Dossier de presse de Bénabar

Décembre 2012 - Juillet 2013
Juin 2012

 

Un Bénabar mature et un brin nostalgique, sur son nouvel album «Inspiré de faits réels»

Géraldine Zaccardelli, Nightlife, 28 septembre 2014

Le Français Bénabar sortait ces dernières semaines, un nouvel et huitième album en carrière, intitulé «Inspiré de faits réels». À la première écoute de cet opus, on sent que le chansonnier (âgé de 45 ans!) dresse le bilan d'une première partie de sa vie. Au gré des paroles et des mélodies, une impression de nostalgie s'imprègne en nous.

NIGHTLIFE.CA: On sent que vous dressez un premier bilan sur ce nouvel album. Pourrait-on dire que «Inspiré de faits réels», est l'album de la maturité ?

Bénabar: Un petit peu, oui! Une façon de s’assumer et de savoir qui on est. Quand on a 45 ans, on se pose moins de questions sur soi-même, qu'à 20 !

 NL: On vous écoute depuis vos débuts. Est-ce que la magnifique, mais si triste chanson Titouan, serait la suite de Y'a Une Fille Qu'Habite Chez Moi ?

 B: Oui, on pourrait le dire. D’album en album et en fonction de l’âge, le personnage se transforme. Au début, il a  les préoccupations d'un célibataire qui drague, on entend ensuite une berceuse d'enfant, puis il commence a y avoir des divorces, etc.  J’essaie de faire en sorte que ce ne soit pas trop nombriliste, mais oui, ça suit mon parcours personnel. 

NL: D'ailleurs, cette chanson Titouan, nous a beaucoup fait penser à Manu de Renaud. Gravitait-elle dans votre environnement au moment de composer?

 B. Non je n’avais pas ça en tête, mais c’est vrai que Renaud est une référence, comme Nougaro, Souchon, Brel et Joe Dassin. Quand on fait de la chanson française, c'est difficile de s'extraire de modèles comme ceux-ci, ..., mais j'assume tout dans ma musique.

NL: On ressent une certaine nostalgie à l'écoute de l'abum. Tentez-vous de nous dire que plus la vie passe, plus le bilan s'assombrit?

 B: Je suis de nature un peu sombre, tourmentée, donc j’essaie au contraire d’être optimiste dans ma façon de faire ma musique et d'offrir quelque chose de plus rigolo. Je tente de ne pas me complaire, car c'est en moi que de pleurer sur mon sort. Je lutte vraiment pour que ce soit joyeux aussi.

NL: En effet, on remarque une constante dualité entre la lumière et la pénombre dans vos créations. Si la musique est sombre, les paroles sont plus joyeuses. Et vice versa.

B: Je vous félicite pour votre analyse! (Rires) On a particulièrement travaillé cet aspect sur l'album. Je me méfie du pathos et de la complaisance, dans un sens ou dans l'autre. Jaime bien quand on a un peu le cul entre deux chaises! (Rires)

 NL: Nous sommes le Guide la vie urbaine à Montréal. Vous y êtes venu en tournée quelques fois. Quels sont vos endroits préférés en ville?

 B: Je n'ai pas un endroit en tête, car je ne suis pas resté assez longtemps pour m’attacher sentimentalement à des lieux, mais je trouve qu’on mange bien à Montréal. On a essayé plusieurs restos et c’est une des raisons pourquoi j'aimerais revenir, car cest tellement important pour moi la bouffe ! (Rires)

Je suis très militant de revenir au Québec. Cest une volonté de ma part que de continuer cette petite conversation avec le public québécois.

On le souhaite qu'il revienne au plus vite!

Bénabar sera en tournée en France dès février 2015.

 

Un nouvel album pour Bénabar

Christine Emond, PatWhite.com, 9 septembre 2014

Bénabar est réellement un artiste productif. Un an après la sortie de «La phrase qu'on n'a pas dite – Best of», le phénomène français ravit de nouveau son public québécois. «Inspiré de faits réels» est en magasin depuis le 25 août dernier.

