Dossier de presse de Jérôme Couture - Avril 2014

Récent
Août - Octobre 2015
Mars - Juillet 2015
Janvier - Février 2015
Mai 2014
Janvier-Mars 2014

 

Jérôme Couture heureux de jouer chez lui au Club

Ariane Fiset-Lijours, Le Courrier de Jonquière, 30 avril 2014

Jérôme Couture a chaleureusement remercié ses amis et sa famille devant la foule exaltée présente au lancement de son premier album, mardi soir, au Théâtre Palace Arvida. Celui qu'on connaît notamment pour son passage à La Voix tenait à faire un lancement spécial au Saguenay, chez lui, avant de le faire officiellement à Montréal. «Je tenais à revenir à la maison, à chanter devant mes proches. Ça a un côté sentimental pour moi. Je suis un peu nerveux, mais j'ai hâte de casser la baraque!, a confié avec enthousiasme le jeune chanteur en entrevue, avant de débuter le lancement.

Jérôme Couture sera d'ailleurs de retour sur la scène du Palace le 10 octobre prochain.

Ce premier album, dont plusieurs compositions se hissent déjà au palmarès des chansons francophones, est loin d'être le dernier.

«Je suis déjà en train d'écrire le prochain», a mentionné l'artiste en riant. «Je suis vraiment fier du premier, mais je ne veux pas m'arrêter à ça, c'est sûr qu'il y en aura un deuxième», poursuit-il

Jérôme Couture quittait le Saguenay mercredi matin en direction de la métropole ou il effectuera le lancement officiel au Club Soda en soirée.—

 

  

Début d'un rêve

Pierre-Luc Desbiens, Le Journal de Québec, 30 avril 2014

C’est chez lui, à Jonquière, devant des centaines de fans en délire au Théâtre Palace Arvida, que Jérôme Couture a décidé de lancer, hier soir, son premier album éponyme.

Cela ne faisait pas l’ombre d’un doute que le protégé de Marc Dupré était en terrain connu mardi soir. Dès qu’il a posé le pied sur la scène, parents, amis et fans lui ont réservé un accueil chaleureux comme seul un retour à la maison peut offrir.

Quelques minutes avant d’entrer sur scène, l’artiste originaire du quartier de la Petite-France, à Jonquière, avouait sa fébrilité.

«Je ne suis pas stressé, je suis excité. Il est trop tard pour douter de mes chansons. Moi, je les aime et j’ai hâte que le public les découvre. C’est d’ailleurs ce que La Voix m’a appris à faire, c’est-à-dire relativiser les choses dans le milieu artistique pour mieux gérer mon stress», indique celui qui a choisi d’emblée sa région avant la métropole pour lancer le fruit de son travail. La décision ne fut pas difficile à prendre, bien au contraire.

Depuis le début

«Je viens d’ici, mais, dans le temps, à chaque fois que je faisais un show dans la région, il y avait toujours des gens pour venir m’encourager. Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, c’est mon premier public et c’était essentiel qu’il soit là pour mon premier lancement», raconte-t-il.

Nouvelle étape

L’album éponyme que Jérôme Couture livre ce soir à ces gens est pour lui le début d’un rêve.

«Le lancement du disque, c’est une étape qui signifie le début de la tournée. Pour moi, le rêve, c’est la tournée parce que l’album a été fait en conséquence des spectacles. Je voulais des “tounes” qui brassent et qui dansent, et c’est ce que je livre aujourd’hui», émet le passionné, qui était également très content, hier soir, de retrouver ses parents, Céline et Réjean. D’ailleurs, pour ceux-ci, il n’y a rien d’autre que le travail qui permet d’expliquer le succès de leur fils.

Un père et son fils

«Même si son premier album est fait, il continue encore à écrire pour un deuxième. Ce que j’admire chez Jérôme, c’est que, malgré le raz-de-marée qu’a été La Voix, il est resté humble. Une de ses compositions sur l’album, Pardonnez-moi, parle justement de ça», conclut fièrement le paternel du finaliste de La Voix 2013.

