Dossier de presse de Final State

Final State: Au diapason de leur succès

Karina Dionne, L'écho de Lévis, 28 février 2016

Dévoilé au grand public avec leur single Make Up Your Mind, le groupe originaire de Québec, Final State était de passage à Rivière-du-Loup vendredi soir au bar-spectacle Chez Kojak pour nous faire partager leur univers musical. Le quatuor nous a livré leurs plus grands succès, au plaisir de tous!

Originaire de la ville de Québec, Final State est un groupe pop/rock formé de quatre musiciens passionnés aimant répandre la joie. Ils se sont rencontrés au secondaire et c’est à ce moment-là qu’ils ont commencé à jouer dans les sous-sols, dans les églises, dans les parcs, en fait, partout où c’était possible. 

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Âgés d’à peine seize ans, ils eurent la chance d’enregistrer leur premier album éponyme «Final State» et de réaliser la vidéo du single «All I Want». Cette chanson leur a rapporté beaucoup: Ils ont été numéro 1 à Musique Plus pendant quatre semaines consécutives et ont gagné le prix de la « meilleure vidéo » en 2011, et le prix de la « meilleure chanson » en 2012 aux World Music Awards (Hollywood, Californie).

Surpris de leur propre succès

C’est le single Make Up Your Mind qui les propulse vraiment au sommet, au Québec et au Canada. Les petits gars de Québec ne s’attendaient pas à un si gros succès. « Nous n’étions pas prêt! On avait pas de photo de band, on avait rien vraiment. La toune est rentrée dans les radios et ça a prit 2 jours, on s’est vraiment fait prendre par surprise, mais c’est une belle surprise! On est vraiment fier de se qu’on a accompli jusqu’à maintenant! On a des fans fidèles qui nous suivent depuis nos débuts et qui nous écrivent des lettres. Il y en a même une, Amélie, elle joue du drum, et la dernière fois qu’elle est venu nous voir, c’était son 18e show de Final State! C’est quand même intense! On a vraiment juste des bonnes expériences et c’est l’fun de voir qu’on touche les gens avec notre musique. » 

Les membres de Final State ont donné à ce jour plus d’une centaine de spectacles. Ils ont fait, entre autres, la première partie d’artistes de renom tel que Owl City, Simple Plan, Marianas Trench et Down With Webster. Final State nous impressionne par leurs mélodies pop/rock accrocheuses et leurs spectacles remarquables. Le groupe est bien rodé et prêt à allumer les foules! 

Un deuxième album 

Âgés dans la jeune vingtaine, les musiciens de Québec amorcent ainsi une tournée québécoise, accompagné par sa propre équipe technique, au grand plaisir de ses membres, pour faire connaître leur deuxième album, C’est la vie,  paru en octobre qui est à la fois un album de R&B, pop et rock. On voit vraiment une belle maturité qui différencie les deux albums. 

La signification du personnage à tête d’horloge qui figure sur la pochette de l’album C’est la vie fait référence au temps qui passe. « C’est la vie explore le thème du temps qui passe et en fait une invitation à vivre pleinement chaque instant. En produisant cet album là qui a prit deux ans à faire, on a même pas vu le temps filé et ça représentait bien nos chansons. La vie, ça passe vite et faut profiter! »

La suite pour Final State...

Après cette tournée québécoise, la formation compte, un peu plus tard cette année, prendre la route des festivals et même traverser de l’autre côté de l’Atlantique pour une série de concerts en Europe. « Prochainement, il va y avoir une signature en France. On a une offre qui est en négociation depuis décembre et on a vraiment hâte de pouvoir l’annoncer. Présentement on est encore entre deux chaises, on ne peut pas dire plus pour le moment. » Pour connaître les dates de spectacle de Final State, vous pouvez consulter leur site internet ou les suivre sur leur page Facebook.

 

Une soirée qui promet avec Final State

Mélanie Larocque, Le peuple Lévis, 26 février 2016

MUSIQUE. Révélé au public avec leur simple Make up your mind, le groupe originaire de Québec, Final State, vit depuis un véritable rêve. Le quatuor veut montrer de quoi il est capable en montant sur les planches de L’Anglicane, le 27 février, pour présenter les chansons de leur premier album C’est la vie.

«Nous allons les amener un peu plus loin que sur l’album. Ce que nous voulons, c’est montrer l’univers de Final State», a confié le batteur, Olivier Bibeau, à propos de cette première tournée en salle. Les musiciens promettent une expérience où le plaisir sera au rendez-vous, mais qui sera différente et plus intime de ce qu’ils offrent en festival .

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Des moments intenses aux moments émotifs, le guitariste Mathieu Lortie souligne que ce sera un spectacle qui fera place aux contrastes. «On n’écrit pas une chanson parce qu’on est obligé de le faire. On y va avec le feeling du moment. C’est la même chose en spectacle, on veut que les gens sentent comment on l’a composée»

Dans le plaisir qui émane de leur musique se retrouve un ingrédient bien simple qui contribue à leur succès: la complicité, admettent-ils. Elle est d’ailleurs bien palpable puisqu’ils se connaissent depuis le secondaire. Elle devient aussi le ciment qui fusionne les influences de chacun pour offrir un résultat accrocheur.

«C’est ce qui crée le son de l’album. On voulait avoir une ambiance et une énergie qui se suit de A à Z. C’était important pour nous de ne pas avoir un album seulement pop ou rock», a ajouté Mathieu Lortie.

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Premier album

Avec leur premier opus C’est la vie les musiciens ont fait un retour sur les deux dernières années de leur carrière. Dépassés par le succès qu’ils ont connu, ils souhaitaient prendre le temps de composer et de puiser dans les moments qu’ils ont vécus, positifs ou négatifs.

