Dossier de presse de Bruno Pelletier - Septembre - Novembre 2014

Récent
Décembre 2014 - Mars 2015

 

Dans l'univers de Musique et Cinéma

Valérie Tremblay, Alternative Rock Press, 28 novembre 2014

Il y plusieurs choses agréables dans la vie, certaines beaucoup plus que d’autres. L’une d’entre elles est sans aucun doute de se laisser emporter dans l’univers de quelqu’un d’autre par sa musique. Imaginez quand, tout d’abord, on se trouve en présence de deux grands musiciens et, qu’en plus, il s’agisse de Bruno Pelletier et Guy St-Onge…

Les deux hommes sont entrés sur scène. Le public était attentif, à l’écoute, ouvert. Avant chaque chanson, on nous met en contexte. Pourquoi on l’a choisie, quelles histoires renferme-t-elle, comment l’a-t-on travaillée. Puis, vient l’annonce du titre… et les réactions de plaisir des gens présents dans la salle, conscients qu’ils seront emportés par une gamme d’émotions en entendant la voix de Bruno Pelletier, à la fois si puissante et toute en nuances, soutenue par les arrangements musicaux de Guy St-Onge. Parfois au piano, parfois à la guitare ou aux percussions, les musiques de l’arrangeur- musicien-compositeur-chef d’orchestre sont toujours justes, intenses, nuancées à la perfection bref, magistrales.

Mais il n’y a pas que des pièces présentes sur l’album dans ce spectacle. Les deux amis nous font aussi le cadeau de nous faire réentendre de grands classiques de la chanson ou de leur carrière. C’est avec beaucoup de plaisir que l’on redécouvre The Rose, La Manic et Le temps des cathédrales. Aussi, comme Bruno Pelletier et Guy St-Onge sont tous deux pères de famille, deux chansons sont consacrées à ce thème. J’ai posé des pierres fut ma découverte de la soirée. Née de la collaboration de messieurs Alain Labonté et Stéphane Moccio, elle décrit l’importance pour un parent de transmettre de bonnes valeurs à son enfant. Un texte merveilleusement bien écrit, un chanson particulièrement touchante.

J’ai trouvé que l’univers de Bruno Pelletier et de Guy St-Onge est particulièrement agréable à visiter. C’est à la fois conviviale, confortable, paisible et même drôle! Car oui, ils sont aussi drôles ces deux gars-là! Si vous trouvez que l’album Musique et Cinéma est une réussite, allez voir le spectacle. Tout comme moi, vous apprécierez encore plus, j’en suis convaincue.

 

Performance

Belle et Bum, Télé-Québec, 15 novembre 2014

www.belleetbum.telequebec.tv/

 

Montréal en lumière : Bryan Adams, Christine and the Queens et un hommage à Jacques Brel

Ici Radio-Canada.ca, 6 novembre 2014

Montréal en lumière, qui allie musique, arts de la scène et gastronomie, a dévoilé mercredi sa programmation, où figurent notamment la Française Christine and the Queens et le Suisse Stephan Eicher.

Plusieurs artistes helvètes seront d'ailleurs présents dans la métropole du 19 février au 1er mars, puisque la Suisse agira à titre de pays à l'honneur de l'événement.

Bruno Pelletier et Guy St-Onge, qui ont lancé l'an dernier un album double où ils revisitent des chansons-thèmes de films, seront rejoints sur scène par l'Orchestre métropolitain, le 19 février, à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des arts.

La chanteuse Héloïse Letissier présentera les chansons de son spectacle Christine and the Queens le même soir au Métropolis.

Les vétérans de la musique rock canadienne, Bryan Adams et Tragically Hip, sont également au programme.

Plusieurs artistes québécois présenteront leur nouveau matériel, notamment Marie-Pierre Arthur, Stefie Shock, Mara Tremblay et Guillaume Beauregard (Vulgaires Machins).

Alex Nevksy, grand gagnant du dernier Gala de l'ADISQ, montera également sur scène pendant Montréal en lumière.

Marc Hervieux, Isabelle Boulay, Bïa, Bruno Pelletier, Danielle Oddera, Diane Tell, Marie-Élaine Thibert, Paul Piché et Pierre Flynn participeront au spectacle Ne me quitte pas : un hommage à Jacques Brel, mis en scène par Luc De Larochellière.

La programmation gastronomique sera dévoilée le 25 novembre, et celles du site extérieur gratuit et de la Nuit blanche, en février.

 

16e Montréal en lumière: « Éclectisme total »

Daniel Lemay, La Presse, 6 novembre 2014

La Suisse chante en quatre langues, connaît l'hiver et le hockey... Avant même de parler de raclette et de poire Botzi, applaudissons le pays invité du 16e Montréal en lumière, qui, selon son nouveau directeur général Jacques-André Dupont, doit »redonner vie à la Métropole» l'hiver prochain. [...]

Dans la gueule!

Surtout que "Kade" réchauffera le Métropolis pour Chrstine and the Queens, la révélation de l'heure en France qui donne au concept de "concert scénographié" une dimension tout à fait  nouvelle. En ouverture, MEL aura présenté le hit de l'heure au Québec: Musique et cinéma de Bruno Pelletier et Guy St-Onge. En version symphonique.

 

Eicher et Bazini présideront Montréal en lumière

Jessica Émond-Ferrat, Métro, 6 novembre 2014

Le Suisse Stephan Eicher, co-président d'honneur de la 16e édition de Montréal en lumière, donnera aussi le concert de clôture du festival, qui met cette année le pays des Helvètes à l'honneur.

En guise d'ouverture le 19 février, Montréal en lumière (MEL) proposera la transposition sur scène de l'album Musique et cinéma, sur lequel Bruno Pelletier et le pianiste Guy St-Onge revisitent des chansons-thèmes de films célèbres. Ils seront pour l'occasion accompagnés sur scène de la salle Wilfrid-Pelletier par l'Orchestre métropolitain.

Bruno Pelletier sera également à la salle Wilfrid-Pelletier le 25 février aux côté de Marc Hervieux, Isabelle Boulay, Bïa, Diane Tell et quelques autres pour la dernière représentation à Montréal de l'hommage à Jacques Brel Ne me quitte pas, créé au festival en 2012. [...]

Plusieurs artistes d'ici profiteront de Montréal en lumière pour offrir leur première montréalaise: [...]

 

En salles lors de Montréal en lumière

Agence QMI, Journal de Montréal, 6 novembre 2014

Les concerts payants de Montréal en lumière amèneront de la belle visite dans la métropole pour la 16e édition, qui réchauffera le coeur des Montréalais et des visiteurs du 19 février au 1er mars 2015. On note la participation de Stephan Eicher, Bobby Bazini, Bruno Pelletier et Guy St-Onge avec l'Orchestre Métropolitain, Anna Aaron, Bryan Adams, Marie-Pierre Arthur, Bastian Baker, Guillaume Beauregard, Betty Bonnifassi, Jérôme Couture, Christine ans the Queens, Daran, Steve Hill et Alex Nevsky, entre autres.

 

Montréal en lumière dévoile sa programmation

Agence QMI, 24 heures, 6 novembre 2014

Les concerts payants de Montréal en lumière amèneront de la belle visite dans la métropole pour la 16e édition, qui réchauffera le coeur des Montréalais et des visiteurs du 19 février au 1er mars 2015.

Des prestations de Stephen Eicher et de Bobby Bazini, les coprésidents artistiques de l'événement, figurent À l'horaire dévoilé hier par l'Équipe Spectra.

Stephan Eicher représente la Suisse, le pays à l'honneur du MEL 2015, ce qui veut dire qu'il aura l'honneur d'offrir- seul sous les projecteurs- le concert de fermeture le 28 février au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.

Après avoir pris part l'été dernier au Festival international de jazz de Montréal, Bobby Bazini se glissera cette fois dans l'enceinte du Métropolis, le 26 février, pour partager les chansons de son deuxième album, Where I Belong.

En ouverture
En ouverture, le festival a programmé Bruno Pelletier et Guy St-Onge avec l'Orchestre Métropolitain pour le concert symphonique Musique et cinéma, une rencontre, qui fait suite à l'album de chansons associées à des films lancés par MM. Pelletier et St-Onge. Ce dernier dirigera par ailleurs les musiciens le 19 février à Salle Wilfrid-Pelletier de la Places des Arts.

