Dossier de presse d'Ian Kelly - Novembre 2011 à Février 2012

 

«Diamonds and Plastic» au TVT

La Revue de Terrebonne, 28 février 2012

Ayant fait un tabac avec «Speak Your Mind», c'est un Ian Kelly volubile et en voix qui a offert une prestation énergique sous le titre «Diamonds & Plastic» (son troisième et plus récent album) lors de son passage le jeudi 16 février au Théâtre du Vieux-Terrebonne.

Gracieuse, la chanteuse torontoise Sarah Slean a assuré la première partie du spectacle d'Ian Kelly. Seule au piano, dont l'«enveloppe extérieure» ressemblait à une magnifique œuvre d'art, elle a proposé quelques-unes de ses compositions tout en douceur et en sensibilité. Elle a véritablement charmé les spectateurs, qui lui ont offert une belle ovation.

Puis, accompagné de quatre excellents musiciens, Ian Kelly a fait une entrée remarquée sur scène. Durant près de deux heures, il a ravi ses fans qui s'étaient rendus nombreux pour l'applaudir chaleureusement. Se montrant cabotin dans ses longues présentations et affichant une belle complicité avec ses acolytes, l'auteur-compositeur-interprète montréalais a donné à son public ce qu'il était venu entendre.

Puisant dans son vaste répertoire, il a surtout offert ses dernières créations tout en parsemant son spectacle de succès qui l'ont fait connaître il y a près d'une décennie. Puisqu'il a toujours écrit et chanté dans la langue de Dylan, comme il se plaît à l'affirmer, sa musique puise dans le terreau du pop-rock et parfois des sonorités reggae.

Sa présence sur scène est à la fois rassurante et apaisante. Sa voix charmante sait également trouver les accents bien sentis appuyés par une batterie puissante et des guitares électriques aux riffs impressionnants. Ses compositions, dont «At All Costs», «I Would Have You», «Wiser Man», «Take Me Home», entre autres, ont reçu un accueil fort éloquent tout au long du spectacle.

Bref, une belle soirée...

 

Ian Kelly séduit la Manic

Le Plein Jour de Baie Comeau, 27 février 2012

C'est dans le studio B, du Centre des Arts, rempli à pleine capacité (240 personnes) que Ian Kelly a démontré son grand talent, samedi dernier, avec une performance à la hauteur des attentes du public de Manicouagan, alors qu'il a entonné 16 de ses succès, dont deux en rappel pour ainsi confirmer aux gens de la région son grand talent. 

Ce fut une très belle soirée, car il faut dire qu'en plus de Kelly qui offrait le plat de résistance avec brio, la première partie a permis aux spectateurs réunis de goûter au produit de Sarah Slein qui en a ravi plus d'un avec sa voix, sa prestance, son sens du théâtre et sa touche humoristique. D'ailleurs, la femme de 34 ans de Toronto est revenue sur scène à la fin pour accompagner Ian Kelly pour deux chansons. 

Ce qui a contribué à démarquer cette soirée a été sans contredit la capacité importante des deux artistes à créer la relation avec le public et le talent immense affiché. 

Simple et authentique 

Toujours aussi simple et authentique, Ian Kelly a su s'entretenir avec les gens à partir de sa troisième chanson jusqu'à la fin, créant une intimité recherchée dans le studio B qui était fait sur mesure pour lui. 

En parlant du studio B, quelle qualité incroyable pour rendre la musique des instruments et les voix rayonnantes de Kelly, Slein et les quatre musiciens accompagnateurs pendant le spectacle principal. Tout simplement savoureux! La qualité du son était du bonbon. Les gens de Manicouagan sont très privilégiés de compter sur des installations d'aussi grande qualité. 

Plusieurs personnes assises dans la salle ont été attirées au fil des ans par le grand succès «Take me home», mais ils ont pu déguster et savourer plusieurs chansons de ces trois albums folk envoûtants et entremêlés d'influence pop; Speak your mind (2008), le tout premier Me myself and i music (2005) et le tout dernier, Diamonds & Plastic (2011). 

Moment culminant 

La réaction du public s'est fait notamment entendre sur les succès Wiser Man et Complicated, issus de son deuxième album. 

Le moment culminant de la soirée a été sans contredit lorsqu'il a interprété seul sur scène «Take me home» sans micro et à la guitare. C'était majestueux, il était possible d'entendre une mouche volée alors que les gens bougeaient les lèvres pour suivre Kelly dans ses variations de voix, rendant cette chanson aussi attachante qu'est son auteur. 

Ian Kelly, qui a grandi à Montréal dans Notre-Dame-de-Grâce, possède des racines gaspésiennes et irlandaises, ce qui fait de lui un parfait bilingue. 

«Mes pensées et ma façon de rendre ce que j'observe de la société sont plus faciles pour moi de les rendre en anglais dans mes chansons. Mon troisième album, «Diamond & Plastic», me fait rendre compte qu'il y a un élément triste à l'évolution, je vois qu'il faudrait faire de quoi pour la planète, mais on ne fait rien, on tourne en rond. Je considère que notre peuple n'apprend pas trop de ses erreurs», de conclure ce dernier qui ne veut surtout pas imposer sa philosophie pendant ses spectacles, mais plutôt sur ses albums. 

En Europe 

Présentement, sa musique tourne en France et en Belgique et il s'apprête à lancer son deuxième album «Speak or Mind» en Allemagne d'ici la fin de l'année 2012. 

En espérant qu'il aura le temps de poursuivre ses riches compositions et de trouver le temps de revenir à Baie-Comeau nous montrer son grand talent dans un avenir pas trop lointain. 

 

South by Southwest: une application mobile de Planète Québec

Émilie Côté, La Presse, 22 février 2012

À défaut de pouvoir être à Austin, au Texas, le publis québécois pourra voir les performances des artistes de la délégation québécoise qui participeront à la mi-mars au festival South by Southwest grâce à l'application mobile et à un nouveau site web, www.planetequebec.net. «Les gens pourront suivre d'heure en heure ce qui se passe là-bas», a indiqué la ministre de la Culture, Christine St-Pierre.

Rappelons que l'offensive gouvernementale Planète Québec est de retour pour la deuxième année et que la d7eacute;légation québécoise réunit une trentaine de groupes et artistes dont Ariane Moffat, Plants and Animals, Half Moon Run, Canailles, Creature, Ian Kelly, Mute, Fanny Bloom et Adam and The Amethysts. Le quartier général de Planète Québec est de nouveau le Spill Bar, situé au coeur de l'action dans la 6e Rue. C'est là qu'auront lieu les nomvbreux spectacles-vitrines, organisés par M pour Montréal en collaboration avec des partenaires comme Pop Montréal, Scène 1425, le Festival de jazz et Iceland Airwaves.

South by Southwest (SXSW) compte également un volet cinéma dans lequel sera présenté Monsieur Lazhar de Philippe Falardeau. Les sociétés québécoises qui participent au volet numérique du festival feront aussi front commun pour la première fois sous la coordination de l'Alliance numérique, mandatée par le gouvernement. Le but est d'avoir une «présence unifiée», a indiqué le directeur général Pierre Proulx.

[...]Tous les espoirs sont permis à South by Southwest, dont le volet musical se déroule du 13 au 18 mars.

 

Ian Kelly s'amène au Studio B

Raphaël Hovington, Le Plein jour de Baie Comeau, 22 février 2012

a Côte-Nord attend de la grande visite, celle de l'auteur-compositeur-interprète Ian Kelly qui ira au-devant de ses fans à Sept-Îles, Havre St-Pierre et Baie-Comeau. 

En compagnie de ses quatre acolytes, Mark Nelson à la batterie, Didace Grondin-Brouillette à la guitare, Sandy Belfort au clavier et Maurice Williams à la basse, Ian Kelly transportera le public dans son univers où il donnera une toute autre couleur aux pièces de ses trois albums. 

Le plus récent, Diamonds & Plastic, a reçu un bel accueil de la critique. «L'album est très, très beau!», d'en dire Christiane Charrette. Nicolas Tittley d'Elle Québec en fait l'éloge. «Comme le diamant, affirme-t-il, la musique de Ian Kelly ne risque pas de s'user de sitôt». 

