Dossier de presse de David Usher Octobre - Décembre 2012

2013
Septembre 2012

 

David Usher - Songs From the Last Day On Earth

ContactUrbain.com, 26 novembre 2012

Galerie de photos: http://www.contacturbain.com/2012/11/26/david-usher

Le 15 novembre dernier, quelques jours après avoir amorcé sa nouvelle tournée au Mod Club de Toronto, l'auteur-compositeur-interprète David Usher s'est arrêté à Montréal, au Club Soda.

L'artiste qui a vendu plus de 1,4 million d'albums à ce jour a interprété, entre autres, les pièces issues de son huitième opus solo en carrière « Song From the Last Day On Earth».

La première partie du spectacle a été assurée par la Torontoise Elise LeGrow.

 

David Usher en spectacle

Webpresse, 16 novembre 2012

http://www.webpresse.ca/video

Canoë TV, 16 novembre 2012

http://fr.video.canoe.tv/video/en-vedette

 

David Usher en spectacle

MSN Divertissement, 16 novembre 2012

http://video.msn.com

Yahoo Québec, 16 novembre 2012

http://fr-ca.actualites.yahoo.com

 

Du Usher avec une pointe de Moist

Yves Bergeras, Le Droit, 16 novembre 2012

Ce n'est pas seulement pour défendre son dernier album, Songs From the End of the World, que David Usher débarque ce soir au Centre Bronson d'Ottawa. «Ça va être un spectacle rock. À fond. Il y a des chansons qui datent de Moist (le groupe au sein duquel il s'est produit jusqu'au tournant du millénaire), et de toutes récentes, mais tout sera un peu plus pesant», prévient le chanteur, qui vient accompagné de cinq musiciens.

Son dernier disque, paru en octobre, n'est pourtant ni sombre, ni violent, malgré son titre - qui évoque d'ailleurs moins l'apocalypse que la disparition progressive du monde tel qu'on l'a connu. Certes, «ce n'est pas un disque 'joyeux-brillant', mais il de multiples couches, se défend David Usher, pour qui «la planète vit aujourd'hui dans son propre chaos, et tu ne peux pas t'empêcher, en chemin, d'observer et de refléter ces idées. Je les collige à mesure qu'elles viennent. Or, le monde a pris une tangente un peu étrange».

C'est devenu une course effrénée, informatisée, réseautée, et parsemée de trop nombreuses «distractions», s'explique cet humaniste notoire, qui, sur l'introspectif Songs From the End of the World, explore encore l'amitié, la solitude, les relations amoureuses, le suicide et les pilules amères. Ce bombardement «d'informations tendance à diluer les choses fondamentales, et c'est de plus en plus difficile de savoir ce qui est vraiment important dans la vie», dit celui qui, en concert, se sert parfois d'un métronome organique, alors que les musiciens se calquent sur le rythme du coeur d'un spectateur, amplifié grâce à un appareil de son cru.

Il ne reste qu'à «essayer de s'agripper à des instants précieux, tout en les observant glisser et s'enfuir, en sentant qu'on n'est jamais capable de les capturer. On essaye, du mieux qu'on peut, de les retenir, mais c'est une tâche impossible», lâche-t-il encore, en précisant cette fois qu'il tient «à ne pas passer pour quelqu'un de trop sérieux. J'adore la musique pop, et la culture populaire; mais après, tout est une question d'équilibre».

Et il continue de déplorer «la fascination des gens pour les voix qui s'expriment le plus fort, pour les paroles radicales dans l'extrême ou les opinion radicales dans le clinquant. Souvent, les voix les plus discrètes se perdent dans ce mélange « tapageur. Celle d'Amnistie Internationale, notamment. «Je les adore justement parce qu'ils essaient de donner une voix à ceux qui n'en ont pas. C'est le genre de choses et d'idées qu'il est important de souligner.» C'est la raison pour laquelle il a mis en place ArtistsForAmnesty.com, permettant aux internautes d'obtenir du contenu musical en échange d'une adresse de courriel, à laquelle sera envoyée des messages liés aux causes de l'organisme. Ariane Moffatt, Sarah Slean et Royal Wood, entre autres, ont embarqué dans son projet.

 

 

David Usher le charismatique au Club Soda de Montréal

Karine, Hollywood PQ (Article repris par 102,9 FM), 16 novembre 2012

Galerie de photos: http://hollywoodpq.com/2012/11/16/david-usher

David Usher est brillant! Sur son album, tout comme sur scène. Cet homme est quelque chose à regarder en show. Il a l’air tellement zen, mais en même temps il pète le feu, tout simplement; absorbant l’énergie de la foule et la retransmettant par chaque parcelle de son corps. Hier soir, l’auteur-compositeur-interprète a présenté son huitième album solo, Songs From The Last Day On Earth au Club Soda. On a été complètement séduit par sa présence sur scène et son charisme. David se donne entièrement à ses fans… même qu’il est venu faire un tour dans la foule à plusieurs reprises, créant l’émoi chez les demoiselles (plusieurs étaient d’ailleurs accompagnées de leur chum, pas pire les mecs du 21e siècle!). Une fan s’est d’ailleurs fait un plaisir de lui pogner les fesses et lorsqu’il s’est retourné… s’était nous qui était derrière lui: assez gênant et cocasse sur le coup… David, ce n’était pas nous, désolée!

