Dossier de presse de DRUIDE

   

Éthiquement belle

Valérie Schiltz, Châtelaine, août 2016

On dit qu’acheter c’est voter. Cela vaut aussi pour notre rituel beauté. Miniguide de l’acheteuse responsable, pour changer le monde un petit pot à la fois...

Au Québec, nous utilisons en moyenne 12 produits de soins personnels chaque jour et dépensons pour ce faire 1000$ et plus par année (par ménage). Si notre trousse est bien garnie, la plupart du temps on ne sait pas trop ce qui s’y cache. De quoi sont faits nos crèmes, savons, rouges à lèvres ? D’où proviennent-ils, comment sont-ils fabriqués?

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Heureusement, les consommatrices québécoises sont de plus en plus curieuses. Et les produits naturels, biologiques et éthiques occupent une part croissante de marché, selon un rapport du ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations sur l’industrie des cosmétiques publié en juin 2014.

Mélissa Harvey, fondatrice de Zorah – une ligne montréalaise de maquillage et de soins à base d’huile d’argan certifiée bio et équitable, peut témoigner d’un réel engouement. « Et de façon exponentielle. Le fait que l’émission La facture, par exemple, se soit penchée sur le cas du méthylisothiazolinone [agent de conservation souvent utilisé en remplacement des parabènes] a enfin poussé les gens à s’informer et à lire la liste des ingrédients. Les Québécoises ont envie de prendre le virage vert. »

LE PREMIER PAS

Alors, comment se faire belle tout en ayant bonne conscience? « Avant d’acheter, il faut se demander si on a vraiment besoin du produit, indique Colleen Thorpe, directrice de l’éducation du public et des services chez Équiterre. Si oui, on s’interroge et on fait des recherches. » On regarde sa provenance, la façon dont il a été fabriqué et sa composition. Sans oublier l’emballage. Que va-t-il se passer une fois le flacon vide ? Pourra-t-on le recycler ? Quant aux ingrédients, on cherche ceux qui ne sont pas nocifs. « Acheter de façon responsable, c’est donc faire un choix qui minimisera les impacts environnementaux tout en augmentant les retombées positives sur la société. »

Pour partir du bon pied, on scrute la liste des ingrédients. « Il ne faut pas se laisser intimider par elle, affirme Jean-Patrick Toussaint, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki. On entend parfois dire que plus le nom d’un élément est difficile à prononcer, plus il est dangereux. C’est faux. Ça n’a rien à voir. » Exemple ? Du butyrospermum parkii butter, c’est tout simplement du beurre de karité. Pas de quoi s’alarmer.

La Fondation David Suzuki a établi une liste des 12 ingrédients à éviter dans les cosmétiques et produits d’hygiène. On note les phtalates, le BHA et le BHT (communs dans les formules hydratantes), le triclosan (répandu dans les produits antibactériens) et le fameux «parfum» – «un mot fourre-tout qui peut désigner jusqu’à 10 ingrédients... », fait observer Jean-Patrick Toussaint.

DES LOGOS IMPORTANTS

Ensuite, on traque les certifications en cherchant les bons logos : le petit lapin pour les produits non testés sur les animaux, la silhouette noir et blanc pour les achats équitables, le tournesol pour les formules véganes... Côté bio, plusieurs acteurs sont présents. C’est que, contrairement au secteur de l’alimentation, il n’y a pas de réglementation législative pour les cosmétiques bios au Canada. On doit s’en remettre à des certificateurs privés.

L’un des plus connus est sans doute Ecocert, un organisme indépendant international fondé en France. Au Québec, Druide et Zorah possèdent cette certification. Mais on trouve aussi sur nos tablettes des produits étiquetés Cosmebio, de France ; BDIH, d’Allemagne ; Soil Association, de Grande- Bretagne... Des attestations avec chacune leurs normes. La bonne nouvelle ? Dans un souci d’harmonisation, ces quatre entités (ainsi que l’ICEA, d’Italie) ont décidé de s’unir pour créer Cosmos. À ce jour, le sceau Cosmos cohabite avec les certifications existantes, mais, à partir du 1er janvier 2017, tout nouveau produit certifié par l’un de ses membres le sera selon les normes Cosmos.

