, on a fait plus d’une vingtaine de spectacles », explique-t-il. « On maîtrise maintenant très bien les chansons. Au jazz, ce sera sensiblement le même concert que celui proposé la dernière année. C’est le temps d’être bons. Bien des gens présents durant la soirée vont se familiariser avec ma musique alors on va juste faire de notre mieux. Cela dit, les deux sets de 21 h et de 23 h seront différents. Le premier sera un peu plus accessible tandis que le second aura une ambiance un peu plus lourde et sombre (on pense notamment à des orchestrations plus rock). »

Aller à l’essentiel

Il avoue toutefois que ses sympathiques et charmantes interventions parlées souvent teintées d’humour - qui ajoutent généralement une belle couleur à la présentation scénique générale – devront être passablement écourtées. « J’aime bien jaser avec le public. Mais au Jazz, la formule d’une heure par représentation restreint pas mal l’animation. J’irai à l’essentiel…», souligne le chanteur-guitariste.

Avec sa voix soignée qui fait penser à celle de Dave Matthews (Band) dans sa belle époque, Ian Kelly proposera une bonne part des pièces provenant de son plus récent album, telles que At All Costs, la sensuelle I Would Have You, teintée de sonorités folk et reggae, ou encore Parliament, avec ses bons rythmes de batterie.

La chance sera également belle d’entendre l'excellente Wiser Man, et ses magnifiques riffs de guitares électriques. Nous souhaitons aussi avoir droit à la jolie Take Me Home, que la formation avait livrée en février dernier avec des arrangements impeccables, au Corona.

Ian Kelly et ses acolytes seront en concert le 30 juin, à 21 h et 23 h, sur la scène de la place des Festivals.

 

Les Perfo-Jazz de Sors-tu.tv - Jour 3: Ian Kelly - Workday

Valérie Patry, Sors-tu, 30 juin 2012

Le Montréalais Ian Kelly nous revenait en 2011 avec un 3e album, Diamonds & Plastic. Et il aura deux occasions de vous montrer son nouveau matériel lors du Festival de Jazz de Montréal puisque Ian Kelly et ses musiciens monteront sur la scène de la Place des Festivals ce soir à 21h, puis à 23h.

Afin de vous donner un aperçu de ces concerts et du dernier album de Kelly, Sors-tu.tv vous propose une troisième performance acoustique. En effet, nous avons rencontré l’artiste et ses musiciens dans la fruiterie de la station de métro Rosemont afin qu’ils nous interprètent la pièce Workday.

 

6 artistes fêtent les 50 ans du premier extrait des Beatles

Benoit Leblanc, Courrier de Laval, 26 juin 2012

Ian Kelly et Ariane Brunet seront du spectacle Come Together avec les Beatles présenté le vendredi 6 juillet à l’Espace Montmorency, aux côtés de Marc Déry, Fanny Bloom, Florence K et Gregory Charles.

L’événement s’inscrit dans la foulée de l’album Fab Forever, où 12 artistes reprennent des succès du célèbre quatuor britannique. Le tout pour marquer les 50 ans de Love Me Do, le premier enregistrement original des Beatles lancé sur les palmarès.

Parmi les participants au spectacle, Florence K fait sienne de Lucy In The Sky With Diamonds, Marc Déry chante Help!, Gregory Charles s’amuse avec Come Together, alors que Fanny Bloom revisite I Will.

Ian Kelly

C’est l’un des hymnes les plus délirants des Beatles, I Am The Walrus, que l’on a confié à Ian Kelly.

«C’est une pièce qui me plaît, car elle montre que ces gars-là ne se prenaient pas tant au sérieux. C’est aussi ma philosophie, qui colle beaucoup à la musique anglophone, où la musique demeure toujours le plus important dans une chanson», de raconter celui qui se retrouvera aussi en vedette sur une scène extérieure du Festival international de jazz de Montréal, le 30 juin.

Ian Kelly l’avoue avec candeur, il n’a jamais beaucoup écouté les gars de Liverpool.

«Ils n’en sont pas moins incontournables, confie-t-il. Je sais que tout ce que l’on écoute a été influencé par les Beatles. C’était une grosse machine à faire des bonnes chansons.»

Ariane Brunet

Bien qu’elle affectionne particulièrement Here Comes The Sun, Ariane Brunet interprétera Drive My Car.

«Le réalisateur, Toby Gendron, qui est aussi mon agent, a aimé ma signature vocale pour cette pièce, observe la chanteuse, impatiente de se produire devant la plus grosse foule de sa jeune carrière. Les Beatles, ç’a tapissé les murs de tout le monde. Ils ont révolutionné la musique pop.»

Buffy Sainte-Marie

Spécifions que l’Espace Montmorency accueillera un des grands noms de la musique folk canadienne, Buffy Sainte-Marie, dès 20h. La chanteuse d’origine Cri a débuté sa carrière au début des années 1960. Elle a notamment cosigné la musique d’Up Where We Belong, extrait du film Officier et gentleman.

«Elle est dans la lignée des Joan Baez et autres musiciennes folk d’Amérique du Nord, spécifie Gregory Charles, président et directeur artistique du Mondial de Laval. C’est notre Leonard Cohen au féminin.»