David Usher s’est fait un plaisir d’interpréter ses plus grands succès (Love Will Save The Day, Black Black Heart, The Music, And So We Run, Some People Say) tout en incorporant des chansons de son nouvel album Songs From The Last Day On Earth et nous jasant de son accent franco si charmant: « So we are home tonight, it’s nice. J’habite à Montréal depuis quatre ans maintenant ». Mention à la très touchante chanson St Lawrence River en rappel à la fin, très beau moment du show, on a craqué.

PS: On a bien aimé la Torontoise Elise LeGrow qui a ouvert la soirée pour David Usher, une belle découverte!

 

  

La jeunesse éternelle de David Usher en concert

Fabien Bilodeau, Agence QMI, 16 novembre 2012

L’auteur-compositeur-interprète David Usher a présenté hier soir son dernier album solo Songs From The Last Day On Earth au public du Club Soda.

À 46 ans, David Usher a passé près de la moitié de sa vie entre le studio et la scène. Après 1,3 million d'albums vendus, quatre prix Juno et six de ses opus ayant atteint le top 20 radiophonique canadien, le chanteur revient cette année avec Songs From The Last Day On Earth, son 8e album solo.

Palmarès impressionnant, lorsque l’on sait que le titre d’«auteur-compositeur-interprète» n’est qu’une des facettes dans la palette professionnelle du Britannique, Montréalais d’adoption.

Pour l’instant, il est en tournée au Canada et était hier soir de passage au Club Soda. C’est la Torontoise Elise LeGrow qui a ouvert la soirée avec la chaleur, la douceur et l’élégance de sa voix. Du haut de ses 25 ans, elle explore avec facilité et maîtrise les répertoires soul, funk et jazz.

Salle agitée

Un peu après 21 h, les musiciens sont montés sur scène sans autre cérémonie alors que la salle encore pleinement allumée.

Le groupe a amorcé le concert par le dynamique Some People Say, titre présent sur Strange Birds, le 5e album de l’artiste. Porté par un accueil stimulant, l’ancien chanteur de Moist a ensuite posé la guitare pour donner un peu plus de voix avec And So We Run et The Music. Le quintette a ensuite interprété Silver, titre de 1994, clin d’oeil à Moist. Près de 20 ans ont passé depuis la composition de cette pièce, mais elle n’a rien perdu de son âme, menée par un chanteur sur lequel le temps ne semble avoir aucune prise.

 

David Usher de retour à la maison

Audrey Neveu, QuébecSpot Média, 16 novembre 2012

David Usher est remonté pour la première fois sur une scène montréalaise depuis deux ans au Club Soda ce jeudi 15 novembre.

Revisitant ses classiques et replongeant à fond dans le rock, David Usher a effectué un retour bien attendu.

Commençant directement sans artifices avec Some People Say, le montréalais d’adoption est entré dans le coeur du spectacle d’emblée avec And So We Run, bien vibrante. Suit déjà la magnifique The Music, jouée avec une vigueur et une intensité indéniables, définitivement l’une des pièces les plus complètes et accomplies de son répertoire.

Longuement acclamé, David Usher a continué à gratifier ses fans avec des classiques comme Love Will Save The Day, l’un de ses morceaux les plus accrocheurs. Moists’est également glissé dans son répertoire, jamais bien loin, le temps de Silver, témoignant plus de sa fougue de jeune homme d’antan que de sa qualité de musicien accompli actuelle. Moist continue visiblement de vivre en Usher avec une belle flamme.

La très douce Alone In The Universe a ravi les coeurs, toute en sensibilité et délicatesse. S’amusant visiblement sur scène, David Usher débordait d’énergie et a témoigné au public sa grande générosité, s’adressant à lui en français en grande partie. Beau moment de complicité sincère lorsqu’il est descendu au milieu de la foule, comme à son habitude, le temps de chanter F Train.

Offrant un long rappel à son public conquis, David Usher leur a joué Operator, une rare chanson de son plus récent album. Avec Je repars, habituellement jouée en duo avec Marie-Mai en français, David Usher y a mis tout son coeur, comme dans toute sa musique. Avec St. Lawrence’s River, David Usher a su ravir le coeur de son public, qui le suit déjà depuis de très nombreuses années.

Une performance simple, digne du chanteur de talent, livrée avec un véritable amour pour sa ville d’adoption, Montréal.

 

David Usher en spectacle ce soir au Club Soda

Laurence Fortier, Montreal.tv, 15 novembre 2012

Montréal – Le chanteur montréalais d’adoption, David Usher, offrira un spectacle ce soir dès 20h au Club Soda.

Il nous présentera les titres de son huitième et nouvel album Songs From The Last Day On Earth paru le 2 octobre dernier.

Des billets sont toujours disponibles pour le spectacle sur le site du Club Soda au coût de 40,00$ incluant les taxes et les frais!

Bon spectacle!

 

«Je suis toujours mes instincts!»

Émilie Côté, La Presse, 15 novembre 2012

David Usher, c’est 1,3 million d’albums vendus, 10 numéros un au Canada à la radio et plusieurs prix Juno. Le chanteur, qui vient de lancer son huitième album solo et qui sera en spectacle ce soir au Club Soda, est aussi un entrepreneur web et un philosophe de la créativité.