«Un matin tu te réveilles avec la face dans le mur. Tu regardes ta montre, tu réalises que le temps passe vite et que tu dois en profiter», a analysé le chanteur, Rick Pagano.

Si leur succès était inattendu, les musiciens affirment se sentir chanceux et choyés par la vie. Ils disent profiter intensément de chaque minute. «Final State fait partie de nous», a conclu Mathieu Lortie.

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Julie Boulanger, Aubaines & cie, V, 24 janvier 2016

http://vtele.ca/

 

Top 10 CD de 2015

Éric Martin, Journal Le Nord-Côtier, 30 décembre 2015

10. Final State - C'est la vie

À la suggestion d’Yves Desrosiers du Café-théâtre Graffiti, j’ai porté attention à Final State, dont le plus récent album «C’est la vie» a été lancé en octobre. La formation montréalaise propose ici un riche répertoire des plus accessibles. Un univers musical très similaire à celui de Simple Plan ou de Hedley qui dispose d’une plus grande profondeur. Je vous recommande d’effectuer l’écoute de la pièce titre et de «Part of the Rain». Des chansons qui prouvent la très grande solidité de leur répertoire.

 

Final State tourné vers l'avenir

Marie Pier Lécuyer, Journal Info 07, 21 décembre 2015

MUSIQUE. Les deux dernières années n’ont pas été de tout repos pour les quatre acolytes de la formation Final State, au grand plaisir des principaux intéressés.

Le 16 avril prochain, la formation montera sur les planches du cabaret La Basoche pour faire découvrir son univers musical.

Bien qu’ils font de la musique ensemble depuis longtemps, c’est en 2013 que la formation a pris un gros tournant, avec la pièce Make up your mind qui s’est hissée dans le haut des palmarès québécois, peu de temps après sa sortie.

En plus de ce succès, la formation a aussi eu l’opportunité de monter sur la scène en première partie de Simple Plan, Owl City, Marianas Trench et Down Whit Webster, en plus de participer au festival South By Southwest au Texas et au Festival d’été de Québec.

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Chose certaine, Rick Pagano, Mathieu Lortie, Olivier Bibeau et Vincent Blackburn sont plus qu’heureux de cette «belle surprise». La formation a aussi lancé son premier album sous l’étiquette Vega Musique, intitulé C’est la vie.

Malgré le succès qui cogne à leurs portes, les quatre acolytes tenaient absolument à signer avec une compagnie qui aurait la même mentalité qu’eux. «Je ne pense pas qu’on aurait été capable de ne pas garder notre liberté», admet Olivier Bibeau, que ce soit sur l’aspect créatif, le visuel, les spectacles, la production les paroles, la musique ou la pochette. «C’est vraiment important», renchérit Rick Pagano.

Bien que le titre de l’album soit en français, «un hommage à nos racines québécoises», disent-ils, les chansons sont en anglais. «Mais on n’est pas fermé à le faire en français», lance Olivier, rappelant que certaines chansons ont aussi été traduites en français.

Sur cet opus qui aura pris deux ans à voir le jour, la formation y évoque la nostalgie, mais y décrit aussi une hymne à la vie. «On voulait faire comprendre aux gens que c’était bon d’arrêter, de prendre un moment et de profiter de la vie et d’arrêter de courir après le temps», lance Rick Pagano.

Malgré une touche de nostalgie sur cet album, la formation est définitivement tournée vers l’avenir, alors qu’une tournée les amènera à plusieurs endroits au Québec. Ils tenteront aussi de développer le marché européen.

Final State, au Cabaret La Basoche, le 16 avril. Billets: 819 243-8000 ou gatineau.ca/vivezlexperience.

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Martin Tremblay, Cynthia Plamondon et Renée Germain, J'aime ça le matin, Énergie 104,1, 9 décembre 2015

http://www.gatineau.radioenergie.ca/

 

CRITIQUE

Claude Rajotte, Rajotte, Musimax, 10 novembre 2015

http://www.musimax.com/

 

C'est la vie de Final State

Karolann Bélanger, Expoze.tv, 28 octobre 2015

Je mentionne souvent dans mes articles que je crois au talent musical d’ici et à quel point il est important de les supporter. C’était un certain 1er octobre, presque 4 ans jour pour jour plus tôt, que je voyais à l’œuvre les 4 gars de Québec pour la première fois. Sous la pluie battante, ils jouaient sur la scène du Parc de l’Université du Québec dans le cadre d’Envol et Macadam. Et ce mercredi, c’est une performance surprenant plusieurs attentes qu’ont offert Ricardo Pagano, Mathieu Lortie, Olivier Bibeau et Vincent Blackburn afin de lancer leur premier album complet, C’est La Vie.

Les gars se promènent depuis quelques semaines entre Québec et Montréal afin de visiter les différents médias radios et télés afin de faire la promotion de leur nouveau matériel. C’était dans la Vieille-Capitale, devant un Centre d’Art La Chapelle complet, qu’ils enchaînaient les différentes pièces de l’album le 28 octobre dernier.

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Suivant l’ordre préétabli du disque, ils ont débuté de façon presque théâtrale en mettant en scène différents effets de lumières. Ces derniers coordonnaient avec les rythmes musicaux qui tendaient parfois vers le soul de l’extrait simplement intitulé Introduction.

Après 2 ans de travail et entre autre la signature d’un contrat avec Vega Musique, c’est un son unique que Final State ont décidé d’emprunter. Sans toutefois être complètement différent de leur matériel précédant, le groupe a maturé dans son exécution musicale, où le rock prend plus de place.

«Je pense qu’on avait vraiment besoin d’écrire un album complet et pas juste des singles et de faire un album qui se suit de A à Z. Même si ce n’est pas toutes les chansons qui sont faites pour la radio, elles doivent tout de même être écoutées», mentionnait Mathieu, le guitariste, en entrevue quelques heures avant leur performance.

