Dossier de presse de Jordan Officer

À mettre au calendrier: jazz, théâtre et musique classique

Sylvain Cormier, Le Devoir, 25 avril 2018

Une année avec Cooder, Lepage, Jain, Gainsbourg ou Officer est forcément une bonne année pour le jazz

Plus que jamais, le Festival international de jazz de Montréal (FIJM) sera affaire de nids, de niches, de genres et de goûts pour cette 39e édition qui ira du 28 juin au 7 juillet. Certains iront pour le vétéran des musiques enracinées, Ry Cooder. D’autres du côté du nouveau spectacle de Jordan Officer, notre virtuose de la note essentielle. Ou les René Lussier Quintette et Marc Ribot, peut-être ? Ben Harper avec Charlie Musselwhite, ce sera du blues pour vrai. George Thorogood, ça va faire du bruit. Le projet SLÃV de Robert Lepage, avec Ex Machina et Betty Bonifassi, occupera le TNM pendant trois semaines. Êtes-vous plus prog ? Psych-prog ? Il y aura Soft Machine. Et l’éternel Ian Anderson pour les 50 ans de Jethro Tull. Êtes-vous pop, pop, pop ? Vous bondirez avec Jain, la sensationnelle jeune Française, voyagerez avec Kimbra, exulterez avec Metronomy. Êtes-vous chanteuses-chanteurs ? Holly Cole revient, Dee Dee Brigdgewater et Melanie De Biasio itou, entre autres Seal, Bobby McFerrin et Boz Scaggs : on avoue un parti pris pour Beth Hart, Melissa Laveaux, Charlotte Gainsbourg et notre exquise BEYRIES. Il y en a aussi du jazz pour les purs, les durs, les plus ou moins purs et les plus ou moins durs du genre : au-delà des champions consacrés — retours d’Al Di Meola, Archie Shepp, Brian Blade et Terence Blanchard et compagnie —, on notera l’événementiel spectacle de Carla Bley avec l’Orchestre national de jazz de Montréal, ainsi que les multiples propositions du Dr. Lonnie Smith, de John Medeski et de Mark Guiliana.

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Sylvain Cormier

 

REVIEW - JORDAN OFFICER

Dutch Bickell, Canadian beats, 24 avril 2018

Album: Three Rivers

Release Date: March 23, 2018

Genre: JazzJordan Officer has released his fourth solo album, Three Rivers on March 23, 2018. The brand new album features 11 original songs inspired by one of Officer’s recent road trips throughout southern United States and is the follow up to his last album Blues Skies which was released in 2015. Officer, who was born in Montreal, QC has earned his stripes as one of Canada’s premier jazz/blues artists through his years of hard work as a guitarist and musician.

Three Rivers is an exploration of Officer’s musical influences and a nod to his strong writing skills and abilities. Opening the album with the track, “Your Body’s My Home” you instantly get a snapshot of the musical treat you are in for. Officer has such a rich and warm voice, that you cannot help but be dragged into his musical world. Officer had his hand in writing all of the new tracks and allowed his influences and creativity to guide his music.

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I enjoyed Officers narrative and storytelling abilities with each track. One of my favourite tracks was “One Handed Push-Ups.” It was swinging and got your toes tapping. The album earned its title from the track “Driving Back from Three Rivers,” which was another one of my favourites. The song allowed you to become captivated with the lower register of Officer’s voice.Three Rivers is a work of Officer’s own art and allows fans to continue to enjoy his unique style and original compositions. From the opening track to “Buck Jumping in New Orleans” you can become immersed with Officer and his brand of jazz. Three Rivers is an excellent album and a great compliment to his other studio releases.

20 years after making his public debut at the 1998 edition of the Festival international de jazz de Montréal, Officer will perform for fans at L’Astral on July 5, 2018. Officer’s performance will be part of this year’s edition of the Festival international de jazz de Montréal. It will allow Officer to debut his new music directly to his fans. Officer will continue to tour across Quebec throughout 2018/19, and for the first time US dates will be officially announced soon.

Upcoming Quebec Tour Dates:

12 May 2018 – Salle Alec et Gérard Pelletier – Sutton

18 May 2018 – Salle d’Youville du Palais Montcalm – Québec

19 May 2018 – Grove Hall – Huntingdon

5 July 2018 – L’Astral – Montréal – Festival International de Jazz de Montréal

01 November 2018 – Valleyfield – Café chez Rose

03 November 2018 – Val Morin – Théâtre du Marais

29 November 2018 – Québec – Théâtre Petit Champlain

01 December 2018 – Ste-Thérèse – Cabaret BMO

17 January 2019 – Laval – Maison des arts de Lavalo

31 January 2019 – Gatineau – Salle Jean Desprèz

 

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ENTREVUE

Catherine Duranceau, Les weekends de Catherine, 103.5 FM, 14 avril 2018

http://www.m1035fm.com

 

CRITIQUE CD: JORDAN OFFICER, JOHNNY CASH ET ÉMILE GRUFF

Virginie Landry, Journal Métro, 13 avril 2018

Cette semaine, l’équipe de Métro a écouté les derniers albums de Jordan Officer, Johnny Cash et Émile Gruff.

