Dossier de presse de Bénabar - Décembre 2012 - Juillet 2013

Récent
Juin 2012

 

Le retour amadouant du fabuleux chanteur Bénabar

Marine Gaultier, Nightlife, 29 juillet 2013

NIGHTLIFE.ca est ravi de vous apprendre, chers Montréalaises et Montréalais, que notre petit chanteur français chouchou Bénabar va nous faire swinguer avec la sortie de son nouvel album Inspiré de faits réels le 25 août prochain. (On capoooote!)

Pour mieux patienter, Bénabar nous livre un petit avant-goût Paris By Night qui nous met l'eau à la bouche. Cette musique aux sons cuivrés et enjoués retrace les aventures du chanteur dans la ville Lumière.

On va être toute ouïe le 25 août, ça c'est sûr!

 

Bénabar s'amuse comme un gamin sur la scène du Métropolis

Nicolas Quiazua, Nightlife, 5 mars 2013

Dans le cadre de Montréal en Lumière, le chanteur français Bénabar est venu nous payer une visite (la 2e en moins d'un an: wow!)! Il a assuré pendant près de deux heures sur scène, jonglant avec ses drôles de textes poétiques de son album Bien l'bonsoir m'sieurs-dames ainsi qu'avec quelques succès passés. Il s’amuse comme un gamin, se moque de la rivalité Montréal-Québec, mais assure comme un grand: on en redemande! Bravo à David Giguère en première partie.

 

Prestation

Belle et Bum, Télé-Québec, 2 mars 2013

http://belleetbum.telequebec.tv

 

Critique | Bénabar au Métropolis pour Montréal en lumière

Amélie Bélanger, Sors-tu, 2 mars 2013

Critique Dans le cadre de Montréal en Lumière, la star française Bénabar débarquait vendredi soir au Métropolis. Avec la quasi totalité du public d’origine française, le chanteur a, sans grande surprise, conquis la foule et fait lever le party.

Bénabar, c’est la chanson française « pimpée », rehaussée!

C’est le folklore avec big band, c’est la fête foraine avec paroles auto-dérisoires et actuelles.  C’est comme un pastiche de Claude François qui ne se prend moins au sérieux.

Avec cinq musiciens sur scène, il apparaît tel un gamin sur la grande scène du Métropolis, mais assure comme Aznavour à l’Olympia. Aussi comédien et auteur,  l’artiste s’amuse avec les spectateurs et y va de quelques pointes sur la rivalité Québec-Montréal, puisqu’il donnera un concert gratuit ce dimanche dans la Vielle Capitale, avec entre autres l’auteure-compositrice-interprète Amylie, dans une nouvelle chanson écrite pour le duo, Titus et Bérénice.

D’emblée, la force de l’écriture nous frappe à l’écoute des chansons. Chacune d’elle a une construction narrative étoffée, ou sinon un humour décapant et ironique, ou les deux.

Et chaque opus est musicalement différent, passant d’un folk en trois temps à une virée disco, d’une comptine jazz à une ouverture de musical.  Avec les cuivres ou le banjo, seul au piano ou la contrebasse en solo,  sa palette est variée, et il est aussi efficace dans l’humoristique que dans l’émotif.  Il a eu amplement le temps de le démontrer en 27 chansons, concert généreux, que l’on dira à l’image de l’homme.

Étrangement, les versions live de ses pièces ne ressemblent pas aux versions enregistrées, si bien que l’énergie de scène transforme totalement le style de Bénabar.  Et avec le drum et tout le band, on perdait plusieurs mots dans les pièces plus dansantes, ce qui fut agaçant parce qu’on avait l’impression de manquer un punch.

Pour ceux et celles qui veulent le découvrir, Bénabar a récemment sorti une compilation – ou un best of, pour dire comme eux – ce qui rend plus facile la découverte de l’artiste et de ces hits.

Bénabar a beaucoup d’énergie contagieuse et de plaisir à partager ces petites fictions et réalités.  En lui souhaitant moins de français à sa prochaine visite (et plus de Québécois) !

Première partie : David Giguère

La voix chaleureuse de l’artiste enveloppait aisément la salle et a su brisé la glace avec toute l’honnêteté et l’assurance dont il fait preuve.

On commence à en entendre beaucoup parlé de ce David Giguère, et peut-être en parlera-t-on outre-mer après ce show.

Il y est allé de ses succès, Encore, L’atelier, Hisser haut, et lui aussi entouré de cinq musiciens, son son folk électro pop a réussi à convaincre les non-initiés.  Il fait pensé à un mélange de Pierre Lapointe et de Jean Leloup, mais seulement rapidement, car il aura tôt fait de se démarquer, avec sa poésie et sa voix mielleuse, et les arrangements musicaux qui le distingue.

Bien joué dans l’enfilage de grosses pointures, ça a assuré.

 

Découvrir Bénabar avec sa compilation. En spectacle au Métropolis le 1er mars

Puisqu'il faut se lever, 98,5 FM, 1er mars 2013

http://www.985fm.ca

 

Montréal en lumière | Bénabar au Métropolis

Jü Graphee, Camuz, 1er mars 2013

Après une belle première partie assurée par David Guiguère, c'est un Bénabar blagueur, élégant, indiscipliné qui entre en scène, s'installant sagement au piano, puis bondissant en avant de la scène. Cet auteur-compositeur-interprète a su réchauffer l'ambiance jazzy-cosy qui régnait au Métropolis. L'énergie et l'autodérision du chanteur ont servis à merveille l'interprétation de ses textes si poignant !

 

 

Un nouveau séjour au Québec pour Bénabar

Vanessa Guimond, Journal de Montréal - Journal de Québec, 1er mars 2013

Après avoir fait un tabac lors de son premier passage en sol montréalais dans le cadre des FrancoFolies l’été dernier, l’auteur-compositeur-interprète français Bénabar est de retour chez nous. En plus de monter sur les planches du Métropolis ce soir, l’artiste nous présente un best of spécialement conçu pour ses fans québécois.

« Je prépare quelque chose de complètement nouveau pour le public. Pour les trois prochains mois, je serai en tournée avec un tout nouveau spectacle, a affirmé Bénabar lors d’une entrevue accordée au Journal. J’aimerais bien pouvoir développer une belle relation avec le public québécois. C’était vraiment une volonté de ma part de revenir chez vous.»

Bénabar insiste sur le fait que ses admirateurs auront droit à des chansons extraites de l’ensemble de son répertoire lors de ce deuxième rendez-vous montréalais.

«Je ne considère pas un concert comme étant le service après-vente d’un album, a expliqué l’artiste, qui a lancé son dernier disque, Les bénéfices du doute, en décembre 2011. J’ai déjà commencé à composer de nouvelles chansons pour un prochain disque. Lors du spectacle, nous allons présenter trois ou quatre titres inédits.»

Best of québécois

Lors de son passage sur la scène du Métropolis, on peut s’attendre à ce que Bénabar nous présente Titus et Bérénice, chanson qui met également en vedette la chanteuse Amylie.

