Dossier de presse de Gabriel Thibaudeau

MENTION

Breakfast Television, 20 juillet 2017

http://www.btmontreal.ca/

 

ENTREVUE

Andrea Howick, Global News, 20 juillet 2017

http://globalnews.ca

 

Fantasia: Gabriel Thibaudeau, l'homme qui rit

André Lavoie, Le Devoir, 20 juillet 2017

Quand Gabriel Thibaudeau n’est pas derrière son piano à la Cinémathèque québécoise, le musicien, compositeur et chef d’orchestre se promène aux quatre coins du monde pour faire exactement la même chose : donner une voix musicale au cinéma muet.

Ce n’est pas la première incursion de ce maître de l’improvisation pianistique à Fantasia, lui qui a déjà accompagné les projections de Métropolis (1921) de Fritz Lang et du Fantôme de l’opéra (1925). C’est ce film de Rupert Julian qui va d’ailleurs propulser sa carrière, partition créée en 1990 et suscitant vite l’enthousiasme au Canada, aux États-Unis et en Europe.

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En 1998, dans la foulée de ce premier succès, la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes lui a commandé la musique d’une adaptation d’un roman de Victor Hugo, L’homme qui rit (The Man Who Laughs, 1928), de Paul Leni. Cinéaste allemand lié au courant expressionniste, Hollywood freinera un peu ses élans pour raconter l’histoire de cet enfant défiguré recueilli par une troupe ambulante et découvrant, à l’âge adulte et de façon tragique, ses véritables origines. Produit à l’époque pour profiter de l’engouement suscité par Le fantôme de l’opéra, L’homme qui rit trouve depuis 20 ans une seconde vie grâce à Gabriel Thibaudeau et à l’Octuor de France, un orchestre parisien pour qui cette oeuvre fait partie de son répertoire.

Dans le cadre de Fantasia, le chef d’orchestre sera entouré ce jeudi soir du Quatuor Molinari en version augmentée, neuf musiciens à ses côtés. On imagine qu’après ces années de fréquentation assidue d’une oeuvre qu’il connaît sur le bout de ses doigts, le niveau de stress n’est pas le même qu’au moment de la création. Au contraire. « C’est la première fois sans l’Octuor de France, souligne le compositeur quelques minutes avant d’entrer en répétition. Qu’il s’agisse d’une oeuvre ancienne ou d’une nouvelle, il faut toujours la faire le mieux possible. »

« Un ciné-concert, c’est le seul endroit au cinéma où le public peut avoir une réelle influence sur la trame sonore » - Gabriel Thibaudeau

Une partition qui évolue

Pour Gabriel Thibaudeau, ce stress salutaire s’explique par le caractère singulier de ces événements pour cinéphiles, mélomanes, et des personnes qui ne partagent pas toujours ces passions. « J’ai déjà joué devant des jeunes qui n’avaient jamais vu un violon de leur vie, dit-il le plus sérieusement

du monde. Je suis conscient qu’il y a une difficulté à attirer les gens pour voir un film datant de 1928, mais une fois qu’ils sont dans la salle… Un ciné-concert, c’est le seul endroit au cinéma où le public peut avoir une réelle influence sur la trame sonore. »

Ce pouvoir est sans doute réel, mais celui du compositeur dirigeant ses oeuvres apparaît aussi important. C’est d’ailleurs la singularité de cette musique de film qui, elle, « n’est pas figée dans le temps », celle gravée sur l’image étant « destinée à n’être jouée qu’une seule fois ». La partition écrite pour L’homme qui rit évolue avec le compositeur, qui parfois « change des petites choses ». Un musicien le lui a d’ailleurs déjà reproché. « J’ai répondu que je ne voulais pas être momifié de mon vivant », lance-t-il dans un grand éclat de rire. Gabriel Thibaudeau compare d’ailleurs l’oeuvre musicale à une pièce de théâtre, et le chef d’orchestre à un metteur en scène. « Il y a toujours des découvertes. »

Dans ce métier singulier qui compte un nombre restreint d’artisans, Gabriel Thibaudeau fait figure de star. En évoquant le passage du Devoir au British Film Institute (BFI) de Londres en janvier dernier, alors que son nom suscitait une admiration instantanée, il s’est vite chargé de remettre les choses en perspective : « Dès que je sors du BFI et que je traverse la rue, personne ne me connaît », souligne le compositeur sans amertume ni ironie.

