Dossier de presse de Bruno Pelletier décembre 2014 - mars 2015

Récent
Septembre - Novembre 2014

 

Spect’Art Rimouski présente Bruno Pelletier et Guy St-Onge

Véronique Bonenfant et Mireille Lévesque, Le Bas-Saint-Laurent - Tout lui réussit !, 30 mars 2015

Spect’Art Rimouski, en partenariat avec L’Avantage et L’Unique Thaï (Resto Show) est heureuse d’accueillir le spectacle Musique et cinéma, une rencontre de Bruno Pelletier et Guy St-Onge, mercredi le 1er avril 2015 à 20 h à la Salle DESJARDINS-TELUS.

Le spectacle Musique et cinéma, une rencontre, c’est la collaboration, inévitable, entre Bruno Pelletier et Guy St-Onge, pianiste ayant accompagné les plus grands chanteurs. Ces deux artistes, au sommet de leur art, nous proposent de revisiter des chansons-thèmes de films que l’on retrouve sur leur nouvel opus : Calling you (Bagdad Café), Your Song (Moulin Rouge), Le cœur est un oiseau(Le party), etc. Ce spectacle permet de réécouter des thèmes clés de l’histoire du cinéma mondial et de découvrir quelques chansons du cinéma québécois et européen.

 

Une idée née d’un déjeuner

Adeline Mantyk, L'Avantage.qc.ca, 23 mars 2015

SPECTACLE. Bruno Pelletier et Guy St-Onge, deux interprètes hors pair, présentent le 1er avril leur disque Musique et Cinéma à la salle Desjardins-Telus.

Né de la volonté de présenter un pan de la musique de cinéma québécois, français et quelques grands classiques des États-Unis, le disque lancé en 2014 présente des pièces telles que Calling you, du film Bagdad Café, La complainte à mon frère, tirée de Les ordres ou Somewhere, de West Side Story. Le disque comporte aussi la musique d’un orchestre symphonique de Prague spécialisé dans la musique de films : « Guy St-Onge avait dirigé plusieurs orchestres en Europe de l’Est et il est allé à Prague faire les arrangements ». Le spectacle promet d’être intime et dynamique, puisqu’animé par les deux artistes, Guy St-Onge au piano et Bruno Pelletier à la voix.

Quand à la région de Rimouski, le chanteur en garde de bons souvenirs, comme lorsqu’il a passé quelques jours au bord du fleuve St-Laurent dans un chalet prêté par un de ses amis d’enfance qui vit à Rimouski : « J’ai grimpé en haut du Pic Champlain dans le parc du Bic, j’ai passé de belles vacances dans la région », se souvient-il.

Info : Spect’Art au 418-724-0800.

Origine du projet

C’est lors d’une tournée de Notre-Dame de Paris en Europe en 2010 que Bruno Pelletier a rencontré Guy St-Onge : « L’idée du disque est née d’un déjeuner. La tournée nous a rapprochés, nous jasions de toutes sortes de choses, nous avons évoqué l’idée de faire un disque ensemble sur le cinéma et quatre ans plus tard, nous l’emportions en studio », raconte Bruno Pelletier. « Étant en préparation d’un album lancé en 2012, je voulais me lancer dans un projet créatif mais pas dans de la composition. Au début, on a simplement essayé de jouer La maison sous les arbres et Against all odds, cela a bien fonctionné, nous avons continué ».

 

« Musique et Cinéma » le spectacle de Bruno Pelletier et Guy St-Onge

Sorel-Tracy Magazine, 23 mars 2015

Azimut diffusion est heureux de recevoir le spectacle « Musique et Cinéma » du chanteur Bruno Pelletier et du pianiste Guy St-Onge le vendredi 17 avril à 20h au Café-théâtre Les Beaux Instants du Centre culturel de Sorel-Tracy.

