Dossier de presse de Betty Bonifassi

Betty Bonifassi: chants de résilience

Claude Desjardins, Journal Le Nord-info, 12 avril 2017

L’envers de la laideur et du pire, voilà parfois ce qui émerge du cruel bousier des âmes viles. À l’asservissement inhumain auquel ils furent soumis pendant plus de 250 ans (l’esclavage a été aboli en 1865, au pays de l’Oncle Sam), les Afro-Américains ont opposé des chants de résilience, produisant ce que la chanteuse Betty Bonifassi considère comme étant la musique la plus riche qu’elle ait jamais entendue.

Ces chants d’esclaves, ils ont notamment été consignés par l’ethnomusicologue Alan Lomax, un «collecteur de musique» qui les a enregistrés dans les prisons du Sud des États-Unis, dans les années 1920, là où ont abouti bon nombre d’affranchis qui continuaient de les chanter pour rythmer le rude travail qu’on leur imposait et mieux supporter leur condition.

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Une part de mystique

«J’ai découvert ces enregistrements tout à fait par hasard, alors que je faisais une recherche musicale pour une pièce de théâtre. Ce sont des chants interprétés a cappella, uniquement par des hommes, rythmés selon la besogne qu’ils sont en train d’exécuter et qui apparaissent sous forme de questions et de réponses. Pour moi, qui aime la musique soul, ce fut tout un choc», raconte la chanteuse, qui a poussé ses recherches, allant de découverte en découverte. «Cet univers-là est à la base de toute la musique qu’on écoute aujourd’hui», ajoute-t-elle.

Une fois le choc passé, l’artiste a convaincu quelques musiciens de son entourage de la suivre dans sa volonté de tirer ces chants vers notre époque et d’en communiquer la part mystique. «Le monde en manque beaucoup, souffle-t-elle. Ce qui m’a attirée, c’est de voir à quel point ces gens-là ont réussi à conserver si longtemps cette dimension dans une douleur si forte et si prononcée.»

Une artiste investie

Voilà pour la petite cosmogonie de cet album de Betty Bonifassi (tout simplement intitulé Lomax) paru en 2014 et qui fait l’objet d’une tournée qui passera par le Cabaret BMO Sainte-Thérèse, le samedi 15 avril. Frissons garantis, quand on sait l’intensité et la force d’interprétation de la chanteuse.

«Je ne me vois pas comme quelqu’un d’intense, mais comme une artiste investie, nuance Betty Bonifassi. Je ne suis pas qu’un instrument. Il y a une part de création et d’écriture à laquelle je participe dans tous mes projets. Ces cases dans lesquelles on essaye toujours de me mettre ne me conviennent pas. Je ne suis pas un chemin droit. Je suis ce que mon intuition me dit de faire.»

Dans le vidéoclip de la chanson No more my Lawrd, par exemple, on illustre les univers opposés de deux jeunes filles bien de notre époque, l’une (blanche et occidentale) ravie de porter sa nouvelle robe, l’autre étant celle qui la fabrique à l’autre bout du monde en supportant des conditions de travail inhumaines. «C’est une façon d’expliquer les diverses formes de l’esclavagisme d’aujourd’hui, celui qu’on observe dans l’industrie du textile, par exemple. C’est à cette échelle qu’existe désormais l’asservissement des peuples», dit-elle.

C’est notamment un sujet qu’elle aborde quand elle rencontre des jeunes et c’est par ce genre d’intervention que l’artiste remplit une sorte de mission sociale: «Je refuse de laisser le monde comme une poubelle à mon fils, demain. Donc, je fais ma part.»

Un spectacle électrisant

Sur scène, Betty Bonifassi apparaît entourée de quatre musiciens (deux guitare, une basse et une batterie), ses amis qui l’ont aidée à créer ce monde-là. Il s’agit de Martin Lavallée, Mathieu Désy, Stéphane Leclerc et François Barrieau. Le spectacle roule depuis quelque temps, il est bien rodé, souligne-t-elle, et toute la bande a bien hâte de le présenter au public d’ici. «J’adore inviter des gens à la maison et leur faire goûter ma bouffe! J’essaye de recréer ce contexte dans mes spectacles et de l’offrir aux gens qui m’aiment assez pour acheter des billets et venir me voir. Je trouve ça assez formidable. Alors je m’efforce toujours de leur offrir quelque chose d’électrisant», dit-elle.