Certains pots de crème et fards arborent le logo américain USDA Organic ou celui de Québec Vrai. Ces vignettes ne signifient pas que le produit fini est bio, mais peuvent attester que certains de ses ingrédients le sont. Les choses avancent sur ce terrain aussi : Québec Vrai devrait présenter cette année son propre référentiel pour certifier les produits finis.

PETIT LEXIQUE RESPONSABLE

Naturel

Au rayon cosméto, on confond facilement les mentions « naturel » et « biologique ». Naturel ne veut pas nécessairement dire meilleur, d’autant plus qu’on peut trouver des composants toxiques dans la nature. À l’inverse, rien n’empêche un produit qui affiche des ingrédients verts de contenir aussi des éléments de synthèse, comme des conservateurs, colorants ou parfums.

Bio

Formulation dont les ingrédients sont principalement issus de l’agriculture biologique (cultivés sans pesticides, herbicides chimiques, fertilisants de synthèse ni semences OGM), exempte de colorants chimiques, d’arômes artificiels, d’additifs de synthèse et d’agents de conservation chimiques et qui n’a pas été soumise à l’irradiation.

Sans cruauté (cruelty free)

Représentée par un petit lapin bondissant (logo officiel), cette mention atteste que le produit n’a pas été testé sur les animaux, ni pour les ingrédients qui le composent, ni durant sa fabrication. Un autre logo non officiel également symbolisé par un lapin, le label Cruelty Free de PETA (association pour un traitement éthique des animaux), s’appuie sur des critères similaires.

Végétalien

Pour qu’un produit soit végane, il ne doit pas avoir été testé sur les animaux ni contenir de produits ou de sous-produits provenant de ces derniers. Exit, donc, le lait, la lanoline, le miel et la cire d’abeille.

Équitable

Se dit d’un produit fabriqué dans des conditions justes pour les producteurs (de cacao ou de karité par exemple) des pays en voie de développement, y compris une juste rétribution de ces derniers.

Éthique

Tout produit qui, sans être estampillé d’un sceau reconnu, respecte des principes mettant de l’avant au moins une valeur sociale ou environnementale. Il pourrait s’agir de recyclage, de production locale, de développement durable...

CHERCHER POUR MIEUX ACHETER

On tombe sur un logo qui ne nous dit rien ? Des recherches s’imposent. « On doit toujours vérifier que la certification est délivrée par un organisme indépendant et que le logo n’a pas été conçu à des fins de marketing par une entreprise privée », note Jean­Patrick Toussaint.

Si on déniche une marque intéressante qui n’est pas certifiée, ce n’est pas une raison pour la bouder. Une tendance émerge au royaume de la cosmétique responsable au Québec : la multiplication des petites boîtes. « C’est une tendance très forte dans l’industrie, confirme Colleen Thorpe. Les fabricants ou artisans n’ont pas toujours l’infrastructure ou les fonds nécessaires pour aller chercher une certification. Mais ces marques peuvent être très valables quand même. Le plus important, c’est la transparence. La liste des ingrédients doit être accessible. On doit pouvoir connaître le pedigree de la société. »

C’est le cas de la Savonnerie des Diligences, d’Eastman, qui utilise certains ingrédients bios sans toutefois afficher de certification. « Nous avons ainsi voulu que nos produits restent accessibles au plus grand nombre. Mais nous sommes verts de conviction, dans notre forme et notre fond », affirme Richard Alloiteau, adjoint à la direction de la marque. Dans le même esprit, la savonnerie entreprend des actions concrètes pour l’environnement et l’économie sociale en faisant don de ses savons invendus à des organismes locaux et en remplaçant certains contenants de plastique par des pots de verre réutilisables.