Cette pièce, comme plusieurs autres de ses grands succès, se retrouve sur l’album La phrase qu’on n’a pas dite, un best of spécialement créé pour le marché québécois. Disponible sur le web depuis décembre, il est en vente dans sa version physique depuis le 19 février.

« Je voulais faire quelque chose de spécial pour le Québec. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai voulu enregistrer un duo avec une artiste québécoise, a- t- il affirmé. Cette pièce a été écrite spécialement pour ce disque. J’ai cherché une chanteuse et j’ai fini par rencontrer Amylie, que je ne connaissais pas. Elle est très talentueuse.»

Bénabar, qui se produira à l ’ Olympia de Paris l es 21, 22 et 23 mars, nous a dit vouloir inviter l’interprète du succès Les filles à participer à son concert : «J’espère qu’elle pourra venir. Il faut dire qu’elle tourne beaucoup. Elle n’a pas que ça à foutre! (rires)». √ À la suite de son passage au Métropolis, Bénabar prendra part à l ’ enregistrement de l ’ émission Belle et Bum. Il se rendra également à l’Impérial de Québec où il participera à l’enregistrement de l’émission Monique fait une scène avec…, diffusée à Espace musique.

 

La chanson française version Bénabar

C'est bien meilleur le matin, ICI Radio-Canada Première, 28 février 2013

http://www.radio-canada.ca/emissions/cest_bien_meilleur_le_matin

 

La "Bénabar" Attitude!

Marie-Claude Veilleux, Espace.mu, 28 février 2013

Bénabar cassait la glace pour sa petite tournée 2013  au Québec  hier soir au Théâtre Granada de Sherbrooke.   Première réussie pour cet artiste français aux chansons bien fignolées, aux textes rigolos , tendres, déchirants.  5 musiciens pour nourrir la bête qui   a brillé : Bonne voix, naturellement  fait pour la scène, charmant, baveux, amusant, égo affirmé irrésistible.  Duo avec Amylie pour Titan et Bérénice, un régal.   Première partie avec Tristan Malavoy et Amylie en choriste, on en aurait pris davantage… Seul bémol: seulement 200 personnes.   Bref,  on est tous repartis avec le sourire, et certaines avec une photo .

 

Quand Bénabar joue avec les mots, c'est notre coeur qui sourit!

Christelle Lison, QuébecSpot Média, 28 février 2013

Le Théâtre Granada de Sherbrooke avait l’honneur d’accueillir le 27 février dernier l’un des artistes français les plus en vogue du moment : Bénabar. J’avais eu la chance de discuter avec lui de sa venue en décembre dernier et j’ai eu le privilège aujourd’hui d’être dans la salle pour vivre son spectacle. Comment ne pas succomber au charme et au regard « cruiseur » de ce beau quarantenaire? Ajoutez à cela ses textes succulents, son humour caustique et sa voix sensuelle et, vous l’aurez compris, il n’est pas possible de lui résister.

Pourtant, le français s’est fait attendre au Théâtre Granada. En effet, la première partie du spectacle était assurée par Tristan Malavoy. L’auteur-compositeur-interprète, sherbrookois d’origine, a offert cinq chansons au public, issues de son premier album Carnets d’apesanteur (2006) et de son dernier Les éléments (mai 2012). Jouant avec les mots avec beaucoup de talent, l’artiste a souligné son bonheur de réaliser cette première partie pour le grand Bénabar. Il n’en fallait pas plus pour mettre l’eau à la bouche des personnes présentes dans la salle.

Après un temps d’installation de la scène ayant paru plutôt long à certains, pour ne pas dire à certaines, Bénabar est monté sur les planches accompagné de ses cinq musiciens. Dès les premières notes, le public a compris que la soirée se déroulerait dans l’énergie et l’humour. Pendant près d’une heure trente, le chanteur a offert à ses fans des chansons de ses débuts et d’autres toutes nouvelles. Au fur et à mesure, l’ambiance s’est réchauffée et les mains se sont mises à battre. Après La phrase qu’on n’a pas dite et L’effet papillon, le français a souligné son bonheur de venir en région. Et les personnes lui ont montré que le plaisir était largement partagé!

Il faut dire que Bénabar a beaucoup échangé avec le public, lançant des blagues tout au long de sa prestation. Ainsi, sa chanson Les râteaux a fait plus que sourire les femmes de la salle. En voici le début : « On a tous essuyé les refus / Ça tanne le cuir les séducteurs / Ça peut faire très mal le sais-tu / Que c’est vulnérable un dragueur". Je vous laisse imaginer le reste; l’ensemble du texte est succulent! L’artiste a également réussi à manier les chansons drôles et les chansons plus tristes avec Triste compagne et Mirabelle. Il a d’ailleurs réussi à m’arracher une larme sur cette dernière. Que voulez-vous, je suis sentimentale…

Pour Bénabar, ce spectacle à Sherbrooke était également l’occasion d’interpréter pour la première fois, devant un public, sa chanson Titus et Bérénice, extraite du disque Le royaume, en duo avec Amylie (Les filles). À l’évidence, cette pièce a démontré la complicité existant entre les deux artistes. « Mais nous allons répéter un peu avant le spectacle de vendredi à Montréal », soulignait Bénabar à la sortie du spectacle. « Évidemment, j’ai réarrangé la chanson puisque je l’interprète seul en France ». Ce n’est d’ailleurs pas le seul réaménagement que le chanteur ait fait, comme en font foi d’anciennes pièces comme Maritie et Gilbert Carpentier, 4 murs et un toit, Le dîner ou encore Les épices du souk du Caire. « C’est important de revisiter ses chansons pour que cela colle bien avec le spectacle », explique Bénabar. « C’est un exercice qui est parfois difficile, mais il est essentiel. Il faut savoir s’adapter ».

En tout cas, l’exercice a plu au public puisque l’artiste a eu droit à une ovation debout, ce qui a occasionné non pas un, mais deux rappels. C’était l’occasion de découvrir le français seul au piano pour Je suis de celles. Nous avons d’ailleurs eu droit au total à trois solos pianos, à un solo contrebasse (Florent Silve), et à quelques notes de trompette.

À la sortie de la scène, Bénabar se disait content de la prestation. Habitué aux grandes salles, on pourrait penser que l’artiste considérait son passage au Théâtre Granada comme une répétition en vue de son passage à Montréal en Lumière, le 1er mars prochain au Métropolis, mais il n’en est rien. « J’étais aussi stressé que pour n’importe quel spectacle. Pour moi, ce spectacle à Sherbrooke a autant d’importance que celui de Montréal ». Il n’en fallait pas plus pour ravir les fans qui l’attendaient pour un autographe, et dont certaines venaient de Chicoutimi pour le voir! Il faut dire que quand on aime, on ne compte pas! Et nous, on l’aime ce Bénabar!

