Dossier de presse de Bastian Baker

 

Bastian Baker : de hockeyeur à musicien

Full Fille, août-septembre 2015

Bastian Baker a effectué une tournée au Québec plus tôt cette année. Quelle relation a-t-il avec le public québécois et la province? « J’apprécie beaucoup le Québec ! Je développe de plus en plus ma musique ici et c’est très plaisant. Le public est parfait puisqu’il comprend le français et l’anglais, langues dans lesquelles je chante. »

Il visite beaucoup de pays à travers le monde. A-t-il eu le temps d’en découvrir quelques-uns? « Ça dépend des pays et des spectacles. Chaque fois, on essaie de mettre le temps qu’on a à contribution, en demandant où sont les meilleurs restaurants. Je suis quelqu’un de curieux, je ne reste pas à l’hôtel. »

Grand amateur de hockey, il a délaissé cette carrière pour faire de la musique. Pourquoi avoir choisi les arts plutôt que le sport? « J’ai joué très longtemps au hockey, durant 13 ans. Ça a été une école de vie pour moi. Mais j’ai commencé la guitare en même temps que ce sport. C’était mon rêve caché de faire de la musique. J’écrivais des chansons sans jamais avoir la prétention de me dire qu’un jour quelqu’un les écouterait. J’ai fait les bonnes rencontres au moment et, sur un coup de folie, j’ai saisi une occasion et me suis lancé dans les arts. »

Son père est également un grand hockeyeur. A-t-il été déçu de voir que son fils lâchait le sport pour se consacrer à la musique? « Non, pas du tout. J’ai une bonne relation avec mes parents. J’ai dû les rassurer en leur disant que mon projet n’était pas de faire le tour du monde avec ma guitare sur le dos. Ils sont vraiment fans de musique et on a partagé beaucoup d’émotions en famille lors de mes tournées. »

Il habite toujours en Suisse, mais n’a pas vraiment de pied à terre: « Je vis chez ma grand-mère, mes parents ou des amis. Ça dépens de mes voyages, mais je suis plus à l’hôtel qu’autre chose. J’ai un peu de tout dans ma voiture. »

 

Bastian Baker aime parcourir le monde

L'Essentiel, 2 juin 2015

Depuis le début de l’année, le chanteur suisse est en vadrouille sur la planète.

Ce n’est plus un chanteur, mais un globe-trotter! Thaïlande, Australie, Canada, Chine, Brésil, Argentine, Chili, Angleterre, Singapour et Allemagne sont les pays où Bastian Baker s’est rendu depuis janvier pour jouer ou faire de la promo. «Si je suis autant à l’étranger, c’est parce que mon but est de pouvoir tourner à l’international pendant une année complète», avoue le chanteur de 24 ans. Il revient sur quelques escales marquantes. 

1. Australie, fin janvier. «C’était une première dans ce pays. J’ai joué un soir dans un bar de Melbourne devant 120 personnes». 

2. Chine, dès le 6 mars. «Aussi une première. J’y ai passé dix jours et j’ai donné quatre concerts à Shanghai, Pékin, Hongkong et Xi’an. Je n’ai pas trop aimé l’énorme pollution de ces villes. Je suis même tombé malade à cause de cela. Peu importe, nous avons une tournée de dix dates en préparation en 2016». 

3. Brésil, dès le 17 mars. «Mon voyage favori! J’ai joué huit soirs dans des salles de 2 000 à 3 000 personnes. Après 30 secondes de concert, les gens dansent et ont le sourire. En plus, on bouge bien! C’était si positif que j’y retourne en août. J’ai aussi profité d’être en Amérique du Sud pour aller jouer en Argentine et au Chili». 

4. Canada, du 8 au 16 mai. «Je m’y suis rendu deux fois cette année. À la mi-février faire de la promo et dernièrement pour cinq dates. Ma musique plaît beaucoup là-bas». 

 

  

Rencontre privilégiée avec Bastian Baker

Jessica Hébert, MatTV.ca, 21 mai 2015

Un moment en tête à tête avec la star internationale

La semaine dernière, j’ai eu la chance de partager un moment avec le chanteur international Bastian Baker, de passage au Québec pour nous présenter son album Tomorrow May Not Be Better.

Bastian Baker a vendu plus de 100 000 copies de son album en Europe, a été coach à The Voice Belgique, a remporté plusieurs prix en Europe, a fait Danser avec les stars et s’est produit à Shanghai, Beijing, Hong Kong, Rio, São Paulo, Buenos Aires et à la grandeur de l’Europe… le tout à 23 ans! Plutôt impressionnant!

Tout au long de notre tête à tête, j’ai découvert un artiste d’une simplicité désarmante, au charme incroyable. Assis côte à côte, Bastian et moi avons échangé comme si nous étions de bons copains. J’étais conquise par la musique de Bastian, mais voilà que maintenant je suis également sous le charme de l’artiste.

En tournée intime de promotion au Québec, il n’hésite pas à descendre dans la salle, avec sa guitare, pour chanter près du public qu’il veut conquérir. « C’est un endroit du monde où j’aime beaucoup jouer, j’ai tendance à dire que le public québécois est le match parfait pour moi. Ce sont des gens qui comprennent très bien l’anglais, je chante en anglais, mais entre les chansons j’aime bien faire des interventions en français, donc c’est vraiment un public avec lequel j’aime communiquer. Il y a beaucoup d’interactions dans les concerts, c’est intimiste comme concert, on joue en duo », me raconte Bastian.

D’ailleurs, le soir du spectacle, le public québécois semblait grandement apprécier ce que Bastian avait à leur offrir! « Le public québécois a vraiment du caractère! Ce sont des gens qui ne vont pas se gêner pour dire quelque chose de drôle sur laquelle je vais rebondir, continue Bastian. C’est vraiment comme ça que ça se passe depuis le début de la tournée, on a des fous rires tous les soirs, c’est très agréable. »

Pour cette tournée intimiste, l’artiste a choisi de ne pas passer par Montréal, mais de découvrir les régions du Québec! « C’était une volonté de jouer en région, de découvrir d’autres publics et les distances sont tellement grandes au Québec que c’est plus facile si c’est l’artiste qui se déplace plutôt que de faire venir les gens. On est très content de découvrir ces villes qui sont un peu moins connues », m’explique-t-il.

Alors qu’il lance son premier album au Québec, Bastian lancera son 3e album prochainement en Europe. « C’est encore un peu flou pour l’instant, rigole Bastian. On ne sait pas encore exactement comment on va distribuer la musique ici, mais il y aura accès aux albums suivants. »

Je n’ai évidemment pas pu m’empêcher de le questionner sur les expressions québécoises. « Les expressions, je ne peux que sacrer… Je ne sais pas si ça se fait, on va éviter, mais de toute façon, je m’en câlisse! », me lance-t-il avec son plus bel accent québécois.

Entre vous et moi, j’ai l’impression que le public québécois va rapidement tomber sous le charme de sa musique et de sa gueule d’ange. En plus, il est fan du Canadien! « J’ai vibré jusqu’à cette soirée fatidique contre Tampa Bay. J’ai eu la chance d’aller les voir jouer en février, c’était un vrai bonheur », m’avoue-t-il.

