Dossier de presse de Jonathan Savage

 

Entrevue

Xavier Lacroix, Le Téléjournal, ICI Radio-Canada Télé Est du Québec, 9 mai 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

 

Un 3e album pour Jonathan Savage

Jean-Philippe Thibault, Journal Le Pharillon, 9 mai 2017

Le Gaspésien Jonathan Savage vient tout juste de lancer son 3e album, intitulé Appalaches et Hochelaga.

L'auteur-compositeur-interprète de Rivière-au-Renard marque ainsi l'union entre ses racines gaspésiennes et sa vie au cœur de la région métropolitaine. Celui qui a maintenant 38 ans est parti une première fois pour la ville à l'aube de sa vie adulte, avant de revenir à sa terre natale puis repartir à Montréal une seconde fois à la mi-vingtaine.

« J'ai grandi dans les montagnes gaspésiennes et je suis devenu un homme par la suite dans Hochelaga. C'est vraiment la chaîne de montagnes et le quartier montréalais qui ont fait l'homme que je suis maintenant. C'est une façon pour moi de conclure une partie de ma vie, si on veut. »

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Les textes sont ainsi imprégnés de cette réalité avec plusieurs références à l'exil, au retour et aux détours (l'enjouée pièce #7 s'intitule d'ailleurs À la rivière au R'nard). Le tout avec en toile de fond  une musique un peu plus rock, histoire de marquer le côté Hochelaga de la chose. Mélomane, Jonathan Savage a grandi sous plusieurs influences, avec les vinyles de Johnny Cash toujours près du tourne-disque, tout comme ceux de la Bottine souriante et du Rêve du diable. Il écoute aujourd'hui un large éventail de musique, du hip-hop jusqu'à la musique classique, même si tous les genres ne se reflètent pas nécessairement dans ses compositions. Le Gaspésien définit d'ailleurs sa musique tout simplement. « C'est de la chanson francophone folk-rock où les textes ont une grande importance, parce que les mots, c'est ce qui m'allume le plus. » Et ça paraît lorsqu'on écoute ce 3e album. Le critique du Devoir Sylvain Cormier a d'ailleurs été dithyrambique envers le Gaspésien dans un récent billet. À lire ici.

Rendez-vous 2018?

L'auteur-compositeur-interprète autodidacte a commencé à griffonner des airs et des mélodies dès le secondaire et a pu assouvir cette passion des mots au début des années 2000 à l'École nationale de la chanson à Granby, où il a pu travailler avec Luc De Larochellière, Robert Léger de Beau Dommage et même le grand Gilles Vigneault.

Le résultat de la somme de ses expériences et de son parcours peut donc maintenant être entendu dans Appalaches et Hochelaga, disponible sur la plateforme Bandcamp. Ceux qui désireraient le voir à l'œuvre en direct devront cependant s'armer de patience puisque Jonathan Savage ne prévoit aucun concert dans la région avant 2018. D'ici là, le Gaspésien continuera cependant d'écrire et de créer. D'autres albums verront assurément le jour dans les années à venir.

« C'est une époque difficile pour les créateurs de musique et ce que je fais ce n'est peut-être pas très grand marché alors vivre de ma plume, je ne m'y attends pas trop. Mais je ne le fais pas pour ça. Je le fais parce que c'est vital pour moi d'écrire, c'est un besoin presque autant que manger », conclut le sympathique Gaspésien. Quoiqu'il en soit, on se souhaite encore plusieurs autres albums.

 

Entrevue

Monique Giroux, Chants libres à Monique, 7 mai 2017

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Entrevue

Émilie Gagné, Dis-moi c'est quoi ta toune, Radio-Gaspésie 94,5 FM, 6 mai 2017

https://radiogaspesie.ca/

 

 

Faites place à Jonathan Savage!

