Dossier de presse d'Alexandra Stréliski

ENTREVUE

ICI Radio Canada, Les échangistes, 11 juillet 2018

https://ici.radio-canada.ca

 

Le talent d'ici mis de l'avant

Vanessa Guimond, Journal de Montréal, 10 juillet 2018

Grâce à Jean-Marc Vallée, qui a porté sa chanson Plus tôt à l’écran lors du premier épisode de sa nouvelle série Sharp Objects, diffusée sur les ondes de HBO dimanche dernier, la pianiste montréalaise Alexandra Stréliski poursuit un rêve de longue date.

« C’est sûr que je rêve depuis que je suis toute petite de faire de la musique de film. C’est vraiment comme voir un rêve se réaliser, rien de moins », a-t-elle déclaré lors d’une entrevue accordée au Journal.

« C’est particulier que ce soit dans l’œuvre de Jean-Marc, parce que c’est quelqu’un que j’admire beaucoup, a-t-elle ajouté. Je trouve que c’est quelqu’un qui dépeint vraiment bien les émotions humaines, et moi, c’est ça qui me parle dans l’art. »

[ • • • ]

Mélomane

Ce n’est pas la première fois que la musicienne, qui évolue dans le monde du néo-classique, voit l’une de ses compositions accompagner les images du réalisateur québécois.

« La première fois que c’est arrivé, je le connaissais en tant que réalisateur, comme tout le monde, a raconté l’artiste. J’ai sorti mon album Pianoscope en 2010, très simplement, sur le web. Jean-Marc, c’est un vrai mélomane, donc il fouille. Il est tombé sur mon travail je ne sais pas comment, mais il a flashé sur Prélude, la première pièce, qu’il a mise dans Dallas Buyers Club. »

Puisque Dallas Buyers Club (2013) s’est frayé un chemin jusqu’aux Oscars, la pianiste a pu entendre sa chanson en direct, lors de la cérémonie de remise de prix. Par la suite, les chiffres de streaming de Pianoscope ont bondi, atteignant rapidement les 15 millions d’écoutes. Depuis, Jean-Marc Vallée a mis de l’avant le travail d’Alexandra dans son film Demolition (2016), mais aussi dans la bande-annonce de sa série Big Little Lies (2017).

« Je ne peux pas rattacher les choses directement à Dallas Buyers Club, mais c’est sûr que les gens recherchent la musique qu’ils entendent », a souligné l’artiste.

Collaboration

Il est fort probable que les téléspectateurs qui suivront Sharp Objects entendent à nouveau la musique de la pianiste, puisque cette dernière a travaillé en étroite collaboration avec le réalisateur sur le projet.

« Je ne peux pas encore dévoiler le contenu de tout ça, mais nous nous sommes rencontrés pour discuter », a confirmé la musicienne, qui fera paraître son deuxième album, Inscape, le 5 octobre.

« De ce que je comprends, la musique fait vraiment partie de la manière dont il va créer une scène. Un grand réalisateur, selon moi, fait ça. La musique, c’est comme une corde de plus à son arc, au même titre que la lumière, la photo et le casting. Jean-Marc, c’est un grand chef d’orchestre. »

Super Écran diffusera la version française de la série, Sur ma peau, à compter du 12 août. Sa version originale est diffusée sur HBO, le dimanche, à 21 h.

 

ENTREVUE

Le Québec maintenant, 98,5 fm, 9 juillet 2018

http://www.985fm.ca

 

MENTION

Puisqu'il faut se lever, Moment Zen, 98,5 fm, 9 juillet 2018

http://www.985fm.ca

 

ALEXANDRA STRÉLISKI : L’INTROSPECTION D’UNE JEUNE PIANISTE SURDOUÉE

La Presse +, 8 juillet 2018

Sa musique a résonné lors de la cérémonie des Oscars, en 2014, alors que Matthew McConaughey et Jared Leto, les principaux acteurs de Dallas Buyers Club, triomphaient. La compositrice s’apprête à sortir son second album, Inscape. Rencontre avec une musicienne qui a appris à ralentir pour mieux toucher les étoiles.