Son album de 12 titres est autant, sinon plus entrainant que ses précédents et livre de petites tranches de vie. C'est sur fond de cuivre que l'opus «Paris By Night» ouvre l'album. Textes drôles, tristes, petites histoires...Bénabar connaît son créneau et s'y tient, pour le plus grand bonheur des amateurs de chansons à texte. Il se permet même quelques bouts de chansons en anglais, pour le plaisir de celles appréciant le mignon accent français qui ne se prend pas au sérieux.

Bénabar a rendu visite aux Québécois pour la première fois en 2012. Sur les planches d’un Métropolis bondé, ce fut une visite réussie lors des Francofolies de Montréal. Il sera de retour au Québec en 2015. Un retour très attendu!

 

 

Bénabar: juste du vrai... ou presque

Geneviève Bouchard, La Presse, 2 septembre 2014

(Québec) Les chansons de Bénabar s'apparentent à autant de tableaux, de courts-métrages musicaux. En une quinzaine d'années de carrière, le Français a donné vie à une imposante galerie de personnages. Avec l'album Inspiré de faits réels, paru la semaine dernière, Bruno Nicolini (de son vrai nom) en a présenté de nouveaux en plus de nous donner des nouvelles de quelques vieux amis et de s'ouvrir un peu sur lui-même. Entretien avec un artiste qui mise sur la continuité. Au grand bonheur de ses fans, et tant pis pour ses détracteurs!

Q: Vous nous présentez un album qui se dit «inspiré de faits réels». N'est-ce pas ce que vous avez fait depuis vos débuts?

R: Je creuse le même sillon, peut-être un peu plus profondément. Sur cet album-là, je n'avais pas envie du tout d'aller explorer d'autres horizons. Moi, ce qui m'intéressait, c'était de renouveler les chansons elles-mêmes : ce qu'il y a dedans, ce dont elles parlent et comment j'en parle. Mais ça ne me gênait pas de reprendre une forme que j'avais déjà utilisée.

Q: Une chanson sur le divorce nous ramène un personnage nommé Murielle, que vous nous aviez déjà présenté par le passé. On parle bien de la même femme?

R: C'est la même! C'est venu de l'envie de bâtir un petit pont. Déjà, mes chansons se sont souvent passées au même endroit. Ce sont des cercles d'amis qui y vivent. Ça m'amusait de reprendre un personnage qui a déjà vécu et de le faire revenir avec un petit côté de Comédie humaine. Toutes proportions gardées, bien sûr.

Q: Cette chanson, Titouan, qui nous amène au parc avec un père et son fil, c'est un peu votre Mistral gagnant, pour faire un clin d'oeil à Renaud?

R: J'aimerais bien... Mais Renaud, je ne me confronte pas à lui. C'est une référence et un modèle indépassable. Je suis assez tranquille. Je ne ressens pas le besoin de tuer le «père artistique».

Q: C'est un point de vue libérateur...

R: Oui. Une fois qu'on a assumé ses références, que ce soit Renaud, Dassin, Goldman ou Nougaro, on ne s'en cache pas et on essaie de faire son chemin parallèlement. Ce n'est pas un poids. Parfois, on peut avoir des pères un peu écrasants, voire castrateurs. Là, ce n'est pas du tout le cas.  

Q: Où vous retrouve-t-on dans votre galerie de personnages?

R: Un peu dans chaque chanson. Ça part toujours d'un sentiment personnel et, après, j'essaie volontairement de l'éloigner de moi pour que ça aille vers le public. Je ne prends pas le public pour un confident ou un psychanalyste. Ce sont des gens que j'essaie de toucher. Après, il y a des chansons qui sont plus intimes. Sur cet album-là, il y a La forêt. C'est peut-être la chanson la plus intime de tout ce que j'ai pu faire jusqu'à maintenant.

