Dossier de presse d'Ian Kelly

Concert-bénéfice 1er octobre 2012
Novembre 2011 à février 2012
Mars à juillet 2012
Août 2012 à décembre 2014
Janvier 2015 à mars 2016
Avril à Mai 2016

 

 

Ian Kelly: pour l'amour de la musique

Philippe Lanoix-Meunier, Journal Brossard Éclair, 26 novembre 2016

SPECTACLE. L’auteur-compositeur-interprète Ian Kelly sillonne les routes du Québec et de l'Ontario depuis quelques mois dans le cadre de la tournée de promotion de son cinquième album, SuperFolk, paru en mars. Il s'arrêtera au Club DIX30 de Brossard le 30 novembre.

L'artiste originaire de Montréal présentera les chansons de son dernier album, ainsi que plusieurs pièces de ses disques précédents. Le premier extrait de son nouvel album Montréal, premier single radio francophone de l'artiste – le reste de l’album est en anglais –, se retrouve présentement parmi les chansons les plus jouées au Québec.

«La réception de l'album est très positive, se réjouit l’artiste, en entrevue au Brossard Éclair. Je suis plutôt de nature pessimiste et j'ai trop de métier pour me faire des attentes démesurées. Mais je ne peux faire autrement que d'être content. Les critiques sont bonnes et mes fans aiment beaucoup l'album. C'est seulement ça qui compte pour moi!»

Une belle carrière

Cela fait déjà un bon moment qu’Ian Kelly roule sa bosse avec sa guitare. Pour son premier album, Insecurity, paru en 2005, il a écrit, joué tous les instruments et enregistré le tout lui-même. Son travail a été récompensé et il a ensuite pu décrocher son premier contrat avec une maison de disques.

Il a connu le succès avec son second album, Speak Your Mind (2009), qui a été certifié disque d’or avec plus de 45 000 copies vendues au Canada. Dans le cadre de la tournée suivant le lancement de l'album, le musicien a présenté plus de 150 concerts, au Canada, en France, en Belgique aux États-Unis et en Angleterre.

Ses troisièmes et quatrièmes albums, Diamonds & Plastic (2011) et All These Lines (2013), ont également remporté un succès indéniable, se hissant parmi les meilleurs vendeurs au Québec et au Canada.

En 2014, le musicien a construit un studio à Morin-Heights, où il s’est installé pour réaliser sa musique, ainsi que celle d’autres artistes.

Ian compose également de la musique pour la télévision, le cinéma et plusieurs autres artistes tout en dirigeant son propre label, Sunset Hill Music. Il signe notamment les paroles d’une pièce chantée par Céline Dion sur la bande sonore de la version anglaise de La Guerre des Tuques, Snowtime (2015).

La musique avant la célébrité

Malgré une carrière prospère et une solide base de fans fidèles, le musicien folk a relativement toujours passé sous les radars du vedettariat québécois, ce qui n'est pas nécessairement pour déplaire au principal intéressé.

«La célébrité n'est pas quelque chose que je recherche, explique Ian Kelly. Faire de la musique et être connu, ce sont deux métiers différents. Ce n’est pas que je n'aime pas les entrevues où les talk-show, c'est juste que je ne cours pas après l'attention. Je suis simplement content de pouvoir vivre de mon métier. Je veux simplement faire de la musique.»

Bien qu'il jouisse d'une bonne renommée à l'extérieur du Québec, notamment en Europe et dans l'Ouest canadien, le père de trois jeunes enfants affirme ne pas vouloir trop s'éloigner de sa famille pour une longue période.

«Partir une semaine en tournée avec les autres musiciens c'est toujours plaisant, mais je ne suis pas sûr que je sois prêt à partir deux mois en Europe. La carrière de musicien à l'international demande beaucoup de sacrifices. Rendu à ce stade de ma carrière, ça ne m'intéresse pas tant que ça. Je trouve ça incroyable de pouvoir vivre de ma passion qu'est la musique et je ne me plains pas de mon sort», conclut-il.

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Alex Trudel, Lanaudière sans détour, M105,5 FM, 24 novembre 2016

Partie 1

Partie 2

Partie 3

Partie 4

 

Man behind the mic: Ian Kelly

Sumbul Vallani, Vocalist Magazine, 18 novembre 2016

Man Behind the Mic: Ian Kelly, Montréal Singer, Songwriter, Producer

By: Sumbul Vallani

2016 has brought some fun and unexpected turns for Montréal-based musician Ian Kelly on his pathway back to performing.

Superfolk, Kelly’s self-produced piece, is revolutionary; it ties a nice bow, using some of Kelly’s English and French songs all under one album.

This is Kelly’s fifth album which made its debut early this month, after he almost lost the entire project in January when his hard drive holding the master tapes was stolen from his car.

His last album All These Lines hit the radio charts in 2013, but the three-year gap from releasing music and almost losing his new album has not drifted him from achieving success.

Kelly put his soul into Superfolk; it’s a non-traditional go-to for lounging at home in pajamas, cuddling with your loved ones and sipping on some cold beer.

The name of the album says it all; Superfolk glows with a cheery essence touching on serene, comforting folk music.

He tapped into his summer memories for inspiration on most of the tracks, two which are in French, after the birth of his third child.

The soothing, melodies and humble lyrics of the ballads pair well with his guitar strums and catchy harp and piano tunes. The album focuses on the love for his family and his roots as a French native.

He started out as an aspiring musician dressed in purple jeans, covering hard rockers like Jimi Hendrix and Led Zepplin in his basement.

Superfolk is his transition to maturity, highlighting Kelly’s growth as an artist and how he has come into his own with his music and his audience.

“Mason Jars” spins a bubbly and bluesy mix, revealing his mushy and tender side. The first French track, “Montréal” is an ode to his hometown in Quebec, shining a light on all the multicultural gems the city has to offer.

 

Ian Kelly au Théâtre Petit Champlain: comme un écrin de douceur

Stéphanie Nolin, Showbizz.net, 17 novembre 2016

Talentueux, amusant et charmant, Ian Kelly vaut tous les détours, en spectacle comme sur album.

Je l’avoue, j’ai découvert un peu sur le tard le plus récent opus de Ian Kelly, intitulé Superfolk. Mais depuis ma première écoute, je craque complètement et l’album joue en boucle dans ma voiture. C’est pourquoi j’étais impatiente de découvrir l’artiste montréalais en spectacle, ce qui fut fait mercredi soir au magnifique Théâtre Petit Champlain, récemment revampé. Aucune déception à l’horizon et pourtant, je m’étais bien fait quelques hautes attentes.

J’ai, une fois de plus, complètement adhéré à la proposition qui m’a été faite. Seul sur scène, l’artiste a épaté avec sa voix suave et juste et son talent indéniable de musicien. Tour à tour à la guitare et au piano, celui-ci a interprété plusieurs succès de son répertoire, dont « Take Me Home » et « Wiser Man ». Il a évidemment proposé plusieurs titres de son cinquième album : « I Love You More », « I Hope to See You Again », « Comforting Soul », « Ready For Love », « Snowflake » et la très connue « Montréal », qui cartonne dans les palmarès et les radios depuis plusieurs mois. Ne manquait que ma préférée, « Mason Jars », qui rappelle un certain Jack Johnson…

En dépit de problèmes techniques qui se sont impunément invités dans une soirée jusque-là parfaite et qui ont bien dû lui donner quelques sueurs froides, l’artiste a toujours gardé son cool, faisant rire l’auditoire avec une discussion récurrente sur le climat. Ce serait bien malvenu de lui en tenir rigueur.

À mi-parcours, Kelly a fait appel à son complice Peter Katz – qui avait ébloui en première partie avec une voix exceptionnelle – afin d’interpréter un titre du répertoire de celui-ci, « Brothers ». Le duo livré en toute complicité était magnifique, un vrai moment de grâce. Puis, le chanteur a proposé de revisiter une chanson immense du regretté Leonard Cohen, « Hallelujah ». Katz s’est de nouveau invité sur scène, pour un résultat des plus émouvants. RE-Moment de grâce. Au rappel et en clin d’oeil aux problèmes de guitare de la soirée, Kelly est revenu sur scène avec un ukulélé pour offrir un petit medley franchement sympathique.

Voir Ian Kelly en spectacle, c’est mettre un baume sur un quotidien effréné, c’est s’imprégner d’un univers et d’une musique qui font du bien, c’est vivre quelques instants dans un écrin de douceur, c’est s’acheter un ticket pour le bonheur pour quelques heures. Il y a pire.

 

ENTREVUE

Katrine Dandeneau, Le monde de Katrine, CFID 103,7 FM, 17 novembre 2016

http://www.radio-acton.com

 

ENTREVUE

Susy Turcotte, Sentiers secrets, CKRL 89,1 FM, 15 novembre 2016

 

ENTREVUE

Claude Bernatchez, Première heure, ICI Radio-Canada Première Québec, 14 novembre 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Susan Campbell, Quebec AM, CBC Radio Québec, 14 novembre 2016

http://www.cbc.ca/

 

ENTREVUE

Julie Rhéaume, Qulture, CKIA 88,3 FM, 10 novembre 2016

 

Ian Kelly en formule intime

Olivier Dénommée, Journal Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 10 novembre 2016

On connaît l’auteur-compositeur-interprète montréalais Ian Kelly depuis une dizaine d’années, lui qui a lancé quelques albums appréciés pour leur son entre pop et folk avec des accents plus rock. Son dernier album, SuperFolk paru cet hiver, assumait cette fois une direction plus intime et chaleureuse, avec des textes plus optimistes que par le passé. 

Après un bref passage au Fréquence pour le Record Store Day en avril, il offrira la première représentation maskoutaine de sa nouvelle tournée le 18 novembre, où il se produira en solo.

« La dernière fois que je suis venu donner un show à Saint-Hyacinthe, c’était en mai 2014 pendant ma tournée pour All These Lines », se souvient Ian Kelly. Il était alors accompagné de ses musiciens. Cette fois, c’est seul qu’il présentera les chansons de son dernier album. « Je ne suis pas complètement seul... j’ai quand même une remorque pleine de matériel et deux techniciens avec moi. Même seul sur scène, je ne fais pas plus d’argent! », blague le chanteur et multi-instrumentiste. La formule solo est parfaite pour mettre en valeur les nouvelles chansons du Montréalais, qui jouera tantôt de la guitare, tantôt du piano dans le climat plus intimiste de l’Espace Rona.

Peter Katz

Ian Kelly ne vient décidément pas seul : il invite, en première partie, l’auteur-compositeur-interprète torontois Peter Katz. « Peter est un peu complémentaire à mon spectacle. Il est plus connu dans le reste du pays que moi et je fais parfois ses premières parties là-bas. C’est un échange qu’on aime faire », explique Ian Kelly. Dans le même spectre musical que la tête d’affiche, Peter Katz a retenu l’attention de différents médias, étant reconnu comme le « meilleur vocaliste masculin » par le magazine NOW de Toronto. « Moi ça m’oblige à me forcer parce qu’après une bonne première partie, il faut que la tête d’affiche garde au moins le même niveau! », lance le Montréalais.