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Bastian Baker : Quand la musique et l’humour se rencontrent

Valérie Côté, Alternative Rock Press, 17 mai 2015

Le Théâtre Petit Champlain a été l’hôte le 13 mai dernier d’une découverte musicale suisse extraordinaire en Bastian Baker. Un auteur-compositeur-interprète âgé d’à peine 23 ans qui venait présenter pour la première fois à Québec son album Tomorrow May Not Be Better, qui connaît un très grand succès en Suisse, en France et en Belgique. Un artiste des plus talentueux qui sait utiliser l’humour pour séduire son public, un coup de cœur tout simplement.

L’artiste, qui parle en français, mais chante en anglais, a su séduire la foule par son humour lors de ses présentations de chansons dès son entrée sur scène avec les pièces : Colorful Hospital et Lucky. On le sentais proche de son public et le mode intimiste du Théâtre Petit Champlain lui convenait parfaitement. Malgré quelques problèmes techniques d’accords de guitares, il a su prendre le problème en riant et cela a bien passé dans la fluidité du spectacle.

Accompagné par le multi-instrumentiste Simon (il ne nomme jamais son nom de famille), excellent en harmonica et piano, Bastian Baker a livré la quasi-totalité des pièces de son album Tomorrow May Not Be Better, ainsi que des reprises magnifiquement interprétées comme American Pie de Don Mc Lean, Wonderwall d’Oasis, ainsi que Le vent nous portera de Noir Désir pour répondre à la demande d’une fan qui voulait une chanson en français. Il a également répondu lors du rappel, il a d’ailleurs fait quatre chansons en rappel, à la demande d’une autre fan pour la chanson Leaving tomorrow issue de son dernier album Too Old To Die Young.

 

Bastian Baker: clair obscur

Joëlle Desjardins, Nord Infos et La Voix des Mille-Îles, 15 mai 2015

Artiste à découvrir absolument, Bastian Baker propose un concert tour à tour festif et émouvant, mélancolique et lumineux.

Dans le cadre de mon travail, je suis appelée à assister à de nombreux concerts, spectacles et événements de tous acabits. Il m’arrive d’en rester perplexe, émerveillée, étonnée. Mais mon plus grand plaisir demeure celui de la découverte d’un artiste, de son univers et de son œuvre, puis d’être conquise par ces derniers.

J’ai donc été rassasiée sur ce plan le 9 mai dernier au Cabaret de l’église Sacré-Cœur, alors que l’auteur-compositeur-interprète Bastian Baker en foulait la scène avec sa guitare, accompagné de son acolyte Simon Jaccard au piano et à l’harmonica.

Âgé de 23 ans, Baker nous arrive de Suisse, où son nom est sur toutes les lèvres. Il est ici moins connu, mais possède déjà une solide armée de fans, comme en témoignait la jolie chorale de spectateurs qui entonnait spontanément ses chansons. Rigolo, charismatique et accessible, Bastian Baker établit d’emblée un contact étroit avec son public, à coup d’anecdotes de tournée, de réflexions sur le climat québécois et d’encouragements pour les Canadiens de Montréal qui disputaient alors un match crucial. Mais c’est aussi bien sûr avec sa musique qu’il s’acoquine les néophytes et gagne de nouveaux fans, dont l’auteure de ces lignes. Colorful hospital lance le concert avec un folk aux légers accents country, qui laisse entendre une voix particulière et nuancée. Il admet d’ailleurs amorcer chaque spectacle depuis quatre ans avec cette même chanson. Ce rituel accompli, il continue dans la même veine ensoleillée avec Follow the wind, qui déjà convainc les spectateurs de battre la mesure, les parties a capella de la pièce achevant d’établir une solide complicité avec le public.

Puis, avec des morceaux tels The Road, I Won’t Cry ou Come Home, Bastian Baker explore des contrées mélancoliques grâce à des mélodies délicates et une émotion à fleur de peau, mais toujours contenue. Les notes égrenées du piano et de la guitare se mêlent à de subtiles nuances vocales pour révéler une lumière sous-jacente aux textes plus sombres, comme se lève le soleil sur un jour marquant un nouveau départ. On rigole aussi avec Bastian Baker, alors qu’il y va, avec True Love, d’une chanson plutôt crue mais pleine de vérité sur la période «milieu» d’une relation amoureuse, sujet rarement abordé dans la musique populaire. Et, d’une atmosphère à l’autre, l’interprétation de Baker se fait toujours juste, alors qu’il mise sur la douceur et l’intériorité, réservant les éclats de voix pour quelques moments choisis. De ce fait, il évite brillamment le surjeu et le mélodrame, même lorsqu’il entonne une ballade typique avec One Last Time. On pense parfois à Damien Rice, notamment lorsque Baker propose sa version, magistrale et dépouillée, de l’Hallelujah de Leonard Cohen, s’assoyant un instant pour en absorber toute l’intensité. Longuement et chaleureusement saluée, cette pièce constitue l’un des moments les plus forts du concert, auquel s’ajoute l’interprétation de Give me Your Heart, où l’artiste quitte la scène pour s’installer au beau milieu du public. Profitant de la superbe acoustique de l’église, il crée ainsi un écrin feutré pour un bijou de chanson, un instant privilégié hors du temps. Tout à fait à l’image de ce concert tour à tour festif et émouvant, mélancolique et lumineux, de la part d’un artiste à découvrir absolument.

 

Entrevue

Tanya Beaumont, En direct du Sacrilège, CKRL 89.1, 13 mai 2015

À partir de 35:00

 

Entrevue et prestation

Dany Gagnon, Le retour de Dany, WKND 91.9, 12 mai 2015

www.wknd.fm

 

  

Entrevue

Diane Lafrance et Guyaume Cadieux, Cime FM 103.9, 11 mai 2015

www.cime.fm

I'd Sing For You

 

  

À la conquête du Québec

Sandra Godin, Le Journal de Montréal - Cahier week-end, 9 mai 2015

Le jeune phénomène suisse Bastian Baker est débarqué au Québec cette semaine pour une tournée qui le mènera pour la première fois dans les régions de la Belle Province. Et il est heureux de savoir que le Canadien de Montréal s’est retrouvé en séries éliminatoires!

Fort sympathique, Bastian Baker confie qu’il suit les résultats de la ligue nationale depuis la Suisse. Au moment de notre entretien, Tampa Bay menait la série 2-0 contre Montréal et il espérait que l’équipe ne se fasse pas éliminer avant son arrivée au Québec.

«J’ai vu qu’ils ont battu Ottawa, mais qu’ils sont malmenés en ce moment. C’est en train de tourner au drame pour moi, car j’avais très envie d’aller les voir jouer!»

Fils de hockeyeur, il est aussi un joueur de hockey qui a joué dans les ligues professionnelles européennes. Il a pratiqué ce sport pendant 13 ans avant de lancer un premier album pop folk en 2011. «Un endroit où la religion est le hockey sur glace, moi, ça me parle!» lance-t-il en riant à l’autre bout du fil.

Bastian Baker a commencé le hockey et la guitare à sept ans. Mais en 2011, entre deux saisons, il décide d’enregistrer, «avec les moyens du bord», son premier album. Surprise: Tomorrow May Not Be Better s’est écoulé à 100 000 exemplaires. Depuis, il s’est produit un peu partout à travers le monde, et a même eu une chaise de coach à The Voice, en Belgique.

«Je n’avais pas la prétention de croire que les chansons que j’écrivais puissent être entendues par d’autres. C’est vrai que c’était la surprise. J’ai fait de bonnes rencontres, au bon moment, et j’ai donné suite à mon rêve», raconte-t-il.