 

 

Betty Bonifassi: chants de résilience

Claude Desjardins, Journal La voix des Mille-Îles, 12 avril 2017

L’envers de la laideur et du pire, voilà parfois ce qui émerge du cruel bousier des âmes viles. À l’asservissement inhumain auquel ils furent soumis pendant plus de 250 ans (l’esclavage a été aboli en 1865, au pays de l’Oncle Sam), les Afro-Américains ont opposé des chants de résilience, produisant ce que la chanteuse Betty Bonifassi considère comme étant la musique la plus riche qu’elle ait jamais entendue.

Ces chants d’esclaves, ils ont notamment été consignés par l’ethnomusicologue Alan Lomax, un «collecteur de musique» qui les a enregistrés dans les prisons du Sud des États-Unis, dans les années 1920, là où ont abouti bon nombre d’affranchis qui continuaient de les chanter pour rythmer le rude travail qu’on leur imposait et mieux supporter leur condition.

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Une part de mystique

«J’ai découvert ces enregistrements tout à fait par hasard, alors que je faisais une recherche musicale pour une pièce de théâtre. Ce sont des chants interprétés a cappella, uniquement par des hommes, rythmés selon la besogne qu’ils sont en train d’exécuter et qui apparaissent sous forme de questions et de réponses. Pour moi, qui aime la musique soul, ce fut tout un choc», raconte la chanteuse, qui a poussé ses recherches, allant de découverte en découverte. «Cet univers-là est à la base de toute la musique qu’on écoute aujourd’hui», ajoute-t-elle.

Une fois le choc passé, l’artiste a convaincu quelques musiciens de son entourage de la suivre dans sa volonté de tirer ces chants vers notre époque et d’en communiquer la part mystique. «Le monde en manque beaucoup, souffle-t-elle. Ce qui m’a attirée, c’est de voir à quel point ces gens-là ont réussi à conserver si longtemps cette dimension dans une douleur si forte et si prononcée.»

Une artiste investie

Voilà pour la petite cosmogonie de cet album de Betty Bonifassi (tout simplement intitulé Lomax) paru en 2014 et qui fait l’objet d’une tournée qui passera par le Cabaret BMO Sainte-Thérèse, le samedi 15 avril. Frissons garantis, quand on sait l’intensité et la force d’interprétation de la chanteuse.

«Je ne me vois pas comme quelqu’un d’intense, mais comme une artiste investie, nuance Betty Bonifassi. Je ne suis pas qu’un instrument. Il y a une part de création et d’écriture à laquelle je participe dans tous mes projets. Ces cases dans lesquelles on essaye toujours de me mettre ne me conviennent pas. Je ne suis pas un chemin droit. Je suis ce que mon intuition me dit de faire.»

Dans le vidéoclip de la chanson No more my Lawrd, par exemple, on illustre les univers opposés de deux jeunes filles bien de notre époque, l’une (blanche et occidentale) ravie de porter sa nouvelle robe, l’autre étant celle qui la fabrique à l’autre bout du monde en supportant des conditions de travail inhumaines. «C’est une façon d’expliquer les diverses formes de l’esclavagisme d’aujourd’hui, celui qu’on observe dans l’industrie du textile, par exemple. C’est à cette échelle qu’existe désormais l’asservissement des peuples», dit-elle.

C’est notamment un sujet qu’elle aborde quand elle rencontre des jeunes et c’est par ce genre d’intervention que l’artiste remplit une sorte de mission sociale: «Je refuse de laisser le monde comme une poubelle à mon fils, demain. Donc, je fais ma part.»