D'autres invités
Anna Aaron, Bryan Adams, Marie-Pierre Arthur, Bastian Baker, Guillaume Beauregard, Betty Bonnifassi, Jérôme Couture, Christine ans the Queens, Daran, Steve Hill, Hôtel Morphée, Jay-Jay Johnson, Andréanne A. Malette, Harry Manx, Alex Nevsky, Stefi Shock, The Tragically Hip et Mara Tremblay monteront sur scène. Des représentations du spectacle Ne me quitte pas: unhommage à Jacques brel, pour la dernière fois à Montréal, sont également prévues.

La musique classique, le thé&acir;tre, la danse, l'humour et les variétés ne sont pas en reste avec de nombreuses propositions au menu.

Plus d'information sur la programmation de Montréal en lumière est disponible e ligne sur le site montrealenlumiere.com.

 

Montréal en lumière 2014 (exclusif web) - Entrevue

Mojo, MusiquePlus, 5 novembre 2014

musiqueplus.com/videos

 

Pelletier et St-Onge se font leur cinéma

Valérie Lessard, Le Droit, La Presse, 18 octobre 2014

C'est une question de rencontre. Marquante. Du genre «qui permet de s'élever, d'aller plus loin», comme n'hésite pas à la qualifier Bruno Pelletier. Ce «coup de foudre artistique», c'est celui que l'interprète a senti lorsqu'il a «vraiment» rencontré le réalisateur, arrangeur e orchestrateur Guy St-Onge, lors des spectacles symphoniques européens de Notre-Dame de Paris, en 2010.

«Guy, c'est un genre de génie, soutient Bruno Pelletier. Je savais qu'il était un excellent réalisateur, mais je ne me doutais pas à quel point il est un grand, grand musicien et orchestrateur!»

Les deux hommes avaient envie de travailler sur un projet commun depuis quelques années déjà. Le résultat prend la forme d'un autre type de rencontre, entre Musique & Cinéma, celle-là. Entre une voix et un piano, à la base. «Ça devait être un album de versions pures, livrées piano-voix. Je les ai d'ailleurs enregistrées comme telles, explique M. Pelletier. Ce n'est qu'après que Guy a apposé ses orchestrations avec finesse, en suivant les pulsions initiales de ma voix et du piano, pour en préserver le côté intimiste.»

Musique & Cinéma se veut aussi la rencontre entre des chansons extraites de films d'ici et d'ailleurs et entend témoigner de leur capacité à tous les deux à se les approprier pour créer de nouvelles images dans leur tête, d'abord, puis dans celle des gens. «Il fallait décrocher des films pour pouvoir faire notre propre cinéma. Ensemble, Guy et moi avons cherché à sortir du cadre formaté par l'industrie pour les chanteurs pop.»

Des airs à (re)découvrir

Certains titres qu'ils reprennent n'en sont pas moins des blockbusters: Against All Odds de Phil Collins - «la plus grande chanson de peine d'amour!» clame Bruno Pelletier - Ordinaire de Robert Charlebois ou encore Calling You respectivement entendues dans Gabrielle et Bagdad Café.

D'autres s'avèrent moins connues: La Complainte à mon frère, tirée du film Les Ordres de Michel Brault, ou Schefferville, le dernier train de Michel Rivard, qui figure sur la trame sonore du Dernier glacier de Roger Frappier et Jacques Leduc.

«Schefferville, c'est l'équivalent de La Manic, sur cet album. C'est un pan de notre histoire, quelque chose qui arrive encore aujourd'hui dans d'autres villages...» fait valoir le chanteur.

Ce dernier mentionne qu'allier ainsi du The Cure (Lovesong) à du Richard Desjardins (Le coeur est un oiseau) a déconcerté certains membres de l'équipe de Musicor, lorsque le duo leur a soumis ses concept et sélection pour Musique & Cinéma.

«Pour Guy et moi, le choix des pièces s'est fait sans problème. La négociation la plus serrée a été avec la maison de disques. On nous demandait où étaient les tounes connues...» raconte M. Pelletier, mi-figue, mi-raisin.

S'il était «hors de question de faire du banal copier-coller» pour les deux artistes, il n'était pas plus question d'inclure un tube tel My Heart Will Go On (Titanic).

Du disque découle aujourd'hui un spectacle «tout en douceur», au cours duquel Guy St-Onge joue autant du piano que du vibraphone ou de l'harmonica et Bruno Pelletier, de ses cordes vocales en plus de celles de sa guitare. Les complices présenteront cette version à deux, lors de leur passage à Gatineau, le 29 octobre prochain.

Le chanteur ne cache toutefois pas qu'il aimerait bien revenir dans la région pour l'offrir dans une variante à plus grand déploiement. «Trois orchestres nous ont déjà approchés. Je lance donc l'invitation à l'Orchestre symphonique de Gatineau!»

 

Entrevue

Julie Huard, Le Téléjournal, Radio-Canada, Gatineau, 15 octobre 2014

www.ici.radio-canada.ca

 

Entrevue

Valérie Clairoux, L'Outaouais maintenant, 104.7 FM, 15 octobre 2014

www.fm1047.ca/

 

Bruno Pelletier et Guy St-Onge se font leur cinéma

Marie Pier Lécuyer, Info 07, Gatineau, 15 octobre 2014

SORTIES CULTURELLES. Sur papier, l’idée de Guy St-Onge et Bruno Pelletier de construire un album à partir de chansons marquantes du cinéma de tout acabit faisait des sceptiques. À la lumière du résultat, les sceptiques ont été confondus. Le chanteur et le compositeur s’arrêteront d’ailleurs en Outaouais le 29 octobre prochain pour présenter le fruit de leurs labeurs, un opus loin d’être un copier-coller des versions originales.

«On a réussi à mettre du Phil Collins et du Jean Lapointe sur le même album et sur papier, théoriquement ça ne marche pas», avance Bruno Pelletier, de passage à Gatineau. Mais en réalité, Musique et Cinéma a un fil conducteur qui relie toutes ces chansons et qui permet d’en faire un tout homogène, est d’avis le chanteur. «C’est comme si on savait instinctivement que ça serait un tout cohérent.»

Les deux acolytes ne voulaient pas en faire un album de chansons à succès. «On ne voulait pas faire douze tounes de Titanic», rigole-t-il. On y retrouve donc douze chansons, alors qu’au départ il ne devait y en avoir qu’onze, la chanson Ordinaire de Robert Charlebois, tiré du film Gabrielle s’étant ajouté à la dernière minute.

De l’anglais au français, des Beatles en passant par Phil Collins et Michel Rivard, les chansons sur l’album ont été choisis avec soin. Calling You tiré de Bagdad Café, Schefferville, le dernier train, du film Le dernier glacier, Against All Odds, de l’œuvre cinématographique du même nom ou même Le cœur est un oiseau du film québécois Le party se retrouve tant sur l’album que dans le spectacle.

Choisir parmi la palette de chansons qui s’offraient à eux n’aura pas été chose facile. Mais l’idée était de faire revivre chacune d’entre elles, peu importe le succès qu’elle avait connu précédemment. Un titre comme Against All Ods, a été choisi pour son texte inspiré, raconte Bruno Pelletier. «C’est probablement une des plus grandes chansons de peine d’amour qui n’existe pas, note-t-il. Ce n’est pas pour rien que Phil Collins en a fait un hit.»

Guy St-Onge et Bruno Pelletier se sont donc réapproprié chacun des douze titres, mettant leurs bagages respectifs à contribution. Ils ont déconstruit et reconstruit chacune d’entre elles, question de faire voyager l’auditeur différemment, tout en faisant revivre l’œuvre d’un autre artiste. Un peu comme le chanteur a fait avec La Manic.

Il était inintéressant pour le duo de ne faire que du copier-coller. À partir du texte, ils ont porté ce regard différent qui permet d’amener le public ailleurs. Comme dans Schefferville, où la chanson aux accents country a laissé place à une version cinémascope.