Dans son spectacle, Ian Kelly se livre sincèrement. Il est habité d'une émotion hors du commun. Dans son troisième opus, le chanteur semble porter un regard encore plus critique sur le monde qui l'entoure, le regard d'un père de deux enfants. 

«Les enfants permettent de voir une autre perspective, déclare-t-il. Ils me font penser à l'avenir et pas juste le mien». On le dit plus mélancolique sur cet album, mais Ian Kelly possède aussi le don de surprendre son public à chaque spectacle qu'il tente de rendre différent. 

«Si on est dans le moment présent et qu'on s'amuse, ça va paraître et tout le monde va passer une plus belle soirée, moi le premier», raconte Ian Kelly, qui a démarré une tournée de 22 salles au Québec après un passage remarqué l'automne dernier en Allemagne. 

À Baie-Comeau, le spectacle est présenté le 25 février, à 20 h, en formule Cabaret, au Studio B du Centre des arts. Sarah Slean assume la première partie du spectacle. Elle présente en solo des pièces de son plus récent album, Land & Sea. 

 

La simplicité charmante de Ian Kelly

Mickaël Bergeron, Journal Le Nord-Côtier, 21 février 2012

Ne vous fiez pas au nom ou à ses chansons, Ian Kelly est aussi Québécois que Réjean Tremblay. Ce fils d’une mère anglophone et d’un père francophone s’est mis à chanter en anglais, instinctivement, sans y réfléchir. Un réflexe artistique. Et loin d’être un raccourci commercial comme plusieurs le pensent, Ian aura tranquillement fait son chemin jusqu’aux oreilles des fans.

Le bilinguisme fait partie du quotidien de Ian Kelly, né Ian Couture (il aura pris le patronyme de sa mère pour éviter la confusion avec un homonyme). «Je suis fier de parler français, comme je suis fier de parler anglais.» Et chanter en anglais au Québec n’est pas la route facile, puisque les radios sont obligées de faire jouer 65% de musique francophone. Si bien qu’au Québec, les francophones et les vedettes américaines passent devant lui… et au Canada anglais, on le considère comme – à juste un titre – comme un Québécois, le laissant donc dans un coin sombre.

Mais Ian ne regrette pas ses choix artistiques. C’était trop naturel pour lui de chanter en anglais. Ce chemin plus ardu aura créé une ascension plus lente pour l’auteur-compositeur-interprète, à son grand plaisir, encore une fois. «Rien ne s’est fait vite et j’en suis content. Je n’aurais pas été à l’aise si ça avait marché dès le début, raconte celui qui vit de sa musique depuis seulement trois ans. Je suis timide et je n’aurais pas pu affronter ça. Je préfère progresser.»

Et la progression est certaine. Si au début il ne récoltait que les bonnes critiques, il a maintenant un disque d’or pour son album précédent et son tout dernier s’est déjà écoulé à 15 000 copies. Son carnet de tournée est rempli à ras le bord jusqu’en avril. Et en pleine formule (cinq musiciens) s’il vous plait! Pas question de présenter une formule différente de celle de la métropole! Le public des régions a droit au même traitement, croit-il.

«Oui, c’est le fun. Même si parfois je questionne tout ça, parce que je ne me trouve pas plus intéressant que les autres… Mais ça serait encore plus étrange si des gens de Sept-Îles descendaient à Montréal me voir jouer, alors je prends la route pour aller les voir. Je me trouve chanceux.»

L’Europe aussi s’intéresse à la pop feutrée et aux couleurs folk de Ian Kelly. L’automne dernier, il allait pour une première fois en Allemagne et déjà, une maison de disque et un agent de spectacle l’ont pris sous son aile, lui qui est déjà distribué et habitué de la France et la Belgique. Et il ne cache pas que le Vieux Continent le tente bien gros.

Mais avant les Européens, c’est les Nord-Côtiers qui pourront voir le chanteur de Montréal, ainsi que sa première partie, Sarah Slean, de Toronto. «Je suis un fan d’elle. On lui a demandé si elle voulait faire ma première partie et elle a dit oui! Elle est plus connue que moi pourtant. En échange, je vais faire ses premières parties l’hiver prochain dans le Canada anglais.»

Ian Kelly est de passage à la Salle Jean-Marc-Dion de Sept-Îles le 23 février, au Sous-sol de l’église de Havre-Saint-Pierre le 24 février et le 25 février au Centre des arts de Baie-Comeau.

 

Planète Québec s'empare du Texas

Vanessa Guimond, Journal de Montréal, 21 février 2012

Une centaine d’artistes québécois seront de la partie

Permettre aux artistes et aux professionnels québécois de développer de nouveaux marchés et de conquérir de nouvelles clientèles, voilà l’objectif de Planète Québec à South by Southwest, initiative financée par le gouvernement du Québec, dont la contribution est évaluée à 200 000 $, soit à 30 000 $ de plus qu’en 2011.

« Nous savons que les artistes rayonnent beaucoup en Europe — nous avons mis beaucoup d’efforts là- dessus, dans le passé —, mais nous pensons que des efforts supplémentaires sont importants sur ce marché américain » , a affir mé Christine StPierre, ministre de la Culture.

« Ce n’est pas un gros investissement et il y a plusieurs partenaires (sept au total), a ajouté la ministre. Le montant investi est minime si on le compare aux retombées que nous pouvons avoir. »

Belle vitrine

Les retombées, elles se sont fait sentir dans la presse américaine, étrangère et québécoise, l’année dernière, mais aussi auprès des artistes qui ont pu obtenir des contrats et faire des rencontres profitables, selon les organisateurs de l’événement.

Les musiciens qui se produiront dans l’enceinte du Spill Bar, dans quelques semaines, espèrent également pouvoir rencontrer des gens qui leur ouvriront de nouvelles portes. C’est entre autres le cas de Fanny Bloom qui, comme Ariane Moffatt, Ian Kelly, Karim Ouellet, Leif Vollebekk, Creature, Half Moon Run et Plants and Animals, aura la chance d’être de la deuxième édition de Planète Québec.

« C’est une rare opportunité de se produire loin de chez nous et d’être aussi bien encadrée, a déclaré l’artiste. C’est un endroit où il y a des diffuseurs de partout à travers le monde. C’est d’abord un honneur d’y participer. »

Le Québec sera également représenté dans le volet cinéma de South by Southwest, puisque Monsieur Lazhar, de Philippe Falardeau, sera présenté dans la section Festival Favorites. Quant au volet interactif, il accueillera cette année sa première délégation québécoise. En effet, l’alliance numérique y participera en compagnie de cinq entreprises dont Frima Studio, Miralupa et Pixcom. √ South by Southwest aura lieu du 9 au 18 mars à Austin, au Texas. Pour une deuxième année consécutive, Planète Québec prendra d’assaut le Spill Bar du centre-ville d’austin, au Texas, dans le cadre de la 26e édition de South by Southwest, festival qui regroupe plus de 2 000 concerts et qui accueille des milliers de participants en provenance des quatre coins de la planète, année après année.

 

Ian Kelly à la Chasse-Galerie: bien plus qu'une légende...

Olivia Nguonly, Hebdo Rive Nord, 16 février 2012

L’histoire que partage Ian Kelly avec le Café culturel de la Chasse-galerie ne date pas d’hier. « En 2004, je suis venu faire un spectacle ici et c’était l’un de mes premiers shows payants. Six personnes s’étaient présentées… dont ma mère et le staff! », rigole-t-il. Il propose à Sébastien Martin, directeur général, de ne pas le payer et les deux hommes s’entendent sur un point : réinviter l’auteur-compositeur-interprète à la Chasse-galerie. Chose dite, chose faite, Ian Kelly a brûlé les planches de l’endroit à maintes reprises depuis et c’était le cas une fois de plus le mercredi 15 février.

Cette fois, l’artiste proposait un spectacle en formule duo. « C’est important que mon show soit différent de mon disque. Je suis quelqu’un de spontané et j’aime improviser. Ça ne m’intéresse pas de me répéter et je n’aime pas la routine », partage celui qui en est aujourd’hui à son troisième album avec Diamond & Plastic.