 

Virtuose

Jordan Officer

Three Rivers

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Premier constat lorsqu’on écoute le nouvel album
de Jordan Officer: il sait manier la guitare. Le Mont­ réalais est un virtuose et le prouve encore une fois sur cet opus aux airs de blues, de jazz, de soul et de swing, un album qui lui ressemble totalement. Revenu d’un long voyage aux États­-Unis, on sent (et on entend!) que le musicien a été profon­dément inspiré. Sur One Handed Push-Up, on croirait entendre Elvis, tant pour la voix que pour la musique. (Notons que, dans son autre main, il tient un verre de gin.) On écoute cet album pour la musique, pour la voix, pour la poésie, pour la bonne humeur qui s’en dégage. –VIRGINIE LANDRY

 

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ENTREVUE

Robert Roy, L'harmonie des sphères, Radio VM, 91.3 FM, 13 avril 2018

http://www.radiovm.com

 

CRITIQUES CD

Virginie Landry, Le Courrier, 12 avril 2018

Premier constat lorsqu'on écoute le nouvel album de Jordan Officer: il sait manier la guitare. Le Montréalais est un virtuose et le prouve encore une fois sur cet opus aux airs de blues, de jazz, de soul et de swing, un album qui lui ressemble totalement. Revenu d'un long voyage aux États-Unis, on sent (et on entend!) que le musicien a été profondément inspiré. Sur One Handed Push-Up, on croirait entendre Elvis, tant pour la voix que pour la musique. (Notons que, dans son autre main, il tient un verre de gin.) On écoute cet album pour la musique, pour la voix, pour la poésie, pour la bonne humeur qui s'en dégage. VIRGINIE LANDRY

 

Jordan Officer: connecté sur ses influences

Maxime Prévost-Durand, Le courrier de Saint-Hyacinthe, 12 avril 2018

Jordan Officer a beaucoup voyagé dans les deux dernières années. Il a parcouru le sud des États-Unis, plus particulièrement la Louisiane, le Texas et le Mississippi, où il a connecté avec les racines de ses plus grandes influences musicales. Le résultat: Three Rivers, son 4e album solo, qu'il viendra présenté au Zaricot le jeudi 19 avril.

Ces road trips, à bord du même camion qu'il utilise pour ses tournées, ont fortement inspiré le nouvel opus de Jordan Officer, où s'entremêlent jazz, country, blues et rock'n'roll.

«C'était intéressant de comprendre la géographie de l'endroit d'où proviennent ces genres musicaux. Ce sont des musiques que je connais depuis longtemps, mais en même temps, c'est comme si je les découvrais pour la première fois.», lance-t-il au bout du fil dans une entrevue avec LE COURRIER.

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La plus grande partie du nouvel album a été inspirée par ces road trips chez nos voisins du Sud et on peut le ressentir sur plusieurs des chansons. Mais, étonnamment, le titre de l'album, Three Rivers, est en fait une référence à une ville bien québécoise, dont il est question dans la chanson «Driving Back from Three Rivers».

«C'est une chanson que j'ai composée après avoir joué à Trois-Rivières. Je partais vers Tadoussac et je voulais rouler environ 1 h, puis dormir quelque part entre les deux villes.  Finalement, je ne m'endormais pas et beaucoup d'idées sont ressorties, dont cette chanson. Je suis très créatif quand je roule. Ça a été un beau moment», se remémore Jordan Officer.

Son passage en sol maskoutain marquera le début d'une nouvelle tournée, une première occasion d'entendre les nouvelles chansons sur scène. «La tournée va devenir une autre sorte de voyage», soutient-il.

Porté par une grande liberté lors de ses road trips, Jordan Officer conservera un peu le même état d'esprit pour ce nouveau spectacle. « On va jouer l'album [Three Rivers] au complet, en plus de chansons des autres albums, mais l'approche sera différente pour chaque spectacle. Il va y avoir une base, mais je veux garder une part d'exploration», conclut-il.

C'est au Zaricot que le chanteur et guitariste Jordan Officer offrira son premier spectacle depuis la parution de son nouvel album, Three Rivers. 

 

CD / BLU-RAY - JORDAN OFFICER

Magazine Son & image, Avril 2018

Jordan Officer

Three Rivers

Spectra Musique (2018)

Nouvel opus pour ce guitariste, compositeur et interprète montréalais. Un quatrième album constitué de onze compositions originales toutes à l'enseigne du blues, mais aussi de musique d'inspiration soul, funk voire gospel, le tout sur fond «roots» Nouvelle-Orléans. Sa façon de jouer et de tourner les accords de base du blues rafraîchit le genre y apportant des textures nouvelles aussi franches que nuancées.  