Le Mondial Loto-Québec de Laval présente le spectacle «Comme Together avec les Beatles», le vendredi 6 juillet, à 21h30, à l’Espace Montmorency. Artistes invités: Marc Déry, Ariane Brunet, Fanny Bloom, Ian Kelly, Florence K et Gregory Charles. Information: 514 935-9229 ou www.mlql.ca.

 

Sur la scène Davignon: De gros noms débarqueront à Cowansville

Audrey Leblanc, La Voix de l'Est, 25 juin 2012

(Cowansville) L'équipe de Sur la scène Davignon a dévoilé hier sa toute nouvelle programmation pour 2012-2013. Ce sont 14 artistes tels que Dany Bédar, Boom Desjardins, Michel Rivard et Ian Kelly qui se produiront à l'Église Emmanuel de Cowansville d'octobre à mai prochain.

De la musique francophone et anglophone à saveur pop, folk, blues et même classique. Il y en aura vraiment pour tous les goûts. «On essaie toujours de varier le plus possible et d'innover pour rejoindre des personnes de toutes les générations», explique la coordonnatrice de Sur la scène Davignon, Raymonde Harrisson.  

L'auteur-compositeur-interprète Dany Bédar donnera le ton à la saison en offrant le spectacle de sa tournée À livre ouvert. Lui qui célèbre cette année ses 10 ans de carrière solo sera de passage dans la région le samedi 6 octobre à 20 h.

Le Québécois Ian Kelly, qui avait charmé la population il y a deux ans, sera de retour, le 20 octobre, pour présenter les pièces de sa troisième compilation, Diamonds & Plastic.

La voix puissante et les textes profonds de Boom Desjardins réchaufferont les coeurs le 3 novembre. «Quinze ans de spectacles au Québec, ça ne dément pas», s'est exclamé le président et directeur artistique de Sur la scène Davignon, Daniel Marcotte, visiblement enthousiaste à l'idée de recevoir l'ancien chanteur du groupe La Chicane.

Longtemps absent, Michel Rivard renouera avec ses fans le vendredi 9 novembre à 20 h après être passé par Granby à la fin août. Aux côtés de ses musiciens, il fera revivre ses plus grands succès.

 

Ian Kelly chante pour le Carrefour jeunesse-emploi

Isabelle Houde, Journal des Pays-D'en-Haut, 14 juin 2012

Afin de souligner son 10e anniversaire et amasser des fonds pour ses activités, le Carrefour jeunesse-emploi de Saint-Sauveur a invité Ian Kelly à monter sur la scène de l’École Augustin-Norbert-Morin pour présenter un spectacle-bénéfice.

Chantant devant une salle comble, l’auteur-compositeur-interprète s’est fait un plaisir de soutenir la cause. « Je connais beaucoup de monde qui s’ennuie, mais avec beaucoup de potentiel. Je trouve ça très bien qu’il existe des endroits où on peut être mieux éclairés dans notre choix de carrière », a-t-il souligné en entrevue.

Résidant de Morin-Heights depuis quelques années, Ian Kelly a découvert le Carrefour via son épouse, qui a déjà utilisé les services de l’organisme. « En ce qui me concerne, j’ai longtemps renoncé à faire carrière en musique parce que je trouvais que ça n’avait pas d’allure. Sauf que peu importe ce qu’on veut devenir, même si c’est difficile d’y arriver, on doit aimer ce qu’on fait. Il faut se laisser guider, sans penser à l’argent qu’on gagnera », poursuit-il.

Amoureux de la région

Les rêves, Ian Kelly les cultive et aime les partager. Il a même laissé entendre qu’un jour, il aimerait ouvrir un commerce ou un restaurant à Morin-Heights. « Quand j’ai découvert le petit village, j’ai été charmé. La qualité de l’air est incomparable ! »

Celui-ci se contente de sa carrière sur scène pour l’instant, mais laisse la porte ouverte à d’autres projets d’avenir. Le principal selon lui, est de s’écouter. « Même si on pense qu’il n’y a pas de débouchés dans ce qu’on veut faire, on s’en fout. Je connais beaucoup de techniciens frustrés de ne pas être musiciens. Pourtant, ils sont bien meilleurs que certains chanteurs. Moi-même, j’étais technicien avant. Il faut oser. »

Mercredi soir, Ian Kelly était en grande forme, charmant la foule avec ses populaires succès tels que Take me home et I would have you. S’il ne pratique pas le métier d’auteur-compositeur-interprète tout le reste de sa vie, les gens se souviendront très certainement de son grand talent.

 

Ian Kelly et Plaster s'ajoutent au Festival de Jazz

Jessica Émond-Ferrat, Journal Métro, 11 juin 2012

La programmation extérieure comprend aussi trois grands événements offerts par Rufus Wainwright, Chromeo et Escort.

Comme on l’avait déjà appris plus tôt cette année, ce sont des artistes d’ici qui ouvriront et fermeront le volet extérieur du Festival International de Jazz de Montréal (FIJM). Celui-ci s’ouvrira sur une prestation de Rufus Wainwright, et ce sera Chromeo qui montera sur la grande scène pour la clôture. «On est très fiers que le festival accueille des artistes dont la carrière rayonne à l’international, mais qui sont issus de Montréal», a lancé Alain Simard, président-fondateur du FIJM. Un concert intitulé La fièvre du mardi soir, donné par Escort, groupe disco de Brooklyn, sera le troisième des grands événements extérieurs présentés chaque année par le festival.