 

Le premier album de Jérôme Couture

Puisqu'il faut se lever, 98,5 FM, 30 avril 2014

http://www.985fm.ca/lecteur/audio/le-premier-album-de-jerome-couture-221906.mp3

 

Jérôme Couture à CKAJ 92,5 le 30 avril 2014

André Deschênes, CKAJ 92,5, 30 avril 2014

https://www.youtube.com/watch?v=KM3tL-dUZhk

 

Jérôme Couture lance son premier album

Janie-Maude Patrick Legault, Flash Quebec, 30 avril 2014

Plusieurs vedettes québécoises dont Marc Dupré, quelques candidats de La Voix 1 et 2, Jonathan Pinchaud, Jean-François Bastien et Eva Avila ont bravé la pluie, le mercredi 30 avril, afin de venir encourager Jérôme Couture qui lançait son premier album éponyme. Pour faire patienter la foule avant la venue du chanteur, une cabine photo avait ét installée, au plaisir des petits comme des grands. Les gens étaient inviter à se costumer et à choisir des accessoires et une pancarte sur laquelle était inscrit Jérôme Couture, Goodbye girl ou Comme on attend le printemps. 

L'artiste a débuté la soirée avec son premier extrait radio Goodbye Girl qui tourne beaucoup ces temps-ci. «C'est le jour J. Pour moi, l'album c'est une étape. Ce que je veux faire ce sont des shows. Allez-vous être là à mes shows? »

Il a ensuite enchaîné quelques pas de danse rappelant Elvis ou Justin Timberlake sur la pièce Amoureux. Le chanteur a pris le temps de remercier son équipe, ses fans, ses amis et sa famille avant d'offrir La Fête. 

Durant cette balade, les spectateurs ont brandi des cartons sur lesquels il était écrit On t'aime. Ce geste a visiblement ému Jérôme Couture qui s'est acclamé: «Arrêtez, mon Rimmel va couler. Je pense que le coeur va m'arrêter.»

L'artiste a interprété Comme je veux, pièce soul qui donne le goût de bouger et Avant l'aube, chanson pour laquelle il a signé parole et musique. 

Le lancement s'est terminé avec la chanson que Marc Dupré lui a écrite alors qu'il était finaliste de l'émission La Voix, le tube qui était sur toutes les lèvres au printemps dernier, Comme on attend le printemps. «C'était pas supposé, mais on a trop de fun ce soir!» Son énergie et sa bonne humeur étaient contagieuses et ses mouvements de danse étaient savoureux!

L'album de Jérôme Couture est disponible dès maintenant en magasin. Les sons sont variés et l'artiste nous propose quelques chansons entraînantes pour se laisser aller sur la piste de danse. Un album qui amènera certainement le beau temps. 

 

Jérôme Couture avec son monde

Roger Blackburn, Le Quotidien, 30 avril 2014

(JONQUIÈRE) Le Jonquiérois Jérôme Couture tenait absolument à lancer son premier album dans sa ville, là où tout a commencé, là où il s'est produit des centaines de fois dans différents groupes régionaux et au sein de grands spectacles comme QuébecIssime et Ecce Mundo.

Il a donc choisi le Théâtre Palace Arvida pour lancer son disque éponyme avec son monde, ceux qui ont cru en lui depuis ses débuts. Si l'auteur-compositeur-interprète s'est fait connaître comme finaliste de la première édition de La Voix présenté à TVA, il roule sa bosse depuis 10 ans dans le domaine de la musique et compte dans son porte-folio des participations aux spectacles Les Misérables et Elvis Story en plus de se produire au Casino de Montréal.

«J'ai réécrit la plupart des chansons que je signe sur l'album. On change avec le temps et je voulais leur donner une facture plus actuelle et un rythme qui s'harmonise avec l'album ", a expliqué Jérôme Couture qui était de passage dans les bureaux du Quotidien quelques heures avant son lancement en préparation d'une prestation en direct pour les invités.

«Je suis vraiment content du résultat. Je me suis entouré d'amis pour produire cet album qui sonne comme je le voulais. On s'est appliqué à choisir des pièces qui vivraient bien en spectacle " met en relief l'artiste de 29 ans.

De bonne humeur et en grande forme, Jérôme Couture a hâte de monter sur scène pour défendre ses créations. Il a déjà une douzaine de dates d'arrêtées pour des festivals pendant l'été alors que la tournée en salle devrait s'amorcer cet automne.