L’« inconnu » Thibaudeau a tout de même accompli une tournée de huit villes en huit jours au Japon avec L’homme qui rit en 2015, et a répondu « en trois semaines » à une commande de l’Orchestre symphonique d’Odessa en Ukraine pour une symphonie de 90 minutes accompagnant la projection d’Aux bonheurs des dames (1930) de Julien Duvivier, « présentée au pied du fameux escalier utilisé par le réalisateur Sergueï Eisenstein pour Le cuirassé Potemkine ». Rien de moins.

Selon Gabriel Thibaudeau, « le cinéma muet a produit 25 000 films, et le Festival de Pordenone en Italie en a déjà présenté près de 8000 », un événement auquel il est associé depuis de nombreuses années. Autant de films à découvrir et qui ne risquent pas de le réduire au silence.

L’homme qui rit (The Man Who Laughs), de Paul Leni, au Théâtre D. B. Clarke ce jeudi à 20 h.

 

Cinéma fantaisie

Tristan Malavoy, L'actualité, 19 juillet 2017

Avis aux amateurs de monstres, d’extraterrestres et autres fruits sortis des imaginaires les plus débridés : le festival Fantasia, consacré au cinéma de genre, présente une sélection des plus relevées. À commencer par le film d’ouverture, The Villainess, du Sud-Coréen Jung Byung-gil, un film d’action dont les combats spectaculaires ont, paraît-il, été le plaisir coupable de nombreux spectateurs au dernier Festival de Cannes.

On pourra également y voir Valérian et la cité des mille planètes, le nouveau long métrage de Luc Besson, tiré de la série BD Valérian et Laureline, et qu’on dit être visuellement extravagant (le film prend l’affiche au Québec le 21 juillet).

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Aussi au programme : un concert cinématographique autour d’un film considéré comme l’un des premiers chefs-d’œuvre du cinéma d’horreur, L’homme qui rit, de Paul Leni, sorti en 1928 (le 20 juillet, avec le compositeur Gabriel Thibaudeau et un ensemble de neuf musiciens, incluant le Quatuor Molinari).

(Du 13 juillet au 2 août, divers lieux, à Montréal)

 

Cinq films à ne pas manquer à Fantasia

ICI Radio-Canada, MSN, 16 juillet 2017

Le festival Fantasia de Montréal, qui se tient du 13 juillet au 2 août, présente 154 longs métrages provenant de 45 pays, et plus de 300 courts métrages.

Comment faire un choix parmi tous ces films? L'équipe du Festival Fantasia nous propose les cinq films incontournables à voir durant l'événement.

The Man who Laughs | 28 juillet, Théâtre D.B. Clarke, 20 h 30

« Reconnu comme un des premiers chefs-d’œuvre du cinéma d’horreur, L'homme qui rit met en vedette Conrad Veidt dans le rôle de Gwynplaine, manifestement l’inspiration du pire ennemi de Batman, le Joker. Ce concert cinématographique avec une trame sonore composée et dirigée par Gabriel Thibaudeau sera interprétée par un orchestre de neuf musiciens mettant en vedette le célèbre Quatuor Molinari. »

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Good Time | 27 juillet, Auditorium des diplômés de la SGWU, 21 h 15

« Odyssée nocturne vertigineuse d’intensité, ce film rendant hommage aux thrillers des années 1970 a fait sensation à Cannes en mai dernier. Le film est porté par Robert Pattinson, qui livre la meilleure performance de sa carrière. »

Lowlife |  21 juillet, Auditorium des diplômés de la SGWU, 21 h 25

« Les deux représentations de cette coproduction Québec/Nouvelle-Zélande affichent complet. Turbo Kid a été présenté en sélection officielle au festival de Sundance et a obtenu le prix du public à South by Southwest. Son parcours sur le circuit des festivals est fabuleux. C'est du cinéma de genre québécois lancé à Frontières, le marché de coproduction internationale. Ce film a un côté exagéré, mais il carbure à la nostalgie. C'est aussi un hommage aux films apocalyptiques des années 80. Un film excessivement plaisant à regarder. »

Terminator 2 : Judgement day 3D | 24 juillet, Auditorium des diplômés de la SGWU, 18 h 30

« Cameron a supervisé la totalité de la conversion 3D, faisant appel à une équipe expérimentée qui a travaillé sur Titanic 3D et sur les prochains volets d’Avatar, nous offrant l’une des meilleures expériences en 3D des dernières années. Une chance de redécouvrir ce film qui n’a pas pris une ride malgré les années et qui continue de laisser sa marque sur l’univers cinématographique encore aujourd’hui. »

La petite Aurore, l’enfant martyre - 19 juillet, Écran Concordia, 21 h 00

« En présence d'Yvonne Laflamme, l’Aurore du film, pour redécouvrir ce film culte de notre cinéma national racontant l’histoire véridique d’Aurore Gagnon qui avait frappé l’imaginaire de la province en 1920. »