Au niveau de l’inspiration, le groupe s’est basé de leur quotidien, en quelque sorte. Le chanteur évoque «que ça parle des deux dernières années de notre vie, de notre progression depuis le EP si on veut».

«C’est vraiment des moments qu’on a vécus ensemble, que ce soit positif ou négatif. Chaque chanson raconte un peu ça.» ajoute Olivier, le batteur.

Pour le futur, les gars ont plusieurs projets en tête. «Il y a des négociations qui sont en cours présentement avec l’Europe, mais on vise l’international.» marque Rick.

Mon coup de cœur va définitivement à la pièce The Key, où pour clore le spectacle, Rick et Mathieu s’adonnaient à un duo voix et piano. Petit moment plus intime de la soirée où le chanteur s’est joint au bord de la scène, près du public, afin d’interpréter la pièce.

Un album à découvrir certainement! Il est disponible dès maintenant en ligne et dans les disquaires. Vous pouvez également suivre le groupe sur les différents réseaux sociaux ou sur leur site web. Ils seront d’ailleurs en tournée dans différentes salles du Québec cet hiver. C’est 4 musiciens à surveiller assurément!

 

ENTREVUE

Anne-Josée Cameron, Le Téléjournal, Ici Radio-Canada Télé, 28 octobre 2015

www.ici.radio-canada.ca

 

ENTREVUE

Valérie Cloutier, Radio-Canada cet après-midi, Ici Radio-Canada Première, 27 octobre 2015

www.ici.radio-canada.ca

 

C'est la vie!

Amélie Carrier, TempoMag, 28 octobre 2015

En juin 2015, ils ont lancé une version courte de ce qui est maintenant devenu leur premier album complet. L’album C’est la vie est le premier opus en carrière pour les gars de Final State. Le National était bondé de gens pour accueillir Rick Pagano, Mathieu Lortie, Vinc Blackburn et Olivier Bibeau à l’occasion du lancement montréalais de leur album. Le groupe, qui croyait avoir rassemblé beaucoup moins de monde à Montréal qu’ils en attendaient à Québec la semaine suivante, s’est retrouvé surpris devant une si grosse foule.

2 ans de travail acharné

Ceux qui font de la musique ensemble depuis le secondaire pourront dire qu’ils ont enfin réussi à compléter un album après deux ans de travail acharné, comme l’a mentionné le batteur du groupe, Olivier Bibeau, sur Facebook. En plus de ça, ils ont de quoi être fiers : leur chanson « Part of Rain » est actuellement la 4e chanson dans les palmarès au Québec. Selon leur représentant de chez Vega Musique, le label avec qui ils ont signé il y a quelques mois, c’est un « criss de bon show » qui nous attendait jeudi soir. Tout le monde dans la salle a bien ri en entendant ces paroles!

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L’album en entièreté

« Salut Montréal! On est extrêmement fier de vous présenter notre album C’est la vie. Êtes-vous prêts? », a lancé le chanteur en entrant sur scène. Final State nous a offert son nouvel album en entièreté. De « C’est la vie », à « Knocking On My Door » et « Part of Rain », leur plus récent simple, en passant par une reprise de la chanson « Champagne Supernova » d’Oasis, un groupe qui les a inspirés pour l’album, ils nous ont démontré qu’ils pouvaient tant offrir un côté rock qui déplace de l’air que des performances plus intimes en acoustique et même au clavier. De plus, on ne peut pas passer à côté de la grande puissance vocale du chanteur qu’on a pu apprécier ou même découvrir tout au long du spectacle. Juste avant de quitter la scène pour ensuite revenir pour un rappel, le chanteur Rick Pagano semblait particulièrement touché : « Vous êtes beaux. Merci beaucoup! », a-t-il confié, la main sur le cœur.

« Hey ho hey, ho hey ho hey, oh hey! »

Si vous n’aviez pas déjà cette chanson dans la tête, voilà chose faite. En plus d’avoir généreusement offert toutes les chansons de leur album C’est la vie, le public a eu droit à deux des plus grands succès du groupe, soit « Dreaming Out Loud » et « Make Up Your Mind », titres que le public a chanté à l’unisson.

Continuez à suivre leurs aventures

Vous pouvez vous procurer le nouvel album de Final State sur iTunes ou vous rendre dans un magasin près de chez vous. Suivez-les également sur leur site officiel.

Final State en entrevue

Une heure à peine avant le début du lancement, TempoMag a rejoint le groupe dans sa loge pour jaser un brin. On sentait la fébrilité dans l’air, mais aussi une petite odeur de St-Hubert! Nous avons appris à propos des sujets traités sur l’album, des rêves professionnels des membres du groupe, ainsi que sur l’identité de leurs inspirations musicales de jeunesse.

L’album est un melting pot des influences musicales du groupe, selon Vincent, le bassiste. Le message de leur album est essentiellement de profiter de chaque moment dans la vie. « Chaque chanson, ce qu’elle raconte, c’est un moment qu’on n’aura plus jamais. Dans ce sens-là, c’est nostalgique […] Les chansons sont un rappel des histoires qu’on a vécues, qu’elles soient petites ou grosses », nous a confié Rick, le chanteur du groupe. « D’un certain côté, oui, l’album est un hymne à la vie », a partagé Olivier, le batteur.

L’évolution de leur musique de l’école secondaire à aujourd’hui s’est passée à tous les niveaux selon Mathieu, le guitariste du groupe : « En tant qu’auteurs-compositeurs, du point de vue musical et du texte, on évolue tout le temps. » La composition était bien différente à la fin de leur adolescence : « On a écrit “Make Up Your Mind” et “Dreaming Out Loud” alors qu’on avait 17 et 18 ans. Notre vie a changé complètement depuis. On s’est inspiré de ce nouveau mode de vie là pour écrire nos chansons et je crois que ça paraît dans toutes les chansons aujourd’hui », a renchéri Rick.