« Quand je serai vieux »

Depuis le lancement de SuperFolk cet hiver, Ian Kelly n’arrête jamais. « À part ma tournée, j’ai beaucoup d’autres projets. J’essaie de démarrer un festival dans ma ville (Morin-Heights, dans les Laurentides), j’ai un projet de podcast, je réalise un album, je compose une bande sonore... et j’ai trois enfants. Je me reposerai quand je serai vieux! »

Du coup, un sixième album solo est loin de se retrouver dans sa liste de priorités. Il admet tout de même qu’il continue d’écrire du nouveau matériel, parce qu’il n’a toujours  pas l’impression d’avoir écrit sa meilleure chanson à vie.

Malgré ses origines et sa fameuse chanson « Montréal » qui tourne beaucoup à la radio québécoise, Ian Kelly admet préférer les régions que la métropole. « Il y a beaucoup de choses que je n’aimais pas de la ville, et c’est pourquoi j’en suis parti. » La majorité de ses spectacles ont lieu loin de Montréal, et c’est tant mieux pour celui qui lance même que s’il avait le choix entre retourner vivre dans sa ville natale ou s’installer à Saint-Hyacinthe, il viendrait ici sans hésiter. Il s’avoue même fasciné par le fait qu’il y existe encore un disquaire indépendant, chose de plus en plus rare dans les grands centres.

À défaut de s’installer dans la région maskoutaine, Ian Kelly sera de passage à l’Espace Rona du Centre des arts Juliette-Lassonde de Saint-Hyacinthe le vendredi 18 novembre à 20 h 30.

 

ENTREVUE

Julie Boulanger, La scène WKND, WKND 91,9 FM, 4 novembre 2016

http://www.wknd.fm/

 

Du bonheur et du réconfort à l'état pur

Véronick Talbot, Journal Le Trait d'union, 1 novembre 2016

C’est dans son studio de Morin-Heights que l’auteur-compositeur-interprète Ian Kelly a produit son plus récent album, «Superfolk». En toute simplicité, il a capturé le moment présent pour livrer un opus réconfortant, où l’amour et le bonheur sont des thèmes récurrents.

Il faut dire qu’au moment de produire ce nouvel album, l’artiste venait tout juste d’accueillir son troisième enfant. «Sur mes autres albums, j’ai écrit beaucoup de chansons sur des choses qui, à mon avis, vont moins bien. Par exemple, je pense que l’environnement est la mère de toutes les causes et ça me tient beaucoup à cœur. J’écoutais récemment David Suzuki qui parlait au "CEO" (directeur général) d’une compagnie sur ses priorités économiques, et qui lui rappelait que si on manque d’oxygène pendant trois minutes, on meurt. C’est ça, la priorité ultime. J’ai donc écrit beaucoup de choses sur ce sujet, mais cette fois, je me suis dit que je pourrais opter pour des thèmes un peu plus positifs, parce que je suis heureux en ce moment dans ma vie. Je parle beaucoup de ma famille, de ma femme et de mes enfants. Je m’inspire aussi des gens autour de moi et des émotions que je connais bien. C’est sûr qu’il y a également un peu de mélancolie : ça sonne tellement bien (rires). Et après tout, rien n’est parfait.»

Avec «Superfolk», il se rapproche un peu plus de la «vibe» de son deuxième album, «Speak Your Mind», qui s’était écoulé à quelque 45 000 copies aux quatre coins du pays. «C’est un album un peu plus folk et acoustique. C’est de cette façon que le public m’a découvert. Et il est particulier parce que je l’ai fait tout seul chez moi. J’ai eu envie de capturer l’état de bonheur dans lequel j’étais, avec mon bébé que j’entendais au loin. J’aimais mieux garder le premier jet de ce que je faisais, même si ce n’était pas parfait, pour conserver cette essence à son état pur», poursuit-il en entrevue avec Le Trait d’Union. 

Un artisan de la musique

Comme il dirige son propre «label», Sunset Hill Music, Ian Kelly se plaît à se définir comme un artisan. «Au lieu de faire des chaises, je fais des chansons (rires)! Et j’aime la façon dont l’industrie fonctionne en ce moment. J’adore comment les gens consomment la musique, sur des plateformes de "streaming" comme Spotify. Ça n’a jamais été aussi le "fun".»

Il admet, toutefois, que le rythme de production est beaucoup plus accéléré qu’auparavant. «Après trois mois, on se fait dire que notre album est vieux. Les journalistes et les consommateurs veulent du nouveau. Le rythme s’est accéléré peut-être un peu trop… Et au Québec, même si ça ne m’affecte pas personnellement, les grands producteurs sont subventionnés à la production, si bien qu’on n’a jamais autant signé de contrats et produit autant d’artistes. On ne fait pas trop de promotion : on produit. Or, je crois qu’on devrait plutôt aider les artistes à croire en leur projet en les appuyant dans leur mise en marché.»

«Je ne manque jamais d’inspiration»

Il faut néanmoins le dire, Ian Kelly est un artiste plus que productif. En quelques années seulement, il a enchaîné cinq albums et des centaines de spectacles au pays et ailleurs, en plus de composer pour la télévision et le cinéma. Quel est son secret? «Ça ne m’arrive pas de manquer d’inspiration (rires)! Pour chaque album, j’écris facilement une cinquantaine de pièces. Ensuite, j’en choisis 10 ou 12. C’est ma technique : je suis un autodidacte, et j’y vais par essais et erreurs.»

D’ailleurs, avec «Superfolk», il souhaitait d’abord produire un album à moitié francophone, à moitié anglophone. Finalement, seulement deux chansons en français s’y retrouvent, dont la magnifique pièce «Montréal», qui s’est rapidement hissée au sommet des palmarès. «Je n’ai pas de difficulté à m’exprimer en français. Même qu’en une journée, je parle plus en français qu’en anglais. Mais j’ai plus de facilité à composer en anglais… Même mes chansons francophones ont d’abord été écrites en anglais. Au final, je me suis retrouvé avec une vingtaine de morceaux en français, mais ils n’étaient pas aussi bons que ceux en anglais. Et je pense que c’est la qualité de la pièce qui doit l’emporter sur la langue.»  

En toute simplicité

Sur scène, Ian Kelly présente «Superfolk» dans le même état d’esprit que lorsqu’il l’a produit : en toute simplicité et bien ancré dans le moment présent. «Il n’y a pas de mise en scène. Je dis ce qui me passe par la tête et je joue. D’ailleurs, ça fait longtemps que je n’avais pas fait une tournée solo, et je me sentais prêt pour ça. Je suis extrêmement reconnaissant envers les gens qui viennent me voir. Le fait de jouer dans de plus petites salles me permet d’être plus près d’eux. Le courant passe, et j’ai beaucoup de plaisir. Souvent, le bonheur se trouve dans la simplicité.»

L’auteur-compositeur-interprète sera de passage à la salle Le Moulinet de Terrebonne le 11 novembre prochain, à 20 h. Pour réserver vos places : www.theatreduvieuxterrebonne.com ou 450 492-4777.

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Marie-Claude Barrette, Brigitte Lafleur et Karine Champagne, Contact, Rouge FM 107,3, 1 novembre 2016

www.rougefm.ca/

 

Sur les planches: Du bonheur et du réconfort à l'état pur

Véronick Talbot, Journal La Revue de Terrebonne, 1 novembre 2016

C’est dans son studio de Morin-Heights que l’auteur-compositeur-interprète Ian Kelly a produit son plus récent album, «Superfolk». En toute simplicité, il a capturé le moment présent pour livrer un opus réconfortant, où l’amour et le bonheur sont des thèmes récurrents.

Il faut dire qu’au moment de produire ce nouvel album, l’artiste venait tout juste d’accueillir son troisième enfant. «Sur mes autres albums, j’ai écrit beaucoup de chansons sur des choses qui, à mon avis, vont moins bien. Par exemple, je pense que l’environnement est la mère de toutes les causes et ça me tient beaucoup à cœur. J’écoutais récemment David Suzuki qui parlait au "CEO" (directeur général) d’une compagnie sur ses priorités économiques, et qui lui rappelait que si on manque d’oxygène pendant trois minutes, on meurt. C’est ça, la priorité ultime. J’ai donc écrit beaucoup de choses sur ce sujet, mais cette fois, je me suis dit que je pourrais opter pour des thèmes un peu plus positifs, parce que je suis heureux en ce moment dans ma vie. Je parle beaucoup de ma famille, de ma femme et de mes enfants. Je m’inspire aussi des gens autour de moi et des émotions que je connais bien. C’est sûr qu’il y a également un peu de mélancolie : ça sonne tellement bien (rires). Et après tout, rien n’est parfait.»

Avec «Superfolk», il se rapproche un peu plus de la «vibe» de son deuxième album, «Speak Your Mind», qui s’était écoulé à quelque 45 000 copies aux quatre coins du pays. «C’est un album un peu plus folk et acoustique. C’est de cette façon que le public m’a découvert. Et il est particulier parce que je l’ai fait tout seul chez moi. J’ai eu envie de capturer l’état de bonheur dans lequel j’étais, avec mon bébé que j’entendais au loin. J’aimais mieux garder le premier jet de ce que je faisais, même si ce n’était pas parfait, pour conserver cette essence à son état pur», poursuit-il en entrevue avec Le Trait d’Union. 

Un artisan de la musique

Comme il dirige son propre «label», Sunset Hill Music, Ian Kelly se plaît à se définir comme un artisan. «Au lieu de faire des chaises, je fais des chansons (rires)! Et j’aime la façon dont l’industrie fonctionne en ce moment. J’adore comment les gens consomment la musique, sur des plateformes de "streaming" comme Spotify. Ça n’a jamais été aussi le "fun".»

Il admet, toutefois, que le rythme de production est beaucoup plus accéléré qu’auparavant. «Après trois mois, on se fait dire que notre album est vieux. Les journalistes et les consommateurs veulent du nouveau. Le rythme s’est accéléré peut-être un peu trop… Et au Québec, même si ça ne m’affecte pas personnellement, les grands producteurs sont subventionnés à la production, si bien qu’on n’a jamais autant signé de contrats et produit autant d’artistes. On ne fait pas trop de promotion : on produit. Or, je crois qu’on devrait plutôt aider les artistes à croire en leur projet en les appuyant dans leur mise en marché.»

«Je ne manque jamais d’inspiration»

Il faut néanmoins le dire, Ian Kelly est un artiste plus que productif. En quelques années seulement, il a enchaîné cinq albums et des centaines de spectacles au pays et ailleurs, en plus de composer pour la télévision et le cinéma. Quel est son secret? «Ça ne m’arrive pas de manquer d’inspiration (rires)! Pour chaque album, j’écris facilement une cinquantaine de pièces. Ensuite, j’en choisis 10 ou 12. C’est ma technique : je suis un autodidacte, et j’y vais par essais et erreurs.»

