Dossier de presse de France D'Amour

Bubble Bath & Champagne vol.2 - Partie 1 (mars - avril 2016)

 

 

ENTREVUE

Sébastien Diaz, Formule Diaz, Télé-Québec, 23 mars 2017

http://zonevideo.telequebec.tv/

 

ENTREVUE

Isabelle Maréchal, Isabelle, 98,5 FM, 22 mars 2017

http://www.985fm.ca/

 

Les coups de coeur de France D'Amour

Anne-Lovely Etienne, Le Journal de Montréal, 16 mars 2017

On connaît la chanteuse France D’Amour pour son côté rockeur et rebelle. ­L’interprète du succès Animal nous dévoile son côté foodie et amoureuse de la ­nature. La semaine prochaine, la star donnera une conférence sur sa prise de conscience en matière d’écologie et d’alimentation bio, dans le cadre de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert 2017. Voici donc les adresses montréalaises préférées de la vedette québécoise.

Le restaurant favori?

Je ne serai pas originale en vous le disant, mais je dirai Le Toqué! C’est tellement parfait. Le service et la qualité de la nourriture rendent cette ­expérience culinaire unique. Aussi, il y a le restaurant de la rue Laurier qui s’appelle Phayathai, qui se spécialise dans la gastronomie thaïlandaise. L’assiette de crevettes à l’ail avec le riz au jasmin est ­extraordinaire. Le poulet aux arachides est aussi très ­savoureux. Je vous dirais même que c’est le meilleur en ville. Ce n’est pas vraiment cher et j’adore y aller.

Un endroit pour prendre un verre?

J’aime beaucoup la terrasse du Grenade Bar, rue Ontario. On peut y aller presque en tout temps. La terrasse est chauffée lorsqu’il fait plus froid. On peut aussi y prendre de petites bouchées. J’aime l’ambiance. Il y a toujours du monde et de la bonne ­musique.

L'activité préférée?

J’adore le vélo. Les randonnées à vélo me donnent un sentiment d’exaltation. En ville, je regarde les maisons des gens en toute subtilité. C’est furtif et ça me réjouit de voir toute cette vie à Montréal. De plus, cela me fait bouger et j’ai aussi ­l’impression de découvrir toujours une nouvelle facette de Montréal. J’aime aussi faire du vélo en nature. C’est très zen et très beau.

L'adresse secrète à découvrir?

J’ai découvert dernièrement un nouveau ­restaurant de l’avenue du Parc, qui s’appelle La Petite Maison. J’adore faire la tournée des bons restaurants avec une amie et j’ai tellement bien mangé à cet établissement. On a bu du ­champagne et on a goûté à plusieurs bons ­petits plats. C’est mignon, comme endroit et ­chaleureux. C’est sûr que je vais y retourner!

L'événement culturel le plus couru?

Je n’ai pas le choix de dire le Festival international de Jazz de Montréal. Il y a toujours des découvertes à faire. Le jazz, aujourd’hui, ce n’est plus trois noms, c’est large, le jazz! Il y a une étendue de générations pour le jazz qui est maintenant plus diversifiée. C’est une musique de liberté. C’est enivrant pour moi.

Si j'étais maire de Montréal, je...

Je changerais tout le système de filtrage d’eau. Je crois que le système de purification par osmose inversée devrait être installé. C’est sûr que cela coûterait une fortune, mais on n’aurait plus de problèmes ­d’intoxication par l’eau. Cela n’a pas de bon sens de mettre une tonne de chlore à cause du rejet des produits pharmaceutiques dans les eaux usées. Pour moi, dans le monde idéal, l’osmose inversée nous donnerait l’eau la plus pure au monde. Il n’y aurait plus de danger.

Que possède Montréal que les autres villes n'ont pas?

Avez-vous remarqué le pont Jacques-­Cartier illuminé? C’est magnifique! C’est un beau projet qui nous différencie du reste du monde. En tant que foodie, lorsque tu voyages, tu dois avoir de bonnes recommandations. Tandis qu’ici, la qualité de la bouffe des restaurants est plus élevée ­qu’ailleurs. Je dois aussi dire que le Québec est un pays d’artistes. On est tellement choyé dans tous les domaines culturels. Je trouve ­également qu’il fait bon vivre ici, comparativement à bien des pays en Europe, aux États-Unis et en Amérique latine.

Le plus beau souvenir de la métropole?

J’ai joué sur la grosse scène du Festival de jazz dans le Quartier des spectacles. C’était gros pour moi, car c’était comme une ­acceptation du monde du jazz et une tape dans le dos. Cela va laisser une marque ­indéniable dans mon cœur, car on m’avait étiquetée dans le domaine du rock. Je pense d’ailleurs au parc Maisonneuve et à ma participation, comme artiste, aux fêtes nationales. Pour finir, je dois mentionner que de cueillir des quenouilles en plein cœur de la ville, au mois d’août, au parc La Fontaine, me fait du bien. C’est fabuleux.

 

France D'Amour publie une photo d'elle et son nouveau prétendant...

Monde de star, 14 mars 2017

France d'Amour est pas mal active sur Instagram!

Aujourd'hui, une des photos qu'elle a publiées nous a fait éclater de rire.

En visite à la cabane à sucre, la chanteuse a fait la rencontre d'un admirateur pas mal insistant.

Cela dit, il est pas mal cute.

Sur la photo que vous pouvez voir ci-dessous, France écrit: ""C'est pas du FOIN, ça!!!"

Vous comprendrez vite ce qu'elle veut dire.

 

ENTREVUE

Katrine Dandeneau, Le monde de Katrine, CFID 103,7 FM, 24 février 2017

http://www.radio-acton.com

 

ENTREVUE

Julie Lupien, Le Blitz CIAX, CIAX 98,3 FM, 22 février 2017

http://ciaxfm.net/

 

PARTICIPATION

Pierre Brassard, Pouvez-vous répéter la question?, ICI Radio-Canada Première, 18 février 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

France D'Amour chantera avec l'Harmonie du Mistral

Sonia Lévesque, Journal l'Avantage, 13 février 2017

Comme à chaque année, l'Harmonie du Mistral offre un spectacle en compagnie d'un artiste bien connu sur la scène québécoise.

Cette année ne fera pas exception alors que les élèves de Noëlline Banville et de Josée Plante auront la chance d'accompagner la chanteuse France D'Amour. Il y aura de l'énergie dans l'air, assurent les organisateurs.

Présenté par Sport'Art de Saint-Gabriel, le spectacle aura lieu ce samedi 18 février, à 20 h, à la salle René-Dupéré de l'école du Mistral. On peut se procurer des billets au coût de 35 $ au Dépanneur Irving Denis Lavoie de Mont-Joli et au restaurant la Table à maman de Saint-Gabriel. Pour information ou réservation, on peut communiquer au 418 798-4747 ou avec Noëlline Banville, 418 775-7206 poste 2616.

 

 

ENTREVUE

Marina Orsini, Marina, ICI Radio-Canada Télé, 1 février 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

PARTICIPATION

Véronique Cloutier, Votre beau programme, ICI Radio-Canada Télé, 25 janvier 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

PARTICIPATION

Marie-Louise Arsenault, Plus on est de fous, plus on lit!, ICI Radio-Canada Première, 25 janvier 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

 

Le choc des générations

Bruno Lapointe et Vanessa Guimond, Le Journal de Montréal, 21 janvier 2017

De France D’Amour à Joe Bocan, en passant par Luc De Larochelière et Laurence Jalbert, les incontournables de la chanson québécoise s’offrent une nouvelle vie, gracieuseté d’artistes de la relève avec l’album Pop de jam.

Vous n’êtes pas familier avec le concept de Pop de jam? D’abord présentée sur les ondes de MusiquePlus à l’automne 2015, l’émission propose des rencontres avec deux artistes; le premier, bien établi, et le deuxième, de la relève. Le but de l’exercice: revisiter certaines des chansons les plus marquantes des dernières années.

Ainsi, des artistes tels que France D’Amour, Mitsou, Laurence Jalbert et Luc De Larochellière ont «prêté» leur ­répertoire à Stéphanie Lapointe, Claude Bégin, Antoine Corriveau et Karim ­Ouellet le temps d’un épisode.

Disponible depuis hier, l’album du ­même nom réunit quelques-unes de ces reprises.

Inévitablement, entre les mains d’autres artistes, les chansons se révèlent sous un nouveau jour, empreintes de nuances bien différentes. Ainsi, en passant de France D’Amour à Stéphanie Lapointe, la pièce ­Animal devient le même hymne, mais aux sonorités bien plus suaves.

«Elle amène une sensualité à Animal. Moi, la façon dont je la faisais, c’était beaucoup plus cru. Elle, quand elle la fait, il y a une certaine retenue. Ça amène une autre facette à la chanson que j’ai ­beaucoup aimée», confie l’interprète originale­­.

France D’Amour avait tout de même des réticences avant de prendre part à ­l’expérience. En plus de la pièce Animal, son succès Vivante a été revisité par la ­formation Random Recipe sur les ondes de MusiquePlus.

«Il y avait une légère appréhension, dans le sens où c’est quand même une chanson que j’ai mise au monde. Il y avait certaines attentes, au niveau de la livraison, mais je dirais plus que c’était une vive ­curiosité», avance la chanteuse.

«Je ne tiens pas absolument à ce que mes chansons soient ­interprétées de la façon dont moi je les fais. Chaque artiste est unique dans sa façon de livrer quelque chose. Je ne pensais pas qu’ils allaient amener mes chansons aussi loin de leur habitat naturel. Ça m’a dépaysée, mais j’étais ravie», poursuit-elle.

«Sortir de sa zone de confort»

Pour Antoine Corriveau, sa reprise de la chanson Corridor (tirée du répertoire de Laurence Jalbert), lui a permis de s’aventurer en terrain inconnu, le poussant ­ainsi à «sortir de sa zone de confort».

«Je trouvais que c’était un beau défi, parce que je n’ai pas souvent fait de ­reprises, dans ma vie. Quand on le fait, souvent, on essaie de prendre une ­chanson qu’on aime et qu’on écoute en boucle. Dans ce cas-ci, on me disait qu’il fallait que je reprenne une chanson d’un artiste précis», explique-t-il.

L’auteur-compositeur-interprète qualifie cette expérience de «belle vitrine» qui donne au public un aperçu de la «bulle de création» dans laquelle il a pu travailler.

«C’est une façon de célébrer la musique qui permet de joindre un large public, grâce aux succès interprétés, mais en même temps, ça permettait de présenter au public des artistes un peu moins connus», conclut Antoine Corriveau.

L’album Pop de jam est présentement en vente. L’émission est rediffusée sur les ondes de V Télé dès demain, 22 h.

 

ENTREVUE

Benoit Gagnon, Trucs & cie, V, 18 décembre 2016

http://noovo.ca

 

The 25 Best Albums of 2016

Canadian Music Blog, 16 décembre 2016

A total of 570 albums released in 2016 by Canadian artists came to our attention. We tried to feature as many of them on the blog as we could. We ended up making mention of 434 (i.e. 76%) of them in some form. Of the 570, 60 were greatest hits, various artist compilations, live albums, holiday releases, etc., and we did not count them towards contention for our Top 25 of the year. We ranked our top 25 of the remaining 510 after many listens regardless of genre, language, region, and relative popularity of the artist. The top 25 represent 4.9% of the Canadian artist studio albums we tracked in 2016. At Canadian Music Blog, we like music that is sophisticated with catchy melodies and pleasing vocals (unless it is instrumental). Find below our 25 favourite Canadian artist albums of 2016 including our Album of the Year.