Wainwright et Chromeo ne sont pas les seuls artistes d’ici qui se produiront gratuitement. Ian Kelly offrira une première performance en carrière au prestigieux festival le 30 juin sur la scène TD. Fort de son second album, le trio Plaster réchauffera pour sa part les planches de la scène Bell le même soir. La chanteuse de soul Marie-Christine (28 juin), le chanteur Élage Diouf (28 juin), le guitariste blues Steve Hill (30 juin) et le groupe électro-rock aRTIST oF tHE yEAR (28, 29 et 30 juin), pour ne nommer que ceux-là, seront aussi de la partie.

 

Fab For Ever: pourquoi donc? ***

Alain de Repentigny, La Presse, 9 juin 2012

Pour marquer le 50e anniversaire du lancement du tout premier 45-tours des Beatles, Love Me Do, des artistes québécois et leur cousin Francis Cabrel ont enregistré cet album de reprises des Fab Four, en anglais.

Plusieurs de ces versions se collent aux originales, d'autres s'en éloignent un peu pour le meilleur et pour le pire. Parmi les choses intéressantes, citons Ian Kelly qui revisite I Am the Walrus au banjo et Marie-Mai qui fait pleurer un violon pendant While My Guitar Gently Weeps. Gregory Charles a eu l'idée de reprendre Come Together façon gospel/rhythm and blues, mais sa version s'étire et n'a pas le mordant de l'immortelle d'Abbey Road.

Voilà le problème: dans l'ensemble, ces relectures sont bien chantées et bien jouées, mais elles sont nettement trop gentilles, trop timides pour être marquantes, comme si elles avaient été faites en fonction de la radio. S'attaquer au répertoire des Beatles est une entreprise à haut risque. Tant qu'à le faire, aussi bien jouer d'audace, comme l'ont fait jadis Joe Cocker et autres Spooky Tooth. Sinon, à quoi bon?

 

Ian Kelly en espace scène ce soir au Centre culturel

Hugues Albert, Info-Dimanche, 14 avril 2012

Rivière-du-Loup - Ian Kelly est un artiste montréalais émergeant qui revendique déjà trois albums en 10 ans de carrière professionnelle. Il sera au Centre culturel de Rivière-du-Loup ce samedi 14 avril pour s’y produire en espace scène, concept mis de l’avant cette année afin de créer une intimité encore plus grande entre artistes et public.

L’artiste de 33 ans chante depuis l’âge de 13 ans. C’est sur les chansons de Metallica et Pearl Jam qu’il a éprouvé son talent vocal, ce qui a vraiment allumé sa passion pour la scène. « Mon frère ainé avait une batterie et mon meilleur ami trippait sur Jimi Hendrix, ce qui a eu un effet important pour moi. »

Autodidacte, il a appris à jouer de la guitare afin de créer son propre univers musical. Il a joué en tout premier lieu au sein du groupe « Jim-Bob & the Flying Chickens » avec des adolescents qui sont devenus de grands amis. 

Après avoir vécu l’expérience des bars au sein de différents groupes, il décidait de monter son propre studio d’enregistrement chez lui, dans sa chambre à coucher. Ainsi démarrait son projet solo qui allait mener plus tard à la réalisation et la sortie de son premier album. 

Ian Kelly n’a pas été marqué par un courant musical en particulier, ses influences étant plutôt vastes et variées. 

Quant au spectacle qu’il propose, un peu terre à terre, il indique que le public ne doit pas s’attendre à quelque chose de bien spécial mais que dès qu’on arrête de réfléchir et qu’on se laisse aller, c’est à ce moment que ça devient intéressant.

Son répertoire est uniquement anglophone. « Parce que j’aime comment ça sonne, c’est le son auquel je suis habitué depuis que j’ai développé le goût de la musique! »

 

Ian Kelly en spectacle à Amqui

Jean-Philippe Thibault, L'avant-poste, 11 avril 2012

Superstitieux, abstenez-vous puisque l’auteur-compositeur-interprète montréalais Ian Kelly sera de passage à la salle Jean-Cossette d’Amqui le vendredi 13 avril prochain en compagnie de quatre acolytes armés d'un attirail de guitares, batterie, basse et claviers. 

Ayant déjà trois albums à son actif, dont le dernier Diamonds & Plastic, celui qui chante dans la langue de Shakespeare promet un spectacle rempli de spontanéité différent de ce que l’on peut entendre sur ses disques. « C’est sans intérêt de faire la même chose que sur un album. Sans cela les gens n’auraient qu’à rester assis chez eux à m’écouter. Sur scène, je ne veux surtout pas être redondant et apprendre des textes par cœur. De toute façon, je suis un très mauvais comédien. J’improvise sur le moment présent et des fois ce que je dis ça ne fait pas de sens, mais au moins c’est toujours différent et tout est vrai. Au même titre, à force de jouer mes chansons, elles évoluent et changent avec le temps. Donc le spectacle n’est jamais pareil et je crois que c’est un peu ce qui en fait l’intérêt » souligne-t-il. 