Q: On a l'impression que vous y ouvrez une porte sur quelque chose d'autre. Peut-être en verrons-nous plus dans l'avenir?

R: C'est ce que je me suis dit. Ça m'a surpris de faire cette chanson-là. Je ne me suis pas censuré, je ne le fais jamais. Je pense que je n'aurais pas pu la faire il y a quelques années. C'est peut-être le fait de mûrir et de retirer un peu les protections qu'on a. On appelle ça de la pudeur, mais c'est souvent de la trouille et du manque d'audace.

Q: Votre écriture est très visuelle. Qu'est-ce qui vous attire dans ce genre de chansons?

R: C'est vraiment une volonté que j'ai. Je retravaille beaucoup les textes. D'ailleurs, ça a aussi ses limites. Ça ne laisse pas beaucoup de place à la poésie ou à l'imagination de l'auditeur parce que tout est dit. J'ai toujours aimé les chansons très écrites dans cette tradition dite de chanson française. J'aime qu'il y ait un début, un milieu, une fin et si possible une chute. C'est une envie de faire quelque chose qui s'apparente à la nouvelle littéraire. Et j'aime beaucoup les chansons rigolotes. Je sais que c'est souvent décrié, que c'est regardé de haut. Moi, je trouve ça très noble. Et c'est souvent plus dur à faire qu'une chanson dramatique.

Q: On entend souvent parler de votre relation trouble avec certains médias, dont le magazine Les inrockuptibles. La hache de guerre est-elle enterrée?

R: C'est la lutte entre les branchés et les populaires. Franchement, c'est vieux comme l'accordéon! Il y a peut-être une partie de jeu... Quoique vraiment, on ne s'aime pas! Mais c'est assez léger. Personne ne veut du mal aux autres. Ce n'est pas une douleur. Au contraire, ça permet de revendiquer certaines choses. Il y a une certaine presse, et je ne parle pas seulement des Inrocks, et une catégorie de chanteurs. Ça ne m'ennuie pas d'être critiqué par eux...

Q: Vous n'aimez semble-t-il pas trop prendre l'avion... Reviendrez-vous quand même bientôt de notre côté du monde?

R: Je brave ma trouille de l'avion pour venir au Québec. J'aime beaucoup jouer chez vous. La dernière fois, on a pu faire une minitournée et sortir de Montréal. J'aimerais bien revenir sur cette tournée et aller hors des grandes villes. On n'a pas encore de dates, mais on y travaille très activement.

 

Entrevue avec Bénabar

Tanya Beaumont, Change de Disque, CKRL Québec, 2 septembre 2014

 

 

Entrevue avec Bénabar

Alain Dansereau, Cousins cousines, M103,5 Joliette, 31 août 2014

Partie I:

Partie II:

Partie III:

 

 

Critique: Bénabar - Inspiré de faits réels ****1/2

Victor-Léon Cardinal, Échos Vedettes, 30 août 2014

Bénabar nous présente les pièces de son dernier album Inspiré de faits réels. Avec son style franchement franchouillard et bon enfant, l'auteur-compositeur-interprète a ce don de nous charmer après seulement quelques accords de guitare. Passant avec toujours autant d'aisance de la sympathique ballade à des chansons plus énergiques, le chanteur présente un disque aux pièces de style cabaret inspirées grandement de la vieille chanson française. Les fans de la première heure seront comblés.

 

Inspiré de faits réels, Bénabar

Sylvain Cormier, Le Devoir, 29 août 2014

Il y a, vu d’ici, un mystère Bénabar. Persiste en France une sorte de vendetta anti-vedettariat populaire, une haine de la varièt’ cloclodienne symbolisée par ce fort en thème et menée par les videurs des Inrocks : ça méduse quand on écoute ce septième album studio du gaillard, aussi épatant que les précédents. Il a tout, Bénabar, ça doit énerver : le verbe vif et vivifiant, la sensibilité sans la moindre sensiblerie, un regard à la fois juste amusé sur lui-même et tout un monde de Français comme on en voit dans les films français. Le séducteur de touristes américaines (Remember Paris), la belle fille qui le sait (Sur son passage), le « copain homo » qui vire hétéro (Coming In), le gars qu’a un drôle de nom (Gilles César), etc. Sûr et certain que ça n’a pas l’ironie féroce du Renaud des grands jours, et on peut dire que ça souffre parfois la recette (Les couleurs, Les deux chiens), mais on s’amuse, on s’émeut, on entonne les refrains, les musiques ont du répondant. Il est où, le problème ?