D’ailleurs, avec «Superfolk», il souhaitait d’abord produire un album à moitié francophone, à moitié anglophone. Finalement, seulement deux chansons en français s’y retrouvent, dont la magnifique pièce «Montréal», qui s’est rapidement hissée au sommet des palmarès. «Je n’ai pas de difficulté à m’exprimer en français. Même qu’en une journée, je parle plus en français qu’en anglais. Mais j’ai plus de facilité à composer en anglais… Même mes chansons francophones ont d’abord été écrites en anglais. Au final, je me suis retrouvé avec une vingtaine de morceaux en français, mais ils n’étaient pas aussi bons que ceux en anglais. Et je pense que c’est la qualité de la pièce qui doit l’emporter sur la langue.»  

En toute simplicité

Sur scène, Ian Kelly présente «Superfolk» dans le même état d’esprit que lorsqu’il l’a produit : en toute simplicité et bien ancré dans le moment présent. «Il n’y a pas de mise en scène. Je dis ce qui me passe par la tête et je joue. D’ailleurs, ça fait longtemps que je n’avais pas fait une tournée solo, et je me sentais prêt pour ça. Je suis extrêmement reconnaissant envers les gens qui viennent me voir. Le fait de jouer dans de plus petites salles me permet d’être plus près d’eux. Le courant passe, et j’ai beaucoup de plaisir. Souvent, le bonheur se trouve dans la simplicité.»

L’auteur-compositeur-interprète sera de passage à la salle Le Moulinet de Terrebonne le 11 novembre prochain, à 20 h. Pour réserver vos places : www.theatreduvieuxterrebonne.com ou 450 492-4777.

 

PERFORMANCE

France Beaudoin, En direct de l'univers, ICI Radio-Canada Télé, 15 octobre 2016

http://endirectdelunivers.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Denis Ménard, Paroles & Musique, Radio Active, CHUO 89,1 FM, 7 octobre 2016

http://chuo.fm/

 

Ian Kelly lance un nouvel extrait musical

Fréquence Plaisir, 7 octobre 2016

Après son énorme succès radio «Montréal», l'auteur-compositeur-interprète Ian Kelly présente I Hope To See You Again, le deuxième extrait de son plus récent album «SuperFolk». Ian retourne à ses sources et offre un extrait dans la langue de Shakespeare. Le nouveau simple est déjà en rotation sur Fréquence-Plaisir.

Spectacles:

14 OCT 16 - Le Carré 150 - Victoriaville

22 OCT 16 - Centre d'art La petite église - St-Eustache

03 NOV 16 - Maison des Arts - Laval

05 NOV 16- Café culturel de la Chasse-Galerie Lavaltrie

11 NOV 16 - Salle du Moulinet, Terrebonne

12 NOV 16 - Salle du Moulinet - COMPLET - Terrebonne

16 NOV 16 - Théâtre Petit Champlain - Québec

18 NOV 16 - Centre des arts Juliette-Lassonde - St-Hyacinthe

30 NOV 16 - Le club Dix30 - Brossard

08 DÉC 16 - Salle Jean-Pierre Houde - Châteauguay

09 DÉC 16 - Magasin Général Lebrun - Maskinongé

10 DÉC 16  - Magasin Général Lebrun - Maskinongé

16 MAR 17 - Cabaret Espace BMO - Ste-Thérèse

11 MAI 17 - Salle Jean-Desprez - Gatineau

 

ENTREVUE

Martin Tremblay, Renée Germain et Cynthia Plamondon, J'aime çl;a le matin, Énergie 104,1 FM, 29 septembre 2016

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE

Marie-Christine Proulx, Salut Bonjour, TVA, 15 septembre 2016

http://tva.canoe.ca/

 

ENTREVUE

Marie-Andrée Poulin, LCN, 14 septembre 2016

http://www.tvanouvelles.ca/

 

Entrevue

Marie-Andrée Poulin, TVA Nouvelles, 14 septembre 2016

http://www.tvanouvelles.ca/

 

La tournée des chefs s'arrête à Sainte-Adèle

Eric Nicol, Le Journal des Pays-d'en-Haut La Vallée, 9 septembre 2016

Pour une troisième année consécutive, la Tournée des chefs « Goûtez le Québec » sera de passage à la Place des citoyens de Sainte-Adèle les 10 et 11 septembre. Une quarantaine d’entreprises agroalimentaires du Québec et une vingtaine de chefs y seront présents.

Encore une fois cette année, des spectacles, animations culinaires, dégustations d’alcool, des ateliers professionnels et des ateliers pour les enfants constituent l’essentiel de la programmation.

L’élément vedette de cette année sera le Bar à tapas 100% Québec dirigé par les chefs émérites Anthony Lussier et Bruno Gagné. Un DJ maison mettra également de l’ambiance au Bar St-Ambroise et au Bar des bières québécoises où il sera possible de découvrir des produits sélectionnés par la brigade des chefs. Une section sera également réservée à la cuisine boréale et nordique.

Ian Kelly en spectacle

Des spectacles font aussi partie de la programmation. Le populaire chanteur Ian Kelly y sera aussi samedi soir à partir de 19h alors que dimanche à 13h30, l’artiste M’Michèle, une musicienne de harpe électronique, y présentera un spectacle en formule trio.

Finalement, l’auteur compositeur et interprète, Patrice Massicotte dirigera une panoplie d’artistes talentueux sur la scène et en animation de foule dont la Troupe de danse contemporaine Danse to Go, l’auteur, compositeur et interprète Antoine Mainville et finalement, l’interprète lanaudoise de la relève musicale Sarah Lévesque.

Mentionnons que les marchés IGA de Sainte-Adèle, Saint-Sauveur et Sainte-Agathe distribueront des passeports « Weekend » gratuits à leurs clients avec un achat de 50 $ en magasin. L'événement aura lieu samedi 10 septembre de 11 h à 21 h et dimanche 11 septembre de 11 h à 17 h. Entrée 7$ et forfait week-end 10$. Entrée gratuite pour les moins de 18 ans. (E.N.)

 

ENTREVUE

Nico Lefebvre, Week-end Plaisir fous!, Rouge FM 102,7, 3 septembre 2016

www.rougefm.ca/

 

Famille et musique au coeur de la 3e Foire gourmande de Lac-Supérieur

Journal L'Information du Nord Mont-Tremblant, 31 août 2016

La Foire gourmande s’étendra en 2016 sur deux jours, pour la première fois, et pour cause: Ian Kelly y prendra part.

Le chanteur bien connu pour son succès « Montréal », qui a pris d’assaut les stations de radio tout l’été, donnera le coup d’envoi à la 3e édition de cette fête de village, le samedi 17 septembre. Sa voix particulière et son style folk résonneront sous le chapiteau, monté pour l’occasion à la halte municipale, dès 20h.

360 billets au coût de 15$ pour le spectacle d’Ian Kelly sont en vente à la Municipalité, à La Paysanne et au marché Bonichoix de Lac-Carré. Le coût augmentera à 20$ à la porte.

Puis, le lendemain, de 9h à 16h, quelque 25 exposants s’installeront pour faire découvrir au public des produits du terroir, aussi bien alimentaires qu’artisanaux. Parmi les produits présentés, citons les pains de la boulangerie locale La Paysanne, des confitures, des vêtements et des colliers.

Sous le chapiteau, le 18 septembre, reviendra le concours de ketchup maison, où le public est appelé à la fois à participer et à voter pour le meilleur. À l’extérieur, de l’animation pour enfants sera également offerte, dont l’activité de décoration de citrouilles.

Valoriser le local

Le Comité des loisirs, qui organise l’événement, espère attirer au moins 1000 personnes. D’ailleurs, 

L’objectif ne semble pas trop ambitieux. Lors de la première édition de la Foire gourmande, en 2014, environ 600 personnes y avaient pris part. La deuxième édition a remporté un succès encore plus grand, si bien que cette année, le nombre d’exposants augmente et la grandeur du chapiteau aussi.

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« On a commencé cet événement pour mettre en valeur les produits des Laurentides et de Lanaudière tout en dynamisant le village. On a tout de suite attiré des familles et des moins jeunes, certains même qui sont arrêtés en passant quand ils ont vu qu’il y avait une fête. On prend alors leurs commentaires pour pouvoir s’améliorer d’année en année », avance le conseiller municipal Steve Perreault, membre du Comité.

La mobilisation des citoyens autour de cet événement a également augmenté de façon proportionnelle à l’achalandage. De cinq au départ, le nombre de bénévoles organisateurs a atteint la quinzaine cette année.

 

L'agenda culturel

Marie-Claude Doyle, Échos Vedettes, 27 août 2016

3 septembre

On célèbre le bon vin québécois avec la Fête des vendanges Magog-Orford. Plusieurs exposants seront sur place et des grands chefs tels que Jérôme Ferrer et Patrice Demers vous démontreront leur savoir-faire. De plus, il y aura des prestations musicales, notamment de Ian Kelly. Les week-ends jusqu'au 11 septembre. Pour informations: fetedesvendanges.com

 

Ian Kelly à Carleton-sur-mer

Louis Lessard, TVA Nouvelles CHAU, 17 août 2016

Ian Kelly est de passage dans la région et vient nous présenter son spectacle. Reconnu comme un artiste sensible et intelligent, Ian Kelly chantera ses préoccupations sur la société l'environnement et l'amour. Authentique et intense, l'auteur-compositeur-interprète estime être en mesure de toucher les spectateurs avec son œuvre.

Ian Kelly est en spectacle ce mercredi à Carleton-sur-mer. Il sera présent avec Peter Katz en première partie.  Une cinquantaine de places sont toujours disponibles.

 

ENTREVUE et PERFORMANCE

Sophie Fournier, Ma musique au travail, Rouge FM 99,9, 16 août 2016

http://amqui.rougefm.ca/

 

ENTREVUE et PERFORMANCE

Karina Dionne, Journal L'Échos de Lévis, 16 août 2016

L’auteur-compositeur-interprète Ian Kelly était de passage au Vieux Théâtre de St-Fabien lundi soir où il a donné un spectacle intimiste, seul sur scène, s’accompagnant tantôt de sa guitare, tantôt de son clavier. Ce grand gars avec cette voix unique nous charme et capte toute notre attention avec ses mélodies exceptionnelles. Ian se considère comme un « bidouilleux ». Autodidacte, il a appris a s’enregistrer lui-même et fait sa musique par essai-erreur et, les résultats donnent de la bonne musique. « Une des raisons pourquoi je fais de la musique c’est Jimmy Hendrix, Led Zeppelin, des bands que j’ai découvert parce que mon frère plus vieux écoutait ça et c’est ça qui m’a donné le goût ». Ian aura eu un été fort occupé avec une série de trente spectacles entre le 28 juin et le 10 septembre. Il s’est produit en solo lors de ­cette grande tournée estivale qui incluait 20 concerts de la tournée du Réseau des organisateurs de spectacles de l’est du Québec (ROSEQ).

CONCERTS ENREGISTRÉS

Le papa de trois enfants a organisé sa tournée afin d’être sur la route uniquement du jeudi au samedi. « J’ai le goût, maintenant, de ne pas m’éloigner trop longtemps de la maison ». Ian Kelly rend disponible, à la fin de ses spectacles, l’enregistrement intégral de chacune de ses prestations, en vente le soir même du spectacle uniquement. Les gens pouvaient acheter une clé USB du concert en sortant de la salle. 