Bien entouré avec Charley Drayton sur les extraits 3 et 4, à la fois batteur de Keith Richards et producteur de l'album, Zev Katz (James Taylor, Sheryl Crow..) à la basse et au vocal sur «One Handed Push-Ups», Jordan Officer, vocal, guitare électrique, acoustique, violon et lap steel, nous réserve des solos aux envolées bien senties témoignant de la virtuosité acquise au fil des ans.

 

ENTREVUE

Denys Lelièvre, Midi Jazz, CKRL, 89.1 FM, 9 avril 2018

http://www.ckrl.qc.ca

 

JORDAN OFFICER sur scène à Lavaltrie

Pierre Bellemare, L'action d'Autray, 9 avril 2018

CULTURE. Venant de mettre sur le marché «Three Rivers», son quatrième album solo, le virtuose guitariste montréalais Jordan Officer s'arrête à Lavaltrie. Il sera en spectacle au café culturel de La Chasse-Galerie, le vendredi 20 avril.

C'est un événement à ne pas manquer. Il est présenté dans le cadre de la série «Prestige». Les billets sont disponibles via le www.chasse-galerie.ca ou par téléphone (450 586-9569).

Survol

Après avoir exploré ses influences musicales en revisitant les pièces marquantes de sa vie sur «Blues Skies», un album acclamé par la critique, Jordan Officer offre sur son nouveau CD 11 compositions originales imprégnées de blues, de soul, de funk et même de gospel ainsi que de tout l'univers musicalement riche de la Nouvelle-Orléans.

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Cet album a pris naissance lors de ses récents road trips qui l'ont mené de la Louisiane, en passant par le Texas et le Mississippi.

Réalisé par Charley Drayton, qui a travaillé entre autres avec Keith Richards, Miles Davis et Neil Young, ses nouvelles chansons sont influencées par le son de la Nouvelle-Orléans, du gospel et de ses dernières collaborations avec Willie West (The Meters) et The Campbell Brothers.

Ses compositions aux textes personnels révèlent la virtuosité explosive du guitariste sur des airs à la fois délicats et empreints de groove.

Sur scène, accompagné de Sage Reynolds à la basse et Alain Bergé à la batterie, la complicité des trois musiciens est palpable et la chimie opère pour créer un spectacle des plus enlevants.

Une belle soirée en perspective. (PB)

 

PERFORMANCE

Marie-Louise Arsenault, Plus on est de fous, plus on lit!, ICI Radio-Canada Première, 6 avril 2018

https://ici.radio-canada.ca

 

Le mur du son: Jordan Officer - The Turbans - Brenda Navarrete

Benoît Bilodeau, L'Éveil / NORD INFO, 4 avril 2018

Découvrez de nouvelles sorties musicales. Cette semaine: Jordan Officer – The Turbans – Brenda Navarrete.

Jordan Officer

Three Rivers

Spectra Musique

[http://www.jordanofficer.com]

Reconnu pour sa virtuosité et sa finesse, le guitariste montréalais Jordan Officer est de retour avec un nouvel album, son quatrième. Cette fois, il nous fait découvrir 11 compositions originales imprégnées du blues, du soul, du funk et même du gospel, ainsi que de tout l’univers musicalement riche de la Nouvelle-Orléans. La réalisation du disque a, cette fois, été confiée à Charley Drayton, entre autres, le batteur de Keith Richards, mais qui avait aussi collaboré au deuxième disque solo de Jordan Officer, une première pour le guitariste qui avait, jusqu’à ce jour, assuré la réalisation de tous ses albums. Le guitariste-chanteur nous offre, à nouveau, un album qui ajoute encore plus à son enviable réputation.

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MENTION

Boom, 106.5 FM, Avril 2018

http://www.iheartradio.ca

 

MENTION

Jean-François Côté, ICI Saguenay-Lac-Saint-Jean, 30 mars 2018

https://www.facebook.com

 

MENTION

Jean-François Côté, Style libre, ICI Radio-Canada, 29 mars 2018

https://ici.radio-canada.ca

 

ENTREVUE

Denis Beaudin, Très blues, assez fou, CFOU, 89.1 FM, 26 mars 2018

 

RICK KEENE MUSIC SCENE - JORDAN OFFICER CONTINUES HIS EDUCATION IN THREE RIVERS

Rick Keene Music Scene, 26 mars 2018

Jordan Officer is a student.

Rarely do guitarists come along who let their talent take a side car on their ride through music. Officer, on his third album as a Blues solo artist, is a passenger once more on the long and historical trip called the Blues.

Please listen below to my chat with Jordan about his new album; Three Rivers.

Jordan? What’s up?

https://rickkeenemusicscene.com

 

CBC LISTEN | ALL IN A WEEKEND MONTREAL

Sonali Karnick, All in the Weekend, CBC, 25 mars 2018

http://www.cbc.ca

 

WHAT'S ON: JORDAN OFFICER'S REVIVAL

CTV Montreal News, mars 2018

https://montreal.ctvnews.ca

 

«THREE RIVERS» : LA TOURNÉE DES WALMART DE JORDAN OFFICER

Sylvain Cormier, Le Devoir, 24 mars 2018

« Comprendre mes influences », résume Jordan Officer, assis dans le fauteuil de cuirette rouge au milieu d’artefacts et de bébelles des années 1940, 1950 et 1960. Sur une table d’enfants ornée de cowboys dans les coins reposent des vinyles de Red Foley, de Bill Monroe, quelques compilations blues et bluegrass de chez Folkways. Pas loin, l’ampli est branché, la guitare en joue. Au cas où. Tout ça pour pas grand-chose, sinon la qualité du silence. Tout ça ne vaut pas l’aire de stationnement d’un Walmart au Texas.

