Dossier de presse de Laurence Jalbert Ma route partie 2

Récent

 

ENTREVUE

Luc Denoncourt, À deux c'est mieux, CJSO 101,7 FM, 27 mai 2016

http://www.cjso.ca

 

La route de coeur de Laurence Jalbert

Marie-Pier Lécuyer, Journal Info07, 22 mai 2016

MUSIQUE. Année après année, d’un album à l’autre, il est essentiel que les mots chantés par Laurence Jalbert – qu’ils soient les siens ou ceux d’un collaborateur – la touche droit au cœur. Il en est de même pour Ma route, onzième opus d’une artiste qui a déjà plus de quarante ans de carrière dans ses bagages musicaux.

«Il faut que tout ce que je dis et ce que je chante ait un sens», explique-t-elle d’entrée de jeu, évoquant les textes d’autrefois et ceux de son plus récent album. «Ce que je veux moi c’est que, humblement, ce que je fais, ça serve, que ça fasse une toute petite différence.»

Pourtant Ma route, un opus flirtant avec du pop-country assumé, aurait pu ne pas voir le jour. Oui, elle espérait faire de nouvelles chansons, mais pas à tout prix, pas juste pour sortir un album.

Le déclic s’est fait quand elle a trouvé la «bulle sonore» dans laquelle elle voulait évoluer musicalement cette fois-ci. Grande curieuse de la musique, c’est en écoutant le premier album de Yoan Garneau, dans ses écouteurs, qu’elle a cliqué avec le son qu’elle voulait sur son onzième album.

Et quand elle a vu que Rick Hawhorth agissait comme réalisateur, elle a rapidement saisi le téléphone pour l’embarquer dans son nouveau projet.

Un album auquel ont collaboré plusieurs artistes, qui lui avaient fait parvenir les textes bien avant que le projet ne prenne forme, notamment Bourbon Gauthier, dont quatre des chansons se retrouvent sur l’album. «C’est country comme j’aime, des thèmes profondément humains, des thèmes drôles, des thèmes moins drôles, mais des choses qu’on vit tous et toutes», évoque-t-elle au passage. Ou Dany Bédar, qui lui a envoyé «la magnifique» Je te laisse partir.

Elle signe de sa plume au final trois textes, Juste là, Viendra le jour et Toi et moi, explique l’artiste qui se dit incapable d’écrire en tournée, sa tête étant complètement absorbée à donner un spectacle pour son public.

Les mots des autres ou les siens, ce qu’elle interprète sur cet album est ce qu’elle voulait chanter au moment présent. Comme ce texte de Pol Sareault, un jeune homme qu’elle ne connaissait pas et qui signe le texte de L’élue. «Il y a sûrement un dieu quelque part, il est peut-être le seul même à y croire», commence-t-elle à chanter. «Cette phrase-là m’a scié les jambes. Et tout le texte est d’une grande puissance d’être humain, ça, je n’aurais pas été capable de l’écrire comme cela», admet-elle.

Dans tous les cas, les textes sont des coups de cœur. Des chansons travaillées dans une ambiance extraordinaire, se rappelle-t-elle. «Ça a été la plus belle histoire de studio que j’ai vécue, dans le bonheur, dans le sourire, dans le fun, dans la gratitude», lance-t-elle tout sourire.

Un beau cadeau pour ses quarante ans de carrière, confirme l’artiste.

Le 2 février prochain, elle foulera les planches la Salle Odyssée, pour un spectacle où «pedal steel», mandoline, banjo et beaucoup de bonheur seront au rendez-vous, pour une soirée rassembleuse, décrit-elle.

Elle y interprètera ses récentes chansons qu’elle aime sincèrement et profondément, mais aussi des succès du passé, des incontournables qu’elle se fera un plaisir de chanter, que ce soit des textes comme Chanson pour Nathan, Encore et encore ou Corridor.

Faire son chemin

Intitulé Ma route, en référence notamment à la chanson écrite par Catherine Durand et premier extrait radiophonique de ce nouvel album, l’opus fait aussi référence au chemin parcouru, parsemé parfois d’embûche, de mur qu’il faut contourner, mais qui l’a menée où elle est aujourd’hui. «J’ai une magnifique vie qui fait que je peux toujours avancer, que je suis toujours en devenir», poursuit Laurence Jalbert.

Une route qui la rend fière, quoiqu’elle ne prenne pas le crédit pour tout. «Je suis la somme de mes choix et de mes décisions, précise-t-elle. Mais je ne prends pas tout le crédit. Je donne aussi le crédit aux gens avec qui je travaille, qui m’aident à faire cette route, qui la conduise pour moi, qui rende le chemin plus facile. Et j’ai beaucoup de gratitude envers le public.»