«Ma chanson préférée est La fête. Je l'ai travaillé avec Marc Dupré (son coach avec qui il a réalisé l'album) et c'est une pièce qui parle de la mort avec espoir, c'est une chanson qui me touche ", confie l'artiste qui avoue cependant que sa chanson Comme on attend le printemps tourne beaucoup ces temps-ci parce que l'hiver n'en finit plus de finir. Cette pièce propulsée par l'émission La Voix a récemment reçu le prix de la chanson ayant obtenu le plus de ventes numériques au Québec aux Rencontres de l'ADISQ.

Jérôme Couture s'est entouré de plusieurs collaborateurs tels que Nelson Minville, Amélie Larocque, Tino Izzo, Matt Laurent et Gauthier Marinoff à l'écriture et à la composition. Il a aussi travaillé avec des musiciens hors pair, dont Antoine Gratton, afin de mettre une touche à la fois rétro et rockabilly. On retrouve sur cet album la pièce Goodbye Girl, présentement au troisième rang du palmarès québécois, coécrite par Jérôme Couture et Nelson Minville.

Rblackburn@lequotidien.com

 

  

Jérôme Couture réchauffe le Club Soda

Catherine-Chantal Boivin, Canoe.ca, 30 avril 2014

Alors qu’il pleuvait à boire debout mercredi soir, Jérôme Couture a mis un peu de soleil dans cette grisaille en présentant avec beaucoup de conviction et d’énergie les chansons de son premier album solo éponyme au Club Soda.

C’est en interprétant Goodbye Girl, son plus récent extrait radio, qu’il s’est présenté sur scène, devant un Club Soda bondé.

Guitare entre les mains, le finaliste de la première édition de La Voix, se déhanchait à la manière des idoles rock des années 60 et 70.

«La seule chose que je contrôle ce soir, c’est d’avoir du fun», a mentionné l’auteur-compositeur-interprète, très serein avant de monter sur scène.

Le chanteur a tout de même laissé couler quelques larmes lorsque ses admirateurs l’ont surpris en brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire «Je t’aime» lors de son interprétation de la ballade La Fête.

PAS UN PRODUIT DE LA TÉLÉRÉALITÉ

Avant son passage à La Voix, Jérôme Couture avait déjà plusieurs années de labeur derrière la cravate. Le chanteur a non seulement fait des études universitaires en musique, il a aussi participé à plusieurs revues musicales dont Les Misérables et Elvis Story. Son expérience se faisait d’ailleurs sentir mercredi soir alors qu’il a livré une prestation sans faille, sans fausse note.

S’il ressent le besoin de parler de son expérience dans le métier, c’est aussi pour montrer à quel point il a travaillé fort pour se rendre où il est aujourd’hui : «Ma seule crainte par rapport à La Voix, c’est que les gens pensent que je ne suis qu’un produit de la téléréalité, a confié Jérôme. J’ai même reçu des commentaires désobligeants, mais ça ne me dérange pas, car ces gens-là n’achèteront jamais l’album, ils n’iront jamais voir plus loin», a-t-il ajouté.

MARC DUPRÉ FIER DE SON PROTÉGÉ

Jérôme a participé à l’écriture et la composition de cinq chansons qui figurent sur l’album et il a pris part à toutes les étapes de production, aux côtés de son réalisateur et coach Marc Dupré.

«J’ai vraiment trouvé mon son grâce à Marc, a expliqué Jérôme. Les gens ont souvent le réflexe de trouver ce genre de musique quétaine, mais moi j’assume ce que je fais et je trouve ça bon», a mentionné le chanteur.

Présent en coulisses avant le lancement, Marc Dupré était fébrile pour son protégé : «À cause de sa grande connaissance de la musique, Jérôme avait tendance à trop réfléchir, a expliqué ce dernier. Je lui ai montré à avoir confiance en son instinct», a-t-il ajouté.

Les deux amis vont se partager la scène pour plusieurs spectacles prévus dans les festivals de la province cet été. Une tournée de Jérôme Couture pourrait également se mettre en branle à l’automne.

SUR LE TAPIS ROUGE

«J’ai rencontré Jérôme à 15 ans, alors qu’on participait tous les deux à des concours de chant. Je trouve ça le fun de le retrouver 10 ans plus tard», Sophie Pelletier.