Un troisième album en anglais… Tanné de se faire interroger sur sa langue de création? « Un peu, mais je pense que c’est normal. Sur ce point, je joue toujours la carte de ma mère anglophone, mais c’est vraiment parce que ça me tente de composer et chanter en anglais. On a une façon bizarre de protéger la langue au Québec, on devrait plutôt protéger la bonne musique et c’est tout », estime celui qui a fait le choix artistique d’évoluer en anglais et qui n’a pas l’intention de changer de cap.

Aujourd’hui, Ian Kelly préfère regarder vers l’avant et espère que son prochain opus sera meilleur que le précédent. « Je ne suis pas nostalgique, pas plus que je ne suis attaché aux objets. Je préfère suivre l’évolution, plutôt que l’aboutissement », partage-t-il le discours empreint de sagesse.

Un hommage particulier

Lors de son dernier passage à Lavaltrie, les propriétaires de la petite salle de spectacles ont tenu à rendre un hommage particulier au chanteur en lui offrant une toile peinte par Patrick Larrivée. L’artiste de Mascouche, qui s’est déjà illustré au Festival Art Urbain de Repentigny, a plus de 250 toiles de musiciens à son actif.

« Quand je fais une œuvre, j’étudie le profil de l’artiste ou je vais le voir en spectacle. J’écoute aussi sa musique en même temps que je m’exécute, puisque des images créatrices me viennent en tête simultanément. Je prends un moment précis et je l’exploite », explique Patrick Larrivée.

Nicolas Pellerin, qui est musicien et frère du célèbre conteur de Saint-Élie-de-Caxton, Fred Pellerin, a par ailleurs déjà émis une remarque à l’égard de sa propre reproduction à Patrick : « Il m’a dit “quand je vois ma toile, je sais à quoi je pensais à ce moment précis”. C’est l’un des plus beaux commentaires qu’on m’ait faits. »

S’il ne s’inspire pas de ses propres clichés, Patrick Larrivée travaille avec ceux de photographes professionnels, avec leur accord bien sûr, afin de projeter sur une toile des musiciens en pleine maîtrise de leur art. « Mon œuvre de Ian Kelly était l’une de mes préférées. (…) Mais mon gros projet est maintenant de peindre Kent Nagano. Je sais que je ne suis pas encore mûr pour le faire, alors quand je le serai, j’entamerai mes démarches », confie celui qui peint depuis 20 ans et qui s’est lancé dans ce projet précis depuis trois ans.

 

Après l'Allemagne, Arvida pour Ian Kelly

Joanie Harvey, Le Courrier du Saguenay, 13 février 2012

Ian Kelly aura la chance de partager sa passion à son public saguenéen puisqu’il foulera les planches du Théâtre Palace Arvida ce vendredi 17 février. Il y présentera alors des pièces de ses trois albums, dont son tout dernier « Diamonds & Plastic ». Un moment idéal pour découvrir toute l’authenticité de cet auteur-compositeur-interprète montréalais.

Difficile de savoir à quoi s’attendre lors de son spectacle puisque l’artiste aime bien donner quelque chose de différent soir après soir. « J’essaie de donner un spectacle différent chaque soir. Je n’aime pas me donner de balises. Les gens ne doivent pas s’attendre à entendre les mêmes chansons que sur le disque. Je ne vois pas l’intérêt d’amener l’album sur scène et je me tanne de jouer les mêmes choses, alors j’essaie d’améliorer sans cesse. J’amène donc des arrangements différents », explique Ian Kelly.

Sur scène, l’auteur-compositeur nous transporte dans son univers où il donne une tout autre couleur aux pièces de ses trois albums: « Insecurity », paru en 2005, « Speak Your Mind », certifié or en 2011 et, le plus récent, « Diamonds and Plastic », écoulé à près de 15 000 exemplaires.

Si l’auteur-compositeur-interprète chante en anglais, c’est par pur choix artistique puisqu’il parle parfaitement bien le français. Sa mère est anglophone, mais son père est quant à lui francophone. « Ma mère trouvait important de m’exposer autant au français qu’à l’anglais. J’ai toujours écouté de la musique en anglais. J’aime le son de la langue dans la musique. Ça fait 15 ans que je chante et que j’écris dans cette langue. Il ne faut jamais dire jamais, mais écrire des chansons en français ne fait pas partie de mes plans », raconte-t-il.

Ian Kelly a offert quelques spectacles cet automne en Allemagne ce qui a porté ses fruits puisqu’il y a obtenu un contrat de disque. L’album sortira à la fin du mois d’avril en Allemagne, en plus de la Suisse et de l’Autriche. Le chanteur risque de faire un autre album cet été, s’il n’est pas trop occupé.

Première partie

La chanteuse Sarah Slean occupera la scène pour la première partie de Ian Kelly en s’accompagnant au piano. C’est une sorte d’échange puisque le chanteur lui rendra la pareille lors de sa tournée canadienne alors qu’il se joindra à elle pour les premières parties de ses spectacles.

 

Un spectacle surprise avec Ian Kelly

Hebdo Rive Nord, 9 février 2012

À la Chasse-galerie de Lavaltrie le lendemain de la Saint-Valentin.

L’artiste folk, Ian Kelly, annonce la tenue d’un spectacle de dernière minute qui aura lieu le mercredi 15 février au Café culturel de la Chasse-galerie à Lavaltrie. Ce sera un spectacle bien particulier, puisqu’il y présentera ses compositions dans une formule duo acoustique, permettant ainsi aux spectateurs d’apprécier ses capacités vocales.

Pour le moment, cette formule acoustique sera présentée à seulement deux reprises au Québec. Il s’agit donc d’une chance unique de passer une soirée inoubliable en compagnie de cet auteur-compositeur-interprète de talent.

Le succès est au rendez-vous pour ce jeune artiste qui a remporté un disque d’or avec l’album Speak you Mind, en plus des 10 000 exemplaires écoulés de son dernier opus Diamonds & Plastic, et une tournée européenne couronnée de succès. Les sonorités folk de ses mélodies et la chaleur de sa voix transportent le public dans un univers particulier où l’auditeur tombe rapidement sous le charme.

Ian Kelly et la Chasse-galerie, c’est aussi un coup de cœur réciproque qui perdure depuis 2006. D’ailleurs, on ne compte plus les passages de l’artiste sur les planches du petit Café des grands artistes. La première partie sera assurée par l’excellente artiste torontoise, Sarah Slean.

Un p’tit gars de NDG

Ian Kelly a grandi dans le quartier NDG de l’ouest de Montréal, d’une maman anglophone et d’un papa francophone. Sa vie s’est déroulée surtout en français, et pourtant – histoire de brouiller les pistes – il a toujours écrit et chanté dans la langue de Dylan. Il dit tout simplement que « c’est comme ça que ça sort ».

Comme si les eaux n’étaient pas assez troubles, Ian, né Couture, a choisi, tôt dans sa carrière, d’utiliser le patronyme irlandais de sa mère afin de se distinguer d’un homonyme chansonnier à Montréal. Il a commencé à jouer de la musique à l’adolescence, sur la batterie de son frère aîné, se mettant ensuite rapidement à chanter du Pearl Jam (et d’autres envies du moment) dans son premier band, Jim Bob and the Flying Chickens.

Quelques années plus tard, ayant quitté l’école et travaillant comme technicien au Spectrum de Montréal, il s’achète un ordinateur et commence à enregistrer ses projets de lui-même, une approche qu’il n’a jamais tout à fait abandonnée. Autodidacte, il apprend à jouer d’une panoplie d’instruments, sans se prétendre virtuose d’aucun, et il écrit, arrange, enregistre et réalise son premier album, Insecurity, seul chez lui, jouant chaque note du disque.

Pour entendre la suite, il suffit de se présenter le mercredi 15 février dès 20h à la Chasse-galerie. Sa performance musicale décontractée et planante ne laissera personne indifférent dans la petite salle intimiste de Lavaltrie.

 

La constante évolution de Ian Kelly

Vincent Cliche, Le reflet du lac, 9 février 2012

Deux ans après avoir lancé l'album «Speak Your Mind», Ian Kelly récidive avec un opus intitulé «Diamonds & Plastics». Le chanteur offrira ses plus récentes pièces à titre de cadeau de St-Valentin, lors de son passage au Vieux Clocher, ce samedi (11 février).