 

Entrevue

Le Retour de Maski, CH20, 28 février 2013

Lecteur Mp3:

 

Entrevue

Salut Madeleine, CFIM, 28 février 2013

Lecteur Mp3:

 

Entrevue en direct du Théâtre Granada

Le Téléjournal Estrie (Bloc: 6/7 - 1:55 / 5:13), ICI Radio-Canada Télé, 27 février 2013

http://www.radio-canada.ca/audio-video

 

Bénabar au théâtre Granada de Sherbrooke le 27 février

QuébecSpot Média, 28 janvier 2013

Digne héritier de Brel et de Brassens, proche de Thomas Fersen et de Sanseverino, cet auteur-compositeur-interprète d’exception tire de ses observations quotidiennes la substantifique moelle d’albums comme Les risques du métier, Reprise des négociations ou le p’tit dernier, Les bénéfices du doute… Dire qu’on l’a applaudi chaudement au Métropolis l’été dernier lors de son 1er tour de chant montréalais — un triomphe, rien de moins ! — relèverait de l’euphémisme. Ravissante nouvelle pour ceux et celles qui auraient manqué ce rendez-vous historique : notre homme est de retour pour le Festival Montréal en lumière 2013 et nous offre un arrêt au Théâtre Granada quelques jours avant…

Si l’on devait ne citer qu’un chanteur de la « nouvelle scène française » ce serait certainement lui. Principal représentant de cette vague d’artistes à textes du début du millénaire, Bénabar est un clown triste raconteur d’histoires drôles, un amoureux de la scène, un poète bien plus modeste que maudit.

 

Entrevue

Cousins, cousines, M103,5, 24 février 2013

Bloc 1
Lecteur Mp3:
Bloc 2
Lecteur Mp3:
Bloc 3
Lecteur Mp3:

 

Joyeux et fier de l'être

Dominic Tardif, Voir Estrie, 21 février 2013

Bénabar porte haut le flambeau d’une chanson populaire qui ne nivelle pas par le bas. Plaidoyer pour des variétés nobles en compagnie d’un auteur-compositeur se réclamant autant de Joe Dassin que de Renaud, à l’aube de sa première tournée québécoise.

C’est ce qu’on appelle le grand écart: Bénabar invoque autant un Renaud (rien qui demande un grand courage) qu’un Joe Dassin (c’est moins évident) quand vient le temps d’inscrire dans une filiation sa manière de festive chanson réaliste à lui. Son ambition: raconter des histoires dans le creux de l’oreille de la multitude sans niveler par le bas, amuser les foules sans les abrutir. «Joe Dassin, c’est le symbole pour moi, comme Michel Delpech, de variétés françaises qu’une critique un peu snob a méprisées. Ce qui me passionne dans ce boulot et que j’aimerais arriver à faire, c’est m’adresser à tout le monde comme eux l’ont fait. Quand on parle de variétés, on pense à une chanson racoleuse, commerciale, bébête, mais ce ne sont pas des mots qui me viennent en tête quand je pense à Joe Dassin ou à Alain Souchon, par exemple.»

Trop gentillet ou beige, selon certains de ses collègues pour qui il est le symbole d’une chanson française engoncée dans de vieux codes, Bruno Nicolini, de son vrai nom, faisait le pari de prendre à contre-pied ses détracteurs en se réclamant d’une flopée de faux défauts dans Politiquement correct, autoportrait d’un vrai gentil gravé sur son plus récent album, Les bénéfices du doute. «J’aime mes parents et mes enfants, c’est bien pensant / J’aime pas la guerre ni la misère, c’est énervant / Tu trouves ça peut-être politiquement correct… / Mais moi j’t'emmerde!», leur balance-t-il à la gueule dans un rare moment d’irrévérence. C’est votre côté Renaud, monsieur?

«J’aime beaucoup les vrais rebelles, commente-t-il, mais je trouve qu’il y a beaucoup de faux rebelles en musique actuellement, des rebelles en carton de télévision, des petits-bourgeois qui mettent des jeans déchirés. C’est ce que j’appelle le syndrome du t-shirt Che Guevara. Ça m’amuse dans le meilleur des cas, m’exaspère dans le pire. Moi, je n’ai pas besoin de jouer les rebelles. J’ai mes opinions, je me fâche quand j’ai envie de me fâcher, mais la posture ne m’intéresse pas.»

À l’aube d’une première vraie tournée du Québec qu’il a peu visité, la faute à une peur paralysante de l’avion (qu’il soigne) et à son tempérament casanier, l’auteur-compositeur lance La phrase qu’on n’a pas dite, compilation spécialement conçue pour ce côté-ci de l’océan et augmentée d’un duo inédit en compagnie d’Amylie (Titus et Bérénice), petit cadeau offert à une province avec laquelle il dit vouloir établir un dialogue sur la durée. «Je crois beaucoup à la notion de spectacle, de divertissement, explique-t-il en évoquant le concert tissé de nouveautés et de classiques de son répertoire qu’il présentera. Je crois que nous sommes là pour ça. Ça ne veut pas dire faire une chanson forcément plus légère. Il y a une sorte de malentendu en France, beaucoup de gens se prennent pour des "artistes", il faut que ce soit sombre, que ce soit très "inspiré". Ça ne m’empêche pas de faire des chansons plus tristes, mais moi, j’aime bien les chansons joyeuses.»

 

  

Lascène québécoise accueille de novueau le phénomène français Bénabar

Luc Bertrand, Info-Culture - Post Info Web - Mag Z Québec, 19 février 2013

Les planches du Théâtre Granada de Sherbrooke et du Métropolis de Montréal (Montréal en Lumière) s’apprêtent à trembler au rythme des mélodies festives de Bénabar. L’artiste français y sera en spectacle respectivement les 27 février et 1er mars prochains.

Le 19 février marque la sortie de l’album physique La phrase qu’on n’a pas dite, dont la version digitale est disponible depuis le 11 décembre 2012. Cette compilation exclusive au Québec regroupe les succès des trois derniers albums ainsi que la pièce Titus et Bérénice, un duo avec l’auteure-compositeure-interprète québécoise Amylie.

Lors de son séjour au Québec, Bénabar fera un saut au National de Montréal pour enregistrer Belle et Bum, ainsi qu’à l’Impérial de Québec dans le cadre de l’émission Monique fait une scène avec… diffusée àEspace musique. Amylie, Bïa et Catherine Major partageront la scène avec le chanteur le temps d’un concert unique qui affiche déjà complet.

 

Bénabar / Choisir le Québec

Karine Tremblay, La Tribune, 16 février 2013

SHERBROOKE — Tout juste avant son passage à Montréal en lumière, Bénabar fera un crochet par Sherbrooke. Une première pour le chanteur français  qui ne connaît pas du tout le coin, mais qui confie une envie franche de découvrir le Québec, de s’y investir, d’y jouer partout et pas que dans les grands centres. 

« Je fais pareil en Europe, je ne veux pas me produire qu’à Paris. J’ai vraiment l’intention de découvrir le Québec et de me présenter à lui. Je fais le premier pas en lançant La phrase qu’on n’a pas dite, un disque pensé pour le public québécois. » 

On s’étonne, quand même. Il n’était pas venu si souvent au Québec. Et on connaît sa peur maladive des avions. 

« Je tente de dépasser ça. Je suis peureux en avion, mais j’essaie de ne pas être lâche. Et puis, mon envie de découvrir du pays s’avère plus forte que la trouille. J’ai fait une thérapie pour soigner ma phobie. Mais ce qui semble fonctionner mieux encore, c’est le vin rouge bu une fois à bord », confie le chanteur en riant.