DES PROJETS

Ian Kelly n’a pas l’intention de repartir sur la route à l’extérieur du Québec après cette série de spectacles qui se terminera cet automne.

Il passera une partie de l’hiver à travailler sur la trame sonore d’un long-métrage québécois. Un album en français ? Pas pour le moment. Ian n’a pas l’intention, même s’il écrit de plus en plus en français, de lancer, à court terme, un disque entièrement dans la langue de Molière. « Ce que j’avais écrit pour SuperFolk, c’était 50% en français et 50% en anglais. J’en ai gardé seulement que deux en français. On ne change pas une recette gagnante. Si la toune est bonne en français, on la garde. Si celle en anglais est meilleur on va garder celle-là! »

EN PREMIÈRE PARTIE, PETER KATZ

Peter Katz est un chanteur-compositeur-interprète canadien. Artiste émergent de l’année aux Canadian Folk Music Awards, Peter a vendu plus de 15 000 exemplaires de ses disques. Sa musique du bonbon pour les oreilles !

Vous pouvez suivre Ian Kelly sur son site internet 

http://www.iankellysmusic.co

 

ENTREVUE

Éric Barette, Info-Réveil, ICI Radio-Canada Première, 15 août 2016

http://ici.radio-canada.ca

 

ENTREVUE

Michel Lafrance et Valérie Girard, Rythmez vos matins, Rythme FM 93,7, 11 août 2016

http://www.rythmefm.com/

 

Ian Kelly au Vieux Théâtre de Saint-Fabien

Élodie Vaillancourt, Journal L'Avantage, 9 août 2016

L'auteur-compositeur-interprète Ian Kelly sera en spectacle le lundi 15 août au Vieux Théâtre de Saint-Fabien à 20 h.

L'artiste parcourt actuellement le Québec avec son dernier album Superfolk. C'est dans le cadre de sa tournée du Réseau des organisateurs de spectacle de l'Est du Québec (ROSEQ) que l'artiste sera de passage au Vieux Théâtre. Les spectateurs pourront découvrir ses dernières compositions aux allures folks.

Ce musicien autodidacte compose et crée ses propres œuvres. Il a d'ailleurs joué et enregistré tous les instruments qui se retrouvent sur son premier album Insecurity.

Ce mélomane a connu un succès avec son album All these lines, alors qu'il figurait dans le palmarès 10 d'iTunes, aux côtés d'Arcade fire, de Céline Dion ainsi que de la jeune chanteuse Lorde. Les albums de Ian Kelly ont entre autres voyagé au Canada, aux États-Unis ainsi qu'en Europe.

Détenant maintenant sa propre maison de disque à Morin-Heights, le chanteur compose de la musique pour la télévision et le cinéma en plus d'écrire des chansons pour des groupes renommés dans l'industrie de la musique.

 

ENTREVUE

Karine Morneau, Le Téléjournal, ICI Radio-Canada Télé, 5 août 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Pascale Robitalle, TVA Nouvelles, TVA CIMT, 5 août 2016

http://cimt.teleinterrives.com

 

ENTREVUE et PERFORMANCE

Audrey-Anne Vigneault et Michaèl Gagnon, Le grand retour, CHOE 95,3 FM, 5 août 2016

http://www.choefm.com/

 

ENTREVUE et PERFORMANCE

Alex Ann Villeneuve, L'AppArt culturel, 4 août 2016

Performance

 

ENTREVUE

Laurence Gallant, Bon pied, bonne heure!, ICI Radio-Canada Première, 4 août 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

Ian Kelly ce mercredi : une belle soirée en vue!

InfoDimanche, 3 août 2016

Il avait charmé le public de Rivière-du-Loup lors de son premier passage en avril 2012, Ian Kelly est de retour au Bas-Saint-Laurent avec son tout nouveau spectacle, présenté le 3 aout à la Goélette de Rivière-du-Loup.

Après plus de 225 spectacles au Canada, en France, en Belgique, aux États-Unis, en Angleterre et aux Pays-Bas, il interprètera ses nouvelles chansons qui le projettent dans les tops radiophoniques. On le connait entre autres pour sa chanson aux sonorités folks «Montréal».

Jimmy Rouleau, artiste de la région, fort apprécié, se produira en première partie de ce spectacle. S’il fait beau, le spectacle sera en plein air, à La Goélette, située au 67, rue du Rocher à Rivière-du-Loup. En cas de mauvais temps le spectacle se transportera à la Maison de la Culture.

 

Ian Kelly : libre de chanter, libre de penser

Maxime Paradis, Journal Le Placoteux, 3 août 2016

Avec cinq albums en poche et quelques succès radiophoniques derrière la cravate, Ian Kelly semble avoir atteint la maturité artistique et professionnelle que tout artiste recherche. Samedi prochain, c’est un artiste transpirant de liberté qui montera sur la scène du Théâtre des Prés de Saint-Germain.

S’entretenir avec Ian Kelly, c’est sortir du cadre traditionnel de l’entrevue. Passionné, il parle de sa musique, de ses spectacles, de la réalité des artistes d’aujourd’hui, de la radio, et cela, sans censure. « Je trouve excitante l’époque dans laquelle on vit. On choisit ce qu’on veut écouter. Je ne veux rien enlever à la radio, mais ce n’est plus la seule façon de découvrir de nouveaux artistes », de raconter celui qui a pourtant joui à l’occasion d’une belle visibilité radiophonique. « J’ai souvent tourné à la radio, surtout dans les radios régionales. Mais dans mon cas, le bouche-à-oreille a toujours été plus bénéfique que n’importe quel autre moyen de promotion », ajoutera-t-il.

Faisant bonne figure sur plusieurs palmarès radiophoniques au Québec avec son plus récent succès Montréal, Ian Kelly n’a pas l’intention de changer sa façon de faire pour autant. « C’est difficile de faire quelque chose en fonction de la radio. Tant mieux si on y joue, mais moi, ce n’est pas ce qui fait que mes salles sont pleines », indiquera-t-il.

Chanter en français

Habitué de composer en anglais, Ian Kelly mentionnera y apprécier davantage le mariage entre les mots et la musique. Malgré tout, quelques chansons françaises auront tout de même ponctué sa carrière au fil des ans. « J’ai toujours écrit en français, c’est juste que ça ne s’est pas toujours rendu sur le disque », confiera-t-il.

Pour arriver à deux chansons françaises sur son dernier album SuperFolk, Ian Kelly en a composé une vingtaine. Et parmi celles qui ont été retenues, dont le premier extrait Montréal, il déclarera les avoir composées partiellement en anglais avant de les adapter en français. Il avouera également ne pas toujours apprécier le résultat final. « Sur mon album Speak Your Mind, j’avais une chanson en français que je me suis laissé convaincre de placer sur le disque. Après coup, ça reste la chanson dont je suis le moins fier de l’album. »

Seul sur scène

Après plusieurs tournées accompagnées de musiciens, c’est en solo que Ian Kelly investit les scènes de l’Est-du-Québec, cet été. « Je le fais par choix. Je suis un peu timide de nature et là, je suis plus à l’aise. Je me sentais prêt à ça. »

De plus, il précisera que son dernier album SuperFolk, dont il présentera pratiquement l’ensemble des chansons, se prêtent bien à pareil spectacle. « C’est des compositions qui demandent très peu d’orchestration. Ça se fait bien tout seul », conclura-t-il.

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Pierre Brassard, Parasol et gobelets, ICI Radio-Canada Première, 31 juillet 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

Ian Kelly : Le blues de la métropole

Nicolas Tittley, Paroles & Musique, 19 juillet 2016

Ian Kelly est un homme heureux. C’est même la première chose qu’on s’était dite à l’écoute de son cinquième album, Superfolk, lors de son lancement en mars dernier. Enregistré après la naissance de son troisième enfant, Superfolk est un disque plein d’espoir et de lumière, réalisé par un homme qui ne boude pas son plaisir. Malgré ses dispositions naturelles pour les textes déprimants, le chanteur québécois semblait avoir trouvé la paix intérieure et n’hésitait pas à consacrer la majorité des chansons de son nouveau disque aux joies de la vie conjugale.

« C’est vrai que l’amour heureux est un sujet relativement nouveau pour moi, mais il fallait bien que j’équilibre un peu mes chansons lourdes sur le sort de la planète! », explique Ian Kelly. « Et puis même si ça va généralement mal, il y a plein de belles choses à célébrer dans le monde. Tout ce que je souhaite, c’est que les gens sortent de mon spectacle avec un sourire et le cœur léger… »

C’est dans les Laurentides, à Morin-Heights plus particulièrement, que l’auteur de Montréal a trouvé son bonheur. À un peu plus d’une heure de la grande ville où il a passé le plus clair de sa vie, Ian a acquis une maison où il pourrait installer sa petite famille, qui commençait à se sentir à l’étroit en ville: « C’est l’endroit parfait pour moi. Juste à l’extérieur du village, mais à portée d’Internet haute vitesse », précise-t-il en riant. «  Je ne suis pas complètement isolé du monde, tu sais; le trottoir s’arrête juste avant ma maison, mais je peux quand même marcher au dépanneur s’il me manque du lait! »

La maison de Morin-Heights a surtout permis à Ian Kelly de concrétiser un rêve qu’il caressait depuis longtemps: celui de construire un vrai studio où il pourrait créer ses albums de A à Z, mais aussi accueillir d’autres artistes en quête d’un lieu inspirant pour travailler. « Avec la technologie d’aujourd’hui, tu peux enregistrer n’importe où, c’est sûr, mais je voulais créer une pièce avec du « room » où on peut installer le micro à plus d’un pouce de la face du chanteur. Et puis il y avait l’idée de créer quelque chose de mes mains, selon mes propres standards: je me revois encore, il y a tout juste deux ans, alors que je pelletais du gravier pour installer les fondations. Aujourd’hui, j’ai un studio professionnel à 30 secondes de mon salon qui me permet de rester près de ma famille quand je travaille… »

Ian Kelly n’est d’ailleurs pas le premier artiste à installer ses pénates dans le coin. Éloi Painchaud et Jorane ont leur propre studio à quelques minutes de chez lui et cette proximité a déjà mené à une belle collaboration. Au moment de créer la version anglophone de la bande originale du film La Guerre des Tuques, Éloi a pensé à son voisin pour traduire la chanson thème du film. Ian s’est exécuté avec plaisir, sans savoir que la chanteuse qui allait l’interpréter n’était nulle autre qu’une certaine Céline Dion. « Mettons que « j’ai écrit pour Céline », ça se place bien dans un CV, mais je n’ai pas encore vu de chèque de droits d’auteur, alors je ne peux pas te dire si c’était une job payante », lance le chanteur en rigolant. S’imagine-t-il écrire pour les autres sur une base régulière? « Ça ne serait jamais mon business principal; je le fais quand on me le demande, comme c’est arrivé avec Térez Montcalm, par exemple. Bizarrement, comme je suis auteur-compositeur et que je me suffis à moi-même, mon premier réflexe n’est jamais de penser que d’autres personnes pourraient avoir besoin de chansons, et encore moins des miennes! »

Si Ian Kelly semblait si content au moment de la sortie du disque, c’est aussi parce que le Superfolk qu’on connaît aujourd’hui a bien failli ne jamais voir le jour. On se rappellera que le chanteur avait défrayé la manchette en début d’année en annonçant sur les réseaux sociaux que le disque dur contenant toutes les chansons du disque, ainsi que la copie de sauvegarde, avaient été dérobés dans la voiture dont il avait oublié de remonter les fenêtres. L’affaire a fait jaser pendant quelques jours, au point où certaines mauvaises langues ont même cru qu’il ne s’agissait que d’un canular destiné à créer un peu de publicité autour de la sortie de l’album. Pourtant, il y avait bien eu vol; mais grâce au père du malfaiteur, Ian a pu récupérer ses enregistrements sans trop de mal.