 

Critique: Bénabar - Inspiré de faits réels ***

Patrick Baillargeon, Voir, 26 août 2014

Pour son nouvel effort, Bénabar demeure fidèle au personnage qu’il s’est créé, témoin du quotidien, de ses petits riens, de ses bonheurs fugaces comme de ses drames. Inspiré de faits réels est donc le titre tout indiqué pour ce 7e album studio du chanteur réaliste français qui, en douze pièces, se lance dans des observations à la fois cocasses, touchantes ou ironiques des choses de la vie, entre pop eighties française, music-hall, bal de village, jazz et variétés. Si on peut reprocher à Bénabar d’être calculateur en choisissant quelques sujets qui vont assurément en faire pleurer plus d’un (séparation, amis disparus…) et les musiques qui vont avec, il a – la plupart du temps – la finesse et les mots qu’il faut pour écrire des textes forts, imagés, simples, poignants ou drôles.

 

Critique: Bénabar - Nouvelles tranches de vie ***1/2

Geneviève Bouchard, La Presse, 23 août 2014

Deux ans après Les bénéfices du doute, un album plus sobre et moins inspiré, Bénabar retrouve le sourire avec ses nouvelles chansons. Le chanteur renoue du coup avec une certaine extravagance dans les arrangements, mais c'est surtout son humour un peu grinçant qu'on retrouve sur Inspiré de faits réels, qui sort mardi prochain. Fidèle à son habitude, le Français décline ses pièces comme autant d'instantanés de personnages ordinaires qui vivent des situations qui le sont moins: une soirée qui dérape, un coming out inversé, une morale sur la haine offerte par deux chiens, etc. Si certains titres s'avèrent plus près de l'exercice de style, Bénabar n'a pas perdu l'art de la mélodie et de la formule qui frappe l'imaginaire.

À écouter: Remember Paris

 

Bénabar: juste du vrai... ou presque

Geneviève Bouchard, Le Soleil, 23 août 2014

(Québec) Les chansons de Bénabar s'apparentent à autant de tableaux, de courts-métrages musicaux. En une quinzaine d'années de carrière, le Français a donné vie à une imposante galerie de personnages. Avec l'album Inspiré de faits réels, paru la semaine dernière, Bruno Nicolini (de son vrai nom) en a présenté de nouveaux en plus de nous donner des nouvelles de quelques vieux amis et de s'ouvrir un peu sur lui-même. Entretien avec un artiste qui mise sur la continuité. Au grand bonheur de ses fans, et tant pis pour ses détracteurs!

Q: Vous nous présentez un album qui se dit «inspiré de faits réels». N'est-ce pas ce que vous avez fait depuis vos débuts?

R: Je creuse le même sillon, peut-être un peu plus profondément. Sur cet album-là, je n'avais pas envie du tout d'aller explorer d'autres horizons. Moi, ce qui m'intéressait, c'était de renouveler les chansons elles-mêmes : ce qu'il y a dedans, ce dont elles parlent et comment j'en parle. Mais ça ne me gênait pas de reprendre une forme que j'avais déjà utilisée.

Q: Une chanson sur le divorce nous ramène un personnage nommé Murielle, que vous nous aviez déjà présenté par le passé. On parle bien de la même femme?

R: C'est la même! C'est venu de l'envie de bâtir un petit pont. Déjà, mes chansons se sont souvent passées au même endroit. Ce sont des cercles d'amis qui y vivent. Ça m'amusait de reprendre un personnage qui a déjà vécu et de le faire revenir avec un petit côté de Comédie humaine. Toutes proportions gardées, bien sûr.