Présentement en fin de tournée québécoise, celui qui a obtenu une certification Or pour son album Speak your mind (40 000 copies vendues) prépare également des lancements en Autriche, en Allemagne et en Suisse alors que la Belgique peut d’ores et déjà entendre l’artiste québécois. « On va voir pour la suite des choses. Si la réception est bonne en Europe on regardera peut-être pour aller y faire un tour. Sinon on se mettra au travail pour faire un nouveau disque. Personnellement ça me démanche toujours de faire des nouvelles chansons alors un ou l’autre ça va être plaisant » renchérit-il. 

Ceux qui le désirent peuvent toujours se procurer des billets au Sélectôtel d’Amqui au 418 629-2241. Adultes : 28$. Étudiants : 16$. Enfants de 0 à 11 ans : 11$. 

 

Ian Kelly sera de passage le 24 mars

Marilyne Champagne, Sorel-Tracy Express, 22 mars 2012

L'auteur-compositeur-interprète Ian Kelly sera l’invité d’Azimut diffusion le samedi 24 mars prochain, dès 20 h, au Café-théâtre Les Beaux Instants du Centre culturel de Sorel-Tracy. Il présentera sur scène les pièces de son plus récent album Diamonds & Plastic. Son deuxième album Speak Your Mind a connu un beau succès au Québec et a reçu la certification or au Canada. Pour son plus récent album, Diamonds & Plastic, il poursuit avec un mélange unique de pop éthérée et de musique roots.

Les chansons de Diamonds & Plastic contiennent une certaine mélancolie, constituant la trame d’un regard critique sur le monde qui l’entoure, influencées par les joies et les épreuves de sa vie de famille.

 

South By Southwest: Ian Kelly à la texane

Vanessa Émond, Journal de Montréal, 15 mars 2012

Mercredi après-midi, alors que plusieurs de ses confrères s’éclataient au BBQ de Canadian Blast, l’auteur-compositeur-interprète Ian Kelly s’est produit sur le plateau de l’émission We Are Austin Live, diffusée sur la chaîne KEYE TV, station affiliée au réseau CBS.

En compagnie du musicien Didace Grondin-Brouillette, l’artiste montréalais, de passage à Austin dans le cadre de South by Southwest, a interprété la pièce I Would Have You, extraite de son plus récent disque Diamonds & Plastic, paru en mai 2011.

Une première

Ian Kelly en est à sa première participation à South by Southwest. Arrivé mardi après-midi dans la capitale texane, l’artiste n’avait pas encore eu l’occasion de profiter de la ville et de ses activités : « Je n’ai même pas eu le temps de regarder la programmation du festival », a-t-il affirmé, entre deux tests de son.

Celui qui se produira sur la scène du Spill Bar ce soir, dans le cadre de Planète Québec, sera également de la session SiriusXM qui sera diffusée en direct d’Austin, vendredi. Sa prestation aura lieu vers 11 h 30.

« Des événements-conférences, il y en a tout le temps, alors il faut bien choisir ceux auxquels on participe, a-t-il déclaré. Par contre, c’est toujours intéressant (...) Je suis chanceux de pouvoir faire ça. »

 

  

Ian Kelly plane à Chandler

Ariane Aubert-Bonn, Le Havre, 14 mars 2012

Le 7 mars, Ian Kelly a foulé la scène de Chandler devant un public rassemblant conquis et explorateurs, pour les faire voyager à bord de ses rythmes planants.

Le jeune artiste tire une partie de ses origines de Sainte-Anne-des-Monts. «Je suis un peu gaspésien moi aussi» a-t-il affirmé, visiblement heureux d'être là. Accompagné d'une troupe de musiciens chevronnés, il a d'ailleurs parlé en leur nom: «On est très contents d'avoir fait 10h30 de route pour venir jouer pour vous» a-t-il lané. Il s,agissait du dernier spectacle grand-public donné dans la salle de spectacles de Chandler avant sa rénovation.

Introspection

Les chansons longues et aériennes de l'artiste ont été livrées sous le signe de l'introspection, les yeux fermés, alors que ses musiciens se jetaient des regards complices. C'est d'ailleurs à demi-mot qu'Ian Kelly a révélé ses intentions au public, avec beaucoup de non-dits et aucune mise en scène.

Chaudement applaudi

Dès ses premiers morceaux, Ian Kelly a conquis son public qui l'a accompagné tout au long de sa prestation en tapant des mains. Avant sa dernière chanson, il sollicitait déjà le rappel, lequel lui a été accordé sans hésitation par une ovation debout, c'était à croire qu'il voulait demeurer un peu plus longtemps au contact du public de Chandler. Il a terminé en expliquant que son père revenait s'installer dans la région, lançant «On se reverra à l'épicerie!»

Artiste heureux

Lors d'une entrevue accordée au Journal, Ian Kelly a affirmé avoir toujours fait de la musique. Sa carrière s'est bâtie petit à petit pour finalement prendre toute la place depuis environ dix ans. Le père de famille arrive d'ailleurs à concilier son métier avec les siens pour vivre heureux. «Je pense que la réussite familiale est ma plus grande fierté. Si on aime ce qu'on fait dans la vie, on fait profiter tout le monde autour de notre bonheur.» Il a d'ailleurs affirmé qu'il trouvait désolant de voir que les écoles encouragent les jeunes à se diriger uniquement vers des secteurs d'avenir. «J'ai des amis qui font plein d'argent en informatique et qui n'aiment pas ça. Si on sait ce qu'on a le goût de faire, il faut le faire.» a-t-il expliqué. L'artiste s'est d'ailleurs dit très heureux.