Le match parfait

Le 2e album de Bastian Baker, Too Old To Die Young, est maintenant sorti en Europe, et devrait voir le jour également au Québec. Encore méconnu de ce côté-ci de l’Atlantique, Bastian Baker, qui chante en anglais, mais parle en français, souhaite développer sa carrière ici.

«Le Québec et moi, c’est le “perfect match”, dit-il. C’est même un des territoires les plus importants pour moi. Les gens ont de la facilité avec l’anglais. Ils peuvent comprendre les subtilités de mes chansons, et en même temps, je peux parler en français.»

Dès ce soir, Bastian Baker prend la route pour aller visiter la province pour la première fois. Il présente un spectacle intimiste, seul avec son pianiste. «C’est un concert relax, très spontané, avec beaucoup d’interaction. Le public québécois va sans doute me sortir des phrases cultes avec lesquelles je pourrai m’amuser!»

Bastian Baker est en spectacle ce soir à Ste-Thérèse, puis il visitera Gatineau (10 mai), Québec (13 mai), St-Hyacinthe (14 mai) et Terrebonne (15 mai).

 

Bastian Baker part à la conquête du Québec

Le Lien Multimedia, 9 mai 2015

Depuis sa dernière visite au Québec en février dernier lors du festival Montréal en Lumière, la jeune sensation suisse Bastian Baker a poursuivi sa tournée à travers le globe.

L’auteur-compositeur-interprète a, entre autres, performé à Shanghai, Beijing, Hong-Kong, Rio de Janeiro, São Paulo, Buenos Aires et un peu partout en Belgique. Dans quelques jours, le Québec aura le plaisir de l’accueillir de nouveau le temps d’une série de spectacles acoustiques du 9 au 15 mai.

9 mai 2015 Ste-Thérèse • Église Sacré-Coeur

10 mai 2015 Gatineau • Salle Odyssée

13 mai 2015 Québec • Théâtre Petit Champlain

14 mai 2015 St-Hyacinthe • L’Espace Rona

15 mai 2015 Terrebonne • Le Moulinet

Lors de sa dernière visite où il est aussi venu lancer son album « Tomorrow May Not Be Better » cet hiver, le charme a opéré autant auprès du public que des médias québécois. Ses nombreux passages sur les plateaux de télévision et dans les studios de radio lui ont permis de faire rayonner son talent. Son charisme, sa simplicité et sa bonhomie en ont désarmé plus d’un, vu son impressionnant parcours.

En spectacle, il est tout aussi authentique ! On rencontre un artiste généreux, simple et hyper chaleureux. Bastian Baker est un artiste définitivement à découvrir ! Il pourrait bien être la prochaine star internationale à émerger de la Suisse avec sa pop accrocheuse qui flirte avec le folk et le rock.

Depuis la sortie de l’opus Tomorrow May Not Be Better, Bastian Baker a offert des centaines de performances sur les plus grandes scènes, dont l’Olympia de Paris, à travers l’Europe, le Japon, la Thaïlande, la Corée du Sud, la Russie et les États-Unis, entre autres. L’engouement s’est intensifié lorsqu’il a été invité à faire les premières parties d’Elton John, Bryan Adams et Johnny Hallyday, pour ne nommer que ceux-là. L’artiste a reçu plusieurs distinctions aux Swiss Music Awards, MTV Europe Music Award et World Music Award notamment.

Coach à « The Voice » Belgique 2014 aux côtés de Natasha St-Pier, Bastian Baker est un des artistes de la jeune génération les plus adulés en France, en Suisse et en Belgique.

 

Entrevue

Joanie Henry, M 103.5, 8 mai 2015

www.m1035fm.com

 

La fièvre des séries s’empare de Bastian Baker

Maxime Prévost-Durand, Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 7 mai 2015

Le chanteur suisse Bastian Baker a une chose en commun avec les Québécois : il aime le hockey. Il y a joué toute son ­enfance et son père a été professionnel en Europe. À quelques jours d’une ­tournée québécoise pour présenter son premier album paru en février, ­Tomorrow May Not Be Better, Baker avoue avoir la fièvre des séries.

Même s’il se trouvait au coeur ­d’une­tournée intime en Belgique au ­moment de notre entretien, le Suisse ­suivait de près les séries éliminatoires de la LNH, plus particulièrement celle ­impliquant le Canadien.

« J’espère que les Canadiens vont battre les Sénateurs! », s’est empressé de dire Bastian au représentant du COURRIER, quelques heures avant le cinquième match de la série face aux Sens.

Sa carrière de chanteur a décollé en flèche dès son premier opus, qu’il a lancé il y a plus de quatre ans en Europe. La ­chanson I’d Sing For You a connu un vif succès, l’aidant à se faire connaître un peu partout sur le Vieux Continent. Il a depuis remporté cinq Swiss Music Award et un MTV Europe Music Award, en plus d’être « coach » à The Voice en Belgique en 2013 aux côtés notamment de Natasha St-Pier.

Depuis l’hiver, il tente de charmer à son tour le Québec avec ses ballades pop-folk et son charisme naturel. Il entamera dans les prochains jours une tournée de six concerts dans les salles de la province, dont un arrêt est prévu le jeudi 14 mai à l’Espace Rona du Centre des arts Juliette-Lassonde.

Sur scène, il sera uniquement ­accompagné d’un pianiste, pendant que lui jouera de la guitare. On aura ainsi droit à une version plus intime du concert de Bastian Baker, qui a été vu par plus de 300 000 personnes l’an dernier.

« C’est agréable de jouer dans les stades devant les grosses foules, ça donne une grosse ambiance, mais c’est chanson après chanson sans répit. Quand on réduit la capacité des salles, ça donne un concert moins formel et plus humain. »

Go Habs Go!

L’amour du hockey au Québec l’avait ­marqué lors de son dernier passage en province cet hiver, où il venait offrir un concert dans le cadre de Montréal en ­Lumière, la même semaine où il lançait son premier disque au Québec, Tomorrow May Not Be Better. « Dans chaque bar, il y avait un match à la télé », se souvient-il.

« Le hockey est ma première passion. C’est très agréable de faire affaire avec des connaisseurs », lance-t-il en parlant des Québécois. Trop gêné pour aller le ­rencontrer après le concert? Voilà un sujet qui saura lancer la conversation!

 

Entrevue

Martin Vanasse, Les Voies du Retour, 6 mai 2015

www.ici.radio-canada.ca/les_voies_du_retour

 

Bastian Baker part à la conquête du Québec

Maxime Allaire, Rythme FM 105.7 Montréal, 4 mai 2015

Depuis sa dernière visite au Québec en février dernier lors du festival Montréal en Lumière, la jeune sensation suisse BASTIAN BAKER a poursuivi sa tournée à travers le globe.

L’auteur-compositeur-interprète a, entre autres, performé à Shanghai,Beijing, Hong-Kong, Rio de Janeiro, São Paulo,Buenos Aires et un peu partout en Belgique. Dans quelques jours, le Québec aura le plaisir de l’accueillir de nouveau le temps d’une série de spectacles acoustiques du 9 au 15 mai.