La musique de la pianiste montréalaise Alexandra Stréliski a quelque chose de bouleversant. La compositrice colle des notes les unes aux autres pour raconter des histoires émouvantes, empreintes de mélancolie, mais lumineuses, aussi.

C’est peut-être pour ce talent unique qu’elle a de faire vibrer nos cordes sensibles que le cinéaste Jean-Marc Vallée a choisi les œuvres de l’artiste à maintes reprises : Prélude, dans Dallas Buyers Club ; Le départ, dans Demolition ; ou encore Bourrasques, dans la bande-annonce de la finale de la télésérie Big Little Lies. Trois pièces qui figurent sur son premier album, Pianoscope.

[ • • • ]

Un monde de pub

Jusqu’à l’année dernière, Alexandra Stréliski était pourtant salariée dans un studio de postproduction en publicité. Depuis 5 ou 6 ans, cette diplômée en musique du Conservatoire de McGill et de l’Université de Montréal composait des œuvres sur commande, dans la stabilité des horaires de travail de 9 à 5.

Elle adorait cet exercice de style où l’on met son art au service d’un produit, d’un commerce, d’une idée. Elle prenait les désirs de chaque client comme autant de défis à relever. Bon an, mal an, elle signait la musique d’une quarantaine de pubs par année. Et elle brillait ! Dans le milieu, au Québec et au Canada, sa musique était primée.

« J’avais des choses personnelles à raconter, avoue la jeune femme, mais je vivais une sorte d’abnégation, que je dirais nécessaire quand on se met au service des idées des autres. Je me rendais trop occupée pour faire de la place à mon art. J’étais en quête de performance. J’avais besoin d’action. En réalité, je fuyais quelque chose et j’avais beau courir vite, cela allait me rattraper. »

La peur de la scène

La musicienne avoue être terrifiée à l’idée de monter sur scène. Et ce n’est pas d’hier. Quand on demandait à Alexandra, petite, de jouer lors d’une grande réunion familiale, autant que possible, elle refusait. « Je trouvais déjà difficile, à 5 ans, à 10 ans, à 15 ans, d’étaler ma vulnérabilité dans le salon, s’il y avait plus de monde que ma famille immédiate. En travaillant en studio, j’étais à l’abri. Cachée. »

En dilettante, en dehors de ses heures de travail, la pianiste néoclassique a rassemblé des pièces musicales de son cru, qu’elle a enregistrées dans le studio d’un ami. En 2010, sans tambour ni trompette, elle a lancé son opus Pianoscope presque silencieusement, le rendant accessible sur Bandcamp et YouTube. À ce jour, son album a généré près de 15 millions de clics.

L’an dernier, elle a quitté son emploi et a décidé de se consacrer à son art à temps plein. Ce qui a changé ?

« J’ai fait un burnout. Pour m’en sortir, j’ai dû ralentir, remettre de l’équilibre dans ma vie. Je prends mes distances vis-à-vis de cette culture de performance. Je fais du sport, et plus de choses qui me font plaisir. »

– Alexandra Stréliski

Nouvelle identité

À 33 ans, elle a joint la grande famille de Secret City Records – aux côtés des Patrick Watson, The Barr Brothers et Basia Bulat – et lancera Inscape, qui sortira en octobre. La compositrice n’hésite pas à qualifier cet album de « plus personnel ».

« Inscape est le fruit d’une année d’introspection et de transformation. Pour moi, c’est venu comme un coup de masse sur la tête. J’ai été obligée de m’arrêter. Mais j’en suis sortie plus lumineuse. »

– Alexandra Stréliski

Elle vient tout juste de faire la première partie du spectacle de l’envoûtante Melanie de Biasio, au Monument-National, à l’occasion du Festival international de jazz de Montréal. « C’est ma première "grande" scène à vie, avoue Alexandra. J’ai mis du temps avant d’accepter d’aller là. Ce que je fuyais, je le portais en moi. Je souhaite à tout le monde de pouvoir s’accorder une pause, et si mes concerts peuvent servir à rêver un peu, tant mieux ! Ralentir fait désormais partie de ma démarche artistique. Je crois que c’est la seule manière pour chaque humain de trouver son essence. »

