Dossier de presse de Laurence Jalbert - Avril - Août 2013

 

 

Dossier spécial: Tout sur les animaux de vos stars!

Michèle Lemieux, Nathalie Slight, Steve Martin et Patrick Delisle-Crevier, 7 jours, 16 août 2013

«J'ai toujours eu des animaux et j'ai toujours aimé le contact qu'on a avec eux. Petite, je faisais damner ma pauvre mère. je ramenais à la maison tout animal perdu, avec poils ou non! Je me prenais pour le docteur Doolittle. (rires) J'ai eu de gros chiens, et j'ai adoré ça, mais ils étaient malheureux, parce que j'étais tout le temps sur la route et je ne pouvais pas les emmener avec moi. Quand je revenais à 2h30 du matin et que je devais les sortir l'hiver à -35°C, je trouvais ça dur. Alors, le compromis que j'ai fait, c'est d'avoir des chihuahuas. J'ai eu, tout d'abord, une femelle pendant 10 ans, mais elle est morte d'épilepsie. J'ai eu beaucoup de peine. Alors, je suis allée chercher Bobby - qui se prend pour un grand danois qu'on aurait passé à la sécheuse! -, il y a trois ans et demi, et ensuite ma Chipie, qui a un an. Ce sont deux petits monstres qui m'accompagnent. Mais il faut les éduquer, leur montrer à êtres propres, à ne pas japper. Moi, je les emmène partout et, dans la majorité des endroits que je fréquente, il n'y a pas de problème. Ce sont vraiment des chiens de sacoche!»

 

  
   
   

La chanteuse nous présente son coin de pays-Laurence Jalbert

Steve Martin, Le Lundi, 2 août 2013

«C'est un endroit de rêve»

Chaque région a son charme, mais il est vrai qu'en Gaspésie il se passe quelque chose de spécial dès qu'on y met le pied: l'air est plus doux, les couchers de soleil, plus flamboyants...Et, du coup, on se sent un peu plus léger et détendu, c'est dans son beau coin de pays que nous avons rencontré Laurence Jalbert, une femme entière, intense, sensible et complètement en amour avec cette région, où elle vient se ressourcer dès qu'elle le peut.

Nous sommes dans les premiers jours du Festival en chanson de Petite-Vallée, où les petites salles de spectacle intimes et chaleureuses longent le bord de la mer. Cette année, c'est à une chanteuse de la région, Laurence Jalbert que revient l'honneur d'être l'artiste passeur de l'événement. Non seulement le passeur de parole, mais aussi le passeur de tradition auprès des jeunes auteurs-compositeurs-interprètes qui tentent d'y amorcer leur carrière. Ce soir-là, un choeur formé de centaines d'enfants venant de la Gaspésie et d'ailleurs interprète plusieurs airs de la chanteuse originaire de Rivière-au-Renard. 

DE FILLETTE GÊNÉE À ADOLESCENTE CASSE-COU

Dans un coin, à droite, une fillette rousse à lunettes chante avec la tête un brin inclinée, les mains croisées devant elle, visiblement plus timide que les autres. Difficile de croire que, il y a quelques lunes de ça, cette enfant un peu à l'écart, c'était Laurence Jalbert. «C'est ma soeur qui m'a fait remarquer ça, explique-t-elle. Elle m'a dit: «Il y avait une petite fille rousse dans le choeur et, en la regardant, je t'ai tellement vue au premier spectacle des majorettes!» À l'époque, j'avais huit ans. C'était la première fois que je prenais un micro. On n'avait pas de quoi se payer des musiciens, alors on chantait a cappella. J'étais tellement gênée qu'on n'appelait plus ça de la timidité: c'était une maladie ! Je ne sais pas comment j'ai fait pour passer par-dessus ça. Les gens pensent que j'ai toujours eu du front mais, quand j'étais enfant, j'étais gênée et peureuse comme tout! Pourtant, à l'adolescence, il n'y a rien que je n'ai pas fait. J'étais vraiment une casse-cou, une boss de gang. Je suis Lion ascendant Lion et l'enfant du milieu, ce qui fait que j'étais le mouton noir, celle qui, quand on disait non, disait instantanément oui!»

SA BELLE GASPÉSIE

Au lendemain de ce spectacle qui semble avoir touché le coeur de la principale intéressée, dans le véhicule qui nous mène chez elle, à la maison dont elle à fait l'acquisition il y a une douzaine d'années, à Cap-aux-Os, Laurence nous parle de son coin. Sur le bord de la route, elle nous pointe l'endroit où on sert la meilleure poutine et une guédille aux crevettes digne de ce nom, la résidence d'une peintre dont elle apprécie les oeuvres...Et, lorsque nous arrivons chez elle, au bout d'une heure, au creux d'une baie où le petit degré de chaleur supplémentaire a gardé les lilas en fleurs un peu plus longtemps, sa grande soeur, Danie, et son petit frère, Claude, nous attendent sur la galerie, tout comme le mari de Laurence, un Hollandais costaud prénommé Mike qui a grandi en Ontario, doté d'un sens de l'humour pointu et dont le principal défaut est d'être partisan des Maple Leafs de Toronto...

La petite maison jaune est tout humilité, remplie de lumière, d'air marin et visiblement truffée de bons souvenirs. «C'est ici que je voulais être, explique Laurence. J'ai visité plusieurs maisons aux alentours, à l'intérieur de la baie, où il fait un peu plus chaud, C'est vraiment un endroit de rêve. On est au bout de la pointe. Ce n'est pas la grande route, donc il y a peu de trafic et, ceux qui passent, c'est parce qu'ils vont au Parc Forillon. Et ici, c'est vraiment l'océan qu'on voit devant. Je m'installe et, des fois, je vois des baleines au loin. J'entends (Elle fait le bruit du jet d'eau.) et je dis: «Il y en a une autre là-bas!» Les gens n'en croient pas leurs yeux quand ils voient ça. C'est un trésor qu'on a au Québec. Ma belle Gaspésie...»

PORTEUSE DE TRADITION

Notre photographe, Julien Faugère, et son assistante sont venus de Montréal, et nous n'avons que quelques heures devant nous, puisque Laurence doit participer à un autre concert plus tard. Mais le temps se couvre et la pluie commence. La séance sur la plage tombe à l'eau. Pour l'instant...En attendant que ça se calme, nous poursuivons notre jasette dans la salle à manger en gardant un oeil sur l'extérieur. «C'est dans ce coin-ci que je suis venue au monde. Rivière-au-Renard, c'est mon village natal. Les maisons de mes tantes sont là, mes parents sont malheureusement décédés, mais il reste ma soeur, mon frère, et moi. Je suis la seule des trois qui suis grand-maman, donc c'est moi qui ai repris le flambeau de faire le cipâte et le rôti quand nous nous réunissons. C'est moi, la porteuse de tradition. Et ça, c'est quelque chose que ma fille m'a demandée. Ça vient d'elle, étonnamment. Jessie, elle n'a pas eu son père et, quand elle avait six ans, j'étais partie quelque 300 jours par année, donc elle n'a pas été habituée à avoir une présence. J'ai fait tout ce que j'ai pu, mais vous ne pouvez pas imaginer la culpabilité que j'ai ressentie. Par contre, quand j'étais là, j'y étais totalement. J'arrivais à la maison et plus rien n'existait. Le téléphone, l'ordinateur...je débranchais tout. C'est la chose qui m'a sauvée, sinon, je serais morte de culpabilité.»