9 mai 2015 Ste-Thérèse • Église Sacré-Coeur

10 mai 2015 Gatineau • Salle Odyssée

13 mai 2015 Québec • Théâtre Petit Champlain

14 mai 2015 St-Hyacinthe • L’Espace Rona

15 mai 2015 Terrebonne • Le Moulinet

BASTIAN BAKER est un artiste définitivement à découvrir! Il pourrait bien être la prochaine star internationale à émerger de la Suisse avec sa pop accrocheuse qui flirte avec le folk et le rock.

 

Bastian Baker part à la conquête du Québec

Québec Spot Média, 4 mai 2015

Depuis sa dernière visite au Québec en février dernier lors du festival Montréal en Lumière, la jeune sensation suisse BASTIAN BAKER a poursuivi sa tournée à travers le globe. L’auteur-compositeur-interprète a, entre autres, performé à Shanghai, Beijing, Hong-Kong, Rio de Janeiro, São Paulo, Buenos Aires et un peu partout en Belgique. Dans quelques jours, le Québec aura le plaisir de l’accueillir de nouveau le temps d’une série de spectacles acoustiques du 9 au 15 mai.

9 mai 2015 Ste-Thérèse • Église Sacré-Coeur

10 mai 2015 Gatineau • Salle Odyssée

13 mai 2015 Québec • Théâtre Petit Champlain

14 mai 2015 St-Hyacinthe • L’Espace Rona

15 mai 2015 Terrebonne • Le Moulinet

Lors de sa dernière visite où il est aussi venu lancer son album Tomorrow May Not Be Better cet hiver, le charme a opéré autant auprès du public que des médias québécois. Ses nombreux passages sur les plateaux de télévision et dans les studios de radio lui ont permis de faire rayonner son talent. Son charisme, sa simplicité et sa bonhomie en ont désarmé plus d’un, vu son impressionnant parcours.

En spectacle, il est tout aussi authentique! On rencontre un artiste généreux, simple et hyper chaleureux. BASTIAN BAKER est un artiste définitivement à découvrir! Il pourrait bien être la prochaine star internationale à émerger de la Suisse avec sa pop accrocheuse qui flirte avec le folk et le rock.

Depuis la sortie de l’opus Tomorrow May Not Be Better, BASTIAN BAKER a offert des centaines de performances sur les plus grandes scènes, dont l’Olympia de Paris, à travers l’Europe, le Japon, la Thaïlande, la Corée du Sud, la Russie et les États-Unis, entre autres. L’engouement s’est intensifié lorsqu’il a été invité à faire les premières parties d’Elton John, Bryan Adams et Johnny Hallyday, pour ne nommer que ceux-là. L’artiste a reçu plusieurs distinctions aux Swiss Music Awards, MTV Europe Music Award et World Music Award notamment.

Coach à The Voice Belgique 2014 aux côtés de Natasha St-Pier, BASTIAN BAKER est un des artistes de la jeune génération les plus adulés en France, en Suisse et en Belgique.

 

  

Rendez-vous avec Bastian Baker

Renée-Claude Doucet, Le Trait d'Union, 2 mai 2015

Une star de la Suisse de passage chez nous

CHANSON. Chez lui, en Suisse, de même qu'en Europe, son nom est sur toutes les lèvres. Âgé de 23 ans, Bastian Baker surprend par la maturité de ses textes et musiques. Il sera de passage pour la première fois à Terrebonne, au Moulinet, le 15 mai prochain.

La dernière visite de Bastian au Québec remonte à février dernier, alors qu'il avait foulé la scène du Festival Montréal en lumière avec son groupe. Auparavant, ses musiciens et lui avaient également eu l'occasion de prendre part au Festiblues, en été.

« Mais là, c'est la première fois que l'on vient dans le cadre de notre propre tournée. C'est hyper excitant! En plus, c'est pendant les “playoffs”, Montréal est toujours en course, alors c'est magnifique! », souligne Bastian, en entrevue téléphonique avec Le Trait d'Union.

Ce dernier se dit fort heureux d'avoir la chance, cette fois, de sortir un peu de Montréal et découvrir d'autres secteurs. Lors de ses précédentes visites, il avait notamment eu l'occasion de faire du ski dans le coin de Ste-Adèle et avait eu un réel coup de cœur pour le bar Les Deux Pierrots, dans le Vieux-Montréal.

En toute intimité

La soirée au Moulinet permettra aux fans de l'artiste d'apprécier les titres de son premier album, lancé au Québec l'hiver dernier, Tomorrow may not be better. Bastian prépare une soirée en toute intimité. « Qui dit petite salle, dit aussi petit “set up”. Donc, nous serons seulement mon pianiste, Simon, et moi. Simon est un musicien incroyable. Il joue de tout; harmonica, yuku lélé, du piano… C'est une formule très spontanée, très libre, avec beaucoup d'interaction avec le public. »

Le chanteur offrira également quelques pièces de son deuxième album, paru en Europe, question de proposer au public quelques découvertes.

Inspiration québécoise

Celui qui s'exprime dans la langue de Molière préfère toutefois écrire et chanter dans la langue de Shakespeare. « J'ai déjà écrit en français parce que c'est ma langue préférée et que je l'adore. Mais j'ai un problème, je ne trouve pas les mélodies qui vont avec mes textes. J'ai très vite l'impression d'être cliché. »

Qui sait, peut-être qu'après son séjour au Québec, Bastian décrochera l'inspiration nécessaire. « J'ai découvert des chansons québécoises où les textes passent parfaitement bien. Je pense à Vincent Vallières, On va s'aimer encore; c'est une super chanson. »

Bastian Baker sera en spectacle au Moulinet, le vendredi 15 mai, à 20h. Billet : 21,50 $ (régulier), 20 $ (abonnés). Réservations : theatreduvieuxterrebonne.com ou 450 492-4777.

Le son Bastian Baker

« C'est un mélange de plein d'influences et de styles. Je n'ai pas vraiment une ligne de conduite ou un thème récurrent dans mes chansons. Le style musical est perdu entre le folk, le pop, le country et le blues. Les paroles sont très importantes. J'essaie toujours d'avoir des textes pertinents, qui nous font progresser ou avancer dans nos réflexions. En “live”, c'est très coloré, ça prend une dimension plus humaine. »

 

Bastian Baker spontané et intimiste

Marie-Pier Lécuyer, Info 07, 1er mai 2015

Sorties culturelles. Il n’a seulement que 23 ans, mais déjà son nom se fait entendre tant en Europe qu’en Asie ou en Amérique. Le suisse Bastian Baker sera de passage à Gatineau, le temps d’une soirée à la Salle Odyssée, dans le cadre de sa tournée québécoise.

On est content de venir jouer de plus en plus au Québec», lance-t-il au bout du fil, installé dans les montagnes suisses. Son séjour précédent remonte au mois de février, à Montréal en lumière. «C’était lors des grandes vagues de froid, qui nous avaient prisent au dépourvu», rigole-t-il.

Sur la scène intimiste installée dans le foyer de la Salle Odyssée, Bastian Baker débarquera avec son pianiste et multi-instrumentiste, Simon Jaccard. «Ce sera très libre, très spontanée, très près du public, dans une formule qui marche assez bien», explique celui qui se produit tantôt en formule intimiste, tantôt guitare-voix, puis à d’autres moments avec le band complet, sur de grandes scènes de festival ou de grandes salles de Suisse ou d’Europe.

Chose certaine, il assure n’avoir aucune difficulté à passer d’un public de 50 000 personnes à des salles d’une centaine de places. «Je m’applique et je me donne de la même façon», assure-t-il.