Bubble Bath & Champagne 2 by France d’Amour

Having attracted two JUNO nominations and scored a pair of gold albums, France d’Amour returned with the second disc in her jazz-themed Bubble Bath and Champagne project. The bilingual (mostly English) album is just beautiful, and most impressive is that all tracks are original compositions. France co-produced the album and played all guitars. This is the perfect album to unwind to after work and fill an evening with soothing romantic, mind-clearing sparkle. Not too many singers are gifted with a voice so alluring. 

 

ENTREVUE

Sébastien Pilon, La musique dans ma radio, FM 103,3, 8 décembre 2016

http://www.fm1033.ca/

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Marie-Claude Barette, Contact, Rouge FM 107,3, 7 décembre 2016

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Nicolas Tittley, Unis par le chant, Unis TV, 6 décembre 2016

http://unis.ca

 

Suggestions week-end dans Lanaudière

Olivia Nguonly, Journal l'Hebdo Rive-Nord, 2 décembre 2016

SORTIES. Plusieurs événements culturels sont prévus en fin de semaine à travers la région de Lanaudière. En voici un survol qui vous permettra de meubler vos journées.

France D'Amour à la Boîte à chansons

France D’Amour nous replonge à nouveau dans l’univers des grands classiques jazz avec la parution de l’album Bubble Bath & Champagne volume 2 disponible depuis le 15 avril 2016. À la suite du fulgurant succès de sa première tournée Bubble Bath & Champagne, que les critiques ont qualifiée de « bonbon pour les oreilles et la vue », France revient sur scène avec ce style musical qu’elle maîtrise à la perfection et qui lui va si bien. Elle vous fera vivre une soirée de grande classe pimentée d’une dose d’humour et de beaucoup d’amour le vendredi 2 décembre à l'occasion de la programmation de La Boîte à chansons de L'Assomption qui se tient à l'Oasis du Vieux Palais. Pour information: hector-charland.com

 

France D'Amour dévoile son coeur de «jazzeuse»

Olivia Nguonly, Journal Hebdo Rive-Nord, 24 novembre 2016

MUSIQUE. Elle fait partie du paysage musical québécois depuis près de 25 ans. On la connaît surtout pour son cœur de rockeuse, mais France D'Amour a aussi une âme de « jazzeuse » qu'elle entend bien dévoiler sur les planches du Café Culturel de la Chasse-Galerie de Lavaltrie le 26 novembre et celles du Vieux-Palais de L'Assomption, à l'occasion des événements de la Boîte à chansons, le 2 décembre.

Plus tôt cette année, la musicienne lançait Bubble Bath & Champagne 2, la suite d'une aventure musicale qu'elle avait entamée en 2011, avec un opus portant le même titre et qu'elle avait envie de poursuivre.

« Il y a comme un bien-être créé par cet album. C'est relax et on sent la coolnest du jazz. C'est vraiment une musique d'ambiance qu'on écoute en toute intimité, dans la voiture, dans un souper entre amoureux ou amis. Tandis qu'en spectacle, c'est plus un truc de gang », détaille-t-elle.

France D'amour est elle-même un peu tout ça. Fougueuse et intense sur scène, elle sait entrer dans l'intimité de ses spectateurs le temps d'une pièce plus douce, plus suave.

« Pour moi, la musique est la plus belle chose au monde, c'est comme une médecine douce. »

Depuis ses premiers succès au début des années 90 avec Mon Frère, J'ai plus ma place, Vivante, jusqu'à ses plus récentes pièces en anglais, comme elle l'entrevoit elle-même, sa musique apparait toujours comme un baume, une pause dans la vie de celui qui l'écoute.

Retour aux sources

Avec les deux tomes de Bubble Bath & Champagne, l'auteure-compositrice-interprète retourne à ses premiers amours, puisqu'à l'époque de ses études collégiales, alors un brin rebelle, France défonçait des portes en devenant la première fille à s’inscrire dans la spécialisation « guitare jazz » du département de musique.

Selon elle, la langue anglaise constituait un virage essentiel afin d'aborder ce style qui tire ses origines de la culture américaine. À travers ces deux albums, la musicienne s'est ainsi inspirée des grands du jazz et a suivi, pour une rare fois peut-être, un chemin bien tracé par la tradition du jazz.

Lorsqu'il est question de sa carrière et des 11 albums qu'elle cache sous sa cravate, le côté rebelle de France D'Amour revient au galop. « Je fais mon affaire d'une façon souveraine et indépendante. Je fais ma musique comme je le veux. Ma carrière en est une d'apprentissage», partage-t-elle.

Une ascension vers la maturité et le professionnalisme, selon ses dires, voilà ce qui résume l'état d'âme musicale de l'artiste à l'aube de ses 25 ans de carrière. Mais souhaitons-lui de conserver son côté rebelle que l'on aime tant et avec lequel elle met le feu à la scène.

Pour information: francedamour.ca

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Seb Lozon, Tapis Rouge, Rouge FM 107,5, 18 octobre 2016

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Julie Boulanger, La scène WKND, WKND 91,9 FM, 18 octobre 2016

http://wknd.fm/

 

Dans la bulle jazz de France D'Amour

Marie-Pier L&eacure;cuyer, Journal La revue de Gatineau, 17 octobre 2016

MUSIQUE. N’eût été du succès et de la très bonne réception de son premier album jazz Bubble Bath & Champagne, France D’Amour n’aurait sans doute jamais composé un second opus plongeant ses auditeurs dans cette bulle jazz créée il y a cinq ans. Fort d’un second volume de Bubble Bath & Champagne, dans les bacs des disquaires depuis quelques mois, elle s’installe le 27 octobre prochain à la Salle Odyssée pour une incursion dans son monde «jazzé».

C’est la demande du public qui a incité la chanteuse qu’on a connue d’abord pour ses succès rock à se relancer dans l’aventure jazz, cinq ans après une première incursion et trois ans après avoir présenté En love majeur, un opus pop-rock, lancé en 2013. 

«C’est vraiment à cause du succès du premier», admet-elle, attablée dans un café de Gatineau. Fière de ce qu’elle avait présenté en 2011, elle ne pensait pas nécessairement faire un deuxième volume jazz. 

Dans cette deuxième tournée aux rythmes du jazz, elle plongera dans l’univers de ce dernier volume de Bubble Bath & Champagne, mais aussi dans celui du premier opus. Elle promet aussi quelques titres tirés de ces autres opus. 

«C’est un des shows les plus agréables à faire, lance-t-elle. (…)Celui-là, on ouvre un peu plus, on va quand même dans de la pop, c’est vraiment pensé comme un spectacle, on fait rire, on s’amuse, on va dans l’émotion aussi.»

Pour se faire, elle monte sur scène avec la même équipe de musiciens, qui se plaisent aussi dans ce style. «Ça demande un raffinement, tu joues avec les nuances et émotionnellement ça vient nous chercher, on est obligé d’être plus fin dans notre exécution, plus précis. On est rendu là en tant que musicien à un moment donné».

Coïncidence, elle présentera son spectacle dans le cadre des concerts du 25e anniversaire de la Salle Odyssée, elle qui célèbre aussi autant d’années de carrière. 

Maturité et raffinement 

La décision de se lancer dans le jazz il y a quelques années est venu d’un amour de ce style musical qui datait d’il y a bien longtemps. «Je n’avais pas la maturité à vingt ans de faire cette musique-là, précise-t-elle toutefois. (…) Je n’étais pas rendu assez loin musicalement pour la jouer avec le respect qu’elle mérite.»

Mais il y a quelques années, elle a choisi un soir, en rappel, de chanter du jazz. La réaction a été fulgurante, se rappelle-t-elle. De fil en aiguille, Bubble Bath & Champagne a vu le jour, en 2011. «Je ne m’attendais à rien», nous avoue-t-elle.

La réponse a été bonne. Le premier festival de jazz qu’elle a fait, c’était en 2011, à Lévis. Cette année, elle est montée sur la scène du Festival de jazz de Montréal, alors qu’elle n’aurait jamais cru monter sur ces planches un jour. «On a fait nos devoirs et quand on est arrivée au Festival de jazz de Montréal cette année devant une marée humaine, on a assuré», croit-elle. 

«C’était intimidant, mais j’y allais humblement», poursuit-elle. 

Avait-elle peur de ne pas être acceptée dans la «famille» jazz? «C’est sûr qu’il y avait un désir d’être acceptée, mais je ne me suis jamais pétée les bretelles que j’étais une chanteuse de jazz», raconte-t-elle. 

L’invitation au Festival de jazz de Montréal a été une belle tape dans le dos, avoue France D’Amour. Et au lancement de la programmation de l’événement, elle a eu l’occasion de chanter. Un moment où elle a reçu de bons commentaires. «J’ai senti une acceptation.»

Pense-t-elle à un troisième volume de Bubble Bath & Champagne?  «Je n’ai pas la tête là du tout», conclut-elle.

Le 27 octobre, à la Salle Odyssée, dès 20h. Billets: 819 243-2525.

 

ENTREVUE

Louis-Amik Lalonde, Partout sur la planète, Fréquence-plaisir, 16 octobre 2016

http://www.frequence-plaisir.com/

 

S'abandonner au jazz

Maud Cucchi, Le Soleil, 15 octobre 2016

L'interprète de J'entends ta voix vient de sortir, cette année, son 11e album, le premier qu'elle autoproduit. En plus de deux décennies, France d'Amour s'est imposée sur un répertoire intime, hérité à la fois du rock mais aussi du jazz. Le 21 octobre, elle occupera la scène du Centre d'art La Chapelle à Québec pour défendre son dernier opus baigné d'atmosphères plus apaisées.

Des souliers de course, une tenue de sport et l'indémodable veste en cuir des rockeuses : France d'Amour a tout prévu pour son marathon promotionnel à Ottawa. Depuis l'aube, jeudi, elle enchaîne les entrevues mais conserve toujours sa bonne humeur à la énième discussion.

Son nouveau-né s'appelle Bubble Bath & Champagne 2, comme un bain régénérateur à la source de ses inspirations. Un disque de chansons réconfortantes en temps de crise, né dans la foulée du premier volume (en 2011), et qui incarne sans doute une forme de maturité artistique.

« J'ai étudié la guitare jazz, rappelle-t-elle. C'est une école extraordinaire qui demande à la fois une expertise technique et une maîtrise de soi. » 

Il lui aura fallu attendre plusieurs années, toutefois, avant de renouer avec ses débuts jazz. Car la chanteuse a pour elle de savoir s'approprier certains genres musicaux avec une aisance qui n'aurait d'égal que son feint détachement. Rock, country et désormais jazz qui, en concert, dégagent une autre dimension, promet-elle. Son assemblage musical forme une mosaïque sensible où le timbre chaleureux et la guitare déliée tissent un subtil contexte harmonique duquel jaillissent même plusieurs solos.