Et pourquoi le Québec? 

« Il y a eu un moment charnière. Dans mon cas, c’est arrivé avec la quarantaine. J’en étais à mon sixième disque. Ma carrière allait et va toujours bien. Mais très égoïstement, j’avais envie de découvrir d’autres personnes, d’autres façons de chanter et d’autres façons de faire le métier. On m’a proposé de jouer dans plusieurs pays. Mais plutôt que d’aborder certains endroits de façon superficielle, j’ai préféré en choisir un seul et y aller à fond, en profondeur. Et c’est vers le Québec que j’ai eu envie de me diriger. Peut-être un peu à cause du côté folklorique dont notre imaginaire est rempli. Et puis, c’est un endroit où on peut rêver grand. Oui, ce sont les rêves qui m’amènent. » Parce qu’il ne fait pas les choses à demi, Bénabar a demandé à la Québécoise Amylie de faire un duo avec lui. La très belle Titus et Bérénice, se retrouve sur son disque tout neuf, qu’il a tissé avec les meilleures chansons de son répertoire. Destiné à nous seuls, les petits cousins québécois, La phrase qu’on n’a pas dite sera lancé mardi. Un album du genre, c’est nécessairement un bilan, un point d’arrêt, un regard sur le parcours jusqu’ici complété. 

« Oui, mais très franchement, ça n’a pas été si difficile de choisir les chansons. Ni déchirant, d’ailleurs : il n’y avait pas 50 chefs-d’oeuvre dans mes galettes. Tout s’est donc fait assez simplement. »

En toute humilité

Dans ce bref propos se dessine toute l’humilité de l’auteur-compositeur-interprète. Humilité qu’il faut nécessairement pour se lancer dans un marché tout neuf, sur un autre continent, alors qu’on est un artiste populaire et bien établi chez soi. Plus que bien établi, en fait : Bénabar a quand même vendu plus de deux millions d’albums en France. 

« Pour bien faire ce métier, je crois qu’il faut être humble. Je n’ai pas le profil de l’artiste prétentieux, je ne suis pas fan de moi-même. La scène nous apprend vite ça. » 

Dans les chansons-tableaux du chanteur français, le quotidien est joliment mis en récit.

Sous sa plume, l’anecdote devient souvent universelle, rallie le vécu des uns et des autres.

« Ça fait partie de moi, je ne suis pas très tranquille avec le temps qui passe. Ça me travaille. Je crois qu’on a tous des motivations souterraines, des choses qui nous poussent sans même qu’on le sache. Peu importe le métier qu’on pratique. Moi, j’écris de petites histoires. En le faisant, j’essaie d’être très sincère, très terre-à-terre. Sans censure. C’est mon objectif. Et mon garde-fou. Je ne sais pas trop pourquoi, mais dans ma vie, ça va mieux quand j’écris. Pratiquer une forme d’art, peu importe laquelle, c’est un moyen de revenir sur nous-mêmes et de nous recentrer. Ça nous permet de mettre noir sur blanc des idées, même bêtes, mêmes mauvaises. »

On devrait par ailleurs revoir le chanteur sur grand écran dans un avenir pas si lointain.

« Après avoir refusé plein de trucs, je viens tout juste de donner mon accord pour un film. Je ne peux pas dire lequel encore, mais c’est un beau projet. Mes expériences de théâtre et de cinéma m’ont donné envie de revivre ça, sans toutefois en être avide. Il y a tellement de bons acteurs que, avant de dire oui à quelque chose et de m’investir dans un rôle, je m’assure d’être en mesure de lui apporter quelque chose. Cela dit, le jeu et la chanson, pour moi, sont deux métiers cousins. C’est de l’interprétation dans les deux cas, il faut transmettre un truc au public. Et ce qu’on transmet déclenche une émotion chez les gens. Je crois beaucoup au divertissement. D’ailleurs, la plupart du temps, je suis le public des autres. » 

Lorsque c’est lui qui donne le show, pas question d’ennuyer la salle. Depuis 15 ans, il fait route avec cinq musiciens devenus des copains. Sur scène, ils ont tous en commun cette volonté adolescente de rigoler et de s’amuser ferme. 

« Tous les six, on se connaît et on se complète bien. Ça amène une souplesse dans le spectacle. On ne fait pas qu’un tour de chant, on s’amuse vraiment. » 

 

Montréal en lumière festival goes from a circus tango and Bach

Bernard Perusse, The Gazette, 15 février 2013

MONTREAL – The Montréal en lumière festival covers much artistic territory. [...]

Other artists performing at the festival include Diana Krall (Feb. 26 at Salle Wilfrid-Pelletier of Place des Arts), —M— (Thursday and Friday at Métropolis), Eric Bibb and Habib Koité (March 1 at L’Astral), Pierre Lapointe (Feb. 26 at Théâtre Maisonneuve of Place des Arts), Emilie-Claire Barlow (Friday at Gesù) and Bénabar (March 1 at Métropolis). [...]

 

Entrevue

Les P'tites anecdotes, CJRS, 7 février 2013

Lecteur Mp3:

 

À la découverte de Bénabar

Cynthia Dubé, Journal de Sherbrooke, 6 février 2013

SHERBROOKE - L’artiste français Bénabar est de retour au Québec, après quelques années d’absence. Avec la volonté d’élargir son public et de découvrir nos régions, l’auteur-compositeur-interprète a entrepris une tournée de spectacles qui l’amène pour la toute première fois à Sherbrooke, le 27 février, au Théâtre Granada…

Chez lui, il attire les foules. Reconnu en tant qu’auteur et chanteur depuis la fin des années 1990, Bénabar, de son vrai nom Bruno Nicolini, a fait sa marque par ses textes inspirés du quotidien, teintés d’humour et d’émotion, et par ses musiques tantôt douces, tantôt festives. Il a plusieurs albums à son actif, mais l’artiste français, qui est aussi auteur, musicien et comédien, avoue que sa carrière de chanteur n’était pas planifiée.

« Je ne me destinais pas forcément à la musique, puisque j’ai plutôt un parcours d’auteur. J’ai beaucoup écrit pour la télé et pour des courts métrages. J’ai eu la chance aussi de jouer dans un film et dans une pièce de théâtre. J’ai une carrière un peu confuse, mais ce qui me préoccupe avant tout c’est de raconter des histoires, entre autres par la chanson. Je me considère comme un auteur et un chanteur de variété. Ce style est souvent décrié, mais moi je le trouve très noble et ça me plaît beaucoup », explique Bénabar.

Il avoue cependant avoir de la difficulté à signer des textes pour les autres. « J’écris très peu pour les autres. J’y pense, mais je crois que ça demande un talent particulier. J’écris des chansons très intimes, nombrilistes, alors, c’est difficile pour moi d’écrire pour quelqu’un d’autre. Je suis peut-être trop égocentrique », souligne celui qui s’est découvert une passion pour les mots à l’adolescence.