Sylvain Cormier, Journal Le Devoir, 5 mai 2017

Achetez Appalaches et Hochelaga, le nouvel album de Jonathan Savage. A-CHE-TEZ CE DISQUE. Je peux répéter ces mots jusqu’en bas de cette colonne si vous voulez. Marteler le message, l’imposer coûte que coûte, that’s the way to do it. De nos jours, il faut appuyer très fort son appui, dans l’océan des j’aime et des j’adore. Le faire savoir à pleins poumons. Le hurler sur les toits. À l’ère des Spotify et consorts, un artiste méconnu, pour ainsi dire hors du système et loin de La voix, peut passer complètement inaperçu s’il n’y a pas un bruit tonitruant pour le distinguer de la foule des aspirants. Il y a toujours eu mille raisons et détours du destin qui font ou défont le succès d’un auteur-compositeur-interprète, si valeureux soit-il, mais le caractère aléatoire du destin de l’artisan tient aujourd’hui de la loterie.

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Ça fait une bonne dizaine d’années qu’il se débrouille en marge de la marge, Jonathan Savage. Ce troisième album est son meilleur, mais pas de si loin son meilleur. Faux prophète, paru en 2006, alors qu’il sortait à peine de l’École nationale de la chanson, se situait déjà bien au-delà de la moyenne, au moins aussi valable que le premier disque d’un Damien Robitaille, issu de la même fournée (ils sont copains, et Damien sera d’accord). En 2010, l’écriture et les musiques se détachaient plus que jamais du lot, mais qui a vu passer son deuxième disque, Le très honorable Jonathan Savage ?

« Peut-être que je ne suis pas le meilleur vendeur de moi-même, en tout cas hors de la scène », offre en tentative d’explication le Gaspésien d’origine, qui a son petit chez-lui à Montréal depuis 1996 (d’où le titre du nouvel album : Appalaches et Hochelaga). « Je porte assez bien mon nom, je pense. Je suis assez sauvage, pas méchamment. C’est difficile pour moi d’approcher les gens du métier. » Dans ses spectacles, si l’on ne trouve pas toujours ses disques à la table en entrant, c’est parce qu’il « les oublie tout le temps ». Le nouvel album est disponible sur Bandcamp.

Enlève des trompettes, ajoute des trompettes 

Ce coup-ci, Jonathan s’est entouré. Pour le pistage radio, pour intéresser des diffuseurs. Et c’est une équipe d’élite qui joue avec lui sur le disque : José Major (qui a tout arrangé et réalisé), Philippe Brault, Alex McMahon, Joseph Marchand, Andre Pananicolaou, d’autres encore. Et des cuivres, le grand luxe ! Plus j’énumère, plus il sourit. « J’ai été chanceux, finalement ! » Chanceux dans sa malchance, le cliché s’applique. Tout s’est joué en décembre dernier. MusicAction a dit non, c’était mal parti. « On s’est dit qu’on allait se calmer sur les trompettes ! » Cinq jours plus tard, lettre de SoundExchange, l’organisme qui s’occupe à travers la planète des droits pour les diffusions en numérique : on avait de l’argent pour lui. « Je ne savais même pas que j’existais dans le monde numérique. Je m’attendais à trois dollars et demi, de quoi m’acheter un pain. J’ai reçu 5000 $ ! US ! Pour deux chansons ! À mon moi et Je suis saoul sous la table ! On a remis un peu de trompettes… »

Allez comprendre. Y a rien à comprendre : une chance à saisir, voilà tout. Et des chansons absolument remarquables à faire connaître. Les anciennes et les nouvelles. Souvent, des textes arrache-coeur mais décalés. Dans Laura, par exemple : « Je n’vendrai jamais mon âme / Mais je pourrais la louer / Ça peut te paraître infâme / Mais l’alouette est plumée ». Un peu Dédé Fortin, un peu Desjardins dans l’art de dire le mal-être de l’humanité. « Triste comme la pluie l’hiver / Comme la mort au printemps / Je n’sais pas depuis quand, je n’suis jamais content / Le sort du monde me pèse lourd en dedans » (Avec l’année qui finit). Ce ton-là, et des chansons plus ironiques pour équilibrer, dont la très chouette J’étais électrique (même avec une guitare acoustique).