Complicité

Guy St-Onge et Bruno Pelletier se sont longtemps côtoyés lors d’apparition télé, sans faire plus ample connaissance. C’est lors d’un spectacle-évènement symphonique avec les chanteurs originaux de Notre-Dame-de-Paris pour marquer les dix ans de la comédie musicale que les deux complices ont vraiment travaillés ensemble pour la première fois. Guy St-Onge y dirigeait notamment l’orchestre.

Au fil des conversations, les deux hommes se sont trouvé de nombreux points communs. La relation de travail a laissé place à l’amitié. Et ils se sont rapidement dit qu’ils avaient envie de faire un projet ensemble, sans savoir ce qu’il en serait.

C’est un peu par hasard que Musique et cinéma a vu le jour. Au fil d’une discussion sur le cinéma, l’idée a été lancée d’en faire un album. La prémisse de base était de prendre des chansons provenant des films. Ils ont ensuite bâti le tout autour d’un piano. Puis l’ajout d’arrangements symphoniques s’est fait, tout en gardant la nuance et la subtilité des voix et du piano, afin de garder l’émotion captée en studio.

Sur scène, le spectacle se voulait au départ un piano-voix. «Mais c’est plus un spectacle piano-vibraphone-guitare-harmonica-voix», avance-t-il. Un spectacle très complet promet le chanteur. «Ce ne sera pas juste un concert avec un piano et un chanteur», ajoute Bruno Pelletier.

On y entendra aussi d’autres chansons qui ne se sont pas retrouvés sur l’album. Puis des chansons qui font partie du film de la vie des deux hommes, comme avec Notre-Dame-de-Paris, lieu de naissance de l’amitié des deux acolytes. «C’est le blockbuster de notre vie», philosophe-t-il.

Bruno Pelettier et Guy St-Onge, le 29 octobre à 20h. Billets: 819 243-2525.

 

«Un paysage musical à fleur de peau» - Bruno Pelletier

Pénéloppe Clermont, La Revue, Terrebonne, 14 octobre 2014

«MUSIQUE ET CINÉMA, UNE RENCONTRE»

Chacun à leur façon, la musique et le cinéma imprègnent nos vies. Ils témoignent d’une époque, d’un souvenir ou d’une émotion vécue. À leur tour, Bruno Pelletier et Guy St-Onge toucheront nos cœurs l’instant d’une soirée pendant laquelle ils donneront une nouvelle vie à des chansons du cinéma d’ici et d’ailleurs.

Le 16 septembre, Bruno Pelletier et Guy St-Onge dévoilaient l’album « Musique et cinéma », qui a figuré au sommet du palmarès francophone des ventes dès sa sortie. L’opus regroupe douze pièces du cinéma québécois, américain et international pour la plupart bien connues du public, notamment «Against All Odds», qui lance le bal, «Le cœur est un oiseau», «Your Song», «Calling You » et «Ordinaire», qui clôt le tout.

Ces jours-ci, le duo entame une série de spectacles qui le transportera un peu partout au Québec, dont au Théâtre du Vieux-Terrebonne le 31 octobre, afin de partager le fruit de leur collaboration. Si l’album présente des versions symphoniques des chansons, il en est évidemment autrement dans le spectacle. «L’album a été construit au piano et à la voix et c’est après que les arrangements symphoniques sont venus. Comme il était impossible pour nous de nous promener avec un orchestre symphonique, on propose la version piano-voix», explique Bruno Pelletier. À la voix de ce dernier et au piano de Guy St-Onge s’ajoute en cours de route guitare, vibraphone et harmonica.

Alors que l’album se veut à grand déploiement, sans pour autant être dénué d’émotions, au contraire, le spectacle est beaucoup plus intime. «C’est un spectacle d’écoute. Il n’y a pas de feux d’artifice. Ce sont deux personnes qui livrent des chansons en toute simplicité et avec vulnérabilité même. On propose un paysage musical à fleur de peau. Il y a une très grande liberté. Les chansons ne sont pas jouées de la même façon tout le temps et les mots prennent tellement plus d’importance lorsqu’il n’y a qu’un seul instrument. C’est l’une des plus belles expériences de ma vie», évoque le chanteur, qui en profite pour rendre hommage à son comparse, qu’il décrit comme un musicien extraordinaire doté d’une grande écoute.

Sélection naturelle

Choisir parmi des milliers de chansons, les douze qui allaient figurer sur leur album et dans le spectacle qui allait en découler, n’a pas été une tâche facile pour les deux hommes. Mais les choses se sont faites naturellement, aux dires de l’interprète. Si certains titres allaient de soi, comme «Against All Odds», précise-t-il, d’autres se sont imposés par la signification qu’ils avaient pour l’un ou l’autre des deux artistes.

«"Le cœur est un oiseau" n’est même pas sur l’album à cause du film, confie Bruno Pelletier. La grand-mère de ma blonde m’a demandé de chanter cette chanson quand elle sera "partie". Elle en parle en riant parce qu’elle est âgée et elle est consciente que c’est la réalité, alors elle fait ses demandes. Ça m’a beaucoup touché. Je l’ai donc mise sur l’album.»

Toutes les pièces sélectionnées ont ainsi leur petite histoire, et ces petites histoires seront dévoilées en cours de spectacle, avance-t-il.

Différentes chansons, différents petits films

Bien que l’album comporte des chansons aux antipodes l’une de l’autre – on passe en effet de Michel Legrand («Dis-moi») aux Beatles («The Long and Winding Road») en passant par Jean Lapointe («La complainte à mon frère») –, on y retrouve avec surprise une ligne directrice qui se tient.

«C’était vraiment important pour nous d’avoir une signature dans notre façon d’approcher les chansons, fait savoir Bruno Pelletier. On a extirpé les chansons de leur film pour refaire notre propre film.» Il y a donc un réel travail d’adaptation musicale. Les pièces comportent chacune un nouvel habillage.

À ces dernières s’ajoutent d’autres titres durant le spectacle. «On fait d’autres chansons qu’on n’a pas pu mettre sur l’album, de Billy Joel, Barbra Streisand et Bette Midler par exemple, et quelques chansons qui ont marqué ma carrière. C’est un peu comme le film de ma vie», suggère le chanteur qui offre entre autres «Le temps des cathédrales», tiré de «Notre-Dame-de-Paris», œuvre qui l’unit d’ailleurs à Guy St-Onge, puisque c’est dans le cadre d’un spectacle symphonique de "Notre-Dame-de-Paris" que les créateurs de "Musique et cinéma" se sont connus.

Les deux hommes s’unissent ainsi à nouveau pour faire voyager et peut-être même rêver le public à travers des œuvres qui ont marqué plusieurs générations.

Bruno Pelletier et Guy St-Onge seront sur la scène du Théâtre du Vieux-Terrebonne le 31 octobre à 20 h afin d’y présenter leur nouveau spectacle «Musique et cinéma, une rencontre». Pour réserver vos places, visitez le www.theatreduvieuxterrebonne.com ou composez le 450 492-4777.

 

Performance

France Beaudoin, En Direct de l'univers de Sophie Lorain, Radio-Canada, 11 octobre 2014

www.endirectdelunivers.radio-canada.ca

 

Une des plus belles voix du Québec

Roger Blackburn, Le Quotidien, 10 octobre 2014

(JONQUIÈRE) D'un naturel attachant, Bruno Pelletier a livré un projet audacieux intitulé Musique et cinéma hier soir à la salle Pierrette-Gaudreault de Jonquière devant près de 200 personnes qui se sont présentées pour entendre une des plus belles voix du Québec.

Les spectateurs ont aussi découvert un des plus grands musiciens du Québec, Guy St-Onge, multi-instrumentiste, arrangeur, compositeur et directeur musical de grande renommée. La voix de Bruno Pelletier et l'instinct musical de Guy Saint-Onge se sont unis comme le lien d'amitié entre les deux artistes pour proposer un spectacle offrant des chansons issues de films cinématographiques choisies par les deux artistes simplement parce qu'ils les aimaient et qu'ils en ont fait un album.

Des pièces comme La maison sous les arbres de Bécaud, Calling you de Jeveta Steele du film Bagdad café, The Long And Winding Road des Beatles du film Let it be ou Your Song d'Elton Jonh du film Moulin rouge ont été interprétées à la manière Bruno Pelletier avec sa grande sensibilité et son assurance. Il avait également beaucoup de choses à raconter, nous étions loin du cinéma muet.