De la France au Québec

Bénabar n’avait pas mis les pieds en sol canadien depuis quelques années. Son horaire très chargé en Europe l’empêchait de planifier une tournée chez nous. « J’avais un peu négligé le Québec, mais pas par choix. Je ne pouvais pas me déplacer en raison de mon emploi du temps et, pour être franc, je n’aime pas beaucoup l’avion! Mais, c’est ma volonté de développer mon rapport avec le Québec, et je ne voulais pas uniquement jouer à Montréal. Je voulais vraiment entrer dans toutes les régions », souligne l’artiste, qui présente par la même occasion son nouvel album La phrase que l’on n’a pas dite.

C’est donc un retour au Québec et une première visite à Sherbrooke pour lui. « Ce spectacle est indépendant de tout album et de toute sortie commerciale. Je fais cette tournée simplement pour le plaisir. On sera six sur scène; si l’on joue mal, on aura de quoi à vous casser les oreilles (rire)! Ce sera tout de même plus intime que mes derniers spectacles à Montréal; c’était l’idée de cette nouvelle tournée. »

Bénabar reste au Québec pour encore quelques semaines. Il entamera sa tournée européenne par la suite. Il prendra part aussi à un projet cinématographique ce printemps. Pour plus de détails, visitez le www.benabar.com.

 

Bénabar- La phrase qu'on'a pas dite- Best of

Geneviève Chartier et Christine Fortier, Moi & cie, février 2013

Maintenant qu'il a dompté sa peur de l'avion-et donné son premier concert au Ouébec en 2012, aux Francofolies de Montréal , le chanteur prépare son retour chez nous en lançant un best of. Une excellente façon de découvrir la pop de Bénabar, qui possède le don de raconter la vie des gens dans ses chansons, à la fois caustiques et touchantes. On s'attarde sur les titres L'agneau, Moins vite -sur les enfants qui grandissent trop vite - et Titus et Bérénice, un duo avec Amylie destiné au public québécois. Des concerts sont prévus au Québec fin février, début mars. Info: benabar.com

 

Coup d'oeil sur 2013: Rihanna, Lady Gaga et Muse sur scène

Vanessa Guimond, Journal de Montréal, 29 décembre 2012

Ce ne sont pas les spectacles qui se feront rares dans la métropole en 2013. En plus de recevoir des grandes vedettes comme Lady Gaga, Rihanna, Aretha Franklin et One Direction, les Montréalais pourront également profiter de plusieurs concerts offerts par des artistes de chez nous comme Pierre Lapointe, Marie-Mai et Les Trois Accords. [...]

1 mars: Bénabar, Métropolis [...]

 

Entrevue

PM, ICI Radio-Canada Première, 19 décembre 2012

http://www.radio-canada.ca/emissions/pm

 

Entrevue

4 à 6, CIBL, 14 décembre 2012

http://c1f1.podcast.ustream.ca/a/39243.mp3

 

Quand Bénébar parle aux Québecois...

Christelle Lison, QuébécSpot Média, 12 décembre 2012

Il y a quelques années, le chanteur français Bénabar foulait le sol du Québec. Tout s’était très bien déroulé, et le « courant était passé », comme on dit. Mais comme pour une amitié que l’on n’entretient pas, les contacts se sont peu à peu espacés. Aujourd’hui, l’artiste veut renouer avec ses cousins québécois, et ce, à travers un Best of exclusif pour le Québec, intitulé La phrase qu’on n’a pas dite. C’est avec ses mots bien à lui que Bénabar m’a parlé de ce nouvel opus et de sa venue prochaine au Québec.

Depuis quelques mois, Bénabar nourrissait le projet de renouer avec le Québec. « Tout d’abord parce que j’ai de nombreux amis chanteurs français qui m’en parlent tout le temps. Ils feraient d’excellents agents pour la promotion du tourisme », me dit-il en riant. « Ils m’incitaient à venir présenter mon travail au Québec et cela m’attirait beaucoup ». Il faut dire que pour l’artiste, créer des relations est important. « Je ne suis pas un grand voyageur. Je ne veux pas aller créer des relations superficielles dans dix ou quinze pays. Je veux réellement partager ma musique avec les gens de la place et découvrir ce qu’ils en pensent ».

C’est avant tout pour cette raison que le chanteur a donc décidé de proposer un opus exclusif au Québec. Intitulé La phrase qu’on n’a pas dite, celui-ci comprend seize chansons issues de ses trois derniers albums. « Cela me semblait être le titre le plus approprié », explique Bénabar. « Je voulais sincèrement m’adresser directement aux Québécois pour leur dire tout ce que je n’ai pas encore eu le temps ou l’occasion de leur dire. C’est vraiment une conversion que je veux établir ».

Pour démontrer sa volonté, l’artiste français a décidé de proposer un duo avec une chanteuse bien de chez nous, Amylie (Les filles, chanson extraite du disque Le royaume). « Je ne la connaissais pas », avoue Bénabar. « Mais lorsque les producteurs québécois m’ont proposé de travailler avec elle, je me suis dit que ce pourrait être sympa. Nous nous sommes rencontrés et finalement cela a cliqué. Nous avons alors enregistré à Paris la pièce Titus et Bérénice. Aujourd’hui, je suis heureux de cela, car le résultat me semble très réussi ».

Pour le choix des autres pièces de l’album, l’auteur est assez tranché. « J’ai enlevé toutes les chansons que je ne trouvais pas bonnes sur mes albums. Une fois ce tri effectué, il en restait beaucoup moins », dit-il en riant. « Et c’est finalement un processus démocratique qui nous a amenés, en tant qu’équipe, à choisir les seize chansons retenues ». Parmi celles-ci se trouvent Martie et Gilbert Carpentier, Le Dîner, Quatre murs et un toit ainsi que Les épices du souk du Caire et la chanson titre La phrase qu’on n’a pas dite.

Mais ce ne sont pas que ces seize titres que Bénabar proposera au public les 27 février et 1er mars prochains au Théâtre Granada de Sherbrooke et au Métropolis de Montréal. « Je veux proposer des veilles chansons, mais aussi du tout nouveau matériel. Et puis je ne serai pas tout seul sur la scène, ce sera une tournée à six. J’emmène avec moi mes musiciens. Comme ça, si ce n’est pas bon, je peux toujours dire que c’est de leur faute », souligne en riant le chanteur. « Nous nous connaissons depuis longtemps, ce qui me permet d’espérer quelque chose d’organisé, mais aussi de souple et de surprenant ». Le jeune homme a d’ailleurs hâte de prendre la route avec sa gang. « Pour moi, c’est synonyme de blagues potaches et de fous rires. C’est un peu comme quand une équipe de soccer est sur la route. C’est très adolescent et j’aime bien ce côté-là ».

Mais ne vous y méprenez pas, Bénabar aborde tout de même cette tournée avec beaucoup de sérieux et de stress. « Je suis quelqu’un de stressé dans la vie. C’est déjà un fait. Mais en plus, je suis stressé par les spectacles. J’ai toujours peur de ne pas être à la hauteur. Je considère que je ne dois pas juste être un chanteur dans un spectacle. Je dois faire en sorte que les gens sortent de là heureux et divertis. Et ça, c’est un sacré pari. Cela me stresse ne pas y arriver ».