 

Gabriel Thibaudeau, vistuose du cinéma muet

Stéphanie Dupuis, La Presse, 16 juillet 2017

Compositeur montréalais de renommée internationale, Gabriel Thibaudeau fait escale sur son sol natal pour le festival Fantasia, qui présentera en ciné-concert The Man Who Laughs de Paul Leni. Créateur d'une trame sonore contemporaine pour ce film muet, il dirigera un ensemble constitué de neuf musiciens, dont ceux du Quatuor Molinari, le 20 juillet. Rencontre avec le virtuose à son studio d'Outremont.

Issu d'une famille dont plusieurs générations ont excellé en musique, Gabriel Thibaudeau ne pouvait faire autrement que de briller à son tour. Dès ses quatre ans et demi, l'artiste s'initiait à son instrument fétiche, le piano.

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Même s'il excelle dans l'improvisation et l'interprétation, c'est davantage au compositeur que l'artiste s'identifie. «Comme tout le monde joue le même répertoire, les Olympiques du piano ne m'intéressaient pas. J'avais plus envie de jouer ce que j'avais dans la tête, ou de le faire jouer par d'autres», affirme-t-il.

Très jeune, il nichait déjà dans cet art créatif. La musique de film muet est arrivée plus tard dans son cheminement. «C'est un accident! En 1988, je me suis retrouvé à remplacer quelqu'un à la Cinémathèque québécoise. Ça fait maintenant 30 ans que je le remplace», ricane-t-il.

Carrière internationale

La Cinémathèque, quelques années après son arrivée en poste, l'a mandaté pour composer la musique du classique Le fantôme de l'opéra, interprété par l'orchestre de chambre I Musici à la Place des Arts.

«Un grand succès! Tellement que ç'a été su dans les autres cinémathèques, jusqu'à Bologne, en Italie.» Ainsi, le compositeur a traversé l'Atlantique pour interpréter son oeuvre.

«J'écris ma musique, je la dirige et je la joue. Un peu comme à l'époque de Beethoven et de Mozart.»

C'était le début d'une grande carrière internationale pour Thibaudeau. En plus de travailler dans la musique de film muet, l'artiste a composé pendant de nombreuses années pour les Grands Ballets canadiens, régulièrement en tournée. L'artiste est aussi l'invité des plus prestigieux festivals de films un peu partout sur le globe.

La création de The Man Who Laughs

Le film muet de Paul Leni The Man Who Laughs, paru en 1928, est une adaptation du roman de Victor Hugo L'homme qui rit, publié en 1869. L'histoire, romancée pour le grand écran, se situe vers la fin du XVIIe siècle.

Thibaudeau se rappelle encore le moment où il a créé cette musique composée à l'origine pour la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes, en 1998. L'artiste a bénéficié de près de sept mois pour écrire cette oeuvre destinée à un petit ensemble de neuf musiciens.

Le compositeur se souvient d'avoir d'abord entamé la lecture du roman de Victor Hugo. La réflexion autour du livre - «très inspirant», évoque-t-il - s'est échelonnée sur près de trois mois. Le visionnement du film a toutefois bouleversé les images qu'il s'était faites lors de la lecture préalable. L'artiste a dû revisiter ses partitions mentales.

L'échéance ayant été fixée à la mi-mai, soit quatre mois plus tard, le musicien a ainsi entrepris une séance d'écriture intensive alors qu'il entamait une tournée. «J'écrivais sur le bord de la table à l'hôtel. Je me levais à 6 h le matin pour composer», lance-t-il, pointant l'ordinateur d'époque sur lequel il a imaginé l'oeuvre musicale.

Ayant finalement pu être livrées à temps, les partitions ont un style très lyrique, «qui souffle», explique l'auteur. Toujours dans un souci de respecter les époques, les images et les sons qui se dégagent du film muet, Gabriel Thibaudeau s'est inspiré d'une trame sonore parfois baroque, parfois romantique, mais toujours actuelle. 

 

ENTREVUE

Marie-Gabrielle Ménard, Le retour, CIBL 101,5 FM, 14 juillet 2017

http://cibl1015.com/

 

MENTION

Marie-Gabrielle Ménard, Le retour, CIBL 101,5 FM, 14 juillet 2017

http://cibl1015.com/

 

Festival Fantasia: les 21 incontournables pour tous

Isabelle Hontebeyrie, Agence QMI, TVA Nouvelles.ca, 8 juillet 2017

Le Festival international de films Fantasia, qui se déroulera du 13 juillet au 2 août, souffle cette année ses 21 bougies. Présentant plus de 150 films et 250 courts-métrages à plus de 100 000 festivaliers, l’événement est l’un des plus courus des cinéphiles. Voici donc 21 activités à ne pas manquer et qui sauront séduire tous les publics... [...]