Q: Cette chanson, Titouan, qui nous amène au parc avec un père et son fil, c'est un peu votre Mistral gagnant, pour faire un clin d'oeil à Renaud?

R: J'aimerais bien... Mais Renaud, je ne me confronte pas à lui. C'est une référence et un modèle indépassable. Je suis assez tranquille. Je ne ressens pas le besoin de tuer le «père artistique».

Q: C'est un point de vue libérateur...

R: Oui. Une fois qu'on a assumé ses références, que ce soit Renaud, Dassin, Goldman ou Nougaro, on ne s'en cache pas et on essaie de faire son chemin parallèlement. Ce n'est pas un poids. Parfois, on peut avoir des pères un peu écrasants, voire castrateurs. Là, ce n'est pas du tout le cas.  

Q: Où vous retrouve-t-on dans votre galerie de personnages?

R: Un peu dans chaque chanson. Ça part toujours d'un sentiment personnel et, après, j'essaie volontairement de l'éloigner de moi pour que ça aille vers le public. Je ne prends pas le public pour un confident ou un psychanalyste. Ce sont des gens que j'essaie de toucher. Après, il y a des chansons qui sont plus intimes. Sur cet album-là, il y a La forêt. C'est peut-être la chanson la plus intime de tout ce que j'ai pu faire jusqu'à maintenant.

Q: On a l'impression que vous y ouvrez une porte sur quelque chose d'autre. Peut-être en verrons-nous plus dans l'avenir?

R: C'est ce que je me suis dit. Ça m'a surpris de faire cette chanson-là. Je ne me suis pas censuré, je ne le fais jamais. Je pense que je n'aurais pas pu la faire il y a quelques années. C'est peut-être le fait de mûrir et de retirer un peu les protections qu'on a. On appelle ça de la pudeur, mais c'est souvent de la trouille et du manque d'audace.

Q: Votre écriture est très visuelle. Qu'est-ce qui vous attire dans ce genre de chansons?

R: C'est vraiment une volonté que j'ai. Je retravaille beaucoup les textes. D'ailleurs, ça a aussi ses limites. Ça ne laisse pas beaucoup de place à la poésie ou à l'imagination de l'auditeur parce que tout est dit. J'ai toujours aimé les chansons très écrites dans cette tradition dite de chanson française. J'aime qu'il y ait un début, un milieu, une fin et si possible une chute. C'est une envie de faire quelque chose qui s'apparente à la nouvelle littéraire. Et j'aime beaucoup les chansons rigolotes. Je sais que c'est souvent décrié, que c'est regardé de haut. Moi, je trouve ça très noble. Et c'est souvent plus dur à faire qu'une chanson dramatique.

Q: On entend souvent parler de votre relation trouble avec certains médias, dont le magazine Les inrockuptibles. La hache de guerre est-elle enterrée?

R: C'est la lutte entre les branchés et les populaires. Franchement, c'est vieux comme l'accordéon! Il y a peut-être une partie de jeu... Quoique vraiment, on ne s'aime pas! Mais c'est assez léger. Personne ne veut du mal aux autres. Ce n'est pas une douleur. Au contraire, ça permet de revendiquer certaines choses. Il y a une certaine presse, et je ne parle pas seulement des Inrocks, et une catégorie de chanteurs. Ça ne m'ennuie pas d'être critiqué par eux...

Q: Vous n'aimez semble-t-il pas trop prendre l'avion... Reviendrez-vous quand même bientôt de notre côté du monde?

R: Je brave ma trouille de l'avion pour venir au Québec. J'aime beaucoup jouer chez vous. La dernière fois, on a pu faire une minitournée et sortir de Montréal. J'aimerais bien revenir sur cette tournée et aller hors des grandes villes. On n'a pas encore de dates, mais on y travaille très activement.

 

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