Un spectacle électrisant

Sur scène, Betty Bonifassi apparaît entourée de quatre musiciens (deux guitare, une basse et une batterie), ses amis qui l’ont aidée à créer ce monde-là. Il s’agit de Martin Lavallée, Mathieu Désy, Stéphane Leclerc et François Barrieau. Le spectacle roule depuis quelque temps, il est bien rodé, souligne-t-elle, et toute la bande a bien hâte de le présenter au public d’ici. «J’adore inviter des gens à la maison et leur faire goûter ma bouffe! J’essaye de recréer ce contexte dans mes spectacles et de l’offrir aux gens qui m’aiment assez pour acheter des billets et venir me voir. Je trouve ça assez formidable. Alors je m’efforce toujours de leur offrir quelque chose d’électrisant», dit-elle.

 

 

Des Triplettes aux chants d'esclaves

Anne-Marie Gravel, Journal Le Quotidien 6 avril 2017

Après avoir vu sa voix associée aux Triplettes de Belleville, à DJ Champion et à Beast, Betty Bonifassi a trouvé le projet qui lui permettrait de se lancer en solo. Elle met maintenant sa voix unique au service des chants d'esclaves du début du siècle. Sur la scène de la Salle Pierrette-Gaudreault du Mont-Jacob, samedi soir, c'est un amalgame entre l'histoire et la modernité qu'elle proposera au public du Festival jazz et blues de Saguenay.

« Il fallait quelque chose de fort pour que je me lance seule », convient la chanteuse dans le cadre d'une entrevue téléphonique. Ce projet qui lui permettrait de faire le saut a pris la forme d'un hommage aux chants d'esclaves africains déportés contre leur gré en Amérique. 

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« J'ai depuis longtemps le goût de faire ce projet. Je l'ai proposé à plusieurs personnes qui ont plus ou moins snobé l'histoire. DJ Champion avait compris, puisque ce que je chante avec lui, ce sont des chants d'esclaves. C'est les débuts de mes recherches. No Heaven est un chant d'esclaves, un chant de prison », raconte-t-elle.

Temps et fascination

Elle a laissé passer le temps, tout en continuant ses recherches. Sa fascination n'a fait que grandir. 

« Ce qui a le plus attiré mon attention, c'est que des enregistrements qui dataient de 1887 étaient d'une modernité à couper le souffle, dans les couleurs et dans les rythmes soutenus. C'est la contrainte de ne pas pouvoir parler leur langage à cause de l'oppression qui a donné cette forme de chant. Ils créaient déjà du rap. Cette forme-là d'expression avec un rythme soutenu et un chant collectif permettait de travailler plus longtemps et plus fort. C'est ce qui les a sauvés », affirme celle qui a puisé dans les enregistrements d'Alan Lomax, en cours de processus. 

La première relecture de chants d'esclaves est parue sur disque en 2014. Le second album, Lomax, est sur les tablettes du Québec depuis mars 2016, puis depuis janvier dernier en Europe. 

Le spectacle qu'elle offrira à Jonquière, le même qu'elle vient tout juste de présenter dans le cadre d'une tournée de trois semaines en Europe, constitue une synthèse des deux albums. En studio, l'artiste s'est entourée de sept voix féminines. 

« Je trouvais ça très beau d'apporter une douceur féminine à ma réponse à ces chants qui ont porté la douleur du peuple africain par des voix masculines. Je cherchais un groupe de femmes qui ne font qu'un. Je n'ai pas choisi des chanteuses, j'ai choisi des comédiennes qui chantent très bien. Elles ont réussi à créer ce poumon unique à sept », explique-t-elle. 

Betty Bonifassi ne peut emmener toute l'équipe avec elle sur scène, pour des raisons pécuniaires évidentes. À Jonquière, elle sera accompagnée de quatre musiciens. 

