Dossier de presse de Kevin Parent - Mai - Juin 2014

 

Marie-Mai and Kevin Parent at Francofolies

CTV Montreal News, 10 juin 2014

http://montreal.ctvnews.ca/video?playlistId=1.1869240

 

Sorties de disques de la semaine

Émilie Côté, La Presse, 10 juin 2014

http://www.lapresse.ca/arts/musique/disques/201406/10/01-4774507-sorties-de-disques-de-la-semaine.php

Deux sorties importantes nous arrivent de la France avec High Tone et le buzz entourant Christine and The Queens. Autre nouveauté incontournable: la deuxième offrande solo de Jack White. Au Québec, on jasera aussi de Kevin Parent et du trio vocal féminin Motel Raphaël. Enfin, parlant de filles, n'oublions pas First Aid Kit et Chrissie Hynde

Jack White, Lazaretto

Deux mois avant sa visite à Montréal pour le festival Osheaga, le prolifique Jack White lance un deuxième album solo qui s'ajoute à sa liste impressionnante de projets récents, dont le nouvel album de Neil Young.

Alors que beaucoup de groupes rock expérimentent avec les possibilités électro et psychédéliques des claviers, Jack White revient aux racines du rock avec du violon country, du piano ragtime et des accords blues des bayous.

Lazaretto fait cohabiter une pièce-titre plus pop avec un beau délire instrumental qui pourrait servir de bande originale à un western moderne.

Pour la petite histoire, Lazaretto fait référence au coin reclus de Venise où on mettait les marins malades en quarantaine.

Christine and The Queens, Chaleur humaine

Suscitant une extase musicale en France, Christine and The Queens lance son premier album officiel.

Heloïse Letissier alimente le moteur créatif du projet qui entremêle électro-pop, théâtre, danse, vidéo, dessin, références intellectuelles et photographie.

Avec son look et sa démarche artistique singulière, la jeune femme de 26 ans évoque la nouvelle garde de chanteuses britanniques.

Ses chansons bilingues, matures et racées remettent en question la normalité des sexes. Pas étonnant que Christine and The Queens ait assuré la première partie de Woodkid, Lykke Li et Stromae.

High TonE, Ekphrön

Pionnier de la scène novo dob française, High Tone lance un nouvel album, Ekphrön, qui met la table pour son spectacle au Métropolis le 28 juin, dans le cadre du Festival de jazz.

Après des albums aux concepts spontanés et d'autres portés vers le changement, le groupe indé expérimental explore le thème du voyage intérieur.

High Tone veut évoquer la transe et l'abandon que peut occasionner la musique avec un mélange d'airs anciens, traditionnels, modernes et spirituels, ainsi que des collaborations avec Shanti D et le rappeur américain Oddateee.

Motel Raphaël, Cable TV

Au risque de se répéter, Cable TV plaira à tous ceux qui se reconnaissent dans la musique du trio Haim, les pages du magazine Nylon et le scénario de la télésérie Girls.

Il s'agit du premier album du trio vocal montréalais bilingue Motel Raphaël (qui a assuré récemment la première partie de Tegan and Sara au Métropolis).

Avec leurs talentueux musiciens, les chanteuses et colocs Clara Legault, Emily Skahan et Maya Malkin proposent un premier album folk-pop jeune et féminin au grand potentiel radiophonique.

Avec leurs chansons pétillantes, elles incarnent le Montréal bilingue et international.First Air Kit, Stay Gold

Pour continuer dans la veine folk-pop féminine, soulignons la sortie du troisième album du duo suédois First Aid Kit.

Trois jours après leur spectacle à Montréal au Corona (où elles ont spécialement repris Heart Like a Wheel des soeurs McGarrigle), les soeurs Johanna et Klara Söderberg proposent de nouvelles chansons réalisées une fois de plus par Mike Moggis (Bright Eyes, Rilo Kiley).

D'inspiration country, l'album fait ressortir tout le potentiel vocal des deux frangines. Les critiques de Stay Gold sont fort positives en Europe.

À écouter si vous aimez Fleet Foxes et Neko Case.

Autres sorties

Kevin Parent, Face à l'ouest

Chrissie Hynde, Stockholm

Big Wreck, Ghosts

José James, While You Were Sleeping

Gael Faure, De silences en bascules

Da Cruz, Disco e Progresso

La Bande à Renaud (compilation de reprises)

La Rue Kétanou, Allons voir

The Great Novel, Buffalo Trace

Lucky Peterson, The Sun of a Blues Man

Mary Gauthier, Trouble & Love

 

Kevin Parent, Entrevue, 10 juin 2014 (1 de 2) et (2 de 2)

Mike Gauthier, Top 10, Musimax, 10 juin 2014

http://www.musimax.com/videos/kevin-parent-entrevue-11-juin-2014-1-de-2-1.1266488

http://www.musimax.com/videos/kevin-parent-entrevue-11-juin-2014-2-de-2-1.1266490

 