De hockeyeur à star de la musique

Bastian Baker a toujours eu la musique dans le sang, lui qui écrivait ses premières chansons à sept ans. Mais la passion du hockey sur glace a par la suite été bien présente, alors qu’il a joué plus de treize saisons, dont certaines chez les professionnels dans son pays d’origine. Une passion toujours intact, reprend celui qui admet suivre les séries de la LNH.

Mais la musique ayant toujours été un rêve, il a enregistré son premier album, Tommorow may not be better entre deux saisons. Un opus qui a eu un succès quasi-instantané mais qui a été travaillé sans arrêt pendant près de quatre ans.

En Europe, un second album a été lancé l’année dernière. Mais il tenait tout de même à présenter ce premier disque au Québécois. Comme gage de qualité et parce qu’il s’est fait connaître outre-mer avec celui-ci.

Sur scène, il chante des extraits de cet album, mais aussi de son plus récent. Et des bonus, précise-t-il. «On est assez généreux sur le temps de concert. On va bien s’amuser.»

En spectacle le 10 mai prochain, en formule cabaret, à la Salle Odyssée

 

Entrevue

Jhade Montpetit et Mario Aubé, Que l'Outaouais se lève, FM104.7, 27 avril 2015

www.fm1047.ca

 

Agenda culturel

Renée-Claude Doucet, Le Trait d'Union, 19 avril 2015

Le Moulinet : Bastian Baker

La nouvelle sensation pop-folk en Suisse sera de passage à Terrebonne le 15 mai, à 20h, au Moulinet. Âgé de 23 ans, Bastian Baker chante sur les plus grandes scènes de la Suisse et de l'Europe. L'album «Tomorrow may not be better» l'a dévoilé au public avec la chanson titre, ainsi qu'une interprétation d'«Hallelujah» de Leonard Cohen. Plus de 100 000 exemplaires se sont vendus. Billet: 21,50$. Réservations: 450 492-4777 ou theatreduvieuxterrebonne.com

 

 

La jeune sensation s’arrête à Terrebonne

Pénélope Clermont, La Revue, 7 avril 2015

À peine âgé de 23 ans, Bastian Baker se produit déjà sur les plus grandes scènes de la Suisse, son pays d’origine. Sans oublier les centaines de prestations qu’il a offertes à travers l’Europe, le Japon, la Thaïlande, la Corée du Sud, la Russie et les États-Unis, entre autres. Le 15 mai, c’est au Moulinet, sur l’Île-des-Moulins à Terrebonne, que la jeune sensation s’arrêtera.

Auteur-compositeur-interprète, Bastian Baker séduit tout le monde sur son passage, tant par sa musique que par sa personnalité. Alors que Josélito Michaud, de Radio 9, dit de lui qu’il est son coup de cœur depuis deux ans, Catherine Richer, du 98,5, ajoute : «J'ai l'impression que, ce jeune-là, on va le revoir très rapidement. Il faut dire qu'il a la gueule de l'emploi. [...] Ça pourrait être la prochaine popstar internationale.» En bref, «il fait capoter tout le monde», comme le souligne Jean-François Baril, de «Ça commence bien» (V).

Avec l’assurance de ceux qui ont longtemps écumé les planches, le chanteur sera de passage à Terrebonne pour y présenter les titres de son album «Tomorrow May Not Be Better», sorti au Québec en février. L’opus lancé en 2011 du côté de l’Europe profite toutefois déjà d’une belle popularité. Il s’est écoulé à 45 000 exemplaires en Suisse, en plus d’atteindre les 35 000 exemplaires en France et les 10 000 en Belgique. On reconnaît le succès de Baker grâce à des mélodies décoiffantes, une voix solide et des arrangements fins. Les singles «I’d Sing For You», «Tomorrow May Not Be Better» et «Hallelujah» (reprise de Leonard Cohen) font en ce sens un tabac.

En 2013, en Europe, un deuxième album a vu le jour : «Too Old to Die Young». L’œuvre, qu’il a élaborée dans l’isolement de la campagne anglaise avec ses musiciens, dévoile une instrumentation plus étoffée et des textes mûrs et accomplis.

Un succès certain

Preuve de la reconnaissance qu’obtient le jeune artiste, il a été récompensé au MTV Europe Music Award (Best Swiss Act), au World Music Award (Best Swiss Act), au Swiss Music Awards à deux reprises (Best Album Pop/Rock et Best Act Romandie), en plus d’obtenir un Prix Walo (Best Album Pop/Rock). En janvier dernier, il était également en nomination au Swiss Award.

Autre fait marquant, le chanteur a été invité à faire les premières parties d’Elton John, de Bryan Adams et de Johnny Hallyday, pour ne nommer que ceux-­là. On est loin de l’époque où le jeune Baker prêtait sa voix au rang d’un chœur d’école à un âge où la musique n’était pas au centre de ses préoccupations.

Pour croiser les premières traces de son destin artistique, il faut en fait scruter ses années d’adolescence pendant lesquelles il cultivait déjà un jardin quasi secret, en compagnie d’une guitare et d’une plume. Les premiers textes et les premiers accords remontent à ses 15 ans. Déjà, ceux-ci laissaient entrevoir la possibilité d’une éclosion.

Pour assister au spectacle «Tomorrow May Not Be Better» que présentera Bastian Baker au Moulinet, le 15 mai à 20 h, procurez-vous des billets en composant le 450 492-4777 ou en visitant le www.theatreduvieuxterrebonne.com.

 

Voir et entendre 8 avril 2015

La Voix des Mille-Îles, 7 avril 2015

Musique

Le samedi 9 mai, 20 h, Cabaret de l’église Sacré-Cœur, 45, Curé-Labelle, Ste-Thérèse: BASTIAN BAKER. Billetterie: 450 434-4006.

 

 

Critique : Bastian Baker - Tomorrow May Not Be Better

Musimaniax, 23 mars 2015

7/10

Directement de la Suisse, voici Bastian Baker avec son premier album : Tomorrow May Not Be Better.

De la pop touchante et sincère dans sa plus simple apparence.

Le jeune auteur- compositeur-interprète de 23 ans donne le ton à des mélodies étourdissantes de talent.

Après avoir conquis son coin de pays avec ses succès tels que : I'd sing For you, Lucky, et après sa participation en tant que juge pour La Voix, version Belgique, Bastian Baker, l'artiste à la belle gueule et à la belle voix, risque de frapper aussi fort que James Blunt et Roch Voisine, pour ne nommer que ceux-là.

La profondeur de ses chansons accroche le cœur, qui divague dans un folk pop  teinté de rock.

Tomorrow May Not Be Better est touchant et rempli de promesses.

Chansons coup de coeur : With You Gone , I'd Sing For You, I Still Don't Realize, Halllujah

 

Découvertes en cinq temps : Bastian Baker, 20 février

Valérie Roberts, Clin d'oeil, mars 2015

On dit de lui qu'il est le Roch Voisine suise. À 23 ans, il a déjà rempli l'Olympia de Paris et remporté plusieurs prix musicaux dans son pays natal. Il est aussi joueur de hockey et bon danseur, et a joué les juges dans la troisième saison de The Voice Belgique. Perso, il nous a surtout séduites grâce à ses chansons pop-folk. Bastian, que dirais-tu d'un souper après ton concert à Montréal ?