Depuis cinq ans, le nomade David Usher s’est posé dans le quartier du Mile End, à Montréal. Ses deux filles vont à l’école en français. Le chanteur peaufine également la langue de Molière, en plus de la chanter. Il a fait le célèbre duo Je repars avec Marie-Mai et son nouvel album comprend un titre enregistré dans les deux langues, Rice Paper ou Papier de riz.

Dis-moi au moment de partir ailleurs/ On oubliera le pire et les erreurs/Mais pas le meilleur, chante l’ex-leader de Moist.

David Usher a intitulé son huitième album solo Songs From the Last Day on Earth. C’est un album qui dégage à la fois de la sensibilité et du réconfort. «J’ai imaginé ce que j’aurais à dire à mes proches et à quels souvenirs les plus chers je me raccrocherais si le temps s’arrêtait», explique-t-il.

En studio, l’auteur-compositeur a travaillé ses chansons folk-rock avec le guitariste Guillaume Doiron et le réalisateur Jonathan Gallivan. « Guillaume est le guitariste acoustique de Marie-Mai. Fred St-Gelais et moi sommes de très bons amis», explique-t-il. 

Vie de nomade

«Dans tous les projets créatifs sur lesquels je travaille, il n’y a jamais de plan, et je travaille beaucoup de façon live dans le studio, poursuit Usher. Je suis dans le moment présent.»

David Usher a eu et mène plusieurs vies. Fils d’un père montréalais juif et d’une mère bouddhiste thaïlandaise, il est né à Oxford, en Angleterre. Sa famille a vécu en Europe et en Asie. Il a formé le groupe Moist à Vancouver, sa femme et lui ont habité à New York avant de s’installer à Montréal. «C’est normal pour moi d’être en mouvement, dit-il. Mon travail se définit en faisant des choses dans la réalité à partir des idées qui sortent de mon cerveau.»

David Usher alimente aussi une carrière qui va bien au-delà de la musique. Il est engagé dans plusieurs organismes (Amnistie, Fondation David Suzuki), il écrit un billet mensuel sur le site du Huffington Post et il a une entreprise multimédia d’applications web (CloudID Creativity Labs). En entrevue, force est de constater qu’il est un philosophe de la créativité. Même le Financial Post a publié une longue entrevue sur son talent d’entrepreneur, lundi dernier. « Qu’on soit un artiste, en affaires, ou les deux, l’internet a fondamentalement tout changé pour nous, a-il fait valoir au journaliste économique du quotidien torontois. Dans l’environnement actuel, la créativité n’est pas un luxe ou un risque. C’est devenu une nécessité.»

«Que je conçoive de la technologie ou de la musique, c’est le même processus créatif, a-t-il également affirmé pendant notre entretien dans un café de la rue Hutchison. Je suis toujours mes instincts.»

Arrêter le temps

En d’autres mots, David Usher est un artiste en mouvement qui suit ses instincts, car il vit dans le moment présent. À 46 ans, il a sorti un album qui arrête le temps. Et son spectacle sera une rétrospective de sa carrière musicale. « Je vais jouer de vieux trucs… Je suis excité!»

Si on fait le décompte, David Usher en est déjà à 20 ans de carrière… Vertige? «Si je n’étais pas inspiré et que je n’avais pas autant de projets différents, peut-être, mais je suis privilégié d’être où je suis.»

Et sa créativité est à son paroxysme. « Je dois m’en remettre au nombre d’heures qu’il y a dans une journée.»

 

Le charismatique David Usher en spectacle au Club Soda (En photos)

Tempo Magazine (Blogue), 15 novembre 2012

http://tempo-mag.com/2012/11/15/le-charismatique-david-usher

 

Ushering in the Quiet

Nereida Fernandes, Roverarts.com, 13 novembre 2012

David Usher on how to live life as if it were the end of the world. At Club Soda, Nov 15.

It’s been said that a novel is never what you think it’s about. Lucky for us the same can be said of David Usher’s Songs from the Last Day on Earth. But perhaps pop culture is already over-saturated with the topic of last days, end times, ad nauseum. The last thing we need is another creative piece with an apocalyptic bent. Except, maybe we do.

Usher’s official statement regarding his latest song collection is that it’s about a group of friends sharing their last day on Earth together. The songs contain, as he puts it, “some thoughts on what, in the final reckoning, might stand out as the things that have stayed with them (the group of friends) over a lifetime and how we all relive moments over and over through memories, these fragments of love, loss and regret.”

Comfortable on his own turf at a Mile-End cafe, Usher admits that imagining your last day on Earth isn’t limited to a doomsday scenario. It’s an existential consideration with the power to help people take stock of their lives. “People feel that their lives are out of control,” he muses. “I think we’re so overwhelmed by the new media culture that we live in, it’s very difficult for us to have a grip on any one thing long enough to focus on personal changes we need to make.”

Being overwhelmed is a recurrent theme in his work. Usher elaborates on other concerns that have influenced his music. “The struggle with place, how to live in the skin you’re in and the moment you’re in, is sort of a constant theme of mine,” he says.

Those concerns remain at the root of this album. The final ponderings of people approaching the end of their lives revolve around what he considers to be “simple memories, simple emotions and close people…”

Usher mines his cherished personal catalogue of “simple memories” in the single Rice Paper. “It’s a mix of images. One image is my friends and I riding our bikes through Montreal over the summer….We’ll spend the night riding our bikes from place to place, occasionally from bar to bar. It’s just amazing. Summer in Montreal is incredible.”