«Face à l'ouest» de Kevin Parent: laisser parler la musique (Vidéo)

Marie-Josée Roy, Huffington Post, 10 juin 2014

http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/06/11/face-a-louest-kevin-parent-laisser-parler-musique_n_5484486.html?utm_hp_ref=divertissement

La promotion n’a jamais semblé être le sport préféré de Kevin Parent. L’auteur-compositeur lançait mardi son huitième album en carrière, Face à l’ouest, au cabaret Verre Bouteille, sur l’avenue du Mont-Royal, à Montréal. L’artiste a accordé quelques entrevues avant de monter sur scène pour offrir une prestation aux amis venus l’encourager, mais il paraissait surtout avoir hâte d’empoigner sa guitare et de chanter plus qu’il n’avait envie de se confier. Ses réponses, brèves et concises, en faisaient foi.

«Kevin, tu as dit plus tôt cette semaine que Face à l’ouest est arrivé comme une surprise dans ton horaire...»

«Des fois, c’est l’fun, les surprises! C’était une surprise bienvenue.»

«Dans tes textes, tu parles beaucoup de tes racines, du temps qui passe… Ce sont des thèmes qui te tiennent plus à cœur, au fur et à mesure que tu avances en âge?»

«Ç’a adonné comme ça. Je n’ai pas cherché de ligne directrice.»

«La chanson Ce beau monde-là, que tu as dévoilée au printemps, dit en quelque sorte que tu cherches ta place dans ce milieu, avec tous les nouveaux talents qui émergent constamment. Doutes-tu plus avec les années? Ou alors te considères-tu plus humble?»

«Ça se peut… Peut-être.»

«As-tu des attentes avec ce nouvel album?»

«Des attentes? Je suis content d’être ici, d’en parler, d’être avec du monde que j’aime. Ça fera ce que ça fera.»

Chansons de party

N’empêche. L’homme se dit très fier de Face à l’ouest, un opus aux sonorités country, sans trop de fioritures, dont le contenu a été décidé et enregistré rapidement, au gré de rencontres avec des copains et collaborateurs musiciens de longue date, soit Éloi Painchaud (qui réalise aussi le produit), Manuel Gasse et Michel Roy.

Au départ, Kevin avait dans ses cartons quelques pièces «non standards», comme il les définit lui-même, et ne pensait offrir qu’un EP. Le travail de composition allant bon train, ses potes et lui ont finalement décidé d’achever le processus et de créer une galette complète, en respectant l’esprit joyeux et festif qui régnait sur les morceaux d’origine.

«Le country anglophone, dans nos partys de famille, en Gaspésie, c’est ça qui revient, a précisé Kevin. Pendant l’enregistrement, on n’était pas beaucoup dans les claviers et les guitares électriques. Nos chansons se prêtaient à ce son-là. On aurait pu passer six mois en studio pour ajouter plein de bébelles, mais parfois, juste un bon sandwich, c’est réconfortant et ça fait du bien. Pas toujours nécessaire d’avoir un repas sept services!»

Ce lunch sans prétention, Parent l’a voulu très personnel, comme l’ont été tous ses albums. Sa Gaspésie chérie, son grand-père, ses souvenirs, ses amours sont autant de répertoires dans lesquels il est allé puiser pour donner corps à Face à l’ouest.

«Mais il y a quatre ou cinq tunes plus de party, qui sont plus générales, génériques, happy going, pas nécessairement personnelles», a relevé Kevin.

Chanteur et producteur

Celui qui a surtout bossé comme acteur dans les dernières années – il y a eu les films Café de Flore, de Jean-Marc Vallée, et La maison du pêcheur, d’Alain Chartrand, la série Toute la vérité, à TVA, et le long-métrage anglophone The Calling, avec Susan Sarandon et Donald Sutherland, qui devrait prendre l’affiche à l’automne – et qui proposait son dernier disque, un éponyme, en 2009, ne s’inquiète pas outre mesure de l’industrie musicale qui a beaucoup évolué depuis. Les ventes en chute libre, le milieu de plus en plus saturé, Kevin Parent ne se fait pas de bile à y songer.

«Je ne pense pas à ça, en ce moment, a-t-il laissé tomber. Je ne sais pas si ce sont réellement les artistes qui ont des attentes, ou alors les producteurs et les compagnies de disques. Puisqu’ils investissent de l’argent, j’imagine qu’ils veulent faire un profit pour que ça soit viable, pour pouvoir employer des gens. Dans mon cas, même si je n’en faisais pas un métier, j’aimerais quand même jouer de la guitare et avoir du fun. Ceci dit, on produit l’album nous-mêmes. Être au service des autres et me pousser sans arrêt, j’ai déjà donné, là-dedans. C’est plus relax, plus confortable, plus motivant que d’être dans une grosse machine. Pas que je tienne à faire les choses à ma manière de façon prétentieuse, mais si ça ne me tente pas, de faire quelque chose, je ne le fais pas.»