Un des rêves professionnels de Final State serait non seulement de conquérir l’Europe, mais aussi d’être connu à l’international : « À court terme, il y a l’Europe qui est en train de se développer. Mais à moyen ou long terme, c’est sûr qu’on aimerait exporter ça à l’international. Je pense que pas mal tous les groupes veulent ça avec leur musique », a souligné Vincent.

Lorsque nous avons voulu savoir comment avançait leur prochain vidéoclip, étant donné que le dernier datait de deux ans déjà, Mathieu nous a raconté que « présentement [ils hésitent] entre deux chansons [et ils attendent] des nouvelles pour l’Europe avant de se lancer, mais il n’y a encore rien de tourné ».

Pendant les questions en rafale à la fin de l’entrevue, on a appris que le plus stressé avant d’embarquer sur scène jeudi soir était probablement Vincent; que celui qui fait de la musique depuis le plus longtemps est Olivier (depuis l’âge de 5 ans) et que l’inspiration musicale de chacun est le groupe Coldplay sans hésitation.

 

Final State voit grand

Cédric Bélanger, Le Journal de Québec, 26 octobre 2015

Maintenant que leur premier album a vu le jour, les membres du groupe de Québec Final State pourront se consacrer à leur objectif: chanter partout sur la planète.

«C’est clairement ça, le but. Les portes commencent déjà à s’ouvrir en Europe, où on nous compare à Oasis», ont répondu en choeur les quatre musiciens durant une rencontre avec Le Journal, lorsqu’on leur a demandé si, dans la foulée de la sortie de leur album C’est la vie, ils visent une carrière internationale.

«C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles on est un groupe anglophone», ajoute le batteur Olivier Bibeau, flanqué de ses collègues et amis: le chanteur Rick Pagano, le guitariste Mathieu Lortie et le bassiste Vincent Blackburn.

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Langue de Shakespeare

Car, malgré ce que laisse croire le titre de ce premier opus, la musique pop rock de Final State a été créée dans la langue de Shakespeare.

«Le titre [qui est aussi celui d’une des 11 pièces de l’album] renvoie au fait que chaque chanson relate quelque chose qu’on a vécu. C’est un hymne à la vie. Mais c’est aussi un rappel qu’on vient du Québec», précise Rick Pagano.

Cela dit, les gars de Final State ne sont pas du genre à lever le nez sur le français. Ils ont d’ailleurs traduit quelques pièces afin qu’elles passent à la radio chez nous.

«On a vraiment un gros appui des radios», se réjouit Bibeau.

D’Outkast à Kings of Leon

C’est la vie arrive presque trois ans après que le quatuor de la capitale eut commencé à faire parler de lui avec sa chanson Make Up Your Mind. Sur le plan musical, le groupe a fait du chemin depuis, si bien que les gars citent des influences qui partent dans tous les sens pour qualifier le son de leur album: Outkast, Justin Timberlake, Kings of Leon...

«Il y a un côté R&B et un côté rock», résume Olivier Bibeau.

Cette diversité ne rime cependant pas avec improvisation. Farouchement indépendants, les musiciens de Final State savent où ils vont dans tous les aspects de leur métier. Deux fois, ils ont changé de gérant au cours des dernières années, ils ont magasiné minutieusement une maison de disques (Vega Musique) et, malgré leur jeune âge, ils ont assumé eux-mêmes la réalisation de deux pièces de l’album.

«À nos débuts, on se laissait diriger par un réalisateur. Mais, sur l’album, on a pris les choses en main pour amener ça dans la direction qu’on voulait», explique Mathieu Lortie.

C’est la vie est en vente depuis le 23 octobre. Un lancement aura lieu au centre d’art La Chapelle, à Québec, le 28 octobre.

Une tournée québécoise est en préparation pour 2016. Le groupe prévoit aussi se produire dans plusieurs festivals l’été prochain.

 

Final State en chanson

Ève-Marie Lortie, Salut Bonjour, 25 octobre 2015

www.TVA.Canoe.ca

 

Final State : évolution *** 1/2

Geneviève Bouchard, Le Soleil, 25 octobre 2015

(Québec) En voilà quatre qui n'ont pas tardé à faire des vagues. Dans la jeune vingtaine et réunis en musique depuis l'adolescence, les membres de Final State ont séduit les ondes radiophoniques - et bien des fans - avec la locomotive Make Up Your Mind. Avec ce nouvel album fort en refrains accrocheurs (faits sur mesure pour être repris en choeur par le public en spectacle), la formation de Québec est loin de tourner le dos à la recette qui a fait son succès. Mais le quatuor a visiblement voulu l'amener un peu plus loin.

Plus soignée, moins bonbon, la pop-rock de Final State prend de la rondeur sur C'est la vie, qui n'a de francophone que le titre. Entre l'hymne rassembleur qui fait taper du pied (les vers d'oreille You and I Are the Same ou Part of the Rain) et la ballade plus épurée (The Key, livrée piano-voix avec une vulnérabilité assumée), le groupe a réussi à varier les ambiances sans sacrifier de son efficacité mélodique. Sans s'affranchir totalement du cadre formaté de la pop radio, Final State affine sa signature et gagne en maturité. À voir sur la scène de l'Impérial le 21 novembre, en première partie de la formation Arkells.