«Il est comme mon frère jumeau, on se ressemble beaucoup. J’ai été énervé pour lui toute la journée», Andie Duquette

«Je ne regarde pas vraiment la téléréalité alors je ne le connaissais pas avant qu’on ne se rencontre dans un show l’été passé. C’est un artiste qui a une tête sur les épaules et qui a à cœur ce qu’il fait», Jonathan Painchaud

«Marc Dupré c’est mon grand chum alors je suis venu pour le soutenir. Je suis aussi un grand fan de La Voix», Jean-Nicolas Verreault

 

Premier album pour Jérôme Couture disponible dès maintenant

Marie-Josée Boucher, Info-culture.biz, 29 avril 2014

Ce finaliste de la première édition de La Voix n’est pas passé inaperçu par son style « rock and dance ». Bien sûr vous retrouverez la très belle chanson « Goodbye Girl » qui fait un tabac sur les radios ainsi que « Comme on attend le printemps » pièce propulsée par l’émission La Voix qui a récemment reçu le prix de la chanson ayant obtenu le plus de ventes numériques au Québec aux Rencontres de l’ADISQ.

L’auteur-compositeur-interprète Jérôme Couture nous offre son premier album éponyme en s’entourant des meilleurs collaborateurs tels que Nelson Minville, Amélie Larocque, Tino Izzo, Matt Laurent et Gauthier Marinoff à l’écriture et à la composition.  Pour la musique nul autre qu’Antoine Gratton pour mettre une touche à la fois rétro et rockabilly.

Pour l’avoir vu sur scène, je peux vous assurer que vous ne pourrez pas vous empêcher de danser avec sa musique qui est de la vrai dynamite et lui un volcan en ébullition. Tous les instruments (batterie, basse, guitare, B3, etc.) ont été joués et amenés dans l’esprit du rock des années 60-70 ».

Son album pop aux accents vintages et aux airs aussi rafraîchissants qu’accrocheurs a été réalisé par son coach Marc Dupré, avec qui la complicité s’est établie dès le début. C’est sous la bannière L-A be/Select que l’album de Jérôme Couture paraîtra le mardi 29 avril partout au Québec.

Le 29 avril, il sera de passage au Saguenay, son coin de pays pour une petite prestation/lancement avant de partager son oeuvre avec le public de Montréal le 30 avril au Club Soda à 18 h. De plus, il annoncera une tournée sous peu.

Jérôme a fait des études collégiales et universitaires en musique et il a collaboré à plusieurs spectacles dont Les Misérables, Québec Issime, Ecce Mundo et Elvis Story.

Onze pièces parfaites pour le printemps (Ensoleillées et entraînantes) [...]

 

Jérôme Couture lance son premier album

Jean-François Desbiens, Le Journal de Québec, 28 avril 2014

Jérôme Couture, le Jonquiérois qui s’est fait découvrir à l’émission La Voix en 2013, lance son tout premier album éponyme. Pour l’occasion, il a décidé de faire un premier lancement dans sa ville d’origine, Jonquière, au Théâtre Palace Arvida, aujourd’hui à 17h. Demain, il sera au Club Soda à Montréal.

«J’invite tout le monde du Saguenay à venir me voir. Pour moi, c’est une manière de les remercier de m’encourager depuis le début. C’est l’une des raisons, pourquoi c’est gratuit aussi», souligne Jérôme Couture.

Lors de son lancement à Jonquière, il interprétera quatre chansons qui se retrouvent sur son premier album en carrière.

Pour réaliser ce projet, Jérôme s’est associé à Marc Dupré, qui était son coach à La Voix la saison dernière.

 

Ça bouge dans l'univers de Jérôme Couture

Sandra Godin, Le Cahier Week-End, 26-27 avril 2014

Même s'il projette une nouvelle image avec son look rafraîchi, l'univers de Jérôme Couture est aussi dansant que lorsque le public l'a découvert l'an dernier, alors que son déhanchement faisait fureur à La Voix. «Le but avec mon album est de faire bouger les gens», confie celui qui lance mardi son premier opus solo en carrière. 

Jérôme Couture avait réussi jusqu'à aujourd'hui à garder le mystère sur cet album éponyme, réalisé aux côtés de son mentor Marc Dupré. Il a bénéficié des précieuses collaborations d'auteurs et compositeurs reconnus, tels Nelson Minville, Tino Izzo et Matt Laurent, qu'il a connu sur la comédie musicale Oh Boy, au Casino de Montréal, il y a trois ans ainsiq que son amie Amélie Labrecque, auteure de plusieurs chansons. Même avec ces collaborateurs de renom, Jérôme Couture tenait à inclure dans son album des compositions originales de sa plume, dont le premier extrait Goodbye Girl. «Mais je tiens vraiment à dire que les chansons ne sont pas toutes autobiographiques. Ça fait cinq ans que je suis avec ma conjointe! On me demande souvent si Goodbye Girl est un message pour elle, mais pas du tout. 