« J’ai pas mal lâché prise sur mes ambitions de carrière », avoue Jonathan. Manutentionnaire le jour, il transporte le courrier de gratte-ciel engratte-ciel. « Quand je me dégage un samedi ou un dimanche d’écriture de chansons par mois, je suis content. » Renoncer à la grande percée l’a « libéré ». « Je suis heureux quand j’ai une nouvelle chanson, heureux quand j’ai vingt minutes sur scène comme l’autre jour [en première partie de l’ami Damien, au Club Soda]. J’en tire le maximum. Et pour l’album, je pense qu’avec José et tous les merveilleux musiciens, on a été au bout. » Après, c’est advienne que pourra. Et si ça advenait ? « Chanter, c’est boxer. Tu tapes dans un sac. Quoi qu’il arrive, ça te fait du bien. Ça sort de toi ce qu’il y a à sortir. Ça vaut la peine. » Jonathan Savage n’est pas l’homme du knock-out. « Je fais des chansons, je les chante quand je peux, je les sors tôt ou tard. C’est un besoin. » Et si on avait précisément besoin de ses chansons ? Encore faut-il qu’elles se rendent. Je le répète?: achetez ce disque.

Appalaches et Hochelaga

Jonathan Savage, Indépendant

 

CRITIQUE

Charles-Éric Blais-Poulin, La Presse +, 1 mai 2017

À petits pas, lentement mais sûrement, l’auteur-compositeur-interprète Jonathan Savage continue de tailler sa route avec son troisième album, Appalaches & Hochelaga, cette fois sous la houlette de José Major et aux côtés de musiciens cinq étoiles : Philippe Brault, Joseph Marchand, Alex McMahon… Qui d’autre ? Jérôme Dupuis-Cloutier et Andre Papanicolaou. Juste ça. Appalaches & Hochelaga, donc. Appalaches en référence à la Gaspésie natale du narrateur, à ses espaces et à son souffle, ses crêtes qui pointent l’immensité à l’abri des drames quotidiens. Hochelaga en référence à son quartier d’adoption, ses ruelles exiguës, sa résilience et ses petites misères. La terre de Savage, aussi bien dire sa plume, est cet isthme entre le petit et le grand, le singulier et l’universel. C’est ainsi que les tribulations de Bertrand Gouin « le maringouin » côtoient Le rêve. Les territoires musicaux sont à l’avenant, tantôt intimes, circonscrits dans la tradition country-folk, tantôt élargis par des élans orchestraux. Chansons qui s’ouvrent, chansons qui se referment. Comme un cœur qui bat.

 

Entrevue

Isabelle LÉvesque, Bon pied bonne heure!, ICI Radio-Canada Première Matane, 1 mai 2017

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L'amour des mots de Jonathan Savage derrière Appalaches et Hochelaga

Anders Turgeon, QuébecSpot Média, 1 mai 2017

Jeudi soir le 27 avril dernier, le chanteur, conteur et troubadour à guitare Jonathan Savage a lancé son 3e album, Appalaches et Hochelaga, au Verre Bouteille. Avant sa prestation, il s’est assis avec nous, l’espace d’un instant, afin de nous parler de la gestation de son album, de sa grande fierté pour celui-ci et de la place du texte et de son imaginaire qu’il tire du conte dans ses chansons.

L’idée derrière Appalaches et Hochelaga remonte à aussi loin que la période du « Très honorable« , son 2e album lancé en 2012. « On avait fini l’enregistrement, je n’avais plus de sous pour terminer le mixage et le sortir. Mais il était enregistré, alors j’étais content. 2012 est arrivé, je commençais à penser à Appalaches et Hochelaga qui est mon 3e album, alors je me suis dit que, pour qu’il soit considéré comme le 3e, il fallait bien que je sorte le 2e! » Toutefois, il s’est écoulé un long moment entre les deux albums, car la chanson ne lui permet pas encore de gagner sa vie. D’autant plus qu’il paie ses créations de ses poches : « J’ai attendu longtemps entre les deux albums, parce que je travaille beaucoup : j’ai un travail alimentaire pour gagner ma vie et je paie moi-même la conception de mes albums », révèle-t-il. « C’est beaucoup d’émotions un disque, tant dans la tête que dans le portefeuille. Il faut que je finisse le précédent avant de pouvoir faire le suivant! » Néanmoins, en dépit des contraintes, il a réussi à accoucher de son 3e album.