 

Final State met le feu aux planches du National

Karianne Falcon, Petite boîte, 24 octobre 2015

Retour en force pour Mathieu G. Lortie, Olivier Bibeau, Rick Pagano et Vincent Blackburn. Jeudi dernier, le quatuor Final State, originaire de Québec, a mis le cap sur le Théâtre National pour venir y présenter son deuxième opus en carrière, intitulé C’est la vie. Après deux ans de retrait de la scène pour se vouer à l’écriture et à l’enregistrement de l’album, ils n’étaient pas peu fébriles de nous dévoiler leur accomplissement, sur lequel ils ont travaillé de front avec Vega Musique. « Ça fait longtemps qu’on attendait ce soir, on est très fiers de vous présenter notre nouvel album» a confié Rick, le chanteur de la formation, aux parents, amis, fans, médias et membres de l’équipe de production qui brûlaient d’envie de les voir performer leur plus récent matériel.

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Fidèles à eux-mêmes, les membres du groupe ont teinté l’ambiance de la soirée en affichant les tendances bohème, hippie et rétro pour lesquelles ils ont l’habitude d’être reconnus. Chapeau melon, veste de cuir, bandeau à la tête et petites lunettes rondes à la John Lennon étaient au rendez-vous. Pour agrémenter le spectacle, le public a eu droit à des jeux de lumière bleu, mauve, orange, rouge, rose et vert. Avec toutes ces influences vestimentaires et visuelles, on se serait cru faire un saut dans les années 1970. Et ce n’était pas un hasard, puisque le chanteur a avoué que le band s’était inspiré de la célèbre formation Oasis dans l’écriture de son deuxième album. Il a d’ailleurs profité de sa soirée de lancement pour faire un clin d’œil aux musiciens légendaires en interprétant un de leurs plus grands classiques en carrière : Champagne Supernova. Un moment magique pour ceux qui ont grandi avec la musique de Oasis!

L’album C’est la vie, sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, se veut un hymne à la vie touchant et profond, qui montre l’évolution parcourue par le quatuor depuis ses débuts, mais qui fait aussi allusion au temps qui file, aux impérativités du quotidien et aux relations amoureuses pas toujours roses, avec des pièces telles que C’est la vie, Knocking on My Door, You and I Are the Same et le coup de cœur de Petite Boîte : The Key. Cette chanson remplie de vulnérabilité illustre à la perfection les amours difficiles qui s’effritent et nous déchirent. Ajoutée à cela la voix envoûtante, charismatique et légèrement rauque de Rick, il n’y a pas à dire ce morceau vient nous toucher jusque dans les tripes avec des paroles telles que « Don’t Forget to Leave the Key».

Malgré qu’il aborde des sujets plus sensibles avec l’opus C’est la vie, Final State n’a rien perdu de son son pop/rock. On n’a qu’à penser à la version francophone du single Part of rain qui joue en boucle sur les chaînes radio depuis quelques semaines. Un véritable buzz! En effet, elle se situe présentement au quatrième rang des chansons les plus populaires au Québec.

Pour finir la soirée en beauté, le groupe est revenu à ses premiers amours en offrant en prestation les deux gros hits qui les ont fait connaître en 2013 : Dreaming Out Loud et Make Up Your Mind, dont la version francophone était initialement chantée en duo avec Laurence Pagé, qui s’est faite remarquer l’hiver dernier lors des auditions à l’aveugle de la Voix III.  Nulle part ailleurs on aurait vu une foule aussi en délire.

 

Lancement de Final State au National : toute une surprise

Sarah-Maude Boily, Alternative Rock Press, 23 octobre 2015

La formation Final State, qui s’est fait connaître grâce à son hit Make Up Your Mind sorti en 2013, lançait C’est la vie au National jeudi dernier. Plusieurs fans s’étaient déplacés et attendaient impatiemment pour accueillir son groupe préféré et entendre quel genre d’album il concoctait depuis maintenant presque deux ans.

Le chanteur Rick Pagano a fait part qu’il était agréablement surpris de voir qu’autant de gens s’étaient déplacés à Montréal, car il s’attendait à avoir plus de fans à Québec. Le nouvel album du groupe a aussi été envoyé en Europe, et les membres sont heureux de savoir qu’ils ont eu d’excellents échos de la part des fans européens.

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« Ça faisait longtemps qu’on attendait ce soir » a annoncé le chanteur de la formation avant d’entamer la chanson titre de C’est la vie. Tout en jouant les chansons dans l’ordre de l’album, nous avons eu droit à beaucoup d’interactions avec le groupe. Ce dernier nous faisait chanter ses chansons les plus connues — et déjà dévoilées — que les fans fredonnaient avec beaucoup d’ambition. Le chanteur de Final State racontait que le nouvel album avait été inspiré du groupe Oasis. C’est pourquoi les membres ont si bien interprété, en l’honneur de la formation anglaise, la chanson Champagne Supernova tout en enchaînant avec la version francophone de Part Of The Rain.

Alors que tout le monde croyait que le spectacle était terminé — la dernière chanson de l’album The Key a été chantée par Rick Pagano seul sur scène accompagné de Mathieu G. Lortie au piano —, le groupe s’est retrouvé sur scène en rappel. Il a joué ses deux gros succès : Dreaming Out Loud et Make Up Your Mind. Bref, la foule en délire fut très heureuse de pouvoir assister à ce spectacle à la fois intime, mais surprenant. Rappelons que la formation, qui a signé sur Vega Musique, lancera son album à Québec au Centre d’art La Chapelle le 28 octobre.

 

La grande course de la vie vue par Final State

Thaïs Martel, Québec Express, 23 octobre 2015

Un premier album pour le groupe de Québec

MUSIQUE . Après les EP C'est la vie et Still I Believe It's True, Final State passe en deuxième vitesse avec la sortie de son premier album, également intitulé C'est la vie. Si on retrouve bien sûr la pop-rock énergique et entraînante qui caractérise la musique des quatre gars du groupe, ce premier titre est également marqué par une prise de conscience à propos du temps qui passe… vite.