Tout débute en 2010 avec une rencontre entre deux artistes talentueux et leur volonté de créer ensemble un projet musical : Musique et Cinéma voit le jour en 2014. Il aura fallut quatre ans à Bruno Pelletier et Guy St-Onge pour mettre au monde un disque à la hauteur de leur ambition. En quoi consiste le projet « Musique et Cinéma » ?

Douze chansons, ayant fait un passage remarqué dans l’industrie cinématographique, revisitées dans « une volonté d'approcher des textes autrement, de les déconstruire et d'en livrer des versions symphoniques, créant un large spectre d'émotions ». On y retrouve entre autres : « Calling you », « Against All Odds », « La maison sous les arbres », « Ordinaire », « Le cœur est un oiseau » et « The long and winding road ». 

L’album a été créé en deux étapes, d’abord chacune des pièces a été enregistré piano-voix afin d’en donner les assises et de mettre en avant les forces d’interprète des deux artistes, au niveau vocal pour Bruno Pelletier et au niveau musical pour Guy St-Onge. Une fois cette étape terminée, Guy St-Onge a dirigé l’orchestre symphonique à Prague afin d’ajouter aux pièces cet aspect grandiose que seul un grand ensemble de musiciens peut offrir.

Il ne reste qu’une trentaine de billets pour cette soirée, n’attendez plus pour vous les procurer à la billetterie d’Azimut diffusion, au 450 780.1118 #1 et chez Louise Péloquin Mode, au 450 743.1234. Les billets sont en vente au coût de 36,00 $ régulier et de 29,00 $ VIP, taxes et frais de service inclus. Vous pouvez aussi vous les procurer au prix régulier sur notre site web au www.azimutdiffusion.com,  moyennant un frais de 1,00 $/billet.

 

Découvertes en cinq temps : Bruno Pelletier et Guy St-Onge, 19 février (ouverture)

Valérie Roberts, Clin d'oeil, mars 2015

Si vous avez aimé les chansons du film West Side Story, cette soirée d'ouverture vous plaira. Bruno Pelletier et le pianiste Guy St-Onge seront réunis sur scène pour présenter les pièces de Musique et cinéma, un album revisitant les chansons thèmes et autres bandes sonores de grands films classiques, en version symphonique avec l'Orchestre Métropolitain. 

 

"Musique et Cinéma" - Bruno Pelletier et Guy St-Onge #MEL2015

Aurélie Lebec, La Bande Sonore, 5 mars 2015

Musique et Cinéma. Un concept qui attise la curiosité autant que la méfiance. Il faut dire qu’il a été surexploité au fil des années. De tous temps – et même avant que le cinéma ne deviennent parlant – la musique a fait partie du septième art, offrant souvent des instants inoubliables. Il est donc logique que de nombreux musiciens soient attirés par ces pièces intemporelles et décident de se les approprier. Pour le meilleur parfois et souvent pour le pire.

Bruno Pelletier et Guy St-Onge ont à leur tour décidé de se plonger dans la thématique. Un album, simplement intitulé Musique & Cinéma a vu le jour en 2014 et a rapidement occupé les premières places des palmarès québécois. Une tournée a ensuite été amorcée. C’est ce spectacle que le festival Montréal en Lumière a choisi de mettre en avant pour ouvrir sa 16ème édition. Pour l’occasion, les deux artistes ont même eu l’honneur de se voir accompagner par les merveilleux musiciens de l’Orchestre Métropolitain.

Quoi de mieux sinon que l’œuvre de Michel Legrand pour se plonger directement dans l’univers Musique et Cinéma ? Guy St-Onge rejoint seul l’Orchestre et s’installe au piano. Les notes volent, on reconnait les thèmes de La Baies des anges, des Parapluies de Cherbourg, des Demoiselles de Rochefort… Du déjà entendu certes, mais toujours aussi plaisant. Plus tard dans le spectacle, c’est avec Bruno Pelletier cette fois qu’il rendra hommage à celui qu’il considère comme son maître, en interprétant Dis-moi, tiré du film Un peu de soleil dans l’eau froide (Jacques Deray, 1971).