His Thailandese mother informs another one of Rice Paper’s images, reaching further back into his timeline: “My mom was a Chinese brush painter, so I was surrounded by rolls and rolls of rice paper all my years of growing up. There’s something about the technique, the fragility of the paper and the fact that you can only paint on it once—you can’t repaint… there’s no do-over.”

Rather than being preachy, he prefers to let the listener glean what they will from his writing. “There are a lot of great ideas within quiet people and quiet voices that don’t get heard and explored as much anymore because it’s so much more difficult to break through the din of loud frenzied voices out there [coming] at you every second.”

Having graduated with a degree in Political Science, you’d think he’d relish the soap box. But Usher is all about being low-key. His humility is very impressive given what he has accomplished both as musician and humanitarian. He’s released four albums with his band Moist, garnered five Juno awards and sold 1.3 million records; Songs from the Last Day on Earth is his eighth solo album.

Usher’s humanitarian efforts encompass benefit albums and concerts for a slew of campaigns including “Make Poverty History”, “Fashion Cares”, “White Ribbon” and Amnesty International’s “Make Some Noise”. He’s planted trees with Trees Canada, went hands-on in a documentary about a Burmese refugee community for War Child Canada and founded http://artistsforamnesty.com/”>Artists for Amnesty.

When prompted on how he feels about performing in Montreal, Usher exclaims, “I love it! It’s a bit more chaotic because of the massive guest list, but I love it.” His band members are not just hired musicians; they’re very good friends. “I’m lucky that way, I mean I play with my friends…My philosophy is and always has been to surround [myself] with a group of people that feels like family.”

David Usher jams with friends at Club Soda on November 15th.

Songs from the Last Day on Earth is available from Maple Music Recordings.

 

CONCOURS - Deux paires de billets à gagner pour David Usher au Club Soda

Karine, Hollywood PQ, 13 novembre 2012

Ce jeudi, 15 novembre, David Usher sera en show au Club Soda de Montréal! Y serez-vous pour voir le charmant David interpréter les chansons de son tout nouvel album Songs From the Last Day on Earth? Nous oui! HollywoodPQ a DEUX paires de billets à faire tirer pour son spectacle de jeudi, 20h00… à qui la chance? Juste pour l’entendre parler en français, ça vaut la peine!

Pour participer: Allez sur notre FANPAGE et LIKEZ le concours! Deux gagnants seront choisis parmi les participants qui auront fait un LIKE sur le concours! Le tirage aura lieu le 14 novembre, midi! GO!

 

En performance et entrevue à Belle et Bum

Belle et Bum, Télé-Québec, 7 novembre 2012

Rice Paper / Partir ailleurs: http://www.youtube.com

Resurrection: http://belleetbum.telequebec.tv/emissions

Répétitions: http://video.telequebec.tv/video

Entrevue: http://video.telequebec.tv/video

 

Entrevue de David Usher

CJRG - Radio Gaspésie (lien YouTube), 7 novembre 2012

http://www.youtube.com

 

 

David Usher à Belle et Bum

Agence QMI, 1 novembre 2012

Il y aura beaucoup de talent sur le plateau de Belle et Bum ce samedi, à 21h, à Télé-Québec, à commencer par Zachary Richard, David Usher et Émilie Claire Barlow. Normand Brathwaite accueillera aussi, sur la scène du Théatre National, Keith Kouna, Daniel Parent et Marie-Christine Depestre, alors que Simon-Olivier Fecteau sera au «Piano à gogo». David Usher viendra présenter son nouvel album, Songs From The Last Day On Earth. Zachary Richard sera là aussi pour faire la promotion de son plus récent opus, Le fou. Émilie-Claire Barlow, pour sa part, s'affichera avec les chansons de son album entièrement en français.

 

Ma Musique: David Usher • Songs From the Last Day on Earth: Du Pareil au même

Laurie Dupont, Moi et cie, Novembre 2012

Même s'il ne semble jamais veillir, David Usher en est à son huitième effort solo. Il a opté pour un album thématique ayant comme fil conducteur un groupe d'amis qui partagent leur dernière journée sur terre ensemble. Puisqu'elles ont d'abord été construites de façon acoustique, les pièces se ressemblent malheureusement toutes un peu. C'est Winterstorm qui nous permet de renouer avec le chanteur grâce à un refrain fort qui met en évidence sa voix puissante. On est moins convaincues par les deux chansons en français, qui ne semblent pas couler de source.

 

7 questions... à David Usher

Annie Lafontaine, 7 joura, 19 octobre 2012

David, d'où vient l'idée du concept de Songs From the Last Day on Earth?

Au départ, je n'avais pas de thème en particulier, mais en commençant à écrire, je me suis imaginé avec ma famille et avec mesa mis, assis à attendre la fin du monde, avec tout ce que ça représente: les joies, les rêves. les souvenirs et les échecs, qu'on revit dans l'espace d'un seul instant.

Musicalement, ça ressemble à quoi, votre fin du monde?

J'ai écrit les textes seul, mais j'ai travaillé les chansons au piano et à la guitare acoustique avec mes amis Guillaume Doiron et Jonathan Gallivan. On ressent donc beaucoup l'esprit acoustique, mais on ajouté des arrangements qui reflètent le concept de l'album: toutes ces émotions qui vont très vite dans notre tête, et la vie qui défile sous nos yeux.

Vous chantez deux chansons en français également...