 

Ian Kelly: Le diamant brut

Julie Lambert, Journal Les Deux Rives, 13 mars 2012

Avec sa musique que l’on qualifie de folk et son style plutôt engagé, l’auteur-compositeur-interprète Ian Kelly se démarque de la masse de chanteurs québécois. Non seulement parce qu’il est un des rares à chanter en anglais au Québec, mais surtout parce qu’il est un véritable diamant brut.

C’est en 2005, avec son premier album Insecurity que l’artiste Ian Kelly, né sous le nom de Ian Couture, est apparu sur la scène musicale québécoise. Néanmoins, ce n’est pas sans embûche qu’il y est parvenu puisqu’il a dû produire lui-même cet album.

«Les gens dans l’industrie québécoise de la musique ont tendance à surprotéger la langue française. Il y a des quotas à respecter et le financement est plus dur à obtenir pour quelqu’un qui chante en anglais. Je comprends cette approche, mais je pense qu’elle nuit puisqu’elle encourage la médiocrité», affirme l’artiste.

Selon lui, chanter dans la langue de Shakespeare était un choix naturel même s’il doit constamment le justifier. «Je n’ai pas l’impression d’avoir fait un choix. Je crois qu’il faut écouter son cœur et que c’est ce que j’ai fait. Malgré ça, il faut souvent que j’argumente et que je joue la carte de ma mère anglophone comme si cela me donnait ainsi le droit de le faire. C’est ridicule, parce que c’est vraiment parce que j’aime le son et l’intensité que cela donne à ma musique», confie le chanteur.

Différentes inspirations

Avant d’être une vedette, Ian Kelly a fait ses débuts comme technicien au Spectrum de Montréal et a fait partie de quelques groupes où il a essayé différents styles de musique dont le métal, le hip-hop et le rock progressif avant de trouver celui plus pop et folk qui allait lui convenir.

«Ma culture musicale est grande. J’ai joué un peu de tout comme du Pearl Jam et du Red Hot Chili Peppers. Je suis un grand consommateur de musique. Je m’inspire vraiment de tout ce que j’entends même de ce que ma femme écoute puisque c’est elle qui a le contrôle sur ce qu’on écoute à la maison!», rigole M. Kelly.

Sa musique et ses paroles engagées sont également sa marque de commerce. Il s’inspire d’ailleurs de la politique et de la vie quotidienne pour composer. «Même si je suis conscient qu’il ne faut pas trop parler de ces sujets, je trouve important d’écrire sur ce qui me touche. Il y a tellement de trucs qui me dérangent dans la société et que j’exprime dans mes chansons. Mes albums montrent ce côté plus sombre. J’essaie tout de même de toujours y dire de rester positif», souligne l’auteur-compositeur-interprète qui a grandi dans un quartier de l’ouest de Montréal.

Un succès qui se poursuit

Après la sortie de son troisième opus Diamonds and Plastic, l’engouement pour le jeune artiste dans la trentaine ne faiblit pas. Les gens continuent de le redécouvrir à chaque album, mais aussi en spectacle. Le chanteur sera d’ailleurs de passage à Sorel-Tracy le samedi 24 mars à 20h au café-théâtre Les Beaux Instants où il sera accompagné de cinq musiciens.

«Je vais y interpréter les chansons de mes trois albums. Ce qui est intéressant quand tu en as plusieurs, c’est que tu peux choisir celles que tu veux interpréter en spectacle et qu’elles sont différentes de leurs versions enregistrées en studio», mentionne-t-il, tout en ajoutant que les spectateurs ne regardent pas seulement un gars qui gratouille sa guitare et qui fait des chansons engagées. «Oui, il y a un message dans mes chansons, mais mon but en spectacle, c’est que les gens passent une belle soirée.»

Ses projets ne s’arrêtent pas à cette tournée puisqu’en plus de la vingtaine d’autres salles qu’il foulera au Québec, l’artiste québécois partira conquérir le Canada anglais. «Je vais aller faire la première partie de Sarah Slean, une artiste qui est déjà bien établie ailleurs au Canada et qui fait la première partie de mon spectacle. On se rend ainsi mutuellement service», conclut-il. Des spectacles aux États-Unis et en Europe sont également prévus à son calendrier pour promouvoir son dernier album.

 

Un deuxième voyage sur la Planète Québec

Vanessa Émond, Journal de Montréal, 10 mars 2012

Au cours des derniers jours, la ville d’austin, au Texas, a littéralement été prise d’assaut par des professionnels du milieu des nouvelles technologies et du cinéma, dans le cadre du renommé festival South by Southwest. À compter du 13 mars, ce sera au tour de milliers de musiciens d'envahir les différentes salles de spectacles de la ville afin de faire la démonstration de leur talent. Parmi eux, on compte plusieurs Québécois ayant été invités à prendre part à la portion musicale de la vitrine Planète Québec, initiative dont on célèbre la deuxième édition, cette année.