L’album Face à l’ouest est présentement disponible en magasin et sur iTunes. La chanson Ce beau monde-là est incluse en bonus à l’achat d’une copie physique et accessible en téléchargement. Kevin Parent entamera une tournée du Québec en janvier 2015. D’ici là, il sortira peut-être un EP en anglais enregistré à Los Angeles au cours des derniers mois et sera de retour dans Toute la vérité, cet automne, à TVA.

 

Nouvel album pour Kevin Parent

Émilie Perreault, Puisqu'il faut se lever, 98,5 FM, 10 juin 2014

http://www.985fm.ca/lecteur/audio/nouvel-album-pour-kevin-parent-227601.mp3

 

Entrevue: Kevin Parent

Ça commence bien, V Télé, 09 juin 2014

http://vtele.ca/videos/ca-commence-bien/infos-ca-commence-bien-lundi-9-juin-2014-entrevue-kevin-parent_73864_73875.php

 

Les nouveaux projets de Kevin Parent

Valérie Roberts, Debout les comiques, CKOI, 09 juin 2014

http://www.ckoi.com/in/valerie-roberts-1352.html

 

En compagnie de Vincent Vallières, Pénélope reçoit Denise Bombardier, Mariana Mazza, Virginie Fortin et Kevin Parent

Pénélope McQuade, Pénélope, ICI Radio-Canada Télé, 09 juin 2014

http://ici.radio-canada.ca/emissions/penelope_mcquade/2014/

 

Kevin Parent, auteur compositeur et interprète: dévoilement de son nouvel Face à l'ouest

Paul Arcand, Puisqu'il faut se lever, 98,5, 09 juin 2014

http://www.985fm.ca/in/paul-arcand-968.html

 

Entrevue Kevin Parent

Marina Orsini, 5 à 8 de Marina, 107,3 Rouge FM, 09 juin 2014

http://montreal.rougefm.ca/marina.aspx

 

Face à l'ouest de Kevin Parent, un album festif, drôle simple et naturel, à l'image de notre chanteur gaspésien!

Shirley Noël, Info-Culture.biz, 09 juin 2014

C’est le 10 juin 2014 que les fans de Kevin Parent pourront enfin mettre la main sur son tout dernier album, Face à l’Ouest. Cet album, qu’il a produit lui-même, Kevin a voulu l’enregistrer à son image, à sa manière. Donc, cela a été enregistré dans une ambiance détendue et joyeuse. Entouré de ses chums, il chante le temps qui passe, les souvenirs de jeunesse, les folies qui s’effacent, l’amour qui reste. On peut donc dire qu’avec cet album, on a droit à du Kevin Parent au naturel! Un magnifique cadeau qu’il fait à ses fans assurément!

Il a aussi choisi des chansons qu’il affectionne, qui font sourire, voire même rigoler, car il y a beaucoup d’humour dans ces pièces. Il n’y a même pas de guitare électrique sur l’album et la plupart des chansons ont été enregistrées en une seule prise pour en conserver l’ambiance, et même les rires parfois à la fin d’une chanson, ou les petits commentaires en début ou fin de chanson. Cela donne un genre de fraicheur, simplicité et authenticité à l’album. Et pour ceux qui ont vu les derniers spectacles de Kevin Parent, ils vont reconnaître la plupart des pièces, puisque notre chanteur gaspésien les avait testés avec son batteur Michel Roy sur scène à quelques occasions. On y retrouve entre autres la pièce Chanson pour Michel (son bras droit, son épipen) que Kevin a justement écrite pour son fidèle ami. Une belle balade intime qui nous ouvre une belle fenêtre sur leur relation, leur amitié qui dure depuis 20 ans.

Douce nostalgie, souvenirs de jeunesse, de sa Gaspésie natale, les amitiés durables, soirées entre chums sur le party, l’amour qui pogne dans les tripes, mais aussi la maturité qui vient avec les 40 ans, le nouvel album de Kevin Parent, c’est un peu tout ça, enrobé d’une bonne dose d’humour, de mélodies accrocheuses, un esprit festif, et d’une douce folie de gang, de chœurs masculins qui chantent sur plusieurs pièces comme Baby Blue, Mario, Poppers. On le sent que Kevin et ses musiciens se sont amusés à enregistrer l’album et ils s’amuseront tout autant en présentant ces pièces en spectacle lors de la prochaine tournée.