Elle dit avoir aussi une grande gratitude envers la vie. «Magré mes peurs, mes parents m’ont probablement inculqué d’avoir le courage de mes convictions.»

Faire rayonner la musique

Celle qui a dû présenter une version sans banjo de son premier extrait radiophonique pour pouvoir jouer en ondes, estime que le rayonnement et la diffusion de la musique francophone est difficile aujourd’hui. Elle salue toutefois au passage le travail de la Salle Odyssée en tant que diffuseur.

Elle évoque les nombreuses salles où l’humour est à l’avant-plan, ne laissant qu’une mince part à la danse, au théâtre et à la chanson. «Il faudrait recréer l’équilibre», estime-t-elle.

Il faut sensibiliser les gens, insiste Laurence Jalbert. «Je ne voudrais pas commencer mon métier en date d’aujourd’hui», poursuit-elle.

Elle invite d’ailleurs le public à aller voir des spectacles, à demander leurs chansons préférées aux stations radiophoniques, à insister pour entendre leurs coups de cœur.

«Si les plus jeunes (artistes) ne peuvent pas passer nulle part, où est-ce qu’ils vont aller, se questionne-t-elle. Il faut laisser une chance au coureur, au chanteur.»

 

La route de coeur de Laurence Jalbert

Marie-Pier Lécuyer, Journal La Revue, 22 mai 2016

MUSIQUE. Année après année, d’un album à l’autre, il est essentiel que les mots chantés par Laurence Jalbert – qu’ils soient les siens ou ceux d’un collaborateur – la touche droit au cœur. Il en est de même pour Ma route, onzième opus d’une artiste qui a déjà plus de quarante ans de carrière dans ses bagages musicaux.

«Il faut que tout ce que je dis et ce que je chante ait un sens», explique-t-elle d’entrée de jeu, évoquant les textes d’autrefois et ceux de son plus récent album. «Ce que je veux moi c’est que, humblement, ce que je fais, ça serve, que ça fasse une toute petite différence.»

Pourtant Ma route, un opus flirtant avec du pop-country assumé, aurait pu ne pas voir le jour. Oui, elle espérait faire de nouvelles chansons, mais pas à tout prix, pas juste pour sortir un album.

Le déclic s’est fait quand elle a trouvé la «bulle sonore» dans laquelle elle voulait évoluer musicalement cette fois-ci. Grande curieuse de la musique, c’est en écoutant le premier album de Yoan Garneau, dans ses écouteurs, qu’elle a cliqué avec le son qu’elle voulait sur son onzième album.

Et quand elle a vu que Rick Hawhorth agissait comme réalisateur, elle a rapidement saisi le téléphone pour l’embarquer dans son nouveau projet.

Un album auquel ont collaboré plusieurs artistes, qui lui avaient fait parvenir les textes bien avant que le projet ne prenne forme, notamment Bourbon Gauthier, dont quatre des chansons se retrouvent sur l’album. «C’est country comme j’aime, des thèmes profondément humains, des thèmes drôles, des thèmes moins drôles, mais des choses qu’on vit tous et toutes», évoque-t-elle au passage. Ou Dany Bédar, qui lui a envoyé «la magnifique» Je te laisse partir.

Elle signe de sa plume au final trois textes, Juste là, Viendra le jour et Toi et moi, explique l’artiste qui se dit incapable d’écrire en tournée, sa tête étant complètement absorbée à donner un spectacle pour son public.

Les mots des autres ou les siens, ce qu’elle interprète sur cet album est ce qu’elle voulait chanter au moment présent. Comme ce texte de Pol Sareault, un jeune homme qu’elle ne connaissait pas et qui signe le texte de L’élue. «Il y a sûrement un dieu quelque part, il est peut-être le seul même à y croire», commence-t-elle à chanter. «Cette phrase-là m’a scié les jambes. Et tout le texte est d’une grande puissance d’être humain, ça, je n’aurais pas été capable de l’écrire comme cela», admet-elle.

Dans tous les cas, les textes sont des coups de cœur. Des chansons travaillées dans une ambiance extraordinaire, se rappelle-t-elle. «Ça a été la plus belle histoire de studio que j’ai vécue, dans le bonheur, dans le sourire, dans le fun, dans la gratitude», lance-t-elle tout sourire.

Un beau cadeau pour ses quarante ans de carrière, confirme l’artiste.

Le 2 février prochain, elle foulera les planches la Salle Odyssée, pour un spectacle où «pedal steel», mandoline, banjo et beaucoup de bonheur seront au rendez-vous, pour une soirée rassembleuse, décrit-elle.

Elle y interprètera ses récentes chansons qu’elle aime sincèrement et profondément, mais aussi des succès du passé, des incontournables qu’elle se fera un plaisir de chanter, que ce soit des textes comme Chanson pour Nathan, Encore et encore ou Corridor.