Oui! La chanson Rice Paper, traduite en fran¸ais par Gaële sous le titre de Partir ailleurs, et Répondez-moi, adaptée par Fred St-Gelais et Marie-Mai. C'est difficile pour moi de chanter en français, mais en même temps, j'habite à Montréal, dans un quartier francophone, et mes filles vont à l'école française. C'est donc très important, pour moi, d'essayer de parler et de chanter français.

Le succès de Je repars, un duo avec Marie-Mai, vous a-t-il surpris?

Oui! Une grande surprise qui m'a vraiment motivé à en faire plus! En anglais, je peux facilement improviser, mais en français, je ne suis pas capable. Mais, même si ça me stresse, j'aime beaucoup chanter en français. C'est un beau défi.

Comment faites-vous pour vous renouveler à chaque album?

Je ne sais pas... J'aime beaucoup le processus créatif en général. J'écris chaque jour. Aujourd'hui, avec la musqiue, je fais tellement de choses différentes grâce à la technologie! Je m'implique également dans des causes sociales et humanitaires. Tout ça m'aide à ne jamais perdre l'inspiration et à rester créatif. En fait, j'aime les idées, peu importe le genre d'idées!

Vous en êtes déjà à 20 ans de carrière. Quel est le secret de votre longévité dans le métier?

C'est très difficile à savoir. J'écris toujours des chansons sur ce qui me préoccupe vraiment et j'espère que ça rejoint les gens. J'essaie toujours de relever de novueaux défis, comme chanter en français!

Et si, aujourd'hui, c'était la dernière journée sur terre, que feriez-vous?

Exactement ce que je fais maintenant. Travailler, entouré de mes amis et de ma famille, chez moi, dans ma ville. C'est tout ce qui compte. Je suis très chanceux de faire ce que je fais. Je ne demande pas autre chose!

 

David Usher writes Songs from the Last Day on Earth on new record

Sean Plummer, MSN Entertainment, 12 octobre 2012

He may have had a French-language hit last year with the song "Je Repars" and live in Montreal with his family, but that does not mean that David Usher is comfortable yet singing in Quebec's native tongue.

"It's a very different experience in that when I sing in English I often improv because I often forget words and I move into improv, and that's fine," he says. "But in French I can't do that; I can't improv in French. So that's the biggest stressor: you don't have the freedom to improv. You have to focus a little bit more. But at the same time there is something about the language that I love singing it. It's a big challenge to sing, but I do love it."

Perhaps you should take language lessons from your kids, I suggest. (Usher and his wife have two young daughters.)

He smirks. "They think my accent is funny!"

David Usher is here on the second floor of Toronto's Rivoli club doing interviews to push the imminent release of Songs from the Last Day on Earth. Written and recorded over the course of a year and a half ("I think that every record is going to be about five minutes... but it always seems to take a long time"), his eighth solo album since the end of his band Moist in 2000, as one might infer from the title, is something of a concept record. Inspired by the song "See the Stars," one of the first written for the new record, it is centred on the idea of Usher and his friends "imagining and visualizing what that end would be in that last moment." 

To that end the songs unfold in "a series of flashbacks, like the flood of memory that would come back to you of all the important moments and all the joyful, painful, incredible moments that would come rushing back at the very end. And if you could distil those into something you could take with you within your life, you might live your life much differently."

The album reunites Usher with longtime collaborator and co-producer Jonathan Gallivan (The Crystal Method, My Brilliant Beast) who also helmed his last record, 2010's The Mile End Sessions. Recording began at Usher's place before moving to Montreal's Planet Studios. The singer also travelled to Toronto a few times to work with the Toronto-based Gallivan.

"We're very portable now, we're very computer literate, and we know how to make it all work out."

While most of the new songs began acoustically, Usher says the challenge of recording Songs from the Last Day on Earth was to hold onto that acoustic base "without having an acoustic record. So trying to make instruments come together, rhythms come together with the intention of an acoustic album but without it actually being acoustic. There are acoustic elements to it, but it's grander in places. It has more breadth, but I still wanted to maintain the sentiment of intimacy."

While Usher is still very much engaged in music and is 100% committed to his solo career, the former Moist frontman has also branched out into the tech industry. He is involved with the creation of the Amnesty International microsite Artists for Amnesty (http://artistsforamnesty.com/) where fans can download free music from the likes of Sarah Slean, Grimes and (soon) Arcade Fire in return for signing up to receive an Amnesty International newsletter. Usher is also a speaker on the "powers of creativity" according to his business website CloudID.com. I ask how the role and importance of music in his life has changed since he was first crisscrossing Canada in a van with his bandmates in Moist two decades ago.

"It's definitely different," Usher acknowledges. "I love making music, but I have come to realize that what I really love is making things. So I will continue to write songs because I am always every day in search of a perfect song, which is impossible, but I am still in search of it. But I am much more concerned with making things. If I was to define what my job is I sort of define it as thinking about ideas. That's what I am trying to do is thinking about things and making things happen."

Given everything Usher, 46, has made happen since Moist released their debut album Silver back in 1994, his sense of what he can accomplish creatively has understandably evolved over the years.

"I feel like a different person, for sure, because it's been twenty years," he says. "I feel like a different human. I mean I am still friends with those guys and I am still proud of the music we played together for sure and I still play some of those songs at shows, but the idea of the artist is to evolve and be different and to try different things and to be focused on the things you are making now."