« Avec le jazz, il y a un laisser-aller, un abandon, un raffinement auxquels je suis parvenue, alors que le rock reste une musique brute et énergique. » 

Elle reconnaît qu'avec cet album, « il n'y a eu aucune barrière commerciale ou radiophonique à respecter. »  La décision de s'autoproduire lui a conféré « une liberté de choix et de contrôle » sur sa musique. « Ça m'a pris du temps avant d'assumer la femme d'affaires en moi, » partage-t-elle. Avec succès... La chanteuse montréalaise ne cache pas sa fierté d'avoir été invitée, cet été, au Festival International de jazz de Montréal. 

« André Ménard [son cofondateur] a eu l'impression qu'en écoutant mon album, l'espace s'agrandissait, partage-t-elle. C'est le plus beau compliment reçu, car j'avais envie que le public ressente cette ouverture. »

France d'Amour croit aux vertus des influences, dès l'instant qu'elles sont convenablement digérées. En vrac, elle cite avec admiration Billie Holiday, sa référence musicale absolue, mais sans que jamais ne pèse le soupçon de la contrefaçon. Sans doute en raison de sa capacité à faire du neuf avec un univers à la fois libre et codifié, citant la contribution de sa parolière en anglais, Corinne Simon Duneau. 

De sa voix douce et posée en entrevue, France d'Amour laisse l'impression paradoxale d'une artiste qui, à force de chanter avec énergie, aurait comme définitivement acquis cette forme de sérénité et de plénitude après laquelle courent encore tant de ses homologues extraverties.

Vous voulez y aller?

Qui: France D'Amour

Quand: 21 octobre, 20h

Où: Centre d'art La Chapelle

Billets: 42 $

Info: 418 686-5032 ou centredartlachapelle.com

 

Pour l'amour du jazz

Maud Cucchi, Le Droit, 14 octobre 2016

L'interprète de J'entends ta voix vient de sortir, cette année, son 11e album, le premier qu'elle autoproduit. En plus de deux décennies, France d'Amour s'est imposée sur un répertoire intime, hérité à la fois du rock mais aussi du jazz. Le 21 octobre, elle occupera la scène du Centre d'art La Chapelle à Québec pour défendre son dernier opus baigné d'atmosphères plus apaisées.

Des souliers de course, une tenue de sport et l'indémodable veste en cuir des rockeuses : France d'Amour a tout prévu pour son marathon promotionnel à Ottawa. Depuis l'aube, jeudi, elle enchaîne les entrevues mais conserve toujours sa bonne humeur à la énième discussion.

Son nouveau-né s'appelle Bubble Bath & Champagne 2, comme un bain régénérateur à la source de ses inspirations. Un disque de chansons réconfortantes en temps de crise, né dans la foulée du premier volume (en 2011), et qui incarne sans doute une forme de maturité artistique.

« J'ai étudié la guitare jazz, rappelle-t-elle. C'est une école extraordinaire qui demande à la fois une expertise technique et une maîtrise de soi. » 

Il lui aura fallu attendre plusieurs années, toutefois, avant de renouer avec ses débuts jazz. Car la chanteuse a pour elle de savoir s'approprier certains genres musicaux avec une aisance qui n'aurait d'égal que son feint détachement. Rock, country et désormais jazz qui, en concert, dégagent une autre dimension, promet-elle. Son assemblage musical forme une mosaïque sensible où le timbre chaleureux et la guitare déliée tissent un subtil contexte harmonique duquel jaillissent même plusieurs solos.

« Avec le jazz, il y a un laisser-aller, un abandon, un raffinement auxquels je suis parvenue, alors que le rock reste une musique brute et énergique. » 

Elle reconnaît qu'avec cet album, « il n'y a eu aucune barrière commerciale ou radiophonique à respecter. »  La décision de s'autoproduire lui a conféré « une liberté de choix et de contrôle » sur sa musique. « Ça m'a pris du temps avant d'assumer la femme d'affaires en moi, » partage-t-elle. Avec succès... La chanteuse montréalaise ne cache pas sa fierté d'avoir été invitée, cet été, au Festival International de jazz de Montréal. 

« André Ménard [son cofondateur] a eu l'impression qu'en écoutant mon album, l'espace s'agrandissait, partage-t-elle. C'est le plus beau compliment reçu, car j'avais envie que le public ressente cette ouverture. »

France d'Amour croit aux vertus des influences, dès l'instant qu'elles sont convenablement digérées. En vrac, elle cite avec admiration Billie Holiday, sa référence musicale absolue, mais sans que jamais ne pèse le soupçon de la contrefaçon. Sans doute en raison de sa capacité à faire du neuf avec un univers à la fois libre et codifié, citant la contribution de sa parolière en anglais, Corinne Simon Duneau. 

De sa voix douce et posée en entrevue, France d'Amour laisse l'impression paradoxale d'une artiste qui, à force de chanter avec énergie, aurait comme définitivement acquis cette forme de sérénité et de plénitude après laquelle courent encore tant de ses homologues extraverties.

Vous voulez y aller?

Qui: France D'Amour

Quand: 21 octobre, 20h

Où: Centre d'art La Chapelle

Billets: 42 $

Info: 418 686-5032 ou centredartlachapelle.com

 

France D'Amour, tout en émotions

Isabel Authier, Journal La Voix de l'Est, 14 octobre 2016

(Granby) Il y a la France D'Amour rockeuse et énergique, et il y a la France D'Amour douce comme la mer. C'est la seconde version d'elle-même qui s'invite au Palace de Granby vendredi soir avec Bubble Bath & Champagne 2, son deuxième album jazz.

Que ceux qui crient au contre-emploi se rassurent: France D'Amour n'est pas devenue chanteuse de jazz sur un coup de tête, du jour au lendemain. C'était plutôt un retour aux sources pour la rouquine, qui avait étudié la guitare jazz au collégial.

Elle raconte. «Dans les dix dernières années, je faisais des standards de jazz durant les tests de son de mes spectacles. Étant donné que le jazz est tout en nuances, ça me déliait les cordes vocales. Mes musiciens me suggéraient toujours d'en faire en show et je répondais ''Ben non! ''. Puis, une fois, durant un long rappel, j'ai sorti une chanson de jazz. Je me suis lâchée lousse! Et les gens ont aimé ça. J'ai appelé un diffuseur de Port-Cartier pour tester quelques chansons là-bas et ça été concluant. Ça a donné mes Bubble Bath & Champagne!»

L'artiste aurait pu entamer cette nouvelle étape de sa carrière en se contentant de chanter des covers. C'est mal la connaître. Elle a plutôt choisi de créer ses propres oeuvres.

«Avec les années, je découvre que ma passion, c'est de composer. C'est un défi, un véritable travail d'orfèvrerie, de finesse. C'est aussi la signature d'un auteur-compositeur-interprète. C'est ce que j'aime faire. Tout le monde fait des reprises; j'aimerais qu'un jour les gens fassent les miennes. C'est comme un héritage que je laisse.»

Elle se donne même la peine, parfois, d'écrire quelques pièces jazz... en français. Elle avoue cependant que l'exercice est «très difficile». «En anglais, ça sonne jazz, en français, non. C'est comme ça. Je ne sais pas pourquoi.»

À Granby

On a tendance à croire que sa longue carrière - amorcée à Granby, rappelle-t-elle - l'a souvent amenée au Palace. Pas tant. «Je ne viens pas assez au Palace! Je n'y ai pas fait de spectacles si souvent... Même pas Bubble Bath & Champagne 1. Là, je me reprends!»

Tellement qu'elle a préparé un petit spécial pour sa venue chez nous. «Sur Facebook, quelqu'un m'a demandé le classique All The Way et je l'ai apprise pour cette personne. J'espère qu'elle sera au spectacle!»

France D'Amour interprétera bien sûr les pièces de son album Bubble Bath & Champagne 2, mais aussi quelques succès glanés dans sa dizaine d'albums, des reprises connues et même des chansons faites sur mesure pour ce spectacle. «Ce sont des chansons qui ne seront jamais endisquées, plus personnelles, teintées d'humour et réservées qu'au spectacle», dit-elle.

Sur scène, France D'Amour et sa fidèle guitare seront entourées d'un bassiste et du guitariste/chanteur Jason Lang pour qui elle n'a que de bons mots.

Un autre ton

Sa voix, fait-elle remarquer, ne fréquente pas les mêmes tonalités lorsqu'elle chante du jazz. «Alors que le rock est de l'énergie brute, il y a une fluidité dans le jazz. C'est tout en retenue et en émotion. Le sens des mots est aussi beaucoup plus important. Il y a une danse, un mouvement dans les mots... Ça demande beaucoup de raffinement. Je n'aurais pas pu faire du jazz plus jeune, car je n'avais pas ce raffinement.»

Elle s'y applique, cependant. «Je ne suis pas Ella Fitzgerald, j'ai encore des croûtes à manger et des affaires à apprendre. Je sais que je peux amener le frisson plus loin. J'y travaille encore. Ma voix, mon son, évoluent toujours pour en arriver à donner un impact émotionnel encore plus grand», affirme-t-elle.

Et lorsqu'elle a le temps de se prélasser dans son bain moussant, elle écoute quoi, France D'Amour? «Bubble Bath & Champagne. C'est le seul de mes albums que je peux écouter en raison de l'atmosphère qu'il dégage. C'est nouveau pour moi. Et cette semaine, j'ai écouté Gregory Porter. Quelle voix!»

Envie d'y aller ?

Quand?: le vendredi 14 octobre à 20h

Où?: Palace de Granby

 

ENTREVUE

Stéphanie Méthé et Bruno Morissette, Le bonheur de bonne heure, POP 96,5 FM, 13 octobre 2016

https://popradio.ca/

 

ENTREVUE

Marie-Claude Morin et Annie Lachance, Rouge Café, Rouge FM 94,9, 13 octobre 2016

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE

Sheila Fournier, Le matin c'est Sheila, Unique FM 94,5, 13 octobre 2016

http://uniquefm.ca/

 

 

ENTREVUE

Marie-Claude Barette, Deux filles le matin, TVA, 11 et 12 octobre 2016

http://tva.canoe.ca/

 

ENTREVUE

Carolina Hernandez, M105 au travail, M105 104,9 FM, 12 octobre 2016

http://www.m105.ca

 

ENTREVUE

Denis Ménard, Paroles et Musiques, CHUO 89,1 FM, 12 octobre 2016

 

ENTREVUE

Alain Cyr et Geneviève Hébert-Dumont, Retour & cie, Cime 103,9 FM, 6 octobre 2016

http://www.cime.fm/

 

PARTICIPATION

Guy Jodoin, Le tricheur, TVA, 2 octobre 2016

http://tva.canoe.ca/

 

Bubble Bath & Champagne : France D'Amour sur la route du jazz

Claude Desjardins, Journal l'Éveil et La Concorde, 29 septembre 2016

Il faut vraiment le voir comme ça, comme une destination, un lointain sommet vers lequel on progresse en se donnant du vécu, avant d’oser y planter son drapeau et prendre possession du territoire. En tout cas, c’est en empruntant cette voie que France D’Amour est arrivée au jazz.

L’auteure-compositrice-interprète montera incidemment sur la scène du Centre d’art La petite église, le vendredi 7 octobre, pour y présenter son spectacle intitulé Bubble Bath & Champagne 2, du nom de l’album lancé en mars dernier, en plus de quelques-uns de ses précédents succès remaniés et jazzifiés.