C’est sur la 6th Street, en plein coeur de l’action de South by Southwest, que la vitrine musicale Planète Québec vivra de plus belle. Du 13 au 18 mars, le Spill Bar, qui l’avait accueillie l’année dernière, deviendra le quartier général d’une trentaine de groupes et d’artistes d’ici qui souhaitent faire connaître leur musique ou établir des contacts avec de nouveaux partenaires.

Parmi ceux qui tenteront l’expérience, au cours des jours à venir, on compte Ariane Moffatt, Half Moon Run, Ian Kelly, Fanny Bloom, Canailles, Karim Ouellet, Creature, Elephant Stone, Dance Laury Dance et Plants and Animals, pour ne nommer que ceux-ci.

Lors de la conférence de presse annonçant les détails de cette deuxième édition, le président fondateur de M pour Montréal Sébastien Nasra, à qui le gouvernement a confié la tâche de mener à bien cette opération, n’a pas hésité à vanter les mérites de Planète Québec. La même chose s’était produite avec la ministre de la Culture, Christine Saint-pierre, qui avait vanté les retombées positives de la première édition.

En entrevue avec le Journal, à quelques jours du début des festivités, Sébastien Nasra a tenu à souligner l’impact qu’a pu avoir l’événement dans le parcours de certains artistes, même s’il est difficile de répertorier de façon précise les retombées d’un festival de cette ampleur.

« Un showcase, c’est aussi une chance que l’artiste prend qu’une seule personne influente soit présente dans la salle au moment où il joue, a-t-il expliqué. Il suffit qu’une personne “flashe” sur un artiste pour que des relations d’affaires se développent. »

Parmi les artistes qui ont pu profiter de cette vitrine, l’an dernier, Sébastien Nasra mentionne Grimes, qui a récemment été signée par 4AD, la maison de disques de Bon Iver et The National.

« Elle s’est produite dans le cadre de Planète Québec, mais aussi lors d’un autre événement à South by Southwest. Déjà, au moment de M pour Montréal, à l’automne, on sentait qu’il y avait un gros buzz autour d’elle. »

L’IMPORTANCE D’UN RETOUR

Sébastien Nasra considère que le retour de Planète Québec à South by Southwest marque une étape importante en vue de créer une réelle tradition québécoise au populaire festival texan. Selon lui, afin de se démarquer parmi toutes les vitrines présentées lors de ce festival-événement, Planète Québec se doit de fidéliser le public et les membres influents de l’industrie. Sa simple présence sur la 6th Street constitue déjà un bon pas vers cette direction.

« Planète Québec, c’est aussi une opération marketing. Il ne faut pas oublier que plusieurs artistes québécois ont participé à South by Southwest, dans le passé, même si l’initiative n’existait pas encore, a-til précisé. Le gros avantage de Planète Québec, c’est la force de frappe collective. C’est un plus gros coup de marketing et c’est vraiment important. Il faut que les gens sachent que le Québec est un pôle de créativité, en Amérique du Nord. »

Sébastien Nasra explique que plusieurs professionnels en provenance de l’europe profitent de leur passage au Texas pour s’arrêter au Spill Bar.

Chose certaine, il faudra certainement plusieurs années avant que Planète Québec se bâtisse une solide renommée internationale.

« Quand on lance dans ce genre d’initiative, il faut penser à long terme. Comme il n’y a qu’une seule édition de South by Southwest par année, nous pouvons croire qu’il faudra plusieurs années afin de développer la marque Planète Québec. Moi, je représente uniquement le volet musique, mais Planète Québec peut encore grossir grâce au volet interactif et au volet cinéma. Dans ce genre de vitrine, l’union fait la force. Plus les joueurs seront nombreux, plus Planète Québec va rayonner. »

 

«Le Blogue de musique» : MV, Canailles, Ian Kelly...

Émilie Côté, Cyberpresse, 9 mars 2012

[...] Il y a 6 ans, Ian Kelly a fait une version folk et mid-tempo du grand succès de Billy Idol, White Wedding, pour un film étudiant. Il a finalement décidé de l’enregistrer pour son dernier album, Diamonds & Plastic, en magasin depuis mai dernier. Il s’agit du troisième extrait. Voyez Ian Kelly l’interpréter live sur le plateau de Belle & Bum.

 

«Le Blogue de musique» : MV, Canailles, Ian Kelly...

Anybel Roussy, L'Avantage, 7 mars 2012

L’auteur, compositeur et interprète d’origine montréalaise Ian Kelly sera de passage à Desjardins-Telus ce samedi, 20 h, à l’occasion de sa tournée « Diamonds and plastic ». 

Ayant déjà rendu visite aux Rimouskois dans le cadre des rencontres du Roseq en 2003, Ian Kelly est de retour afin de faire la promotion de son tout dernier album. En plus de Rimouski, l’artiste se produira prochainement à Amqui, Rivière-du-Loup et sillonnera la péninsule gaspésienne, lieu d’origine de son père. « J’adore le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie. D’ailleurs, mon père est natif de Sainte-Anne-des-Monts, alors c’est toujours un plaisir de revenir dans le coin », expliquait le mélomane lors d’une courte entrevue vendredi dernier.