 

Entrevue

MCBG, V, 11 octobre 2012

http://vtele.ca/videos/mcbg/jeudi-11-octobre-2012

 

Soyez créatifs dès maintenant!

Huffington Post, 10 octobre 2012

À la recherche d'un idéal impossible

Lorsqu'il s'agit de définir les conditions les plus propices au travail créatif, nous avons tous un idéal de perfection. Ce peut être un grand studio perché au-dessus de l'océan, qui laisse entrer la lumière du crépuscule à travers ses grandes baies vitrées. Ce peut être une journée de huit heures consécutives, qui permet à notre cerveau de se concentrer et d'examiner un problème sous tous ses angles. Les conditions idéales peuvent aussi prendre les traits d'un associé expérimenté et bien branché, ou d'une communauté artistique inspirante et entièrement dévouée à notre cause. C'est à ce moment qu'un gamin de quatre ans fait irruption dans notre beau rêve et nous ramène brusquement les deux pieds sur terre.

La réalité de la vie d'artiste est que le temps et l'espace ne sont jamais disponibles en quantité suffisante. La perfection n'est pas de ce monde. L'emploi régulier, les enfants, les factures à payer et les relations amoureuses font immanquablement partie des obstacles à la créativité les plus courants.

De gazouillis en SMS

L'esprit humain est pour le moins étrange. Nous avons beau être prêts à nous retrousser les manches et avoir hâte de reprendre le boulot le plus vite possible, nous succombons aux distractions avec une facilité déconcertante. Et dans notre société contemporaine saturée de textos et d'alertes en tout genre, les distractions sont partout. L'information en continu est devenue le fondement même de l'économie. Le succès appartient à ceux qui savent se démarquer en 140 caractères.

On s'imagine souvent que la planète cessera de tourner si un certain @inscrivezlenomdevotrechoix ne reçoit pas une réponse instantanée. Mais en fait, il faut développer une vigilance de tous les instants contre ce genre de réflexe. Pour créer efficacement, il faut aménager son temps et mettre son espace mental à l'abri du chaos ambiant.

Une méthode pour survivre à la folie

Dans cet environnement socio-économique radicalement transformé, il est très important de définir une méthode de travail, puis de l'appliquer rigoureusement. Où peut-on trouver le temps d'être créatif ? En ce qui me concerne, j'ai découvert que mon intuition est plus aiguisée le matin. Les moments où je me dis «Eurêka !» surviennent généralement entre la sortie du lit et le début de mes activités quotidiennes. Ils surviennent avant que le tourbillon de la vie, les factures d'électricité et le plan de rénovation de ma salle de bains ne saturent mon mental.

J'ai passé le plus clair de ma vie à me lever à six heures du matin pour bénéficier d'une heure de solitude créative. Bien entendu, la naissance de mes enfants a perturbé ma routine et je dois maintenant me lever à cinq heures, non sans difficulté, pour avoir 45 minutes à mon entière disposition. Durant le reste de la journée, je parviens à raffiner mes idées et trouver le moyen de les mettre en œuvre.

Peu importe la méthode de travail, l'important est de définir celle qui vous convient. Ensuite, il faut arrimer votre processus créatif à votre vie quotidienne. Je suis convaincu qu'avec un peu de volonté, les deux peuvent cohabiter à merveille.

Les «conditions gagnantes» ne seront jamais au rendez-vous. Cela étant dit, mettez-vous au travail quand même, sans plus attendre !

Tenez-vous au courant des projets créatifs de David en visitant le site www.cloudid.com

Suivez David Usher sur Twitter: www.twitter.com/davidusher

 

L'essentiel et l'accessoire

Gimmy Desbiens, Le Quotidien, 9 octobre 2012

«Tu te lèveras tôt», chantait Félix Leclerc.

C'est ce que fait David Usher, qui sort du lit aux aurores, avant que ses deux filles soient réveillées, afin de s'attaquer aux projets qui sollicitent sa créativité. Il faut croire que la méthode est efficace, puisque l'artiste vient de sortir un album, en plus de mettre en place le site ArtistsForAmnesty.com, dont le volet français sera bientôt fonctionnel.

«L'inspiration est plus présente à ce moment de la journée», confirme l'ancien leader du groupe Moist. Hasard ou pas, il est souvent question du matin dans son plus récent encodé, Songs From the Last Day on Earth. Le thème est toutefois crépusculaire, puisqu'on y fait la rencontre d'un groupe d'amis confrontés à la fin du monde.

Il s'agit d'un artifice par lequel David Usher tente de cerner ce qui est essentiel et ce qui est accessoire. Il s'en est ouvert vendredi, lors d'une entrevue téléphonique accordée au journal. «Dans la culture actuelle, où il y a beaucoup de Facebook et de Twitter, où les médias opèrent en temps réel, il est important de voir ce qui compte vraiment», énonce-t-il.

L'artiste évoque alors les études consacrées aux personnes en fin de vie, lesquelles reviennent fréquemment sur les relations humaines, qui sont jugées prioritaires. Pas étonnant, dès lors, que l'album fasse la part belle à l'amitié, la solitude, les relations amoureuses. «On ne peut pas vivre sans les gens», résume-t-il.

Fidèle à ses amis

La plupart des chansons sont des ballades et plusieurs ont été écrites avec la collaboration d'un nouveau partenaire, Guillaume Doiron. C'est après l'avoir entendu en coulisse, au moment où le guitariste de Marie-Mai exécutait un riff de son cru, que David Usher l'a invité à travailler avec lui.