Se payer la traite

À l’origine de cette incursion dans cet univers musical (qu’elle avait tout de même étudié au collégial), France D’Amour raconte qu’elle avait pris l’habitude, ces dernières années, de profiter des rappels pour se pointer seule sur scène, avec sa guitare, pour chanter du jazz. «Je me payais une traite!», de s’exclamer la chanteuse, qui n’en recevait pas moins un accueil extrêmement favorable. «Les gens ont commencé à me dire qu’ils en voulaient plus, qu’ils seraient même partants pour un album», raconte France D’Amour, qui a monté un petit spectacle, fait de grands succès des années 1930, qu’elle est allée tester avec succès en divers endroits.

Au moment de s’installer pour en faire des enregistrements, elle s’est plutôt mise à composer les chansons de Bubble Bath & Champagne, un album qui a suscité un engouement tel qu’un deuxième volet a suivi aussitôt.

Musicalité, précision, maturité

Si vous n’avez pas encore eu la chance d’entendre les chansons qui le meublent (la plupart en anglais), sachez qu’elles sont en phase avec ce titre tout en bulles, à la fois vaporeuses et effervescentes, et que la voix de France D’Amour s’y dépose délicatement, dans une espèce de détente, avec des couleurs qu’on soupçonnait déjà, mais qui se révèlent avec encore plus de finesse et de subtilité.

«Cette musique-là impose plus de raffinement, acquiesce la chanteuse. Si le rock demande de l’énergie, le jazz appelle davantage à la nuance. Avec les années, aussi, j’ai pu travailler ma voix pour obtenir un impact émotionnel plus grand. Avec le jazz, j’ai une liberté de chanteuse que j’ai moins dans le rock».

Par ailleurs, puisque l’obligation de performer est moins pressante que dans le rock, le jazz permet davantage de musicalité. «La performance vient dans le choix des notes, dans la précision, dans le fait d’être conscient de l’effet de la note dans l’harmonie et dans l’ensemble. En fait, avec cette tournée-là, on est tous devenus de meilleurs musiciens», constate France D’amour. Il faut aussi une certaine maturité, renchérit-elle, pour bien rendre le jazz : savoir les notes est une chose, les ressentir et passer le frisson au public en est une autre. «Le rôle d’un artiste, ce n’est pas d’être apprécié, mais de donner quelque chose au monde», philosophe-t-elle, tout en confiant que ce passage au jazz lui a permis de retrouver le goût de la scène, après qu’elle s’en soit trouvée momentanément fatiguée.

Une invitation

Or, c’est en trio qu’elle présente ce Bubble Bath & Champagne, alors qu’elle se fait guitariste à plein temps, en compagnie de Jason Lang (guitare et voix) et Louis Lalancette à la basse, des musiciens pour qui la chanteuse ne tarit pas d’éloges, au même titre que pour le sonorisateur Guy Tourville.

«Le 7 octobre, la seule chose intéressante à Saint-Eustache, ce sera le  show à la Petite église. Si les gens ne viennent pas, ils vont le regretter!», badine-t-elle. Voilà, le message est passé.

 

ENTREVUE

Joel Côté et Christine Manzo, Rouge Café, Rouge FM 102,7, 18 août 2016

http://www.iheartradio.ca

 

ENTREVUE

Pierre-Alexandre Normand et Caroline Dumont, Rouge Café, Rouge FM 107,5, 10 août 2016

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE

Joel Côté et Christine Manzo, Rouge Café, Rouge FM 102,7, 10 août 2016

http://www.iheartradio.ca

 

France D'Amour propose une soirée jazzy à Lavaltrie

Pierre Bellemare, Journal L'action d'Autray, FM 103,3, 8 août 2016

SPECTACLE.Bien établie dans le paysage musical québécois pour ses pièces pop rock qui déménagent, France D'Amour entend offrir un spectacle qui bouge et qui couvre l'ensemble de ses plus grands succès, ce vendredi (12 août), dans le cadre des Événements Rythmes et courant à Lavaltrie.

Gratuit, le spectacle s'amorcera dès 20 heures sur la scène Desjardins du parc Gérard-Lavallée (derrière l'Hôtel de ville). C'est l'occasion de plonger dans l'univers de de celle qui est bien connue pour son allure de rockeuse et sa chevelure de feu et d'apprécier son charisme

Familial

Pour bien profiter de la soirée, il est suggéré d'apporter ses chaises d'extérieur et d'arriver sur le site à compter de 19 heures.

Sur place, un service de bar et de restauration sera disponible ainsi que du maquillage et des animations pour les enfants. Les boissons alcoolisées provenant de l'extérieur ainsi que les animaux sont interdits.

Pa ailleurs, ceux et celles qui sont tentés d'explorer et de découvrir une facette différente de France D'Amour pourront le faire le 26 novembre prochain alors que le café culturel de La Chasse-Galerie offrira un spectacle intime.

L'artiste présentera "Bubble bath & champagne" (volume 2), son dernier album qui donne dans les sonorités s'apparentant aux standards pop jazz des années '30. Les billets sont en vente dès maintenant.

Les Événements Rythmes et courant tirent à leur fin. Un tout dernier spectacle est prévu au calendrier estival. Pour bien terminer cette série de prestations gratuites, c'est Steve Hill qui est attendu sur scène, le 19 août.

Tous les détails de la programmation sont disponibles par le biais du portail web www.chasse-galerie.ca. (PB)

 

Se sentir acceptée dans la famille jazz

Sandra Godin, Le Journal de Québec, 6 août 2016

Le premier festival qui a donné une chance à France D’Amour pour présenter un spectacle jazz est le Festival Jazz etcetera Lévis, en 2011. Ce n’était que le début d’une belle histoire avec ce style musical, qui l’a menée beaucoup plus loin que prévu.

La chanteuse sera d’ailleurs de retour au festival, le 11 août prochain, à l’occasion du 10e anniversaire. Elle se souvient la première fois qu’elle s’y est produite, après des années de succès rock. «Là je me sentais imposteur, lance-t-elle. Ça me fait chaud au cœur qu’ils me réinvitent.»

France D’Amour a maintenant deux albums jazz à son actif, Bubble Bath & Champagne 1 et 2. De plus, elle a participé pour la toute première fois au Festival international de jazz de Montréal en juin dernier, une façon pour elle de confirmer qu’elle fait maintenant partie de la grande famille.

«Tant que je n’avais pas fait le show, je ne me sentais pas dans la gang, a-t-elle expliqué. J’avais des preuves à faire et j’avais l’impression de recommencer à zéro. J’ai plus de 40 chansons rock qui ont joué à la radio. Là, je m’en allais faire un show pas de hits, juste des chansons jazz pas connues. Mais la musique a parlé et les gens ont senti une sincérité et une authenticité. (...) Ç’a tellement bien été, qu’ils m’ont réinvitée pour l’année prochaine.»

Même si elle est diplômée en guitare jazz, France D’Amour a attendu avant d’y consacrer une partie de sa carrière. «Ça prend une expérience pour faire du jazz ou du blues. Sinon, ça devient une musique académique, trop cérébrale. Mais quand tu mets vraiment de l’émotion et que tu es connectée avec le public, tu peux léviter à haute altitude», justifie-t-elle.

Métissage

En 2016, «le jazz est toujours vivant», selon France D’Amour, mais il y a encore un travail de démocratisation à faire pour que les gens laissent tomber les préjugés d’une musique élitiste. «Oui, il y a des musiques plus spécifiques, pour les musiciens. Mais moi, le jazz que je fais, ce n’est pas ça», insiste-t-elle.

La chanteuse affirme qu’aujourd’hui, le jazz «est plus pop, plus accessible», et se réjouit de voir une jeune génération d’artistes l’intégrer à leur musique.

«Il y a une belle gang de jeunes artistes qui arrivent avec ça, qui veulent dépasser les limites de la pop, qui sont tannés d’une musique trop prévisible, dit-elle. Même sur le dernier album de Justin Bieber, on attend un emprunt au jazz dans la soul, le R’n’B. C’est un métissage. Je pense même qu’il faudrait rebaptiser le jazz, car il se mêle à tellement de choses aujourd’hui.»

Pas de volet 3... Pour l’instant

Pour l’instant, France D’Amour ne prévoit pas faire un Bubble Bath & Champagne volume 3.

«Ce n’est pas dans mes plans, comme le deuxième ne l’était pas. Si les gens en redemandent, si c’est vraiment un succès, ça se peut. Mais pour l’instant ce ne l’est pas. J’aime la liberté que je me donne quand je fais ces albums-là. J’adore la réaction des gens.»

► Le Festival Jazz etcetera Lévis aura lieu du 11 au 14 août prochain. France D’Amour sera en spectacle le 11 août à L’Anglicane.

 

ENTREVUE

Marie-Pierre Yelle, Hop la vie!, Boom 104,1 FM, 4 août 2016

http://www.fm1033.ca/

 

Retour aux sources pour France D'Amour

Mélanie Labrecque, Journal Le Peuple Lévis, 3 août 2016

MUSIQUE. Le retour de France D’Amour à Lévis, dans le cadre du Festival Jazz etcetera, a une signification toute particulière pour elle. Il y a quelques années, c'est sur la scène lévisienne qu’elle a fait ses premières armes en tant que musicienne de jazz. Cette année, elle se produira à L’Anglicane, le 11 août.

«Il y a quelque chose de symbolique pour moi. C’est le premier [festival] qui a cru en moi, qui m’a fait faire la grande scène, dehors. C’est le premier qui m’a donné ma chance. J’y reviens avec fierté», a-t-elle confié.

Pour son retour en sol lévisien, elle offrira aux festivaliers des compositions de ses deux albums jazz: Bubble bath & Champagne 1 et Bubble bath & Champagne 2. Elle espère que le public y trouvera un moment paisible et de ressourcement.

«Je disais souvent que lorsque les gens écoutent l’album, ils se retrouvent dans un champ, au sommet d’une montagne ou au bord de la mer. Je voulais qu’ils sortent d’eux-mêmes, qu’ils aient un sentiment d’espace, que l’impression d’étouffement ou de pression saute pendant ce 90 minutes et c’est ce que j’essaie de refaire en spectacle», a-t-elle confié.

L’auteure-compositrice et interprète a parlé avec simplicité et candeur de sa passion pour cet univers et de comment elle s'y est glissée.

«Mon amour de la musique dépasse les frontières des étiquettes ou des styles. Quand tu souhaites t’améliorer en tant que musicienne, tu te retrouves dans le jazz sans le vouloir. […] C’est vrai que c’était latent. Souvent, dans mes tests de son, je faisais des standards de jazz. Un moment donné, dans un rappel, les gens en redemandaient. Je n’avais plus de chansons, je suis revenue sur scène et j’ai fait des chansons jazz. La réaction était très positive.»

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Aussi, la chanteuse apprécie avoir l’occasion de provoquer des émotions, des «frissons» chez ceux qui l’écoutent. Elle aime par ailleurs la liberté que lui offre le jazz. «Tu peux aller où tu veux. Le terrain de jeu est très grand. Dans la pop, il y a des bornes à respecter. Ce n’est pas moins, le fun. C’est différent.»

Elle apprécie aussi la tangente que ce style a prise au fil des années pour se mélanger à d’autres. «Ça côtoie la pop, ce n’est plus comme dans les années 30. Ce qui est beau, c’est que la musique est métissée» a-t-elle imagé.