«On a voulu aller chercher un côté nostalgique qui rappelle ce qu'on a vécu, que ce soit positif ou négatif. Chaque chanson est un peu un moment qu'on a vécu», raconte le guitariste, Mathieu Lortie.

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Cette nostalgie, cette prise de conscience de la grande course de la vie est également bien présente dans le visuel de l'album avec l'homme à la tête d'horloge. «On pense à un homme qui se lève le matin, qui entre dans son char, écoute la radio et regarde seulement en avant. Il ne profite pas de la vie; un dude qui a une tête d'horloge, qui regarde sa montre, mais qui n'a pas de montre. C'est un rappel à la société, aux gens qui ne profitent pas du moment présent, qui sont ancrés dans leur routine. Même nous on ne sort pas de ce moule-là… mais on essaye, on en a pris conscience en faisant cet album», expliquent les membres du groupe.

Et puis ils font ce qu'ils aiment, ce qui n'a pas de prix pour eux. «On a toujours fait de la musique ensemble. Un jour on s'est dit "on va faire ça de nos vies, on va faire ce qu'il faut pour que ça arrive". Depuis ce temps-là on va de l'avant», lance Rick Pagano, le chanteur du groupe.

C'est la vie, c'est donc deux ans de travail qui forme un tout puisque l'ordre des chansons prend un sens particulier pour le groupe. «C'est un album qui se tient, avec une intro, un interlude et une fin. C'est un peu un set list. Pour nous c'était important l'ordre des chansons et je pense que quand on l'écoute, on le sent», assure Mathieu.

Terrain connu

Même s'il s'agit d'un premier album pour le groupe originaire de Québec – le batteur Olivier Bibeau et le guitariste Mathieu G. Lortie habitent Beauport; le bassiste Vincent Blackburn est de Lebourgneuf et le chanteur Rick Pagano, originaire de Montréal, habite maintenant le Vieux-Québec – les quatre gars ont déjà fait leur chemin dans le monde de la musique. À preuve, la pièce Part of the Rain a atteint le neuvième rang du palmarès pop/rock.

«On a eu beaucoup de chansons qui ont joué à la radio; on a fait la tournée des festivals au Québec. Même si c'est un milieu difficile, on a toujours eu le gout de faire ça. On n'y a pas pensé et on s'est lancés», commence Vincent. «Et pour les radios, on fait des versions francophones. Ce n'est pas quelque chose qui se prête pour toutes les chansons, mais je pense que c'est quelque chose qu'on fait bien. Ça a bien fonctionné», renchérit Olivier. Résultat: ils passent à la radio et une chose en entraînant une autre, Final State s'assure ainsi de parvenir jusqu'aux oreilles des amateurs de musique.

Le lancement de l'album C'est la vie, disponible aujourd'hui, a lieu mercredi au Centre d'art La Chapelle. Ensuite, les quatre gars prévoient faire le tour des festivals l'été prochain. Ils sont également en discussion avec des maisons de disque en Europe pour sortir leur album là-bas. Pour connaître leurs prochaines dates de spectacle: www.facebook.com/finalstate ou finalstate.ca

 

Final State @ National (Montréal)

Laura Boisvert, Thorium Magazine, 22 octobre 2015

En cette jeune soirée d’automne du 22 octobre, le quatuor québécois Final State lançait leur album C’est La Vie au National. Des personnes de chaque groupe d’âge, enfants comme aînés, étaient présent dans la salle afin d’assister à ce lancement qu’ils attendaient avec impatience depuis déjà deux ans.

Le spectacle commence avec le gérant de la maison de disque qui monte sur scène avec une tête d’horloge, comme sur la pochette couverture du CD du groupe intitulé : C’est La Vie. Par la suite, les gars montent sur scène pour faire une intro instrumentale dans un éclairage tamisé. Rick Pagano, le chanteur, mets ensuite les pieds sur scène et le groupe entame leur première chanson de la soirée, sois la deuxième de leur album All In Your Mind. Rick annonce par la suite qu’ils sont très fier du travail qu’ils ont accompli en deux ans et de la sortie de leur album c’est la vie.

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Tout au long de la soirée, ils ont enchaînés leurs chansons dans l’ordre de l’album. Ils ont toutefois brisé la chaîne en chantant, Champagne Supernova une chanson du groupe populaire Oasis. Ils ont, ensuite, continué à enchaîner leurs chansons de leur album. Évidemment, les fans n’ont pas voulu les laisser sortir de scène après la dernière chanson. Le groupe a donc joué leurs deux chansons les plus populaires, Dreaming Out Loud et Make Up Your Mind.

Une belle soirée dont chaque personne présente a pu profiter.

Juste avant leur spectacle, Thorium s’est entretenu avec les gars de Final State.

Rick Pagano (le chanteur), Olivier Bibeau (Batteur), Mathieu Lortie (Guitariste) et Vincent Blackburn ont eu la gentillesse de prendre de leur temps pour répondre à nos questions et échanger quelques rires avec nous.

Thorium : Comment est-ce qu’on se sent avant un lancement d’album dans une grande ville comme celle de Montréal ?

Olivier : Fébrile…

Mathieu : Ouais on a hâte de présenter notre album, on a travaillé fort dessus.

Vincent : On a un petit stress, mais pas tant on est vraiment confiant de ce qu’on a accompli

Rick : Il y a aussi la réaction des gens, ça fait quand même deux ans qu’on n’a pas fait grand-chose…

Thorium : Ça fait déjà deux ans que votre dernier EP est sorti, à quoi pouvons-nous nous attendre en terme de changements au niveau de votre musique, paroles de chansons, etc.?