«Lui qui n'avait jamais écrit une pièce de sa vie en a fait huit avec moi», s'émerveille le chanteur. Celui-ci a également renouvelé son partenariat avec Marie-Mai et son partenaire, le Saguenéen Fred St-Gelais. On peut les entendre sur Operator, de même que sur la version française de cette composition, Répondez-moi.

Une autre fidèle, Gaële, a traduit Rice Paper, qui est devenue Partir ailleurs. Dans chaque cas, ce sont les amis francophones de David Usher qui ont sélectionné les pièces qui, à leurs yeux, se prêtaient le mieux à une adaptation. «Pour l'essentiel, c'est une question de feeling», raconte-t-il.

Le disque sera bientôt incarné sur la scène, à la faveur d'une tournée qui se prolongera en 2013. Tout en jonglant avec un horaire qui s'annonce chargé, l'artiste veillera à la bonne marche du site consacré à Amnistie Internationale. Déjà, plusieurs collègues ont accepté de s'y associer, dont les membres du groupe Arcade Fire.

«Nous donnons des chansons que les gens peuvent télécharger s'ils joignent les rangs d'Amnistie. C'est une façon, pour moi, de jumeler les passions que je nourris pour la musique, les technologies et la justice. J'aime prêter vie à de grandes idées», souligne David Usher.

 

Looking back at the end of the road

Brendan Kelly, The Gazette, 8 octobre 2012

MONTREAL — David Usher is a very thoughtful guy. This might not seem noteworthy on the face of it, but as someone who’s interviewed tons of musicians, I can assure you most of them have many fine qualities, but “thoughtful” is not usually the first word that comes to mind.

So Usher — whose eighth solo album, Songs from the Last Day on Earth, was released last week —is an unusual case. The Oxford, England-born, Montreal-based singer-songwriter’s father, Montreal native Dan Usher, is a professor of economics, and they lived all over the place when David was growing up, including Kingston, Ont., Asia and California.

Many think Usher is a Vancouverite, since that’s where he formed the multi-platinum-selling band Moist in the early 1990s, but he only ended up there because he moved out west to study political science at Simon Fraser University.

Usher has been politically active for years, supporting a slew of groups, from Amnesty International to the David Suzuki Foundation; he traces his awareness to endless politically charged talks around the dinner table when he was a kid. The day we talked was the day of Justin Trudeau’s much-analyzed introduction as a candidate for the leadership of the federal Liberal party, and Usher couldn’t help joking about it.

“Yeah I’m going to run for the (leadership of the) Liberal party,” he quipped in a chat at a café on Fairmount Ave. in Outremont.

I suggested he might have some competition from a guy with a famous last name.

“I know Justin quite well. So I’m not going to upset Justin.”

Usher says he grew up in a household where they were always debating issues, talking “about the world, about things around you.” And he has remained fascinated by the politics of this world ever since.

“I’m interested in things, for sure. I’m very politically aware. I try to be involved when I can.”

Usher is also big on new ideas, new media, new technologies and how they change our planet.

His career reflects that thoughtfulness. Since the days of Moist, who were stars in the mid-’90s but bit the dust about a decade back, Usher has released a series of solo albums featuring singer-songwriter fare that couldn’t be more different from what’s been topping the charts in recent years.

Songs from the Last Day on Earth, in spite of its title, is not about the apocalypse. Rather, it’s a set of songs inspired by the notion of a group of friends looking back on their lives.

“It’s much more about the idea of trying to distil your life. They often ask people who are at the end of their lives about things they’d do differently, and it’s never about what you’d think it is. It’s about the simple things and relationships. It’s much more of a metaphor about how you’d distil your life to a few simple moments.”

I asked Usher what got him thinking about this sort of thing.

“I don’t think I’m alone thinking about that these days. We’re in this strange duality where we’re getting a massive amount of information flooding us all the time, and on the other side, we know that there are things like climate change and we’re hopeless about stopping it in any way. We know we’re going down but we can’t, for the life of us, do anything to change it. The out-of-controlness is a feeling I have about my own life, my inability to get a grip on anything.”

But Usher isn’t preaching.

“There’s no ‘you gotta’ in me,” he said.

He also says he’s as “fully connected” to new media as anyone. He has a company that explores startup ideas, notably in the new-technology field. He helped develop real-time social-media aggregation software that was bought by several National Hockey League teams, bringing together social-media feeds for the teams’ websites.

He has a company “which just deals in ideas,” as he puts it. It’s called CloudID Creativity Labs, and it is working on everything from a website to raise awareness about Amnesty International to a children’s television series.

“I spend a lot of my time doing other things (than music).”

But he hasn’t given up his day job — or is it night job? — as a musician, and he’s only too happy to leave the high-tech world behind and hit the road to play some shows, which is exactly what he’s doing this fall with the same musicians he’s been performing with for the past decade. They’ll tour Canada until the end of the year and then head over to Europe.

“I’m in a rock ’n’ roll band. When we play, it’s full on. I still love to play.”

David Usher performs Nov. 15 at Club Soda, 1225 St. Laurent Blvd. Tickets cost $36.50. Call 514-286-1010 or visit clubsoda.ca. Songs from the Last Day on Earth is in stores now.