Il n'y a pas vraiment de véritable rupture entre les deux albums. Les arrangements minutieux, dont la présence de cordes et le mélange entre la pop éthérée et la musique «roots», y sont toujours. «Je n'essaie cependant pas de recréer ce que j'ai fait avant. Il faut qu'il y ait une certaine évolution. Sinon, à quoi bon de faire un nouvel album?», lance celui qui a vendu plus de 40 000 exemplaires de «Speak Your Mind».

Lors de temps libres durant la précédente tournée, Ian Kelly et ses collègues musiciens se sont confinés dans un chalet des Laurentides pour écrire ce nouvel album. «C'était un trip de rock band à la vieille. Il y a beaucoup moins d'électro dans cet album. C'est surtout des vrais gens qui jouent de vrais instruments. Ce ne sera pas sur celui-ci que je vais me gâter avec la guitare électrique», raconte celui qui aime plusieurs genres musicaux, comme le métal. Il n'en demeure pas moins qu'il va

Les prochains mois seront pas mal occupés pour le chanteur. Sa tournée «Diamonds & Plastics» le mènera dans plus d'une vingtaine de petites salles québécoises. Par la suite, il partira à la conquête du Canada anglais. Il s'agit là d'un retour du balancier, puisqu'il assumera la première partie de celle qui fait la sienne au Québec. «Sarah (Slean) est très populaire au Canada anglais. Elle tente de percer au Québec maintenant. On se rend service.»

Des arrêts aux Etats-Unis et en Europe sont également au calendrier, question de promouvoir son nouvel album.

 

Ian Kelly en duo acoustique à Lavaltrie

Pierre Bellemarre, D'Autray l'action, 7 février 2012

Bonne nouvelle. En dernière minute, le chanteur folk Ian Kelly choisit de monter sur la scène du café culturel de La Chasse-Galerie de Lavaltrie dans une formule duo acoustique. Il y sera le mercredi 15 février (20 heures).

Cela permettra aux spectateurs d'apprécier les capacités vocales de l'auteur-compositeur-interprète. Cette formule, pour le moment, n'est à l'horaire que de deux salles au Québec. Les billets (25$) sont disponibles par un coup de fil (450 586-9569) ou au www.chasse-galerie.ca.

Succès

Le succès accompagne le jeune artiste. En outre, il s'est mérité un disque d'or avec l'album "Speak you Mind", a vendu plus de 10,000 copies de "Diamonds & Plastic", son dernier opus, et a effectué une tournée européenne réussie.

«Il paraît parfois surprenant de constater une telle popularité au Québec pour un artiste qui nous propose des compositions dans la langue de Shakespeare mais on comprend rapidement l'effervescence en constatant l'immense talent et le charisme de Kelly», précise-t-on.

Le café culturel lavaltrois ajoute que les sonorités folk des mélodies de Ian Kelly et la chaleur de sa voix transportent le public dans un univers particulier où l'auditeur tombe rapidement sous le charme.

Ian Kelly et La Chasse-Galerie, c'est aussi un coup de cœur réciproque qui perdure depuis 2006. On ne compte plus les passages de l'artiste sur les planches du petit café des grands artistes.

La première partie du spectacle sera assurée par la torontoise Sarah Slean.

Une belle occasion dont il faut profiter.

 

Ian Kelly: faire les choses différemment

Véronick Talbot, La Revue de Terrebonne, 7 février 2012

Ian Kelly est un artiste dans l'âme. Insaisissable, vibrant au rythme de ses intuitions, il aime son métier et passionne le public par sa musique. Et c'est sur scène qu'on découvre véritablement l'ampleur de son talent, de sa sensibilité, de sa passion et de son authenticité. Une expérience que vous pourrez vivre le 16 février au Théâtre du Vieux-Terrebonne.

Lentement mais sûrement, Ian Kelly a fait son bout de chemin dans l'arène musicale québécoise et bien au-delà. Après avoir vendu plus de 40 000 exemplaires de son deuxième album - «Speak Your Mind» - et avec un tout nouvel opus - «Diamonds and Plastic» - qui s'est écoulé à plus de 15 000 unités, l'artiste montréalais semble avoir le vent dans les voiles.

Difficile de croire que c'est chez lui, avec son propre ordinateur, que tout a commencé. Passionné par la musique depuis l'adolescence, et malgré l'emploi de technicien qu'il occupe pour le Spectrum de Montréal, il apprend à jouer d'une panoplie d'instruments, écrit, arrange, enregistre et réalise finalement son premier album, «Insecurity», en 2005.

Aucune balise

Près de sept ans plus tard, le voilà prêt à fouler les planches d'une vingtaine de salles du Québec avec une toute nouvelle tournée. Accompagné de Mark Nelson à la batterie et de Didace Grondin-Brouillette à la guitare, deux acolytes de longue date, de même que Sandy Belfort au clavier et Maurice Williams à la basse, il promet toute une expérience au public.

«J'essaie de rendre le show différent tous les soirs. Je n'aime pas me donner de balises. Le public ne doit pas non plus s'attendre à entendre les mêmes morceaux que sur mes disques. Ce que j'aime en spectacle, c'est de ne pas faire les mêmes arrangements et d'offrir aux gens quelque chose de différent», confie l'auteur-compositeur-interprète.

Et pour le plus grand plaisir de ses fans, il profite de son spectacle pour revisiter ses trois albums. «C'est ça qui est intéressant quand tu fais de nouveaux disques. Tu as un plus grand répertoire et plus de possibilités une fois sur scène.»

De retour à Terrebonne

Ce n'est pas la première fois que Ian Kelly s'arrêtera à Terrebonne. Pendant sa tournée «Speak Your Mind», le Montréalais s'était produit trois soirs au Moulinet, où il avait fait salle comble. «J'espère que les gens ont aimé et qu'ils reviendront me voir le 16 février», s'exclame-t-il en riant.

Ceux qui se déplaceront pour venir le voir et l'entendre auront aussi la chance de découvrir l'artiste canadienne Sarah Slean, qui assurera la première partie du spectacle. «C'est une artiste formidable qui est surtout connue dans les autres provinces canadiennes. Pour le moment, je l'aide à se faire connaître au Québec. Éventuellement, elle pourra me rendre la pareille dans le Canada anglais parce qu'on pense à faire une tournée pancanadienne ensemble.»

Des idées plein la tête

Outre sa nouvelle tournée, Ian Kelly a plus d'un projet sur la table. En fait, il n'aime pas trop planifier en avance. Il a plusieurs idées en tête, mais laisse le temps aller et va au rythme de ses intuitions. «Nous revenons d'une tournée européenne de 10 jours qui nous a menés dans cinq pays et nous avons signé un contrat avec une étiquette de disques allemande pour "Speak Your Mind". Nous avons aussi un agent de spectacles sur le territoire... Ces gens-là croient beaucoup en nous. On va donc voir comment ça va se passer au cours des prochains mois. On a aussi des spectacles prévus en France et en Belgique en mai.»

Comme si ce n'était pas assez, le père de deux enfants songe à se lancer dans une nouvelle tournée à l'automne, une tournée toujours à son image, mais un peu moins instrumentale. «Et qui sait, peut-être que je vais commencer à travailler sur un nouvel opus? C'est difficile à dire, je ne travaille pas des mois et des années en avance», souffle-t-il.

Chose certaine, l'auteur-compositeur-interprète est toujours passionné par son travail. «Je me compte chanceux. Mes affaires vont bien, je chante et je joue de la guitare pour gagner ma vie. Ce n'est quand même pas si mal», conclut-il en riant.

Pour réserver vos places le 16 février au Théâtre du Vieux-Terrebonne, composez le 450 492-4777 ou visitez le www.theatreduvieuxterrebonne.com.  

 

 

Du Ian Kelly inspiré au Théâtre Corona

Jean-François Cyr, Agence QMI, 4 février 2012

MONTRÉAL – Au cœur d'une tournée québécoise, le chanteur montréalais Ian Kelly, qui s'exprime dans la langue de Dylan, se produisait devant la salle pratiquement comble du Théâtre Corona, samedi soir.