En attendant de voir et d’entendre le résultat de toute cette préparation « en live », vous pouvez découvrir dès aujourd’hui La phrase qu’on n’a pas dite en ligne et dès le 19 février en magasin. Pour tout savoir sur Bénabar : http://benabar.com.

 

Bénabar: un album «Best of» exclusif au Québec

Patwhite.com, 12 décembre 2012

Après un passage remarqué aux FrancoFolies de Montréal l’été dernier, l’artiste français Bénabar revient nous rendre visite le temps de quelques spectacles dont un retour fort attendu au Métropolis le 1er mars prochain dans le cadre de MONTRÉAL EN LUMIÈRE. Quelques jours avant, il foulera les planches du Théâtre Granada le 27 février à Sherbrooke.

Bénabar nous propose aussi un nouvel opus exclusif pour le Québec. La phrase qu’on n’a pas dite, disponible en ligne dès aujourd’hui et en magasin le 19 février, regroupe les succès de ses trois derniers albums disponibles ici en import. On y retrouve d’ailleurs la pièce Titus et Bérénice, un duo avec l’auteure-compositeure-interprète québécoise Amylie, qui a connu un énorme succès radio avec sa chanson Les filles tirée de l’album Le royaume.

Pour un extrait sonore: http://www.espace.mu/chanson-pop/lu-vu-entendu/5918

Bénabar sera disponible pour des entrevues téléphoniques les 12 et 13 décembre.

Album La phrase qu’on n’a pas dite (Best of) disponible en ligne le 11 décembre et en copie physique le 19 février.

 

The Montréal en lumière festival announces its 2013 arts lineup

Bernard Perusse, The Gazette, 11 décembre 2012

Bénabar will make a swift return to Montreal when he performs at Metropolis next March 1, as part of the 14th annual Montréal en lumière festival. The French chansonnier is following up on a well-received turn at the FrancoFolies de Montréal festival this year.

Buenos Aires is the Montréal en lumière theme city this year, which explains why Daniel Piazzolla is one of the festival’s honorary presidents. The drummer, grandson of tango great Astor Piazzolla, brings his jazz-tango sextet Escalandrum to L’Astral March 2, in the show Piazzolla Plays Piazzolla. [...]

 

14e Montréal en Lumière: Buenos Aires à l'honneur et des dizaines de spectacles et premières

Communications Voir, Voir, 11 décembre 2012

La 14e édition de Montréal en Lumière sera présentée du 21 février au 3 mars et mettra à l’honneur la ville de Buenos Aires, en plus de proposer une programmation remplie de premières musicales.

Dans ce cadre de cette 14e édition, la coprésidence d’honneur de la programmation artistique est assurée par Alain Lefèvre et Daniel Piazzolla (de Buenos Aires). Petit-fils d’Astor Piazzolla, grand maître du tango, le batteur Daniel Piazzolla, avec son sextette Escalandrum, réserve, en toute intimité, une rencontre en jazz et tango avec Piazzolla Plays Piazzolla, le 2 mars, 20 h à L’Astral. Le second coprésident, le pianiste Alain Lefèvre, est déjà un ami du festival et était notamment de la toute première édition. Le pianiste donnera pour le MEL un récital unique fait entièrement de ses compositions, le premier à Montréal depuis ses deux derniers albums solos. 23 février, 20 h, Maison symphonique de Montréal.

Buenos Aires-Montréal en première classe

Là-bas, c’est l’été. Aussi — et de par leur nature —, il était un peu naturel que les prestations portègnes s’inscrivent d’elles-mêmes dans la série Caliente ! :

La Pista Tango — Pour le spectacle d’ouverture de cette 14e édition qui salue notre ville à l’honneur, on fait les choses en grand : la Place des Arts, les meilleurs danseurs primés au festival international de tango de Buenos Aires, un orchestre sur scène, un illustrateur qui les croque sur le vif sur écran géant, et beaucoup, beaucoup de tango… Une signature unique, un univers singulier, un spectacle magique. On s’habille chic et on savoure ! 21 février, 20 h, Théâtre Maisonneuve, PdA. Présenté par RBC en collaboration avec CBC et Radio-Canada.

La Pista Cabaret — Voici l’occasion de vivre ce singulier mariage cirque et tango propre à Buenos Aires, grâce à ces trois soirées qui invitent le public à participer et à envahir la piste de danse pour s’adonner au tango ! Fidèle à la tradition portègne, le magnifique spectacle de tangos éblouissants et d’exploits circassiens se transformera en effet en milonga, une soirée dansante qui pour l’occasion risque de se poursuivre jusqu’à pas d’heure ! Les passionnés de tango pourront aussi faire briller leur art et se laisser prendre sur le vif par le traditionnel illustrateur qui immortalise sur écran géant les plus belles figures… 24, 25 et 26 février, 20 h, Métropolis.

Escalandrum – Piazzolla Plays Piazzolla —  Bien qu’il nous ait quittés il y a 20 ans, le maître du tango argentin Astor Piazzolla reste bien vivant. On en veut pour preuve le vibrant hommage que lui rend son petit-fils, Daniel « Pipi » Piazzolla, avec le sextuor de jazz porteño Escalandrum. Reprenant des classiques du célèbre disparu tels que Libertango et Adios Nonino, Daniel et sa bande livrent un concert mariant tango et jazz avec une grâce et une aisance parfaitement naturelles. 2 mars, 20 h, L’Astral.

Marie-Josée Lord (25 février), Eric Bibb et Habib Koité (1er mars) et The Planet Smashers (22 février) ajouteront un peu de chaleur dans la programmation.

Créations et premières

Pierre Lapointe — Pour ce retour au MEL après son remarquable Mutantès en 2009, Pierre Lapointe souligne la sortie de son nouvel album avec un spectacle-événement qui n’existera qu’une seule fois. Le chanteur nous présentera des pièces inédites, quelques-uns de ses plus grands succès, mais surtout l’intégralité de son nouveau disque, accompagné de plus de 30 musiciens ayant participé à l’enregistrement et sous la direction musicale de Guido Del Fabbro et de Philippe Brault. Chaque spectateur repartira avec le nouveau CD de Pierre Lapointe, gracieuseté d’Audiogram. Invités spéciaux : Albin de la Simone, Random Recipe et autres. 26 février, 20 h, Théâtre Maisonneuve, PdA.

-M- — Mathieu Chedid, alias -M-, revient enfin nous voir après son triomphe au Métropolis en 2005. Bien que huit années se soient écoulées depuis sa seule visite au MEL, on aime toujours d’amour ce fabuleux chanteur et guitariste aux costumes flamboyants. C’est dire le bonheur qu’on aura de retrouver l’une des plus grandes stars hexagonales, alors qu’il nous offrira Îl, son plus récent disque. — 21 (en ouverture : Brigitte) et 22 février, 20 h, Métropolis.

Karim Ouellet — Ce Sénégalais établi à Québec marie percussions, pop, alternatif, chanson française, rock, électro et rap. Sur scène, l’énergie du jeune artiste est tout à fait communicative. Après sa 1re partie de Stromae au MEL l’an dernier, on n’avait qu’une seule envie, le réinviter, cette fois pour un spectacle à lui tout seul ! Mieux encore, l’artiste désigné Révélation Radio-Canada 2012-2013 se ramène avec un tout nouvel album, Fox ! Première montréalaise. 23 février, 20 h, L’Astral.