« Au final, cette expérience a surtout été positive, explique Ian. C’est sûr, j’ai mal filé pendant un jour ou deux, mais la réaction qui a suivi l’événement a été complètement renversante. J’arrivais au bout de ma marge de crédit et je stressais un peu à l’idée de recommencer le disque et je recevais des appels de musiciens qui voulaient venir jouer gratuitement pour que je le refasse! J’ai eu droit à des articles dans les journaux d’ici et du monde entier; j’ai ressenti beaucoup d’empathie à mon endroit et ça m’a un peu réconcilié avec l’humain. »

Même si le larcin a été commis dans une rue du quartier Parc Extension, le nouveau campagnard n’est pas du genre à dire du mal de la ville qui l’a vu grandir. Au contraire: Montréal, le joyeux single qui a propulsé l’album, est une véritable lettre d’amour à la Métropole « J’espère juste que les gens ne seront pas trop tannés de l’entendre l’an prochain parce je trouve qu’elle serait parfaite pour le 375e anniversaire de Montréal! » Avis au maire Coderre: voilà le genre d’hymne qui pourrait rallier toute la population de l’île! Avec une forte présence sur les ondes radio, c’est aussi l’un des plus gros succès de la carrière de Ian, qui, bien qu’il pratique plus souvent la langue de Richler que celle de Tremblay, n’en est pourtant pas à sa première chanson en français.

« Je sais qu’au Québec, tu as beaucoup plus de chances de tourner en radio avec une chanson en français, parce lorsque tu chantes en anglais, tu es en compétition avec Coldplay et Rihanna. Mais je n’ai certainement pas écrit Montréal pour des raisons commerciales, précise Kelly. Au départ, je voulais que l’album soit moitié franco moitié anglo, mais en réécoutant certaines chansons en français, je trouvais qu’elles étaient plus faibles. Je ne sais pas si c’est parce que je suis plus exigeant lorsque j’écris en français, mais au final, il n’y a qu’une chose qui compte: il faut que la toune soit bonne. » Montréal est certainement l’une des très bonnes chansons de Superfolk, où l’on retrouve aussi la jolie Comme Un Loup qui, elle, évoque plutôt sa nouvelle vie de campagne que le monde urbain qu’il a quitté.

Aujourd’hui, fort du succès de son album, Ian Kelly sillonne les routes du Québec avec un spectacle en solo qu’il décrit comme un retour à la source. « C’est surtout une tournée qui me permet de jouer dans des petites salles plus intimes. D’abord parce que j’aime la proximité avec le public, mais aussi parce que je préfère de loin une salle de 200 places complètement pleine à une salle de 600 à moitié vide! » Ian offre également aux spectateurs l’occasion de repartir avec une clé USB contenant un enregistrement du concert auquel ils viennent d’assister, une liberté qu’il peut se permettre maintenant qu’il est complètement indépendant. « J’adore ma liberté et je peux te dire que les décisions se prennent beaucoup plus rapidement aujourd’hui, confirme le principal intéressé. Cela dit, je ne regrette pas du tout les années que j’ai passées avec un label: sans Audiogram, je ne serais probablement pas en train de ta parler de ma musique aujourd’hui. »

Au-delà de la tournée, Ian Kelly a quelques projets qui risquent de le garder occupé au cours de la prochaine année. Il devrait passer une partie de l’hiver à composer la bande originale du prochain film du réalisateur Marc-André Lavoie (Bluff, Y’en Aura Pas de Facile et Hot Dog), qui a aussi signé le clip de Montréal. Et l’été prochain, si tout va bien, on se rendra à Morin-Heights pour assister à la première édition d’un festival qu’il est en train de mettre sur pied en compagnie de son ami Éloi Painchaud et qui devrait s’appeler… Superfolk. « J’ai des projets plein la tête et beaucoup d’ambitions, c’est clair, mais l’argent n’en fait pas partie, précise Kelly. Tous les jours, je me considère chanceux de vivre de ma musique, mais tout ce que je veux, c’est faire des choses qui me font tripper et qui font du bien aux gens. »

 

Album à découvrir

Rythme FM.com, Album à découvrir, juillet 2016

http://www.rythmefm.com

 

ENTREVUE

Gabrielle Darveau, Toujours meilleur le matin, CILE 95,1 FM, 8 juillet 2016

http://www.cilemf.com

 

Brian, si tu savais...

Sylvain Ménard, Journal Métro, 5 juillet 2016

Dans ma discothèque, sur la tablette où je range soigneusement les statuettes de mes idoles, j’ai aligné celles de Paul McCartney, de Bruce Springsteen et de Miles Davis. À côté de celles-ci, il y en a une autre que je dois toutefois conserver sous une cloche de verre. Vu sa fragilité, elle requiert une attention toute particulière. Dans mon univers, comme dans l’univers tout court, Brian Wilson représente un cas à part. De 1961 à aujourd’hui, entre les plages de la jeunesse et sur les chemins de la sagesse, après avoir survécu à tant de vagues et à mille dépressions en tout genre, il est toujours là. Un miracle.

J’ai vu Brian Wilson en personne pour la première fois lors d’une visite des Beach Boys au Forum en 1979. Traînant aux alentours de 300 lb, la barbe longue et portant un coupe-vent bleu zippé jusqu’au cou, le portrait, je l’avoue, m’avait un peu déçu.

Quand on lui avait passé le micro pour faire son segment dans Surfer Girl, il avait poussé ce qui semblait être un rot parti de très loin. Ce fut là, en gros, son unique contribution audible à la soirée. À l’époque, disons que Brian ne filait pas trop trop…

Autour de lui, des filles en bikini lançaient des ballons de plage dans la foule. Dans ce spectacle d’un kitsch consommé, Brian était terré dans l’ombre, sous un faux palmier serti de néons. Dans cet incontestable paradoxe, alors qu’il pataugeait dans le plus foncé de sa déprime, c’était avec sa musique que tout le monde s’éclatait dans la place. Sauf lui.

Je l’ai revu une douzaine d’années plus tard, encore en compagnie des Beach Boys, à la plage de Saint-Polycarpe, en banlieue de Valleyfield. Oui oui, je sais, Saint-Polycarpe, ça ne s’invente pas… Rendu mince comme une planche de surf, beau comme à ses 20 ans… mais toujours aussi tétanisé derrière le micro. Depuis longtemps exclu de son propre groupe (en fait, c’est son psy fou furax qui l’avait littéralement coupé du monde extérieur), c’était censé être pour lui un grand soir de retrouvailles.

Pourtant, dans son regard fixe, aucune émotion n’était passée. Aucune. Une fois de plus, la joie, c’était pour les autres…

Depuis, j’ai dû revoir Brian Wilson six ou sept fois. Peut-être même davantage. Surtout en solo. Désormais accompagné par de merveilleux musiciens ayant enfin compris toute l’importance et la richesse de son œuvre. Des gens qui l’aiment. Et ça paraît. Une sorte de famille recomposée puisque ses deux frères beachboysiens sont morts depuis longtemps.

En principe, jeudi soir, ça sera la dernière fois que je verrai Brian Wilson en spectacle. Maintenant âgé de 74 ans, il a bien mérité de rentrer dans ses terres – ou sur ses plages – après avoir célébré, un peu partout dans le monde, le 50e anniversaire de l’album Pet Sounds. Une œuvre majeure, incontournable et utile pour quiconque part à la recherche du bonheur.

Jeudi soir, Brian et moi, on se retrouvera encore une fois dans le même lieu. Peut-être pas dans le même monde mais, ça, on commence à en avoir l’habitude. C’est pas grave.

Comme le disait David Letterman lors d’une entrevue avec lui, il y a de ça déjà bien longtemps : «Brian, si tu savais…»

***

Vus au Festival de Jazz:

Wynton Marsalis et son Jazz at Lincoln Center Orchestra. Dans un élan de respect pour la tradition. Merci au gars de son de la Maison Symphonique qui a compris qu’il fallait laisser la musique se promener en toute liberté dans la salle, presque sans aucune amplification. Tout était parfait, jusqu’à la dernière rangée du dernier balcon.

Chick Corea, accompagné par Christian McBride et Brian Blade. Une légende, un super bassiste et un – très – grand batteur. Résultat : un grand coup en pleine gueule.

Ian Kelly : l’ange est passé quelques fois pendant le spectacle. Il s’est même dédoublé quand Rob Lutes est venu partager deux chansons. Du grand folk d’ici. À encourager sans réserve, même le reste de l’année.

Francisco Yates, sur la grande scène extérieure. Un passionné qui en met un peu épais mais, bon, on ne commencera pas à contingenter les offrandes enthousiastes…

Karen Young et Coral Egan : du pur bonheur.

Jordan Officer, sur le terrain de l’ancien Spectrum : authentique, efficace, fidèle à lui même, vous me direz quand arrêter… Jusqu’à la fin du Festival, gratisse, tard le soir.

***

Suggestion de lecture d’été : Entre la jeunesse et la sagesse – l’album de famille des sœurs McGarrigle (Flammarion). Un beau voyage qui nous ramène dans le Montréal beatnik du début des années 60. Un récit qui m’a donné envie de me renseigner sur les avancées dans le domaine de la téléportation dans le temps. Touchant.

 

ENTREVUE

Audrey Beauchemin, Bonjour la Côte, ICI Radio-Canada Première, 5 juillet 2016

http://ici.radio-canada.ca

 

Le spectacle réconfort de Ian Kelly

Expoze.tv, 5 juillet 2016

C’est une entrée en force que nous avons vécu à l’anglicane jeudi passé avec l’épatant Ian Kelly. Pourtant seul sur la scène, on sentait l’énergie du chanteur qui n’a aucune misère à nous accrocher dès le tout début du show! Nous demandant de ne pas prendre de photos lors du spectacle afin que nous vivions chaque instant comme il se doit, il s’est quand même prêter au jeu en nous permettant de prendre quelques photos de lui avant que le spectacle commence! Même si je ne connaissais pas toutes ses chansons, j’ai accrochée, mais particulièrement avec la deuxième chanson « I hope to see you ». C’est un homme seul avec sa guitare que j’ai pu entendre mais qui a tellement de puissance et de ressenti lors de ses interprétations que j’en ai même versé des larmes à quelques moments!

Ian Kelly nous a ensuite fait le plus beau cadeau en nous signifiant que le show serait enregistré et mis sur une clé usb à la fin pour que nous puissions l’acheter! C’était la première fois que je voyais ça lors d’un spectacle et le tout a été très apprécié du public charmé.