Durant les deux dernières années, faut-il expliquer, Jordan, sa compagne et leurs deux enfants ont sillonné le sud des États-Unis, s’arrêtant pour dormir dans les déserts de bitume entourant les mégamagasins, hors des heures d’ouverture. Littéralement une tournée des Walmart. C’est permis, et c’est gratuit, et tout un peuple de nomades de la route en profite. « Avec mon type de véhicule, un Ford Transit [l’équivalent moderne de la Westfalia des hippies], il n’y a pas de problème : parfois, ceux qui voyagent en RV [recreationnal vehicles, l’équivalent familial d’un autocar de Bon Jovi] se font dire non. J’aime me promener sans avoir à réserver nulle part. Si tu aimes la place, tu restes. Sinon, tu vas ailleurs. Il pleut ? OK, on va à San Antonio. Je me dis que c’est un peu l’esprit on the road adapté à aujourd’hui. »

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ÊTRE TOUCHÉ PAR LES GENS

« Je voulais comprendre physiquement, respirer l’air, entendre le langage, trouver le rythme, précise-t-il. Toutes ces régions que j’ai explorées ces deux dernières années, le Mississippi, le Texas, la Louisiane, j’avais besoin d’en être imprégné. Pour être en contact réel avec les gens — les alentours d’un Walmart, c’est vraiment idéal —, mais aussi pour toucher à l’histoire. À Lafayette, mon ami John Snyder me rappelait qu’au moment de bâtir son studio d’enregistrement, il existait encore une station de radio du Ku Klux Klan. En même temps, il y a une très grande mixité à Lafayette. C’est tout ça en même temps. »

Sur la pochette de Three Rivers, le nouvel album qu’il a décanté de ses séjours sur le terrain (après coup, insiste-t-il : ce n’était pas un voyage d’écriture ni de composition, mais bien une immersion et une quête), on voit Jordan dans un grand champ, guitare touchant le sol, regard tourné vers un très vieil arbre aux branches à grandeur d’horizon. Le champ, c’est la Stovall Plantation, pas loin de Clarksdale, Mississippi, pas loin au sud de Memphis, Tennessee. Et pas loin de l’arbre, il y avait la cabane où McKinley Morganfield, dit Muddy Waters, a grandi. « Ils ont transporté la cabane au musée du blues à Clarksdale, les gens volaient des planches… »

Toucher à l’arbre, c’est un peu toucher à l’origine. C’est l’enracinement à plus d’un titre, dans la musique et dans la famille. « L’arrière-grand-mère de mes enfants vient de Delta City, vraiment près de Rolling Fork où est né Muddy Waters : presque une ville fantôme, avec un château d’eau et quelques fermes. Tous ces détours pour aller voir le cimetière où il y a des noms de la famille de ma blonde ! »

 

Ce n’est pas du tourisme d’historien de la musique, pour moi, aller là où Bob Wills a joué avec ses Texas Playboys ou parcourir le chemin de Clarksdale à San Antonio sur les traces de Robert Johnson, et voir l’hôtel où il a enregistré ses chansons. Ça te change en dedans, ça ajoute de la vérité à ton bagage : je n’écouterai plus jamais ces musiques de la même façon.— Jordan Officer

Il sourit, un petit rire s’échappe : Jordan Officer, éminemment gentil, affable et attachant, est à la fois champion de la guitare et de la timidité. « Moins qu’avant, quand même ! Sur scène, plus ça va plus je me lâche. Je peux être cocky, parfois j’aime épater… » Vrai, je l’ai constaté les dernières fois : le showman s’affirme. Sur disque, il se garde une petite gêne. « C’est voulu. Je parle de désir dans Your Body’s my Home, et même de jalousie, assez violemment, dans He’s Got It All, mais je ne suis pas du genre à pousser la note. Parfois je pousse un peu plus dans les solos…. »

CHANGER EN DEDANS

On subodore que c’était le but de sa tournée des Walmart : trouer ses filtres, abolir la distance, établir une connexion émotionnelle avec les gens, donner du sens et des sensations aux sentiments bruts qu’exprime toute sa culture musicale. « Ce n’est pas du tourisme d’historien de la musique, pour moi, aller là où Bob Wills a joué avec ses Texas Playboys ou parcourir le chemin de Clarksdale à San Antonio sur les traces de Robert Johnson, et voir l’hôtel où il a enregistré ses chansons. Ça te change en dedans, ça ajoute de la vérité à ton bagage : je n’écouterai plus jamais ces musiques de la même façon. Et quand je me suis retrouvé à Brooklyn avec Charley Drayton pour enregistrer l’album, je ne jouais plus de la même façon. C’était plus live, plus incarné. Avec plus de spiritualité, aussi. »