 

France D'Amour était Au coeur des arts

Dave Kidd, Journal Le Charlevoisien, 1 août 2016

L’auteure-compositrice-interprète France D’Amour était à Saint-Siméon samedi dernier. Elle a présenté son spectacle dans le cadre de la 14e édition de l’évènement Au cœur des arts.

« Un très bon spectacle. Nous avons eu beaucoup de plaisir avec elle. Tout le monde était content. France D’Amour a été très généreuse. Elle a offert un rappel de quatre chansons et signé des autographes  après sa prestation » a résumé Raymond Roy, président de l’événement. Il aurait aimé une salle remplie à pleine capacité. Plus de cent personnes ont assisté au spectacle présenté au centre culturel Raymond-Marie Tremblay.

Sous le grand chapiteau, le symposium d’arts visuel  a attiré entre 2 000 et 3 000 visiteurs selon son président. « La journée du samedi a été plus achalandée comparativement aux autres éditions. Quand les artistes disent qu’ils veulent revenir, c’est un très bon signe », ajoute Raymond Roy.

Au cœur des arts subira des changements pour sa 15e édition. « L’animation sera plus soutenue. Il y aura davantage de création devant public », mentionne le président de l’événement qui réunissait  34 artistes cette année. 

 

ENTREVUE

Claudia Genel, En supplémentaire, ICI Radio-Canada Télé, 26 juillet 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Julie Rhéaume, Qulture, CKIA 88.3 FM, 26 juillet 2016

 

ENTREVUE

Mario Lirette, Les Weekends à Mario, Rythme FM 105,7, 23 juillet 2016

http://www.rythmefm.com/

 

Oublier la pluie avec France D'Amour

Laure Gagnon-Tremblay, Journal le quotidien, 10 juillet 2016

Malgré la pluie qui s'est abattue sur le Saguenay samedi soir, les spectateurs étaient présents lors du spectacle de France D'Amour, qui a foulé les planches de la scène de Jonquière en Musique.

« On est ici pour apporter l'été, pour oublier la pluie », a annoncé la chanteuse à son public d'un peu plus de 1000 personnes. Sur place, on ne voyait que des parapluies et des imperméables. Les endroits couverts ont également été pris d'assaut par ceux venus assister au spectacle.

Malgré une foule moins importante que lors d'autres spectacles présentés pendant le festival, les spectateurs qui étaient présents ont manifesté bruyamment leur plaisir de voir France D'Amour. Plusieurs têtes hochaient sur le rythme de la musique, des pieds tapaient au sol et beaucoup de cris d'encouragements se faisaient entendre.

L'auteure-compositrice a offert un spectacle varié, jouant des chansons rock, mais également quelques pièces de jazz. Après avoir ouvert la soirée avec Je n'irai pas ailleurs, la chanteuse à enchaîné avec plusieurs de ses succès, mais également un medley de chansons jazz ou inspirées de jazz. Entre autres, Sorry de Justin Bieber, suivi de What a Wonderful World, de Louis Armstrong.

Plusieurs autres de ses succès, comme 1,2, 3 et voilà et J'entends ta voix, ont été interprétés. De plus, France D'Amour a chanté en duo avec son guitariste ou son batteur à plusieurs reprises, notamment sur la chanson If I Can't Have You, d'Etta James.

Elle a également invité les spectateurs à chanter les paroles qu'ils connaissaient en même temps qu'elle et ses musiciens, ce que la foule s'est empressée de faire.

« Quand il pleut, je suis meilleure! Un brushing qui fond, ça m'excite! », a lancé France D'Amour à la blague. L'artiste a d'ailleurs profité de la température pour chanter une partie du classique Singing in the Rain, ce qui a mis un sourire sur plus d'un visage.

Une édition plutôt fraîche

« S'il avait fait beau, le spectacle de France D'Amour aurait été plein, estime le directeur général de Jonquière en Musique, Alain Tremblay. Avec la pluie de samedi soir, il y a eu 1000 ou 1200 personnes. »

M. Tremblay avoue que l'édition 2016 du festival a connu beaucoup de pluie et de soirées fraîches. Toutefois, le directeur général ne s'en fait pas trop avec ça.

« On ne peut pas contrôler la température. En plus, il nous reste encore une semaine de festival. On va attendre de voir les résultats à la fin, mais pour le moment, ça ne sert à rien de s'en faire avec ça », conclut Alain Tremblay.

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Patricia Paquin et Manuel Hurtubise, Rouge café, Rouge FM 107,3, 8 juillet 2016

Entrevue

Prestation 1

Prestation 2

 

Festival de jazz de Montréal : de la musique pour tous les goûts

Leigh-Anne Pinos, Québec Spot Média, 5 juillet 2016

Le Festival International de Jazz de Montréal se poursuit cette semaine avec plusieurs spectacles autant en salle à l’intérieur que sur scène extérieure pour les spectateurs très nombreux assemblés sur le site.

Le 2 juillet dernier, on a pu voir France D’Amour qui offrait deux spectacles plutôt qu’un sur la scène Rio Tinto. Elle présentait des chansons de ses disques Bubble Bath and Champagne 1 et 2. La chanteuse était en grande forme et les gens présents ont embarqué dès les premières notes. Plus tard en soirée Bears of Legend a pris d’assaut la grande scène TD. Originaire de Trois-Rivières et formé d’une quinzaine de musiciens, le groupe a présenté ses chansons, un mélange de musique folk, rock progressif et classique pour donner place à une musique originale bien à eux.

Le 3 juillet au Monument-National, le compositeur norvégien, Tord Gustavsen, était accompagné de la chanteuse Afghane-Allemande Simin Tander et du batteur Jarle Vespestad, pour présenter la musique de son disque Hymns and Visons, un mélange de sons et styles plutôt éclectiques. Le trio prend d’anciens hymnes norvégiens et les traduit en Pashtun (langue paternelle de la chanteuse), en Perse et en anglais, offrant un son différent qui s’écoute très bien. Simin Tander fait penser à la chanteuse Jorane dans ses débuts autant par son apparence que sa façon de livrer la musique.

Le 4 juillet, la jeune et talentueuse Gabriella a charmé la foule du Club Soda. La chanteuse, qui des allers-retours entre la France et le Québec depuis sa participation à The Voice en France, présentait des extraits de son premier disque The Story of Oak et quelques chansons inédites. Elle a aussi fait quelques reprises, entre autres The Scientist de ColdPlay, chanson qui l’a fait connaître à The Voice. Gabriella roule sa bosse depuis quelques années ici au Québec et a pris de l’assurance et confiance sur scène et ça se voit. Elle continuera à faire la navette entre le Québec et la France durant les prochaines semaines avec des spectacles planifiés dans les deux endroits.

Le même soir, la formation Kool and The Gang a fait le party à la Place des Arts. Le groupe qui existe depuis les années 70 a fait le tour de plusieurs de ses succès souvenirs, entre autres avec Ladies Night, Get Down On It et Celebration au plus grand plaisir de la salle remplie pour l’occasion. Les spectateurs dansaient des les allées, et ce, pendant toute la soirée.

Le groupe The Brooks, originaire de Québec a fait la première partie. Le groupe qui a un son funk, rythme & blues qui fait penser au groupe des années 60 et 70 (James Brown et Parliment). The Brooks, qui a charmé la foule, sera en spectacle à quelques reprises durant le festival. Ils se chargeront entre autres d’un spectacle hommage au défunt Prince, qui aura lieu au Métropolis ce vendredi 8 juillet, le spectacle est gratuit. Notons qu’on a aussi pu voir le grand Jamie Callum sur la scène TD. Jamie Callum a charmé plusieurs milliers de spectateurs présents pour la soirée.

Durant les prochains jours, nous aurons la chance de voir Lauryn Hill, Émilie Claire Barlow, The Campbell Brothers, HeyMoon Shaker et Florence K.

 

France D'Amour au FIJM 2016 : aussi rafraîchissant qu'une flûte de champagne

Marie-Claude Lessard, MatTV, 4 juillet 2016

Une France D’Amour pétillante et pleine d’humour est débarquée sur la scène extérieure Rio Tinto du Festival International de Jazz de Montréal, le samedi 2 juillet, pour présenter deux énergiques mini concerts de 60 minutes aussi rafraîchissants qu’une flûte de champagne ! L’ère jazz de la populaire chanteuse québécoise a démarré en 2011 avec Bubble Bath and Champagne, un disque empreint de sérénité et de beauté qui mettait parfaitement en valeur toute l’étendue vocale de l’interprète d‘Animal. L’aventure se poursuit maintenant en 2016 avec la suite, un disque tout simplement intitulé Bubble Bath and Champagne 2, qui s’avère tout aussi apaisant et invitant.

Accompagnée de trois choristes bachelières en chant à l’UQÀM et d’une talentueuse brochette de musiciens, dont Jason Lang qui a offert un solo impressionnant sur On est fait, France D’Amour a brillamment juxtaposée le smooth jazz de l’univers Bubble bath and Champagne à un jazz plus festif. À travers les sobres interprétations des pièces Open the door, Un sous noir, 1,2,3 et voilà et I want you always, un savoureux medley, englobant Summertime, L.O.V.E, What a wonderful world et Sorry de Justin Bieber,  s’est inséré pour prouver que je jazz est un genre musical qui influence de près ou de loin tous les autres !

La foule a rapidement été séduite par ces chansons connues et le répertoire de la chanteuse qui incarne si bien l’espoir et l’amour. Lorsque la belle rouquine de 49 ans a livré l’un de ses plus grands succès, J’entends ta voix, pièce qui se glissait parfaitement dans la thématique du spectacle, les spectateurs ont été envahis par la nostalgie… et les fous rires, quand le titre de la pièce a changé pour Chantal Lacroix (est même pas là !) D’ailleurs, France D’Amour a été fort divertissante, dynamique et drôle. Elle semblait s’amuser farouchement et son énergie a été contagieuse, surtout lorsqu’elle opposait les gars et les filles lors de brefs concours de chant. On espère qu’un spectacle de plus d’une heure est en branle et qu’une tournée verra le jour prochainement !

 

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Pierre Brassard, Parasol et gobelets, ICI Radio-Canada Première, 3 juillet 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

France D'Amour, avec humour et amour pour le FIJM16

Frédéric Lebeuf, Alternative Rock Press, 3 juillet 2016

Le samedi 2 juillet, la séduisante France D’Amour se retrouvait sur la scène Rio Tinto pour livrer deux prestations devant de nombreux spectateurs lors du Festival International de Jazz de Montréal. En plus de proposer son 11e album Bubble Bath & Champagne, Vol. 2, la chanteuse était légère sur scène et avait le goût de s’amuser.

Avec ce deuxième disque jazz, France D’Amour a vu les portes du Festival International de Jazz de Montréal s’ouvrir à son grand plaisir. Alors, c’est une chanteuse enjouée et pleine d’énergie qui a pris d’assaut la scène afin d’en mettre plein la vue à ses admirateurs.

Accompagné de ses musiciens exceptionnels, la chanteuse de 49 ans était vraiment fière d’être si bien entourée sur la scène. Jason Lang est celui qui s’est d’avantage démarqué du lot en présentant un solo de guitare sur la chanson d’amour On est fait ainsi que de nombreux accompagnements au chant.