 

Alexandra Stréliski’s beautiful ‘Plus tôt’ single? / (Montreal film composer & pianist’s new track)

WithGuitars, 8 juin 2018

ALEXANDRA STRÉLISKI ANNOUNCES: “INSCAPE”

NEW ALBUM OUT OCTOBER 5 VIA SECRET CITY RECORDS

VOIR PREMIERES FIRST SINGLE AND VIDEO “PLUS TÔT”

Eight years after her first self-released, critically-acclaimed Pianoscope ; an album imbued with both melancholy and light (The Telegraph UK), Alexandra Stréliski is thrilled to be unveiling her raw and sincere sophomore album titled INSCAPE, set to be released on October 5th via Secret City Records.

The first song and video, “Plus tôt”, premiered today with VOIR. Stréliski describes it as “a piece evoking the space-time in which we find ourselves before things happen to us. The calm we feel when we don’t know that some events are about to transform us. The beginning of the Inscape.” Edith Jorisch, the video’s director explains her personal creative process: the video is an exploration of man’s place in the universe, his relationship with his surroundings and with himself –the micro and the macro, what’s tangible and what’s intangible. What happens when everything blends together?

[ • • • ]

Recorded in Fall 2017 at Studio PM in Montreal, INSCAPE is the work of an artist unconcerned with conventions, whose approach of neoclassicism is resolutely current. Produced by Alexandra Stréliski herself and Maxime Navert (who also co-produced Pianoscope), the attempt was to fill a certain emotional emptiness, a creative urge that commits to taking the listener back to a form of lost sincerity. “A piano, on its own, is a very vulnerable thing, and I want to share this moment with the listener,” explains Alexandra.

“To me,” says Stréliski, “Inscape was an existential crisis. A year where everything capsized and I had to go through various interior landscapes – hectic, beautiful and painful at the same time. I found myself in a space filled with grey areas that I didn’t know how to escape.”

“Inscape” is a portmanteau combining the words “interior” and “landscape.” This philosophical concept has been associated with both visual art and psychoanalysis, and it becomes wonderfully musical in the hands of Stréliski.

One of the rare women in the neoclassical world, Alexandra Stréliski creates music that enthralls listeners, filling their minds with rich, cinematic images. An artist of Polish Jewish origin who grew up between Paris and Montreal, she made her debut with the 2010 album Pianoscope, but the general public discovered her via Jean-Marc Vallée’s films Dallas Buyers Club (2013) and Demolition (2016) and, more recently, the trailer of the acclaimed HBO series Big Little Lies (2017). The aforementioned support of Jean-Marc Vallée, which allowed Stréliski’s music to be heard during the Oscars ceremony in 2014, brought her streaming numbers up to nearly 15 million and seen her play sold-out concerts at the Montreal International Jazz Festival in recent years. UK newspaper The Telegraph praised her debut album as “distinguishable by its simplicity, its sensitivity and softness”.

 

La pianiste Alexandra Stréliski dévoile un avant goût de son deuxième album

Tabarnak!, 2 juin 2018

Alexandra Stréliski a dévoilé Plus tôt, extrait de son nouvel album INSCAPE à paraître le 5 octobre prochain.

Huit ans après la parution de son premier album Pianoscope, la pianiste et compositrice montréalaise, Alexandra Stréliski nous présente Plus tôt, premier extrait de son nouvel album, INSCAPE, à paraître en octobre chez Secret City Records (Patrick Watson, Plants and Animals, The Barr Brothers, Emilie & Ogden, ...).

Enregistré à l’automne 2017 au Studio PM de Montréal, INSCAPE est l’œuvre d’une artiste qui ne se soucie pas des conventions et dont l’approche du néoclassicisme est résolument actuelle.