Faire son chemin

Intitulé Ma route, en référence notamment à la chanson écrite par Catherine Durand et premier extrait radiophonique de ce nouvel album, l’opus fait aussi référence au chemin parcouru, parsemé parfois d’embûche, de mur qu’il faut contourner, mais qui l’a menée où elle est aujourd’hui. «J’ai une magnifique vie qui fait que je peux toujours avancer, que je suis toujours en devenir», poursuit Laurence Jalbert.

Une route qui la rend fière, quoiqu’elle ne prenne pas le crédit pour tout. «Je suis la somme de mes choix et de mes décisions, précise-t-elle. Mais je ne prends pas tout le crédit. Je donne aussi le crédit aux gens avec qui je travaille, qui m’aident à faire cette route, qui la conduise pour moi, qui rende le chemin plus facile. Et j’ai beaucoup de gratitude envers le public.»

Elle dit avoir aussi une grande gratitude envers la vie. «Magré mes peurs, mes parents m’ont probablement inculqué d’avoir le courage de mes convictions.»

Faire rayonner la musique

Celle qui a dû présenter une version sans banjo de son premier extrait radiophonique pour pouvoir jouer en ondes, estime que le rayonnement et la diffusion de la musique francophone est difficile aujourd’hui. Elle salue toutefois au passage le travail de la Salle Odyssée en tant que diffuseur.

Elle évoque les nombreuses salles où l’humour est à l’avant-plan, ne laissant qu’une mince part à la danse, au théâtre et à la chanson. «Il faudrait recréer l’équilibre», estime-t-elle.

Il faut sensibiliser les gens, insiste Laurence Jalbert. «Je ne voudrais pas commencer mon métier en date d’aujourd’hui», poursuit-elle.

Elle invite d’ailleurs le public à aller voir des spectacles, à demander leurs chansons préférées aux stations radiophoniques, à insister pour entendre leurs coups de cœur.

«Si les plus jeunes (artistes) ne peuvent pas passer nulle part, où est-ce qu’ils vont aller, se questionne-t-elle. Il faut laisser une chance au coureur, au chanteur.»

 

CRITIQUE

François Marchesseault, Chants libres à Monique, ICI Musique, 22 mai 2016

http://www.icimusique.ca/

 

ENTREVUE

Martin Vanasse, Les voies du retour, ICI Radio-Canada Première, 18 mai 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Sheila Fournier, Tout est permis, Unique FM 94,5, 18 mai 2016

http://uniquefm.ca/

 

ENTREVUE

Marie-Claude Morin et Yannick Guimond, Rouge café, Rouge FM 94,9, 18 mai 2016

http://gatineau.rougefm.ca/rouge-cafe.aspx

 

 

Critiques CD: D-Track, VioleTT Pi, Laurence Jalbert, Mickey 3D

Virginie Landry, Journal Métro, 6 mai 2016

Inspirée par les sonorités du premier album de Yoan (le deuxième gagnant de La Voix), Laurence Jalbert explore un univers country pop sur cet album, son 11e en carrière. Ma route fait référence à sa longue carrière et à son parcours aux mille détours. Ses chansons sont d’ailleurs empreintes d’une grande maturité et d’une certaine spiritualité. La chanteuse livre autant des chansons dynamiques que des ballades sentimentales, fruits de ses collaborations avec plusieurs auteurs.

 

Laurence Jalbert lancera la saison du Moulin du Portage

Vincent Breton, Journal Le Peuple Lotbinière, 30 avril 2016

CULTURE. Le Moulin du Portage a révélé une infime partie de sa programmation. Laurence Jalbert ouvrira la saison pour la salle de spectacle de Lotbinière.

Cette première prestation aura lieu le 4 juin dans l’établissement qui célébrera ses 200 ans cet été. La prolifique artiste présentera un spectacle sur ses 40 ans de carrière.

Selon Christine Marceau, directrice du Moulin du Portage, Mme Jalbert est une habituée de l’endroit. Elle y a déjà offert quatre ou cinq spectacles. Elle sait que la chanteuse est appréciée et elle voulait être certaine de l’avoir pour le 200e anniversaire. C’est pour cette raison que l’entente entre les deux parties a été signée l’an dernier.

«C’est une année particulière. On veut que les gens embarquent et aient le goût de venir au Moulin, donc on veut attirer des artistes appréciés», assure Mme Marceau.

La programmation complète du Moulin du Portage sera rendue publique dans la semaine du 16 mai. Les activités du 200e anniversaire de l’endroit seront, quant à elles, lancées le 15 juin. Les billets pour le spectacle de Laurence Jalbert seront en vente dès le 5 mai.

 

Daraîche, Jalbert et Boulay réunis sur scène

Daniel Deslauriers, Journal l'Information du Nord Sainte-Agathe, 25 avril 2016

Le théâtre Le Patriote de Sainte-Agathe-des-Monts accueillera Paul Daraîche dans le cadre de sa tournée Showtime le 30 avril prochain.