Accompagné cette fois de quatre excellents musiciens, soit Mark Nelson à la batterie, Maurice Williams à la basse, Didace Grondin-Brouillette à la guitare et Sandy Belfort au clavier ainsi que de Sara Slean en première partie, Ian Kelly propose de découvrir son troisième opus, qui se veut, dans le même filon que les précédents, un savoureux mélange de pop éthérée et de musique « roots ». Il touchera également à quelques chansons issues de ces deux autres albums. « Je trouve important d’élargir mon répertoire, car, selon moi, c’est sans intérêt de recréer l’album entier sur scène. D’un spectacle à l’autre, les arrangements évoluent et nous tentons de nouvelles choses au plus grand plaisir du public. » Il ajoute : «  Je suis également très chanceux de partager une partie du spectacle avec Sara. C’est une artiste incroyable. Je suis toujours très fier de la présenter, car je suis un grand fan de ce qu’elle fait. »

Même s’il parle couramment le français, ce dernier mentionne que chanter en anglais, la langue première de sa mère, lui est venu tout naturellement. « J’ai toujours suivi les carrières de groupes anglais alors, à la base, ma culture musicale était anglophone. Quant au fait de chanter dans une ou l’autre des deux langues, cela n’a pas été un choix mais plutôt instinctif », dit-il. Baignant dans l’univers musical depuis son jeune âge, Ian Couture de son vrai nom a été grandement inspiré par son père, son frère et sa grand-mère. « Mon père était un grand conservateur de jazz et mon frère jouait de la batterie dans un groupe. Quant à ma grand-mère maternelle, elle était chanteuse d’opéra. D’ailleurs, depuis la sortie de mon premier album, je porte le nom de Kelly, car j’ai voulu lui rendre hommage à la suite de son décès. »

Mentionnons que ce samedi, il sera possible taper du pied. « Les gens auront la liberté de se lever debout, c’est permis !

 

5 choses à savoir à propos de Ian Kelly

Hélène Gagnon, SorelTracyRegion.net, 7 mars 2012

7 Mars 2012 - Ian Kelly sera l’invité d’Azimut diffusion le samedi 24 mars prochain, dès 20 h, au Café-théâtre Les Beaux Instants du Centre culturel de Sorel-Tracy. Il présentera sur scène les pièces de son plus récent album Diamonds & Plastic.

Cet auteur-compositeur-interprète possède une voix unique et a le chic pour effectuer des arrangements intrigants, proposer des paroles qui persistent et composer de captivantes mélodies. C’est un autodidacte qui a appris à jouer d’une panoplie d’instruments, en plus d’écrire, d’arranger, d’enregistrer et de réaliser son premier album Insecurity, seul chez lui. Son deuxième album Speak your Mind a connu un beau succès au Québec et a reçu la certification or au Canada. Pour son plus récent album, Diamonds & Plastic, il poursuit avec des arrangements minutieux, dont de merveilleuses cordes et un mélange unique de pop éthérée et de bonne musique roots. On se rapproche d’un véritable album de band, où il y a beaucoup moins d’électros, mais plus de « joué authentique ».

Les chansons de Diamonds & Plastic contiennent une certaine mélancolie, constituant la trame d’un regard encore plus critique sur le monde qui l’entoure, influencées par les joies et les épreuves de sa vie de famille. Si vous aimez Coldplay, Jack Johnson, Dave Matthews, vous aimerez Ian Kelly. Pour en savoir plus sur cet artiste, on vous invite à consulter le www.iankellysmusic.com.

Extrait de critique

« La musique du jeune trentenaire québécois prend de nouvelles couleurs plus riches, plus ambitieuses, grâce notamment aux orchestrations de cordes de Jon Day. On retrouve sur Diamonds &Plastic les préoccupations habituelles de Kelly - écologie, pacifisme, critique de l'alimentation industrielle et de l'économie à tout prix - mais mieux amenées, sur des musiques généralement fort belles. I Would Have You part le bal sur un ton très pop qui fait bon ménage avec un humour et une autodérision salutaires. ll y a dans cet album des petits bijoux comme What You Like, une chanson d'amour accrocheuse, et des choses moins légères (Happiness, At All Costs) qui trouvent leur rédemption dans la musique. » Alain de Repentigny, La Presse

Notez que l’artiste Sarah Slean (www.sarahslean.com) assurera la première partie du spectacle. Les billets sont disponibles chez Azimut diffusion, au 450 780.1118 #1, à la gare d’autobus de Sorel-Tracy, au 450 743.4411, ainsi que sur notre site web au www.azimutdiffusion.com. Ils sont en vente au coût de 30 $ au prix régulier et de 24,50 $ pour les membres VIP, taxes et frais de service inclus.

 

5 choses à savoir à propos de Ian Kelly

Marie-Claude Costisella, Le Pharillon, 2 mars 2012

Ian Kelly est en pleine tournée et il s’arrêtera à Chandler, Gaspé, Carleton et Rimouski du 7 au 10 mars. Gaspésiens, Gaspésiennes, voici 5 choses à savoir si vous hésitez encore à vous procurer un billet pour son spectacle. 

1-Ian Kelly, qui a grandi à Montréal dans Notre-Dame-de-Grâce, possède des racines gaspésiennes et irlandaises. Oui mademoiselle ! 