Plusieurs chansons qu'il a écrite sont brodées autour des thèmes de l'amour, sous toutes ces formes. «Pour moi, c'est un sujet sans fin.C'est intangible. Je parle autant de ruptures amoureuses, que d'adultère. Pour moi, l'amour touche tout le monde et c'est la base des relations interpersonnelles.»

L'importance du rythme

Ses paroles se posent sur une musique très rythmée, très joyeuse et pas toujours en lien avec les propos, comme la chanson Danser sans toi, où il évoque la perte d'une de ses amies chorégraphes. «Je voulais contrer la mort en faisant une chanson qui allait rester longtemps. J'aime qu'il y ait un «clash» entre les paroles, et qu'il y ait différents degrés à la chanson. C'est la même chose avec Pardonnez-moi, qui est un peu comme un éditorial personnel, où je dis que je vais faire les choses comme je pense, que ça plaise ou non.»

Pour Jérôme Couture qui compose avant d'écrire, la mélodie est l'une des choses les pus importantes. «L'album a été conçu en fonction d'un spectacle. Il faut avoir du bon rythme pour faire bouger les gens et qu'ils aient du plaisir» dit celui qui sera en spectacle dans plusieurs festivals de la province cet été. 

Cet album est certes un rêve qu'il réalise, mais il voit cette sortir plutôt comme une étape à franchir dans sa vie professionnelle. «Pour moi, c'est le début de quelque chose». Je suis vraiment excité, mais j'ai surtout hâte de le jouer sur scène». 

Jérôme Couture lance son album mardi, à la Place Arvida de Jonquière et mercredi, au Club Soda de Montréal.  

 

 

Le vrai visage de Jérôme Couture

Véronique Harvey, Journal 24 h, 25-27 avril 2014

Douze mois auront été nécessaires à Jérôme Couture avant que la poussière retombe et qu’il réalise enfin l’impact de sa participation à la première mouture québécoise de l’émission La Voix. Alors que la deuxième saison de ce populaire concours de chant vient tout juste de se conclure, le tout premier finaliste de l’équipe Marc Dupré est fin prêt à dévoiler son vrai visage grâce à son premier album éponyme.

Avec le recul, comment décrirais-tu ton passage à La Voix

Je retiens des moments de grâce, comme le duo avec Bryan Tyler, et des rencontres extraordinaires, comme Charles Lafortune, qui était tout le temps là pour nous, et Marc Dupré, qui est si dévoué, qui continue à m’appeler chaque jour et qui a produit l’album avec moi, même s’il était super occupé avec La Voix. Il m’a pris sous son aile et j,ai appris à connaître l’homme passionné de musique derrière l’artiste que tout le monde connaît. Il m’a poussé à travailler fort et à me dépasser.

À quoi ressemble ta vie depuis la fin de La Voix?

Ça se résume à des spectacles partout. Tout de suite après La Voix, on a fait une préproduction et on est partis en tournée avec Marc Dupré. J’ai commencé au Métropolis avec lui pour les Francofolies et c’est là que j’ai rencontré mon gérant, qui est le même que celui de Marc, et que l’équipe a commencer à fusionner. À partir de là, j’ai fait des spectacles tout l’été avec Marc dans les festivals. J’ai aussi fait une douzaine de spectacles avec QuébecIssime, j’ai fait des contrats corporatifs avec mes musiciens et entre-temps, on a commencé à travailler sur l’album, donc on n’a pas arrêté. J’ai fais quatre fois le Centre Bell en un an, ma première année: deux soirs avec Patrick Bruel, une fois avec Annie Villeneuve et l’autre pour Lac-Mégantic. On ne se rend pas compte parce que ça va trop vite, mais c’est gros!

On a vu ton talent d’interprète à La Voix, mais quelle est la vraie nature de Jérôme Couture?