 

Montréal en Lumière 2015

Jean-Guy Pouliot, Le Net Blues, mars 2015

BASTIAN BAKER 

On avait brièvement fait connaissance du le jeune phénomène suisse au Festiblues de Montréal de 2013, alors qu'il y avait fait une excellente première impression, supporté pour l'occasion de musiciens de blues du Québec. Depuis lors, BASTIAN BAKER a fait ses devoirs de belle façon et, à 23 ans maintenant, il accuse 2 albums originaux dont le récent TOO OLD TO DIE YOUNG (2013) et présente une performance scénique accrocheuse et ponctuée d'interventions humoristiques fort réussies, au soutien d'un répertoire parfois folk/rock endiablé, parfois ballades romantiques, au grand plaisir de sa clientèle largement féminine. L'auditoire de l'Astral aura particulièrement apprécié ses succès I'D SING FOR YOU (2011), FOLLOW THE WIND (2013) et DIRTY THIRTY (2013).

 

Critique CD - Belle découverte

Rachelle McDuff, Metro, 5 mars 2015

Bastian Baker - L'Astral, Montréal - 20 février 2015

Bastian Baker, Tomorrow May Not Be Better ***1/2

C'est une belle découverte qu'on vient de faire. On ne connaissait pas du tout Bastian Baker, de son vrai nom Bastien Kaltenbacher, un auteur-compositeur-interprète suisse qui vacille entre la pop (Nobody should Be Alone) et le folk (Colorful Hospital). Bien que son premier album, Tomorrow May Not Be Better, soit sorti en 2012 en France, il vient tout juste de tomber sur les tablettes au Québec. L'artiste qui a la jeune vingtaine a une douce voix folk dont l'accent anglais est davantage européen (surprise !) qu'américain.

 

Bilan en images

Montréal en Lumière, 1er mars 2015

www.montrealenlumiere.com

 

Coup de coeur suisse : Bastian Baker

Jasmine Legendre, Tempo-Mag, 23 février 2015

Bastian Baker - L'Astral, Montréal - 20 février 2015

Montréal en Lumière offre une visibilité à plusieurs artistes venant d’un peu partout autour du globe. Vendredi soir dernier, à l’Astral, c’était la Suisse qui était à l’honneur présentant un jeune chanteur de 23 ans qui risque de briser bien des cœurs, Bastian Baker.

La salle était remplie par différentes générations. À l’avant-scène, des drapeaux suisses trônent. Les fidèles admirateurs qui suivent l’artiste dans son ascension comme vedette montante sont présents. L’auteur-compositeur-interprète sait pertinemment bien que les chansons qu’il s’apprête à jouer sont pour la plupart nouvelles pour l’auditoire. Cela n’empêche pas les larmes de couler et le public de se trémousser. La foule se lèvera pour offrir une longue ovation au groupe et à son chanteur qui ont livré une performance généreuse et sincère.

Baker a navigué à travers plusieurs genres différents. Offrant d’abord des chansons d’amour touchantes et poignantes, il a réussi à faire lever la salle qui était attentive à chacun de ses mots. Il s’est alors dirigé vers un registre plus pop rock qui a conclu le spectacle sur une note joviale.

L’ancien hockeyeur aurait aussi pu décider de se lancer dans une carrière humoristique. Tout au long de la soirée, il imitait l’accent québécois, lançait quelques blagues, s’égarant parfois, et a même chanté une chanson comique, mais qui sonnait bien! Baker est entrée dans la salle avec un enthousiasme qui a tenu alertes tous ses spectateurs qui ne voulaient pas le voir partir.

Le jeune homme de 23 ans, déjà bien connu en Europe, a foulé les planches du Théâtre Olympia, rien de moins. Il était à Montréal dans le cadre de sa tournée mondiale, Too Old To Die Young et présentait son album nouvellement disponible au Québec, Tomorrow May Not Be Better.

La jeune vedette montante avait déjà chanté en sol québécois lors du FestiBlues de Montréal en 2013, mais quel plaisir de le revoir avec son groupe avec lequel il semble si confortable. Les liens qui les unissent sont palpables, tout comme leur chimie explosive. Baker et son groupe vivent leur musique au maximum et c’est ce qui a probablement conquis le cœur du public québécois.

Bastian Baker a quitté la scène en mentionnant qu’il serait de retour au Québec prochainement, au mois de mai, où il offrira quelques prestations dans les environs de Montréal. Si vous ne connaissez pas encore cet artiste, c’est votre chance d’admirer un jeune homme rempli de talent qu’on risque de revoir dans de bien plus grandes salles.

 

  

Montréal en Lumière

Rodger Brulotte, Le Journal de Montréal, 23 février 2015

Martin Thibodeau, RBC Banque Royale, Béat Kaser, consul général de Suisse, Manon Gauthier, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, et le chanteur Bastian Baker ont vécu toute une expérience lors de leur descente en tyrolienne.

 

Les Concerts en salle à ne pas manquer !

7 Jours, 20 février 2015

Bastian Baker - L'Astral, Montréal - 20 février 2015

Bastian Baker

En tête de spalmarès dans son pays d'origine, ce jeune Suisse âgé de seulement 23 ans a tout pour plaire. Son folk-pop est accrocheur, son physique a de quoi attirer l'oeil - il faut bien l'avouer ! -, et certains le surnomment le "Roch Voisine suisse" ! Il se produira le 20 février à l'Astral, et son premier album Tomorrow May Not Be Better, est en magasin depuis peu !

 

Entrevue

Alexandre Despatie, Breakfast Television, City, 20 février 2015

www.btmontreal.ca

 

Bastian Baker fait sa marque au Québec

Québec Spot Média, 20 février 2015

Après avoir envoûté tous les médias qui ont croisé son chemin cette semaine, BASTIAN BAKER s’apprête maintenant à charmer le public montréalais ce soir à L’Astral dans le cadre du festival Montréal en Lumière.

«Bastian Baker, vous êtes mon coup de coeur depuis deux ans !» – Josélito Michaud, Radio 9

«Un enfant prodige de la chanson pop à tendance anglo-saxonne. (…) Peut-être la prochaine star internationale de la Suisse.» – Patrick Masbourian, PM, ICI Radio-Canada Première

«Il fait capoter tout le monde.» – Jean-François Baril, Ça commence bien, V

«J’ai l’impression que, ce jeune-là, on va le revoir très rapidement. Il faut dire qu’il a la gueule de l’emploi. (…) Ça pourrait être la prochaine popstar internationale.» – Catherine Richer, Que le Québec se lève, 98,5

«You don’t want to miss it!» – Richard Dagenais, Morning News Montreal, Global TV

Après avoir envoûté tous les médias qui ont croisé son chemin cette semaine, BASTIAN BAKER s’apprête maintenant à charmer le public montréalais ce soir à L’Astral dans le cadre du festival Montréal en Lumière.

«Bastian Baker, vous êtes mon coup de coeur depuis deux ans !»

– Josélito Michaud, Radio 9

«Un enfant prodige de la chanson pop à tendance anglo-saxonne. (…) Peut-être la prochaine star internationale de la Suisse.»

– Patrick Masbourian, PM, ICI Radio-Canada Première

«Il fait capoter tout le monde.»

– Jean-François Baril, Ça commence bien, V

«J’ai l’impression que, ce jeune-là, on va le revoir très rapidement. Il faut dire qu’il a la gueule de l’emploi. (…) Ça pourrait être la prochaine popstar internationale.»