Aujourd'hui, Jessie a fondé sa famille: elle a quatre enfants âgés de quatre mois et demi à sept ans. «Je trouve ça extraordinaire, nous dit Laurence. Elle est tombée enceinte de son premier enfant à 23 ans, le même âge où je suis tombée, moi-même enceinte, et j'ai assisté à l'accouchement. Ça c'est un cadeau incroyable que son conjoint et elle m'ont fait. Et, quand son petit Noah avait un ou deux ans, c'est là qu'elle m'a dit: "Maman, maintenant que j'ai des enfant, j'aimerais qu'on instaure des traditions." Ma fille, elle n'a pas reçu ce bagage. Mais à toutes les vacances d'été, lorsqu'elle était petite, nous venions ici. Je travaillais tellement que ce sont mes parents qui s'en occupaient. Probablement que ce sont eux qui ont installé une routine bien plus que j'ai pu le faire dans sa vie. Jessie avait besoin de ces repères-là, de retrouver les traditions quand elle a fondé sa propre famille.»

UNE BATTERIE, UNE TROMPETTE ET UNE GUITARE SANS CORDE

Laurence a également un fils de 17 ans, Nathan, un grand sensible et un Gaspésien dans l'âme qui, comme elle, «a de l'eau de mer qui lui coule dans les veines à la place du sang» et qui, comme sa mère à son âge, est un passionné de musique. 

«Quand j'étais jeune, j'écoutais surtout les Beatles, se souvient Laurence. J'écoutais le rock and roll du temps, du vieux blues. Ma mère m'avait acheté une cassette de Louis Armstrong parce que je jouais de la trompette. Mais, mon premier instrument, ça été la batterie, à 12 ans. Quand j'ai demandé ça à mes parents, j'ai failli les faire mourir! Et, plus tard, j'allais jouer la trompette dans la tente-roulotte en arrière de chez-nous. C'est insonorisé, une tente-roulotte, vous croyez? Les voisins me haîssaient!» (rire)

Pourtant, on ne peut pas dire que la rouquine - un trait qu'elle tient de son père - vient d'un milieu musical. «Pas du tout! s'exclame Laurence. La seule photo que je me rappelle de mon père avec un instrument dans la main, c'est un vieux polaroïd, sur lequel il a un chapeau de cow-boy en paille et une guitare sans corde! Mon père, c'est un homme qui a fait 56 métiers: il a été policier, bûcheron... Vous savez, l'image qu'on se fait du jeune homme qui va travailler dans les chantiers à 14 ans? On a vi ça dans les films. Lui, il était comme ça. Il couchait dans une pièce avec les adultes, il entendait des discours d'adultes, il y avait des poux, des puces dans la paillasse... Il a vécu ça. Quant à ma mère, elle travaillait six jours sur sept. Mes parents, c'était du monde pauvre mais fier. La maison était toujours propre, peinturée. Ma mère s'occupait de la serre. Elle plantait ses fleurs et, rendu à la mi-juillet, les mariés venaient se faire photographier en face de chez nous tellement c'était beau. Je ne sais pas où elle prenait l'argent pour ça. Ma mère travaillait, mais elle ne gagnait presque rien. Mes parents étaient deux travailleurs acharnés, surtout ma mère. C'est d'elle que j'ai appris ça.»

TROIS MOIS DE VIDE

On peut dire que Laurence a aussi fait preuve de vaillance dans sa carrière. Celle qui a vendu plus de 200 000 exemplaires de son tout premier disque a enfilé les succès et les spectacles au cours des 20 années qui ont suivi. Et elle a elle-même mis un frein à l'expansion de sa carrière en France pour rester au Québec et permettre à Jessie d'avoir un milieu de vie stable, un choix qu'elle ne regrette pas. Mais, malgré une carrière florissante, la chanteuse au tempérament de feu a frappé un mur au tournant de la cinquantaine, lorsqu'elle a sombré dans une dépression. «Je ne l'avais pas vue venir. Ça a pris quelques années. C'était lié à un épuisement moral, mental, sur tous les plans. J'ai été morte pendant trois mois. Mon fils a trouvé ça terriblement difficile parce que c'est un être d'une grande sensibilité. Un jour, il m'a dit: "Maman je trouve ça dur. Toi qui riais tellement, tu ne souris plus jamais." Ça m'a atteinte comme une flèche en plein coeur, et c'est là que je me suis dit: "Il y a vraiment quelque chose qui ne va pas."

LA PETITE FILLE DANS LA BALANÇOIRE

«Mon mari l'a beaucoup encadré, mais il a trouvé ça dur, lui aussi. J'ai disparu pendant trois mois, et il me fesait à manger, car je n'ai pas arrêté de travailler. J'avais quand même cinq shows par semaine. J'étais en état de survie, et c'est la petite fille en moiqui a décidé que c'est elle qui donnait les shows. Tous le soirs, c'est elle qui attrapait la femme malade par la main et qui lui disait: "Vient te mettre un peu de mascara, OK? Moi je suis trop petite pour en mettre, alors toi, mets-en. Et un petit peu de rouge à lèvre, aussi. Après, tu vas voir, on va monter sur la scène..." Et quand, nous arrivions sur scène, c'était la petite fille dans la balançoire à côté de chez nous qui chantait. Elle réussissait à sourire. Je faisais mon spectacle avec un pianistem Pierre Doré, et il n'en revenait pas. Il me voyait aller, il voyait mon visage terne, mes yeux morts, puis j'arrivais et, aussitôt, je repartais... Vraiment, ce sont trois mois où je me serais roulée en boule... Mais la vie étant ce qu'elle est, il fallait que ça m'arrive. Il n'y a rien qui arrive pour rien...»

LE CHEMIN VERS LA GUÉRISON

Comme de fait, que Laurence parle ouvertement de cette période a pu en aider d'autres souffrant du même mal à trouver le chemin vers la guérison. «Quand j'ai pu commencer à voir un petit peu avec mes "vrais" yeux, je captais tout ce qui parlais de ça, à la télé, dans les journaux. Je me demandais comment ces gens avaient fait pour sortir de ça. Donc, c'est ce que j'ai fait à mon tour. Ce n'est pas moi qui vais sauver les autres mais, quand tu es dans cet état-là, tu as besoin de te faire dire: "Va vers des soins, parce que, si tu vas plus creux, c'est là que se trouve le danger, et on sait c'est quoi, le danger..." Après que j'en ai parlé à la télé, la blonde d'un musicien que je connais m'a dit: "Laurence, je ne te dirai jamais assez merci, ça faisait des années que je ne savais pas ce que j'avais. Tu as tout décrit mes symptômes, tout..." Elle est ensuite allée dans un CLSC pour prendre un rendez-vous. Alors, je ne sauve pas le monde, mais à ça que ça sert d'en parler...»