Cela s’entend très fort dans les choeurs de Felt So Good (une chanson créée en collaboration avec Barbara Secours et Thomas Hellman) : « J’aime pas trop le mot “spirituel”, c’est trop générique, mais faute de mieux, disons que c’est de la nourriture pour l’âme. Dans le Sud, tu comprends la fonction du gospel, comment ça aide à vivre. Moi, ça m’a permis de mesurer à quel point la musique est pour moi une mission, mon moyen d’expression pour communiquer l’amour, la gratitude. » 

Extrait de Felt So Good de Jordan Officer

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Aaron Rand, The Aaron Rand Show, CJAD, 800 AM, 23 mars 2018

http://www.iheartradio.ca/

 

MENTION

Thérèse Parisien, Le Québec maintenant, 98,5 FM, 23 mars 2018

http://www.985fm.ca

 

FRÉDÉRIC BUSSIÈRES - POSTE D'ÉCOUTE

Frédéric Bussières, 23 mars 2018

C’est vrai que Jordan ne possède pas la voix à faire tourner tous les coachs de La Voix mais il sait tout de même la teinter d’émotion et surtout il l’accompagne à merveille de sa guitare et de son Blues. La dextérité d’Officer demeure à la solde des mélodies introspectives. Three Rivers s’avère une splendide bande son juste assez langoureuse pour un après-midi bluesé des plus confortable.

 

MENTION

Évelyne Charuest, Gravel le matin, ICI Radio-Canada Première, 23 mars 2018

http://ici.radio-canada.ca

 

Three Rivers: le blues élégant de Jordan Officer

Ariane Cipriani, ICIMusique.ca, 23 mars 2018

Sur son quatrième album solo, le chanteur-guitariste y va d’un blues léger. S’y greffent country, R’n’B et jazz, pour un total de 11 chansons originales.

Le blues se trouve souvent un écrin formidable dans la nuit et la complainte taciturne. Sur Three Rivers, Jordan Officer lui infuse aussi de la lumière et du pur contentement, avec sa retenue habituelle.

Ce musicien n’a nul besoin de pousser fort la note ou d’écorcher sa guitare pour retenir notre attention : son blues nous accroche par sa finesse et ses textures. Jamais il ne s’approprie trop les clichés ou s’approprie les douleurs formatrices de cette musique du Sud des États-Unis.

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Le Montréalais bénéficie à nouveau du dévouement du batteur Charley Drayton (collaborateur sur son deuxième disque solo, I’m Free), à qui il confie la réalisation du disque : « C’est la première fois que je me suis mis dans cette position, d’avoir quelqu’un qui se charge de la réalisation d’un de mes albums. J’ai tellement été habitué à être mon propre réalisateur. C’était un beau luxe [de faire appel à Drayton] », explique le musicien de blues.

Drayton, dont la feuille de route inspire un grand respect, a collaboré notamment avec Miles Davis, Bob Dylan, Johnny Cash, Paul Simon, Neil Young et, plus récemment, Keith Richards. Un autre complice s’est joint à eux pour mener à bien ce Three Rivers : le bassiste new-yorkais Zev Katz, qui a pour sa part côtoyé notamment Aretha Franklin, Elvis Costello et Suzanne Vega.

Ensemble, ils ont peaufiné chaque composition jusque dans ses moindres détails, loin du côté brut habituellement accolé au blues.

En ouverture, Your Body’s My Home propose un blues estival, plus plage que bayou, aux allures rétro et à la voix doublée. Le gospel Felt So Good ajoute son épaisseur à l’ensemble. Jordan Officer prend aussi le violon, qu’il joue plaintivement, le temps de la sensuelle Just to Be with You. Puis, c’est le retour à la joie avec les claps de la country Found It All.

Autre aspect important de cette nouvelle production : l’apport de l’ingénieur de son Tim Hatfield, propriétaire du studio Cowboy de Brooklyn. « Le plus impressionnant, c’était ses oreilles, et dès le début, avec ses prises de son, il y avait un univers qui était créé. C’était un environnement inspirant pour Charley et moi dans notre création », raconte l’artiste.

Quand il accompagnait avec brio la chanteuse Susie Arioli, on ne savait rien de la voix vulnérable de Jordan Officer et de l’étendue de ses talents en matière de blues. Dix ans et quatre disques solos plus tard, il se plaît encore à y ajouter avec élégance des teintes douces.