«The Man Who Laughs»

Avec un orchestre de neuf musiciens placés sous la direction de Gabriel Thibaudeau qui signe la trame sonore, le Festival propose une projection de ce classique du cinéma muet, librement inspiré de «L’homme qui rit» de Victor Hugo et réalisé par Paul Leni.

Projection: le jeudi 20 juillet à 20 h.

 

Fantasia dévoile les premiers films de sa 21e édition: du 13 juillet au 2 août

CTVM.info, 14 juin 2017

Plusieurs premières mondiales et Nord-Américaines

Une présentation spéciale du dernier film de Luc Besson pour la 21E édition de FANTASIA du 13 Juillet au 2 août

Parmi les films annoncés dans cette première vague, la révélation cannoise THE VILLAINESS, une présentation spéciale de VALERIAN AND THE CITY OF A THOUSAND PLANETS de Luc Besson, la première Nord-Américaine de JOJO’S BIZARRE ADVENTURE : DIAMOND IS UNBREAKABLE de Takashi Miike, la première canadienne de TOM OF FINLAND et un prix de reconnaissance pour l’ensemble de son œuvre à Larry Cohen.

Le Festival international de films Fantasia célèbrera son 21e anniversaire à Montréal cet été du 13 juillet au 2 août et installera son quartier général dans le quartier de l’Université Concordia comme à son habitude en investissant les le Cinéma Hall et la Salle J.A. de Sève.

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THE VILLAINESS DE JUNG BYUNG-GIL et JOJO’S BIZARRE ADVENTURE : DIAMOND IS UNBREAKABLE DE TAKASHI MIIKE EN OUVERTURE

La soirée d’ouverture de cette 21e édition promet d’être étourdissante! En effet, après avoir fasciné le public de Cannes avec ses scènes de combats révolutionnaires et spectaculaires ainsi que la performance tout aussi féroce que poignante de Kim Ok-vin, le thriller d’action THE VILLAINESS de Jung Byung-gil sera présenté en première nord-américaine et en ouverture du Festival le jeudi 13 juillet.

Comme à son habitude, Fantasia poursuivra le coup d’envoi avec un 2e film le même soir. Qui de mieux que le grand maitre du cinéma de genre international pour faire suite à un tel choc de pure adrénaline? Le chouchou de Fantasia : Takashi Miike! Celui qui recevait un Prix de reconnaissance pour l’ensemble de son œuvre l’an dernier, fera donc à nouveau plaisir à sa horde de fans montréalais avec l’exubérant JOJO’S BIZARRE ADVENTURE : DIAMOND IS UNBREAKABLE également présenté en première Nord-Américaine. Cette adaptation magistrale du manga culte de Hirohiko Kitakubo est doté d’une superbe distribution menée par Kento Yamazaki.

UNE PRÉSENTATION SPÉCIALE DU DERNIER FILM DE LUC BESSON

VALERIAN AND THE CITY OF A THOUSAND PLANETS

En collaboration avec Les Films Séville et Cineplex, Fantasia présentera une projection spéciale du très attendu film fantastique VALERIAN AND THE CITY OF A THOUSAND PLANETS de Luc Besson. Basé sur la série de bandes dessinées française de Pierre Christin et Jean-Claude Mézières, le film met en vedette Dane DeHaan, Cara Delevingne, Clive Owen et Rihanna et promet d’être l’un des films de genre les plus visuellement extravagants que vous n’ayez jamais vus.

Distribué par Les Films Séville, le film prendra l’affiche le 21 juillet.

LA PREMIÈRE CANADIENNE DE GAME OF DEATH DES QUÉBÉCOIS SEBASTIEN LANDRY, LAURENCE BAZ MORIAS

Présenté en sélection officielle au Festival South by Southwest et au Jeonju International Film Festival, GAME OF DEATH arrive enfin en terre natale. Un groupe d’adolescents insatiables de fêtes débauchées sont forcés à participer à un jeu de la mort désespéré après avoir joué au mauvais jeu rétro dans cet opus sanglant et énergique des cinéastes montréalais Sébastien Landry et Laurence Baz Morais.