L’album contient 11 chansons :
Face au vent
Poppers
Mario
Baby Blue
Quitte moi pas à soir
Quand on vieillit
ADN
Faut qu’j’sorte dehors
Je me rêve
Ton spécial one
Chanson pour Michel

Mes préférés sont sans aucun doute les pièces dont le refrain me reste en tête immédiatement et que je m’entends fredonner après une seule écoute.  C’est le cas de Face au vent (qui raconte la vie de son grand-père, de ses souvenirs de sa Gaspésie natale), et Baby Blue (are you real, are you true). J’aime beaucoup aussi la pièce Quand on vieillit une balade qui parle du vieillissement de manière drôle et ludique, («Quand tu prends des bouchées simples / Pis tu te calles une 0.5 / Quand le Plateau te tente plus / Que t’as une impression de déjà vu.») et dont la douce mélodie fera surement une belle chanson pour danser un beau slow collé-collé. Mais ma chanson préférée entre toutes est la pièce ADN. Elle contient tout ce que j’aime de Kevin Parent. Une mélodie endiablée, un refrain facile à fredonner, mais surtout un humour délirant, comme seul Kevin peut nous livrer. C’est la pièce la plus drôle de l’album. Je l’avais déjà entendu en spectacle, alors que Kevin testait ses nouvelles chansons et elle avait déjà une très belle réception auprès du public.

Poppers est une autre chanson que j’affectionne. Elle est hyper entrainante. Elle parle des souvenirs de jeunesse de Kevin, on imagine. Avec des paroles comme : «On avait pas de femme, on avait pas de classe, mais on avait vieux poster de Julie Masse. On chantait lâche pas la patate… »

Mario est une pièce endiablée, où les musiciens tapent des mains, chantent en chœur avec Kevin, comme un vrai gang de chum qui chantent autour du feu.

Faut qu’j’sorte dehors (faut j’fasse du sport) est aussi très dynamique et complètement loufoque. C’est la pièce la plus rythmée de l’album et oui, cela nous donne le goût de bouger, (pour éliminer toutes nos toxines… comme dans la chanson).

La chanson « Ce beau monde-là » qui est sortie depuis un petit bout déjà, ne se retrouve pas sur l’album, car Kevin trouvait qu’elle ne fittait pas avec le reste des chansons, sera tout de même disponible en téléchargement gratuit, en bonus à l’achat d’une copie physique.

L’album Face à l’ouest sera disponible le 10 juin prochain, distribué par Universal.

- See more at: http://info-culture.biz/2014/06/09/face-a-louest-de-kevin-parent-un-album-festif-drole-simple-et-naturel-a-limage-de-notre-chanteur-gaspesien/#.U5cG_eZ5NcJ

 

Entrevue avec Kevin Parent

Gino Chouinard et Marie-Christine Proulx, Salut Bonjour, 09 juin 2014

http://tva.canoe.ca/emissions/salutbonjour/

 

On n'a plus 15 ans

Natalya Wysocka, Journal Métro, 09 juin 2014

Avec Face à l’ouest, son album-surprise enregistré dans une ambiance détendue et joyeuse, le bien-aimé musicien gaspésien, entouré de ses chums, chante le temps qui passe, les folies qui s’effacent, l’amour qui reste.

Vous avez l’air d’avoir eu un plaisir fou à enregistrer ce disque!

Ah oui! On était une gang de gars des régions, on a eu du fun, c’est vrai. Éloi Painchaud [qui a réalisé l’album], c’est un chum à moi. Il jouait avec Okoumé à mes premiers shows. J’ai toujours aimé le cœur de ce gars-là; il a le cœur sur la main. Il vient des Îles. Il y a aussi Michel Roy, mon drummer. Ça fait 20 ans que je joue avec, pis il vient de la Gaspésie. Manuel Gasse, qui est à la basse, vient de Havre-Saint-Pierre. Faque c’était la vibe des régions. On se comprenait bien.

Vous avez d’ailleurs placé plein de chœurs masculins sur des chansons comme Baby Blue, Mario, Poppers. Est-ce que vous trouvez que ça les a amenées ailleurs? Que ça leur a donné une autre puissance?

Je pense que c’est là qu’il fallait que ça aille, parce qu’il y a quand même pas mal d’humour dans les tounes. Ce n’est pas le genre de chansons que tu fais en te prenant au sérieux, avec plein d’overdub pis de textures recherchées. On n’y allait pas pour ça, on y allait plus pour l’esprit festif et inclusif.

C’est vrai qu’il y a beaucoup d’humour dans vos nouveaux textes, et dans vos spectacles, vous faites souvent des blagues; on rit toujours beaucoup. Est-ce important pour vous d’exploiter cette facette de vous dans votre musique? 

Oui, mais c’est plus rare que ça puisse aller sur l’album. Des fois, les compagnies de disques disent: «Kevin, peut-être en show, mais pas sur l’album.» Je me le suis fait dire souvent. Là, puisque je produisais le disque moi-même, j’ai mis plusieurs de ces chansons qui ont été soit tassées, soit rejetées, ou que le monde écoutait en souriant en coin, comme pour dire: «Ha ha, c’est ben cute, mais j’pense pas!» C’est un album de «rejets»!