Dany Placard — Dany Placard a fait L’Astral à l’été 2011 et ceux qui y étaient auront sûrement envie de revenir cet hiver ! Après avoir tâté du rock sur son précédent album éponyme, l’artiste originaire du Saguenay se raccommode avec ses racines country-folk. Son plus récent opus, Démon vert, est peut-être son plus ambitieux et son plus personnel à ce jour — son meilleur, diront certains… Du Placard pur plywood en tout cas ! Première montréalaise. 28 février, 20 h, L’Astral.

Catherine Durand (27 février), Luc De Larochellière et Andrea Lindsay (21 février), Anik Jean (26 février), Gaële (28 février), Fanny Bloom (28 février, rentrée montréalaise), Ivy (26 février), Doba (27 février), Jipé Dalpé (21 février), et les spectacles L’enfant des glaces (28 février au 2 mars) et West Side Story (23 février) seront aussi de la programmation.

Dans la langue de Shakespeare…

Diana Krall — De retour après avoir offert trois concerts solo mémorables au Théâtre Maisonneuve lors de l’édition 2011 du Festival International de Jazz de Montréal, la chanteuse et pianiste nous présente son nouvel album, Glad Rag Doll, accompagnée des musiciens Pat Warren (clavier), Stuart Duncan (violon), Aram Bajakian (guitare) et Karriem Riggins (batterie). L’opus marque un changement de cap pour Krall, qui reprend un bouquet de chansons populaires datant, pour la plupart, des années 1920 et 1930. 26 février, 20 h, Salle Wilfrid-Pelletier, PdA.

The Zombies. Première partie : Les Revenants  — Débarqués en Amérique en 1964 dans la foulée des Beatles, les Zombies se sont fait un nom sur la foi d’une poignée de 45-tours à succès (She’s Not There, Tell Her No…) et, surtout, d’un grand album de pop psychédélique, Odessey & Oracle, sur lequel figure l’immortelle Time of the Season. Pilotée par le chanteur Colin Blundstone et le claviériste Rod Argent, la formation proposait l’an dernier un nouvel album de bonne tenue et une série de concerts bien reçus. Morts, les Zombies ? Bien vivants, au contraire. 28 février, 20 h, Métropolis.

Thus:Owls. Première partie : Joe Grass — Dès son premier album, Cardiac Malformations en 2009, Thus:Owls — formé de la chanteuse suédoise Erika Angell et du guitariste montréalais Simon Angell(Patrick Watson) — a conquis critique et public. L’art folk, sombre et cinématographique du groupe enveloppe l’auditeur et l’emmène dans un univers où se chevauchent subtilement fragilité et intensité. Sorti en octobre, le 2e album, Harbours, a été qualifié d’ingénieux et de chef-d’oeuvre par la critique. 23 février, 20 h, Centre PHI.

Voca People (22 et 23 février), Badbadnotgood (22 février), The Hangers (1er mars), Colin Moore (21 février) et Elisapie (27 février) seront aussi à l’honneur lors de cette 14e édition, en plus de Bernard Adamus et Canailles (23 février), Bénabar (1er mars), Moran (25 février), Orelsan et Koriass (1er mars), Daniel Lavoie (23 février), Gros Mené et La descente du coude (27 février) qui s’ajoutent aussi à la programmation.

Plusieurs soirées classiques s’incluent aussi dans la programmation de la 14e édition: Appassionata, orchestre de chambre, Pleins feux sur la relève (26 février); Orchestre Métropolitain, Les Quatre saisons de Catherine (3 mars); Musiciens de l’OSM, Musiques d’Amérique latine (1er mars); I Cellisti, un orchestre de 12 violoncellistes, avec Velitchka Yotcheva, violoncelle solo (27 février); The Heart’s Solace / Le refuge du cœur, Orchestre du Theatre of Early Music (3 mars).

Des soirées jazz (Chris Potter, Emilie-Claire Barlow, 50 ans de Night Train) et des soirées gospel (Jireh Gospel Choir, etc.) seront aussi au programme du MEL, cette année.

Le théâtre, la danse et le cirque auront aussi une place de choix lors de la 14e édition de Montréal en Lumière. Les Muses orphelines, L’honnête homme / Un one woman show, Trad, Les chemins qui marchent, Humanity Project, Pigeons International, Marius et Fanny de Marcel Pagnol, Pièces pour emporter, The Speaking Tent, FLUIDE — Le fils d’Adrien danse, Miniatures avec José Navas, le Festival Mondial du Cirque de Demain, Magnitude6, full_range seront parmi les spectacles présentés dans le cadre du MEL, dans divers théâtres et salles de Montréal.

Tous les détails de la programmation au montrealenlumiere.com ou en appelant la ligne Info‑Lumière (514 288‑9955 ou sans frais le 1 85LUMIÈRES).

Le dévoilement de la programmation du site extérieur gratuit aura lieu le 5 février, alors que celle de la Nuit blanche sera dévoilée le 12 février. 

 

Pierre Lapointe en première à Montréal en lumière

Jessica Émond-Ferrat, Journal Métro, 11 décembre 2012

La 14e édition du festival hivernal, qui met cette année Buenos Aires à l’honneur, accueillera également les invités d’honneur Alain Lefèvre et Daniel Piazzolla, petit-fils d’Astor.

Quatre ans après avoir présenté Mutantès à Montréal en lumière, Pierre Lapointe y reviendra cette année, le 26 février, avec un spectacle-événement spécialement conçu pour l’occasion. L’auteur-compositeur-interprète y présentera, entre autres choses, l’intégralité de son nouveau disque, Punkt, dont la sortie vient d’être annoncée pour la même journée. De plus, chaque spectateur qui assistera au concert recevra une copie de l’album. Albin de la Simone et Random Recipe seront entre autres du spectacle.

Ce ne sera pas la seule première de ce festival. Karim Ouellet, Catherine Durand, Dany Placard, Luc de Larochellière et Andrea Lindsay, Fanny Bloom, Ivy ainsi que Jipé Dalpé profiteront de l’occasion pour faire la rentrée montréalaise de leurs plus récents opus respectifs, alors qu’Anik Jean offrira le spectacle-lancement de son disque Schizophrène, et Gaële, celui de Téléscope.

Comme le veut la tradition, le festival a choisi deux co-président d’honneur, l’un originaire du Québec (le pianiste Alain Lefèvre), et l’autre du pays ou de la ville à l’honneur – la capitale de l’Argentine, Buenos Aires, pour cette édition –, soit Daniel Piazzolla. Ce dernier se produira le 2 mars à l’Astral, alors que Lefèvre offrira un éventail de ses compositions au public le 23 février à la Maison symphonique. C’est par ailleurs La Pista Tango, qui regroupe les meilleurs danseurs du festival international de tango de Buenos Aires, qui assurera le spectacle d’ouverture, le 21 février, au Théâtre Maisonneuve.