Un medley de Louis Armstrong et … Justin Bieber

En plus de jouer des pièces à saveur jazzy, elle a présenté un de ses succès de son répertoire la pièce J’entends ta voix parue en 2005. La chanteuse, originaire de Mont-Rolland, a aussi présenté un medley de reprises incluant Sorry de Justin Bieber ainsi que sa chanson jazz fétiche What A Wonderful World de Louis Armstrong.

Avec une touche d’humour, elle s’est même amusée à déformer les paroles de certaines chansons au fil de la soirée. Par exemple, elle a remplacé le titre de J’entends ta voix par Chantal Lacroix, ce qui a bien fait rire les musiciens et le public.

Bref, cela a été une belle prestation imprégnée d’humour, de bonheur et d’amour pour France D’Amour qui célébrera le 25e anniversaire de sa carrière musicale en 2017 depuis la parution d’Animal en 1992. On peut prétendre qu’elle sera possiblement fort occupée ses deux prochaines années et que le public sera au rendez-vous !

 

2016's Most Glorious, Best Albums So Far

Canadian Music Blog, 2 juillet 2016

We have listened to 282 albums from Canadian artists released from January 1 to June 30, 2016, and settled upon our 18 picks for the best. We add reviews of each of them below sorted alphabetically by title. Before we do this, we would like to list some honourable mentions: Armour by Rae Spoon, Cimetière d’avions by Antoine Lachance, Hard Sail by Chantal Kreviazuk, The Hills by Nicholas Krgovich, Ideas of Order by Adam Strangler, Love You To Death by Tegan and Sara, Palace Blues by JF Robitaille, and II by Jean-Michel Blais.

BUBBLE BATH & CHAMPAGNE 2 BY FRANCE D’AMOUR

Having attracted a pair of JUNO nominations and scored a pair of gold albums, France d’Amour is back with the second disc in her jazz-themed Bubble Bath and Champagne project. The bilingual (mostly English) album is just beautiful, and most impressive is that all tracks are original compositions. France co-produced the album and played all guitars. This is the perfect album to unwind after work to fill an evening with soothing romantic, mind-clearing sparkle. Not too many singers are gifted with a voice so alluring.

 

ENTREVUE

Derick Fage et Laura Casella, Breakfast Television, City TV, 30 juin 2016

http://www.btmontreal.ca/

 

France D'Amour au Festival de jazz

Geneviève Dumais, actualités musicales, Rythme FM, 30 juin 2016

Le Festival International de Jazz de Montréal bat actuellement son plein. Parmi les nombreux spectacles programmés, celui de France D'amour est fort attendu le 2 juillet!

L'artiste se produira sur scène le samedi 2 juillet en soirée. Pour plus de détails cliquez ICI.

 

ENTREVUE et PRESTATION

Benoît Gagnon, Énergie le matin, Énergie 94,3, 29 juin 2016

http://www.montreal.radioenergie.ca/

 

Top V des shows extérieurs à voir au Festival de jazz de Montréal

Laurie Dupont, Magazine Véro, 29 juin 2016

Le choix a été déchirant, mais voici notre TOP V des spectacles à mettre à l’agenda lors du Festival international de Jazz de Montréal.

Psitt: Si on était vous, on ne manquerait pas la soirée du 2 juillet!

France D’Amour

Bubble Bath & Champagne

Scène Rio Tinto

Samedi le 2 juillet, 20 h et 22h

 

Soirée jazzy avec France D'Amour le 11 août à L'Anglicane

QuébecSpot Média, 24 juin 2016

Avec des mélodies inventives qui coulent avec légèreté, France D’Amour pose sa douce voix sur des airs jazzés simples et élégants dans Bubble Bath & Champagne 2. Ce spectacle, présenté le 11 août à L’Anglicane, sera enveloppant et agréable en tous points.

Cinq ans après la réalisation du premier volet de Bubble Bath & Champagne, l’auteure-compositrice-interprète récidive avec un judicieux amalgame de chansons empreintes d’une grande sensibilité. Celle que le nom prédestinait à chanter la romance s’attarde bien sûr à l’amour, mais aussi aux rencontres que l’on attend en vain, aux premières fois et aux adieux.

Accompagnée de deux musiciens sur scène, elle interprétera bien sûr « 1, 2, 3 et voilà », qui tourne sur la grande majorité des stations radiophoniques du Québec, mais également les compositions originales majoritairement anglophones qui se retrouvent sur l’irrésistible album jazzy.

Ce spectacle sera présenté à L’Anglicane dans le cadre du Festival Jazz Etcetera de Lévis qui se déroulera du 11 au 14 août dans le secteur du Vieux-Lévis. Ceux qui le souhaitent pourront également profiter des activités inscrites à la programmation du Festival avant ou après la représentation.

Billets disponibles à la billetterie de L’Anglicane

et en ligne (sans frais supplémentaire)

418 838-6000 – langlicane.com

 

ENTREVUE et PRESTATION

Ève-Marie Lortie, Salut Bonjour, TVA, 22 juin 2016

http://tva.canoe.ca

 

France D’Amour en spectacle à la Place du Village à Sainte-Thérèse

Journal Nord Info, 20 juin 2016

Dans le cadre de la série Place du Village en spectacle, France d’Amour sera à Sainte-Thérèse le 28 juin.

Le mardi 28 juin, à 19 h 30, le Service des arts et de la culture de la Ville de Sainte-Thérèse présente le spectacle de France D’Amour, dans le cadre de la série Place du Village en spectacle. Tous les spectacles de cette série ont lieu sur la Place du Village située au 6, rue de l’Église, au cœur du quartier historique de Sainte-Thérèse. Apportez votre chaise.

Au cours des vingt dernières années, France D’Amour est devenue une valeur sûre et cela ne se dément pas avec ce spectacle regroupant ses plus grands succès. Avec un sens de l’humour sans égal, France D’Amour vous offre ce spectacle sans artifices…

Animation sur la Place du Village, les mardis de spectacle, dès 18 h 30

Chaque semaine, une activité différente attend les enfants. Le 28 juin, ce sera le tour de Joly-Fêtes avec des tonnes de jeux! Chasse au trésor, serpents et échelles, sauts de poches de patates et le jeu du parachute.

Ma tente à lire est également de retour tous les mardis. Des animateurs attendent petits et grands pour leur faire découvrir des livres et des activités thématiques.

Les spectacles sont annulés seulement en cas de pluie persistante ou d’orage. Pour plus de renseignements, contactez le Service des arts et de la culture au 450 434-1440, poste 2301.

 

Sur les chemins de France

Sylvie Lamothe, Magazine Portrait, juin 2016

On peut dire de France D'Amour qu'elle a des bulles au cerveau. Plusieurs, même. Des bulles de savon mousse et de champagne, qui lui montent à la tête sur des airs de jazz ! Ivre du succès remporté par Bubble Bath & Champagne, la chanteuse a lancé, en avril dernier, une deuxième cuvée. Portrait a rencontré pour vous, cette pétillante auteure-compositrice-interprète. 

Avec ses allures d'adolescente, France D'Amour promène allègrement sa cinquantaine . Chaleureuse, tout sourire, elle se laisse aborder si naturellement que nous voilà à placoter comme deux copines. L'enthousiasme est palpable quand elle parle de son dernier opus. « J'ai coréalisé l'album et écrit les textes en français. Mais les textes anglais, sauf pour the First Time, ont été rédigés par Corinne Simon-Duneau, une amie à moi. Je voulais une qualité, une profondeur et une poésie qui s'apparentent au jazz. » Mais pourquoi en anglais ? « Le jazz vient de la culture américaine et on dirait que les mots d'anglais donnent un swing. Moi avec le français je compose une musique plus pop. »

La chanteuse écrit et compose habituellement ses chansons d'un même geste : « J'ai une idée, quelques phrases, je commence la musique et ça devient un métissage. Les mots et la musique s'enchaînent. » Dans le cas de Bubble Bath & Champagne 2, par contre, Corinne Simon-Duneau lui a fourni les textes anglais, et France les a mis en musique. « On se ressemble, on a les mêmes idées, ça coule de source. » L'écoute aussi coule tout en douceur dans l'oreille. Le romantisme et la sensualité s'installent au fil des chansons.

L'heure des bilans

En 2017, 25 ans se seront écoulés depuis la sortie d'Animal, son premier album. Même si elle n'est pas portée sur les bilans, la chanteuse reconnaît avoir progressé durant ce parcours et avoue en être fière. « Quand je regarde en arrière, je réalise que je suis meilleure comme interprète, compositrice et musicienne. Maintenant, je coréalise mes albums. Le désir d'apprendre et de m'améliorer était sincère et j'ai beaucoup travaillé. Aujourd'hui, je suis beaucoup plus solide en spectacle. »

Toutefois, si le bilan de l'artiste est positif, celui de la femme d'affaires l'est moins. « Je me suis beaucoup entourée à mes débuts, pour laisser l'artiste évoluer. Mais, depuis, j'ai réalisé que l'artiste va être heureuse pourvu que la femme d'affaires s'en occupe. J'ai découvert que j'ai un bon sens des affaires et j'ai appris à négocier. Tout ça m'est venu sur le tard et je le regrette. » 

Alors que je la pousse è l'introspection, en lui demandant de me décrire la femme qu'elle est devenue à 51 ans bien sonnés [!], elle me répond de sa voix rauque aux accents graves : « Je me trouve plus lumineuse, plus positive et moins centrée sur moi-même. J'ai découvert que mon bonheur vient aussi des gens heureux autour de moi et que je m'enrichis à voir les choses du point de vue des autres. Si on comprenait ça plus jeune, notre monde serait meilleur. Maintenant, ma vision s'étend aux autres et à mon environnement, et je suis plus sensible à ce qui se passe dans le monde. Ma conscience de citoyenne et de femme se développe. » Visiblement, la maturité a fait son nid dans ce petit bout de femme, et le qualificatif « lumineuse » m'a semblé particulièrement approprié...

France D'Amour participera à plusieurs spectacles cet été. Elle sera aussi en tournée avec les chansons de Bubble Bath & Champagne 2 à compter d'octobre 2016, dans un show qu'elle décrit comme « subtil, tout en nuance et en dentelle ». 

Entrevue Bubble Bath & Champagne

Êtes-vous vraiment du genre bain moussant et champagne ?

Oui, avec des chandelles et un roman, ou de la musique.

Qu'écoutez-vous pour relaxer ?

Mes idoles de jazz, comme Jamie Cullum, Billie Holiday. J'achète beaucoup d'albums de jazz.

Que faites-vous pour vous ressourcer ?

De longues randonnées de vélo, ça me connecte avec la terre et l'environnement, ça me sort de ma tête !