« Je raconte l'histoire d'un jeune homme de l'âge de mon fils, qui voyage sur des Black Betty, des wagons qui transportaient les gens du lieu où ils dormaient et se faisaient battre jusqu'à leur lieu de travail. Par un trou dans une persienne, le jeune voit les vastes contrées qu'il est en train de traverser alors qu'il est enfermé. C'est les émotions que suscite chez lui cette dualité que je présente en 14 chansons. »

Un spectacle hypnotique

La chanteuse promet un spectacle hypnotique, qui permettra au public de passer un bon moment. 

« Ce projet me permet de trouver une forme de longévité. Je pense que la musique comme je l'ai connue est finie. C'est ce qui me fait le plus peur. Je veux continuer à jouer le plus longtemps possible. J'ai travaillé 30 ans pour avoir un instrument suffisamment aiguisé pour pouvoir faire toute forme de spectacles "live". Si on ne fait pas attention à notre scène et à ses artisans, c'est quelque chose qui va être en danger dans pas longtemps. Ma proposition, c'est une façon de montrer aux gens qu'un bon "show" bien préparé, bien exécuté, par de bons musiciens qui aiment ce qu'ils font, ça reste encore une valeur sûre. »

Betty Bonifassi montera sur la scène de la Salle Pierrette-Gaudreault de Jonquière à 20 h, samedi le 8 avril.

 

AGENDA CULTUREL

Jean-François Brassard, Échos vedettes, 25 mars 2017

Lomax, dernier album de Betty Bonifassi, a remué tous ceux qui l'ont écouté et encore plus les spectateurs qui ont été témoins de sa transposition à la scène. La charge émotive de ce recueil de chants d'esclaves est bouleversante. Après son passage au Grand théâtre de Québec, elle poursuivra sa tournée.

 

La voix chaude et profonde de Betty Bonifassi ensorcelle Châteauguay

Patricia Blackburn, Journal le Soleil de Châteauguay, 27 février 2017

Les spectateurs rassemblés au Pavillon de l’île Saint-Bernard, le 25 février, ont eu droit à une prestation chaleureuse et tout en puissance de Betty Bonifassi.

La chanteuse montréalaise, née en France, présentait les pièces de son premier album solo, inspiré des chants d’esclaves afro-américains. Les rythmes blues-jazz-électro joints à la voix profonde de Bonifassi ont eu raison des spectateurs les plus passifs, dont plusieurs ont assisté à la dernière partie du spectacle debout, en dansant. 

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Randy Renaud, Black Cat Alley, CHOM 97,7 FM, 19 février 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

Bourse RIDEAU 2017 : jour 3

Arnaud Nobile, Atuvu, 15 février 2017

atuvu.ca est présent à la Bourse RIDEAU 2017. Jusqu'au 16 février, l’événement qui se déroule à Québec chaque année fête ses 30 ans! Les professionnels de la scène, artistes, agents de spectacles, diffuseurs, salles de spectacles, programmateurs envahissent la Vieille Capitale qui se transforme ainsi en un vaste marché du spectacle. Nous profitons de cette effervescence et des dizaines de vitrines de spectacles qui sont présentées durant cette semaine pour vous faire découvrir en primeur nos spectacles coups de coeur qui seront à l'affiche dans les salles la saison prochaine. Si vous êtes à Québec, sachez que plusieurs de ces vitrines sont ouvertes gratuitement au public.

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Voici les spectacles qui ont retenu notre attention ce 14 février, troisième journée de la Bourse RIDEAU 2017, et qui seront prochainement dans une salle près de chez vous!

BETTY BONIFASSI

Vous avez peut-être eu l'occasion d'entendre des pièces de Lomax, le plus récent album de Betty Bonifassi dans lequel elle rend hommage aux chants des esclaves afro-américains, chants qui donnaient la rythmique des travaux inhumains qui leur étaient imposés. Vous connaissez aussi certainement l'intensité de la chanteuse et sa "rock attitude". Et bien croyez-nous, si ces chants étaient ceux des esclaves, sur scène Betty brise les chaines!