La pluie s'estompe. Il nous reste encore un peu de temps. Laurence doit se préparer pour un autre concert donné en son honneur le soir même. Notre photographe a trouvé un superbe bout de plage bordé de falaises. Laurence a traîné ses bottes de pluie - deux bottes droites, en fait, apportées par distraction-, qu'elle enlève pour chaque série de photos. Elle joue le jeu et semble s'amuser sincèrement.

Si un nuage a traversé sa vie il y a quelques années, le beau temps est assurément de retour. Et, en cette belle semaine en Gaspésie, il irradie...

 

Patrick Norman et ses amis aux Festivités Western de St-Victor

Beauce TV, 27 juillet 2013 (à partir de 3 min.25)

http://www.beauce.tv/regarder.php?vId=4097

 

Entrevue

Geneviève au boulot, Cool FM 103,5, 26 juillet 2013

http://radiobeauce.dyndns.org:81/COOL.Fri.0930.mp3

 

Entrevue

Marc Hervieux et Marie-Josée Taillefer, Cap sur l'été, Ici Radio-Canada Télé, 19 juillet 2013

http://www.radio-canada.ca/emissions/cap_sur_l_ete/2013/document.asp?idDoc=304169

 

Laurence Jalbert aux Vendredis en Musique

L'Action, 18 juillet 2013

C'est nulle autre Laurence Jalbert, qui fête cette année ses 35 ans de carrière sur scène, qui donnera le coup d'envoi aux Vendredo en Musique, à Saint-Félix-de-Valois, le vendredi 26 juillet, à 20h, sur le terrain voisin de l'église, à l'occasion de cette 9e édition. Deux autres Vendredis en musique suivront, soit le 2 et le 9 août.

La chanteuse à la chevelure de feu proposera les chansons de son nouvel album « Une lettre » et de son tout nouveau spectacle « Déjà 35 ans sur scène... et encore et encore ! » composé de ses plus grands succès, revisités dans des versions actualisée. [...]

 

Entrevue et prestation de Viendra le jour

Daniel Melançon, Salut Bonjour, TVA, 16 juillet 2013

http://tva.canoe.ca/emissions/salutbonjour/chroniques/sb/entrevue/192836/laurence-jalbert

 

Le coeur à la fête !

Pierre O. Nadeau, Journal de Québec, 5 juillet 2013

Même Dame Nature était émue aux larmes par la beauté des voix qui ont magnifié le répertoire québécois au cours d'une vibrante grande-messe célébrée par une belle gang en ouverture du 45e Festival d'été de Québec. 

La pluie n’a pas réduit l’ardeur d’une foule enthousiaste, qui avait le cœur à la fête sur les plaines d’Abraham transformées en immense salon propice aux retrouvailles presque familiales sur ces airs que tout le monde connaît et adore.

l y avait de la belle visite à cette soirée Quand le Québec chante: Laurence Jalbert, Paul Piché, Daniel Lavoie, Michel Rivard, Richard Séguin et Luce Dufault soutenus par 400 choristes installés sur des gradins. Même aussi considérable, la formation ne semblait pas du tout coincée sur la vaste et nouvelle scène inaugurée hier soir.

C’était soir de célébrations de la chanson de chez nous: 40 ans de chansons, avec comme ouverture, un clin d’œil choral aux géants Vigneault, Ferland et Leclerc, qui trônaient sur des écrans géants.

De beaux moments

Jalbert, venue ramener sous de nouvelles et riches couleurs Au nom de la raison et Tomber. Chaque invité se charge lui-même de présenter le prochain, comme Laurence Jalbert le fera avec Paul Piché. Il fera vite lever la foule sur les premiers accords de Y’a pas grand-chose dans le ciel à soir… un titre trompeur puisqu’il y avait quelque chose de magique dans le ciel de Québec, hier soir, pour les milliers de festivaliers visiblement emportés par une immense vague d’émotion. [...]

 

À bas la pluie au Festival d'été de Québec

Émilie Côté, La Presse, 5 juillet 2013

Les plaines d'Abraham étaient belles à voir malgré la pluie et le ciel gris, hier soir, pour la soirée d'ouverture du Festival d'été de Québec. Dans le vaste parc historique s'étendait une tapisserie de parapluies colorés cachant des festivaliers.

Devant eux, sur la grande scène aux dimensions titanesques, plus de 400 choristes ont pris place pour accompagner Laurence Jalbert, Daniel Lavoie, Paul Piché, Michel Rivard, Luce Dufault et Richard Séguin, les têtes d'affiche du spectacle Quand le Québec chante.

Comme par magie, les gouttes ont cessé pour l'entrée en scène de Laurence Jalbert, qui a offert au public ses succès Au nom de la raison et Tomber, accompagnée du «mur vocal» de 400 personnes placées en rangées derrière elle. «Ça fait 38 ans que je gagne ma vie avec la scène», a rappelé la chanteuse rouquine. [...]

 

Hommage à Laurence Jalbert

Gilles Tremblay, Journal 24h, 2 juillet 2013

Pour la seconde soirée hommage à Laurence Jalbert au Festival en chanson de Petite-Vallée, en Gaspésie, invités, chansonneurs et arrimeurs ont livré dimanche une vision personnelle des chansons de l'artiste passeur de l'édition 2013. Et celle-ci a été comblée.

La soirée a séduit les 400 spectateurs, malgré une interruption du spectacle causée par d'un déclenchement inopiné de l'alarme d'incendie au tout début, 

Les chansonneurs ont lancé cette prestation avec la pièce Des mots de femme puis avec un clin d’œil au monument. En mémoire d’elle inauguré le jour même à Gaspé.

Les arrimeurs ont chacun livré une interprétation très personnelle des chansons de Laurence. Louis-Jean Cormier a chanté Corridor à la Karkwa, Daran a joué Avant le squall avec une grande vulnérabilité, Edgar Bori a repris Une lettre avec

accompagnement feutré, Michel Faubert a revisité Ring of Fire à la manière Wall of Voodoo, Daniel Boucher s’est emparé de Tomber à bras-le-corps en la faisant étrangement sonner comme son classique La désise.

Surprise de la mairesse

Parmi les surprises, la mairesse de Grande-Vallée, Nathalie Côté, a chanté Qui me l’a dit, en duo avec Claude Lamy.

C’est Laurence Jalbert qui a bien sûr bouclé la soirée avec une de ses toutes dernières chansons, Viendra le jour.

Guillaume Arsenault, qui a participé à cette soirée hom- mage, a par ailleurs reçu avant le spectacle un prix décerné par le Conseil des arts et des lettres du Québec section Gaspésie.

 

Près de 300 choristes célèbrent la carrière de Laurence Jalbert

Ann-Julie Larouche, TVA chautva.com, 2 juillet 2013

Le 31e Festival en chanson de Petite-Vallée met en vedette cette année Laurence Jalbert, qui est l'artiste-passeur. Le premier spectacle de la série de trois réunissait plus de 260 enfants samedi, à l'église de Cloridorme, qui ont rendu hommage à l'artiste en interprétant ses plus grands succès. Les émotions étaient au rendez-vous. 

Les chansons des 35 ans de carrière de Laurence Jalbert ont été interprétées par des enfants venus de 30 écoles de la Gaspésie, dans une église pleine à craquer, samedi soir.