Le vrai Jérôme, c’est plein d’affaires. J’ai fait plein de comédies musicales car j’adore ce genre de spectacle là, mais le genre de musique que j’écoute, c’est plus du soul et RnB des années 1960 et 1970. J’aime beaucoup ce qui bouge, donc ce qui me fait bouillonner en dedans, c’est le disco et le motown. J’ai essayé de garder cette dimension-là sur l’album. La majorité des chansons sont groovy avec du drum très présent. Il y a de l’orgue B3 dans presque toutes les chansons et Antoine Gratton a joué sur deux pièce, dont Goodbye Girl. Bref, c’est un album festif que j’ai bien hâte de faire en spectacle. 

Qu’est-ce qui t’inspires?

À un moment donné, ma blonde m’a dit qu’il fallait que j’arrête de parler d’amour, mais ça vient naturellement. Il n’y a aucun sentiment qui touche plus les gens que l’amour… mais au sens large, parce que j’ai une chanson sur l’adultère, une sur la rupture, une sur le doute dans le couple. Pour moi, l’amour est un sujet sans fin. Mais je parle de la mort aussi, parce que j’ai une amie qui est décédée d’une tumeur au cerveau. Cette espèce d’incompréhension là, de douleur face à la mort, jamais on ne va pouvoir mettre de mots là-dessus. Mais ça me fait du bien d’écrire là-dessus. C’est comme un immense tableau qui ne finira jamais d’être peint. 

Comment entrevois-tu les années à venir?

Cette année est une année charnière pour moi parce que tout ce que j’espérais de La Voix est entrain de se réaliser. Je voulais continuer à faire ce que faisais depuis dix ans, mais à plus grande échelle...et c’est bien parti. J’aimerais aller en Europe aussi, faire des shows là-bas, mais on est terre-à-terre. On veut que ça fonctionne bien ici avant et que quand ce sera assez solide, on ira voir là-bas. Parce que ça fonctionne bien le soul en Europe. Ils sont des artistes comme Ben l’oncle Soul, Sinclair, Zaz, Stromae. Il y en a plein, ça fourmille. Mais on commence à le sentir au Québec aussi avec Karim Ouellet et Alex Nevsky. Il y a un goût de groover un peu plus. 

L’album sera disponible en magasin le 29 avril. Lancement-spectacle- le 30 avril, au Club Soda.

 

 

Faire sa scène

Émilie Côté, La Presse, 19 avril 2014

Jérôme Couture s’apprête à lancer son premier album le 29 avril. Le succès de son premier extrait, Goodbye Girl, est de bon augure pour la carrière du disque...

Il faut dire que le chanteur de Jonquière a joui d’une belle rampe de lancement grâce à La voix. Le protégé de Marc Dupré s’est rendu en finale de la première mouture du concours télévisé.

Le jeune homme a hésité avant de faire les auditions à l’aveugle, car il craignait d’être étiqueté comme un pur produit commercial alors qu’il avait étudié en jazz. Il s’est toutefois ravisé devant les avantages d’une participation. «Quand il y a autant de produits sur le marché, il est difficile de dire: «Hey, écoutez-moi! Moi aussi, c’est l’fun, ce que je fais.» Aller sur un plateau aussi écouté que La voix, ça donne la chance de

rencontrer le public et de voir s’il aime ça ou non.»

 

 

Faire sa scène

Véronique Lauzon, La Presse, 19 avril 2014

Qu'on en commun Maritza, Jérôme Couture et Philippe Brach avec les Lynda Lemay et les Damien Robitaille de ce monde. Ils ont tous tenté leur chance dans des concours musicaux. Que ce soit pour se faire remarquer par l'industrie ou pour susciter le proverbial buzz, chacun à ses raisons d'y être... et parfois même d'y revenir. Tour d'horizon.

Un gage de succès, les concours pour la relève? Maritza, Jérôme Couture et Philippe Brach tentent de tracer leur voie à travers ces vitrines. Portraits et constats.

Un nombre impressionnant d'artistes de la chanson prennent la route des concours pour se frayer un chemin dans l'industrie de la musique. Lynda Lemay, Damien Robitaille, Jérôme Couture et Rich Ly nous donnent leur avis sur les avantages et les inconvénients des concours. 