«À Noël, ma grand-mère de 88 ans me dit comme ça tout bonnement: «Bruno j'ai trouvé la chanson que tu vas chanter à mes funérailles». Je filais cocktail avec mon verre entre mes doigts, mais on retrouve son sérieux devant ce genre de propos. «Tu vas me chanter Le coeur est un oiseau de Richard Desjardins», me dit ma grand-mère. Cette chanson a été intégrée au film Le party de Pierre Falardeau, voici donc cette pièce», raconte-t-il avant de chanter. Ce fût comme ça toute la soirée.

Bruno Pelletier a raconté pourquoi il avait choisi ces pièces tout en badinant avec la foule et en se permettant quelques écarts. Il a livré une superbe version de La Manic de Georges d'Or avant d'introduire Schefferville, le dernier train de Michel Rivard, une pièce qui fait partie du film Le dernier glacier. Bruno Pelletier a été très touchant dans cette interprétation "... ils ont fermé la mine, j'ai vu pleurer mon père sur la table de la cuisine...», l'interprétation était très sentie et remplie d'émotion.

«Cette chanson devrait être enseignée dans les écoles. Il s'est passé bien des choses sur les plaines d'Abraham mais il s'est passé bien d'autres choses aussi dans les régions du Québec depuis 500 ans», a commenté Guy Saint-Onge, ce qui a poussé Bruno Pelletier à souligner l'importance d'actualiser ces chansons et de continuer à les faire vivre.

Le projet Musique et cinéma a permis à Pelletier et Saint-Onge de se faire plaisir à eux avant tout en partageant l'amour de la musique et du cinéma. Il ont fait des clins d'oeil à Louis Armstrong, Barbara Streisand. L'interprétation de Calling You a d'ailleurs permis d'apprécier toutes les nuances de cette voix d'homme qui se laisse aussi attendrir.

Le duo piano-voix a charmé en offrant même une version symphonique de certaines pièces qui ont été aussi faites pour orchestre. «Il n'y aura pas d'écran ce soir, que des images dans votre tête avec les émotions de la musique de cinéma», a lancé Bruno Pelletier en début de spectacle. Les gens sont repartis non seulement avec des images dans leur tête, mais aussi des émotions dans leur coeur.

Le journaliste a dû quitter avant l'interprétation du titre Ordinaire de Robert Charlebois dans le film Gabriel, un moment qui a dû être magique si l'on se fie à la pièce sur l'album.

 

«Musique & cinéma»: l'expérience et la fougue de Pelletier et St-Onge

Marie-Ève Bourgoing-Alarie, L'Hebdo Journal, 1er octobre 2014

MUSIQUE. «Je me souviens avoir lu quelque part qu'une bonne musique de film est celle qu'on n'entend pas. L'orchestre peut sublimer un passage et disparaître ensuite pour sublimer une phrase. Il y a une puissance émotive particulière dans la musique de film», lance Guy St-Onge, compositeur.

C'est lors d'une tournée symphonique de Notre-Dame-de-Paris, il y a environ quatre ans, que Bruno Pelletier et Guy St-Onge se sont découvert des affinités en discutant.

«Bruno a parlé de cinéma et du fait qu'il écoutait des bandes sonores de films. Quand je fais de la musique, j'ai toujours plein d'images en tête. On s'est dit qu'on devrait faire un projet ensemble. Ça s'est fait naturellement», raconte Guy St-Onge.

C'est ainsi que, de fil en aiguille, est né le projet «Musique et cinéma», et ensuite l'album.

L'idée derrière ce projet était de créer un habillage nouveau à des chansons marquantes du cinéma et d'en faire des versions piano-voix. Un nouvel élan a ensuite été donné aux pièces dans des arrangements symphoniques.

On retrouve une douzaine de pièces sur l'album, dont «Calling you» (Bagdad Café), «Your Song» (Moulin Rouge), «Le cœur est un oiseau» (Le Party), «Ordinaire» (Gabrielle) et «The Long and Winding Road» (Let it be).

«Quand on enregistre en mode piano-voix, on entre dans une bulle. On se suivait et on a tricoté autour de l'émotion. On a écarté les chansons lorsqu'on n'était pas pleinement à l'aise. (…) Dans la musique pop avec orchestre symphonique, il y a un réel danger: que la voix et l'orchestre soient déconnectés», explique Bruno Pelletier.

«Mon but était de créer des arrangements tout en détails pour sublimer cette bulle qui est ressortie de nos enregistrements piano-voix. Il fallait trouver le moyen de faire ressortir et d'appuyer certains moments forts sans que l'orchestre ne prenne toute la place et n'écrase la partie piano-voix», précise Guy St-Onge.

Expérience et fougue

Bruno Pelletier et Guy St-Onge sont unanimes: il s'agit d'un projet qu'ils n'auraient pas pu réaliser il y a 20 ou 30 ans.

«Je n'aurais pas pu faire ça il y a 30 ans. Je n'avais pas, à l'époque, la palette de couleurs musicales que j'ai aujourd'hui», souligne le compositeur.

«C'est un album à notre image, c'est-à-dire qu'il est plein d'expérience et de fougue», ajoute Bruno Pelletier.

«C'est un album de slow listening, mais on ne s'est pas retenu en matière d'émotions. C'est un album libre», note Guy St-Onge.

En spectacle!

Le duo présentera les pièces de ce nouvel album au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières le 10 octobre. D'autres chansons extraites de films et retravaillées seront aussi interprétées.

«Déjà, deux orchestres nous ont contactés pour évaluer la possibilité de faire une version symphonique du spectacle. C'est dans nos plans pour plus tard en 2015», conclut Bruno Pelletier.

Bruno Pelletier et Guy St-Onge: Musique & cinéma, une rencontre | Théâtre du Cégep de Trois-Rivières | 10 octobre, 20h | Billets: 819-380-9797 ou enspectacle.ca

 

Entrevue

Karl Blanchard & Stéphanie Guérette, Le matin tout est possible !, Rythme FM, Trois-Rivières, 1er octobre 2014

www.rythmefm.com

 

Entrevue

Anne-Marie Lemay & Frédéric Laflamme, Chez nous le matin, Première chaîne de radio-canada, Trois-Rivières, 1er octobre 2014

www.ici.radio-canada.ca

 

Entrevue

José Gaudet, Mario Tessier & Richard Turcotte, Les Grandes Gueules, NRJ 94,3 FM, 30 septembre 2014

www.montreal.radionrj.ca

 

Critique

Thérèse Parisien, Montréal Maintenant, 98,5 FM, 25 septembre 2014

www.985fm.ca

 

Entrevue

Michel Barette et France Castel, Pour le plaisir, ICI Radio-Canada télé, 24 septembre 2014

www.ici.radio-canada.ca

 

Bruno Pelletier et Guy St-Onge, Musique & Cinéma

Cassandre Caron, 7 Jours, 20 septembre 2014

Bruno Pelletier, interprète de talent dont la réputation n’est plus à faire, et Guy St-Onge, chef d’orchestre, compositeur, directeur musical et multi-instrumentiste hors pair, ont uni leurs talents pour donner vie à l’album Musique & Cinéma. Les deux hommes se sont rencontrés en 2010, alors qu’ils travaillaient en Europe sur une tournée de spectacles de Notre-Dame de Paris. Ce n’est que quatre ans plus tard qu’ils présentent au public le fuit de leur collaboration, un album de 12 pièces représentant des versions symphoniques de chansons marquantes du cinéma, en anglais comme en français. Parmi celles-ci: Calling you (Bagdad Café), Somewhere (West Side Story), Your Song (Moulin Rouge), The Long and Winding Road (Let It Be) et Le coeur est un oiseau (Le party).

 

 

Musique et Cinéma: Bruno Pelletier et Guy St-Onge au même diapason

Jean-François Brassard, Échos Vedettes, 20 septembre 2014

Bien sûr, ils se croisaient depuis toujours, mais c’est à la faveur d’une série de représentations de Notre-Dame de Paris en sol européen que le respect qu’ils se vouaient mutuellement s’est transformé en solide amitié. Quatre ans plus tard, Bruno Pelletier et Guy St-Onge proposent le fruit de leur complicité Musique & Cinéma

À la même table, une de de nos plus grandes voix et un musicien surdoué. Deux gars qui n’ont plus rien à prouver et qui donnent tout son sens à l’expression « jouer » de la musique. Parce qu’en réalisant ce projet Bruno et Guy se sont amusés. 