– Catherine Richer, Que le Québec se lève, 98,5

«You don’t want to miss it!»

– Richard Dagenais, Morning News Montreal, Global TV

Bastian Baker

L’auteur-compositeur-interprète suisse et âgé d’à peine 23 ans a aussi lancé l’album Tomorrow May Not Be Better en sol québécois qui connaît un très grand succès en Suisse, en France et en Belgique.

À propos de BASTIAN BAKER

Depuis la sortie de l’opus Tomorrow May Not Be Better, BASTIAN BAKER a offert des centaines de performances sur les plus grandes scènes, dont l’Olympia de Paris, à travers l’Europe, le Japon, la Thaïlande, la Corée du Sud, la Russie et les États-Unis, entre autres. L’engouement s’est intensifié lorsqu’il a été invité à faire les premières parties d’Elton John, Bryan Adams et Johnny Hallyday, pour ne nommer que ceux-là. L’artiste a reçu plusieurs distinctions aux Swiss Music Awards, MTV Europe Music Award et World Music Award notamment.

Coach à The Voice Belgique 2014 aux côtés de Natasha St-Pier, BASTIAN BAKER est un des artistes de la jeune génération les plus adulés en France, en Suisse et en Belgique.

 

Entrevue

Patrick Masbourian, PM, ICI Radio Canada, 19 février 2015

www.ici.radio-canada.ca/emissions/pm

 

 

Entrevue et performance

Jean-François Baril,Chéli Sauvé-Castonguay et Alex Perron, Ça commence bien, Vtélé, 19 février 2015

www.vtele.ca/ca-commence-bien-plus

 

Bastian Baker : une belle découverte !

Chéli Sauvé-Castonguay, Musimax, 19 février 2015

J’ai eu le plaisir de rencontrer et interviewer l’auteur-compositeur-interprète suisse Bastian Baker qui est de passage à Montréal le temps d’un spectacle (à l’Astral vendredi 20 février 20h) dans le cadre du Festival Montréal en lumière.

Son passage souligne également la sortie de son premier album en sol canadien, Tomorrow May Not Be Better.

En réalité, Baker à trois albums à son actif; Il est déjà très populaire et très prolifique en Europe.  Il a donné des centaines de spectacles sur les plus grandes scènes à travers l’Europe, le Japon, la Thaïlande, la Corée du Sud, la Russie et les États-Unis. Il a fait les premières parties de grands artistes, dont Elton John, Bryan Adams et Johnny Hallyday.

Il a reçu plusieurs distinctions notamment aux Swiss Music Awards, MTV Europe Music Award et World Music Award. En 2014 il était juge à The Voice Belgique. Disons qu’à 23 ans, sa carrière est bien partie !

Et c’est mérité. Il fait de la bonne musique folk-pop-rock. Il a son propre style et il est comique : ) Les paroles de sa chanson True Love en sont la preuve.

Talentueux et très cute, mais aussi très humble et charismatique, Bastian Baker est en route vers une carrière fructueuse.

Si vous manquez votre chance de le voir cette fois, sachez qu’il sera de retour en mai prochain pour donner des spectacles un peu partout dans la province.

 

Entrevue et performance

Richard Dagenais, Global Montreal Morning News, Global News, 19 février 2015

www.globalnews.ca

MONTREAL – Swiss singer/songwriter Bastian Baker credits hockey with teaching him some important life lessons.

He says that’s where he learned about winning and losing, made his first friends and began to travel the world, lacing up along the way to play in Quebec City’s international Pee Wee tournament.

Bastian had planned to follow his father into professional hockey until the first song he recorded, “Lucky,” exploded on Swiss radio.

He admits he still loves hockey but describes music as “my true love, it’s been my passion ever since I was a kid.”

The 23-year-old’s rather pessimistically titled album “Tomorrow May Not Be Better,” was originally released in Switzerland in 2011.

Now, it’s just been released in Canada.

Bastian admits the album was fueled by themes of teen angst and he looks back on the process of writing and recording the album as “therapy.”

Influenced while growing up by the likes of Queen, Led Zeppelin and the Eagles, Bastian insists his music now is infused with rock and folk, as much as blues and country.

The singer passed by the Global Morning News to speak with Global Morning News anchor Richard Dagenais about what it felt like to meet and jam with legendary music producer Claude Nobs in the bar of a Swiss ski resort.

Nobs, who founded the Montreux Jazz Festival, arranged for Bastian to perform on the festival’s stage.

Baker performs Friday as part of Montreal en Lumieres.

 

OMEGA brand ambassador Bastian Baker in Montreal

Adam Sofineti, Watchpaper, 19 février 2015

I had the pleasure to sit down with Bastian Baker, a young Swiss singer and songwriter who has joined last year the OMEGA family as a brand ambassador, to talk about his career as a musician and of course about OMEGA. One of Switzerland’s most successful performers, at only 23, he’s considered to be one of the rising stars of the European music scene. He is in Montreal to perform at Montréal en lumière and to launch his first album, Tomorrow May Not Be Better that has sold over 100,000 copies in Switzerland, France and Belgium.

WatchPaper: This is not your first time in Montreal, what brings you back?

Bastian Baker: The first two times, I came through a friend of mine who is a hockey player, his name is Sebastien Bordeleau, and he played for a long time in Switzerland and before that with the Habs. He introduced me to someone who was organizing a festival here (ed. FestiBlues), and they invited me to participate. We came the first year, that was two years ago, in the mean time we started developing labels and promotions, than we came back last year and this time we are here at the Montréal en lumière. This year, the festival is honouring Switzerland and you have a bunch of Swiss bands that are coming and we are one of them. For us it is also a special occasion, as we have just launched here in Canada our first album, Tomorrow May Not Be Better and we are also performing on the 20th at the Astral, on Sainte-Catherine.

I suppose you’re familiar with the Canadian music scene, who is your favourite musician?

I know a few and I had been working with some of them. I was a coach on The Voice in Belgium and one of the other coaches was Natasha St-Pier and for the rest, it is probably Leonard Cohen, one of my absolute favourite artists and he’s from Montreal.

Well, this was a trick question, because I saw your fantastic interpretation of Hallelujah and I was expecting that you would pick him.

I love Leonard Cohen and I saw him live at Montreux Jazz Festival in Switzerland, he’s a great artist.

Now that I’m thinking, there is another guy; his name is Justin Nozuka, he’s playing a great folk music.

You grew up to become a professional hockey player and then something happened and you changed careers, you got into music. How did it happen?

It was not like, I was playing ice hockey for 20 years and then I would suddenly have this thought, oh let’s play some music and it happened. I was seven when I started playing hockey and guitar. I have been always doing both in the same time, hockey, music and… school in the middle. After playing hockey for 13 seasons, there was a point, when I was 18, when I thought music is my biggest passion, this is what I want to do. The whole industry was really interesting for me and that year, I started recording some demos and send them to labels.

I had the chance to find this guy who wanted to help me in the music industry, that was a small window and I just jumped into it.

For about half a year, I was doing both. I was doing promotions, concerts, festivals, writing songs and producing, while I would still go to train and have games in the championship. I tried to manage both, till it was really music that became the obvious choice.

You grew up with hockey; your dad was a professional hockey player and now you are a musician. Do you see any parallels, similarities or differences between the two careers?