Car tout ce qui entoure la production compte aussi. Les filles qui ont la fibre verte privilégieront l’absence d’emballage, ou à tout le moins un conditionnement recyclable. Celles soucieuses de partage achèteront des produits équitables ou d’artisans qui s’impliquent dans leur communauté. Les amies des animaux opteront pour des produits végétaliens. Bref, acheter responsable est pour beaucoup une affaire de valeurs personnelles. Et, en beauté comme ailleurs, ça veut dire s’informer et poser des questions. Une fois cela accompli, on se fait plaisir !

Labels d’ici

Au Québec, on fabrique de plus en plus de beaux et bons cosmétiques. Zoom sur quatre marques qui incitent à faire des achats responsables.

KARIDERM : L’ALTRUISTE

La petite histoire La cofondatrice d’origine camerounaise Amina Gerba a découvert une coopérative de productrices de beurre de karité au Burkina Faso en 1996. Elle est revenue au pays avec 500 g de cette précieuse matière première dans ses valises et a alors conçu le projet de lancer sa propre marque de cosmétiques équitables.

ADN Depuis sa fondation en 1998, Kariderm propose des produits ayant pour ingrédient vedette ce fameux beurre. Engagée socialement, l’entreprise a mis sur pied en 2009 le Fonds social Kariderm, qui a entre autres permis d’ouvrir une infirmerie et d’offrir une assurance médicaments de base aux femmes (et à leurs familles) de la coopérative burkinaise approvisionnant la marque.

Bon à savoir Ses formules (comme ses contenants) sont biodégradables. De plus, plusieurs ingrédients sont certifiés bios par Ecocert. Notre produit chouchou Puisque c’est sa spécialité, nos hommages à son beurre de karité pur, un super hydratant.

LES PÉTARDS : LA TOUT FEU TOUT FLAMME

La petite histoire Catherine Therriault, jeune vingtaine, a lancé son entreprise en 2013. Sa mission : offrir des produits de beauté écolos qui soient sexy et invitants.

ADN Des formules non grasses élaborées avec des ingrédients obtenus auprès de fournisseurs québécois de préférence ou sinon canadiens. Ses matières premières sont aussi écolos. « On joue les détectives pour dénicher des ingrédients efficaces qui ne polluent pas », souligne la fondatrice. Et, cerise sur le gâteau, ses emballages recyclables et faits ici sont très sympas.

Nos produits chouchous Ses savons au beurre de mangue (laissant la peau toute douce) et son gel douche hydratant. Son nom dit tout!

BIOÉTERNEL COSMÉTIQUES : L’ARTISANALE

La petite histoire C’est en se concoctant des formules pour venir à bout de son acné que tout a commencé pour la fondatrice Sophie Généreux, herboriste de formation.

ADN « Ce que nos clients aiment, c’est le côté local et artisanal de la marque », note la créatrice. De fait, les produits sont fabriqués (la plupart à la main) dans le labo de la boutique Bioéternel, à Saint­Jean­sur­Richelieu, et 75 % des matières

premières utilisées sont québécoises, comme le sapin, la camomille et le miel d’Anicet. Qui plus est, ses formules sans eau contiennent de 85 % à 99,5 % d’ingrédients attestés bios par Québec Vrai.

Nos produits chouchous La gamme de crèmes pour le visage est des plus complètes. Acné, rosacée, taches pigmentaires, peau grasse, rides... Elle offre une solution à tout.

DRUIDE : LA PIONNIÈRE

La petite histoire Fondée en

1979, cette marque est débarquée tel un ovni dans le paysage de la cosmétique d’ici. « Il n’existait aucune norme au Québec, et les gens avaient surtout une image campagnarde de la cosmétique bio», explique le fondateur Alain Renaud. Ce

qui ne l’a pas empêché d’établir des règles très strictes dès le départ pour ses produits.