C'est la liberté et la rage de vivre qu'elle nous communique avec sa force qui est la sienne. Si la mémoire de la douleur pointe parfois le bout de son nez, c'est pour mieux la sublimer, à la manière gospel. À se demander si la dame n'a pas un gène du Mississipi qui traîne dans son ADN. L'Impérial de Québec a eu des vapeurs le temps de la courte prestation offerte dans le cadre de cette vitrine de la Bourse Rideau. Le spectacle complet sera un must s'il passe près de chez vous. Voyez l'extrait.

 

ENTREVUE

Catherine Perrin, Médium large, ICI Radio-Canada Première, 10 février 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

Les Choix 7 Jours

7 Jours, 10 février 2017

#4 Betty Bonifassi en tournée 

Spectacle - Celle qui a récemment lancé une version «deluxe»

Celle qui a récemment lancé une version «deluxe» de son album Lomax, une relecture des chants d’esclaves du début du siècle, donnera plusieurs concerts au Québec au cours des prochains mois. La chanteuse offrira notamment des supplémentaires à La Tulipe de Montréal le

10 février, puis à Gatineau le 16 février. En avril, elle sera également présente à Québec, à Jonquière et à Sainte-Thérèse. Une belle occasion de découvrir l’une des rares Québécoises à avoir chanté aux Oscars et aux Grammy Awards.

 

Le buffet

Etienne Galarneau, Feu à volonté, 6 février 2017

Chaque lundi, on vous envoie la dose de nouveautés locales qui ont potentiellement passé sous votre radar la semaine passée. C’est un gros buffet à volonté avec plein d’affaires: servez-vous.

Betty Bonifassi nous prépare à sa rentrée montréalaise du 10 février prochain avec un vidéoclip vibrant pour le titre Rosie.

 

MENTION

Karyne Lefebvre, Dessine-moi un dimanche, ICI Radio-Canada Première, 5 février 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

Un nouveau clip de Betty Bonifassi réalisé par Jeanne Leblanc

François Valenti, Caisse de son, 3 février 2017

Betty Bonifassi dévoile aujourd’hui un nouveau vidéoclip pour la pièce Rosie tirée de l’album Lomax paru l’an dernier et relancé en janvier en version « deluxe ». Pour cette nouvelle version, la chanteuse a fait appel à divers collaborateurs afin de refaçonner quatre pièces de son second album, inspiré des chants d’esclaves du début du siècle et des enregistrements d’Alan Lomax.

Le vidéoclip de Rosie nous propose une histoire à la fois simple et empreinte de résilience, met en scène l’amour au sein des cueilleurs de coton en parallèle avec l’esclavagisme technologique moderne. Rosie met de l’avant de poignantes images où s’entrechoquent fantasme et douloureuse réalité, rappelant un racisme pas si lointain.

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Jeanne Leblanc

Au cours des dernières années, Jeanne Leblanc a réalisé plusieurs courts métrages qui ont parcouru le monde dans de multiples festivals. Comme plusieurs de ses œuvres, le vidéoclip ROSIE de Betty Bonifassi traite de la grandeur et de la cruauté des rapports humains dans une approche à la fois sensible et empreinte d’une beauté sauvage.

 

Betty Bonifassi: hommage à la beauté noire sur les scènes locales et internationales

Ariane Cipriani, ICI Musique, 1 février 2017

L’année 2017 s’annonce bien remplie pour Betty Bonifassi. En plus de participer à la vitrine Rideau et à l’hommage Piaf a 100 ans : vive la môme!, la chanteuse offrira des spectacles aux États-Unis (notamment à South By South West) et en Europe. Elle sera aussi de passage au cabaret La Tulipe le 10 février.

ICI Musique vous propose à nouveau l’écoute de son album Lomax, dans lequel la chanteuse rend hommage aux chants d’esclaves et de travail. Voici la version remaniée parue récemment, avec quatre relectures confiées à des collaborateurs nouveaux ou de longue date : Jean-Phi Goncalvez, Martin Léveillée, Nicolas Repac et Smokey Joe And The Kid.