Well, I see many. I think I could have not make it as a musician if I would not had the hockey background, all the education that I got through it. I mean, you have to learn to be on time; you have to learn that when you fall down, you have to stand up. The team mates, the travels, they help you become a man and this is important in the music industry. Not to be fooled, to keep fighting, if a door is closed you have to try to enter through the window and the band spirit is just the same as the team spirit in hockey. On this project, I am sort of the coach or the captain of the team. The whole project is under my name, but it involves many people and they are all priceless. The only difference, I would say that singing hurts less than hockey.

For sure, you still have all you teeth.

Oh yes, I do actually! No scars, nothing!

Did you have the chance to see the Habs playing, while you were here?

Not yet, but I’m going tomorrow to see them playing against the Florida Panthers. It is a very special thing for me to go see the Habs playing and we are going to have fun.

I’m sure, the fans are fantastic!

So, let’s talk a bit about watches. You are from Switzerland; you have been surrounded by watches, what was that watch that you really noticed?

That’s a thing; you are surrounded by watches and the watch industry, ever since you’re a kid. You see all the brands and everybody keeps talking about the pride and fame of the Swiss brands and when I started travelling, I’ve noticed how big Swiss watches are. Everywhere in the world you will find Swatch, Omega, Tag Heuer, Blancpain, all these brands.

My grandmother was a watch fan and she would offer me for every Christmas another watch. They were not expensive watches, but every Christmas I would have a different watch and this was quite special for me. I would wear a watch for one year and I would be waiting for Christmas to see if the other one would be better.

Later, once I got into the music business, the first brand I would play for was TAG Heuer. They invited me for a show and they were very nice, so I was wearing a TAG Heuer for a while. Later, I was invited to Baselworld by Blancpain, beautiful watches and they introduced me to OMEGA. I still remember, I was at the OMEGA stand and I would try to pick a watch. I would like to have this one. No, wait, I would like to have that one, or… it was hard. I found them really cool and it’s a brand that really fits me.

Pointing to his wrist – This is the Dark Side of the Moon and it’s very discreet, it is a masterpiece to me.  We got along very well with OMEGA and we started working together, which is for me something amazing.

So, how did that happened?

We first had a glass of champaign at Baselworld and then we kept meeting at events and they have invited us to Sochi for the Olympics. They are very spontaneous people, I am too, so I grabbed the guitar and I started playing for them at the after party and it all ended up in a partnership. Of course I was very motivated, because they are a special brand.

Thanks to them I lived some amazing moments so far. We were in South Korea for the release of the new De Ville Prestige Butterfly and I had dinner with Nicole Kidman. She’s an amazing person.

You mentioned that at Baselworld you had a hard time choosing, am I correct to assume that the Dark Side of the Moon is your favourite?

Absolutely!

Why is that?

First of all, it’s pretty obvious – pointing to his jacket – I love black. It is my favourite colour, even if it’s not correct to call it a colour. It just fits me very well. People won’t notice it immediately, you have to look twice and then you realize – Oh my God! That is really a Dark Side of the Moon? It’s not a show-off piece and I prefer having it on the strap, I would not wear it with a metal bracelet. I wear it all the time.

OMEGA also had an anniversary model that came out recently, the Grey Side of the Moon, that’s really cool too!

As an ambassador, did you have the chance to visit OMEGA, the factory and the museum?

No, because of my busy schedule, I haven’t had the chance yet. I did visited several boutiques all over the world. I’ve been to the one in Vienna, in Tokyo, in Osaka, in Hamburg. I always try to visit and go say hello to the partners because we are like a family.

For sure, once I’m settled down in Switzerland, it will be one of the first things I will do to go visit OMEGA. It must be an exciting experience. Even in the boutiques, it is really impressive to see them repair the watches.

In this world of smart watches, smart phones, etc., you are a young guy and you talk to the young generation, why do you think mechanical watches are still relevant today?

I think there are several reasons and the first one might be that people are working on those watches and it’s tradition, it’s complicated, the value of the work is very impressive. Of course, it’s nice to go fast, it’s nice to hurry, but watches make us realize the value of time, knowing the amount of time people working on it, when you see all the details. This is the most amazing thing about traditional watches.

Bastian, thanks a lot!

Thank you!

 

Entrevue et performance

Gino Chouinard, Salut Bonjour, TVA, 18 février 2015

www.tva.canoe.ca/salutbonjour

 

Entrevue

Josélito Michaud, Josélito, Radio 9, 16 février 2015

www.radio9.ca

 

Critique

Catherine Richer, Que le Québec se lève !, 98,5 FM, 15 février 2015

www.985fm.ca

 

Les sorties de la semaines - Musique

Journal de Montréal, Journal de Québec, 15 février 2015

Tomorrow May Not Be Better de Bastian Baker

Coach à la version belge de The Voice, ce jeune auteur-compositeur-interprète de 23 ans qui fait courir les foules en Europe lance un premier album au Québec. 

 

  

Bastian Baker au Montréal en Lumière, un artiste à découvrir !

Maxime Allaire, Rythme FM 105,7 Montréal, 14 janvier 2015

Il pourrait bien être la prochaine star internationale à émerger de la Suisse avec sa pop accrocheuse qui flirte avec le folk et le rock.

BASTIAN BAKER, auteur-compositeur-interprète suisse et âgé d’à peine 23 ans, débarque en terre québécoise le 20 février prochain à L’Astral afin de présenter son spectacle dans le cadre du festival Montréal en lumière et de lancer l’album Tomorrow May Not Be Better.

Cet opus, paru en territoire européen, s’est vendu à plus de 100 000 copies de par la Suisse, la France et la Belgique.

Coach à The Voice Belgique 2014 aux côtés de Natasha St-Pier, BASTIAN BAKER est un des artistes de la jeune génération les plus adulés en France, en Suisse et en Belgique.

BASTIAN BAKER est un artiste définitivement à découvrir!

 

Bastian Baker au Montréal en Lumière, définitivement un artiste à découvrir !

Québec Spot Media, 14 janvier 2015

BASTIAN BAKER, auteur-compositeur-interprète suisse et âgé d’à peine 23 ans, débarque en terre québécoise le 20 février prochain à L’Astral afin de présenter son spectacle dans le cadre du festival Montréal en lumière et de lancer l’album Tomorrow May Not Be Better. Cet opus, paru en territoire européen, s’est vendu à plus de 100 000 copies de par la Suisse, la France et la Belgique.

Depuis cette sortie, BASTIAN BAKER a offert des centaines de performances sur les plus grandes scènes, dont l’Olympia de Paris, à travers l’Europe, le Japon, la Thaïlande, la Corée du Sud, la Russie et les États-Unis, entre autres. L’engouement s’est intensifié lorsqu’il a été invité à faire les premières parties d’Elton John, Bryan Adams et Johnny Hallyday, pour ne nommer que ceux-là. L’artiste a reçu plusieurs distinctions aux Swiss Music Awards, MTV Europe Music Award et World Music Award notamment.

Coach à The Voice Belgique 2014 aux côtés de Natasha St-Pier, BASTIAN BAKER est un des artistes de la jeune génération les plus adulés en France, en Suisse et en Belgique.

BASTIAN BAKER est un artiste définitivement à découvrir! Il pourrait bien être la prochaine star internationale à émerger de la Suisse avec sa pop accrocheuse qui flirte avec le folk et le rock.

 

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