ADN Les 150 potions biodégradables de Druide sont certifiées Ecocert, une rareté au Québec, et chaque ingrédient est choisi avec soin pour sa provenance bio, mais aussi équitable ou locale – la marque travaille entre autres avec l’herboristerie québécoise la Clef des Champs. Le tout non testé sur les animaux. Nos produits chouchous Ses savons : comme ils sont à l’origine de tout, on peut difficilement passer à côté. Coup de cœur pour les crèmes fabriquées à froid, un procédé préservant toutes les propriétés bioactives des ingrédients.

 

Sur les chemins de France

Sylvie Lamothe, Magazine Portrait, juin 2016

On peut dire de France D'Amour qu'elle a des bulles au cerveau. Plusieurs, même. Des bulles de savon mousse et de champagne, qui lui montent à la tête sur des airs de jazz ! Ivre du succès remporté par Bubble Bath & Champagne, la chanteuse a lancé, en avril dernier, une deuxième cuvée. Portrait a rencontré pour vous, cette pétillante auteure-compositrice-interprète. 

Avec ses allures d'adolescente, France D'Amour promène allègrement sa cinquantaine . Chaleureuse, tout sourire, elle se laisse aborder si naturellement que nous voilà à placoter comme deux copines. L'enthousiasme est palpable quand elle parle de son dernier opus. « J'ai coréalisé l'album et écrit les textes en français. Mais les textes anglais, sauf pour the First Time, ont été rédigés par Corinne Simon-Duneau, une amie à moi. Je voulais une qualité, une profondeur et une poésie qui s'apparentent au jazz. » Mais pourquoi en anglais ? « Le jazz vient de la culture américaine et on dirait que les mots d'anglais donnent un swing. Moi avec le français je compose une musique plus pop. »

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La chanteuse écrit et compose habituellement ses chansons d'un même geste : « J'ai une idée, quelques phrases, je commence la musique et ça devient un métissage. Les mots et la musique s'enchaînent. » Dans le cas de Bubble Bath & Champagne 2, par contre, Corinne Simon-Duneau lui a fourni les textes anglais, et France les a mis en musique. « On se ressemble, on a les mêmes idées, ça coule de source. » L'écoute aussi coule tout en douceur dans l'oreille. Le romantisme et la sensualité s'installent au fil des chansons.

L'heure des bilans

En 2017, 25 ans se seront écoulés depuis la sortie d'Animal, son premier album. Même si elle n'est pas portée sur les bilans, la chanteuse reconnaît avoir progressé durant ce parcours et avoue en être fière. « Quand je regarde en arrière, je réalise que je suis meilleure comme interprète, compositrice et musicienne. Maintenant, je coréalise mes albums. Le désir d'apprendre et de m'améliorer était sincère et j'ai beaucoup travaillé. Aujourd'hui, je suis beaucoup plus solide en spectacle. »

Toutefois, si le bilan de l'artiste est positif, celui de la femme d'affaires l'est moins. « Je me suis beaucoup entourée à mes débuts, pour laisser l'artiste évoluer. Mais, depuis, j'ai réalisé que l'artiste va être heureuse pourvu que la femme d'affaires s'en occupe. J'ai découvert que j'ai un bon sens des affaires et j'ai appris à négocier. Tout ça m'est venu sur le tard et je le regrette. » 

Alors que je la pousse è l'introspection, en lui demandant de me décrire la femme qu'elle est devenue à 51 ans bien sonnés [!], elle me répond de sa voix rauque aux accents graves : « Je me trouve plus lumineuse, plus positive et moins centrée sur moi-même. J'ai découvert que mon bonheur vient aussi des gens heureux autour de moi et que je m'enrichis à voir les choses du point de vue des autres. Si on comprenait ça plus jeune, notre monde serait meilleur. Maintenant, ma vision s'étend aux autres et à mon environnement, et je suis plus sensible à ce qui se passe dans le monde. Ma conscience de citoyenne et de femme se développe. » Visiblement, la maturité a fait son nid dans ce petit bout de femme, et le qualificatif « lumineuse » m'a semblé particulièrement approprié...

France D'Amour participera à plusieurs spectacles cet été. Elle sera aussi en tournée avec les chansons de Bubble Bath & Champagne 2 à compter d'octobre 2016, dans un show qu'elle décrit comme « subtil, tout en nuance et en dentelle ». 