Entouré de quatre musiciens armés d'un attirail de guitares, batterie, basse et claviers, l'auteur-compositeur-interprète présentait le travail de son troisième album, Diamonds & Plastic, paru au printemps.

D'entrée de jeu, Kelly, en grande forme, a démontré une belle assurance sur scène. Son humour qui a ponctué le concert a rapidement charmé l'audience. La complicité qu'il entretient avec ses acolytes a fait plus d'une fois rire les spectateurs.

C'est avec la pièce The Sea (issue du deuxième opus) qu'il a ouvert la soirée. Belle entrée en matière. Il a enchaîné avec plusieurs morceaux provenant du plus récent opus, dont At All Costs, la sensuelle I Would Have You, teintée de sonorités folk et reggae, ou encore Parliament, avec ses bons rythmes de batterie.

Avec sa voix assez soignée, inspirée de la pop rock, Ian Kelly a poursuivi de plus belle avec l'excellente Wiser Man, sur laquelle les spectateurs se sont plu à frapper des mains. Une mention pour les magnifiques riffs de guitares électriques.

C'est arrivé à la chanson Take Me Home que la formation a démontré son savoir-faire avec une performance bien sentie et musicalement impeccable. On aura également apprécié la participation de Sarah Slean sur The Industrial Way, en fin de spectacle.

Au rappel, les Montréalais ont pu apprécier les morceaux What You Like et We'll Meet Again.

Du bon travail

Prestation sans artifice, plus électrique, le concert de Kelly offre néanmoins tout ce qu'il faut.

Finement réalisé, son album s'écoute avec aise sur scène, du début à la fin. Il sait faire : chansons interprétées avec sensibilité, arrangements efficaces, aura attachante, belle âme, Ian Kelly est beau à voir… et à entendre. Bon, il parle beaucoup entre les chansons (en français du moins), mais rien de désagréable.

Diamond & Plastic connaît une belle réception après Speak your Mind (sorti il y a un peu plus de deux ans), opus qui a été déclaré Disque d'or, signifiant que celui-ci a été écoulé à plus de 40 000 exemplaires. Un exploit, considérant le marché actuel au Québec.

Charmante, la chanteuse Sarah Slean assurait la première partie. Seule au clavier, elle a offert une belle prestation sensible et tout en douceur.

Une très belle soirée.

 

Ian Kelly: faire les choses différemment

Pascale Fontaine, L'Express de Valleyfield, 4 février 2012

Ian Kelly renferme un charmant paradoxe. Le poète affectionne les thèmes sombres et le musicien fond pour les mélodies ensoleillées de banjo. Et son dernier album « Diamonds & Plastic » conjugue parfaitement ces deux facettes du jeune auteur-compositeur-interprète.

« En vieillissant, je profite du moment présent plutôt que de me soucier des résultats. On a eu du fun en enregistrant l’album et ça se transpose dans le son », explique le montréalais bilingue. Travailler à plusieurs dans le même studio a soufflé une bouffée d’air frais dans la création, ajoute celui qui a enregistré seul dans son appartement un premier disque en 2005. « Il y a plus de place pour les idées des autres. Peu importe d’où ça vient, j’en prends le crédit ! », lance-t-il pince-sans-rire.

Malgré son faible pour les chansons d’amour torturé, Ian Kelly n’est pas « le gars super dramatique » que l’on pourrait croire. « La mélancolie sonne bien. C’est une bonne chose de se rappeler de nos moments moins heureux », dit le trentenaire qui apprends ainsi de ses erreurs. Très peu pour lui donc les trucs déprimants, comme l’album « Parachutes » de Cold Play.

Pourtant, une dure lucidité sur la société habite tant les paroles que la vie d’Ian Kelly. « Je constate que les choses ne s’améliorent pas », dit-il tout de go. Harper, l’abandon de l’accord de Kyoto, les aliments bourrés de pesticides, le chanteur regrette que le monde tourne autour de l’argent. Ses pièces « At All Costs » et « The Industrial Way » illustrent magnifiquement ses propos dénonciateurs. « J’essaie de rester optimiste quand même », se défend le jeune papa de deux enfants.

Le travail en équipe et la guitare électrique ont ajouté du pep à ses compositions folk. « Je m’ennuie vite, ma musique est en constante évolution », raconte celui qui gagnait autrefois sa vie comme technicien de tournée. Ses spectacles changent si souvent qu’un spectateur ne reverra jamais le même deux fois.

Avec trois albums et une douzaine de chansons inédites, à quoi pourront s’attendre les Campivallensiens ? « Je ne sais pas, mais ce sera meilleur que le « show » précédant », pense-t-il confiant.

 

Ian Kelly en constante évolution

Marie-Ève Lambert, La Voix de l'Est, 4 février 2012

(Granby) Après une pause de quelques semaines, voilà qu'Ian Kelly a repris mercredi sa tournée au Québec là où il l'avait laissée. Après sa rentrée montréalaise, ce soir, l'auteur-compositeur-interprète s'arrêtera au Palace demain en compagnie de ses musiciens. Pas de quatuor à cordes en vue, comme pour l'enregistrement de Diamonds& Plastic, son dernier opus, mais «ce n'est pas grave».

«C'est ça qui est l'fun, dans un show, lance-t-il. C'est que ça soit différent que sur disque. En tout cas, moi, je serais déçu si j'allais voir un spectacle et que ça sonnait comme sur l'album. Je me dirais que j'aurais pu rester tranquillement assis dans mon salon.»

Pour être différent, ce sera donc différent. Parce qu'en plus de l'absence de cordes, Ian Kelly laissera, comme il le fait toujours, beaucoup de place à la créativité. «J'aime quand mon spectacle évolue, dit-il. Je souhaite toujours qu'il soit meilleur que le précédent, mais moins bon que le prochain.»

«Je laisse beaucoup de place à mes musiciens, poursuit-il. J'aime quand ils mettent leur grain de sel. Je leur dis: faites ce que vous pensez, et si ce n'est pas bon, on s'ajustera la prochaine fois. Je leur laisse beaucoup de place pour la créativité. Je ne prétends pas être le seul à avoir tout le temps de bonnes idées. C'est correct d'essayer des choses et de se tromper.»

Lentement mais sûrement

Cette manière de penser, il l'applique également pour ses albums. D'ailleurs, il considère que Diamonds& Plastic, sorti au printemps dernier, est «meilleur que le précédent, et moins bon que le prochain le sera». «J'en suis très fier», mentionne-t-il.

Ce troisième opus a envahi les disquaires peu après que son deuxième, Speak your Mind, eut été déclaré Disque d'or, plus de deux ans après sa sortie. «On m'a dit que c'était sûrement un des disques d'or (40 000 copies vendues) les plus low profile de toute l'industrie du disque», commente le Montréalais, amusé.

Il n'est pas moins heureux pour autant. «Même si je ne regarde pas trop les ventes, je suis content de vendre des disques, admet-il. Ça veut dire que 40 000 personnes trouvent que ce que je fais vaut les dollars qu'elles ont dépensés pour acheter mon album.»

 

 

La méthode Ian Kelly

Natalia Wysocka, Journal Métro, 3 février 2012

Ian Kelly prépare sa rentrée montréalaise avec son calme et son charme habituels. Entretien.

As-tu planifié quelque chose de spécial pour ta rentrée montréalaise? 

Hmm… Non! (Rires) Honnêtement, le spectacle de Montréal, c’est un show comme les autres. Je devrais avoir des meilleures critiques pour la rentrée avec ce disque [Diamonds & Plastic] qu’à ma dernière rentrée [pour l’album Speak Your Mind]. Je suis un peu plus prêt et, j’ose espérer, un peu meilleur! Ça fait quand même trois ou quatre ans que je fais ça. 

Tu te sens plus à l’aise sur scène et en entrevue? 

Oui. Je vis mieux avec ma timidité et ça ne me dérange plus de parler de moi. Ça me stresse moins. C’est rendu que je fais presque des phrases cohérentes! 

Dirais-tu que tu es un homme plus serein aujourd’hui?