Les comparses ont choisi de commencer par les premières chansons qu’ils ont enregistrées pour le disque : La maison sous les arbres (Gilbert Bécaud, 1971) et Against All Odds (Phil Collins, 1984). Par superstition peut-être. Les titres s’enchainent ensuite. À ceux de l’album, s’ajoutent quelques pièces acoustiques. Bruno Pelletier s’accompagne à la guitare pour The Rose (Bette Midler, 1979), Guy St-Onge s’amuse sur son xylophone dans La Manic (George Dor, 1966).

Une connexion s’installe entre la scène et le public. Pelletier souligne ressentir une certaine bienveillance et cela l’enchante visiblement. Les langues se délient, les artistes se confient et plaisantent davantage. Le spectacle suit son cours. Plusieurs fois, des frissons nous parcourent les bras : de la bouleversante Shefferville, empruntée à Michel Rivard, à Somewhere, extrait de West Side Story et popularisée par Barbra Streisand.

Voici venu le temps du rappel. « Déjà ? » se surprend-on à penser. Musique et Cinéma se termine comme il a commencé, sous la bonne étoile Notre Dame de Paris. Le projet est en effet né de la rencontre entre Bruno Pelletier et Guy St-Onge lors de la tournée anniversaire de la célèbre comédie musicale, signée Luc Plamondon et Richard Cocciante.

C’est une histoire qui a pour lieu / Paris la belle à l’an de Dieu / Mil quatre cent quatre-vingt-deux / Histoire d’amour et de désir…

 

L'hiver, c'est pas pour les peureux ! Montréal en Lumière réchauffe encore la métropole

Québec Spot Média, 2 mars, 2015

MONTRÉAL EN LUMIÈRE a encore étonné et ravi avec sa programmation éclatée, connaissant des succès à bien des égards — salles combles, premières marquantes, découvertes, voire révélations, émotions… D’abord, chapeau à Bobby Bazini et Stephan Eicher, bien à la hauteur de leur prestigieux titre de coprésidents d’honneur. Les compatriotes du chanteur suisse — Kadebostany, Anna Aaron, Bastian Baker et Daniele Finzi Pasca, avec son très poétique Icaro — ont donné envie de découvrir plus avant la production artistique suisse. On n’oubliera certainement pas le concert d’ouverture de Bruno Pelletier et Guy St-Onge avec l’Orchestre Métropolitain, la 30e et dernière présentation de Ne me quitte pas : un hommage à Jacques Brel, qui a suscité de véritables vagues d’émotion dans la salle, le retour de Tragically Hip, ou encore la première visite coup de foudre de Christine and the Queens, Harry Manx, Betty Bonifassi et Jay-Jay Johanson. Fidèle à lui-même, le festival a présenté un bon lot de premières montréalaises, notamment de Stefie Shock, Marie-Pierre Arthur, Jérôme Couture et Guillaume Beauregard. Finalement, coup de théâtre, l’annonce du retour, grâce à Alain Simard, du célèbre Maestro Charles Dutoit qui, lors de notre prochaine édition en 2016, dirigera l’OSM pour deux concerts exceptionnels à la Maison symphonique avec sa compatriote suisse Martha Argerich au piano !

 

Bilan en images

Montréal en Lumière, 1er mars 2015

www.montrealenlumiere.com

 

Montréal en Lumière : plein feux sur les artistes qu'on aime

C.R., Moi & cie, mars 2015

La programmation culturelle du festival, qui se déroule cette année du 19 février au 1er mars, est si généreuse qu'on ne sait où donner de la tête. Voici nos cinq incontournables.

2. Bruno Pelletier et Guy St-Onge avec l'Orchestre métropolitain

Le chanteur s'allie à l'un des pianistes les plus doués de la province pour interpréter les pièces de l'album Musique et cinéma, dans lequel ils revisitent des pièces entendues dans des films comme Moulin rouge, Wst Side Story et Gabrielle. 