 

Chansons à télécharger

La Presse, 6 octobre 2012

David Usher a lancé mardi dernier un album bilingue intitulé Songs From the Last Day on Earth. Rice Paper, le premier extrait enregistré dans les deux langues (Partir ailleurs en français), est une pièce pop-rock acoustique douce et sensible. Inspiré de sa famille et de ses amis, David Usher a fait un bon album d'automne et de dimanche matin avec un café au lait. Soulignons qu'il sera en spectacle au Club Soda, le 15 novembre.

 

Le culturel Émilie Perreault

Puisqu'il faut se lever, 98,5, 3 octobre 2012

http://www.985fm.ca/audioplayer

 

David Usher, inspiré par Montréal

PM, Première chaîne, 2 octobre 2012

http://www.radio-canada.ca/emissions/pm

 

Spectacle et nouvel album pour DAVID USHER

Rouge FM Gatineau-Ottawa, 2 octobre 2012

Nouvel album pour ce montréalais d'adoption. SONGS FROM THE LAST DAY ON EARTH.  Un album concept qui est magnifique! Ça bouge et c'est aérien à la fois.  Un style que j'aime beaucoup! À noter qu'on y trouve deux très belles chansons en français!

«C’est véritablement mon premier album sur lequel il y a un thème central, ajoute David Usher. Le fil conducteur repose sur un groupe d'amis qui partagent leur dernière journée ensemble et réfléchissent à ce qu’il restera d’eux après.  Sur scène, ce sera certainement présenté en formule Full Band» explique David Usher.  D'ailleurs on pourra voir ça de près le 16 novembre à Ottawa au Bronson Centre Theatre du 211 Bronson 613-237-5550

 

David Usher - Entrevue HPQ

Marlie, Hollywood PQ, 2 octobre 2012

Vidéo: http://hollywoodpq.com/2012/10/02/david-usher-entrevue-hpq

On a eu la chance de rencontrer David Usher au mois de septembre et le chanteur a eu la générosité de nous accorder une entrevue exclusive! Aujourd’hui, David Usher lançait officiellement son 8e album solo Songs From the Last Day on Earth, et il a gentiment répondu à nos questions dans un franglais impeccable!

Vraiment craquant et dieu qu’il vieillit bien!!! Y a vraiment pas à dire, on est complètement séduit par le charisme de l’ex-chanteur du groupe Moist.

 

How I write: David Usher

CBC Music, 1 octobre 2012

This series asks songwriters to describe their writing process, and what influences them. Here, singer-songwriter David Usher.

I always go from the Leonard Cohen school of thought on songwriting. I'm not measuring up to that, but I always think about how I imagine he wrote. Writing things that are real to you … it's such a subjective thing.

I try to make it a mix of craft and meandering dream. The literal isn't always as important as the meaning of the word. Not everything has to be literal and turn correctly. I write very early in the morning, then I write throughout the day for very short segments at a time. For me, it's writing until melody, a chord progression and a lyric strike. Nothing is fully formed. I'm looking for a moment that is very special and then I collect these moments and listen back to them later. Then the ones I think have merit, I work on and develop. Then I'll pull them out again and continue to build on them slowly. The ones that survive are the ones that survive.

These days I write a lot less songs for an album. So many get culled out in the process early. I can tell when I'm repeating myself, or if it's a melody I can't write a lyric to or I'm just not feeling it.

Sometimes I don't write bridges until I get into the studio. Some of the tracks mutate – you record them in the studio and they don't work. You'll mutate it on the spot. And it may make the record, or not. The songs change a lot in the studio, in the process.  I don't really bounce ideas off people. If it's working or not, I pretty much know. I have a never defined sense of what I like.

 

In My Suitcase/Dans ma valise: David Usher

Natalie Richard, VIA Destination, Septembre/Octobre 2012

Gagnant de cinq prix Juno, dont celui de l'album pop de l'année en 2002, l'auteur-compositeur-interprète canadien David Usher a vendu plus d'un million de disques dans le monde. Lui qui a vécu en Angleterre, en Thaïlande et dans l'East Village de New York repart bientôt en tournée pour promouvoir son nouvel album lancé en septembre.

Sa valise contient toujours:
Une tenue de scène et des vêtements pour tous les jours. «J'ai l'habitude de porter un jean et un t-shirt.»
Une paire de bottes et de sandales. «Je passe tout lété en sandales!»
Une tenue de gym. «Incontournable.»
Des pantoufles. «J'emporte toujours de grosses pantoufles molletonnées blanc et marron. Je les trouve rigolotes.»
De la musique. «J'ai toute ma collection dans mon iPhone et j'emporte toujours un iPad ou un MacBook pour travailler mes compositions. Par contre, je m'isole complêtement lorsque je prépare un nouveau disque, comme je l'ai fait au cours des derniers mois.»
Des livres. «Je suis en train de lire Imagne, de Jonah Lehrer, sur les rouages de la création.»

«Je voyage avec un sac de cuir m0851», déclare le chanteur, qui n'emporte qu'un bagage cabine lorsqu'il part pour un ou deux jours. «Je n'ai pas besoin de grand chose. On trouve de tout partout... mais je ne pars jamais sans ma guitare Boucher.» Son dernier single, Rice Paper [NDLR: le nouveau single de David Usher est aussi sorti en version française: Partir ailleurs], est diffusé à la radio depuis le mois d'août.

David Usher chantera à Niagara-on-the-Lake le 7 septembre.

 

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