L’artiste originaire de Rivière-au-Renard avait les émotions à fleurs de peau après la prestation des enfants.

«Comme le premier grand amour que tu vis, quand t’as 12-13 ans, et que t’as une grosse boule dans l’estomac, c’est effrayant», souligne Laurence Jalbert. 

Les élèves, qui ont chanté «Au nom de la raison», «Chanson pour Nathan» et «Encore et encore», ont ébranlé les 1000 spectateurs, qui ont constamment essuyés leurs larmes, durant le concert, tout comme la chanteuse:«J’ai tout le temps la certitude que j’ai rien fait pour être là. Je fais ce que j’aime, du mieux que je peux, avec mon petit coeur, mon crayon, mes mots, ma musique.»

Beaucoup de répétitions pour les jeunes

6 mois de travail ont été nécessaires pour mener ce projet à terme avec des enfants de toutes les commissions scolaires de la Gaspésie, qui ont beaucoup apprécié l’univers musical de la Gaspésienne.

«Les jeunes chantaient à la fin « On t’aime Laurence, on t’aime Laurence! ». Les jeunes étaient transportés. Pour l’inscription en partant, on était certains d’avoir 300 enfants, il y avait un grand engouement pour les chansons de Laurence». précise Danielle Vaillancourt, chef de choeur.

Laurence Jalbert donnera une dernière prestation le 5 juillet, pour présenter son spectacle Depuis 35 ans sur scène… et encore et encore!, et elle promet quelques surprises aux festivaliers:«Je suis en tournée depuis 4 ans avec ce show-là, alors je peux vous dire que c’est un show qui est tellement rodé. Mes musiciens sont extraordinaires, l’équipe est extraordinaire», termine-t-elle.

 

Le cercle des élus

Claude André, Journal Métro, 2 juillet 2013

Le gotha de la chanson québécoise s’est retrouvé hier sur une même scène afin de livrer hier un vibrant et historique hommage à Laurence Jalbert.

Une fausse alarme d’incendie n’aura pas eu raison de cette soirée consacrée à la fille de feu de Rivière-au-renard hier soir au Centre socioculturel de Grande-Vallée.  D’emblée, les chansonneurs de la cuvée 2013 sont montés sur scène afin d’interpréter Mots de femmes. L’un des nombreux succès de Laurence Jalbert ponctué, pour l’occasion, de deux couplets hip-hop bien sentis balancés par Rod le Stod et D-Track.

Après quelques témoignages vidéos de certains membres de la famille de la chanteuse, dont une tante qui nous a fait sourire en nous rappelant combien la rousse pétillante était une «petite fille agitée qui déplaçait de l’air», Bori est apparu. L’ancien chanteur masqué nous a littéralement arraché une larme avec sa superbe et sobre relecture, façon musette cette fois, de la pièce Une lettre. Plus tard, le sympathique Marc Déry a mis le party dans la place avec sa version allumée de Jeter un sort.

Parmi les autres grands moments de cette soirée qui nous faisait, si besoin était, réaliser à nouveau la présence majeure de Laurence Jalbert dans notre imaginaire collectif, nous avons eu droit à un véritable collier de perles : Les anges dansent, par le grand manitou du Festival, Alan Côté himself. Droit et solide comme un chêne, il était accompagné de sa conjointe et de de sa fille. Et les moments exquis se sont enfilés comme autant de perles sur un collier nous rappelant que n’étions pas des veinards mais bien des élus d’avoir la chance d’assister à un tel événement, qui entre le charme de ses craques, avait la splendeur des grands soirs.

Nous n’oublierons pas de si tôt la prestation de Daran. Notre français préféré (désormais Québécois) qui est venu avec sa force tranquille nous interpréter une version rock d’Avant le squall.

Michel Faubert nous aura fait sourire avec son adaptation très eighties de Ring Of Fire tandis que Pierre Flynn, quant à lui, nous à gratifié d’un Pour toi débordant de cette urgence salvatrice qui le distingue entre tous et qui d’autres que Paul Piché aurait pu nous offrir un Héros si lourd de sens dans un version piano-voix ?

Louis-Jean Cormier, son tour venu, à prévenu Laurence : «Ne capote pas, je l’ai tire-bouchonnée un peu» avant de nous balancer un direct en pleine gueule :  Corridor ! Encore sous le choc, le public à eu droit à une version «danbouchéïsée» de Tomber. Un seul mot : Wow ! Faut absolument que le bummeur funambule intègre cette version à son répertoire sinon je le boude une couple d’années. Bref, comme l’a souligné Laurence à la fin du spectacle en évoquant une animatrice de MusiquePlus : «Les plaisir nous sont sortis par tous les orifices».

 

Petite-Vallée rend hommage à Laurence Jalbert

Pierre Morel, L'Avantage, 1er juillet 2013

Les grandes vedettes de la chanson québécoise se sont retrouvées sur une même scène hier afin de livrer un vibrant et historique hommage à la Gaspésienne Laurence Jalbert. 

Une fausse alarme d'incendie n'aura pas eu raison de cette soirée consacrée à la fille de feu de Rivière-au-Renard hier soir au Centre socioculturel de Grande-Vallée.

Dès le départ, les chansonneurs de la cuvée 2013 sont montés sur scène afin d'interpréter « Mots de femmes » l'un des nombreux succès de Laurence Jalbert ponctué, pour l'occasion, de deux couplets hip-hop bien sentis balancés par Rod le Stod et D-Track.

Après quelques témoignages de certains membres de la famille de la chanteuse, dont une tante qui en a fait sourire plusieurs en nous rappelant combien la rousse pétillante était une « petite fille agitée qui déplaçait de l'air », Boria fait une apparition remarquée.

L'ancien chanteur masqué a littéralement arraché une larme à bien de gens avec sa superbe et sobre relecture, façon musette cette fois, de la pièce « Une lettre »,  après Marc Déry a enflammé la place avec sa version allumée de « Jeter un sort ».

La foule n’oubliera pas de si tôt la prestation de Daran qui est venu avec sa force tranquille nous interpréter une version rock d'Avant le squall.

Michel Faubert aura fait sourire les festivaliers avec son adaptation très eightie de Ring Of Fire tandis que Pierre Flynn, a gratifié le public d'un « Pour toi » débordant de cette urgence salvatrice qui le distingue entre tous. Paul Piché a pour sa part interprété de belle façon la chanson Héros.

Présent à cette soirée, Louis-Jean Cormier a prévenu Laurence: « Ne capote pas, je l'ai tire-bouchonnée un peu » avant d’interpréter « Corridor ».

Encore sous le choc, le public a finalement eu droit à une version « danbouchéïsée » de « Tomber ». Le spectacle s’est terminé avec une Laurence émue, qui accompagné de tous les artistes du spectacle, a offert en guise de remerciement sa dernière chanson « Viendra le jour ».

Le Festival en chanson de Petite-Vallée se poursuit jusqu’au samedi 6 juillet et parmi les spectacles à venir notons ceux de Paul Piché, des chansonneurs de la première vague et de Louis-Jean Cormier qui ont tous lieu aujourd’hui.