Oh! oui, c’est sûr! Je pense que j’ai fait des bons choix dans ma vie. J’ai davantage confiance en ce que je fais. Je me sens privilégié! En ce moment, je gagne ma vie à chanter des chansons et à jouer de la guitare. Disons que je ferme ma gueule et que je ne me plains pas! (Rires)

Tu es un autodidacte. Tu dis souvent en entrevue que la technique, ce n’est pas ce que tu mets de l’avant…

Je n’ai pas le choix de dire ça parce que je ne suis pas un grand technicien! (Rires) Je n’ai jamais cadré avec l’école. Je n’ai jamais pris un cours de musique, mais j’en ai écouté beaucoup et je me suis intéressé au son. C’est vraiment là l’essence de ma formation.

Tu viens d’une famille très musicale?

Mon frère, qui est dj, m’a fait découvrir beaucoup de groupes quand j’étais jeune. Sinon, ma mère a toujours écouté beaucoup de musique et mon père également. Surtout du jazz. Il y a eu beaucoup de jazz dans ma jeunesse 

Y a-t-il un artiste qui t’a révélé ton goût pour la musique?

Consciemment? Je ne pense pas. Mais j’ai beaucoup de souvenirs de mélodies, comme par exemple Chuck Mangione et plein d’autres trucs que j’ai entendus et qui m’ont brainwashé! Je pense que ç’a contribué au fait que j’ai choisi la musique comme forme d’expression. Ça, et puis le fait que je ne suis pas bon en dessin. (Rires) Tu sais, je pense que le talent, ça existe plus ou moins. Il faut choisir quelque chose, le perfectionner et travailler très fort. Je pense que n’importe qui peut faire n’importe quoi. Il faut juste vouloir.

Tu ne crois pas qu’on naît avec une prédisposition pour un art ou pour un métier particulier?

Je ne pense pas… non. Je pense qu’on peut aller à l’encontre de ses prédispositions et choisir autre chose. Même si on a des petits doigts, on peut jouer du piano! (Rires)

Apparemment, tu «t’attends toujours au pire, mais tu espères le meilleur». C’est une philosophie que tu nourris depuis longtemps?

C’est mon oncle qui m’a aidé à penser comme ça. Je trouve que ça fait du sens parce qu’il faut rêver et être optimiste, mais il faut aussi être réaliste. Tsé, c’est correct d’aller acheter un sofa qu’on ne peut pas se payer en espérant faire plus d’argent l’année prochaine, mais les chances sont quand même grandes qu’on ne fasse PAS plus d’argent l’année suivante. (Rires) Par exemple, moi, j’ai peur que la planète explose dans dix ans. Quand je regarde les faits, ça me confirme mes craintes. J’écoute David Suzuki et il me dit que dans 50, 75, 100 ans, il n’y aura plus d’humains sur la Terre. Disons que je ne peux pas ignorer ça. En même temps, je ne peux pas vivre ma vie en y pensant constamment. C’est un peu ça, «s’attendre au pire mais espérer le mieux». 

Est-ce que cette théorie a pris tout son sens lorsque tu as eu des enfants? Est-ce qu’ils ont changé ta vision du monde?

En fait, pendant longtemps, je n’ai pas voulu avoir d’enfants. Je me disais que la vie, c’est d’la marde, et tout ça. Puis, je me suis dit que c’était peut-être eux qui allaient trouver des solutions aux problèmes de notre planète. Bref, je ne sais pas… Tout ce que je sais, c’est que je n’ai pas de regrets. Aujourd’hui, je ne pourrais pas me passer de mes enfants. Ils sont ma plus grande source de bonheur. 

Tu as été parfois comparé - à défaut, selon moi -, à Jack Johnson. La comparaison te fait-elle plaisir ou te froisse-t-elle? 

J’aime ça que tu dises «à défaut»! C’est sûr que les gens me disent ça de façon positive, mais bon… On compare toujours à d’autre chose. On m’a déjà dit que ma musique ressemblait à James Blunt ou à Tracy Chapman! C’est toujours des trucs qui vendent des milliers d’albums alors je me dis «Bof, ce n’est pas si pire». Par contre, je pense que je n’ai jamais écouté un album de Jack Johnson de ma vie. Disons que ce n’est donc pas une influence majeure! C’est vrai que moi aussi, je suis un peu hippie…

… mais tu n’es pas vraiment un hippie de style hawaïen.

Exact. Je suis un autre type de hippie. Je vis à la campagne, j’essaye de ne pas brûler trop de carburant… Quand mes enfants voient du pain blanc, ils crient : «Oh! Du dessert!» Reste que j’essaye de ne pas être trop extrême. Il faut aussi essayer des choses et vivre des expériences.

Es-tu végétarien?

Je ne mange pas de viande industrielle, ce qui fait que oui, je suis pas mal végétarien! Je dirais que je mange deux ou trois poulets par année! (Rires) Pas loin de chez nous, il y a une ferme qui élève des bœufs et tout ça. Je ne suis pas anti viande, mais je ne pense pas que c’est sain d’en manger autant ou de manger des trucs qui ne sont pas bio. Je trouve également que l’impact de cette industrie sur l’environnement est un petit peu trop intense pour que je l’encourage. Mais je ne veux pas non plus prétendre que je détiens la vérité!

Ian Kelly, à Montréal le 4 février, au Théâtre Corona.
Première partie : Sarah Slean
En tournée québécoise durant les mois de février et mars.

 

Montreal musician, Canadian ambition

Brendan Kelly, The Gazette, 30 janvier 2012

Though he sings in English, Ian Kelly has built a loyal francophone fan base. Now he's working on the rest of the country

MONTREAL - Ian Kelly is the first to admit it's a little weird.

Here's a guy from Notre Dame de Grâce who has three fine albums of smart singer-songwriter fare to his name and who has built up a loyal audience among lo-cal francophone music fans, even though he sings only in English.

At the same time, he's virtually unknown in the rest of Canada and isn't even particularly well-known among local anglos.

"For me, it's easier to get an agent in Germany than to get someone to book shows in Ontario," said Kelly, in a recent chat at Chez Nick diner on Greene Ave. in Westmount. "And that's weird. I don't understand."

Kelly thinks it's partly because he's signed to Audiogram, a Montreal label that's great at promoting artists chez nous but doesn't have any profile outside of Quebec. We talked about how his ultra-melodic, lyric-heavy songs seem tailor-made for CBC Radio Two, yet are never played on the Toronto-based national service. I suggest it's at least partly a Montreal-Toronto thing - the folks who run the music biz in T.O. are always a little wary of supporting talent from our distinct society and are always, naturally enough, more enthused about the musicians who grew up around the corner from them.

But Kelly and his management team are trying to change this state of affairs. In an innovative move, Kelly and noted Ontario singer-song writer Sarah Slean have set up a sort of cultural exchange program, where she is opening for him on all of his dates in Quebec in February, including his homecoming gig Saturday at the Corona Theatre. Then he will open for Slean outside of Quebec, with a few dates already booked in Ontario in the spring and plans to have him do her entire Canadian tour in the fall.

"I'd strongly like to be a Canadian artist," said Kelly. "So, by definition, I should be touring the whole width of Canada. I feel Canadian. I've got a lot of family in Toronto."

He isn't just talking out of his hat about easily snaring an agent in Germany. He does indeed have one. His second album, Speak Your Mind, which came out more than three years ago, will be launched in Germany, Switzerland and Austria in April, and his most recent disc, Diamonds & Plastic, which came out in Canada last May, is already in stores in Belgium. He did a bunch of dates in Europe in the fall and will be doing more on the other side of the Atlantic throughout 2012.

The short version of the Ian Kelly story is this: People have a hard time figuring him out. But once they do, they really dig him and tend to stick with him. Even here in Quebec, where he's quite popular, commercial radio has mostly ignored him. But in spite of that, he sold more than 40,000 units of Speak Your Mind, which is better than the sales tally for many albums by local artists whose songs are all over the commercial radio playlists in the province. Diamonds & Plastic has so far sold 15,000 copies with zero airplay.