 

Lancement Olivier Dion

Isabelle Verge, Journal de Montréal, 17 avril 2014

Nous sommes devenus très proches lui et moi. Il est très authentique, souligne Jérôme Couture

 

C'est ma toune

Radio-Canada, 04 avril 2014

Aucune rediffusion web

 

Des radios de Québec honorées

Cédric Bélanger, Journal de Québec, 04 avril 2014

Des stations de radio de Québec ont remporté des prix lors de la soirée des Rencontres de l’ADISQ.
John Pedulla, de WKDN 91,9 et CKOI 102,1, a été élu directeur musical de l’année – station de radio, marché central. C’est la première fois depuis 2003 que ce prix est ­attribué à une station de radio commerciale de Québec.
«On a amené de nouveaux artistes qui ne jouaient pas ailleurs. Nous sommes maintenant vus et reconnus comme des précurseurs des nouvelles tendances musicales», s’est réjoui John Pedulla par voie de communiqué.
Le titre de station de radio ­communautaire de l’année a pour sa part été décerné à CKRL 89,1. Au cours de cette soirée, Le poids des confettis, des sœurs Boulay, a été sacré album ayant accumulé le plus de ventes numériques en 2013.
Comme on attend le printemps, de Jérôme Couture, a reçu le prix pour le volet chanson.

 

Un secteur encore en mutation

Samuel Pradier/ Agence QMI, Journal de Montéal, 03 avril 2014

Les sœurs Boulay, Jérôme Couture, Maxime McGraw et Jean-Marc Couture se sont vus remettre différents prix lors de la soirée de clôture des Rencontres de l’Adisq, jeudi soir, au Marché Bonsecours, à Montréal.Visant à souligner les ventes numériques d’artistes québécois, les sœurs Boulay ont reçu le prix de l’album ayant obtenu le plus de ventes numériques pour leur disque, Le poids des confettis.

Le prix de la chanson francophone ayant obtenu le plus de ventes numériques a été remis à Jérôme Couture pour Comme on attend le printemps.

Le prix remis au premier album francophone d’un artiste québécois s’étant démarqué avec des extraits sur les ondes des radios a été remis à l’album Si tel est ton désir de Jean-Marc Couture.

Du côté des radios correspondantes, c’est l’album Maxime McGraw, de Maxime McGraw qui s’est vu décerner un prix.

Débats

Tous les acteurs de l’industrie musicale se sont rassemblés durant la journée autour de divers ateliers afin de dresser un portrait des tendances actuelles du marché et partager des solutions pour contrer la baisse des revenus dans ce secteur.

«On a constaté que la musique a toujours une valeur, mais malheureusement, ce ne sont pas ceux qui créent qui bénéficient le plus des revenus, a résumé Solange Drouin, directrice générale de l’Adisq. La valeur est accaparée par d’autres compagnies, comme les fournisseurs d’accès à internet, les moteurs de recherches, les sites de partage, etc.»

«La consommation de musique va passer de plus en plus au travers de services de musique en ligne, comme Deezer, par exemple, a-t-elle ajouté. On va aller de plus en plus dans l’impression que la musique n’est pas payante.»

Pour la directrice générale de l’Adisq, le problème vient des grosses compagnies de musique en ligne qui font énormément d’argent avec le travail des musiciens, en plus de capter d’énormes revenus publicitaires.

Mais l’avenir n’est pas complètement bouché. Il y encore des ventes de CD, et les ventes d’albums numériques sont toujours en augmentation.

«La loi sur le droit d’auteur nous permet maintenant d’aller voir tous les lieux publics (hôtels, bars, restaurants, etc.) et d’avoir une rémunération chaque fois qu’ils utilisent le travail des musiciens, a dit la directrice. On s’est interrogé à savoir si la valeur qui est attribuée à ces usages est le bon montant. Aujourd’hui, pour que les artistes aient des revenus corrects, il faut cumuler toutes ces sources. Un économiste a même dit que le montant que reversent les radios devrait être multiplié par deux pour être juste.»

Comme l’a souligné l’ancien président de l’Adisq, Yves-François Blanchet, l’industrie de la musique souffre de l’image des chanteurs qui seraient tous riches et enfants gâtés.

La réalité est bien différente.

 

Contact

info@natcorbeil.com
t. 514 244 7202
Facebook Twitter Rss
a. 1513a Sauvé Est, Montréal H2C 2A6

Facebook

Liste d'envoi

Recevez nos communiqués par courriel
Veuillez entrer une adresse courriel valide
Nom    E-mail 
Public Média

Mots-clés