Le 19 février à la Place des Arts.

 

Montréal en Lumière

C.R., Moi & cie, mars 2015

Lors du lancement des activités, le directeur musical Guy St-Onge et Bruno Pelletier, accompagnés de musiciens de l’Orchestre métropolitain, ont donné tout un spectacle à la Place des Arts.

 

    

Pari Symphonique gagné

Daniel Lemay, La Presse +, 20 février 2015

Musique & Cinéma, Un chanteur de fort calibre et l'un des musiciens les plus complets du Québec. Bruno Pelletier et Guy St-Onge ont commencé à travailler sur ce projet il y a cinq ans, en ont fait un CD qui s'est vite retrouvé au sommet des ventes, l'an passé.

Avec la belle voix de Pelletier qui y va mollo et les arrangements et orchestrations de St-Onge qui a fait le choix de la sobriété, sinon du dénuement. Le disque, enregistré avec le FilmHarmonic Orchestra de Prague, s'écoute bien, mais on se disait que pour ouvrir Montréal en lumière, à la Place des Arts...

Et on s'est pris à chercher des images inspirées des bobines vides qui constituaient le seul décor, hier, dans une salle Wilfrid-Pelletier où tous les billets n'avaient été ni vendus ni donnés. 

La soirée s'annonçait tranquille, mais c'était sans compter l'Orchestre Métropolitain, que Montréal en lumière a eu la bonne idée d'appeler en appui tactique pour l'ouverture de sa 16e édition et la rentrée montréalaise du nouveau duo piano-voix québécois.

Supersticieux, Pelletier et St-Onge, qui a dirigé L'OM de son piano, commencent avec les deux premières chansons qu'ils ont testées en studio avant de les enregistrer : La maison sous les arbres, que chantait Gilbert Bécaud dans le film du même nom (1971) et Against All Odds de Phil Collins (1984). Magnifique final ! Take a look at me now...

Le CD Musique & Cinéma compte seulement douze chansons : ça ne fait pas un spectacle et il faut en ajouter. St-Onge sort son harmonica et Pelletier se met à la guitare pour The Rose, la plus belle de Bette Midler (1979). L'OM, qui n'a répété que les pièces du CD, reste dans le noir, silencieux. Ash...

Après Le coeur est un oiseau de Richard Desjardins (de la trame du film Le Party, 1990), St-Onge s'installe au xylophone et en joue comme si c'était son instrument premier. Mais c'est le piano, qu'il a appris en écoutant son maître Michel Legrand et voici Dis-moi du film Un peu de soleil dans l'eau froide (1971). Ni chaud ni froid...

Duo xyloguitare encore pour La Manic de Georges Dor - "que quelqu'un a sûrement fait jouer dans un documentaire", lance Pelletier, très "concept"; la foule chante. Et pour finir la combinaison 1-2 Québec-régions, la magnifique Shefferville de Michel Rivard (Le dernier glacier, 1984), où l'OM donne sa peine et vibrante mesure. Avant d'exploser dans Somewhere de West Side Story (1961), une pièce popularisée par Barbra Streisand et que Pelletier a bien en bouche jusqu'à la fin. Ça baigne.

À l'entracte, al foule sort contente, pas accrochée au plafond mais souriante. La deuxième partie s'ouvre avec La complainte à mon frère que chantait Jean Lapointe dans Les ordres de Michel Brault. Ici, les présentations des comparses s'étirent un brin. 

Enfin une chanson et une belle. La cohésion est totale  pour The long and Winding Road des Beatles ; le disque Les it be a fait mieux que le film de 1970... Et on reste en Angleterre avec Your Song d'Elton John - que chantait Ewan McGregor dans Moulin Rouge en 2001 -, ici bien rendu par Pelletier dans le plus bel arrangement de Guy St-Onge, le plus efficace en tout cas. 