La plupart des chansons ont été enregistrées en une seule prise, et vous avez gardé l’ambiance, les expressions. On vous entend dire: «Ça roule mon Dave?» au début de Faut que j’sorte dehors, puis, vous riez à la fin de Mario…

… oh oui, pis on entend Éloi dire: «C’tait pas pire!» (Rires) Il voulait l’enlever. J’ai dit: «Laisse don’ ça là!» C’est la première fois que j’enregistrais un album de même. Il faut dire qu’en avril [avant d’entrer en studio], j’avais déjà fait une dizaine de spectacles avec Michel Roy pour tester les chansons live. Il y a aussi Nelson Minville qui m’a donné un coup de main pour faire du ménage dans les textes. Donc j’étais prêt. On n’était pas en mode «recherchons des sons avec un oudou» ou demandons-nous «Qu’est-ce que Coldplay ferait?» Il n’y a même pas de guitare électrique sur l’album! Ça te donne une idée comment c’était «let’s go!»

Sur Poppers, vous chantez «on dirait que c’était hier, mais on n’est plus dans le même trip». Dans le contexte, vous parlez de soirées de fête, mais est-ce une chose que vous pouvez appliquer aussi à votre carrière? Ou quand vous parlez de musique, vous êtes toujours dans le même trip qu’il y a 20 ans?

Point de vue carrière pis point de vue job, je ne le sais pas… Durant les shows, je pense que c’est bon de retrouver une folie où les ego et les âges tombent. Juste le fait de replonger dans les vieilles tounes de Pigeon d’argile, énergétiquement, on peut jouer avec ça, on peut retomber dans le trip, et ça, je trouve que c’est correct. En ce qui concerne la vie de tous les jours, à quelle heure on se couche, ousqu’on sort, c’est plus ça qui n’est plus dans le même trip!

Dans le même ordre d’idées, dans la pièce Quand on vieillit, vous chantez les signes qui ne mentent pas et qui nous font réaliser qu’on n’est plus aussi jeune qu’avant: «Quand tu prends des bouchées simples / Pis tu te calles une 0.5 / Quand le Plateau te tente plus / Que t’as une impression de déjà vu.» Vous semblez bien prendre le passage du temps et avoir du recul, non?

Oui… Ça, j’ai écrit ça au Japon. J’étais seul, sur le bord d’une plage. J’étais parti là pour un mois. Je faisais vraiment le point sur ma vie. J’arrive à 40 ans, pis c’est une prise de conscience. Mais il y a beaucoup d’humour là-dedans aussi, c’est de l’acceptation. C’est dire: crime, on n’a plus 15 ans!

Vous avez récemment tourné dans le film The Calling, avec Susan Sarandon. Depuis Café de Flore, sentez-vous que votre vie a changé? Que ça vous a ouvert de nouveaux horizons? 

C’est sûr que ça m’a aidé de travailler avec Jean-Marc Vallée, parce que, de un, il m’a super bien dirigé et de deux, il a du talent dans ce qu’il fait. C’était une belle carte de visite, même si c’était en français et pas en anglais, ça m’a ouvert une porte, une autre porte, pis une autre fenêtre!

 

Pourquoi pas?

Émilie Côté, La Presse, 07 juin 2014

Kevin Parent a enregistré son nouvel album pas plus tard qu’en mai, en compagnie de ses musiciens et d’Éloi Pinchaud. Un album «folk-country de gars» imprévu et authentique, dit-il.

« C’est un disque modeste et simple qui sonne assez organique ; c’était donc mieux de ne pas faire de grosse patente à l’automne. » — Kevin Parent

Le café Starbucks du VieuxPort où nous avons rencontré Kevin Parent évoque un tout autre monde que l’univers décontracté dans lequel il a enregistré son nouvel album imprévu, Face à l’ouest.

Kevin Parent comptait sortir un album à l’automne sans trop de plan. L’hiver dernier, il a passé un coup de fil au réalisateur Éloi Painchaud avec qui il avait « jammé dans le temps d’Okoumé ». « Je lui dit que j’avais des tounes folk-country avec une bonne vibe. Je lui ai demandé ses disponibilités ; on s’est rencontré, puis un album s’est fait plus vite que prévu. »

Entre-temps, Kevin Parent avait rendu plusieurs visites à « un gars de par chez nous », le parolier Nelson Minville. « On avançait des textes en français... de vieux textes qui ne « fittaient « pas sur des albums plus pop-rock.»

Au départ, Face à l’ouest devait être un EP, mais, au final, Kevin Parent s’est dit : « C’est moi qui produis, alors aussi bien faire un album homogène qu’on sortira au printemps. »

Kevin Parent a appelé son distributeur il y a moins de trois semaines, et voilà que Face à l’ouest sort mardi. « Pourquoi pas ? », résume son géniteur. Erreurs bienvenues

« Naturel » est un mot que l’auteur-compositeurinterprète gaspésien a répété souvent lors de notre entrevue. «Il n’y a pas trop eu de "pensage" et le marketing n’a pas pris le dessus sur le processus.»