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Après avoir composé et écrit les chansons, le processus en route vers Appalaches et Hochelaga a été mis en branle au début de l’année. Le résultat final est sensationnel, selon Jonathan. Il n’a que des éloges à l’endroit de José Major, son « chef d’État-Major et commandant de ses armées bombardant de l’amour » qui a réalisé son album. « José a travaillé très fort, je tiens à lui donner le crédit. Il a choisi les musiciens et il a réalisé l’album. Il a réuni une équipe de fou et on est arrivés en studio fin janvier. En cinq jours, on a fait les chansons avec les garçons. C’était vraiment impressionnant de les voir aller, c’était un honneur pour moi de les voir s’approprier mes chansons », s’extasie-t-il. Il est admiratif devant la tournure qu’ont pris ses compositions à la guitare et au crayon grâce à la touche du réalisateur de son album : « Ça emmène mes chansons ailleurs parce que moi, je suis habitué à être tout seul : je gratte tout seul, je fais de la scène tout seul, je fais mes compositions seul tout le temps », explique-t-il. « Alors quand je fais un album, j’ai le goût, justement, d’aller ailleurs. C’est pour ça que j’approche des virtuoses comme ça. Moi-même, en studio, je suis comme un enfant à Noël! » Par ailleurs, il avait hâte de présenter le résultat de ce labeur lors de son spectacle de lancement de jeudi dernier.

Mais que seraient ses chansons sans des textes qui racontent une bonne histoire? À l’instar de ses idoles Brassens, Cash, Brel et Vigneault, Jonathan Savage accorde beaucoup d’importance aux paroles et à ce qu’elles racontent dans les chansons : « C’est vraiment l’écriture qui me passionne le plus. Ce sont vraiment les mots qui m’allument. J’adore faire des arrangements, j’adore faire du studio, mais il n’y a pas plus grand bonheur pour moi que d’être assis à une table avec plein de feuilles de papier, plein de notes, des dictionnaires et faire des jeux de mots. J’adore les mots! » Une originalité dans l’écriture qui lui sert bien dans une autre de ses passions : le conte. C’est par hasard qu’il a commencé à conter : « J’adore le conte, mais celui-ci est arrivé un peu comme ça : c’est à force de me promener tout seul avec ma guitare pour présenter mes chansons. Ça finissait que ça durait 10-15 minutes, la présentation, et il arrivait toutes sortes de jeux de mots, de nouvelles histoires ». C’est ainsi qu’il est arrivé avec un spectacle de contes, Les nouvelles aventures de l’Inénarrable Jonathan Savage, en 2016 : « Avec mon spectacle de contes, je suis un genre de superhéros un peu looser qui est l’Inénarrable. C’est un terme qui est apparu une fois dans Le Devoir pour parler d’un de mes concerts et j’avais gardé l’idée en tête ». En somme, les mots lui permettent de stimuler son imagination et de se créer tout un univers qui lui est propre.

Bref, après sa prestation de lancement au Verre Bouteille, Jonathan Savage parcourra les routes du Québec afin de promouvoir son album. Rendez-vous sur sa page Facebook afin de connaître ses dates de tournée. Également, visionnez ci-dessous sa vidéo promotionnelle tirée de sa chaîne YouTube.

 

CRITIQUE

Richard Dion, Musicomania, 28 avril 2017

L’auteur-compositeur-interprète et conteur revient avec Appalaches & Hochelaga, un album qui démontre bien son parcourt entre sa Gaspésie natale et sa vie adulte dans Hochelaga-Maisonneuve à Montréal. Il s’agit d’un troisième album pour Jonathan Savage qui poursuit son chemin dans le folk rock, avec un peu plus de guitare électrique cette fois-ci, comme dans la subtile « J’étais électrique (même avec une guitare acoustique) » à tendance blues. Tout au long des neuf pièces, il aime jouer sur les double sens, en plus de passer de textes amusants à touchants. Musicalement, l’album est plus solide que le précédent, avec toujours de très bonnes mélodies. Pourtant, Savage avouera qu’il aura été bien difficile à écrire, avec des nuits d’insomnie à trouver la bonne rime ou la bonne mélodie. Il aura même fallu plus de 10 ans pour voir enfin aboutir « Bertrand Gouin » et « Laura ». Le résultat par contre s’avère convaincant. Comme si Jonathan Savage avait enfin mis le doigt sur son style, le son qui lui va bien. Un très bon disque! (avril 2017)

 

Jonathan Savage: Appalaches et Hochelaga

Marie-Josée Boucher, Info-Culture, 28 avril 2017

L’auteur-compositeur-interprète-conteur gaspésien présente son troisième album, Appalaches et Hochelaga, disponible dès maintenant sur Bandcamp.