"Nous sommes ravis de retrouver le maître de la chanson country au Québec avec son nouveau spectacle. Il nous a fait la surprise d’inviter Laurence Jalbert et Isabelle Boulay" se réjouit le directeur général du Patriote, Alexandre Gélinas.

130 000 albums vendus

Après plus de 130 000 copies vendues de l’album "Mes amours, mes amis" et à la suite du très grand succès de sa tournée, où près de 50 000 spectateurs ont pu l'applaudir, Paul Daraîche est de retour.

Les billets pour ce spectacle sont en vente au 819-326-3655, au 1-888 326-3655 ou via le www.theatrepatriote.com.

 

Tant de chemin parcouru pour Laurence Jalbert

François Houde, Le Nouvelliste, 22 avril 2016

(Trois-Rivières) Il y avait dix ans que Laurence Jalbert avait offert un album de chansons originales. Pas une décennie de silence puisque pendant ces années, elle a chanté, constamment, sur toutes les scènes, mais dix ans à attendre le déclic qui a pris la forme de Ma route, son 11e album, tout frais sorti des presses ou des ordinateurs, selon les préférences.

Ce qu'elle attendait, pendant dix ans? Un son. «Je suis une grande consommatrice de musique, explique-t-elle. En tournée, sur la route, j'écoute de la musique et je fais des recherches. À un moment donné, je suis tombée sur l'album de Yoan et j'ai tout de suite su que c'est ce son-là que je voulais. Dès que j'ai entendu ça, je savais que j'avais un album à faire parce que pour moi, le son, c'est l'âme d'un disque.»

Elle a communiqué avec le réalisateur de cet album de Yoan, Rick Haworth. Il ne demandait pas mieux que de se lancer dans l'aventure. Restait à trouver les chansons. «Comme je suis constamment en tournée, je ne me donne pas le temps d'écrire; c'est un peu dommage. Par contre, je reçois constamment des chansons d'amis qui en écrivent en pensant à moi comme interprète.»

Elle a choisi à travers une quarantaine de chansons dont six des siennes. De ces six, elle en a retenu trois. De Bourbon Gauthier, un bon ami, elle en a pris quatre, puisant les autres chez Dany Bédar, Catherine Durand, Pol Sareault et Danny Boudreau. Toujours avec la même exigence: que la chanson habite son coeur. «Pour être capable de chanter correctement l'album en spectacle, à la télé, partout, il faut le ressentir au plus profond de soi. Il faut croire à chacune des chansons.»

Avec un titre comme Ma route, en plus de la constante et folle quête d'authenticité qui la caractérise, elle arrive à assumer totalement chaque chanson même si elle n'en est pas l'auteure. «Tu prends la chanson de Dany, Je te laisse partir, raconte-t-elle. Elle lui a été inspirée par le décès de Guy Rajotte un ami qu'on avait en commun et dont j'étais extrêmement proche. La chanson est magnifique et Dany me l'a envoyée. Elle est à moi cette chanson-là. Elle n'aurait pas été plus sincère si c'est moi qui l'avait écrite.»

«Juste là, qui raconte la peine d'amour d'une femme trompée, c'est moi qui l'ai écrite. Même si j'essayais de faire croire que c'est inspiré par ce qui est arrivé à une amie ou l'amie d'une amie, ce n'est pas vrai et je ne tromperais personne en le disant. C'est à moi que c'est arrivé: c'est mon histoire. C'est pour ça que je peux l'écrire et la chanter.»

Peut-être est-ce le fait de la maturité, de 40 ans de métier ou de sa viscérale sincérité dans le processus de création, Laurence Jalbert affirme qu'elle n'a jamais connu une production plus facile. «On a tout fait en 20 jours. Tout a fonctionné à merveille. Quand j'ai voulu chanter accompagnée de Guylaine Tanguay sur Une minute à moi, je l'ai appelée et non seulement elle a accepté tout de suite mais elle était disponible au moment où je le souhaitais. Tout a marché comme ça. C'était incroyable!»

Tout assumer

Évidemment, quand un album naît d'une conviction inébranlable, quand on sait ce qu'on veut et qu'on y croit dans son ventre, ça doit aider. «Oui, je suis arrivée à des certitudes mais leur prix, ce sont d'innombrables doutes, des remises en question fondamentales et difficiles à vivre. Le doute, c'est le propre de l'être humain qui s'écoute mais il arrive un moment où les choses finissent par se placer comme des évidences. Il faut juste accepter de passer par cette douloureuse étape.»