Les chansons de Face à l’ouest ne portaient pas au calcul et à un enrobage léché. « C’est un album de chums enregistré live sans "traficage" » que Kevin Parent a fait avec Emmanuel Gasse, le réalisateur Éloi Painchaud et Michel Roy, son ami batteur de très longue date. « Les petites erreurs étaient les bienvenues et tout s’est fait dans la bonne humeur », dit-il.

Aux dernières nouvelles, Kevin Parent enregistrait un EP en anglais à Los Angeles et multipliait les contrats comme comédien à la télévision et au cinéma. Mais il tenait à lancer un projet en français. Le musicien est très sensible aux remarques des gens qui veulent des chansons du « vieux » Kevin Parent.

Les textes de Face à l’ouest évoquent le temps qui passe et une certaine nostalgie, mais dans le plaisir et non l’amertume. Normal, puisque certaines chansons datent d’une dizaine d’années, dont une qui rappelle l’époque juvénile où Parent s ni f f ai t des « poppers ». « C’est tellement colon ! », lance-t-il en riant.

S’amuser avant tout

« Amusons-nous » était le mot d’ordre en studio. Kevin Parent le dit d’emblée : il lance un « album d’anecdotes » au premier degré et non « de recherche poétique et de concept ».

Il dédie une chanson à son grand-père de 98 ans. Il parle de sa chère Gaspésie et rend hommage à son ami Michel Roy. La pièce Quand je vieillis est née au Japon alors qu’il faisait la promotion du film Café de Flore de Jean-Marc Vallée. Un texte pré-quarantaine où il chante que « le plateau ne lui tente plus » et que les jeunes filles l’appellent monsieur alors qu’il veut leur caresser les cheveux.

Face à l’ouest se veut « un album de gars ». On le constate dans certaines tournures de phrases charnelles et dans une chanson comme Faut qu’j’sorte dehors.

De nature timide et réservée, Kevin Parent recherche tout « ce qui n’est pas dans le jugement », donc il a beaucoup apprécié le processus secret de faire un albumsurprise. « C’est un risque, mais c’est fait et il fallait que ça se fasse. »

 

Au gré du vent

Raphaël Gendron-Martin, Journal de Montréal - Cahier Week-End, 07 juin 2014

Cinq années se sont écoulées depuis que Kevin Parent nous est apparu sur disque. Porté par de nouveaux projets comme comédien, le ténébreux Gaspésien ne s’est pas tourné les pouces. Mais voilà qu’il revient à ses premières amours avec la parution d’un tout nouvel album Face à l'Ouest

« La musique est tellement accessible aujourd’hui qu’il n’y a plus de mystère. Avant, il y avait beaucoup moins d’albums qui étaient faits, mais ils étaient plus travaillés et chaque sortie était un happening. » « La Gaspésie, c’est chez nous. J’aime voyager. J’en ai besoin, en fait. »

Quand il retourne en Gaspésie, Kevin Parent décroche complètement. Il déconnecte au point de manquer notre rendez-vous téléphonique de quelques minutes. «Je suis parti cultiver ce matin avec mon voisin et je voulais faire une petite sieste en revenant, mais j’ai passé tout droit», dit-il en s’excusant.

Sa Gaspésie natale se ressent dans le nouvel opus, Face à l’ouest. D’abord par le titre de l’album. «Ça me faisait penser à mon grand-père, qui était sur la baie, dit le chanteur. J’allais pêcher avec lui et mon père. Aussi, la plupart des animaux, dans leur instinct de nature, ils se mettent toujours face à l’ouest, face au vent. Le vent nous nourrit d’informations.»

PROCESSUS RAPIDE

Pour travailler sur cet album, Kevin Parent a aussi fait appel à des musiciens loin des grands centres. «Éloi Painchaud est un gars des Îles, Manuel Gasse est un ami à lui et il vient de Havre-Saint-Pierre et mon batteur Michel Roy vient de la Gaspésie.»

C’est de façon spontanée qu’il a contacté Éloi Painchaud pour réaliser l’album. «Nous nous connaissons depuis l’époque de Pigeon d’argile. Okoumé et moi, on avait le même gérant et ils avaient fait mes premières parties.»

Les deux musiciens n’avaient toutefois jamais collaboré pour un album. Finalement, le processus s’est déroulé naturellement et surtout, très rapidement. «Ç’a pris trois ou quatre jours pour enregistrer ça, dit Kevin. La plupart des chansons ont été faites en une seule prise. De la façon dont les tounes avaient été écrites, elles n’avaient pas besoin de beaucoup d’arrangements. En studio, s’il y avait des imperfections, on ne se cassait pas la tête pour faire du montage.»

S’ARRÊTER POUR ÉCRIRE

Kevin, qui venait de faire une petite tournée d’une dizaine de spectacles avec son batteur, a travaillé avec Nelson Minville aux textes de ses nouvelles chansons, en avril dernier. «J’avais aussi des pièces qui remontaient à 2007, mais que je n’avais pas encore pu utiliser, car le ti

ming n’était pas bon.» Quand on lui demande pourquoi il a attendu cinq ans avant de sortir du nouveau matériel, Kevin Parent explique qu’il a été fort occupé au cours des dernières années.