Le "raté (très) sympathique" de La Presse est  parti après Ordinaire de Robert Charlebois (dans le film Gabrielle de Louise Archambault, 2013). Là comme sur la scène de Wilfrid-Pelletier, leur vie à eux autres, c'est de la musique. Et dans la froidure d'hier, elle a fait du bien à bien du monde.

 

Lancement du festival Montréal en lumière

Étienne Fortin-Gauthier, La Presse, 19 février 2015

Alors que Vallières entamait son spectacle, Bruno Pelletier et Guy St-Onge faisaient vibrer la Salle Wilfrid-Pelletier accompagnés de l'Orchestre métropolitain lors d'une représentation exceptionnelle de leur opus Musique & Cinéma.

 

Les Concerts en salle à ne pas manquer !

7 Jours, 20 février 2015

Facile de s'y perdre dans la programmation de Montréal en Lumière, tellement les spectacles en salle sont nombreux et variés ! Voici donc un bref survol des meilleurs concerts en salle du festival !

Bruno Pelletier et Guy St-Onge avec l'Orchestre métropolitain

Ils ont lancé un album qui reprend les chansons-thèmes de plusieurs classiques du cinéma. Le concert du 19 février, donné en version symphonique avec l'Orchestre métropolitain à la Salle Wilfrid Pelletier de la Place des Arts, sera grandiose !

 

   

Marie-Josée Lacroix, Bel Âge, février 2015

L'évènement géant Montréal en lumière revient du 19 février au 1er mars, avec une séduisante programmation dans différentes salles, incluant cette fois plusieurs vedettes de la Suisse, pays à l'honneur. 

En ouverture, le très attendu concert, Musique et cinéma, une rencontre sera présenté à la salle Wilfrid-Pelletier. Bruno Pelletier, accompagné par l'Orchestre Métropolitain dirigé par Guy St-Onge, reprend des airs de films parmi les plus connus, dont West Side Story et Bagdad Cafe.

Le 25 février, après une tournée triomphale au Québec, dernier tour de piste du spectacle Ne me quitte pas : un hommage à Jacques Brel. Ce concert-évènement salue les chansons immortelles du grand Belge avec les plus belles voix d'ici, dont celles d'Isabelle Boulay, de Marc Hervieux, de Danielle Oddera et de Diane Tell. Le pianiste Benoît sarrasin les accompagne.

Montréal phare

Le festival Montréal en Lumière aimantera une fois de plus chanteurs, musiciens et danseurs qui feront briller les scènes et les rues de Montréal du 19 février au 1er mars. Le spectacle Musique et cinéma donnera le coup d'envoi avec Bruno Pelletier, Guy St-Onge et l'Orchestre Métropolitain. Le chanteur, entouré de plusieurs interprètes, dont Isabelle Boulay, sera aussi de la dernière représentation du spectacle Ne me quitte pas : Hommage à Jacques Brel. Mara Tremblay, Stefie Shock, Jérôme Couture et plusieurs autres mèneront à la Nuit blanche, en clôture, avec plus de 200 activités, la plupart gratuites. Programmation et réservations : montralenlumiere.com

 

L'hiver sera chaud !

Portrait, février 2015

Pour sa 16ème édition, qui se tiendra du 19 février au 1er mars 2015, Montréal en lumière s'apprête à re-dynamiser notre hiver avec une programmation inusitée allant arts de la scène, gastronomie, activités familiales extérieures gratuites et une nuit blanche. Tout ça à Montréal !