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Laura Casella, Global News Morning Montreal, Global, 23 mars 2018

Montreal jazz/blues artist Jordan Officer releases new album

Montreal Jazz/Blues artist Jordan officer joins Global’s Laura Casella to talk about his upcoming album “Three Rivers” and to play a song.

https://globalnews.ca

 

Nouveautés musicales du 23 mars 2018

François Valenti, Caissedeson.com, 23 mars 2018

Une autre longue liste de nouveautés cette semaine avec des sorties pour Jack White, Field Report, Sunflower Bean, Don McLean, Toni Braxton, Yamantaka // Sonic Titan, Kasbo, Lissie, Preoccupations, Jordan Officer, Guided by Voices, The Sword et plus! Aussi, plusieurs albums francophones avec Marjorie Fiset, Yoan, Simon Kingsbury, Marc Hervieux, Simon Laganière et autres. Voici la liste complète des sorties musicales en ce vendredi 23 mars 2018.

 

Je sors, je reste

Frédéric T. Muckle, Le Journal de Montréal / 24 heures, 23 mars 2018

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JE RESTE

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Album : Three Rivers de Jordan Officer

Le guitariste montréalais Jordan Officer vient de sortir ce nouvel opus, un quatrième album solo en carrière pour le musicien de talent. Ce disque plaira certainement aux amateurs de jazz et de blues aux accents rock’n’roll et country. L’artiste sera de passage à Montréal à L’Astral le 5 juillet. *Sorti aujourd’hui

 

ENTREVUE

Stanley Péan, Quand le jazz est là, ICI Musique, 22 mars 2018

https://www.icimusique.ca

 

Du blues splendide de roadtrip qui fera de votre route un périple mémorable

Jocelyn Legault, ARP Média, 22 mars 2018

Le guitariste virtuose montréalais Jordan Officer, qui a su « blueser » mes veillées au Bistro à Jojo à l’époque où je fréquentais les bars, est de retour avec son quatrième album et non le moindre.

Voici Three Rivers : onze compositions personnelles réalisées avec la complicité de Charley Drayton, l’Américain derrière des albums mythiques de Keith Richards, Mile Davis, Neil Young et j’en passe.

Onze pièces exquises tout droit sortie d’un roadtrip introspectif dans le sud des États-Unis : un diaporama sonore de plaisir pour le sens.

L’album résonne dans un mélange délicieux de blues, de jazz et de gospel qui nous berce tout le long de l’écoute ; ça nous rappelle le parfum de la Louisiane.

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La voix chaleureuse de Jordan Officer coule langoureusement dans nos oreilles comme une rive ; c’est doux et harmonieux.

Three Rivers, c’est du blues splendide de roadtrip qui fera de votre route un périple mémorable, peu importe la destination.

Comme avec l’âge, le vin prend de la maturité ; même chose pour l’artiste qui ne nous livre rien de moins que son meilleur à ce jour.

Du « wow » à chaque accord qui nous remplit de bonheur.

 

CRITIQUE

Marc Cassivi et Rebecca Makonnen, Esprit Critique, Ici ARTV, 22 mars 2018

http://ici.artv.ca

 

ENTREVUE

Linda Corbo, 360 PM, Radio-Canada Trois-Rivières, 21 mars 2018

http://ici.radio-canada.ca

 

MENTION

Émilie Perreault, Puisqu'il faut se lever, 98,5 FM, 20 mars 2018

www.985fm.ca

 

Jordan Officer présente son quatrième album solo Three rivers

Arts et culture, 7 mars 2018

Le virtuose guitariste montréalais Jordan Officer propose un quatrième album solo, Three Rivers, à paraître le 23 mars prochain. Après avoir exploré ses influences musicales en revisitant les pièces marquantes de sa vie sur l’album acclamé par la critique Blues Skies, Jordan s’amène avec onze compositions originales imprégnées du blues, du soul, du funk et même du gospel ainsi que de tout l’univers musicalement riche de la Nouvelle-Orléans.

Son désir de collaborer à nouveau avec Charley Drayton (batteur de Keith Richards, du groupe Divinyls et sur la chanson Love Shack! du groupe B-52’s) était grandissant suite à leur collaboration sur son album I’m Free, paru en 2014. Après plus d’un an et demi d’échange d’idées et d’inspirations, les deux se retrouvent en studio à New York et Charley devient le réalisateur et batteur de ce nouvel opus. À travers des séances d’improvisations en studio, le duo a réussi à créer un langage unique qui constitue Three Rivers.

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« Charley est un être extrêmement sensible, pour qui chaque moment où on touche à un instrument de musique est un moment important, profond, sacré et j’ai toujours trouvé ça inspirant et même un peu bouleversant à chaque fois qu’on collabore. »

Pour vous donner un avant-goût de l’album, voici un extrait de la pièce Dream of You and Me, qui apporte un nouvel élément à l’œuvre d’Officer avec la guitare lap steel qu’on entend au milieu de la pièce. Cette entraînante chanson est un hommage au sacred steel, un style de gospel afro-américain qui remonte aux années 30. Incluant également une variante à la guitare de la chanson traditionnelle A Closer Walk With Thee au nouvel album, Jordan plonge pour la première fois dans l’univers gospel et propose un retour aux racines des genres musicaux qui composent son œuvre.

Jordan Officer présentera Three Rivers, lors d’un spectacle au Festival international de jazz de Montréal le 5 juillet prochain poursuivra une tournée partout au Québec. L’album Three Rivers sera en magasin et en ligne dès le 23 mars prochain.