 

Soirée hommage à Laurence Jalbert

Gilles Tremblay, Tva Nouvelles, 1er juillet 2013

Pour cette seconde soirée hommage à Laurence Jalbert au Festival en chanson de Petite-Vallée, en Gaspésie, invités, chansonneurs et arrimeurs ont livré une vision personnelle des chansons de l'artiste passeur de l'édition 2013. Et celle-ci a été comblée.

La soirée qui s'est déroulée au centre socio-culturel de Grande-Vallée, dimanche, a séduit les 400 spectacteurs, malgré une interruption du spectacle à cause d'un déclenchement inopiné de l'alarme d'incendie au tout début.

Les chansonneurs ont lancé cette prestation avec la pièce «Des mots de femme» puis avec un clin d'œil au monument «En mémoire d'elle» inauguré le jour même à Gaspé, soulignant l'à-propos du texte de l'artiste. Des témoignages vidéo de parents et d'amis de Laurence Jalbert ont aussi ponctué la soirée réussie.

Les arrimeurs ont chacun livré une interprétation très personnelle des chansons de Laurence. Louis-Jean Cormier a chanté «Corridor» à la Karkwa, Daran a joué «Avant le squall» avec une grande vulnérabilité, Edgar Bori a repris «Une lettre» avec accompagnement feutré, Michel Faubert a revisité «Ring of Fire» à la manière Wall of Voodoo, Daniel Boucher s'est emparé de «Tomber à bras-le-corps» en la faisant étrangement sonner comme son classique «La désise».

Tous ont montré que leurs univers respectifs étaient proches de celui de l'artiste à qui ils rendaient hommage.

Parmi les surprises, la mairesse de Grande-Vallée, Nathalie Côté, a chanté «Qui me l'a Dit», en duo avec Claude Lamy, et le maire de Gaspé, François Roussy, a livré avec sensibilité la chanson «Je pars à l'autre bout du monde»

C'est Laurence Jalbert qui a bien sûr bouclé la soirée avec une de ses toutes dernières chansons, «Viendra le jour».

Guillaume Arsenault, qui a participé à cette soirée hommage, a par ailleurs reçu avant le spectacle un prix décerné par le Conseil des arts et des lettres du Québec section Gaspésie. Il en a profité pour vanter les artistes gaspésiens qui s'opposent à la culture de masse américaine. Sarah Toussaint-Léveillé s'est quant à elle mérité le prix Chansonneur à la suite de sa prestation lors du Bal de vendredi dernier.

 

31e édition du Festival en chanson de Petite-Vallée

Julie Caron, Le Huffington Post, 1er juillet 2012

« La potion magique de ce petit village, c’est la chanson francophone. Il faut que les gens continuent de tomber dedans » -Laurence Jalbert, porte-parole de l’édition 2013

La native de Rivière-au-Renard vit une palette d’émotions plutôt intenses depuis le début du festival, et le spectacle hommage que lui ont concocté quelques «chansonneurs», artistes (dont Paul Piché) et gens de la communauté locale hier soir n’ont fait qu’exacerber le tout. « Je me sens comme si j’étais sur une drogue légale tellement c’est euphorisant! » s’est-elle exclamée après le spectacle.

Si l’on en croit la plupart des artistes qui sont passés par Petite-Vallée, peu de gens savent refuser quelque chose à Alan Côté, directeur du Festival en chanson de Petite-Vallée. Laurence Jalbert ne fait pas exception, elle qui en est à sa deuxième présence en tant qu’artiste-passeur de l’événement, la première fois remontant à 1995.

« C’est mon monde, ma chanson, mon univers, et ce qu’ils ont installés ici, à Petite-Vallée, c’est un standard de qualité irréprochable », dit-elle les yeux brillants.

La flamboyante chanteuse admet qu’elle ne revient que trop rarement dans sa Gaspésie natale, elle qui l’a quittée à l’âge de 16 ans pour faire la carrière que l’on connaît.

« Ça a été la pire des déchirures que j’ai eue de ma vie, me séparer de ma façon de vivre, quitter ma famille… Longtemps je me suis demandée comment j’ai fait pour être contre ma nature, et puis j’ai compris pourquoi je ne revenais pas : j’étais plus capable de repartir», dit Laurence Jalbert, qui possède une maison dans le parc Forillon et une autre à Longueuil, où elle passe la plupart de son temps lorsqu’elle n’est pas en tournée.

Un Québec musical extraordinaire

Lorsqu’on la questionne à propos de la relève présente à la cuvée 2013 du festival, Laurence Jalbert s’avoue presque complexée. « Ces jeunes-là (les «chansonneurs» de la cuvée 2013) font de la musique qui n’existe pas encore, de par ce qu’ils sont et de par l’ensemble de leur œuvre », dit-elle.

Et la relève du Québec en général? Bien, estime-t-elle. Les concours musicaux abondent, et les gagnants qui en sortent rêvent de faire ce métier. La question est par contre de déterminer où se diriger après avoir remporté un concours? « Les diffuseurs ont de plus en plus peur parce que les billets se vendent de moins en moins. C’est inquiétant de voir où s’en va notre chanson. »

Le show-business, un mot que Laurence Jalbert déteste, implique forcément d’être pigiste le temps d’une existence. « On ne sait pas combien vont décider de faire ça pour le reste de leur vie, mais ce que je constate, c’est que c’est un besoin inné », ajoute-t-elle.

Selon elle, si on laisse évoluer les jeunes de la relève, on aura dans quelques années un Québec extraordinaire pour ce qui est des chansons. « À condition qu’il reste un endroit où les faire tourner, bien sûr », précise-t-elle.

Cet automne, la marraine de l’édition 2013 du Festival en chanson compte poursuivre jusqu’en avril 2014 une tournée qui dure depuis bientôt quatre ans.

 

Une brochette d'artistes originaux à Petite-Vallée

Gilles Tremblay, Journal de Montréal, 30 juin 2013

Petite-Vallée-Pour la première soirée de la 31e édition du Festival en chanson de Petite-Vallée, en Gaspésie, les participants de la sélection officielle ont proposé des univers tellement originaux et aboutis que, même sans prix ni bourse, ils se démarqueront sans problème.

C'est devant un peu plus de 250 spectateurs réunis au Centre socioculturel de Grande-Vallée, vendredi soir, que les huit chansonneurs inscrits ont livré des prestations qui, pour nombre d'entre eux, donnent une bien faible idée du terme «éclaté». Oli Vinégar, Philippe Brach, Massy Émond, D-Track, Sarah Toussaint-Léveillé, J-F Poulin, Garoche Ta Sacoche et Rod le Stod ont défilé sur scène, présentés avec chaleur et humour par Marc Déry, animateur de la soirée.

La vocation du Festival en chanson est l'apprentissage, le perfectionnement, l'originalité et la découverte. Or, les prestations offertes étaient peut-être un peu brutes, mais faisaient preuve d'assez de maîtrise et d'originalité pour se dire que ces «chansonneurs» ont leur avenir assuré.

Et pour ce qui est de l'originalité, la question ne se pose même pas. Parmi ceux qui se sont le plus démarqués, on note Massy Émond qui a offert une déferlante de musicalité et de poésie; Sarah Toussaint-Léveillé avec une sorte de folk multiforme qui rappelle parfois Michelle Shocked; Garoche Ta Sacoche et leur humour débridé, «sorte d'hybride entre les sœurs McGarrigle et les Denis Drolet».