Côté spectacle, une panoplie de vedettes sont attendues dont Stephan Eicher, Bobby Bazini, Bruno Pelletier et Guy St-Onge avec l'orchestre métropolitain, Ne me quitte pqs : un hommage à Jacques Brel... Ne manquez pas cet évènement festif et convivial !

du 19 février au 1er mars au Quartier des Spectacles à Montréal - www.montrealenlumiere.com

 

Bruno Pelletier, Guy St-Onge et L’Orchestre Métropolitain à Montréal en Lumière

Karine, Hollywood PQ, 12 février 2015

À la suite de la sortie de l’album Musique & cinéma, Bruno Pelletier et Guy St-Onge s’apprêtent à réaliser un rêve. Le 19 février prochain, l’Orchestre Métropolitain se joindra à eux sur la scène de la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts afin de livrer cet album dans sa forme originale, en version symphonique. Ce spectacle, dirigé par Guy-St-Onge, donnera le coup d’envoi au festival Montréal en Lumière 2015.

Depuis le début de la tournée en septembre dernier, ils ont visité plus d’une quinzaine de salles à travers le Québec et autant à venir. La tournée se poursuit dans sa forme piano-voix, ajoutant un vibraphone, une guitare et un harmonica sur scène. Le public vit un spectacle unique chaque soir, voyageant avec le duo à travers, entre autres, les pièces de l’album.

En septembre dernier, Bruno Pelletier et Guy St-Onge jumelaient leurs efforts afin de livrer un album tout aussi intime qu’ambitieux, interprétant 12 pièces tirées de films québécois et internationaux. L’album Musique & cinéma est disponible en version originale en magasin et sur iTunes.

 

Entrevue

Maripier Morin et Patrick Langlois, VTélé, 10 février 2015

www.vtele.ca/menage-a-trois

 

La musique et le cinéma réunis sur scène

L'action.com, 21 janvier 2014

Bruno Pelletier et Guy St-Onge seront réunis sur la scène Julie-Pothier de Saint-Jacques, le vendredi 6 février, à 20 h. Ils feront redécouvrir au public les chansons thèmes de grands films de l’histoire du cinéma auxquelles ils ont donné un nouveau souffle.

La rencontre, sur le plan artistique, entre Bruno Pelletier et Guy St-Onge fut immédiate, et le désir d’élaborer un projet commun fut exprimé. Toutefois, il fallait attendre le bon moment, puisque des projets remplissaient déjà l’agenda de chacun des artistes.

C’est au début de l'année 2014 que les deux musiciens se sont retrouvés en studio et qu'ils ont amorcé leur projet, tout aussi intime qu’ambitieux.

En effet, l’idée était de créer un habillage nouveau à des chansons marquantes du cinéma et d’en faire des versions piano-voix pour ensuite leur donner un nouvel élan en version symphonique. L'album « Musique et Cinéma » est disponible depuis le mois de septembre.

Information : www.spectaclesjoliette.com ou 450-759-6202.

 

Spectacle Musique et Cinema à Saint-Jacques-de-Montcalm

Marie-Philip Chaput, Le Journal de Joliette, 19 janvier 2014

Le vendredi 6 février 2015, à 20 h, Bruno Pelletier et Guy St-Onge seront réunis sur la scène Julie-Pothier à Saint-Jacques-de-Montcalm pour faire redécouvrir les chansons-thèmes de grands films de l’histoire du cinéma.

L’idée était de créer un habillage nouveau à des chansons marquantes du cinéma et d’en faire des versions piano-voix pour ensuite leur donner un nouvel élan en version symphonique. L’album Musique et Cinéma de Bruno Pelletier et Guy St-Onge est en vente depuis le 16 septembre dernier.

 

Entrevue

Valérie Girard, Le matin tout est possible !, Rythme FM 98.1 Estrie, 15 janvier 2015

www.rythmefm.com/

 

Entrevue autour du 7e art avec Bruno Pelletier

Karine Tremblay, La Tribune, 10 janvier 2014

Réalisé avec la complicité de l’as musicien Guy St-Onge, Musique et cinéma, le plus récent disque de Bruno Pelletier, est un bel ovni dans le paysage musical. Tout entier tissé de chansons francophones et anglophones tirées de différents films, le CD est une incursion dans l’univers éclaté du septième art. Jeudi soir, les deux complices s’arrêtent à la Salle Maurice-O’Bready pour prolonger le voyage cinématographique sur scène.