Entrevue Bubble Bath & Champagne

Êtes-vous vraiment du genre bain moussant et champagne ?

Oui, avec des chandelles et un roman, ou de la musique.

Qu'écoutez-vous pour relaxer ?

Mes idoles de jazz, comme Jamie Cullum, Billie Holiday. J'achète beaucoup d'albums de jazz.

Que faites-vous pour vous ressourcer ?

De longues randonnées de vélo, ça me connecte avec la terre et l'environnement, ça me sort de ma tête !

En avril dernier, la chanteuse annonçait son partenariat avec Druide, une entreprise québécoise qui fabrique plus de 150 produits de soins corporels certifiés biologiques distribués au Canada, en Europe et en Asie. « J'ai découvert des gens qui ont à coeur la qualité avant la quantité des produits. Aujourd'hui, il faut faire attention à ce que l'on consomme. J'ai toujours pensé qu'il fallait être aussi vigilant avec ce que l'ont met sur notre peau, qu'avec ce que l'on mange. »

 

France D'Amour et Druide : une affiliation naturelle

Isabelle Morin, La Presse +, 13 mai 2016

Les cosmétiques font un retour aux sources avec des rituels simplifiés et des ingrédients plus près de la nature. Notre journaliste explore ce courant à travers des petits pots nouveaux, de nouvelles entreprises, des recettes beauté et soins « verts ».

France D’Amour s’est récemment associée à la société de soins corporels Druide. Un partenariat qui s’est fait de manière « organique », nous explique la chanteuse en entrevue, le jour de la sortie de son nouvel album Bubble Bath & Champagne, volume 2.

« Bubble bath » et « soins corporels ». Le lien est évident, pour ne pas dire facile. Mais chose certaine, il n’est pas forcé. Pas pour ce qui est des valeurs qui unissent la chanteuse à la marque québécoise, du moins. Car ce qu’on ignorait peut-être d’elle, c’est ce côté écologique et cette conscience sociale qui s’expriment à travers plusieurs gestes quotidiens et l’achat de produits respectueux du corps et de l’environnement.

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Elle roule à vélo, mange bio, mise sur la simplicité volontaire et accorde une attention particulière aux ingrédients des produits qu’elle utilise. Une ambassadrice convaincue pour une marque qui donne dans les produits naturels et biologiques.

« J’ai rencontré le propriétaire de la marque, Alain Renaud, par l’entremise d’un ami qui voyait des affinités entre nous. Ç’a été un véritable coup de foudre professionnel et amical. Il a vu que je suis une vraie ! »

— France D'Amour

Lorsque l’entrepreneur, un « fou de musique », lui a proposé de devenir porte-parole de ses produits, France D’Amour a saisi l’occasion.

L’association n’est pas financière, assure-t-elle. « J’utilisais déjà les produits Druide avant de rencontrer Alain. Il est un militant de la première heure et moi aussi. C’est vraiment un gars qui se bat contre la grosse machine. C’est facile, pour moi, de m’associer à une entreprise qui a une éthique et qui mise sur le bien-être et l’environnement. »

ALLER DROIT AU BUT

Cet intérêt ne date pas d’hier : « Jeune, j’avais déjà cette “conscience” avec mes amis. On refaisait le monde et on se la jouait un peu révolutionnaires en remettant en question les idées préconçues. Quand tu vois l’écart entre ce qu’on nous vend avec un langage marketing et ce qu’il y a dans les produits, il y a matière à se questionner. »

Et la chanteuse se questionne. « Je ne comprends pas pourquoi on a besoin de faire de si grands détours pour bien manger. C’est la même chose avec les produits pour la peau. Pourquoi de longues listes d’ingrédients chimiques alors qu’il y a moyen de faire des produits plus simples et qui sont meilleurs pour la santé ? »

La peau absorbe ce qu’on y met. Il lui paraît donc sensé, puisqu’elle se soucie de son alimentation, de choisir avec autant de vigilance ses produits pour le corps. Sa peau sensible lui impose un zèle supplémentaire. 