Mais ce sont les rappeurs qui, en définitive, ont particulièrement marqué la soirée: D-Track et Rod Le Stod ont proposé des chansons-chocs qui sonnent le réveil des mauvaises consciences, parfaites pour les temps troublés que vit le Québec depuis des mois.

C'est Laurence Jalbert, artiste-passeur de l'édition 2013, qui a terminé ce défilé avec sa chanson carte de visite, «Tomber». L'enthousiasme du public a suffi à montrer que la soirée fut une réussite.

Si le rap et le slam ont tenu le haut du pavé au Bal des Chansonneurs, la soirée a poursuivi sur la même lancée au théâtre de la Vieille Forge avec la prestation de Koriass, qui a lancé récemment un album intitulé «Petites Victoires», et qui fait sans cesse sa marque avec des pièces à forte portée sociale et politique très proches de Samian. Lui et son groupe ont livré une prestation énergique ponctuée d'interactions constantes avec le public.

Le Festival en Chanson de Petite-Vallée se poursuit jusqu’au 6 juillet.

 

31e Festival: 300 enfants chantent Laurence Jalbert

Marie-Claude Costitsella, Journal de Montréal, 30 juin 2013

Petite-Vallée-Comme le veut la tradition au Festival en chanson de Petite-Vallée, un choeur de près de 300 enfants a chanté les chansons de l'artiste «passeur».

Laurence Jalbert a ainsi reçu son premier de deux hommages du week-end, lors d’une soirée haute en couleur et en émotions. Un spectacle réussi qui portait fièrement le nom «Encore et encore des chansons» et dont se souviendront probablement longtemps l’artiste, les enfants, mais aussi la foule de 600 personnes réunies à l’Église de Cloridorme pour l’occasion.

Le spectacle a débuté en force, alors que les jeunes choristes ont entonné la dynamique «En courant», suivie d’une enfilade de succès puisés dans le large répertoire de Laurence Jalbert. Le chœur de La Petite École de la Chanson a offert plus d’une heure de spectacle avant que deux jeunes choristes quittent la scène et se rendent dans la salle pour inviter la chanteuse à les joindre sur scène.

C’est en chantant avec eux «Tomber» et «Encore et encore» que s’est donc terminée la soirée. Évidemment, après de chaleureux remerciements, Laurence Jalbert s’est adressée aux enfants : «C’est incroyable ce que vous faites, ça touche vraiment au cœur, vous êtes formidables… Mais là je vais arrêter de parler, il est tard et vous devez être tannés de chanter du Laurence Jalbert !». Les enfants, qui ont répété ce spectacle tout au long de l’année scolaire, ont lancé un «non!» bien senti qui voulait tout dire.

Le Festival en Chanson de Petite-Vallée se poursuit jusqu’au 6 juillet.

 

Petite-Vallée: hommage à Laurence Jalbert

Radio-Canada, 30 juin 2013

Il existe une tradition au Festival en chanson de Petite-Vallée qui est celle d'offrir un hommage à l'artiste-passeur. Cette année, c'est l'auteure-compositrice-interprète gaspésienne Laurence Jalbert qui a eu droit à un concert fort en émotions, chanté par un coeur de 300 enfants. 

Même si la Petite École de la chanson en était à sa 22e participation à Petite-Vallée, les émotions suscitées par la chorale sont toujours aussi vives.

Les élèves du primaire et du secondaire ont travaillé plusieurs mois pour offrir un spectacle haut en couleur.

Ces efforts n'auront pas passé inaperçus puisqu'il y avait foule dans l'église de Cloridorme, samedi soir, où avait lieu le concert. La chorale de 300 voix a chanté les grands succès de Laurence Jalbert.

Tout comme la foule, l'artiste porte-parole de la 31e édition du festival a été directement touchée au coeur par cet hommage.

«Ça fait mal et en même temps ça fait du bien. Je connais ma chance et mon privilège. Quand je vis un moment comme celui-là, je me dis: au moment où moi je suis super heureuse, où ils viennent me chercher à travers le travail que j'ai fait, mes émotions... Je prends tout cela comme un cadeau.»

Cet hommage ne serait rien sans la volonté et la passion de ces jeunes âgés de 6 à 17 ans, qui étaient grandement heureux de chanter avec Laurence Jalbert.

« J'ai beaucoup aimé chanter avec Laurence Jalbert, ç'a été mon meilleur moment. »

« J'ai beaucoup aimé quand on a chanté en harmonie tous ensemble. Ça faisait beau. »

Dimanche soir, un second spectacle hommage sera réservé à Laurence Jalbert. Cette fois, ses amis artistes, notamment Paul Piché, Daniel Boucher, Marc Déry et Michel Faubert, chanteront pour elle.

 

La fête commence ce soir à Petite-Vallée

Pierre Morel, L'Avantage, 27 juin 2013

Le Festival en chanson de Petite-Vallée acceuillera dès ce soir et jusqu'au 6 juillet prochain les amoureux et les artisans de la chanson francophone pour sa 31e édition, qui se déroulera en compagnie de l'artiste passeur Laurence Jalbert. 

Pour son édition 2013, l’évènement accueillera une centaine d’artistes de la chanson de tous horizons et de toutes générations.

Le public aura la chance d’apprécier la nouvelle sélection des chansonneurs qui participeront aux différentes activités du festival et qui seront les vedettes de trois spectacles dont Le Bal des chansonneurs du 28 juin qui sera animé par Marc Déry.

Parmi les têtes d’affiches du Festival, mentionnons le groupe De Temps Antan, à qui revient l’honneur d’ouvrir l’événement, Koriass, Les Sœurs Boulay, Damien Robitaille, La Petite école de la chanson formée de 260 enfants qui chanteront Laurence Jalbert, Paul Piché, Les Tireux d’Roches, Louis-Jean Cormier, Moran, Daran, Marcie et Félix-Antoine Couturier, Écoute pour voir, Patrice Michaud, Pascal Lejeune, Michel Faubert, l’Open Country des Mountain Daisies, Amylie, Myëlle et Francis Faubert, Kevin Parent et Bernard Adamus. Paul Daraîche, l’une des figures marquantes de la musique country au Québec se produira lors d’un spectacle unique, qui se tiendra le samedi 6 juillet à l’église de Cloridorme.

Au cours de cette soirée, le Gaspésien livrera ses plus belles chansons accompagné sur scène de Laurence Jalbert, Mario Pelchat, Kevin Parent, Daniel Boucher, Pierre Flynn, Michel Faubert, Patrice Michaud et plusieurs autres. [...]

 

Entrevue

Louis Lemieux, RDI Matin Week-End, RDI, 23 juin 2013

http://www.radio-canada.ca/emissions/rdi_week_end/2012-2013/Entrevue.asp?idDoc=299546

 

 Petite-Vallée portée par le souffle de Laurence Jalbert

Louise-Maude Rioux Soucy, Le Devoir, 19 juin 2013

Le directeur du Festival en chanson de Petite-Vallée, Alan Côté, a profité mardi de la vitrine offerte par les FrancoFolies pour lancer sa programmation.