Three Rivers – Jordan Officer

SPECTACLES

19 avril 2018

Le Zaricot • St-Hyacinthe

20 avril 2018

Café culturel de la Chasse-Galerie • Lavaltrie

12 mai 2018

Salle Alec et Gérard Pelletier • Sutton

18 mai 2018

Salle d’Youville du Palais Montcalm • Québec

COMPLET

19 mai 2018

Grove Hall • Huntingdon

5 juillet 2018

L’Astral • Montréal

Festival International de Jazz de Montréal

 

Le ériple bleu

Claude Côté, Magazine Socan, 27 février 2018

Dans un marché hypercompétitif à l’international et dans un style musical la plupart du temps sous-diffusé chez nous, les empreintes laissées au passage par nos artistes blues dans ces territoires relèvent-elles de l’exploit ?

« Ce n’est pas surprenant, affirme la chanteuse Dawn Tyler Watson qui revient tout juste du Legendary Rhythm & Blues Cruise où elle a côtoyé les légendaires Buddy Guy et Taj Mahal pour ne nommer que ceux-là. Nous avons au Québec une vision du blues qui plaît. Dans la manière, dans le style, dans l’authenticité, dans le répertoire. On me le rappelle régulièrement ».

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Si Watson a démontré toute sa polyvalence avec le duo éclaté qu’elle complétait avec le guitariste et chanteur Paul Deslauriers (des concerts en Russie, Australie, Maroc, Brésil, Europe) son rôle de chanteuse de big band avec le groupe de Ben Racine lui sied à merveille : trois mois après avoir subi un triple-pontage, elle a remporté les grands honneurs à l’International Blues Challenge (ICB) à Memphis en 2017. Première sur 200 participants. De quoi faire écarquiller les yeux des diffuseurs. Les festivals se l’arrachent depuis sa consécration.

« Les artistes qui chantent le blues en français, oublie ça, le développement à l’extérieur, annonce d’emblée le programmateur et agent Brian Slack qui s’occupe de la destinée de Dawn Tyler Watson depuis 1997. J’ai de la misère à les vendre au Québec ! Les programmateurs internationaux ont peur du blues en français. Je regarde ce que les autres font, poursuit-il, en parlant des festivals canadiens, américains et d’outre-mer : il faut créer un momentum, c’est hyperimportant. Les informer continuellement. Un artiste blues, peu importe sa provenance, doit faire un disque bien produit tous les deux ans. On choisit les événements. Des chanteuses, il y en a plein ! »

Le rôle de la Société Blues de Montréal dans l’épanouissement des artistes du Québec est non négligeable. Entremetteur, catalyseur, informateur, l’OSBL utilise à profusion les réseaux sociaux comme tout le monde. C’est elle qui envoie nos artistes à l’IBC, condition sine qua non du concours. Chaque concurrent doit être parrainé par sa société locale.

Autre incontournable: le Canadian Blues Summit, qui a lieu tous les deux ans à Toronto, sorte de Canadian Music Week ou de Bourse Rideau du blues à la feuille d’érable. Incontestablement un accélérateur.

Steve Hill, le patriarche bleu du Québec, prix Juno de l’album blues en 2015 en plus d’une flopée de trophées aux Maple Blues Awards, sillonne l’Europe depuis deux ans. Tournée en solo et avec les légendaires Britanniques de Wishbone Ash dans des salles de 1 000 à 2 000 places. « Je réinvestis dans ces tournées européennes tout ce que je gagne ici, les frais de tournée, mon technicien, etc. Je perds de l’argent quand je vais en Europe, mais le blues est une business où il faut que tu te fasses voir. C’est un investissement ».

Sa revue de presse européenne est à faire rêver : les grandes publications anglaises comme Classic Rock Magazine et Mojo sont extatiques de la perfo en solo du blueman. Les Allemands, aussi friands de rock et de blues, donnent la part belle au québécois dans leurs écrits. Cet été, Hill fera les premières parties allemandes de la superstar du blues Joe Bonamassa devant des foules de 10 000 personnes.

Autre gros défi pour Hill :  le Electric Candlelight Concerto où il s’est échiné le 16 février dernier avec l’OSM sous la direction de Kent Nagano (une œuvre de vingt minutes en cinq mouvements) dans cet atypique ‘’Concert à l’aveugle’’ à la Maison Symphonique. Le constat est évident : Hill vient d’entrer dans le monde de la musique classique, un exploit inimaginable pour un bluesman du Québec il y a dix, vingt ans. Et si son rayonnement à l’international passait aussi par ce genre de visibilité ? « Le lendemain matin, je déjeunais avec maestro Nagano au Ritz Carlton, clame fièrement le guitariste. Il est question que je rejoue cette œuvre ailleurs dans le monde avec d’autres orchestres symphoniques ». Hill, qui fait de trois à quatre tournées canadiennes depuis les cinq dernières années reçoit aussi l’aide à la tournée de la SODEC.