Olivier : Je pense que d’une certaine manière c’est un album un peu plus mature, on est allé chercher nos influences personnelles, que ce soit R&B, on est des fans de hip hop, Outkast et Justin Timberlake même, il y a un côté assez rock. C’est un mélange de nos influences personnelles.

Mathieu : On a quand même gardé des mélodies accrocheuses.

Vincent : C’est sûre qu’au niveau des textes et au niveau musical on a pris quand même un peu de maturité dans les deux dernières années et on s’est vraiment plus impliqués au niveau réalisation

Rick : C’est sûre qu’en deux ans il s’en est passé des choses et ça se ressent dans notre nouvel album.

Thorium : Vos inspirations vous viennent d’où quand vous écrivez vos chansons? Est-ce qu’il y a des groupes particuliers qui vous influencent?

Rick : Bien on aime beaucoup Kings of Leons

Olivier: Je pense qu’on a tous des influences personnelles et on fait juste mettre tout ça ensemble

Vincent : Oui il y a des artistes, mais je crois qu’il y a également des styles de musiques qui nous inspirent. Par exemple du R&B, du rock, du hip hop… Beaucoup des chansons sont également des expériences personnelles. On s’inspire beaucoup de ce qu’on vit, on fait du mieux que l’on peut pour mettre des mots là-dessus. Ça a toujours été une bonne façon pour nous de s’exprimer, donc on continue dans cette même direction

Thorium : Y a-t-il une raison particulière pourquoi vous avez intitulé votre album C’est La Vie?

Vincent : C’est un petit clin d’œil à nos racines québécoises.

Rick : L’album parle beaucoup du côté banal de la vie. La métaphore de l’homme avec la tête d’horloge, c’est l’homme qui se lève le matin première chose qu’il fait c’est boire son café et regarder les nouvelles sur son cell et qu’il semble focuser sur ce qui n’est pas nécessairement les bonnes choses de la vie.

Thorium : Est-ce qu’on peut s’attendre à une tournée bientôt? Y a-t-il un endroit où vous voulez vraiment aller?

Tous : On espère… ALAIN?!?!

Rick : On vient juste de sortir l’album, on n’a pas fait beaucoup de spectacle, mais il y a beaucoup de festivals qui nous attendent…

Alain (gérant d’artiste) : Oui et beaucoup de salles avant aussi.

Vincent : C’est sûre qu’à longs termes on aimerait faire le tour du monde, mais je crois qu’à court-moyen terme on vise l’Europe plus, on est en négociation présentement… On a aussi pour projet d’aller sur Mars là! (dit-il en riant)

Thorium : À quoi ressemble une journée dans vos souliers?

Mathieu (en riant) : Bien… présentement je n’ai pas de bas!

Olivier : Bien prenons par exemple aujourd’hui, ce matin on a eu un phoner (entrevue téléphonique) Donc à 7h58 ce matin moi pis Lort (Mathieu) on était au téléphone.

Rick : Après ça, on a eu une autre entrevue dans une radio et après on a fait notre soundcheck

Vincent : On a fait une petite perfo aussi.

Thorium : Et les journées d’enregistrement?

Rick : Ça c’est plus intense comme journée en général… (en riant): Ouais il y a des chaises qui se tirent

Thorium : Sur votre nouvel album, quelle est la chanson la plus personnelle? La chanson qui parle le plus?

Mathieu : Dans cet album-là, il y en a quand même beaucoup!

Rick : Elle sont pas mal toutes personnelles, la moins personnelle et la plus universelle je dirais que c’est la chanson C’est La vie.

Vincent : La chanson qu’on a voulu rendre le plus personnelle, c’est la dernière, The Key. Elle a été enregistré live au Piccolo à Montréal. Je pense qu’à cause de ça, c’est vraiment la chanson la plus personnelle, on a vraiment voulu la faire comme on la voulait, piano et voix.

Mathieu : C’est exactement comme on l’avait composé on trouvait vraiment que la tune méritait cette fragilité.

Thorium : Vous avez déjà plus d’une centaine de spectacles à votre actif, quelle a été votre plus belle expérience sur scène? Pour quel groupe avez-vous préféré ouvrir?

Rick : Je ne sais pas s’il y a un groupe en particulier pour qui on a vraiment préféré ouvrir. Pour nous un moment touchant ça été le festival d’été de Québec. On vient tous de Québec et pour nous le festival, tout le monde va là. Nos familles étaient là et il y avait à peu près 10 000 personnes, on avait vraiment un gros sentiment d’accomplissement.

Olivier : C’est sûre que c’est le fun d’ouvrir pour des gros artistes, mais je pense que le festival d’été a vraiment ce qu’on a préféré.

Thorium : Y a-t-il un groupe pour lequel vous rêvez d’ouvrir?

Mathieu & Vincent : Coldplay

Mathieu : U2

Rick : Kings of Leon

Questions en rafales

Thorium: C’est qui le premier couché en tournée?

Vincent : BIB (olivier)

Thorium : Qui a la superstition ou le rituel le plus bizarre?

Olivier : Bien je pense que le plus superstitieux c’est Lort (Mathieu), mais il n’y a pas de superstition la plus bizarre.

Thorium : Qui est-ce qui ronfle le plus fort?

Rick : Ça dépend c’est quand…

Olivier : Il y en a un qui ronflait cette nuit je ne sais pas c’est qui mais…

Mathieu : Moi je dirais que c’est Rick!

Rick (à sa copine) : Je ronfles-tu?

Copine à Rick : Tu as commencé à ronfler ces dernières semaines là…

Thorium : Chocolat ou vanille?

Vincent & Olivier : Vanille

Rick & Mathieu: Chocolat

Thorium: C’est qui le player de la gang?

Rick : Lort ou Vinc.. Pas mal ces deux là!

Thorium : Votre point faible chez une fille?