SPECTACLES:

05 mai 2017

Sainte-Thérèse • Cabaret BMO

* En première partie de Damien Robitaille

28 juillet 2017

Laval • Centre de la nature

17 août 2017

Châteauguay • Centre culturel Vanier

* En plateau double avec Samuele

Pourquoi ce titre Appalaches et Hochelaga?

« Parce que j’ai grandi dans les montagnes gaspésiennes. Parce que je suis devenu un homme à Montréal, dans Hochelaga. Une chaîne de montagnes bordée par la mer et un quartier montréalais légendaire ont fait qui je suis maintenant. »

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Ce nouvel album, réalisé par José Major (Marie-Pierre Arthur, Tricot Machine), a pu bénéficier du talent des musiciens Philippe Brault, Joseph Marchand, Alex McMahon, Jérôme Dupuis-Cloutier, Renaud Gratton, Andre Papanicolaou et Guillaume Doiron. Ghyslain-Luc Lavigne était à la prise de son et au mixage.

Jonathan Savage présente neuf pistes aux sonorités diverses. Pop- jazz- blues-électro. Les neuf chansons racontent des histoires d’amour, de rêve, il décrit des personnages en y mettant quelques jeux de mots bien placés et à double sens. (Un vaut mieux que deux tu l’auras (Laura).

L’auteur nous explique deux de ses chansons

«Laura, c’est un petit film d’une grande histoire. Celle d’un homme qui perd sa Laura. Parce que la vie c’est aussi la mort. Il avait ce riff de guitare depuis des années. Tout doux. Sans aucun texte. Laura l’adorait. Elle disait qu’il en ferait une bonne chanson un jour… Et que ça pourrait, pourquoi pas, être la sienne. La vie, c’est aussi la mort. Laura est partie, trop tôt comme dans les grandes histoires. Elle a eu sa chanson. Elle aurait adoré, je crois. » Explique l’auteur.

Il poursuit: « Bertrand s’est présenté à moi d’un coup. Un coup d’vent qui m’a soufflé les lignes du refrain, il y a déjà fort longtemps. Je chantais cet air comme berceuse à mes enfants. Ma fille a 14 ans déjà. Deux albums ont passé. «On veut Bertrand sur le prochain». Voilà ce qu’on m’a dit. Une fin d’semaine. J’ai dit à Bertrand: «Va bien falloir que tu m’en dises un peu plus mon vieux.» J’ai passé deux jours avec lui et les couplets sont finalement venus. »

À propos de Jonathan Savage

Gaspésien d’origine, Jonathan Savage s’établit à Montréal en 1996. Après un séjour à l’École nationale de la chanson de Granby, il lance un premier album, Faux prophète, remarqué par la critique. En 2010, il récidive avec Le très honorable Jonathan Savage, un second effort applaudi : « Brillamment singulier […] un premier album remarquable » – Sylvain Cormier, Le Devoir. « Quelque part entre Rivard et Fred Fortin » – André Péloquin, Voir. Jonathan Savage était demi-finaliste de l’édition 2013 du Festival international de la chanson de Granby.

 

Livres et musique

Virginie Belleville, Magazine TV Hebdo, 27 avril 2017

Appalaches & Hochelaga - Jonathan Savage 

Cet auteur-compositeur-interprète-conteur d'origine gaspésienne a été demi-finaliste au Festival international de la chanson de Granby de 2013. Il a fait du bruit avec ses deux albums précédents, qui ont été acclamés par la critique.

 

Je sors ou je reste

Ariane Labrèche, Journal 24h, 27 avril 2017

L’auteur-compositeur-interprète gaspésien lance ce soir son 3e album, Appalaches & Hochelaga. Raconteur hors pair, Jonathan Savage s’est entouré de plusieurs collaborateurs de renom, dont José Major et Philippe Brault, pour cette nouvelle galette qui promet!