Je suis tombée en amour! En fait, je pensais que c’était de Ian (bein quoi? Des fois, on peut être groupie!) mais jai réaliser que c’était avec sa philosophie de vie que j’étais en amour. Il nous a raconté qu’avant il avait peur de vieillir mais que depuis qu’il a rencontré une « certaine personne » il n’a plus peur. Tout le monde peut se rattacher à cette histoire et on continue de l’écouter le coeur chaud et qui bat plus fort. Il chante alors « I feel confort in songs » et c’est justement ce qu’on ressent lorsqu’il pousse ses notes si fortes mais à la fois si subtiles et douces! C’est le genre de musique qu’on écoute avec un sourire niais au visage et la tête qui se balance d’un bord à l’autre jusque dans les nuages! C’est un ensemble de mélodies simplement apaisantes.

Une des chansons de l’artiste qui joue beaucoup ces temps-ci c’est Montréal et je m’en cacherais pas j’étais un peu tannée de l’entendre et pourtant quand il a commencé à l’interpréter j’ai embarqué dans l’émotion et j’ai apprécié la même chanson mais pourtant si différente de celle que je connaissais déjà et pour moi c’est ça un vrai artiste, qui nous fait apprécier ses oeuvres encore et encore.

Je crois que Ian a su toucher tout le monde qui a été là, surement à des moments différents pour chacun, pour ma part, sa chanson comme un loup m’a envoyé dans une autre dimension, je me suis laissé emporter et j’ai pleurée (subtilement! Le plus possible…) Pour m’aider, il a enchaîné avec un hymne aux mamans et j’ai eu la chance d’assister à ce beau moment en compagnie de la mienne! Ce qui m’a encore mis les larmes aux yeux (je suis pas si sensible d’habitude ahah!) Mais tu sais les « matantes » qui répondent dans un film au cinéma pi qui gosse tout le monde bah j’étais comme ça durant le show, je parlais avec lui pendant que lui parlait au public, j’y pouvais rien je me sentais proche! Avec ses confidences rigolotes, comme le fait qu’il avait appris l’harmonica seulement pour une chanson dans ce show et que c’était passé donc il était soulagé, il nous a permis d’entrer dans sa « vibe » et c’est définitivement le spectacle le plus beau et complet auquel j’ai assisté jusqu’à maintenant.

Si tu trouve que mon article est bon j’y suis pour rien… Y a de ces artistes qui te font sentir d’une façon et ça donne qu’on « vomit » des articles plein d’émotions comme celui que je viens d’écrire! Merci, Ian Kelly, merci!

 

Ian Kelly envoûte le public de Pont-Rouge

Martin Gagnon, InfoPortneuf, 5 juillet 2016

Le Moulin Marcoux lance ses activités estivales avec éclat avec une visite attendue de l’artiste.

Je ne connais pas Ian Kelly.  Avant de me présenter au Moulin Marcoux pour rentre compte du lancement des activités musicales de l’été, je m’adonne à quelques lectures préparatoires sur l’artiste. J’y apprends notamment que l’auteur-compositeur-interprète, et producteur autodidacte, compte cinq albums, quelques centaines de concerts ici et outre-mer, accumulés au fil de la dernière décennie.  Faute de temps, j’en reste à quelques images disponibles sur le site de l’artiste.  La perspective d’une belle soirée semble se présenter.

Au Moulin Marcoux, il en fallut de peu, très peu même, pour qu’aucune place assise ne soit disponible pour la couverture de l’évènement.  En suis-je étonné?   Certes, mais bien moins que je suis convaincu d’être à l’aube d’une rencontre avec un artiste connu, reconnu et apprécié.

Les lumières s’éteignent et dans une démarche humble, timide, mais avec un regard et un sourire qui suscitent la première salve d’applaudissements bien nourrie, Ian Kelly nous adresse la parole, longuement même, en grattant sa guitare, observant son piano (à peine payé, confiera-t-il au profit d’un éclat de rire général).  Entretenant son public de réflexions largement improvisées, désinvoltes, mais porteuses de sens, l’artiste se prête préalablement à une séance photo sur scène, proposant ensuite au public la fermeture des appareils intelligents, histoire de vivre un « vrai » moment, ensemble.

« Vous êtes prêts? » demande Ian Kelly au public, qui répond par des réponses verbales affirmatives mais à la fois sobres, éparses, comme si déjà, le spectacle était commencé.  L’artiste regarde son manche de guitare et se lance.  L’ambiance feutrée, la voix sensible, tantôt puissante, dans un style folk habilement servi, l’artiste s’offre au public et je suis pris au jeu.  Je suis sous le charme d’un être d’envergure.  J’oublierai la raison essentiellement journalistique qui justifie ma présence.   En route pour une soirée magique.

Comment décrire la voix du cœur qui atteint le public, celle de Ian Kelly?  Voilà un défi que je ne saurais relever, non sans au moins souligner la chaleur et l’adresse vocale qui rejoint celles de Dave Mattews, un soupçon de Patrick Watson dans l’air.  Il convient toutefois de garder la prudence qu’impose l’originalité de l’artiste, qui est surtout unique en lui-même.

L’artiste montréalais prendra soin de visiter les principales œuvres de ses albums, dont Speak Your Mind, paru à l’automne 2008 et certifié or avec plus de 45 000 copies vendues au Canada.  Le public en a eu pour son argent avec les pièces phares de Diamonds and Plastic et All These Lines, autres albums au succès retentissant  ici et en Europe.  Notons à cet effet la parution récente de Superfolk en mars dernier dont quelques pièces furent présentées au public déjà conquis.

Ian Kelly se produira encore une quarantaine de fois cette année dans différentes villes du Québec.  Consultez le site de l’artiste.

Une solide programmation

Enfin, il faut rendre hommage aux organisateurs de la programmation du Moulin Marcoux de Pont Rouge qui ont vu juste avec l’initiative du lancement de la saison avec Ian Kelly mardi dernier.   La responsable, Madame Élaine Prévost, ainsi que Madame Gabrielle Boucher, agente culturelle de la Corporation des lieux historiques de Pont-Rouge exprimaient toute leur satisfaction avant le début de la soirée alors que plus de 110 personnes étaient présentes pour le lancement de la saison. « C’est une saison qui rejoindra tous les groupes d’âge et on a pu compter sur la contribution de différentes organisations comme, par exemple, la maison des Jeunes pour le spectacle de Pierre Hébert le 1er août prochain et qui affiche déjà complet».

Il y en aura donc pour tous les goûts avec des artistes de renom et des talents à découvrir cette saison.  Consultez le site du Moulin Marcoux, ou rendez-vous sur place pour vous procurer des billets et consulter la programmation qui, rappelons-le, comprend aussi le théâtre des petits (gratuit), en août.  Il est aussi possible de réserver au (418) 873-2027.

Le Moulin Marcoux demeure un incontournable cet été.

 

Ian Kelly au Festival de Jazz de Montréal

Marie-Claude Lessard, MatTv, 4 juillet 2016

Le 2 juillet à 18 heures, à travers les performances de rues énergiques envahissant St-Laurent et St-Catherine, le Club Soda s’est offert une détente en accueillant le folk apaisant et invitant de Ian Kelly. Même si le répertoire de l’artiste natif de Montréal s’éloigne du Jazz, les festivaliers étaient au rendez-vous et se sont investis corps et âme dans le spectacle. Lumières tamisées, pots massons sur des boîtes de bois, une immense courtepointe en guise d’écran, projections de paysages… tout était en place pour transporter le public dans un magnifique chalet où respire la tranquillité. Ian Kelly se fondait à merveille dans ce décor dans lequel il a démontré toute sa polyvalence.
 
Seul sur scène, il s’est accompagné aux guitares, à la batterie et au clavier, pour mettre en valeur les compositions simples et lumineuses de son cinquième album en carrière, Superfolk, dont les superbes I hope to see you again, Snowflake et Ready for love. Le charisme de Ian Kelly s’est également traduit par un irrésistible sens de l’humour. Pince-sans-rire, le chanteur a débuté le concert en remerciant son équipe technique et en demandant aux spectateurs de prendre immédiatement des photos, question de se débarrasser de leur cellulaire pour le reste de la soirée. Il a même pris d’hilarantes poses pour simuler être dans l’action ! Cette authenticité, cette proximité séduisante avec le public ne s’est jamais dissipée.
 
La voix riche et inimitable de Kelly a donné droit à des moments mémorables, spécialement pendant la livraison des chansons Comme un loup, et Montréal qui connaît actuellement un joli succès à la radio. L’interprète a rehaussé d’un cran la qualité de son concert déjà fort divertissant en invitant le pédiatre de ses enfants qui rêvait de faire une apparition au Festival de Jazz ! Les problèmes techniques avec sa ligne de guitare ne l’ont pas empêché d’offrir deux chansons de son cru qui ont semblé plaire à l’audience. Quelques instants plus tard, un ami guitariste s’est joint à la fête pour combiner sa voix et son instrument sur deux titres dont l’excellent Take me home. Après une heure et dix minutes de prestation, le public n’était toujours pas rassasié, allant même jusqu’à demander à deux reprises des rappels ! Ces chaleureuses ovations ont ému Ian Kelly qui a conclu cette soirée sans prétention en interprétant quelques pièces au ukulele dont Do you love the rain ? et Wiser Man.

 

Festival International de jazz de Montréal: on y est!

Ludivine Olives, Cosmopolitan Staragora, 4 juillet 2016

En route pour le Québec, direction Montreal ! Découvrez avec nous le plus grand festival de jazz au monde.

Staragora s'est envolé cette semaine pour le Québec ! Direction le Festival International de Jazz de Montréal pour pouvoir écouter des légendes de la musique en live et découvrir des artistes canadiens. Du 29 juin au 9 juillet 2016, plus de 2 millions de festivaliers vont pouvoir assister à des spectacles gratuits sur 9 scènes extérieures et des concerts dingues dans dix salles en centre-ville. 3000 musiciens venant de 30 pays différents vont pouvoir jouer à ce festival de renommée mondiale. Découvrez notre premier live-report.

La fragilité québécoise

Ian Kelly est un enfant du pays. Sa chanson Montreal le prouve. Seul sur scène, il enchaîne les ballades folk, jonglant entre son piano et sa guitare. D'une simplicité déconcertante, il fait monter sur scène... le pédiatre de son fils ! Ce dernier présente deux de ses compositions devant un public médusé. Mais c'est le rappel de Ian Kelly qui est probablement le plus touchant : il termine avec un medley de Complicated, Do You Love, I Would et Wiser Man avec un ukulélé et sans micro. Beau moment de complicité.

 

Festival International de Jazz de Montréal #1: du folk d'Ian Kelly à l'electro-swing de Chinese Man

Sabine Swann, RockNFool, 3 juillet 2016

Parce que Rocknfool et Montréal c’est une histoire d’amour qui dure depuis des années, nous voilà de retour en terre canadienne pour une grande première : le Festival international de jazz de Montréal. Festival planté au beau milieu de la ville, dans le Quartier des spectacles. Pendant plus d’une dizaine de jour, la ville vit au rythme des saxos et de la musique jazz. Sur les façades des immeubles on découvre les visages de Ray Charles, Miles Davis et autres grandes figures emblématiques du mouvement.