L’amitié entre Pelletier et St-Onge a pris racine il y a quatre ans. Guy explique: «Pour Notre-Dame de Paris, on m’avait demandé de réarranger une trentaine de chansons pour orchestre symphonique et chorale. On l’a présenté à Kiev, à Moscou, à Saint-Pétersbourg et à Paris.» Bruno poursuit: «Guy est un lève-tôt et je suis un peu insomniaque. On se retrouvait à 5h ou à 6h au buffet-déjeuner de l’hôtel et on refaisait le monde. (rires) On apprenait à se connaître à travers la musique et nos référence communes. On parlait aussi de la famille, de nos enfants, de la vie… C’est durant cette tournée qu’on s’est vraiment connus.»

Rapidement, l’idée de travailler à un projet commun s’est imposée. Mais avec leurs horaires respectifs contraignants, il a fallu attendre jusqu’en janvier dernier avant qu’ils ne se retrouvent ensemble au studio de Guy. Rapidement, ils se sont entendus sur le principe piano-voix. Bruno explique: «Il y a tellement de belles et grandes chansons qui viennent du cinéma qu’on a pris naturellement cette direction. On s’est dit que les relectures porteraient notre signature. C’est après que Guy a eu le goût d’en faire quelque chose de symphonique.»

JOUER POUR JOUER

Une fois en studio, les gars se sont laissés aller à expérimenter. Bruno reprend: «Guy a simplement dit: « Viens-t’en, on va aller raire de la musique. » Comme si on était allés jouer, tout simplement. Avec la business, on perd ça. Ç’a été un chose pour moi, qui suis toujours très préparé. On a démarré avec Against All Odds, et on était super heureux parce qu’il s’était passé quelque chose. Il n’y a rien d’intellectuel dans notre démarche. Tout est dans le senti.» 

Ils ont établi une liste d’une centaine de pièces qu’ils ont ensuite épurée. Guy explique: «La langue et la provenance n’était pas importante. On a choisi des chansons qui nous avaient touchés d’une façon ou d’une autre. J’ai fait découvrir à Bruno un ou deux morceaux, et vice versa. On ne s’est jamais obstinés pour faire les choix. Ça s’est fait sereinement et naturellement. Et c’est formidable de voir les jeunes découvrir des classiques qu’ils ne connaissaient pas encore!»

Ainsi, on trouve sur l’album tant des titres francophones, comme Shefferville, le dernier train, La maison sous les arbres et Le coeur est un oiseau, qu’anglophones , tels Calling You et The Long and Winding Road

LIBRES ET CONFIANTS

L’album n’était pas sitôt sur le marché que je tandem amorçait une longue série de spectacles. Et le terme «jouer» continue de s’appliquer. «Sur scène, Bruno n’a peur de rien. On se sent libres et confiants. Je peux faire une intro différente un soir ou changer un accord et Bruno va embarquer. Chaque fois, c’est différent.» Son complice poursuit: «Ce concept nous permet de nous laisser aller librement dans ce qu’on est. Dans une comédie musicale ou à la télé, on ne peut pas faire ça. C’est une liberté que la scène nous permet. On a l’expérience et on est solides dans ce qu’on fait.»

C’est en octobre que la tournée se mettra véritablement en branle et, déjà, une quarantaine de représentation sont inscrites à leur itinéraire (www.brunopelletier.com). Et il ne serait pas étonnant que, d’une façon ou d’une autre, cette collaboration ait un lendemain, Bruno souligne: «Ça ne m’étonnerait pas qu’on fasse un volume deux pour cet album. Du jazz? Une comédie musicale? On ne le sait pas mais la volonté est là.» Et Guy de conclure: «C’est tellement facile de travailler ensemble! Ça coule. Je veux retravailler avec Bruno.»

 

POP SYMPHONIQUE : Musique & Cinéma, Bruno Pelletier & Guy St-Onge

Richard Dion, Musicomania.ca, La semaine, 20 septembre 2014

Bruno Pelletier s’associe au réalisateur et musicien multi-instrumentiste Guy St-Onge pour interpréter certaines des plus belles musiques de film avec de nouveaux arrangements symphoniques. Les morceaux incontournables chargés d’émotions incluent Le coeur est un oiseau (Le Party), Calling You (Bagdad Café), Your Song (Moulin Rouge) et Against All Odds (Against All Odds).

 

Entrevue

Martin Labrosse, RDI Week-end, 20 septembre 2014

www.ici.radio-canada.ca

 

 

Critique: Et on tourne ***

Rachelle Mc Duff, Journal Métro, 19 septembre 2014

Donner un nouveau souffle à des pièces figurant sur la bande originale d’un film: voilà l’idée derrière ce projet concocté par Bruno Pelletier et Guy St-Onge. La force de l’album réside sans l’ombre d’un doute dans les arrangements classiques de Guy St-Onge. Parmi les plus jolies pièces, notons Le cœur est un oiseau (Richard Desjardins), qu’on entend dans le film Le party (1990), et La complainte à mon frère (Jean Lapointe), tirée du film Les ordres (1971). On ne peut toutefois pas s’empêcher de se demander: qui achète ce genre de CD de reprises?

 

Critique

Émilie Perreault, Puisqu'il faut se lever, 98,5 FM, 18 septembre 2014

www.985fm.ca

 

Critique

Marie-Claude Barrette, Deux filles le matin, 17 septembre 2014

www.tva.canoe.ca/deuxfilleslematin

 

Musique et Cinéma - Bruno Pelletier et Guy St-Onge

Valérie Tremblay, Alternative Rock Press, 17 septembre 2014

Nuances, intelligence, émotions, splendeur. Ce sont les quatre premiers termes qui me sont venus en tête à la suite de l’écoute de l’album Musique et Cinéma de Bruno Pelletier et Guy St-Onge. L’immense talent de Bruno Pelletier jumelé au génie musical de Guy St-Onge ne pouvaient donner autre chose qu’un résultat exceptionnel. Il s’agit d’un album très bien équilibré où la grande voix du chanteur de 52 ans et les arrangements musicaux de Guy St-Onge se marient à merveille, sans qu’aucun des deux ne soient jamais un peu trop, ou pas assez.

Bruno Pelletier nous démontre une fois de plus sa capacité à nous faire vivre l’émotion, le tout accentué par la musique, un solo de hautbois ou de basson… un pur délice pour nos oreilles. Cet album est sans contre-dit un album qui s’écoute à tout moment, que ce soit en en travaillant, en tête à tête, en voiture ou tout simplement dans son salon, se laissant bercer par la musique… Vous vous laisserez transporter dans cet univers musical si agréable, si doux et si fort à la fois. « Un enregistrement rempli de passion, d’amour pour la musique et d’amitié » écrivait Guy St-Onge dans la pochette de l’album. Je peux affirmer que cette passion, cet amour pour la musique et l’amitié qui lie les deux hommes s’entendent à chaque mesures. Messieurs, vous vous devrez sans aucun doute de récidiver… du moins, je le souhaite ardemment.

 

Entrevue

Jean-François Baril, Chéli Sauvé-Castonguay & Alex Perron, Ça commence bien!, V Télé, 16 septembre 2014

www.vtele.ca

 

Entrevue

Véronique Cloutier, Le Véro Show, Rythme FM, 16 septembre 2014

www.rythmefm.com - Partie 1

www.rythmefm.com - Partie 2

 

Entrevue

Isabelle Maréchal, 98,5 FM, 16 septembre 2014

www.985fm.ca

 

Bruno Pelletier et Guy St-Onge présente Musique & Cinéma

Manon Monosiet, Québec Spot Média, 16 septembre 2014

C’est le 15 septembre qu’avait lieu à la Cinémathèque québécoise de Montréal, le lancement de Musique & Cinéma, un tout nouveau projet des deux artistes.