Lancement ce soir en formule 5 à 7, au Verre Bouteille

 

CRITIQUE

Frédéric Bussières, Poste d'écoute, 27 avril 2017

Étrange… Ce troisième album de Jonathan Savage m’a boulversé… le ton utilisé, peut-être… ou cette ambivalence entre montagne et ville présente jusque dans le titre Appalaches et Hochelaga. Deux endroit où il est facile de se perdre, de s’isoler. La solitude y prend beaucoup de place, pour le pire mais aussi pour le meilleur. Au fil des albums, Jonathan a su ajuster sa poésie à sa voix qui maintenant ne font plus qu’un. Imagé mais simple, sa prose posée sur une musique Folk/Rock porte à réfléchir sur nous et conséquemment sur le monde dans lequel on vit.

 

Jonathan Savage : Appalaches et Hochelaga

Pierre-Olivier Millaire, MatTV, 26 avril 2017

Jonathan Savage en est à son troisième album et pourtant c’est la première fois que j’entends ce nom. Voilà une bonne raison d’écouter ce nouvel album qui sortira ce vendredi! Et quelle est ma surprise de découvrir un univers bon enfant où les histoires se racontent à l’aide de jeux de mots accrocheurs. Il va sans dire, le titre de conteur va très bien à cet auteur-compositeur-interprète de la Gaspésie.

Toboggan, premier extrait de l’album, relate une histoire amoureuse qui se compare à une descente en traîneau avec ses courbes et ses soubresauts. Le texte image très bien cette aventure que nous réservent les relations amoureuses. Avec ses airs paisibles, la douceur des cuivres et le mélange parfait des rythmes, il ne fait aucun doute que cet album saura trouver un auditoire sur la scène provinciale. L’album s’écoute facilement du début à la fin.

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Arrivé de la Gaspésie en 1996, Savage fit un séjour à l’École nationale de la chanson de Granby après quoi il lance un premier album. Bien que remarqué par la critique, il peine à se faire connaître du public. C’est en 2010 qu’il récidive avec un deuxième album encore une fois applaudi par les critiques. Constant dans ses efforts d’offrir une musique à son image, l’artiste présente cette fois encore un album qui récoltera les bons mots. C’est à vous de découvrir son univers!

Crédit photos: Photo officielle

Texte révisé par : Cloé Lavoie

 

Entrevue ET PRESTATION

Anne-Marie Kirouac, Le Retour, CIBL 101,5 FM, 25 avril 2017

 

En direct de l'univers (parallèle) de Damien Robitaille

Sylvain Cormier, Journal Le Devoir, 21 avril 2017

« On se connaît depuis longtemps, on a été tous les deux à l’École nationale de la chanson », rappelle Jonathan Savage, à qui revient la tâche de « réchauffer le poêle » pour Damien Robitaille. Je mesure le temps passé depuis que le Franco-Ontarien et le Gaspésien ont abouti tout naturellement au cégep de Granby, dans le local un peu difficile à trouver de l’École nationale de la chanson. Et je constate une fois de plus : la formation prodiguée a bien servi les gaillards. Le contraire d’un moule, plutôt un révélateur, un décapant d’artifices, un catalyseur de qualités distinctes. Il est sorti de l’École beaucoup d’artistes éminemment différents et passionnants, de Lisa LeBlanc à Damien, de Caroline Savoie à ce Jonathan épatant et marrant, qui sait se gagner un public en moins de vingt minutes.

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Pourquoi n’est-il pas plus connu ? Malchance, maldonne, allez savoir : les voies d’accès au succès sont impénétrables. Ça fait néanmoins fichtrement plaisir de le revoir, ce beau zigoto de Jonathan Savage, ça faisait une mèche. Ça donne envie de réécouter ses albums, tiens. Sûr et certain que des spectateurs, venus a priori au Club Soda pour la première montréalaise du spectacle de la tournée Univers parallèles de Damien Robitaille, ont été conquis, et que ça n’en restera pas là. La réaction est vraiment enthousiaste, et ce public aime de toute évidence les cas de figure.

Damien en harmonie 

Le spectacle de Damien est tout autant première de nouveau spectacle que lancement de nouvel album : on en est là de nos jours, il faut maximiser l’impact. Ça démarre donc avec une poignée de baptêmes de scène : l’approche gospel-soul des chansons d’Univers parallèles donne le ton. Chaleureux et bienfaisant. « Vous vous êtes dit, on va passer une maudite belle soirée avec Damien ! » lance l’attachant auteur-compositeur-interprète. Ce n’est pas de la vantardise : on n’a aucun doute là-dessus. Ce type est trop naturellement sympa, et ses airs trop contagieux, c’était déjà vrai à l’École nationale de la chanson, quand il proposait Mètres de mon être, Électrique, Porc-épic.