La découverte de ce festival, vieux de 37 ans, commence avec Chinese Man, au Métropolis, vendredi soir. La salle est bondée, le public souriant, chauffé à blanc par Soca Sound System qui l’a plongé dans une ambiance reggaeton-zouk. Deux danseuses, qui ont l’air de sortir tout droit de la série Empire assurent des chorégraphie niveau danse sportive, mélangent la zumba, le twerk et la danse africaine. Impressionnantes. C’est étrange comme première partie et si effectif que toute la salle est emportée et le Métropolis devient une boite de nuit. Le public est suffisamment chaud pour accueillir la suite ! Chinese Man. Ils sont très attendu, et n’ont pas déçu. Pendant plus d’une heure, derrière leur platine, ils vont plonger les spectateurs, entièrement conquis à leur cause, dans une ambiance surchauffée par les beats électroniques teintés de hip hop et de swing.

Changement de style pour le jour suivant, avec Ian Kelly. Folkeux québécois que l’on connait depuis plusieurs années mais que l’on avait plus revu depuis la Bellevilloise, il y a quatre ans. Il joue son nouveau spectacle, Superfolk. Seul sur scène, avec sa guitare et un clavier, il déroule. Le public l’acclame entre chaque morceau. « Take Me Home » et « Breakfast for the soul » gagnent haut la main à l’applaudimètre. En interview, il confiait avoir la volonté de mettre l’accent sur l’humaun pendant ses concerts. Ça passe par le côté intimiste d’un tête-à-tête en guitare-voix mais aussi par la présence de guests très spéciaux comme le pédiatre de ses enfants. L’homme a toujours voulu faire de la musique et monter sur une scène. Ian Kelly lui a offert cette possibilité. Humain, drôle, sympathique, la voix haut-perchée, l’arpège délicat, le folkeux a tout pour séduire. Il l’a déjà fait il y a quatre ans, c’est encore le cas, alors qu’il joue à domicile. Et, à domicile, il aura le droit à deux standing ovations. Deux. On regrette une chose : qu’il ne passe aussi souvent qu’on le voudrait en France.

 

Ian Kelly au Club Soda: l'homme orchestre et ses invités

Maxime Prévost-Durand, Sors-tu.ca, 3 juillet 2016

Ian Kelly a joué les hommes-orchestres sur scène samedi soir dans le cadre d’un arrêt au Club Soda pour le Festival international de jazz de Montréal avec son spectacle Superfolk.

Il est apparu seul sur scène pour présenter la plupart des chansons tirées de Superfolk, l’album volé puis retrouvé qu’il a finalement lancé il y a à peine quelques mois. Armé de sa guitare, d’un harmonica et d’un bass drum, on constate rapidement qu’il est à lui-seul un band, alors qu’il joue parfois de tous ces instruments en même temps.

Puis à un moment, il délaisse la guitare au profit du clavier le temps de deux chansons, Ready for Love et Comme un loup, avant d’accueillir un premier invité sur scène. Parce qu’un spectacle dans un festival est toujours propice à ce qu’il y ait des invités.

Des invités… insoupçonnés !

Sauf que celui de Ian Kelly est un invité particulier : il s’agit du pédiatre de son enfant, le Dr. Paul Rossy, qui s’adonne aussi à composer de la musique. Malgré des petits pépins techniques à son arrivée sur scène, Paul Rossy est bien accueilli par la foule, qui lui réserve de beaux applaudissements au terme des deux pièces originales qu’il propose.

L’un des beaux moments de la soirée revient toutefois au duo de Ian Kelly avec un deuxième invité, Rob Lutes. Ensemble, les deux amis ont chanté la magnifique Constancy, du répertoire de Lutes, ainsi que Take Me Home, tirée de l’album Speak Your Mind. Leurs voix se complètent à merveille et on en ressent une réelle harmonie.

La grille des chansons proposées par Kelly lors de ce spectacle met grandement en valeur Superfolk, alors que neuf morceaux de cet album y trouvent leur place. Quelques autres de l’album précédent All Theses Lines en font aussi partie, dont One Day et Breakfast For Your Soul.

Avant de quitter la scène, pas question de passer à côté du succès radiophonique Montréal, définitivement la chanson la plus énergique de la soirée à travers les morceaux acoustiques livrés tout en douceur.

Après avoir chanté la « dernière » chanson de la soirée, Let It All Out – voyez bien les guillemets, dit le charismatique chanteur en riant –, Ian Kelly revient avec son ukulélé pour un medley de chansons phares de son répertoire, dont Complicated, Do You Love The Rain, I Would Have You et Wiser Man. Et tout ça, sans le micro s’il-vous-plait. Un segment fort apprécié où tout le monde tape des mains et claque des doigts, avant que la soirée ne se termine avec California, « version remixée Superfolk ».

Et pour ceux qui ont raté son passage dans la métropole, Ian Kelly a indiqué que le concert était enregistré par Sirius XM. Il sera sans doute diffusé prochainement.

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Claudia Genel, En supplémentaire, ICI Radio-Canada Télé, 30 juin 2016

http://ici.radio-canada.ca

 

 

Ian Kelly : Un enivrant parfum de bonheur

Éric Martin, Journal Le Nord-Côtier, 29 juin 2016

Dans le cadre du Réseau d’été du Regroupement des organisateurs de spectacles de l’Est-du-Québec (ROSEQ), Ian Kelly aura l’opportunité de se produire sur scène le 8 juillet au Café-théâtre Graffiti de Port-Cartier et le 9 juillet à la Shed-à-Morue de Havre-Saint-Pierre. Seul à la guitare, il interprètera la plupart des chansons de son plus récent album «Superfolk» et ses plus grands succès.

Un album, dont le processus de création s’est effectué dans un état relatif de bonheur. Un élément qui vient assurément en teinter son contenu musical. «Mon accès au bonheur n’a pas été instantané. Ça s’est fait de manière progressive. Je me suis donné le droit d’écrire des choses moins sombres. J’ai voulu faire de la mélancolie heureuse. Ce n’est pas joyeux à 100%, mais on s’y sent bien à son écoute. C’est ce que j’ai voulu capturer sur disque», lance-t-il.

Pendant plusieurs années, l’auteur-compositeur-interprète admet avoir cru qu’il était impératif d’être malheureux pour créer. «Aujourd’hui, je réalise que ce n’est pas le cas. Je ne manque pas d’inspiration en étant heureux, constate-t-il. Tout ne va pas bien pour autant autour de moi. La vie est difficile pour tout le monde. Quand on l’accepte, on en ressort des plus heureux. Il y a tellement de choses qui vont mal sur terre. Je ne manque vraiment pas de matériel autour de moi.»

Comme la plupart de ses pairs, Ian Kelly puise son inspiration de tout ce qui l’entoure. «Quand j’écris, ça part de mes émotions. Ce sont des moments où je sors de ma tête pour laisser les choses venir à moi, confie-t-il. Pour ce disque, j’ai fait l’effort conscient de ne pas me répéter dans les thèmes à aborder. Pour moi, on n’a pas besoin d’économie si on n’a pas d’air. Je l’ai déjà dit auparavant. Je pense avoir fait le tour de ce jardin.»

En formule solo

Visiblement heureux de prendre part à cette tournée du Réseau d’été du ROSEQ, l’artiste souligne que le contenu musical de son plus récent album se prête à merveille à une tournée solo. «Contrairement à mes débuts de carrière, c’est un choix volontaire et pleinement assumé. J’avais envie de retourner dans des plus petits endroits où je ne me produisais plus en spectacle et d’avoir une plus grande proximité avec les gens, avance-t-il. On vit beaucoup de choses à travers les écrans et je crois qu’on est dû pour avoir un contact plus direct les uns avec les autres. Ce sont ses moments que je considère magique.»

 

 

Ian Kelly follows his happiness

Brendan Kelly, Montreal Gazette, 27 juin 2016

The common wisdom, with much evidence to back it up, is that there’s nothing like a little heartache and depression to inspire great songwriting. Just ask Adele, who has made a multiplatinum career out of breakup ballads. Or Bob Dylan, who allegedly used his bitter separation as inspiration for the album Blood on the Tracks, arguably his finest work.

Former Smiths frontman Morrissey, affectionately known as the Pope of Mope, wrote the book on turning melancholy into great pop tunes. In fact, he might have written the ultimate downer classic, a little ditty called Heaven Knows I’m Miserable Now.

Thus Ian Kelly’s big dilemma. The Quebec singer-songwriter is a happy guy. Of course he’s not wandering around with a huge grin on his face at all times, but he’s in a good relationship, they’re living up in Morin Heights with their three young children, and he’s able to record his music in a home studio. Oh yeah, and loads of people here in Quebec love his sensitive songwriter fare.

Of being able to work at home and spend time with the kids, Kelly (no relation) said in a recent interview: “It makes me write, I guess, happier tunes. But I think they’re the best songs I’ve ever written. So I don’t mind it. I’m having a blast. And people are coming to the concerts. So what can I say? And for the first time, I put out a French single and it’s still playing on the radio. It’s been in the top 10 in Quebec for 20 weeks now.”

The French-language single is titled Montréal, and is an ode to his hometown.

Those happier tunes are on SuperFolk, Kelly’s fifth album, which was launched in March, and they’ll be the focus of Kelly’s show at the Montreal International Jazz Festival, July 2 at Club Soda.

Kelly is well aware that the rock rulebook says you’re supposed to be a tortured artist, but he can’t help the fact that he’s enjoying life and that that’s reflected in the folkier material on his latest album. Still, he certainly has had darker songs on some of his previous albums, occasionally railing against the problems in our world.

“I don’t think people are paying that much attention to my lyrics,” he said. “Most people aren’t. And I don’t think it’s a bad thing, because a song, you should be able to get the feel of it without paying attention to the lyrics. I’m not writing a book. I’m writing a song. But when people understand my lyrics and they come to my show and I play 20 songs about how it’s not going well and people are killing each other, it can be depressing. I thought: ‘I’m a happy person. I should maybe have a few happy songs to even out the set list.’ Also, it just came naturally. There’s so much inspiration out there, and yeah, my kids are a great source of inspiration.”

But Kelly was a very unhappy man in January when two hard drives containing the only copies of SuperFolk were stolen. He usually keeps two copies of his recorded work in two separate places, but that day, rushing out of the house, he left the two hard drives in his car and then went and parked it with a window open in the Park Ex neighbourhood.

He took to social media to plead for the return of the hard drives, and 24 hours later a man, who said he was the father of the thief, called to say he’d return them. He left them in a plastic bag in a park for Kelly to pick up.

Kelly says he didn’t really process the incident until a week later when it sunk in that he might have had to almost start from scratch on the album.

“I had some rough mixes, MP3s, but nothing to make an album out of,” he said. “It would not be the same album, that’s for sure. I don’t know. Six months later, you’re just in a different place.”

AT A GLANCE

Ian Kelly performs Saturday, July 2 at 6 p.m. at Club Soda, 1225 St-Laurent Blvd., as part of the Montreal International Jazz Festival. Tickets cost $29.25 to $31.75. Call 514-286-1010 or visit montrealjazzfest.com.