L’on connaît bien Bruno Pelletier pour ses nombreux succès tels que Rendus là, Pour la dernière femme, Aime et La manic. Récipiendaire de nombreux Félix, Bruno est rendu au sommet de son art.

Avec plus de 40 ans de métier, Guy St-Onge est un homme aux multiples talents. Musicien, chef d’orchestre, arrangeur et réalisateur, on a pu notamment le voir à la direction musicale d’émissions telles qu’Ad-Lib, Chabada, Ça va être ta fête.

L’idée du projet Musique & Cinéma remonte à 2010, lors d’une tournée européenne de spectacles symphoniques de Notre-Dame de Paris. Tout de suite il y a un eu une complicité qui a uni les deux hommes et l’on a pu le constater en visionnant un petit vidéo en début de soirée présentant leur nouvel opus.

Cet album présente 12 chansons marquantes du cinéma français, anglais et québécois, que l’on a déconstruites et livrées en version symphonique. On y retrouve entre autres Calling you (Bagdad Café), Against All Odds (Against All Odds), Your Song (Moulin Rouge), Shefferville et Le dernier train (Le dernier glacier).

Au cours de la soirée, nous avons tout d’abord entendu, en version piano-voix, la pièce La maison sous les arbres. Pour la deuxième pièce présentée, La complainte de mon frère, ils ont utilisé les bandes sonores de l’album pour que l’on puisse entendre la version symphonique. Nous avons aussi pu entendre la pièce Ordinaire.

Bruno Pelletier nous racontera également que sur la pochette du disque, on y retrouve des photos d’objets ayant appartenu au cinéaste Michel Brault (Les ordres).

Le duo est présentement en tournée un peu partout au Québec. Pour en savoir plus, on se rend au www.brunopelletier.com

 

 

Bruno Pelletier et Guy St-Onge lancent l'album Musique et cinéma

Agence QMI, Journal de Montréal, 16 septembre 2014

Quatre ans après avoir décidé de travailler ensemble, Bruno Pelletier et le compositeur et chef d’orchestre Guy St-Onge ont lancé lundi, à la Cinémathèque québécoise, leur opus Musique & cinéma.

Le fruit de cette longue gestation comprend 12 pièces tirées de films d’ici et d’ailleurs. Les titres sont revisités par les deux artistes dans «une volonté d’approcher des textes autrement, de les déconstruire et d’en livrer des versions symphoniques, créant un large spectre d’émotions», a-t-on précisé.

Parmi les chansons retenues, citons ici Calling you de Bagdad Café, Somewhere de West Side Story, La complainte à mon frère de Les ordres, Your Song de Moulin Rouge, Shefferville, le dernier train de Le dernier glacier, The Long and Winding Road de Let it be, Against All Odds du film du même nom et Le cœur est un oiseau de Le party.

Bruno Pelletier sera de retour à compter de vendredi, à 20 h, dans l’émission Un air de famille à l’antenne d’ICI Radio-Canada Télé. Il offrira aussi plusieurs spectacles avec Guy St-Onge cet automne. Ils s’arrêteront notamment à Saguenay (9 octobre), à Trois-Rivières (10 octobre) et à Granby (25 octobre). Les autres dates sont disponibles sur son site.

 

 

Sorties de disques de la semaine

Charles D'Amboise, La Presse, 16 septembre 2014

Fruit d'une amitié bâtie lors d'une tournée de Notre-Dame de Paris, le projet symphonique Musique et cinéma donne un nouveau souffle à 12 pièces classiques ou méconnues de l'histoire du cinéma, passant de West Side Story à Moulin Rouge, de La maison sous les arbres à Gabrielle.

L'auteur-compositeur et le chef d'orchestre ont tenu à bâtir un «nouveau court métrage» autour de chaque composition, s'éloignant de l'aspect cinématographique propre à chaque pièce.

Le duo entamera sous peu une tournée intime de la province en formule piano-voix.

 

Entrevue

Gino Chouinard, Salut Bonjour, TVA, 15 septembre 2014

www.tva.canoe.ca

 

Entrevue

Isabelle Verge, TVA Nouvelles, TVA, 15 septembre 2014

www.tvanouvelles.ca

 

Entrevue

Alex Trudel, CIME FM, 15 septembre 2014

www.cime.fm

 

Entrevue

Jessika Brazeau, Le Véro Show, Rythme FM, 15 septembre 2014

www.rythmefm.com

 

Entrevue

Isabelle Racicot et Joël Legendre, En première classe, Rouge FM, 15 septembre 2014

www.rougefm.ca

 

Entrevue

Louis-Philippe Brûlé, L'Outaouais maintenant, 104.7 FM, 15 septembre 2014

www.fm1047.ca/

 

 

Sorties de disques de la semaine

Agence QMI, Canoe.ca, 24H, 15 septembre 2014

Quatre ans après avoir décidé de travailler ensemble, Bruno Pelletier et le compositeur et chef d'orchestre Guy St-Onge ont lancé lundi, à la Cinémathèque québécoise, leur opus Musique & cinéma.

Le fruit de cette longue gestation comprend 12 pièces tirées de films d'ici et d'ailleurs. Les titres sont revisités par les deux artistes dans «une volonté d'approcher des textes autrement, de les déconstruire et d'en livrer des versions symphoniques, créant un large spectre d'émotions», a-t-on précisé.

Parmi les chansons retenues, citons ici Calling you de Bagdad Café, Somewhere de West Side Story, La complainte à mon frère de Les ordres, Your Song de Moulin Rouge, Shefferville, le dernier train de Le dernier glacier, The Long and Winding Road de Let it be, Against All Odds du film du même nom et Le coeur est un oiseau de Le party.

Bruno Pelletier sera de retour à compter de vendredi, à 20 h, dans l'émission Un air de famille à l'antenne d'ICI Radio-Canada Télé. Il offrira aussi plusieurs spectacles avec Guy St-Onge cet automne. Ils s'arrêteront notamment à Saguenay (9 octobre), à Trois-Rivières (10 octobre) et à Granby (25 octobre). Les autres dates sont disponibles sur son site.

www.canoe.ca

 

Bruno Pelletier et Guy St-Onge: se faire son cinéma

La Voix de L'est, 13 septembre 2014

La Presse — C’est une histoire de musi- que et une histoire de films, mais c’est surtout une histoire d’amitié. Bruno Pelletier et Guy St-Onge se sont croisés dans un cadre professionnel pendant des années avant de devenir amis, il y a cinq ans, pendant une tournée de Notre-Dame de Paris en Europe. Ils s’étaient promis de faire un disque en- semble et c’est enfin chose faite avec Musique& cinéma.

«Toutes les chansons ont en com- mun d’avoir fait partie de la bande origi- nale d’un film, dit Bruno Pelletier. Ce ne sont pas des chansons titres de films, comme Titanic. On a plutôt choisi des pièces et des artistes associés à des films qu’on aime et interprété ces chansons en leur donnant un nouveau souffle. »

C’est ainsi que l’on retrouve sur l’al- bum des pièces aussi variées que Le cœur est un oiseau, du film québécois Le party, et Calling You, de Bagdad Café. Grâce au récent film Gabrielle, ils ont pu inclure Ordinaire, de Robert Charlebois.

« C’est de la musique qui a joué dans des films, mais l’aspect cinématogra- phique des arrangements de Guy de- vient un peu comme notre petit film à nous, selon l’intention que l’on a donnée à la chanson quand on l’a interprétée. Une pièce comme Schefferville, le der- nier train, qui vient du film Le dernier glacier, est très différente de la version originale de Michel Rivard, qui est plus country. On est allés dans une autre direction et, quand on écoute le texte de Michel avec notre version, c’est une tout autre manière de raconter cette histoire-là. »

Pour les deux musiciens, le plus beau des cadeaux est de recevoir des com- mentaires de certains créateurs de ces chansons, à qui ils ont fait connaître leur version.

«C’est vraiment une récompense quand on nous dit: j’ai été ému, vous avez amené ça ailleurs, ça fait redé- couvrir la chanson aux gens. Ça m’était arrivé il y a des années pour La Manic, de Georges Dor. Ce sont de grandes chansons que l’on continue à faire vivre», ajoute Bruno Pelletier.