PRIX DE RECONNAISSANCE POUR L’ENSEMBLE DE SON ŒUVRE À LARRY COHEN

Fantasia récompensera le travail révolutionnaire du cinéaste américain indépendant Larry Cohen, reconnu comme l’un des parrains du cinéma de genre à conscience sociale progressiste grâce entre autres à la série IT’S ALIVE, BLACK CASEAR, Q, et THE STUFF. Cohen a également prêté son style de scénarisation distinctif à de multiples cinéastes. Son approche a toujours été intelligente, centrée sur les personnages et il n’a jamais eu peur de la confrontation.

Larry Cohen recevra son prix avant la première mondiale de KING COHEN de Steve Mitchell, un documentaire traitant de la vie et de l’œuvre extraordinaire du cinéaste.

Le film comprend, entre autres, des interventions de Martin Scorsese, John Landis, Yaphet Kotto, J.J. Abrams, Fred Williamson, Rick Baker, Joe Dante et Eric Bogosian.

Michael Moriarty, acteur réputé qui a joué dans sept longs-métrages de Cohen en plus d’apparaître dans KING COHEN, sera présent à la cérémonie de remise de prix.

En outre, le festival, projettera, en collaboration avec la Cinémathèque Québécoise, des copies d’archive 35 mm des films IT’S ALIVE, GOD TOLD ME TO et Q.

UN CONCERT CINÉMATOGRAPHIQUE GLORIEUX : THE MAN WHO LAUGHS

Suite au succès des performances musicales pour les films METROPOLIS et THE PHANTOM OF THE OPERA, Gabriel Thibaudeau et Fantasia font à nouveau équipe cette année, en présentant un concert cinématographique unique pour le classique de 1928 de Paul Leni, THE MAN WHO LAUGHS, reconnu avec raison comme l’un des premiers chefs-d’œuvre du cinéma d’horreur. La trame sonore originale de Thibodeau a été jouée partout dans le monde au cours des 20 dernières années, de Paris à São Paulo, de Tokyo à New York. Elle sera interprétée par un nonette incluant le Quatuor Molinari sous la direction du compositeur lui-même. Ne ratez pas cet hommage à l’âge d’or du cinéma !

 TOM OF FINLAND EN PREMIÈRE CANADIENNE

Le cinéaste finlandais Dome Karukoski (LAPLAND ODYSSEY) met en scène la vie et les efforts de l’une des figures les plus reconnues de la culture gaie du 20e siècle  dans cette histoire hors du commun de révolution et d’acceptation à travers l’art de la contre-culture. Le film a été présenté en sélections officielles des festivals internationaux de Göteborg et Edimbourg.

BRIGSBY BEAR ARRIVE AU CANADA

Après sa première mondiale à Sundance et sa première européenne à Cannes (à La Semaine de la Critique), l’étonnant BRIGSBY BEAR de Dave McCary fera sa première sortie canadienne à Fantasia. Brigsby Bear Adventures est une émission pour enfants produite pour un public d’une personne: James (Kyle Mooney). Lorsque l’émission se termine abruptement, la vie de James sera bouleversée à jamais. Il se mettra alors au travail afin de terminer l’histoire par lui-même. Mark Hamill, Claire Danes et Greg Kinnear se partagent la vedette dans cette comédie inventive et touchante sur le pouvoir des histoires. Certainement l’un des films les plus charmants que vous verrez cette année.

PLUS PUISSANT QUE LA PRIÈRE: LA PREMIÈRE NORD-AMÉRICAINE DE COLD HELL DE STEFAN RUZOWITZKY

Le réalisateur, lauréat d’un Oscar pour le meilleur film en langue étrangère avec THE COUNTERFEITERS et de la série de films ANATOMIE, nous offre l’intense et écrasant COLD HELL – un film qui  aborde des éléments du cinéma Giallo, de l’horreur, du thriller et de l’action à tout casser, le tout ancré dans une solide dose de confrontation politique. Une chauffeuse de taxi turque dure à cuire (Violetta Schurawlow) est témoin d’un meurtre à Vienne et se retrouve épiée par un tueur fondamentaliste qui s’inspire de l’Islam. Après une vie entière à être assiégée, elle n’est pas prête à se sauver de qui que ce soit. Ce qui suit est tout sauf un jeu du chat et de la souris conventionnel, alors que les idéologies s’entrechoquent avec une colère du désespoir.

DÉVOILEMENT DE L’AFFICHE 2017

Afin de célébrer le 375e anniversaire de Montréal, l’artiste vétéran de Fantasia Donald Caron a créé une lettre d’amour visuelle à notre ville, mais comme une image vaut mille mots, voyez par vous-mêmes !

Le marché international de coproduction Frontières et le weekend des Rendez-vous de l’industrie se dérouleront du 20 au 23 juillet.

 

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