 

MENTION

Gravel le matin, ICI Radio Canada, 1 juin 2018

https://ici.radio-canada.ca

 

Alexandra Stréliski dévoile INSCAPE, un album enivrant disponible le 5 octobre via Secret City Records

Marie-Josée Boucher, Info Culture, 1 juin 2018

SPECTACLES

6 juillet 2018

Monument National • Montréal

Festival International de Jazz de Montréal*

30 août – 2 septembre 2018

Festival de musique émergente • Abitibi-Témiscamingue

11 octobre 2018

Centre Phi • Montréal

Lancement d’album

29 mars 2019

Théâtre Gilles-Vigneault • St-Jérôme

*Première partie de Mélanie De Biasio

Huit ans après la sortie indépendante de Pianoscope, disque encensé par la critique et baptisé un bijou de volupté (VOIR) qui a touché les mélomanes du monde entier (L’Express), Alexandra Stréliski est ravie d’enfin dévoiler INSCAPE, son nouvel album empreint d’une sincérité poignante, disponible partout le 5 octobre prochain via Secret City Records.

[ • • • ]

Le premier extrait et vidéoclip Plus tôt a été dévoilé en primeur avec VOIR. Stréliski explique que c’est une pièce qui évoque l’espace-temps où nous nous trouvons avant que les choses nous arrivent. Le calme que l’on ressent lorsqu’on ne sait pas que certains événements s’apprêtent à nous changer. C’est le début de l’Inscape. Edith Jorisch, la réalisatrice du vidéoclip, partage quant à elle son inspiration créative : c’est une exploration de la place de l’homme dans l’univers, son rapport à ce qui l’entoure, à lui-même: au plus petit comme au plus grand, au tangible et à l’intangible. Qu’arrive-t-il quand tout se confond?

Enregistré à l’automne 2017 au Studio PM à Montréal, INSCAPE se dévoile comme l’œuvre d’une artiste qui se joue bien des conventions et qui cherche à combler un certain vide émotionnel pour s’inscrire dans une tendance néo-classique résolument actuelle. Réalisé par Alexandra Stréliski elle-même et Maxime Navert (qui a également co-produit Pianoscope), l’enjeu a été de créer une pulsion créatrice qui s’engage à ramener l’auditeur vers une sincérité égarée : Un piano, seul, c’est très vulnérable et je cherche à partager ce moment avec un auditeur, explique Alexandra.

Pour moi, confie Stréliski, l’inscape a été une crise existentielle. Une année où tout a chaviré et où j’ai eu à traverser divers paysages intérieurs, mouvementés, beaux et souffrants à la fois. Je me suis retrouvée dans un espace empli de zones de gris duquel je ne savais plus revenir.

Le terme anglophone « inscape » est un concept réunissant « interior » et « landscape », qu’on pourrait traduire en français par « paysage intérieur ». Une notion philosophique autant associée aux arts visuels qu’à la psychanalyse et qui devient merveilleusement musicale au contact de Stréliski.

Liste des pièces sur INSCAPE

1. Plus tôt

2. The Quiet Voice

3. Par la fenêtre de Théo

4. Ellipse

5. Changing Winds

6. Interlude

7. Blind Vision

8. Burnout Fugue

9. Overturn

10. Revient le jour

11. Le nouveau départ

AlexandraStreliski.com

Rare femme évoluant dans le monde du néo-classique, Alexandra Stréliski n’a rien d’une pianiste conventionnelle. Elle crée une musique qui fait vibrer l’auditeur émotionnellement, emplissant l’esprit de riches images cinématographiques. Artiste d’origine juive polonaise ayant grandi entre Paris et Montréal, Stréliski a fait ses débuts avec son album Pianoscope sorti en 2010. Elle a d’ailleurs été révélée au grand public à travers les films Dallas Buyers Club (2013) et Demolition (2016) de Jean-Marc Vallée et, plus récemment, via la bande-annonce de l’acclamée série du réalisateur québécois, Big Little Lies (HBO, 2017). Appuyée par le coup de cœur mentionné plus haut de Jean-Marc Vallée, qui permet à la musique de Stréliski de retentir en direct lors de la cérémonie des Oscars en 2014, la pianiste bénéficie d’une vitrine stellaire faisant bondir à près de quinze millions les écoutes en continu à travers les différentes plateformes numériques. Elle se produit à guichet fermé lors de plusieurs concerts au Festival International de Jazz de Montréal et le journal britannique The Telegraph encense d’ailleurs la créatrice, parlant d’un premier album sensible, mélancolique et lumineux.