Faire résonner les mots

La grande qualité de Guy St-Onge est de porter une très grande attention aux textes pour créer ses orchestrations, selon lui.

«Il part du texte pour reconstruire les choses musicalement, dit le chan- teur. C’est comme un tailleur qui fait tout sur mesure. »

«Dans la chanson Schefferville, par exemple, il y a une phrase qui dit : « J’ai vu mon père pleurer sur la table de la cuisine », dit Guy St-Onge. Cette phra- se, pour moi, porte le poids du monde. C’est ce que j’aime de mon métier;

photo la presse

Le duo s’était promis de faire un disque ensemble et c’est enfin chose faite avec Musique & cinéma.

je suis un amateur de mots. Quand les gens me disent qu’ils ont redécouvert le texte, je sais que j’ai réussi. J’aime mieux que l’on me dise ça plutôt que de me parler des arrangements. »

La chanson préférée du chanteur ? «J’ai un gros coup de cœur pour

La complainte à mon frère, qui est peut-être la moins connue de l’album. Elle a une histoire : elle a été créée par Jean Lapointe et fait partie du film Les ordres, de Michel Brault, un film mar- quant pour tout le monde. Sur la pochet- te du disque, on a des photos d’objets

ayant appartenu à Michel Brault qui nous ont été prêtés par son fils. J’aime beaucoup ce qu’on en a fait. »

Les deux musiciens entreprennent bientôt une tournée de spectacles à travers le Québec avec Musique & cinéma.

«Pour les spectacles, c’est piano et voix dans une formule intime. Mais notre but ultime, c’est d’en faire une ver- sion symphonique en spectacle, comme ce que l’on entend sur l’album. Je ne sais pas quand, mais on va le faire. »

 

 

À deux dans le carré de sable

Raphaël Gendron-Martin, Journal de Montréal, 13 septembre 2014

Dans cette société où tout semble aller à la vitesse grand V, Bruno Pelletier et le compositeur Guy St-Onge ont voulu aller à contre-courant, pour leur premier album commun. Avec Musique & cinéma, ils ont souhaité rendre un hommage symphonique aux grandes chansons du septième art.

Bruno Pelletier et Guy St-Onge se sont rencontrés pour la première fois sur le plateau de l’émission Ad Lib, dans les années 1990. «Je me souviens que c’est comme si je jouais ma vie à chaque fois que j’allais à la télé», dit Bruno, rencontré avec son comparse au café de la Cinémathèque québécoise.

Par la suite, les deux artistes se sont croisés ici et là, sans jamais discuter davantage. C’est toutefois lors du projet de Notre-Dame-de-Paris symphonique, en 2010, qu’ils ont pu faire plus ample connaissance.

Quelque chose de beau

Rapidement, les deux ont constaté qu’ils avaient plusieurs affinités. «Nous sommes tous les deux dans la cinquantaine et on s’est rendu compte qu’on avait des goûts musicaux très semblables», dit Guy.

L’idée de faire un projet musical à deux a commencé à faire sa place dans leur esprit. «On ne voulait pas faire un projet pour la radio. On voulait juste faire quelque chose de beau», se souvient le compositeur et chef d’orchestre.

En janvier dernier, ils se sont retrouvés en studio, avec aucune idée précise en tête. «On a démarré avec Against All Odds (Phil Collins)», mentionne Bruno.

«Musicalement, c’est une des chansons les plus géniales de la pop, indique Guy. Il y a des progressions harmoniques extraordinaires.»

Ils ont ensuite mis une petite vidéo de cette expérience sur le web. Les commentaires positifs des internautes n’ont pas tardé à venir. «C’est là qu’on s’est dit qu’on tenait peut-être quelque chose», dit Bruno.

Sélection naturelle

Tous deux, ils ont parcouru la liste des grandes chansons de films depuis les années 1940. «On en est venu assez rapidement à une sélection de 20 pièces, puis aux 12 finales, dit Bruno. Tout cela s’est fait facilement, sans s’obstiner.»

Dans le lot, Bruno Pelletier souhaitait ardemment faire Ordinaire, de Robert Charlebois, qui se trouve sur la trame sonore du film Gabrielle. «On dirait que chaque phrase de cette chanson a été écrite pour moi. C’était une pièce que je voulais reprendre depuis longtemps. C’est sûr que ç’a un poids, un attachement émotif.»

La liste des chansons comprend aussi notamment Calling you (Bagdad Café), Somewhere (West Side Story), La maison sous les arbres (La maison sous les arbres), Your Song (Moulin Rouge), Shefferville, Le dernier train (Le dernier glacier), The Long And Winding Road (Let it be) et Le cœur est un oiseau (Le party).

En tournée

À la voix de Bruno Pelletier, Guy St-Onge y a apposé des arrangements symphoniques. «On est allé à l’envers de la vie d’aujourd’hui, qui est “dans le tapis”, dit Bruno. On avait envie de ralentir, de vivre un moment ensemble, sans contrainte. On était seuls en studio, avec l’ingénieur. Il n’y avait pas de producteur.»

«La première journée, Guy m’a dit: “viens-t’en, on s’en va faire de la musique”, poursuit-il. C’est niaiseux, mais c’est la première fois qu’il y avait quelque chose qui me ramenait au carré de sable.»

Ces prochains mois, ils partiront tous deux à travers le Québec pour présenter ces 12 pièces de Musique & cinéma, en plus de quelques autres morceaux marquants de leurs carrières respectives. «On s’est connu sur Notre-Dame-de-Paris symphonique, alors c’est sûr qu’on va faire une chanson de ce spectacle», dit Bruno.

Alors qu’ils ont adoré leur collaboration, qui a été empreinte de respect, les deux artistes hésitent à vouloir déjà parler d’un volume 2 pour ce projet de musiques cinématographiques. «Il ne faut jamais dire jamais, mais je me verrais plutôt faire un projet différent avec Guy, dit Bruno. J’ai d’ailleurs eu cette semaine une idée pour un autre projet, mais je ne vais pas en parler ici!»

L’album Musique & cinéma, de Bruno Pelletier et Guy St-Onge, paraîtra ce mardi. Le duo sera en tournée tout l’automne, à la grandeur de la province. Pour toutes les dates: brunopelletier.com.

 

 

Se faire son cinéma

Caroline Rodgers, La Presse, 13 septembre 2014

C'est une histoire de musique et une histoire de films, mais c'est surtout une histoire d'amitié. Bruno Pelletier et Guy St-Onge se sont croisés dans un cadre professionnel pendant des années avant de devenir amis, il y a cinq ans, pendant une tournée de Notre-Dame de Paris en Europe. Ils s'étaient promis de faire un disque ensemble et c'est enfin chose faite avec Musique&cinéma.

«Toutes les chansons ont en commun d'avoir fait partie de la bande originale d'un film, dit Bruno Pelletier. Ce ne sont pas des chansons titres de films, comme Titanic. On a plutôt choisi des pièces et des artistes associés à des films qu'on aime et interprété ces chansons en leur donnant un nouveau souffle.»

C'est ainsi que l'on retrouve sur l'album des pièces aussi variées que Le coeur est un oiseau, du film québécois Le party, et Calling You, de Bagdad Café. Grâce au récent film Gabrielle, ils ont pu inclure Ordinaire, de Robert Charlebois.

«C'est de la musique qui a joué dans des films, mais l'aspect cinématographique des arrangements de Guy devient un peu comme notre petit film à nous, selon l'intention que l'on a donnée à la chanson quand on l'a interprétée. Une pièce comme Schefferville, le dernier train, qui vient du film Le dernier glacier, est très différente de la version originale de Michel Rivard, qui est plus country. On est allés dans une autre direction et, quand on écoute le texte de Michel avec notre version, c'est une tout autre manière de raconter cette histoire-là.»

Pour les deux musiciens, le plus beau des cadeaux est de recevoir des commentaires de certains créateurs de ces chansons, à qui ils ont fait connaître leur version.

«C'est vraiment une récompense quand on nous dit: j'ai été ému, vous avez amené ça ailleurs, ça fait redécouvrir la chanson aux gens. Ça m'était arrivé il y a des années pour La Manic, de Georges Dor. Ce sont de grandes chansons que l'on continue à faire vivre», confie Bruno Pelletier.