Aujourd'hui, elle peut affirmer que Ma route, c'est elle, intégralement. «L'album fait partie de ma route de femme.» C'est la condition pour qu'elle puisse l'interpréter sur scène. «Pour moi, un spectacle, c'est se livrer totalement. Je ne me ménage pas sur une scène, les gens le savent. Chacune des nuances exprimées est ressentie dans mon corps. C'est pour ça que les gens retrouvent sur scène exactement la même femme que celle qu'ils ont vue en entrevue à la télé. Je suis entière et ils répondent merveilleusement à ça en me donnant tellement d'amour. Je me sens choyée.»

«Je suis habitée par la scène. J'y suis complètement moi-même. Souvent, je suis décousue, j'oublie des paroles, je me trompe, je recommence. Les gens comprennent: je suis comme ça et c'est ce qu'ils aiment. Pour faire de la scène, ça prend de la modestie et de la générosité. Tu fais le show parce que ça te fait du bien mais tu l'offres aux gens. S'il n'y a pas de vrai partage, ça ne marche pas.»

Après avoir frôlé la mort par trois fois, avoir vécu une dépression majeure, avoir donné naissance à un fils grand prématuré, elle a beaucoup à partager. «Avec tout ce que la vie m'a crissé dans la face, excusez l'expression, j'ai appris à faire le deuil de ces douleurs-là. Les gens sentent que je ne me pose jamais en victime et que j'assume tout. Et je suis encore là pour en témoigner. Ils sentent que j'ai foi en la vie et parfois, ça les inspire.»

Un seul spectacle est présentement programmé dans la région: le 5 novembre 2016 à la Maison de la culture Francis-Brisson de Shawinigan.

À la recherche d'une communion

Il y a un an, Laurence Jalbert a exploré une nouvelle avenue dans sa carrière en écrivant un ouvrage autobiographique à la facture originale: elle présente douze chansons dont chacune correspond à un chapitre de sa vie. Le bouquin l'a amenée à présenter des conférences où elle parle de sa vie et de la résilience qui a permis qu'elle soit encore là, à poursuivre une route qui n'a pas manqué d'épreuves.

«Je suis une personne très ancrée dans la vie, raconte-t-elle. Grâce à mes racines familiales, j'ai hérité d'une façon de voir la vie. Ça m'a aidée tout au long de mon existence. Je ne l'ai pas réalisé étant jeune mais je sais aujourd'hui que j'avais des racines profondes qui m'ont permis de tenir le coup. J'ai côtoyé des gens dans ce métier qui sont tombés dans la drogue jusqu'à se retrouver à la rue. Comment ça se fait que moi, imparfaite parmi les imparfaites, j'ai tenu le coup pendant 40 ans? C'est parce que j'avais mes racines bien plantées et que je suis quelqu'un d'honnête, je pense.»

«Les gens viennent me voir en spectacle ou en conférence et me disent combien je les ai touchés. C'est un maudit beau privilège que d'avoir ce contact-là avec le public. Je me souviens avoir présenté une conférence ici à Trois-Rivières devant un Cercle de femmes. Elles étaient 600 à y assister: c'est extraordinaire! J'adore communiquer de cette façon-là.»

Pour éviter la surexposition, les conférences sont devenues rares parce que la chanteuse est en pleine tournée du spectacle de son nouvel album. «Je fais un métier où on ne peut pas se permettre de s'éloigner trop longtemps de la scène parce que c'est très difficile de retrouver son public par la suite. Par contre, après la tournée, je prévois reprendre et peut-être même écrire un autre livre. Les conférences me permettent une sorte de partage unique parce que lors de ces rencontres-là, les gens interviennent, me parlent d'eux, de leur vie. C'est ça qui me donne le goût d'écrire un autre livre.»

Les conférences sont émaillées de chansons qui, dans le contexte, prennent tout leur sens. «Je n'en reviens toujours pas du pouvoir que peut avoir une chanson. Comment, parfois, elle peut littéralement changer des vies. Je me souviens de cette femme qui s'est levée une fois dans une conférence pour me dire qu'après avoir entendu Au nom de la raison à la radio, elle s'est levée et elle a dit à son mari: ''Tu ne me traiteras plus jamais de même!'' Et elle est partie.»

«La conférence, c'est comme une offrande que je reçois des gens. Un spectacle de chansons, c'est autre chose: c'est physique et extrêmement puissant. C'est un moment où je suis carrément habitée.»

 

ENTREVUE

Michel Doucet, Le réveil Nouveau-Brunswick, ICI Radio-Canada Première, 14 avril 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

Laurence Jalbert de retour au N.-B. pour quelques spectacles

Sylvie Mousseau, Acadie Nouvelle, 14 avril 2016

Encore et encore, Laurence Jalbert repart à la rencontre du monde avec son spectacle Ma route. Cette femme de coeur et de passion s’arrête dans trois villes du Nouveau-Brunswick.