Diana Krall, -M-, Bernard Adamus, Elisapie, Thus:Owls, Gros Mené, Bénabar, Émilie-Claire Barlow, Voca People et plusieurs autres complètent le volet musical du festival, qui compte aussi des pièces de théâtre (Les muses orphelines, Marius et Fanny, Humanity Project…), de la danse (José Navas, Magnitude6) et du cirque (Festival mondial du cirque de demain) à son programme.

Les billets pour tous ces spectacles seront mis en vente demain midi.

Montréal en lumière

Du 21 février au 3 mars

montrealenlumiere.com

 

Création de Pierre Lapointe à Montréal en lumière

La Presse Canadienne, Yahoo Québec, 11 décembre 2012

MONTRÉAL - L'auteur-compositeur-interprète Pierre Lapointe offrira un spectacle unique dans le cadre de Montréal en lumière, tandis que Buenos Aires sera à l'honneur de cette 14e édition présentée du 21 février au 3 mars.

Pierre Lapointe soulignera ainsi la sortie de son nouvel album avec un spectacle créé pour cet événement.

Le chanteur présentera des pièces inédites, quelques-uns de ses succès, mais surtout l’intégralité de son nouveau disque, accompagné de plus de 30 musiciens ayant participé à l’enregistrement et sous la direction musicale de Guido Del Fabbro et de Philippe Brault.

Théâtre, chanson, cirque, musique classique, danse, marionnettes, l'événement Montréal en lumière ratisse large.

Le pianiste Alain Lefèvre et Daniel Piazzolla — maître du tango qui sera présent avec son sextette Escalandrum — agissent comme coprésidents d'honneur de la programmation artistique.

Selon ce qui a été présenté mardi, il y aura «La Pista Tango» en ouverture en plus de trois soirées mariant cirque et tango.

La soprano Marie-Josée Lord et la formation ska The Planet Smashers figurent à l'affiche de l'événement.

Le chanteur M, alias Mathieu Chedid, est de retour.

Karim Ouellet, Catherine Durand, Dany Placard, Luc De Larochellière et Andrea Lindsay, Anik Jean, Fanny Bloom, Bénabar et Emilie-Claire Barlow seront aussi de la partie.

Côté théâtre, Montréal en lumière présente notamment «Les Muses orphelines», dans une mise en scène de Martine Beaulne, et «Les chemins qui marchent» du Nouveau Théâtre Expérimental, écrite par Alexis Martin et mise en scène par Daniel Brière.

 

Une tournée de spectacles et un album Best Of exclusif au Québec pour Bénabar

QuébécSpot Média, 11 décembre 2012

Après un passage remarqué aux FrancoFolies de Montréal l’été dernier, l’artiste français Bénabar revient nous rendre visite le temps de quelques spectacles dont un retour fort attendu au Métropolis le 1er mars prochain dans le cadre de MONTRÉAL EN LUMIÈRE. Quelques jours avant, il foulera les planches du Théâtre Granada le 27 février à Sherbrooke.

Bénabar nous propose aussi un nouvel opus exclusif pour le Québec. La phrase qu’on n’a pas dite, disponible en ligne dès aujourd’hui et en magasin le 19 février, regroupe les succès de ses trois derniers albums disponibles ici en import. On y retrouve d’ailleurs la pièce Titus et Bérénice, un duo avec l’auteure-compositeure-interprète québécoise Amylie, qui a connu un énorme succès radio avec sa chanson Les filles tirée de l’album Le royaume.

Pour un extrait sonore: http://www.espace.mu/chanson-pop/lu-vu-entendu/5918

Bénabar sera disponible pour des entrevues téléphoniques les 12 et 13 décembre.

Album La phrase qu’on n’a pas dite (Best of) disponible en ligne le 11 décembre et en copie physique le 19 février.

 

Une tournée de spectacles et un album Best Of exclusif au Québec pour Bénabar

Luc Bertrand, Info-Culture, 11 décembre 2012

Après un passage remarqué aux FrancoFolies de Montréal l’été dernier, l’artiste français Bénabar revient nous rendre visite le temps de quelques spectacles dont un retour fort attendu au Métropolis le 1er mars prochain dans le cadre de MONTRÉAL EN LUMIÈRE. Quelques jours avant, il foulera les planches du Théâtre Granada le 27 février à Sherbrooke.

Bénabar nous propose aussi un nouvel opus exclusif pour le Québec. La phrase qu’on n’a pas dite, disponible en ligne dès aujourd’hui et en magasin le 19 février, regroupe les succès de ses trois derniers albums disponibles ici en import. On y retrouve d’ailleurs la pièce Titus et Bérénice, un duo avec l’auteure-compositeure-interprète québécoise Amylie, qui a connu un énorme succès radio avec sa chanson Les filles tirée de l’album Le royaume.

Album La phrase qu’on n’a pas dite (Best of) disponible en ligne le 11 décembre et en copie physique le 19 février.Bénabar sera disponible pour des entrevues téléphoniques les 12 et 13 décembre.

 

Bénabar et La phrase qu'on n'a pas dite: découvrez-les dès aujourd'hui! - Entretien avec Monique Giroux

Espace.mu, 10 décembre 2012

Audio: http://www.espace.mu/chanson-pop/lu-vu-entendu/5918

À écouter : L’entrevue que Bénabar a accordée à notre collègue Monique Giroux.

Ça nous encombre
On y pense, on rumine
Et dans le nombre
Des sujets qui nous minent
Beaucoup dont déjà périmés…

Qu’elle est angoissante, La phrase qu’on n’a pas dite, chanson aigre-douce sur cette peur maladive d’aller vers l’autre, de lui balancer ces mots refoulés qui lui sont pourtant destinés. De la réplique mordante au joli compliment. Le constat est signé Bénabar.

La phrase qu’on n’a pas dite désigne aussi la compilation de ses trois derniers albums, sa carte de visite pour le Québec, à laquelle s’ajoute la voix exquise d’Amylie sur le titre Titus et Bérénice. D’abord en version numérique, il faudra attendre février pour la sortie physique de l’opus et – quel hasard! – l’arrivée de Bénabar lui-même pour une toute première série de concerts.

Fréquemment comparé à Claude François et à Joe Dassin, Bénabar défend une nouvelle « variété populaire et exigeante ». Avec du verbe. Des chansons réalistes au présent – à quelques exceptions près – qui dépeignent habilement les absurdités du quotidien. Les mélodies, au service du texte, sont pour la plupart rythmées et dangereusement accrocheuses. Or, l’ambiance festive de la grande fanfare a évolué depuis La reprise des négociations (2006); bien qu’il ait toujours privilégié les instruments acoustiques, le dernier disque, Les bénéfices du doute, s’accroche à un univers plus country-folk. À ce sujet, écoutez Les râteaux; le piano bastringue dessert bien cette conquête de l’Ouest musicale…

Bénabar, chef de file de la nouvelle chanson française, bravera sa peur de l’avion pour rencontrer à nouveau le public québécois. Il sera au Théâtre Granada, à Sherbrooke, le 27 février, et le 1er mars au Festival Montréal en lumière.

 

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