 

 

Ian Kelly : Créatif et serein à Morin-Heights

Aline Noguès, magazine Portrait, juin 2016

Sur la lancée de son 5e disque, SuperFolk, l’auteur-compositeur-interprète Ian Kelly a la trentaine occupée et sereine. Depuis son studio de Morin-Heights, il réalise ses albums et ceux d’autres artistes sous son étiquette Sunset Hill Music, compose de la musique pour le cinéma... et tente de rester présent pour sa famille, à la recherche de l’équilibre parfait.

Simplicité et authenticité. C’est ce qui émane de l’artiste durant notre rencontre. Pourtant, sa réussite pourrait lui monter à la tête. Ses premiers albums ont été des succès : plus de 45 000 copies pour son disque Speak Your Mind, certifié or, et de longues tournées au Canada et à l’étranger. Sa griffe est suffisamment recherchée pour qu’on lui demande

de collaborer à de nombreux projets. Il vient ainsi d’adapter en anglais la chanson L’hymne de Céline Dion, pour la bande sonore du film La Guerre des Tuques 3D. Quant à son nouveau titre Montréal, il occupe déjà la troisième place du palmarès radio BDS.

« J’ai réalisé SuperFolk avec une certaine facilité, sans viser l’esthétique, avec ce qui me venait naturellement. C’est peut-être ça qui est folk, la façon dont cet album a été fait, chez nous, dans mes affaires, nu- pieds, avec ma femme et mon bébé que j’entendais dans l’autre pièce. » Dans cet opus à la mélancolie réconfortante, Ian Kelly, qui joue du piano, de la guitare et de la batterie sur presque tous les mor- ceaux, s’est éloigné de la critique sociale qu’il affectionne habituellement. Il s’est plutôt concentré sur ce qui va bien :

« Je suis dans une relation stable, j’ai des enfants en santé, je fais ce que j’aime dans la vie; j’ai beaucoup de raisons d’être heu- reux. Il aurait été déprimant de faire deux heures de chansons qui ne parlent que de surconsommation et des drames de l’économie. »

La sérénité comme choix de vie

Dans les Laurentides, où il s’est installé avec sa femme et ses trois enfants de 10 ans, 8 ans et 9 mois, Ian Kelly a trouvé sa place : peu de distractions, pas de bruit, assez d’espace pour se construire un studio de 1 000 pieds carrés, une communauté bilingue de réalisateurs, et des studios mythiques (The Police, Cat Stevens, David Bowie, entre autres, ont enregistré à Morin-Heights). « Il y a quelque chose dans l’air ici, tout le monde vit en harmonie. Je suis peut-être né à Montréal, mais je n’ai plus besoin d’y vivre pour être un Montréalais. »

Le musicien aime enregistrer les albums d’autres artistes chez lui et se concen- trer sur ce qu’il aime faire, sans être obnubilé par des objectifs financiers. Voyager loin et développer de nouveaux marchés musicaux? Très peu pour lui désormais. « Quand on décide d’être un artisan et de consommer les légumes locaux, eh bien la musique, c’est pareil! Je n’aspire pas à être ultraconnu, je n’ai jamais recherché la célébrité. Pour l’ins- tant, entre ma famille et la musique, j’aime ma vie et je suis content des choix que j’ai faits. »

Des projets plein la tête

Et ce ne sont pas les projets qui manquent ici. Le trentenaire à qui tout semble réussir compose actuellement la musique d’un futur long métrage. Il travaille aussi sur le prochain album de Gardy

Fury et enregistre avec Kite Trio et le fameux réalisateur jazz américain Dave King. Autant de collaborations enthou- siasmantes, loin de la routine.

Dans sa besace, un autre projet attend de prendre son envol : un festival de musique agrémenté de découvertes culinaires multiethniques. « J’ai envie de faire quelque chose à petit déploie- ment, mais riche selon mes standards à moi. » À Morin-Heights... évidemment!

Toutefois, dans les semaines à venir, il devra sortir du cocon familial et créatif, car le chanteur met présentement la dernière touche à sa nouvelle tournée. Malgré son air décontracté, on sent une petite pointe de stress. Pour la première fois, il sera seul sur scène dans de petites villes et au Festival de jazz de Montréal, cet été. Comment rester simple et créer une belle ambiance, sans se perdre dans les arrangements? À l’image de sa philosophie de vie et de son album, dépouillé et naturel, sa tournée s’annonce intimiste : « Je veux des concerts sans prétention et à l’échelle humaine. » Rendez-vous pour les beaux jours!

sociaux, promettant même une récompense de 1 000 $. Quelques heures plus tard, le père du voleur a déposé les deux précieux disques durs dans un parc pour enfants où le musicien les a retrouvés intacts, à son grand soulagement.

Un album rescapé

SuperFolk a failli ne pas voir le jour. Oubliés dans sa voiture aux fenêtres ouvertes, les deux disques durs contenant l’album ont été volés à Montréal au début de l’hiver. Cinq mois de travail envolés. En désespoir de cause, le compositeur a lancé un appel sur les médias sociaux, promettant même une récompense de 1 000 $. Quelques heures plus tard, le père du voleur a déposé les deux précieux disques durs dans un parc pour enfants où le musicien les a retrouvés intacts, à son grand soulagement.

 

Ian Kelly en tournée près de chez vous

Vincent Breton, Journal Le Peuple Lotbinière, 21 juin 2016

SPECTACLE. Le chanteur Ian Kelly promènera sa tournée Super Folk tout l’été dans de nombreuses petites salles, dont le Moulin du Portage de Lotbinière, la semaine prochaine.

L’auteur-compositeur-interprète avoue d’emblée qu’il voulait s’offrir un «trip à échelle humaine» en sélectionnant des salles plus petites pour sa tournée estivale. Cela correspond mieux, selon l’artiste, à ce qu’il a mis sur son dernier opus.

«Avec Super Folk, j’avais envie de contact humain, d’être proche du monde. C’est plus amusant de jouer devant une salle sold out que dans une salle à moitié vide, même si je fais probablement plus d’argent dans une salle à demi vide», expose Ian Kelly.

Le spectacle qui sera présenté la semaine prochaine au Moulin du Portage sera évidemment adapté aux salles de cette dimension. Il sera plus intime selon les dires de l’interprète de la chanson Montréal, qui tourne en ce moment à la radio. Kelly en sera à sa première prestation dans cette salle.

Enregistrement

Si la technique le permet il sera possible de se procurer un enregistrement du spectacle d’Ian Kelly au Moulin du Portage, quelques minutes après sa prestation. Encore une fois, l’auteur-compositeur-interprète avise que le but n’est pas de faire de l’argent sur des produits dérivés, bien au contraire.

«Je trouve que c’est trippant. Si tu as un bon moment, c’est plaisant parce que ce n’est pas n’importe quel spectacle, c’est le tien. Si tu as crié un peu plus fort que le reste du monde, tu vas t’entendre sur l’enregistrement», lance M. Kelly.

Ce dernier répète que la disponibilité de cet enregistrement n’est pas garantie dans le cas du spectacle du 29 juin. Il entamera à peine sa tournée de 20 spectacles dans le cadre du ROSEQ. L’équipement ne sera peut-être pas encore ajusté pour permettre de produire le matériel.

 

Un été fort occupé pour Ian Kelly

Yves Leclerc, Le Journal de Montréal, 11 juin 2016

Ian Kelly a choisi pour sa tournée estivale de jouer uniquement dans des petites salles. L’auteur, compositeur et interprète montréalais préfère se produire dans des endroits bien remplis.

Ian Kelly avoue qu’il aime voir le mot «complet» à côté des dates de son calendrier de spectacles.

«C’est pas mal plus le fun de jouer dans une petite salle de 200 ou 500 spectateurs qui est remplie que de voir des rangées vides dans le balcon d’un endroit qui peut accueillir 1200 personnes. La “vibe” n’est pas du tout la même», a-t-il fait remarquer, lors d’un entretien.

Le multi-instrumentiste aura un été fort occupé avec une série de trente spectacles entre le 28 juin et le 10 septembre. Ce qui inclut 20 concerts de la tournée du Réseau des organisateurs de spectacles de l’est du Québec (ROSEQ).

Une série de prestations qui l’amèneront à Pont-Rouge, Saint-Pierre-de-l’Île-d’Orléans, Havre-Saint-Pierre, Fermont, Petite-Vallée, Gaspé et aux Îles-de-la-Madeleine.

Ian Kelly se produira en solo lors de ­cette grande tournée estivale.

«Les chansons du disque SuperFolk, comme celles de Speak Your Mind, se prêtaient bien à cette aventure en solo», a-t-il indiqué.

Concerts enregistrés

Le père de trois enfants, âgés de 11 mois à 10 ans, a organisé sa tournée afin d’être sur la route uniquement du jeudi au samedi.

«J’ai le goût, maintenant, de ne pas être trop loin et trop longtemps de la maison», a-t-il indiqué.

Ian Kelly rendra disponible, à la fin de ses spectacles, l’enregistrement intégral de chacune de ses prestations.

«C’est quelque chose que je souhaitais faire depuis un bout de temps, mais mon ancienne compagnie de disques ne me le permettait pas», a-t-il précisé.

L’auteur, compositeur et interprète a cette idée depuis qu’il a fait la première partie de Joseph Arthur aux États-Unis en 2011

«Il offrait l’enregistrement de ces concerts après chaque spectacle. Ça sonnait un peu tout croche et il fallait attendre 30 minutes avant d’avoir le CD. C’est plus facile aujourd’hui avec les nouvelles technologies. Les gens vont pouvoir acheter une clé USB du concert en sortant de la salle. C’est un beau souvenir et il y a quelque chose de l’fun là-dedans», a-t-il expliqué, précisant qu’il a enregistré tous les concerts qu’il a donnés au cours des cinq dernières années.

En français

Ian Kelly n’a pas l’intention de repartir sur la route à l’étranger après cette série de spectacles au Québec.

Il a des projets de réalisation, son studio dans les Laurentides et il passera une partie de l’hiver à travailler sur la trame sonore d’un long-métrage québécois, dont il n’a pas voulu en dire plus.

«J’ai décidé de m’occuper plus de ma carrière québécoise. Je n’ai pas envie, pour le moment, d’aller développer de nouveaux territoires à moins que la demande soit forte. Ce n’est pas comme si j’étais une grande vedette en Europe. En ce moment, je tripe studio et ce mode de fonctionnement avec des spectacles du jeudi au samedi me convient bien», a-t-il dit.

Ian Kelly raconte qu’il n’a pas l’intention, même s’il écrit de plus en plus en français, de lancer, à court terme, un disque entièrement dans la langue de Molière.

«J’en avais écrit plusieurs pour SuperFolk, mais j’en ai gardé seulement deux. Ça fait 20 ans que j’écris en anglais et je ne suis pas encore aussi bon en français. Ça va bien pour l’écriture, mais je suis moins certain lorsque je m’entends chanter en français», a-t-il laissé tomber.

♦ Toutes les dates de la tournée estivale de Ian Kelly sont en ligne à l’adresse iankellysmusic.com

 

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