Après 40 ans de musique et de scène, l’auteure-compositrice-interprète, qui transporte sa Gaspésie natale à travers le monde, a toujours le feu sacré. Elle cherche avant tout à créer des moments de bonheur.

«Je veux faire réfléchir, taper du pied, faire sourire et que la petite larme coule. Je veux que ce soit plus léger quand le spectacle est terminé et c’est ce que les gens me disent à la fin de la soirée. C’est ça le but d’un spectacle», a exprimé la chanteuse qui aime aller à la rencontre des gens.

«C’est ça la vie, ce sont des rencontres, sinon le voyage n’en vaut pas la peine si on reste assis dans son salon. Demandez-moi ce qui se passe dans telle ou telle région, je vais vous le dire!», a poursuivi l’artiste.

Elle n’a pas donné de spectacle au Nouveau-Brunswick depuis quelques années. Pour ces retrouvailles, elle propose de revisiter les chansons qui ont marqué son parcours (Au nom de la raison, Encore et Encore et bien d’autres) ainsi que les pièces de son plus récent album, Ma route, paru en février. Un spectacle qui marque ses 40 ans de musique et qui traverse ses 11 disques. Au fil des années, elle a développé une expertise qui lui permet de bien connaître son public et de deviner un peu ce que les gens ont envie d’entendre. Laurence Jalbert n’est pas du genre à faire table rase de son passé. Elle aime offrir des relectures des pièces qu’elle chante depuis longtemps. Ces chansons, rappelle-t-elle, ont fait en sorte qu’elle est entrée dans le quotidien des gens. «Je m’arrange pour toujours tomber amoureuse de mes chansons.»

Celle qui a développé des liens étroits avec l’Acadie se sent un peu chez elle quand elle débarque au Nouveau-Brunswick. Danny Boudreau lui a d’ailleurs offert la très belle pièce Rentre à la maison qui figure parmi les 11 titres de son disque. Elle admire la plume de cet artiste acadien et c’est lors d’un passage sur le plateau de Pour l’amour du country qu’ils ont discuté d’une possible collaboration. «Y a comme un vent qui me pousse qui me ramène au pays», chante celle qui n’oublie pas sa région natale même si elle habite en Montérégie.

«Je ne serai jamais autre que gaspésienne. Je suis encore là avec mes tics, mes manies et ma façon d’être gaspésienne, puis les gens du Nouveau-Brunswick sont comme moi, particulièrement les Acadiens. On est venu au monde sur le bord de la mer. L’accent, c’est le drapeau qu’on a dans notre gorge, je suis fière de ça. Quand on vient d’un endroit et qu’on est fier de le nommer, c’est d’avoir un ancrage solide.»

Pour son nouvel album, elle s’est associée avec le musicien Rick Haworth qui signe la réalisation. Elle raconte que si elle n’avait pas croisé la route de Rick Haworth, elle n’aurait probablement pas enregistré de nouveau disque. Elle n’avait pas produit d’album de chansons originales depuis près d’une décennie.

«J’ai trouvé le gars qui a donné l’enveloppe sonore que je voulais. Il est d’ailleurs en tournée avec moi. L’album s’est fait dans le sourire et le bonheur avec un choix de chansons que j’ai reçu de mes grands amis auteurs-compositeurs. J’ai eu le temps d’en faire trois là-dessus», a ajouté celle qui aborde la vraie vie dans ses chansons, sur une note d’espoir.

L’artiste, qui est aussi grand-mère quatre fois, s’estime privilégiée de faire ce métier.

«Je fais partie des choyés, de ceux qui donne de 100 à 125 spectacles par année, et je remercie le ciel d’être toujours invitée un peu partout.»

Pour ces spectacles au Nouveau-Brunswick, elle est accompagnée de trois musiciens. Elle s’arrête à la salle Léo-Poulin à Edmundston le 14 avril, à l’École Népisiguit à Bathurst le 15 avril et au théâtre du Monument-Lefebvre à Memramcook le 16 avril.

 

ENTREVUE

Anne Godin, Tout un samedi, ICI Radio-Canada Première, 9 avril 2016

http://ici.radio-canada.ca

 

À voir en salle aux FrancoFolies

Émilie Côté, La Presse, 6 avril 2016

Les FrancoFolies annonçait mercredi matin les spectacles en salles - outre ceux déjà annoncés - du festival du 9 au 18 juin.

Laurence Jalbert et Pierre Flynn profiteront de l'intimité de l'Astral, alors que Mononc' Serge et le Benoît Paradis Trio la chambarderont, suivis le lendemain de Bodh'Aktan et Carotté.

Safia Nolin donnera son premier spectacle complet au Club Soda. D'autres valeurs sûres: Koriass (avec Eman & Vlooper), Jean Leloup, Les Soeurs Boulay, Manu Militari, Karim Ouellet (avec Claude Bégin), les Trois Accords et Groovy Aardvark qui célèbre ses 30 ans.