Porté par l’énergie et le souffle de Laurence Jalbert, l’« artiste passeur » de cette 31e édition, le Festival en chanson de Petite-Vallée mettra officiellement les voiles du 27 juin au 6 juillet. Dix jours remplis de chansons, pendant lesquels viendront se produire vieux routiers, nouvelle garde et future relève : de Paul Daraîche, Paul Piché ou Michel Faubert aux Soeurs Boulay, Moran et autres Koriass, jusqu’aux aspirants comme Garoche ta sacoche ou D-Track.

Gaspésienne de naissance comme de coeur, Laurence Jalbert sera au coeur de trois grands événements. D’abord deux hommages, un premier par les 300 chanteurs de La Petite École de la chanson, le 29 juin, puis un second par une myriade d’artistes dont Daniel Boucher, Marc Déry, Pierre Flynn, Louis-Jean Cormier et Bori, le lendemain. Puis, la grande rousse montera à son tour sur scène le 5 juillet.

Autre point de mire : l’icône de la musique country au Québec, Paul Daraîche dans un grand spectacle rassembleur le 6 juillet. Autour de lui, une brochette étonnante : Laurence Jalbert, Mario Pelchat, Kevin Parent, Daniel Boucher, Pierre Flynn, Michel Faubert, Patrice Michaud, Manuel Castilloux, Étienne Cotton, Ariane Ouellet, Bernard Adamus, Amylie, Éric Goulet, Alan Côté, Guillaume Arsenault et Jipé Dalpé.

Dans le même esprit, l’Open Country déménage momentanément ses pénates pour s’installer le 4 juillet au coeur de Petite-Vallée. À noter enfin : la présence des danseurs de Danse Carpe Diem qui, sous la direction d’Emmanuel Jouthe, donneront chair aux airs créés par les « chansonneurs » de la sélection officielle et des artistes invités par le biais du projet performatif Écoute pour voir.

 

Prête à faire la part belle à la chanson francophone

Journal de Montréal, 18 juin 2013

Petite-Vallée-Laurence Jalbert a fait un arrêt aux FrancoFolies, mardi, pour mousser le Festival en chanson de Petite-Vallée, dont la 31e édition se déroulera dans cette municipalité de la péninsule gaspésienne du 27 juin au 6 juillet. 

L’interprète des pièces à succès Tomber et Au nom de la raison, elle-même une Gaspésienne – elle est née à Rivière-au-Renard en 1959 – est «artiste passeur» de cet événement voué à la chanson francophone.

Mme Jalbert montera sur la scène du Théâtre de la Vieille Forge le 5 juillet pour offrir son plus récent spectacle, Depuis 35 ans sur scène… et encore et encore!.

Deux spectacles souligneront par ailleurs sa carrière : La Petite école de la chanson sera présenté le 29 juin à l’église de Cloridorme, alors que le spectacle hommage à l’artiste passeur, le 30 juin, réunira au Centre socioculturel de Grande-Vallée Paul Piché, Daniel Boucher, Marc Déry, Michel Faubert, Pierre Flynn, Louis-Jean Cormier, Bori, Daran et Guillaume Arsenault. [...]

 

La symphonie du Québec

Alexandre Vigneault, La Presse, 18 juin 2013

Deux douzaines de vedettes et autant de chansons connues, voilà le concept tout simple duspectacle présent hier soir sur la Place des festivals pour souligner les 25 ans des FrancoFolies. Gros événement, compte tenu des pointures rassemblées, d'Ariane Moffatt à Paul Piché. Concept hyper local, aussi, puisque cet anniversaire digne de mention a été fêté sans aucun artiste venu d'un autre coin du vaste monde francophone. [...]

Il en a été ainsi toute la soirée : des pics d'énergie suivis de ralentissements (Le saule, par Isabelle Boulay), de gros succès (Journée d'Amérique, de Richard Séguin) suivis de chansons au rayonnement moins universel (l'écorchée Tout nu avec toi, de Mara Tremblay). Et aussi de chansons d'hier qui ont secoué des souvenirs (Tomber, de Laurence Jalbert) et d'autres qui sont passées dans le beurre (Tension attention, de Daniel Lavoie). [...]

 

FrancoFolies-Jour 5 | Retour sur le spectacle 25 ans, 25 artistes, 25 chansons

Marie-Kim Dupuis-Brault, Sors-tu.ca, 18 juin 2013

Gros lundi pour les Francofolies qui offraient à leurs festivaliers un spectacle spécialement mis sur pied pour son 25e anniversaire: 25 ans, 25 artistes, 25 chansons. Un événement qui visait à refléter et à célébrer la diversité du panorama musical québécois, mariant la relève aux artistes établis, le rock et la pop, en passant par la chanson et le rap.

Un gros spectacle de variétés assez réussi, taillé sur mesure pour les nostalgiques et les fanatiques de musique populaire québécoise. Les FrancoFolies ont présenté de main de maître 25 succès ayant marqué le Québec depuis la création du festival. Aucun temps mort, les artistes se succédaient les uns les autres de manière extrêmement fluide ce qui contribuait à créer un très bon rythme à la soirée qui a duré plus de deux heures.

Un bon rythme qui manquait parfois de cohérence. On passait souvent du coq à l’âne, visiblement sans fil conducteur pour lier les époques, les thèmes ou les artistes. Le spectacle prenait parfois des airs de buffet où l’on gavait les festivaliers de tubes dans un esprit « all-you-can-hear ». [...]

Autre rouquine au rendez-vous Laurence Jalbert se sentait particulièrement rockeuse avec Tomber en amour envoyant des cris dignes des plus grand métalleux ici et là. Singulier, mais pas dans le mauvais sens du terme, disons. Malgré le rythme très dansant de Je combats le spleen, Stefie Shock n’a par la suite pas réussi à maintenir le niveau d’intensité. [...]

 

25 ans, 25 artistes, 25 chansons

Sylvain Cormier, Le Devoir, 18 juin 2013

Et si je commentais à mesure, tiens? Vingt-cinq fois pour les vingt-cinq ans? N'ai-je pas un iPad tout neuf? Tweeetons sans tweeter, allons-y comme ça vient, et advienne que pourra. Bon anniversaire les Francos, je me lance. [...]

Leçon: ne pas mésestimer une chanson qui a marqué, efficace et rentre-dedans comme «il y a 23 ans aux mêmes FrancoFolies»: Tomber en amour, par Laurence Jalbert. Tassez-vous, matante va vous montrer comment on fait ça! Impressionnant. [...]

 

31e Festival en chanson de Petite-Vallée: Laurence Jalbert et Paul Daraîche à l'avant-scène

Voir Montréal, 17 juin 2013

La prochaine édition du Festival en chanson de Petite-Vallée, qui aura lieu du 27 juin au 6 juillet, promet d'offrir «encore et encore des chansons» pour sa 31e édition.