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Sur cette nouvelle version de Lomax, I Don’t Do Nobody et Berta sont amplifiées de sonorités électroniques, Grizzly Bear penche davantage vers le blues et Old Hannah a le pied plus léger et le sourire aux lèvres.

Avec ses notes de contralto qui nous remuent jusqu’aux os, qui de mieux pour chanter ce croisement de souffrance et de résilience? Mais Betty Bonifassi n’est pas seule : elle arrive en meute, la tête haute, insoumise. La chorale féminine Les Marjo’s accompagne son chant nasillard et expansif, tandis que les musiciens cadencent ce répertoire afro-américain qu’elle affectionne tant : le bassiste Mathieu Désy, le pianiste Martin Lizotte et l’indispensable guitariste et arrangeur Jesse Mac Cormack, avec qui elle a composé les chansons à partir de ces chants d’espoir.  

Si on célèbre aujourd’hui ces musiques lointaines, elles n’en sont pas moins nées dans une douleur brûlante. On ne peut s’approprier la douleur des autres, mais on peut rendre un hommage sincère à ces humains battus et asservis.

Avec ce répertoire, Betty Bonifassi a finalement trouvé son métissage à elle, après avoir chanté Les Triplettes de Belleville à la cérémonie des Oscars en 2004 aux côtés du compositeur Ben Charest, et nous avoir fait danser avec DJ Champion et ses G-Strings (notamment sur No Heaven, grand succès de 2007), puis avec son duo électro Beast, escortée par le complice Jean-Phi Goncalves.

Avant le jazz

Alan Lomax, décédé en 2002, a laissé un catalogue immense de ces musiques amassées au cours de 50 années de déplacements et d’enregistrements, les musiques des prisonniers et des esclaves noirs, et aussi beaucoup de musiques des Caraïbes. 

 

MENTION

Entertainment City, Breakfast Television, City TV, 31 janvier 2017

http://www.btmontreal.ca/

 

ENTREVUE

Natasha Hall, The Natasha Hall Show, CJAD 800 AM, 30 janvier 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Laura Casella, Global News, Global, 30 janvier 2017

http://globalnews.ca/

 

Betty Bonifassi en spectacle

Marie-Josée Boucher, Info-Culture, 23 janvier 2017

En supplémentaire au Cabaret La Tulipe le 10 février prochain, Betty Bonifassi présente l’extrait I Don’t Do Nobody (Jean-Phi Goncalves Remix) issu de son plus récent album Lomax Deluxe.

Pour cette version deluxe, Betty a fait appel à divers collaborateurs afin de refaçonner quatre pièces de Lomax, son second album, inspiré des chants d’esclaves du début du siècle et des enregistrements d’Alan Lomax. Chaque artiste a été sélectionné soigneusement afin d’apporter un nouvel élément aux pièces remixées.

« À l’heure où tout se déshumanise, le travail d’Alan Lomax nous revient 100 ans plus tard pour nous rappeler la magie de l’humain. » Betty Bonifassi

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Don’t Do Nobody (Jean-Phi Goncalves Remix) (extrait)

 Pour remodeler I Don’t Do Nobody, c’est vers Jean-Phi Goncalves, son acolyte de longue date, que Betty s’est tournée. Il a remixé I Don’t Do Nobody en travaillant sur l’énergie vocale pour apporter une dimension plus électro à l’extrait.

 Bonifassi s’illustre à l’international 2017 sera une année chargée pour Betty. Elle a pris part à la conférence de l’Association of Performing Arts Presenters à New York dans le cadre du Mundial Montréal sur la route et a présenté plusieurs concerts dans la Grosse Pomme en début d’année.  En mars, Betty participera au prestigieux festival américain South by Southwest (SXSW). Alors que l’album Lomax Deluxe est disponible en France depuis vendredi dernier, Betty transportera sa tournée de spectacles en Europe au printemps. Et au Québec Cet hiver, elle participera à la vitrine de RIDEAU  et le spectacle hommage Piaf a 100 ans. Vive la Môme! auquel Betty prête sa voix reprendra la route au Québec.