Steve Veilleux interprètera en solo les chansons inspirées de l'oeuvre poétique de Gérald Godin, alors que Mario Pelchat chantera Becaud.

Parmi les événements spéciaux, notons le spectacle de clôture en hommage à Diane Dufresne avec les artistes qui ont participé à l'album Intemporelle. Les musiciens du projet Sept jours en mai se réuniront également deux soirs au Gesù.

Déjà annoncé, l'ouverture du festival se fera avec l'OSM et Jane Birkin qui souligneront le 25eanniversaire du décès de Gainsbourg. Rappelons enfin que Marc Dupré se produira deux soirs au Centre Bell avec des invités de marque, dont Alex Nevsky, Marie-Mai et Kevin Bazinet.

La programmation extérieure sera annoncée plus tard. Tous les détails à http://www.francofolies.com/default-fr.aspx.

 

Laurence Jalbert: plus de 40 ans de passion partagée

Anybel Roussy, Journal Le Pharillon, 6 avril 2016

La Renardoise Laurence Jalbert est présentement dans son coin de pays pour une série de cinq spectacles en cinq soirs, qui débute aujourd'hui à Rimouski et qui s'arrêtera par la suite à New Richmond, Gaspé, Amqui et Chandler.

Pour l'occasion, elle présentera le fruit de son travail, qui a donné lieu à son tout nouvel album intitulé « Ma route ». De son aveu, elle dit avoir trouvé le son qu’elle désirait grâce à cette magnifique collaboration avec son ami, le guitariste et réalisateur Rick Haworth. « Cet album et ce show, c’est du pur bonheur! C’est sur la route que j’ai eu cette révélation. J’écoutais l’album de Yoan, que Rick a réalisé, et je me suis alors dit que c’était cette enveloppe, cette bulle sonore que je voulais pour celui que je m’apprêtais de faire. J’ai contacté Rick et c’est à ce moment que l’aventure a commencé. Depuis, le plaisir est le mot d’ordre de ce merveilleux projet! ».

Femme de cœur, l’auteure-compositrice-interprète a attendu de sentir cet album au fond de son âme avant d’en entamer l’écriture, en compagnie de ses amis Bourbon Gauthier et Catherine Durand. Cette dernière y signe notamment la chanson éponyme « Ma route ».

« Je me suis installée avec Justin Allard, Mario Légaré et Rick pour la préproduction et ce que j’ai senti au fond de ma gorge, ce sont les quarante années de route que j’ai faites tout au long de cette histoire d’amour avec le public. Cette route que j’ai entreprise dans des boîtes de trucks, dans des véhicules tout croches, à dormir dans des chambres sans chauffage en plein hiver ou encore des chambres où la pluie coulait dans le lit… Et Dieu sait que je ne changerais en rien mon parcours d’artiste! Cette vie, je l’ai voulue, je l’ai choisie et je suis devenue la femme que je suis, entièrement grâce à tout ça. »

Histoire de passion

Lorsqu’on lui parle de toutes ces années où elle a vécu sur scène, Laurence Jalbert admet qu’il n’a jamais été question qu’elle commence ou termine une carrière. « Quand j’entends le mot "carrière", on dirait que je me sens embarquée dans un train qui n’est pas le mien. Je ne suis pas carriériste, je suis passionnée! C’est la passion qui me donne la force et le gaz pour continuer. Je n’ai pas choisi de faire de la musique, c’est elle qui m’a choisi. C’est d’ailleurs pour moi un privilège après plus de 40 ans de passion partagée d’accueillir le succès de ce dernier album et de pouvoir encore monter sur scène. »

Le spectacle lui-même est d’ailleurs en quelque sorte un gros cadeau que l’artiste s’offre et offre au public en proposant plusieurs pièces de son dernier album, en plus de quelques-uns de ses grands succès. « C’est un show de guitare, de Dobro, de mandoline, de pedal steel. Je suis également capable dans ce spectacle-là de donner tout ce que les gens veulent entendre, car je reçois tellement d’amour du public. Je n’en reviens juste pas comme les gens sont gentils avec moi et aiment ce que je fais. Je leur rends donc la pareille! », conclut celle qui fait également partie de la tournée de Paul Daraîche.

 

Laurence Jalbert: plus de 40 ans de passion partagée

Anybel Roussy, journal L'Avantage, 5 avril 2016

TOURNÉE DANS L’EST. La Renardoise d’origine s’apprête à retourner dans ses racines à l’occasion d’une série de spectacles dans sa Gaspésie natale, mais avant, elle s’arrête à Rimouski et à Amqui afin d’y présenter le fruit de son tout nouvel album intitulé Ma route.