«J’ai passé deux ans à faire de la tournée, après mon dernier album. J’ai aussi eu des tournages et j’ai voyagé à cause de

Café de Flore. Et comme c’est moi qui écris mes chansons, je dois m’arrêter pour le faire. Je n’aime pas écrire pour écrire et enregistrer pour enregistrer.»

MOINS DE MAGIE

Dans les années 1990, Kevin Parent a connu un succès phénoménal, voyant ses deux premiers albums, Pigeon d’argile et

Grand parleur, petit faiseur, s’écouler tous deux à 350 000 exemplaires. Vingt ans plus tard, le portrait du milieu a grandement changé et l’artiste n’a plus d’attentes quant aux ventes d’albums.

«La musique est tellement accessible aujourd’hui qu’il n’y a plus de mystère.

Avant, il y avait beaucoup moins d’albums qui étaient faits, mais ils étaient plus travaillés et chaque sortie était un happening. Aujourd’hui, tout le monde peut créer, ce n’est pas réservé à l’élite. Mais il y a moins de magie dans le fait de sortir un album. Personnellement, j’adore la musique, mais il y en a tellement qui sort que je suis dépassé. Ce n’est pas vrai que j’écoute tout ce qui paraît. J’ai une vie à vivre!»

Justement, sa vie, Kevin Parent la passe continuellement entre Montréal et la Gaspésie. «La Gaspésie, c’est chez nous, dit-il. J’aime voyager. J’en ai besoin, en fait. J’ai un pied-àterre à Montréal et j’y passe quand même pas mal de temps. Mon fils a 21 ans. Il habite en Gaspésie et il a sa vie. Je descends moins souvent. Mais c’est chez nous quand même.»

LIBERTÉ GASPÉSIENNE

Quand il retourne en Gaspésie, Kevin Parent ressent «une liberté sur la qualité de vie que je n’ai pas à Montréal». Au fil des ans, il a tout de même appris à apprécier la métropole.

«J’ai besoin des deux. Ça fait 20 ans que je fais de la musique. J’aime le monde, rencontrer les gens, avoir du fun sur le stage. Les deux vont très bien ensemble et ils sont nécessaires. Pour moi, ce n’est pas l’un ou l’autre. Je vis mieux à Montréal qu’avant. Je me suis adapté.»

En ayant le musicien au bout du fil, on tente une autre petite question. Dernièrement, des rumeurs faisaient état d’une relation amoureuse entre lui et Laurence Leboeuf. Qu’a-t-il à dire sur le sujet?

«C’est l’actrice, elle? répond-il, pince-sans-rire. Il paraît qu’elle est bien bonne. C’est la fille à Marcel Leboeuf et Diane Lavallée, c’est bien ça? Elle sort un nouveau film,

Ce beau monde là: ne pas se prendre au sérieux.

En mars dernier, Kevin Parent a lancé sur le Web un extrait appelé Ce beau monde-là. Dans la chanson, il se mettait à nommer de nombreux artistes de la relève, faisant notamment rimer David Jalbert et David Giguère avec Jérôme Minière, Vincent Vallières et Ingrid St-Pierre. La pièce a reçu des commentaires très mitigés des internautes. Ne se trouvant pas sur l’album Face à l’ouest, elle peut toutefois être téléchargée par les consommateurs à l’achat du disque. «La chanson s’est faite simplement, car j’avais eu un élan créatif et je ne voulais pas attendre la sortie d’un album, explique Kevin Parent. Elle ne “fittait” pas non plus avec les autres chansons.» Il raconte avoir eu l’idée des paroles en se rendant au dernier gala de l’ADISQ et en s’apercevant qu’il ne connaissait pas plusieurs jeunes musiciens. «J’étais mélangé entre Jean-Marc Couture et Jérôme Couture et je me suis mis à faire des rimes avec les noms. Le lendemain, j’appelais Nelson Minville et je faisais un couplet en me demandant où je me trouvais dans tout ce beau monde-là.» «On savait que ça allait faire weird de nommer plein de noms. Je me disais qu’il y en a qui “pogneraient la joke” et d’autres non. On l’a fait en spectacle et on a bien du fun. Ce serait plate s’il fallait tout le temps se prendre au sérieux.»

 

Cahier Week-End À lire demain

Journal de Montréal, 06 juin 2014

En entrevue, l'auteur-compositeur-interprète parle de sa Gaspésie natale, de sa vision sur le milieu de la musique actuel, de l'après Café de Flore et de son nouvel album Face à l'Ouest.

 

  

En primeur: Kevin Parent

ICI Musique.ca, Juin 2014

 

Kevin Parent offrira « Face à l’ouest » dès le 10 juin

Lien Multimédia, 05 juin 2014

« Face à l’ouest » est le fruit d’une gang de chums qui se retrouvent en studio, entourés d’instruments et la tête pleine d’histoires à raconter. L’auteur-compositeur-interprète dévoile un album désarmant de simplicité, dont la majorité des chansons ont été enregistrées en une seule prise, sans artifices. Kevin Parent valse avec le folk et le country, utilisant sa guitare comme point de repère.