SPECTACLES:

10 février 2017?  Montréal • La Tulipe

16 février 2017?  Gatineau • Salle Jean Despréz

25 février 2017?  Châteauguay • Pavillon de l’Île

08 avril 2017  Jonquière • Salle Pierrette-Gaudreault

15 avril 2017  Sainte-Thérèse • Cabaret BMO

BettyBonifassi.com

 

ENTREVUE

Anne-Marie Kirouac, Le retour, CIBL 101,5 FM, 23 janvier 2017

http://cibl1015.com

 

Les meilleurs albums de 2016 - artistes féminines anglophones

François Valenti, Caisse de son, 16 décembre 2016

TOP 20 – Artistes féminines anglophones

On poursuit aujourd’hui la grande récapitulation musicale de l’année 2016 et cette année encore, les palmarès seront présentés sous le concept des « 16 Tops de 2016 ». Soyons galants et commençons par les dames, avec la catégorie « Chanteuses anglophones ».

Une autre excellente année sur disque pour les filles en 2016 avec les albums de PJ Harvey, Basia Bulat, ANOHNI, Jain et Betty Bonifassi. Aussi plusieurs belles découvertes, dont Margaret Glaspy, Julia Jacklin, Aurora, Låpsley et les Québécoises Laura Sauvage et Kroy. Aussi, plusieurs bons retours (Alicia Keys, Sia, Beyoncé, Solange, Rihanna) qui méritent une attention particulière et qui nous démontrent la solidité de ces auteures-compositrices et interprètes.

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Voici notre Top 20 des albums féminins anglophones :

#5 – Betty Bonifassi  – Lomax

Bien connue pour sa participation aux projets Les Triplettes de Belleville, DJ Champion et Beast, Betty Bonifassi nous revient en proposant un album riche de sens intitulé LOMAX. Un projet qui se veut une relecture contemporaine des chants d’esclaves du début du 20e siècle et du même coup, un hommage à l’homme qui s’est dévoué à les répertorier pendant sa vie entière, M. Alan Lomax. Suite logique de l’album homonyme de 2014, Lomax dévoile une facette plus lourde, plus crue et qui nous ramène à l’essence même du blues. Avec sa voix unique et profonde, Betty Bonifassi nous démontre qu’elle est capable de grandes émotions en livrant les textes avec férocité, fougue et assurance. Un heureux mélange de blues, d’électro et de rock, avec une voix d’une rare puissance. Un album intense qui séduit dès la première écoute !

 

Ils ont dit à propos de Lomax :

« Ça tombe comme une tonne de briques, un blues-rock frondeur au pied pesant. »
Ariane Cipriani, ICI Musique

« C’est bon du début à la fin. [...] Lomax est un fichu de bon disque [...]. Un must. »
Stéphane Deslauriers, Le Canal Auditif

« [...] nous fait redécouvrir l’essence du blues. Et, juste pour cela, on y plonge à tympans joints, les hanches lascives et la tête dans l’Histoire. »
Jean Lavernec, Les Méconnus

« Avec sa musique qui colle à la peau, Betty Bonifassi offre plus qu’un album qui séduit instantanément; elle met en place une œuvre qui fait honneur au passé tout en donnant une raison de marquer le présent et les années à venir. »
Jim Chartrand, Bible urbaine

« C’est vraiment une voix sans pareille, [...] profonde et riche, capable de grandes émotions. Disons-le, il y a une violence contrôlée dans la voix de Betty Bonifassi, une rare puissance, une richesse dangereuse, c’est une voix à frissons, une voix qui menace et qui protège en même temps. » — Samuel Chiasson, L’heure de pointe Acadie, ICI Radio-Canada Première

« Frissons garantis. » — Alain De Repentigny, La Presse

« Un incontournable. » — Rachel McDuff, Journal Métro

« Bonifassi chante cette musique presque centenaire avec une émotion et une fougue qui nous font vibrer dans notre salon.» — Gilles Lévesque, Le Courrier du Sud

 

Résumé du dossier de presse

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