Faire résonner les mots

La grande qualité de Guy St-Onge est de porter une très grande attention aux textes pour créer ses orchestrations, selon Bruno Pelletier.

«Il part du texte pour reconstruire les choses musicalement, dit le chanteur. C'est comme un tailleur qui fait tout sur mesure.»

«Dans la chanson Schefferville, par exemple, il y a une phrase qui dit: «J'ai vu mon père pleurer sur la table de la cuisine», dit Guy St-Onge. Cette phrase, pour moi, porte le poids du monde. C'est ce que j'aime de mon métier; je suis un amateur de mots. Quand les gens me disent qu'ils ont redécouvert le texte, je sais que j'ai réussi. J'aime mieux que l'on me dise ça plutôt que de me parler des arrangements.»

La chanson préférée du chanteur? «J'ai un gros coup de coeur pour La complainte à mon frère, qui est peut-être la moins connue de l'album. Elle a une histoire: elle a été créée par Jean Lapointe et fait partie du film Les ordres, de Michel Brault, un film marquant pour tout le monde. Sur la pochette du disque, on a des photos d'objets ayant appartenu à Michel Brault qui nous ont été prêtés par son fils. J'aime beaucoup ce qu'on en a fait.»

Les deux musiciens entreprennent bientôt une tournée de spectacles à travers le Québec avec Musique&cinéma.

«Pour les spectacles, c'est piano et voix dans une formule intime. Mais notre but ultime, c'est d'en faire une version symphonique en spectacle, comme ce que l'on entend sur l'album. Je ne sais pas quand, mais on va le faire.»

 

Entrevue

Téléjournal, ICI Radio-Canada Sept-Îles, 10 septembre 2014

www.ici.radio-canada.ca

 

Deux talents, une rencontre entre la musique et le cinéma

Cynthia Dubé, Le journal de Sherbrooke, 9 septembre 2014

SHERBROOKE - Bruno Pelletier allie son talent à celui du chef d’orchestre, arrangeur et multi-instrumentaliste Guy St-Onge, le temps d’un projet d’album et de tournée intitulé Musique et cinéma, une rencontre. En attendent leur venue au Centre culturel de l’Université de Sherbrooke, le 15 janvier, le Journal s’est entretenu avec le populaire chanteur…

Bruno Pelletier et Guy St-Onge, deux amis de longue date, rêvaient d’un projet musical commun depuis plusieurs années. Cependant, le temps manquait, tant pour le chanteur que pour le chef d’orchestre. Puis, récemment, ils ont choisi de prendre le temps. « En discutant ensemble, on a eu l’idée de puiser dans le répertoire des grandes chansons du milieu du cinéma », explique M. Pelletier. Cependant, il n’était pas question pour le duo de faire des « copier-coller » de chansons immortalisées au grand écran. « On voulait faire quelque chose de créatif, de complètement différent de ce que les gens connaissent déjà. »

Au départ, le projet se limitait à une série de spectacles, mais Guy St-Onge tenait à aller plus loin dans le processus de création; les pièces du spectacle Musique et cinéma, une rencontre allaient donc se retrouver sur un album. Les concepts sont cependant différents. Le spectacle est plutôt intime, mettant de l’avant que la voix et le piano, et l’album se veut plus symphonique.

« Ce qu’on présente sur scène, c’est le cœur des chansons. On montre de quelle manière elles ont été construites en studio, par Guy et moi, de façon spontanée. Quant à l’album, tous les arrangements et les orchestrations avec cordes sont signés par Guy. Il a fait tout ça avec son immense talent! Je suis tellement impressionné par les gens qui sont capables de tout entendre dans leur tête. Je n’en reviens pas de la beauté de ce qu’il a fait! », raconte le chanteur qui a toujours pris plaisir à se métamorphoser et à prendre part à des projets parallèles à sa carrière solo (Notre-Dame de paris, Starmania...).

Douze chansons

Le choix des chansons n’a pas été si simple, remarque Bruno Pelletier. « Ce n’est pas facile de choisir douze chansons, tout univers confondu!

L’idée, ce n’était pas de se taper 150 films pour faire le choix des pièces. On voulait que ce soit des choix spontanés. Il s’agit donc de coups de cœur et de longues recherches. »

Au programme, entre autres, Lovesong (The Cure), qui se retrouve dans le film 50 First Dates, I’m Calling You (Jevette Steele), de Bagdad Café, Against All Odds (Phil Collins), du film Against All Odds, Shefferville, le dernier train (Michel Rivard), que l’on peut entendre dans le film Le dernier glacier, Dis-moi (Michel Legrand), du film Un peu de soleil sous l’eau froide, La complainte à mon frère (Jean Lapointe), du film Les ordres, et Ordinaire (Robert Charlebois), que l’on peut entendre dans le film Gabrielle.

La chanson Ordinaire, tout comme Lovesong, font partie des choix personnels de M. Pelletier. « Ordinaire, c’est une pièce que je voulais reprendre depuis plusieurs années, mais l’occasion ne se présentait pas. Et là, en voyant le film Gabrielle, je me suis dit que j’avais enfin l’occasion de le faire. Pour la pièce Lovesong, je l’ai choisie parce que The Cure est l’un des groupes préférés de ma femme. J’ai donc voulu voir si ce groupe avait des pièces qui ont joué au cinéma. En fait, il y en a plusieurs, mais j’ai accroché sur celle-ci. »

Bruno Pelletier et Guy St-Onge entament cette semaine leur tournée de spectacles, qui devrait se poursuivre jusqu’à l’automne 2015. L’album Musique et cinéma, une rencontre sera disponible en magasin dès le 16 septembre. Quant à ceux qui préfèrent la version piano-voix, elle est disponible su iTunes.

 

Bruno Pelletier et Guy St-Onge en grande première à Port-Cartier

ICI Radio-Canada.ca, 9 septembre 2014

Bruno Pelletier et Guy St-Onge donnent le coup d'envoi de leur tournée mercredi soir et jeudi, à l'occasion d'un spectacle au Café-théâtre Graffiti de Port-Cartier.

Les deux artistes se produiront sur scène ensemble dans le cadre de leur collaboration qui a donné naissance à l'album Musique & cinéma.

Le disque revisite les chansons classiques et « moins connues » du cinéma. « Il fallait que les gens reconnaissent les chansons, mais qu'ils soient aussi déstabilisés », souligne Bruno Pelletier.

Les spectateurs reconnaîtront, entre autres, les titres Calling you du film Badgad café, Somehere de West side story ou encore Your song de Moulin rouge.

« Il y a des pièces plus méconnues comme Dis-moi de Michel Legrand. Notre objectif était de faire revivre ces chansons auprès du grand public », explique M. Pelletier.

Le projet est né de l'amitié entre les artistes. « C'est une rencontre amicale et créative sur le plan artistique, dit Bruno Pelletier. On s'est dit qu'il fallait travailler ensemble. »

Les deux artistes promettent un concert à la fois symphonique et intimiste.

Leur tournée se poursuivra jusqu'en juin 2015.

 

Entrevue

Patrick Masbourian, PM ICI Première, 8 septembre 2014

www.ici.radio-canada.ca

 

REPRISE: Bruno Pelletier et les chansons de cinéma

Valérie Roberts, EnVedette, 5 septembre 2014

Le chanteur Bruno Pelletier s’attaque cette année à un nouveau projet avec son ami, le multi-instrumentiste de talent Guy St-Onge. Les deux collaborateurs nous offriront à la mi-septembre un disque où nous pourrons entendre les chansons marquantes du cinéma.

Intitulé tout simplement Musique & Cinéma, l’album nous proposera des reprises de ces grands classiques en version entièrement reconstruite. Cet habillage nouveau nous présentera les textes vu autrement, dans une version symphonique. Et franchement, quelle bonne idée!

J’aime particulièrement cet extrait de Your Song d’Elton John.

Le lancement aura lieu à la Cinémathèque québécoise de Montréal le lundi 15 septembre et c’est le lendemain que nous pourrons nous procurer le disque, disponible en téléchargement et en magasin.

www.envedette.ca

 

Entrevue

Pénélope McQuade, ICI Radio-Canada, 4 septembre 2014

www.ici.radio-canada.ca

 

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