«Face à L'ouest».Photo: Gracieuseté

L’album « Face à l’ouest » sera disponible le 10 juin prochain, distribué par Universal. Quelques pièces de l’album dont « Face au vent », qui ouvre l’opus et qui raconte la vie de son grand-père, tout en parlant de ses souvenirs de sa Gaspésie natale et de la beauté des diamants sur la Baie sont déjà disponibles.

La chanson « Ce beau monde-là » sera disponible en téléchargement gratuit, en bonus à l’achat d’une copie physique, mais ne fera pas partie de l’album « Face à l’ouest ». KevinParent.com

Le mot du réalisateur : 

« Une aventure trempée de vrai et riche en humanité. Vous êtes des princes et votre sueur sent bon la musique. Une rencontre savourée à chaque détour. Fenêtre ouverte sur l’ami, le poète, le musicien redoutable. Comme un pied-de-vent sur la mer du printemps tardif, cet album surprise est cuisiné à l’huile de coude et à l’instinct. » 

- Éloi Painchaud.

 

Kevin Parent offrira Face à l'ouest le 10 juin prochain

Rythme FM 105,7, Maxime Allaire, 23 mai 2014

Face à l'ouest est le fruit d'une gang de chums qui se retrouvent en studio, entourés d'instruments et la tête pleine d'histoires à raconter.

L’auteur-compositeur-interprète dévoile un album désarmant de simplicité, dont la majorité des chansons ont été enregistrées en une seule prise, sans artifices. Kevin Parent valse avec le folk et le country, utilisant sa guitare comme point de repère.

Découvrez quelques pièces de l’album dont Face au vent, qui ouvre l’opus et qui raconte la vie de son grand-père, tout en parlant de ses souvenirs de sa Gaspésie natale et de la beauté des diamants sur la Baie.

 

Nouveau disque pour Kevin Parent!

Alex Trudel, Blogue Rouge FM 102,7, 24 mai 2014

KEVIN PARENT OFFRIRA FACE À L'OUEST LE 10 JUIN !!! Face à l’ouest est le fruit d’une gang de chums qui se retrouvent en studio, entourés d’instruments et la tête pleine d’histoires à raconter. L’auteur-compositeur-interprète dévoile un album désarmant de simplicité, dont la majorité des chansons ont été enregistrées en une seule prise, sans artifices.

Kevin Parent valse avec le folk et le country. La chanson qui tourne sur les ondes radio Ce beau monde-là ne sera pas du disque. Cependant, elle sera disponible en téléchargement gratuit, en bonus à l'achat d'une copie physique, mais ne fera pas partie de l'album Face à l'ouest.

 

Top 10 Kevin Parent!

Alexandre Daneau, EnMusique.ca, 23 mai 2014

Kevin Parent lancera son nouvel album le 10 juin prochain.

Le Gaspésien d’adoption en sera alors à son 7e album, lui qui en a déjà vendu plus d’un million depuis ses débuts et qui s’est également attiré plusieurs éloges  en tant qu’acteur en jouant dans trois films.

À l’aube de son nouvel opus, nous vous offrons ici un retour sur la carrière de ce très charismatique artiste en revisitant 10 de ses plus grandes chansons.

Voyez si votre pièce préférée s’est faufilé dans notre Top 10!

 

Kevin Parent offrira Face à l'ouest le 10 juin prochain

QuébecSpot Média, 22 mai 2014

Face à l’ouest est le fruit d’une gang de chums qui se retrouvent en studio, entourés d’instruments et la tête pleine d’histoires à raconter.

L’auteur-compositeur-interprète dévoile un album désarmant de simplicité, dont la majorité des chansons ont été enregistrées en une seule prise, sans artifices. Kevin Parent valse avec le folk et le country, utilisant sa guitare comme point de repère.

Découvrez quelques pièces de l’album dont Face au vent, qui ouvre l’opus et qui raconte la vie de son grand-père, tout en parlant de ses souvenirs de sa Gaspésie natale et de la beauté des diamants sur la Baie.

L’album Face à l’ouest sera disponible le 10 juin prochain, distribué par Universal.

La chanson Ce beau monde-là sera disponible en téléchargement gratuit, en bonus à l’achat d’une copie physique, mais ne fera pas partie de l’album Face à l’ouest.

Le mot du réalisateur:

« Une aventure trempée de vrai et riche en humanité. Vous êtes des princes et votre sueur sent bon la musique. Une rencontre savourée à chaque détour. Fenêtre ouverte sur l’ami, le poète, le musicien redoutable. Comme un pied-de-vent sur la mer du printemps tardif, cet album surprise est cuisiné à l’huile de coude et à l’instinct. »

- Éloi Painchaud

 

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