Les nouveaux titres sont pareillement craquants, même s’il y a moins de jeux de mots et plus de dévoilement. On s’amuse, on remue, on chante ses refrains. Pas grave si l’album a tout juste deux semaines dans le corps : on répond. C’est la force de Damien Robitaille : on est instantanément chez nous quand on est chez lui. J’appelle ça des chansons à bras ouverts : Signe de vie, Tout feu tout flamme, Ennemi imaginaire, Rêve récurrent, on les entonne illico, avec le même entrain que les chansons d’Homme autonome, son disque le plus connu. 

Et comme à chaque album, Damien émeut autant qu’il réjouit : Le fleuve est une très sensible ballade d’amoureux. Et Fabienne Gilbert et Marie-Christine Depestre, les deux musiciennes qui, de part et d’autre de son piano, assurent en même temps les choeurs, baignent d’âme et d’harmonies la mélodie. Et les deux musiciens derrière, Carl Bastien et Max Sansalone, fournissent le groove de base. Damien lui-même se fend d’un joli solo de guitare aux lignes bââââsses dans S.O.S. : la musique fait autant de bien que le gars.

Ce n’est pas le party rétro seventies d’Homme autonome, ni la fiesta latino d’Omniprésent : le gospel et le soul n’ont pas besoin de mise en scène pour que l’on exulte. Suffit que le groove permette d’onduler, et que les choristes accentuent les phrases clés : on se dandine, on ne se fait pas prier pour faire la grande chorale dans Le mot de passe. Damien a-t-il été plus à l’aise que ce jeudi soir au Soda ? Une fois le veston enlevé, en chemise rouge, il est moins personnage et plus que jamais tel quel. En vérité, je retrouve le Damien Robitaille du temps de l’École nationale de la chanson : à la fois candide et unique. Mais en toute connaissance de cause.

 

Damien Robitaille dans un Univers parallèle

Agence QMI, TVA Nouvelles, 20 avril 2017

L’artiste franco-ontarien Damien Robitaille a transposé jeudi son album «Univers parallèle», tout juste sorti au début du mois, sur les planches du Club Soda.

Il s’agit du quatrième opus sous étiquette Audiogram de l’auteur de «Mot de passe» et «Omniprésent», après une escapade télévisuelle à la barre des émissions «Ma caravane au Canada» et «Voyage de chien».

C'est le Gaspésien Jonathan Savage qui lui a ouvert la soirée, comme il l’avait fait dix plus tôt, au même endroit, avant la percée de l’album «Homme autonome» en 2009.

 

Galerie photo

Joé Lacerte, Écoutedonc.ca, 28 mars 2017

http://ecoutedonc.ca/

 

Jonathan Savage par le chemin le plus long

Ugo Gigère, Journal Granby Express, 5 février 2017

Il nous a rendu une visite éclair à la Maison de la culture de Waterloo, en première partie de Pascale Picard, samedi soir. Un détour porteur de bonnes nouvelles pour Jonathan Savage qui nous annonce la sortie d’une nouvelle chanson et d’un album à venir le 27 avril prochain.

Quand on parle de visite éclair... On a eu droit à deux chansons en un peu plus de 20 minutes. Tellement que même Pascale Picard (la tête d'affiche) se demandait si on avait un conteur, un humoriste ou un chanteur en première partie?

Pas qu'on n'aime pas les histoires, mais disons que pour faire connaissance avec un nouveau public deux chansons c'est mince. Il faudrait revoir sa stratégie de speed dating. 

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Conteur, troubadour, héritier de Brassens et Félix, Jonathan Savage fait son petit bonhomme de chemin depuis l’École nationale de la chanson en 2004 et le Festival de la chanson en 2013.

Malgré deux albums chaudement salués par la critique, le vent n’a pas pris dans la voile. On a donc dû s’armer de patience pour entendre la suite des aventures du «Très honorable». Et le voici avec l’extrait Toboggan, lancé cette semaine.