Even his name is confusing. He was born Ian Couture to a francophone dad and an anglophone mom, but he adopted his mother's family name at the start of his career because there was another singer here at the time named Ian Couture. He's actually more French than English. He went to French school and pretty well lives entirely en français right now, yet he sings only in the language of Slean. He says he's always written in English, because that's what comes naturally to him.

And his music is just as hard to pigeonhole as he is. Speak Your Mind was an ethereal, mostly acoustic set of songs, coloured with some electronic effects, while Diamonds & Plastic is a lighter, more upbeat collection, featuring more backing players than the first two albums.

"I don't have an indie sound," said Kelly. "When we showcase for industry people, they say, 'I like what he does but it's not indie enough so that wouldn't work on my circuit.' On the other side, it's not mainstream enough for the majors. So they just don't know what to do with me. It makes it hard but it makes it interesting. When we find people that want to work on my project, it's because they just fall in love with the music. You know what? If I don't have more than I have now - ever - I'm totally fine with that, too. I'm singing and playing guitar to make a living. What is there to complain about?"

Ian Kelly performs at the Corona Theatre Saturday, Feb. 4, with Sarah Slean opening. Tickets can be purchased at theatrecorona.com.

 

Vidéo: Le téléthon de la Ressource fracasse des records

Marie-Hélène Paquin, La Frontière, 29 janvier 2012

La 15e édition du téléthon de la Ressource pour personnes handicapées restera gravée dans la mémoire de tous, ayant réussi à amasser un montant extraordinaire de 514 125$. Le président de la Ressource, Rémy Mailloux, flottait sur un nuage.

[...]Le chanteur Ian Kelly a lui aussi offert une prestation, lui qui était déjà en région pour sa tournée. «Je trouve ça vraiment cool un événement comme ça où tout le monde a du plaisir, mais qui sert aussi à aider des gens qui en ont besoin», a-t-il dit. On peut dire que les personnes handicapées ont plus qu’apprécié le spectacle qui leur a été offert lors de cette soirée importante, où tous les dons demeurent dans la région.

 

Faire les choses à sa manière

Marc-André Lemieux, Journal de Montréal, 28 janvier 2012

Ian Kelly a toujours mené sa barque comme il l’entendait. Et à l’écouter parler, ce n’est pas demain la veille que ça va changer.

« Je choisis ce que je fais. Je ne booke pas de show le jour où je veux aller faire du ski avec ma fille, dit le père de famille. Mon but, ce n’est pas de travailler 365 jours par année, de ne jamais être à la maison. Je veux faire carrière en musique, mais je veux vivre autre chose. Il n’y a pas juste vendre des disques dans la vie ! »

Né d’une mère anglophone et d’un père francophone, Ian Kelly a grandi dans le quartier Notre-dame-de-grâce dans l’ouest de Montréal. Musicien autodidacte, il a écrit, arrangé, enregistré et réalisé son premier album, Insecurity (2005), seul chez lui. Il a même publié l’opus sur sa propre étiquette de disques, Me, Myself and I Music.

Sorti à l’automne 2008, son deuxième effort, Speak Your Mind, a franchi le cap des 40 000 exemplaires vendus au Canada dans les semaines qui ont précédé le lancement sa troisième galette, Diamonds & Plastic, en mai 2011.

Ce disque se distingue des précédentes offrandes du chanteur par son ton moins mélancolique et surtout, par son penchant pour les sonorités plus organiques. « Pour la première fois, je n’ai pas enregistré l’album seul. Comme j’avais un batteur et un bassiste avec moi, j’ai moins senti le besoin de programmer des boucles », explique Kelly.

« Depuis trois ans, je n’ai pas écouté beaucoup de musiques électroniques, poursuit-il. J’ai découvert beaucoup de chanteuses canadiennes, comme Sarah Sleen avec qui je vais faire plein de shows au cours des prochaines semaines. J’ai aussi écouté beaucoup de rock canadien, comme Sam Roberts. Ça m’a énormément influencé, tout comme le groupe britannique Elbow, Andrew Bird et le plus récent album Bon Iver ».

Ian Kelly doit ses plus récentes découvertes musicales à son épouse. « C’est elle qui m’a introduit à Sarah Sleen, précise-t-il. En fait, j’écoute beaucoup les disques de ma femme. Dans l’auto, ce n’est pas moi qui contrôle la radio ! »

LA TOURNÉE

Ian Kelly ne chômera pas au cours des prochains mois. Mercredi, il entame une tournée provinciale qui s’étirera jusqu’en avril. Il effectuera sa rentrée montréalaise le samedi 4 février au théâtre Corona.

« Je viens de passer un mois complet à la maison. C’est correct si je dois donner un show à tous les deux jours au mois de février. C’est l’fun être occupé. C’est l’fun quand il se passe des affaires ! » s’exclame-t-il.

Ian Kelly amène rarement ses deux enfants avec lui sur la route. « Ils ne m’ont jamais suivi en Europe parce que ça coûte plus cher, souligne-t-il. Les conditions ne le permettent pas. Je ne suis pas Coeur de pirate. Quand je joue à Paris, je ne joue pas à l’olympia; je joue dans des caves humides devant 30 à 40 personnes ! Je ne me verrais pas avec les enfants dans de pareilles circonstances. »

DE L’ALLEMAGNE À LA BELGIQUE

Les nombreux voyages de Ian Kelly ont porté fruit l’automne dernier, puisque celui-ci a signé avec un label européen grâce auquel son album Speak Your Mind sortira en Allemagne, en Suisse et en Autriche.

« On a aussi trouvé un agent de spectacles pour les mêmes territoires », ajoute-t-il.

Quant à Diamonds & Plastic, il vient d’être lancé en Belgique, que le chanteur visite régulièrement. « J’aime faire les trucs à petite échelle et pouvoir m’impliquer dans tous les aspects de ma carrière. C’est la manière dont j’ai envie de faire les choses. J’ai toujours voulu être impliqué à tous les niveaux. »

En mars, il s’envolera pour Austin, au Texas, afin de participer à l’événement South by Southwest. Il s’agit d’un rendez-vous musical très en vue aux ÉtatsUnis, en raison des nombreux journalistes, producteurs et groupes qui s’y présentent.

Quand on lui demande s’il souhaite pouvoir se servir de ce festival comme tremplin pour une carrière aux ÉtatsUnis, Ian Kelly s’avance avec prudence.

« Je vais avoir 33 ans. Ça fait un petit bout que je fais de la musique. Je suis réaliste : j’espère le mieux, mais je m’attends toujours au pire. Chaque jour est une belle surprise. Je n’ose pas me créé des attentes. Est-ce que je pense que je peux avoir une carrière aux États-unis dans six mois ? Non. Est-ce que je pense que je peux rencontrer des bands sympathiques avec qui je vais faire des shows ? Peut-être. »

UNE REPRISE DE BILLY IDOL

Ian Kelly signe chacune des 13 pièces qui figurent sur Diamonds & Plastic. Toutes sauf une : White Wedding, de Billy Idol. Le Québécois propose une relecture très personnelle de ce vieux tube du rockeur britannique. « On m’a commandé cette chanson-là pour un film étudiant il y a huit ans, raconte Kelly. J’ai hésité avant de l’endisquer parce que je voulais qu’on me connaisse pour mes talents d’auteur-compositeur avant tout. J’ai failli l’enlever du disque parce que je ne voulais pas qu’elle vole le show. Mais je vis tellement bien avec que je pense qu’on va faire un vidéoclip. » « Si tu reprends une chanson, il faut que tu proposes quelque chose de nouveau, poursuit-il. Je ne comprends pas le monde qui achète un disque avec des reprises identiques aux versions originales. Ça me dépasse... mais il y a ben des choses que je ne comprends pas de l’humain ! » Ian Kelly se produira au théâtre Corona de Montréal le samedi 4 février. Diamonds & Plastic est présentement offert en magasin.

 

Ian Kelly poursuit sa tournée au Québec

Marc Gaboury, Showbizz.net, 26 janvier 2012

L’auteur-compositeur et interprète montréalais Ian Kelly visitera 22 salles à travers le Québec de février à la mi-avril. L’artiste fait toujours la promotion de son troisième album studio, un opus intitulé «Diamonds and Plastic», paru en mai 2011.