Pré-commandez et sauvegardez INSCAPE dans votre bibliothèque musicale.

Procurez-vous la version vinyle de Pianoscope disponible pour la toute première fois.

 

La pianiste Alexandra Stréliski dévoile une vibrante nouvelle chanson

Olivier Boisvert-Magnen, Voir, 31 mai 2018

La pianiste montréalaise Alexandra Stréliski présente un extrait de son deuxième album Inscape.

Intitulée Plus tôt, la pièce met en valeur le talent brut de Stréliski. Évoquant «l’espace-temps où nous nous trouvons avant que les choses nous arrivent», la chanson profite d’un beau vidéoclip signé Edith Jorisch, qui a cherché à explorer «la place de l’homme dans l’univers, son rapport à ce qui l’entoure, à lui-même: au plus petit comme au plus grand, au tangible et à l’intangible».

Talentueuse compositrice ayant connu un succès d’estime avec son premier album Pianoscope en 2010, Stréliski a depuis été repérée par le cinéaste Jean-Marc Vallée, qui a donné une place de choix à sa musique dans ses films Dallas Buyers Club et Demolition ainsi que dans la bande-annonce de sa populaire série Big Little Lies. À l’international, la pianiste profite d’un engouement bien mérité qui propulsera sans doute son prochain album INSCAPE vers les sommets du néo-classique.

[ • • • ]

«Pour moi, INSCAPE a été une crise existentielle. Une année où tout a chaviré et où j’ai eu à traverser divers paysages intérieurs, mouvementés, beaux et souffrants à la fois. Je me suis retrouvée dans un espace empli de zones de gris duquel je ne savais plus revenir», confie la pianiste, qui s’en remet ici à son piano brut, sans artifice.

Enregistré au Studio PM à Montréal, l’album réalisé par Stréliski et son fidèle allié Maxime Navert paraîtra le 5 octobre prochain sous Secret City Records.

 

ALEXANDRA STRÉLISKI DÉVOILE INSCAPE, UN ALBUM ENIVRANT DISPONIBLE LE 5 OCTOBRE VIA SECRET CITY RECORDS

Arts et Culture, 31 mai 2018

Huit ans après la sortie indépendante de Pianoscope, disque encensé par la critique et baptisé un bijou de volupté (VOIR) qui a touché les mélomanes du monde entier (L’Express), Alexandra Stréliski est ravie d’enfin dévoiler INSCAPE, son nouvel album empreint d’une sincérité poignante, disponible partout le 5 octobre prochain via Secret City Records.

Le premier extrait et vidéoclip Plus tôt a été dévoilé en primeur aujourd’hui avec VOIR. Stréliski explique que c’est une pièce qui évoque l’espace-temps où nous nous trouvons avant que les choses nous arrivent. Le calme que l’on ressent lorsqu’on ne sait pas que certains événements s’apprêtent à nous changer. C’est le début de l’Inscape. Edith Jorisch, la réalisatrice du vidéoclip, partage quand à elle son inspiration créative : c’est une exploration de la place de l’homme dans l’univers, son rapport à ce qui l’entoure, à lui-même: au plus petit comme au plus grand, au tangible et à l’intangible. Qu’arrive-t-il quand tout se confond?

[ • • • ]

Enregistré à l’automne 2017 au Studio PM à Montréal, INSCAPE se dévoile comme l’œuvre d’une artiste qui se joue bien des conventions et qui cherche à combler un certain vide émotionnel pour s’inscrire dans une tendance néo-classique résolument actuelle. Réalisé par Alexandra Stréliski elle-même et Maxime Navert (qui a également co-produit Pianoscope), l’enjeu a été de créer une pulsion créatrice qui s’engage à ramener l’auditeur vers une sincérité égarée : Un piano, seul, c’est très vulnérable et je cherche à partager ce moment avec un auditeur, explique Alexandra.