« Je ne peux pas utiliser n’importe quoi. J’ai longtemps pensé que je faisais des réactions au maquillage utilisé sur les plateaux ou que les pinceaux n’étaient pas propres. J’ai réalisé plus tard que j’étais allergique à certains ingrédients contenus dans les produits. »

— France D'Amour

Ceux de Druide lui offrent une tranquillité d’esprit, dit-elle, tout en précisant que certaines personnes peuvent aussi réagir aux huiles essentielles. « Druide mise sur la qualité et non la quantité. Ils se le font reprocher, d’ailleurs. On leur dit que ça devrait être plus sexy, plus parfumé, mais ce n’est pas dans la philosophie de l’entreprise. »

Leurs produits sont aussi Écocert, une certification qu’il faut gagner. En recherchant ce logo sur les produits, on peut dormir sur ses deux oreilles, estime la chanteuse. « C’est comme la police du produit naturel. Ça vient avec un long processus d’inspection. Quand tu arrives à obtenir cette authentification, je pense que tu peux te péter les bretelles. Et puis, il y a un autre gros avantage : j’encourage une entreprise qui fait des produits de qualité, au Québec ! »

 

 

Les produits écolos de France D'Amour

Emmanuelle Plante, Le Journal de Montréal, 27 avril 2016

France D’Amour, qui vient tout juste de lancer un nouvel album jazzy, Bubble Bath & Champagne 2, en a profité pour annoncer son partenariat avec l’entreprise québécoise de soins naturels Druide.

Militante de longue date en environnement et soucieuse des produits qu’elle utilise, elle devient donc leur ambassadrice. Parmi ses produits coup de cœur, elle cite:

La crème solaire FPS30 naturelle et minérale

Certifié biologique, c’est le seul soin solaire que France n’a pas peur d’utiliser à profusion. Non grasse, cette crème a été élaborée à base de plantes adoucissantes et d’huile de chanvre du Québec. Fabriquée localement, elle ne con­tient aucune ­nanoparticule, ce qui en fait un soin ultrasécuritaire. 19,95 $

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La Crème de visage Bio-Tenseur

Fait de lait d’ânesse, d’huile d’argan et d’antioxydant qui raffermit et nourrit. 29,95 $-49,95 $

Le Tonique pour le visage Audrey’s Antidotes

Un tonique organique de fleur de ­coton qui resserre les pores tout en donnant du tonus à la peau.∫ 19,95 $

Essayer, c’est en raffoler

France D’amour raffole des savons Druide. Ses favoris incluent notamment:

Savon Pure & Pure sans parfum, au trèfle rouge et au beurre de mangue.

Savon Purifiant à l’argile de mer

Savon Rafraîchissant aux algues et à la menthe.

Prix des savons 5,99 $-17,99 $

Les produits Druide sont écocertifiés et non allergènes. On les trouve dans les marchés de produits naturels ou sur le site www.druide.ca.

 

ENTREVUE

Benoît Gagnon et Josée Turmel, Trucs & Cie, V, 24 avril 2016

http://vtele.ca

 

 

ENTREVUE

Jean-François Baril et Saskia Thuot, Rythmez vos matins, Rythme FM 105,7, 22 avril 2016

 

ENTREVUE

Élaine Beaulieu, CFJU 90,1 FM, 21 avril 2016

http://www.cfjufm.com/

 

ENTREVUE

Karine Ferland, MIX FM 97,1, 21 avril 2016

 

ENTREVUE

Sébastien Pilon et Caroline Legault, Lunch VIP, FM 103,3, 18 avril 2016

 

ENTREVUE

Isabelle Maréchal, Isabelle, 98,5 FM, 15 avril 2016

http://www.985fm.ca/

 

ENTREVUE

Marina Orsini, le 5 à 7 de Marina, Rouge FM, 14 avril 2016

http://montreal.rougefm.ca/

 

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