Vincent : Ses fesses… Non mais moi ce que je remarque c’est sa simplicité d’esprit

Rick : L’énergie qu’elle dégage

Olivier : Bien moi c’est les jambes, on va parler bien honnêtement là..

Thorium : Cuisse ou poitrine?

Rick & Mathieu : Poitrine

Vincent : Cuisse

Olivier : Heu… on parle de quoi là?

Thorium : Cuisse ou poitrine?

Olivier : Bien… cuisse là!

Thorium : Dans une soirée arrosée, qui vomit en premier?

Olivier : Il y a personne qui vomit

Rick : On n’est pas des gars qui vomissent souvent, mais c’est moi qui vomit le plus donc je dirais que c’est moi.

Thorium : Dans une bataille, qui est-ce qui gagne : Thor ou Wolverine?

Rick : WOLVERINE!

Olivier : Je ne sais même pas c’est qui… Je vais te (en pointant Rick) laisser répondre.

Thorium : DC ou Marvel?

Rick : Hmm.. Marvel

Vincent: Les avengers… Marvel

Rick: Je crois que c’est trop partagé on ne peut pas répondre. Marvel en ont plus, mais DC en ont des forts.

Thorium : Question boni… (En pointant Olivier et Vincent) Vous n’êtes pas jumeaux là? (en blaguant)

Tous rien

Olivier : On est les frères Biburn… on essaye de partir cette mode-là!!

Bref une très belle rencontre avec les gars de Final State. Si vous voulez vous procurer leur album, il est disponible sur iTunes et chez tous bons disquaires.

 

Final State - c'est la vie

Patrick Delisle-Crevier, 7 Jours, 22 octobre 2015

Pop-rock - Voici le premier album de la formation déjà bien implantée et aimée du public, notamment grâce à leurs hits, tels que Make Up Your Mind, en forte rotation sur les ondes radio de la province.

 

 

Le nouveau départ de Final State

Geneviève Bouchard, Le Soleil, 19 octobre 2015

(Québec) Les gars de Final State arrivent un à un au lieu de rendez-vous. Mais il manque encore un élément avant de pouvoir prendre la pose pour le photographe et s'asseoir pour l'entrevue : un copain muni d'un complet et d'un casque en forme d'horloge, les mêmes (ou presque) qui ornent la pochette du nouvel album du groupe de Québec, C'est la vie, en magasin vendredi. Ils ont songé au concept de leur disque, ils tiennent à ce qu'on ne le perde pas de vue...

Si ses membres n'ont pas encore atteint le quart de siècle, le quatuor sait où il s'en va. Les musiciens jouent ensemble depuis le secondaire et dans la création comme la gestion de carrière, ils appliquent des principes démocratiques - une expression en vogue, lundi, en cette journée d'élections - où tout le monde jouit du droit de veto. À titre d'indépendants, ils ont déjà fait un bon bout de chemin avec leur pop-rock qui a séduit les ondes radiophoniques (le succès Make Up Your Mind s'est hissé au sommet des palmarès) et bon nombre de fans. Et bien qu'ils se soient entourés d'une équipe (celle de Vega Musique) pour la parution de leur nouvel album, ils gardent le contrôle sur leurs affaires.

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«Sur tout!» lancent-ils d'une seule voix. «L'une des raisons pour lesquelles ç'a été si long de signer sur un label, c'est parce qu'on a beaucoup de mal à laisser aller ce contrôle, précise le guitariste Mathieu Lortie. Il faut vraiment être en confiance. On s'implique dans tout. On veut être au courant.»

Nostalgie

Avec C'est la vie - un album anglophone malgré son titre en français -, Final State marque un tournant. Le bassiste Vincent Blackburn va même jusqu'à utiliser l'expression «révolution artistique» pour décrire cette collection de 11pièces, qui seront présentées le 28 octobre sur la scène du Centre d'art La Chapelle. Le goût pour le refrain accrocheur est toujours présent, mais les inspirations musicales de tout un chacun ont été poussées plus loin. «C'est sûr qu'on est des gars qui aiment faire la fête et que ça transparaît dans certaines tounes. Mais ce n'est pas que ça. Il y a de la profondeur dans cet album-là», évoque Blackburn.

Pour l'imagerie de la pochette - dont le personnage à tête d'horloge a été emprunté au photographe islandais Marino Thorlacius - comme dans la création des chansons, Final State explore l'idée du temps qui passe.

«On trouvait que l'horloge représentait bien cette difficulté qu'éprouvent les gens à profiter du moment présent ou du fait qu'ils vont toujours trop vite dans ce qu'ils font, explique le batteur Olivier Bibeau. On aimait bien ce bonhomme à la tête d'horloge, qui est un peu pris dans le temps. On trouvait ça cool de pouvoir amener cette image un peu partout et de la faire prendre vie.»

Les jeunes hommes n'hésitent d'ailleurs pas à qualifier de «nostalgique» l'atmosphère qui règne sur leur nouvel album. À 23 et 24 ans, ils sont conscients que le terme pourra faire sourire leurs aînés. «Ma mère dit qu'on a de vieilles âmes», lance en boutade le chanteur Rick Pagano.

«On a vraiment voulu capturer en musique les moments qu'on a vécus depuis la sortie de Make Up Your Mind, ajoute Vincent Blackburn. C'est un peu un hommage à ce qu'on a vécu, que ce soit positif ou négatif...»

S'ils se penchent sur le passé en musique, les membres de Final State regardent aussi résolument vers l'avant... et au loin. Des négos sont semble-t-il en marche pour que leur album soit lancé en Europe. «C'est le marché qu'on vise à moyen terme», laissent-ils entendre.

=> Vous voulez y aller?

Qui : Final State

Quand : le 28 octobre à 20h

Où : Centre d'art La Chapelle

Billets : 23 $

Info : 418 686-5032

 

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