Le montréalais Michael Jerome Browne est un spécialiste du blues traditionnel. Ses disques sous étiquette Borealis font le bonheur des puristes et amateurs de blues du Delta du Mississippi. Aux côtés du très connu Eric Bibb, Browne se promène aux quatre coins du territoire nord-américain et même jusqu’à Hawaï ! Sans gérant depuis dix ans. En avril prochain, c’est quinze concerts qui sont programmés au Royaume-Uni.

Jordan Officer, avec ses trois albums de guitare au style raffiné (son nouveau disque chez Spectra Musique sort en juin), bien qu’il ait reçu une bourse de création du CALQ pour une résidence en 2013 à New York, préfère les pèlerinages dans le sud des États-Unis en fourgonnette-camping avec la petite famille afin d’établir des contacts. Et bon mal an, une agence française lui réserve dix dates. « Tu peux développer un peu partout, même à l’extérieur des réseaux connus ».

Angel Forrest, qui roule sa bosse sur tout le territoire canadien depuis trente ans, publie, elle aussi, un nouveau disque, Electric Love, captation en concert, hébergé chez Ad Litteram. Forrest, à l’instar de ses confrères et consœurs québécois, engage un tourneur européen. Dans quelques jours, le public anglais de Sheffield, Bristol et Glasgow, pour ne nommer que trois des vingt escales à l’itinéraire, aura un premier contact avec la chanteuse à la voix sablonneuse. Ensuite, c’est Omaha, Kansas City et Minneapolis en août. « C’est vraiment le bouche-à-oreille qui fait son chemin. Et cela passe obligatoirement par le spectacle ». Avec elle, on est loin des relectures des classiques du blues, elle privilégie plutôt ses propres chansons mâtinées de folk et de rock. Chemin faisant, elle s’est hissée parmi les huit finalistes à l’IBC en janvier dernier. « Ça m’a étonné confie l’Anglo-Québécoise, ma musique est plutôt outside the box, moins conventionnelle ».

Gagnante du Maple Blues 2018 catégorie « chanteuse de l’année », elle admet que « gagner des trophées c’est sympathique, mais il n’y a pas de réelles retombées ».

Le guitariste Paul Deslauriers vient de parapher une entente avec le tourneur blues réputé Intrepid Artist. À l’agenda : plusieurs concerts en Floride dont le Daytona Blues Fest, ensuite direction Omaha, Las Vegas, la liste est longue. Gagnant de quatre Maple Blues cette année, le Paul Deslauriers Band est très en demande partout au Canada. Avec une deuxième place en 2016 à Memphis, lui et ses deux comparses ont le vent en poupe. « On est plus juste un band de Montréal aux yeux des programmateurs américains. La seule façon d’élargir son bassin d’admirateurs, c’est de multiplier les opportunités de jouer devant du monde ».

Pourtant, Mike Goudreau, originaire des Cantons-de-l’Est, est peut-être celui qui rayonne le plus aux États-Unis et partout dans le monde… sans faire un seul spectacle dans ces marchés! Avec dix-neuf albums au compteur, la télévision et le cinéma s’arrachent sa musique. Depuis 2007, on entend les blues du guitariste dans plus d’une centaine de séries américaines: NCIS (CBS), Gotham (FOX), Hung (HBO) pour ne nommer que ceux-là. La tournée Forever Gentlemen en 2016 en Europe et les quarante concerts en Europe de l’Est avec Garou ne rivalisent pas avec son carton américain, ce qui démontre que le blues québécois possède ce « je ne sais quoi » qui plait, et s’immisce partout, même sur le territoire qui a vu naître le genre.

Certainement une question de manière, de style, d’authenticité et de répertoire, pour reprendre les mots de Dawn Tyler Watson… et aussi sûrement de talent, tout simplement.

 

2018: les sorties d'albums à surveiller

François Marchesseault, Ici Musique, 29 décembre 2017

L'année 2017 nous a laissé une impressionnante quantité de nouveaux disques de grande qualité, et celle qui commence apportera aussi son lot de nouveautés et de découverte. Voici un aperçu des disques à paraître au cours des prochains mois.

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MARS

Mars verra débarquer Moby avec Everything was beautiful and Nothing Lost. Le groupe rock alternatif montréalais Suuns lancera un tout nouveau disque le 9 mars au National, à Montréal. Le vétéran Myles Goodwyn fera paraître Myles Goodwyn & Friends of the Blues, sur lequel il sera accompagné de quelques grands noms du blues: David Wilcox, Amors Garrett, Frank Marin et Kenny Wayne, pour ne nommer que ceux-là. La voix splendide de Ian Kelly se mêlera à la virtuosité de Magneto Trio (Rick Haworth, Mario Légaré et Sylvain Clavette) pour créer une toute nouvelle formation nommée Monsieur Chandler. C'est à la mi-mars que le respecté et surdoué guitariste Jordan Officer fera entendre du nouveau matériel. Aucune date officielle, mais c'est aussi en mars que Fanny Bloom devrait nous présenter ses nouvelles chansons. 

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