La fête de Laurence Jalbert

Les 35 ans de chanson de l’artiste passeur Laurence Jalbert seront célébrés de belle façon dans le cadre de trois spectacles. D’abord, La Petite école de la chanson réunira à l’église de Cloridorme le 29 juin, plus de 300 enfants venus des quatre coins de la Gaspésie, du nord du Nouveau-Brunswick, de Rimouski et de Longueuil, pour chanter les plus grandes chansons de Laurence. Cette dernière sera également à l’honneur lors d’un spectacle hommage, qui sera présenté au centre socioculturel de Grande-Vallée le 30 juin. Lors de cette soirée, Paul Piché, Marc Déry, Daniel Boucher, Michel Faubert et une multitude d’autres artistes gaspésiens souligneront à leur façon la carrière de l’artiste passeur. Finalement, Laurence Jalbert montera sur la scène du Théâtre de la Vieille Forge le 5 juillet pour nous présenter son plus récent spectacle, Depuis 35 ans sur scène et encore et encore. [...]

 

Entrevue et prestation de Viendra le jour

Pénélope McQuade, Pénélope, Ici Radio-Canada Télé, 3 juin 2013

http://www.radio-canada.ca/emissions/penelope_mcquade/2013/document.asp?idDoc=296111

 

«Osez le donner»: Une finale en musique

Journal de Montréal, 28 mai 2013

La grande finale de la sixième édition d’«Osez le donner» a eu lieu mardi à l’Astral. La campagne de Rouge FM et de DeSerres au profit de la Fondation du cancer du sein du Québec a permis de récolter 177 293$.

La somme provient notamment des dons de soutiens-gorge. L'entreprise DeSerres s’était engagée à remettre 1 $ pour chacun d’entre eux.

Le chèque a été remis lors du spectacle organisé pour conclure en beauté l’opération. Luce Dufault, Laurence Jalbert, Audrey De Montigny, Lynda Thalie, ainsi que les trois ambassadrices d’«Osez le donner», Marilou, Isabelle Racicot et Maripier Morin, se sont succédé sur scène. La soirée était animée par Joël Legendre et Marina Orsini.

 

Finale en musique pour Oser le donner

Yves Provencher, Métro, 29 mai 2013

Hier soir à L’Astral, dans le cadre de la grande finale de la sixième campagne Osez le donner de Rouge FM, 177 293 $ ont été remis à la Fondation du cancer du sein du Québec. Pour l’occasion, plusieurs artistes se sont produits devant public, dont Laurence Jalbert (photo), Audrey de Montigny et Luce Dufault

 

Participation au spectacle de la campagne Osez le donner

Rouge FM, 28 mai 2013

http://montreal.rougefm.ca/osez.aspx

 

Laurence Jalbert présente Viendra le jour

QuébecSpot Média, 25 avril 2013

«Tout ce qui m’est arrivé dans la vie est évidemment la somme de mes décisions et de mes choix, mais les grandes lignes ont été tracées par ce qui s’appelle des « coïncidences » et « le jour » où ça arrive, ça s’appelle… des hasards nécessaires!» explique Laurence Jalbert au sujet de sa nouvelle chanson Viendra le jour, lancée en radio cette semaine.
Viendra le jour est une pièce énergique, tout à l’image de son interprète! Fidèle à ses collaborateurs, Laurence fait une fois de plus appel au réalisateur Hugo Perreault et à Jean-Philippe Lagueux comme co-arrangeur et co-compositeur. Le prochain album est en création et viendra certainement sous peu, mais, en attendant, Viendra le jour sera disponible sur iTunes.
L’été 2013 sera occupé pour la Gaspésienne! En plus d’être présentement en tournée à travers le Québec, Laurence fait une apparition remarquée lors des spectacles de Paul Daraîche. De plus, elle sera l’artiste passeur de la 31e édition du Festival en chanson de Petite-Vallée qui aura lieu du 27 juin au 6 juillet prochain.
Entourée de Daniel Lavoie, Paul Piché, Michel Rivard, Richard Séguin ainsi que 400 choristes, Laurence Jalbert a participé à l’album Quand le Québec chante disponible depuis le 16 avril dernier. Enregistré lors du spectacle soulignant le 10e anniversaire du rassemblement choral de Chanson internationale, l’album comprend des classiques du répertoire de ces cinq complices. Ils revivront ce spectacle mémorable en juillet, sur les plaines d’Abraham, en ouverture du Festival d’été de Québec.

 

Laurence Jalbert et les hasards nécessaires

Valérie Roberts, EnMusique, 25 avril 2013

Laurence Jalbert présente aujourd’hui un tout nouvel extrait radio, pour nous faire patienter en attendant la sortie de son prochain disque.

«Tout ce qui m’est arrivé dans la vie est évidemment la somme de mes décisions et de mes choix, mais les grandes lignes ont été tracées par ce qui s’appelle des « coïncidences » et « le jour » où ça arrive, ça s’appelle… des hasards nécessaires!» a expliqué par voie de communiqué la talentueuse chanteuse au sujet de la chanson Viendra le Jour.

Pour la chanson, qui se trouve sur le disque Une Lettre paru en 2011, Laurence Jalbert a fait confiance à ses fidèles collaborateurs : le réalisateur Hugo Perreault et Jean-Philippe Lagueux comme co-arrangeur et co-compositeur.

L’été s’annonce chargé pour l’auteure-compositrice-interprète québécoise, qui sera à Maniwaki le 15 mai, à Châteauguay le 22 et à Lévis le 1er juin avant de se joindre à la tournée de Paul Daraîche

Le prochain disque est actuellement en création, mais en attendant, la chanson Viendra le jour est disponible sur iTunes.

 

Laurence Jalbert présente Viendra le jour 

Luc Bertrand, Info-Culture, 25 avril 2013

Tout ce qui m’est arrivé dans la vie est évidemment la somme de mes décisions et de mes choix, mais les grandes lignes ont été tracées par ce qui s’appelle des « coïncidences » et « le jour » où ça arrive, ça s’appelle… des hasards nécessaires!» explique Laurence Jalbert au sujet de sa nouvelle chanson Viendra le jour, lancée en radio cette semaine.Viendra le jour

le jour est une pièce énergique, tout à l’image de son interprète! Fidèle à ses collaborateurs, Laurence fait une fois de plus appel au réalisateur Hugo Perreault et à Jean-Philippe Lagueux comme co-arrangeur et co-compositeur. Le prochain album est en création et viendra certainement sous peu, mais, en attendant,Viendra le jour sera disponible sur iTunes.

L’été 2013 sera occupé pour la Gaspésienne! En plus d’être présentement en tournée à travers le Québec, Laurence fait une apparition remarquée lors des spectacles de Paul Daraîche. De plus, elle sera l’artiste passeur de la 31e édition du Festival en chanson de Petite-Vallée qui aura lieu du 27 juin au 6 juillet prochain.

Entourée de Daniel Lavoie, Paul Piché, Michel Rivard,Richard Séguin ainsi que 400 choristes, Laurence Jalbert a participé à l’album Quand le Québec chantedisponible depuis le 16 avril dernier. Enregistré lors du spectacle soulignant le 10e anniversaire du rassemblement choral de Chanson internationale, l’album comprend des classiques du répertoire de ces cinq complices. Ils revivront ce spectacle mémorable en juillet, sur les plaines d’Abraham, en ouverture du Festival d’été de Québec.

 

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