En avril dernier, la chanteuse annonçait son partenariat avec Druide, une entreprise québécoise qui fabrique plus de 150 produits de soins corporels certifiés biologiques distribués au Canada, en Europe et en Asie. « J'ai découvert des gens qui ont à coeur la qualité avant la quantité des produits. Aujourd'hui, il faut faire attention à ce que l'on consomme. J'ai toujours pensé qu'il fallait être aussi vigilant avec ce que l'ont met sur notre peau, qu'avec ce que l'on mange. »

 

ENTREVUE

Thérèse Parisien, Montréal maintenant, 98,5 FM, 13 juin 2016

http://www.985fm.ca/

 

Participation

Pierre Brassard, Pouvez-vous répéter la question?, ICI Radio-Canada Première, 11 juin 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

David Bernard, Sucré Salé, TVA, 9 juin 2016

http://tva.canoe.ca/

 

CO-ANIMATION

Marie-Pier Lafleur et Philip Brown, Le Splash, CFLO 104,7 FM, 8 juin 2016

http://www.cflo.ca/

 

 

Hommage à Prince au Festival de jazz de Montréal

Agence QMI, Le Journal de Montréal, 8 juin 2016

MONTRÉAL – Le Festival international de jazz de Montréal (FIJM) rendra lui aussi hommage à Prince, cet été. Avouant que l’organisation de l’événement a «cédé à la pression populaire», Laurent Saulnier a annoncé mardi que le groupe The Brooks se chargerait de faire revivre le regretté artiste disparu en avril, à l’âge de 57 ans.

«Suite au décès de Prince, il y a plusieurs personnes qui nous ont demandé si on allait faire quelque chose de spécial cette année, a dit le vice-président à la programmation de l’événement. On a donc demandé à The Brooks d’inviter plusieurs chanteurs et amis... Ça va être un bon deux heures de ¨show¨ avec tous les ¨hits¨ de Prince.»

Le concert gratuit sera présenté sur la scène du Métropolis, le vendredi 8 juillet.

France D’Amour «en furie»

La programmation extérieure gratuite du FIJM comprendra quant à elle notamment un spectacle de France D’Amour qui viendra présenter les compositions de son plus récent projet, «Bubble Bath & Champagne».

«La petite fille de Mont-Rolland est très, très impressionnée, très honorée aussi de jouer dans ce festival. La petite fille en moi saute de joie», a fait savoir la chanteuse, ajoutant qu’elle et son groupe vont «jouer avec fierté, furie et un grand honneur», le 2 juillet.

Janis Joplin vue par Lulu Hughes

Parmi la mer de spectacles proposés, la 37e édition du FIJM permettra d’entendre les classiques de Janis Joplin. C’est Lulu Hughes qui revisitera les œuvres de la grande dame du rock pour «Lulu sings Janis», le 7 juillet.

La nouvelle édition du FIJM s’apparentera à un marathon pour Jordan Officer. «En résidence», ce dernier sera le plus occupé des artistes, car il livrera des prestations à minuit, à la belle étoile, lors des 11 jours de l’événement.

Trois événements rassembleurs

Le grand concert d’ouverture du 29 juin sera soul avec Sharon Jones & The Dap-Kings. L’auteur-compositeur anglais Jamie Cullum sera pour sa part de passage le 4 juillet, alors que l’événement de clôture dansant sera assuré par le quintette West Trainz.

Les festivités musicales seront liées cette année à 3000 artistes provenant de 30 pays. Plus de 330 spectacles seront offerts sur neuf scènes extérieures. De plus, plusieurs nouvelles aires ont été aménagées pour accueillir davantage de mélomanes.

L’horaire complet de la 37e édition du FIJM, qui aura lieu du 29 juin au 9 juillet, est disponible au montrealjazzfest.com.

 

 

Sharon Jones & The Dap-Kings en ouverture du Festival de jazz

Jessica Émond-Ferrat, Journal Métro, 8 juin 2016

La chanteuse de soul Sharon Jones et son groupe The Dap-Kings donneront le coup d’envoi au 37e Festival international de jazz de Montréal (FIJM), le 29 juin à 21 h 30 sur la Place des festivals.

La célèbre chanteuse américaine et ses musiciens offriront le premier des trois grands événements extérieurs gratuits du FIJM, qui accueillera aussi le célèbre musicien de jazz britannique Jamie Cullum à la mi-parcours, le 4 juillet. C’est finalement un Montréalais qui assurera la clôture : Erik West-Millette, qui ramènera son projet déambulatoire West Trainz durant toute la durée du festival, montera sur scène le 9 juillet.

Au chapitre des événements qu’on ne peut pas passer sous silence, notons que le groupe de funk montréalais The Brooks, entouré d’amis, rendra hommage à Prince en interprétant les succès de ce dernier au Métropolis (là où le regretté chanteur avait offert deux concerts-surprises dans le cadre du FIJM il y a cinq ans) le 8 juillet à 20 h 30.

Au total, quelque 600 concerts gratuits sont au programme. Parmi ceux-ci, notons la sensation pop canadienne Francesco Yates (30 juin) et le groupe californien de swing Big Bad Voodoo Daddy (7 juillet).

Les artistes québécois seront nombreux au festival, avec entre autres France D’Amour, qui vient y présenter les compositions à saveur jazzy du deuxième volume de Bubble Bath & Champagne, le 2 juillet. «La petite fille de Mont-Rolland en moi est très excitée!», s’est exclamée la rousse chanteuse au dévoilement de la programmation hier. Le lendemain, on pourra aussi découvrir la révélation Radio-Canada en musique du monde, Ilam. La même journée, le groupe de Trois-Rivières Bears of Legend sera aussi du festival avec ses Voix fantômes. À surveiller également : Abakos, le nouveau projet des artistes montréalais Pierre Kwenders et N’Gabo, qui proposeront les pièces de leur EP New Constellation le 6 juillet.

Par ailleurs, le gospel sera à l’honneur, notamment avec les concerts d’Eagle Rock Gospel Singers les 30 juin et 1er juillet, ainsi que le 10e anniversaire de la chorale montréalaise Jireh Gospel Choir.

Le guitariste Jordan Officer sera par ailleurs en résidence au festival et offrira un concert gratuit chaque soir à minuit.

Le 37e Festival international de jazz de Montréal se tiendra du 29 juin au 9 juillet.

Hommages

Outre le concert Prince by The Brooks le 8 juillet, d’autres artistes se réapproprieront des œuvres connues :

•    Misses Satchmo : le groupe proposera le répertoire de Louis Armstrong le 9 juillet.

•    Lulu Hughes : avec Lulu Sings Janis, la chanteuse s’attaquera  le 7 juillet à l’œuvre de Janis Joplin, épaulée par Les Porn Flakes (ces derniers offriront plus tard le même soir le concert British Blues).

•    Call Me Wayne : le groupe qui reprend des succès pop à la sauce swing sera en spectacle le 9 juillet.

•    Aurélia O’Leary : la chanteuse québécoise reprend des succès de Billie Holiday, Ella Fitzgerald, Nina Simone et des Beatles le 5 juillet.

 

ENTREVUE

Stéphane Bellavance, Par ici l'été, ICI Radio-Canada Télé, 2 juin 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Diane Lafrance et Guyaume Cadieux, Studio 117, CIME FM, 30 mai 2016

http://www.cime.fm

 

 

 

France D'Amour et Julien Tremblay : Une histoire d'Amour... et d'humour

Michèle Lemieux, 7 Jours, 19 mai 2016

France D’Amour et Julien Tremblay ont toujours été discrets au sujet de leur relation amoureuse. De son propre aveu, la chanteuse cherchait un mononcle, mais c’est un charmant humoriste de 11 ans son cadet que la vie lui réservait. Pour la première fois, le couple nous donne accès à son bonheur. 

France et Julien, dans quel contexte vous êtes-vous rencontrés?

Julien: C’est la vie qui s’en est chargée de notre rencontre. Dès l’âge de 18 ans, je faisait de la radio à Gatineau. France est venue à mes émissions, mais elle ne se souvient pas de moi... À l’époque, j’avais une femme et un enfant, mais j’étais admiratif de l’artiste qu’elle est. 

France: Un jour, j’ai été invitée à participer à un spectacle d’humour à Québec. J’ai appelé la production et j’ai demandé que quelqu’un m’emmène de Montréal à Québec. On m’a donné le numéro de Julien. 

J: Nous avons fait la rouge ensemble. Je n’arrêtais pas de la questionner: je la trouvais géniale! Mais j’avais une blonde à l’époque.

F: Moi, j’étais célibataire. Sachant qu’il avait une blonde, tout s’est arrêté là. Je ne jouerai jamais dans la cour d’un couple. Deux ou trois semaines plus tard, nous avons fait un autre spectacle ensemble et nous avons fait encore du covoiturage. Il n’avait plus de blonde et il est passé à l’attaque. Je me suis sentie comme une gazelle face à un tigre! (rires)

J: Je n’avais jamais cruisé de ma vie. J’ai passé 17 ans avec la même femme. France était une femme d’expérience, qui avait 11 ans de plus que moi et qui en avait vu d’autres. Je n’étais pas pour commencer à jouer un jeu... La seule chose dont j’étais certain, c’est que j’étais le gars que ça prenait. Il y avait déjà de l’admiration entre nous, il ne restait plus qu’à mieux nous connaître. Peu de temps après, nous avons fait la tournée de la Gaspésie, chacun de notre côté. Nous nous sommes rejoint près de Petite-Vallée. Puis, je n’ai pas donné de nouvelles pendant deux semaines. J’ai finalement reçu un message qui disait «Tu boues?» (rires)

F: Je ne comprenais plus rien: il avait attaqué sans relâche, puis il s’était retranché. C’est un grand manipulateur... (sourire)

J: Je n’avais jamais rencontré une femme comme elle. J’avais toujours pensé qu’une personne du même métier n’allait pas m’aider à rester «groundé», mais je m’étais royalement trompé. Avec France, c’est tellement simple. Il n’y a rien à expliquer. Entre nous, il y a une grande quiétude.

Comment s’est déroulé la première date officielle?

J: Nous avons marché ensemble pendant six heures à Montréal. Nous avons appris à nous connaître. Nous avons ri.

France, est-ce que vos 11 années d’écart te dérangeaient au départ?

Non, j’ai presque toujours eu des chums plus jeunes. Et j’aime l’humour, alors ça semblait naturel que je me retrouve avec un humoriste. Notre différence d’âge n’a pas été une barrière. Janette Bertrand a déjà dit que les couples qui duraient le plus longtemps sont ceux qui ont un certain écart d’âge. Si Janette le dit...

Est-ce un avantage à tes yeux de vivre avec un homme qui évolue dans le même milieu?

Oui, c’en est un. En plus, Julien est un amoureux de la musique comme j’en ai rarement vu. Il vient voir mes spectacles et il est fan de mes musiciens. Nous avons chacun nos champs de compétence, mais nous nous entraidons beaucoup quand même. 

Pourriez-vous un jours faire des projets ensemble?

F: Nous n’avons pas de projet commun, mais nous ne connaissons pas l’avenir. Musique et humour se mélangent bien.

Vous êtes tous les deux parents. Le lien avec l’enfant de l’autre est-il facile pour vous deux?

F: Nous sommes chanceux d’avoir des enfants sains, qui ont du jugement et qui vivent leur vie. 

J: Moi, j’ai une fille de 18 ans, Mélodie. Nos enfants sont intelligents, drôles, à l’écoute, ils participent à notre vie. Nous sommes très chanceux. Tout va bien pour nous. Nous espérons que ça continue...

France a sorti l’album Bubble Bath & Champagne 2. Elle a des spectacles au programme cet été et elle entamera sa tournée dès cet automne. Info: francedamour.ca

Julien sera sur la scène du Théâtre St-Denis les 15 et 16 novembre puis tournera dans la province. 