Pour moi, confie Stréliski, l’inscape a été une crise existentielle. Une année où tout a chaviré et où j’ai eu à traverser divers paysages intérieurs, mouvementés, beaux et souffrants à la fois. Je me suis retrouvée dans un espace empli de zones de gris duquel je ne savais plus revenir.

Le terme anglophone « inscape » est un concept réunissant « interior » et « landscape », qu’on pourrait traduire en français par « paysage intérieur ». Une notion philosophique autant associée aux arts visuels qu’à la psychanalyse et qui devient merveilleusement musicale au contact de Stréliski.

SPECTACLES

6 juillet 2018

Monument National • Montréal

Festival International de Jazz de Montréal*

30 août – 2 septembre 2018

Festival de musique émergente • Abitibi-Témiscamingue

11 octobre 2018

Centre Phi • Montréal

Lancement d’album

29 mars 2019

Théâtre Gilles-Vigneault • St-Jérôme

*Première partie de Mélanie De Biasio

Liste des pièces sur INSCAPE

1. Plus tôt

2. The Quiet Voice

3. Par la fenêtre de Théo

4. Ellipse

5. Changing Winds

6. Interlude

7. Blind Vision

8. Burnout Fugue

9. Overturn

10. Revient le jour

11. Le nouveau départ

AlexandraStreliski.com

Rare femme évoluant dans le monde du néo-classique, Alexandra Stréliski n’a rien d’une pianiste conventionnelle. Elle crée une musique qui fait vibrer l’auditeur émotionnellement, emplissant l’esprit de riches images cinématographiques. Artiste d’origine juive polonaise ayant grandi entre Paris et Montréal, Stréliski a fait ses débuts avec son album Pianoscope sorti en 2010. Elle a d’ailleurs été révélée au grand public à travers les films Dallas Buyers Club (2013) et Demolition (2016) de Jean-Marc Vallée et, plus récemment, via la bande-annonce de l’acclamée série du réalisateur québécois, Big Little Lies (HBO, 2017). Appuyée par le coup de cœur mentionné plus haut de Jean-Marc Vallée, qui permet à la musique de Stréliski de retentir en direct lors de la cérémonie des Oscars en 2014, la pianiste bénéficie d’une vitrine stellaire faisant bondir à près de quinze millions les écoutes en continu à travers les différentes plateformes numériques. Elle se produit à guichet fermé lors de plusieurs concerts au Festival International de Jazz de Montréal et le journal britannique The Telegraph encense d’ailleurs la créatrice, parlant d’un premier album sensible, mélancolique et lumineux.

 

MENTION

Puisqu'il faut se lever, Moment Zen, 98,5 fm, 31 mai 2018

http://www.985fm.ca

 

Projets culturels

Contact

info@natcorbeil.com
t. 514 244 7202
Facebook Twitter Rss
a. 1513a Sauvé Est, Montréal H2C 2A6

Facebook

Calendrier

07-24 Raton Lover
Vacances en Spectacles
Pont-Rouge, QC
07-25 Jérôme Couture
Parc des Ateliers
Chambly, QC
07-26 Lydia Képinski
Château Scènes
Châteauguay, QC
07-26 Raton Lover
Les Week-ends Chauds
Charlesbourg, Québec, QC
07-27 Raton Lover
Île du Repos
Péribonka
07-27 Catherine Dagenais
Café-Bar Zénob
Trois-Rivières, QC
07-30 Bodh'aktan
Îles de la Madeleine
Les Îles-de-la-Madeleine, QC
07-31 Bodh'aktan
Îles de la Madeleine
Les Îles-de-la-Madeleine, QC
07-31 Simon Kearney
Zone Musique de la Place d'Armes
Montréal, QC
08-02 Ryan Kennedy
Au Vieux Treuil
Les Îles-de-la-Madeleine, QC

Liste d'envoi

Recevez nos communiqués par courriel
Veuillez entrer une adresse courriel valide
Nom    E-mail 
Public Média

Mots-clés