2-De tous les chanteurs québécois « francophones » à être entendus sur le marché, hommes et femmes, il est probablement le seul à avoir vraiment un accent….anglophone ! Je sais, ça peut paraitre banal, mais pour certaines oreilles sensibles, ce petit facteur peut avoir une grande répercussion sur le plaisir à l’écoute. Perfecto Bilinguo. 

3-Avant d’être musicien professionnel et de vivre de son art, Ian Kelly a été technicien de scène pour de nombreux artistes, dont Alanis Morrissette et le rockeur Éric Lapointe. Eh oui, il a déjà accordé les guitares d’Éric et a peut-être même déjà écrit une ou deux chansons de son premier album dans les loges de ce dernier, puisqu’il l’a même suivi en tournée. Il doit avoir des histoires tellement croustillantes à raconter... 

4-Vous n’êtes pas certain de le connaitre? Pourtant, sur chacun des trois albums de Ian Kelly, il y a au moins une chanson inoubliable. Sur son premier album autoproduit, « Insecurity », qui s’est avéré être une excellente carte de visite, il y a « The Van Song » et la magnifique « Snow ». Sur le second, « Speak your Mind », il y a « Complicated » et « Wiser Man ». Sur l’album « Diamonds & Plastic » il y a la magnifique « I would have you » ou encore « Drinking Alone », que vous avez probablement déjà entendu à la radio. Et moi j’ai un faible pour les violons envoûtants de Workday… 

5-Finalement, je dois l’avouer : je suis une fan finie de Ian Kelly, depuis la première fois où j’ai entendu son album Insecurity. Un vrai Coup de Foudre. Depuis ce temps, il est dans le top-10 des albums que je réécoute le plus souvent. Foi de Marie-Claude, si vous aimez le folk, Bob Dylan, les bons musiciens et les belles mélodies, faites-moi confiance et courrez le voir. Vous ne le regretterez pas. 

Biographie Express de Ian Kelly 

C'est vers l'âge de 13 ans que le jeune Ian Couture (Kelly étant le nom de sa mère qu’il a adopté plus tard) vit ses premiers coups de cœur musicaux. Il joue dans différents groupes, d'abord à la batterie, mais a vite envie d'apprendre d'autres instruments, comme la guitare, afin de créer son propre univers. Quelques groupes plus tard, Ian travaille sur des projets instrumentaux. Il cherche alors à faire de la musique publicitaire et apprend les rudiments de la technique audio, de l'informatique et des environnements de création numérique. Cette démarche lui a permis de mettre en place les outils nécessaires à l'enregistrement de sa propre musique et a mené, en 2005, à la parution d'un premier album en solo: Ian Kelly's Insecurity. Fort bien reçu par la critique, ce premier effort marque l'entrée en scène d'un artiste sur lequel il faudra désormais compter, dit-on dans sa biographie. 

On ne peut qu’être d’accord, puisque depuis, deux autres albums ont vu le jour dont Speak your Mind (certifié Disque d’Or) et le tout nouveau Diamonds & Plastic, qui sera présenté dans une salle près de chez-vous cette semaine. 

J'ai hâte. 

 

Spect'Art Rimouski présente Ian Kelly

Le Bas-Saint-Laurent.org, 2 mars 2012

Rimouski - Spect’Art Rimouski, en partenariat avec Le Saint-Louis, a le bonheur de recevoir l’auteur-compositeur-interprète Ian Kelly à la Salle DESJARDINS-TELUS, le samedi 10 mars 2012 à 20 heures.

L’auteur-compositeur-interprète Ian Kelly repart à la rencontre du public. Speak Your Mind, son 2e album, l’a révélé au public québécois. Il revient nous présenter son plus récent album, Diamonds & Plastic, qui, au fil de ses arrangements intriguants, de ses paroles qui nous restent et de ses captivantes mélodies, charment à coup sûr.

Accompagné de quatre excellents musiciens, soit Mark Nelson à la batterie, Didace Grondin à la guitare, Sandy Belfort aux claviers et Maurice SoSo Williams à la basse, Ian offre des chansons issues de ses trois albums, dans lesquelles il parle de ses préoccupations de jeune trentenaire : la société, l’environnement, l’amour…

Sur scène, le musicien adopte un style simple qui sert très bien son répertoire musical. Et cette formule est efficace: les concerts qu’il donne séduisent un public de plus en plus nombreux.

 

Audio • Vidéo

Sympatico, Ian Kelly au FIJM, 3 juillet 2012
http://fr.video.sympatico.ca/watch/ian-kelly-au-fijm

V, C'est Extra, 28 juin 2012
http://vtele.ca/videos/c-est-extra

Première chaîne Montréal, C'est bien meilleur le matin, 27 juin 2012
http://www.radio-canada.ca/emissions/cest_bien_meilleur_le_matin

Rouge FM Rimouski, Info-Lunch, 9 mars 2012
http://rimouski.rougefm.ca/info-lunch

CFMV Chandler, Entrevue avec Frédérick Bertrand, 7 mars 2012
http://www.ckoi.com/outaouais

Premiére Chaîne Gaspésie, Bon pied, bonne heure, 6 mars 2012
http://www.radio-canada.ca/audio-video

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