Info: julientremblay.net

Julien vu par France

Ce qui l’enrage plus que tout: « Appeler une compagnie de téléphone et devoir patienter en ligne pour expliquer son dossier. »

Un mauvais pli dont il ne peut se défaire: « la cigarette. Depuis que je le connais, il me dit qu’il veut arrêter, mais ça me semble compliqué.»

Sa chansons préférée:

«On fait! et Puzzle, de... France D’Amour! (rires) C’est le fan que tout le monde rêve d’avoir.»

Ce qu’il endure chez moi: «Mon sens de l’organisation; je suis très ordonnée! Je suis aussi une fille très indépendante, je crois qu’il en souffre parfois.» 

Le plus souvenir que je partage avec lui: «Lors de notre première date officielle. En le voyant marcher vers moi, j’ai eu un coup de foudre.» 

France vue par Julien

Ce qui l’enrage plus que tout: 

«La bêtise humaine. Un client qui chiale pour rien contre la caissière à l’épicerie, ça la sort de ses gonds.»

Un mauvais pli dont elle n’arrive pas à se défaire: «Si elle commence à manger, elle n’arrive pas à s’arrêter, comme si elle n’était jamais rassasiée!»

Sa chanson préférée: «Signed Sealed, Delivered, de Stevie Wonder.»

Ce qu’elle endure chez moi:

«Il m’arrive de lui voler des picks de guitare. Quand vient le moment de jouer, elle cherche ses picks... Pour une musicienne, c’est inconcevable.»

Le plus beau souvenir que je partage avec elle:

«La fois où elle m’a fait entendre la chanson On est fait!, dans laquelle elle parle de moi. Quand je l’ai entendue la première fois, j’avais la larme à l’oeil...» 

 

France D'Amour: L'album où j'ai le plus douté de ma vie

Luc Denoncourt, Allô Vedettes, 19 mai 2016

En 2011, France D’Amour avait pris tout le monde par surprise avec un album aux sonorités jazz, Bubble Bath & Champagne. Le succès a été tel que le public en a redemandé, et voilà que la chanteuse nous offre un volume deux.

L.D. : Tu reviens, cinq ans plus tard, avec un deuxième Bubble Bath & Champagne à la demande du public. As-tu cédé à la pression?

F.D.: «C’est une belle pression lorsqu’on te demande de faire quelque chose que tu adores. Si ça n’avait pas fonctionné, j’aurais compris. Je vou- lais être certaine d’avoir de l’inspiration, car je voulais bien le réaliser. Je savais que les gens avaient apprécié le pre- mier et j’ai écouté mon cœur.»

Qu’est-ce que l’attente du public vient changer? «C’est tellement stres- sant. Il n’y avait pas d’at- tentes pour le premier. Je pouvais me défendre en disant que c’était un projet que j’effec- tuais parce que j’aime cette musique et que la musicienne souhaite s’exprimer. Je n’ai jamais autant stressé en écri- vant le deuxième. C’est l’album le plus difficile que j’ai eu à faire et où j’ai le plus douté de ma vie. C’était insupportable. Je compa- rais même les deux disques. J’ai décroché et j’ai décidé de le composer comme je voulais.» Souhaites-tu percer le marché anglophone avec ce disque?

«J’ai signé avec une compagnie qui le distribue dans 29 pays. C’est nouveau pour moi. C’est la première fois que je peux rejoindre autant de pays. Ce sera maintenant à moi de faire le tra- vail et d’y aller.»

Est-ce que ça arrive au bon moment? «Plus jeune, je n’aurais pas com- pris ce que ça signifie. Je pense que j’ai le bon album pour traver- ser. Je n’aurais pas pu le faire avec Animal parce que c’était du rock francophone. C’était un cré- neau plus petit. Cette fois, il est anglophone et francophone dans un style jazz-pop, ça ratisse plus large.»

La promotion est-elle plus facile puisque ton fils est grand? «C’est même plus que ça. C’est François qui a pris les photos de la pochette et qui a réalisé la vidéo du premier extrait.»

Ton fils a-t-il un côté artistique comme toi? «Il travaille dans l’image comme réalisateur. Quand je suis arrivée avec l’idée de la vidéo, je voulais faire ça simple en filmant des images en studio. Il m’a dit que tout le monde faisait ça. Il est arrivé avec une idée inspirée des séries télévisées des années 1970. Mon fils est un grand connaisseur de l’humour international. Quand Julien, mon amoureux, arrive avec une réfé- rence, François la connaît. C’est venu casser la routine de la fille qui chante avec une main sur l’écouteur. Merci à mon fils pour l’idée.»

Tu es devenue ambassadrice des produits Druide. Comment cette aventure est-elle arrivée? «Le seul produit qui n'affecte pas ma peau est Druide. J’ai rencontré le créateur Alain Renaud. J’avais envie de faire connaître de bons produits comme ceux-ci. Il a embarqué dans le projet.» L’an prochain, on célébrera les 25 ans de ton disque Animal. Est-ce qu’il y a une certaine fier- té du parcours accompli? «La chose dont je suis le plus fière, c’est de ne pas être tom- bée dans la facilité. Il y a eu des courants, les disques de duos, de reprises en concert. J’ai gardé ma ligne d’auteure- compositrice et j’ai proposé de la musique originale. Quand j’ai commencé, peu de filles jouaient de la guitare. Maintenant, il y en a beaucoup. Il y a un héritage qui est tangible puisqu’on reprend mes chansons dans les concours de chant. Je suis fière du travail accompli. J’ai eu plus de 30 chansons dans le top 5, c’est beaucoup de travail, mais j’en suis très fière.» Tu auras 50 ans l’an pro- chain. Qu’est-ce que cela provoque chez toi? «C’est un chiffre. Ça ne change rien pour moi. Dans ma tête et mon cœur, je n’ai pas cet âge. Peut-être qu’en vieillis- sant je pourrai faire un constat. La vie change, on est bien et on évolue. Je suis contente d’être encore là et de travailler à ce que j’aime. On me demande souvent com- ment je fais pour avoir l’air si jeune. Je crois que le fait d’accomplir ce

que j’aime et d’être intègre m’aide beaucoup.» On découvrira sous peu ton côté plus comique, car ton amoureux, Julien Tremblay, a pris quelques gags de toi pour son prochain spectacle... «Dans les trois dernières années, j’ai été beaucoup entou- rée d’humoristes. Je me suis immiscée dans ce monde sans en faire partie. Je serai toujours fidèle à la musique. Après mes spectacles, on me dit souvent que je devrais faire de l’humour. C’est un métier d’écrire des gags, et je n’ai pas étudié là- dedans. J’ai beaucoup d’admira- tion pour ce travail. Parfois, j’ai l’impression que je suis très drôle, mais je ne le suis pas. Lorsque je vais voir Julien en spectacle et qu’il raconte un de mes gags et que j’entends les rires, ça me fait le même effet que lorsque j’écris une chanson pour quelqu’un d’autre. Il y a quelques semaines, je suis allée au Bordel (un cabaret dédié à l’humour situé dans le Quartier latin) et il a testé un de mes gags. Les gens ont ri.»

Pour plus d’informations sur les spectacles de France D’Amour, vous pouvez consulter francedamour.ca.

 

ENTREVUE

Éric Salvail, Éric et les fantastiques, ÉNERGIE, 17 mai 2016

http://www.montreal.radioenergie.ca

 

France D'Amour et Druide : une affiliation naturelle

Isabelle Morin, La Presse +, 13 mai 2016

Les cosmétiques font un retour aux sources avec des rituels simplifiés et des ingrédients plus près de la nature. Notre journaliste explore ce courant à travers des petits pots nouveaux, de nouvelles entreprises, des recettes beauté et soins « verts ».

France D’Amour s’est récemment associée à la société de soins corporels Druide. Un partenariat qui s’est fait de manière « organique », nous explique la chanteuse en entrevue, le jour de la sortie de son nouvel album Bubble Bath & Champagne, volume 2.

« Bubble bath » et « soins corporels ». Le lien est évident, pour ne pas dire facile. Mais chose certaine, il n’est pas forcé. Pas pour ce qui est des valeurs qui unissent la chanteuse à la marque québécoise, du moins. Car ce qu’on ignorait peut-être d’elle, c’est ce côté écologique et cette conscience sociale qui s’expriment à travers plusieurs gestes quotidiens et l’achat de produits respectueux du corps et de l’environnement.

Elle roule à vélo, mange bio, mise sur la simplicité volontaire et accorde une attention particulière aux ingrédients des produits qu’elle utilise. Une ambassadrice convaincue pour une marque qui donne dans les produits naturels et biologiques.

« J’ai rencontré le propriétaire de la marque, Alain Renaud, par l’entremise d’un ami qui voyait des affinités entre nous. Ç’a été un véritable coup de foudre professionnel et amical. Il a vu que je suis une vraie ! »

— France D'Amour

Lorsque l’entrepreneur, un « fou de musique », lui a proposé de devenir porte-parole de ses produits, France D’Amour a saisi l’occasion.

L’association n’est pas financière, assure-t-elle. « J’utilisais déjà les produits Druide avant de rencontrer Alain. Il est un militant de la première heure et moi aussi. C’est vraiment un gars qui se bat contre la grosse machine. C’est facile, pour moi, de m’associer à une entreprise qui a une éthique et qui mise sur le bien-être et l’environnement. »

ALLER DROIT AU BUT

Cet intérêt ne date pas d’hier : « Jeune, j’avais déjà cette “conscience” avec mes amis. On refaisait le monde et on se la jouait un peu révolutionnaires en remettant en question les idées préconçues. Quand tu vois l’écart entre ce qu’on nous vend avec un langage marketing et ce qu’il y a dans les produits, il y a matière à se questionner. »

Et la chanteuse se questionne. « Je ne comprends pas pourquoi on a besoin de faire de si grands détours pour bien manger. C’est la même chose avec les produits pour la peau. Pourquoi de longues listes d’ingrédients chimiques alors qu’il y a moyen de faire des produits plus simples et qui sont meilleurs pour la santé ? »

La peau absorbe ce qu’on y met. Il lui paraît donc sensé, puisqu’elle se soucie de son alimentation, de choisir avec autant de vigilance ses produits pour le corps. Sa peau sensible lui impose un zèle supplémentaire. 

« Je ne peux pas utiliser n’importe quoi. J’ai longtemps pensé que je faisais des réactions au maquillage utilisé sur les plateaux ou que les pinceaux n’étaient pas propres. J’ai réalisé plus tard que j’étais allergique à certains ingrédients contenus dans les produits. »

— France D'Amour

Ceux de Druide lui offrent une tranquillité d’esprit, dit-elle, tout en précisant que certaines personnes peuvent aussi réagir aux huiles essentielles. « Druide mise sur la qualité et non la quantité. Ils se le font reprocher, d’ailleurs. On leur dit que ça devrait être plus sexy, plus parfumé, mais ce n’est pas dans la philosophie de l’entreprise. »

Leurs produits sont aussi Écocert, une certification qu’il faut gagner. En recherchant ce logo sur les produits, on peut dormir sur ses deux oreilles, estime la chanteuse. « C’est comme la police du produit naturel. Ça vient avec un long processus d’inspection. Quand tu arrives à obtenir cette authentification, je pense que tu peux te péter les bretelles. Et puis, il y a un autre gros avantage : j’encourage une entreprise qui fait des produits de qualité, au Québec ! »

 

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