Il sera accompagné sur scène par Mark Nelson à la batterie, Didace Grondin-Brouillette à la guitare, Sandy Belfort au clavier et Maurice Williams à la basse.

«J’essaie de rendre le show différent à tous les soirs. J’aime que nous soyons tous à l’écoute les uns des autres, le band, moi, les gens dans la salle. Si on est dans le moment présent et qu’on s’amuse, ça va paraître et tout le monde va passer une plus belle soirée, moi le premier. Il m’arrive de surprendre mes musiciens, de les challenger, ça met du piquant!» explique Ian Kelly.

Le premier arrêt est prévu le 1er février, à la Salle Félix-Lecler, à Val D’Or.

La chanteuse et musicienne ontarienne Sarah Slean assurera la première partie des spectacles pour tout le mois de février. Elle présentera en solo des pièces de «Land and Sea», un album double paru l’automne dernier.

 

Le VIP du mois: Ian Kelly

Natalia Wysocka, Elle Québec, Février 2012

Lorsqu'on le joint par un beau mercredi après-midi, le musicien folk Ian Kelly est on ne peut plus relaxe. Au bout du fil, il nous avoue qu'il est encore en pyjama et qu'il vient de se faire un café. Ce Montréalais d'origine nous parle de ses projets, de sa vie et glisse un mot au sujet de ses deux enfants: «Ce qui me rassure le plus, lorsque je suis sur la route, c'est de savoir qu'il y a toujours une maison qui m'attend, avec les gens que j'aime dedans.» Puis, lorsqu'on lui demande d'où lui vient son charisme fou, il s'étonne: «Tout ce que je fais, c'est écouter mon coeur et mon instinct...» L'anti-rock star, dont le troisième disque, Diamonds and Plastics, remporte un franc succès de part et d,autre de l'Atlantique, se prépare à un véritable marathon de concerts en février et en mars partout au Québec. Sa prédiction? «Ça va être cool.» Non, Ian, c'est toi qui es trop cool.

 

Jeu de société: Ian Kelly

Nancy Hall, Moi et cie, Février 2012

Speak Your Mind a révélé le grand talent d'auteur-compositeur-interprète du Montréalais Ian Kelly. Celui-ci s'est d'ailleurs vu décerner un disque d'or pour cet album, qui s'est vendu a plus de 40 000 exemplaires. Dans son troisième opus, Diamonds and Plastics, paru en mai dernier, l'artiste a repoussé les limites de son folk intimiste et est parvenu à un son plus pop et plus rythmé, mais tout aussi efficace. Accompagné sur scène de quatre musiciens, il interprète ses chansonsau propos social.

 

De Caracol à Ian Kelly: Plein, le stationnement

Luc Proulx, Nord Info et Voix des Mille-Iles, 1 novembre 2011

Le Théâtre Lionel-Groulx était trop grand pour Ian Kelly et l’église Sacré-Cœur trop petite. Il y avait tellement de spectateurs en fait, pour son spectacle de samedi dernier, que les voitures ont obstrué toutes les rues avoisinantes.

Et c’était tant mieux pour Caracol, qui bénéficiait de la manne pour promouvoir un tout nouveau disque. Carole Facal, alias Caracol et autrefois la moitié de DobaCaracol, assumait donc la première partie du spectacle, notamment avec les pièces de cet ultime opus solo, Blanc mercredi, qui fait suite à L’Arbre aux parfums.

Seulement accompagnée d’un guitariste, l’auteure, compositrice et interprète a su charmer son auditoire avec son folk pop alternatif, ce qu’on appelle aussi de la rétro soul, dans un style très personnel, vraiment singulier pour tout dire, ce qui permet surtout de passer une très belle poésie sur des musiques simples et absolument charmantes. Le public, venu pour le chanteur, a de toute évidence très bien réagi aux musiques de la chanteuse. La soirée était fort bien lancée.

La table était donc mise pour celui que l’on attendait, Ian Kelly, de son vrai nom Ian Couture, mais qui a préféré faire carrière sous le nom de sa mère anglophone, plutôt que sous le nom de famille de son père francophone. Remarquez qu’il y a quand même eu La Terre, sur Speak your mind, en français, mais tout le reste vient naturellement en anglais pour le compositeur.

Les musiques folk pop, légèrement soft rock, de Ian Kelly s’imposent surtout par la qualité de cette voix feutrée, riche, qui va chercher les émotions dans les notes basses, sur des arrangements simples et efficaces, tout comme ses motifs de guitare.

Ses fans ont heureusement eu droit à Workday et Take me home et le Montréalais, ainsi que ses quatre musiciens, auront satisfait leurs fidèles tout en cultivant le même engouement chez une nouvelle partie d’auditoire.

Une petite salle de type cabaret archipleine, à Sacré-Cœur, était effectivement plus intéressante pour le chanteur qu’une vaste salle aux trois quarts vides à Lionel-Groulx, quoique la petite rue Bertrand était à ce point bondée, elle aussi, pour en devenir impraticable.

 

Ce qu'ils ont dit...

«Peut certainement être comparé aux meilleurs du genre américains!» -Jean-Philippe Dion, Salut Bonjour

«C’est franchement bon, mais alors là, très très très bon!» -Sylvain Ménard, Montréal Métro

«Allez acheter le disque, mettons que c’est clair!» -Paul Arcand, Puisqu’il faut se lever, 98.5

«Well accomplished record. Something tells me this one will also go gold!» -Pierre Landry, CBC

«L’album est très, très beau!» -Marc Coiteux, Christiane Charette/Première Chaîne/SRC

«Comme le diamant, la musique de Ian Kelly ne risque pas de s’user de sitôt.» -Nicolas Tittley, Elle Québec

«Excellent!» -Marina Orsini, Rock Détente

«Un très très bon disque!» -Gildor Roy, Show du matin, V télé

«Il y a dans cet album des petits bijoux.» -Alain de Repentigny

 

Audio • Vidéo

CKOI Outaouais, Que l'Outaouais se lève, 29 février 2012
http://www.ckoi.com/outaouais

Première Chaîne, Bonjour la côte, 24 février 2012
http://www.radio-canada.ca/audio-video

98,5, Quart de jour, 18 février 2012
http://www.985fm.ca/em/quart-de-nuit

CKRS FM 98, Le retour de Dianne et Maxime (À partir de 45:00), 17 février 2012
http://www.lefm98.com/podcasts/retour/2012.02.17

CKOD, Le Retour Express, 10 février 2012
http://www.ckod.qc.ca/extraits-audio

NRJ Rouyn Noranda, La Faune, 2 février 2012
http://www.radionrj.ca/rouyn/musique/playerMP3

Planète FM, Debout la planète (À partir de 2:46:00), 1 février 2012
http://extraits.rncmedia.ca/CHOA

NRJ Val D'Or, La Faune, 1 février 2012
http://valdor.radionrj.ca/blog/lafaune

Musimax, Musimag, 1er février 2012
http://www.musimax.com/musique/benezra-recoit-ian-kelly

Première Chaîne, Medium Large, 31 janvier 2012
http://blogues.radio-canada.ca/mediumlarge/2012/01/31/sur-le-parcours-dian-kelly

98,5, On aura tout vu, 28 janvier 2012
http://www.985fm.ca/audioplayer

TVA, Salut Bonjour, 27 janvier 2012
http://tva.canoe.ca/emissions/salutbonjour

Musimax, Musimag, 26 janvier 2012
http://www.musimax.com/musique/musimag-26-janvier-2012

V, C'est extra, 13 janvier 2012
http://vtele.ca/videos/c-est-extra/vendredi-13-janvier-2012-ian-kelly

Radio-Canada, Pour le plaisir, 9 janvier 2012
http://www.radio-canada.ca/emissions/pour_le_plaisir/2011-2012

Radio-Canada, Des Kiwis et des Hommes, 21 novembre 2011
http://www.radio-canada.ca/emissions/des_kiwis_et_des_hommes/2011-2012

Radio-Canada, RDI Week-End, 22 octobre 2011
http://www.radio-canada.ca/emissions/rdi_week_end/2011-2012

Télé-Québec, Belle et Bum, 1er octobre 2011
http://belleetbum.telequebec.tv/emissions/205

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