Était-ce difficile de choisir 12 chansons parmi toutes celles possibles?

Les deux premières qu’on a faites ensemble, en formule piano-voix, c’est La maison sous les arbres et Against All Odds, de Phil Collins, probablement la plus grande chanson de peine d’amour anglophone. On a vu tout de suite qu’on tenait quelque chose. Ce sont d’ailleurs les deux premières chansons du spectacle. Après, on avait le concept, on a fait des listes. Il fallait qu’on soit tous les deux d’accord. Ça s’est fait assez naturellement. On n’a pas choisi que des chansons de blockbusters, on est aussi allés vers des moins connues.

Oui, vous reprenez d’ailleurs Schefferville, le dernier train, une grande chanson méconnue de Michel Rivard...

C’est un texte magnifique qui raconte un pan de l’histoire de nos régions. La première fois qu’on l’a interprétée devant public, c’était à Port-Cartier, dans le Nord. Ça pleurait à chaudes larmes dans la salle. On a senti, alors, qu’on avait eu raison.

Les images sont marquantes au cinéma, elles laissent une empreinte forte. Est-ce difficile de s’en dissocier, de donner sa couleur aux chansons?

Dès le départ, c’était clair : on voulait aller à l’essence des chansons et on ne s’oubliait pas là-dedans. On proposait notre version. J’ai repris plusieurs chansons, au cours de ma carrière, chaque fois avec ma signature. Il faut que je puisse mettre une touche personnelle, sinon je ne vois pas l’intérêt.

En spectacle, faites-vous défiler des images des films associés à vos chansons?

Non, on n’a pas d’écran géant, on n’a pas d’images, on n’est vraiment pas dans le flafla. Sur scène, il y a un piano, deux guitares, un vibraphone. C’est un show qui est monté, écrit, mais qui est aussi très ancré dans le moment présent. Guy Saint-Onge est un génie musical. Il ne joue jamais de la même façon, ce qui m’oblige à toujours chanter différemment, à être connecté sur ce qui se passe dans le moment. Je suis très privilégié de travailler avec lui, il m’amène à me dépasser.

Que représente ce disque dans votre parcours?

Je n’aurais pas pu faire ce disque au début de ma carrière. C’est mon bagage professionnel et mon vécu personnel qui me permettent d’interpréter chacune de ces chansons avec justesse. Guy et moi, on n’est pas dans la performance, on n’a pas à faire nos preuves, on a juste besoin d’incarner les chansons au maximum. Depuis une dizaine d’années, j’ai fait mien ce principe de Brel, qui est pour moi le plus grand interprète francophone : chaque chanson est comme un petit film que je raconte. Ça prend tout son sens dans un projet pareil. C’est ce qui fait la force de l’interprétation, c’est ce qui rend le message plus percutant.

Quel est votre film préféré?

C’est difficile de faire un choix! Au chapitre québécois, j’ai beaucoup aimé Les ordres et Un zoo la nuit. J’ai aussi été profondément ému et troublé par Incendies, de Denis Villeneuve. Sinon, je suis aussi un fan des films de De Niro et Pacino. Le cinéma de Scorsese me plaît beaucoup, malgré la violence qui s’y trouve.

Vous avez déjà incarné des personnages au sein de comédies musicales. Aimeriez-vous endosser un rôle au grand écran?

Oui, ça me plairait. J’ai déjà touché au jeu avec Omertà, dans les années 1990, et j’avais beaucoup aimé. En même temps, c’est un métier. Il faudrait que je puisse apporter quelque chose au personnage, je ne voudrais pas être un imposteur.

 

Entrevue

Marie-Christine Proulx, Salut Bonjour, TVA, 4 décembre 2014

www.tva.canoe.ca/

 

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