«Ça me manquait! C’est toujours touchant de voir des virtuoses jouer avec tes chansons», confie-t-il en entrevue téléphonique. La première ligne de Toboggan dit: «J’ai pris le chemin le plus long pour me rendre dans ton salon». Difficile de ne pas relever le clin d’œil.

«C’est sûr! On entend un homme qui parle à son amour, mais ça s’applique aussi à mon public…», reconnaît l’auteur-compositeur-interprète qui a enregistré la chanson il y a quelques jours à peine. 

Pour ce retour dans nos oreilles, le «Savage d’Amérique» s’est entouré de la crème des joueurs de zizique. Il a confié la réalisation et les arrangements au batteur José Major qui à son tour a fait appel à son acolyte Philippe Brault à la basse, ainsi qu’aux guitaristes Joseph Marchand et André Papanicolaou.

«C’est assez impressionnant de regarder ces gars-là aller. Ils ont le talent de relever ma proposition», souligne celui qui avait remporté le prix du meilleur texte avec M’aller maller ma lettre au FICG 2013.

Le lancement est prévu pour le 27 avril au Verre Bouteille à Montréal. Une version numérique sera distribué sous licence du Festival international de la chanson de Granby.

15 ans pour une chanson…

Quand on vous dit que Jonathan Savage aime prendre les chemins les plus longs… Il a récemment annoncé à ses fans sur sa page Facebook qu’il avait complété sa chanson Bertrand Gouin. Une chanson entamée il y a 15 ans…

«Ça m’a pris 15 minutes pour le refrain et 15 ans pour les couplets. Je la chantais comme berceuse à ma fille quand elle était bébé… Elle a 14 ans aujourd’hui. Je me suis enfermé une fin de semaine avec lui – pour moi, il est vivant, (les personnages) sont tous vivants  – et j’ai dit Bertrand, il faut que tu m’aides à finir la chanson. En une fin de semaine, j’avais trois beaux couplets.»

La suite en avril..

 

Jonathan Savage: En Toboggan

Marie-Josée Boucher, Info-Culture, 31 janvier 2017

En préparation de son troisième album, Appalaches et Hochelaga, prévu pour avril, l’auteur-compositeur-interprète-conteur Jonathan Savage en présente le premier extrait : Toboggan.

Bon enfant et raconteur, Jonathan Savage associe un souvenir universel, celui d’une glissade en toboggan, à une aventure amoureuse. Une descente métaphorique avec ses bosses et ses virages.

J’ai pris le chemin le plus long

Pour me rendre dans ton salon

J’ai pris plus de mille détours

Enfin nous voilà mon amour

On va monter tout en haut

Il parai?t qu’en haut, tout est plus beau

On va descendre la montagne

En toboggan

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Ce nouvel album, réalisé par José Major (Marie-Pierre Arthur, Tricot Machine), a pu bénéficier du talent des musiciens Philippe Brault, Joseph Marchand, Alex McMahon, Jérôme Dupuis-Cloutier, Renaud Gratton et Andre Papanicolaou

À propos de Jonathan Savage

Gaspésien d’origine, Jonathan Savage s’établit à Montréal en 1996. Après un séjour à l’École nationale de la chanson de Granby, il lance un premier album, Faux prophète, remarqué par la critique. En 2010, il récidive avec Le très honorable Jonathan Savage, un second effort applaudi: « Brillamment singulier […] un premier album remarquable » – Sylvain Cormier, Le Devoir.

« Quelque part entre Rivard et Fred Fortin » – André Péloquin, Voir.

Demi-finaliste de l’édition 2013 du Festival international de la chanson de Granby, Jonathan lancera en 2017 un troisième album, Appalaches et Hochelaga.

SPECTACLES:

04 février 2017 Waterloo • Maison de la culture de Waterloo*

25 février 2017 Saint-Élie-de-Caxton • Le Rond coin

07 avril 2017 Sorel-Tracy • Café-théâtre Les beaux-instants**

08 avril 2017 Châteauguay • Salle Jean-Pierre-Houde**

20 avril 2017 Montréal • Club Soda**

22 avril 2017 Terrebonne • Théâtre du Vieux-Terrebonne**

05 mai 2017 Sainte-Thérèse • Cabaret BMO**

* En première partie de Pascale Picard

** En première partie de Damien Robitaille

Crédit: Laurence Harnois

 

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