« Cet album et ce « show », c’est du pur bonheur ! », de dire d’entrée de jeu l’artiste qui avoue avoir trouvé le son qu’elle désirait grâce à cette magnifique collaboration avec son ami, le guitariste et réalisateur Rick Haworth. « C’est sur la route que j’ai eu cette révélation. J’écoutais l’album de Yoan que Rick a réalisé et je me suis alors dit que c’était cette enveloppe, cette bulle sonore que je voulais pour celui que je m’apprêtais de faire. J’ai contacté Rick et c’est à ce moment que l’aventure a commencé. Depuis, le plaisir est le mot d’ordre de ce merveilleux projet ! », évoque l’auteure-compositrice-interprète.

Femme de cœur, Laurence Jalbert a attendu de sentir cet album au fond de son âme avant d’en entamer l’écriture en compagnie de ses amis Bourbon Gauthier et Catherine Durand. Cette dernière y signe notamment la chanson titre Ma route. « Je me suis installée avec Justin Allard, Mario Légaré et Rick pour la préproduction et ce que j’ai senti au fond de ma gorge, ce sont les quarante années de route que j’ai faite tout au long de cette histoire d’amour avec le public. Cette route que j’ai entreprise dans des boîtes de trucks, dans des véhicules tout croches, à dormir dans des chambres sans chauffage en plein hiver ou encore des chambres où la pluie coulait dans le lit… Et Dieu sait que je ne changerais en rien mon parcours d’artiste ! Cette vie, je l’ai voulu, je l’ai choisi et je suis devenue la femme que je suis, entièrement grâce à tout ça. »

« Je ne suis pas carriériste, je suis passionnée ! »

Lorsqu’on lui parle de toutes ces années où elle a vécu sur scène, Mme Jalbert admet qu’il n’a jamais été question qu’elle commence ou termine une carrière. « Quand j’entends le mot « carrière », on dirait que je me sens embarquée dans un train qui n’est pas le mien. Je ne suis pas carriériste, je suis passionnée ! C’est la passion qui me donne la force et le gaz pour continuer. Je n’ai pas choisi de faire de la musique, c’est elle qui m’a choisi. C’est d’ailleurs pour moi un privilège après plus de 40 ans de passion partagée d’accueillir le succès de ce dernier album et de pouvoir encore monter sur scène. »

Le spectacle lui-même est d’ailleurs en quelque sorte un gros cadeau que l’artiste s’offre et offre au public en proposant plusieurs pièces de son dernier album, en plus de quelques-uns de ses grands succès. « C’est un « show » de guitare, de « Dobro », de mandoline, de « pedal steel ». Je suis également capable dans ce spectacle-là de donner tout ce que les gens veulent entendre, car je reçois tellement d’amour du public. Je n’en reviens juste pas comme les gens sont gentils avec moi et aiment ce que je fais. Je leur rends donc la pareille ! », ajoute-t-elle.

Parmi les autres projets qui meublent son quotidien, Laurence Jalbert fait présentement partie de la tournée de Paul Daraîche. Au moment de réaliser cette entrevue, elle était en prestation à deux reprises le lendemain.

Pour plus de détails sur les dates de la tournée québécoise Ma Route de Laurence Jalbert, visitez le https://www.facebook.com/pageofficielle.laurencejalbert/?fref=ts

 

ENTREVUE

Éric Gagnon, Info-réveil, ICI Radio-Canada Première, TVA, 5 avril 2016

http://ici.radio-canada.ca

 

ENTREVUE

Émilie Hamon, On passe la semaine avec..., Radio-Gaspésie 94,5 FM, 4 avril 2016

http://radiogaspesie.ca/

 

ENTREVUE

Josée Bourassa, Chez nous le matin, ICI Radio-Canada Première, 31 mars 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

Laurence Jalbert suit sa route

Philippe Lanoix-Meunier, Journal Le courrier du sud, 23 mars 2016

MUSIQUE. Laurence Jalbert a lancé son 11e album en carrière, Ma route, le 19 février. La chanteuse offre ainsi son premier album de matériel original en près d’une décennie.

Le disque pop-country prend le nom de la pièce titre Ma Route, une représentation de la feuille de «route» des 40 ans de carrière de Laurence Jalbert. 

La Gaspésienne maintenant installée à Longueuil a écrit et composé trois des pièces de l’album, alors que les autres textes sont signés Bourbon Gautier, Catherine Durand, Dany Bédar, Pol Sareault et Sophie Naud. 

«Depuis un certain temps, je suis prête à prendre les chansons des autres. Ça me fait du bien comme interprète», souligne l’auteure-compositrice-interprète. 

L'album est à la fois optimiste et débordant d'émotions. On y retrouve notamment un duo avec la chanteuse country Guylaine Tanguay. 

À la recherche d'un son bien précis 

L'interprète de Encore et encore, Tomber, Rage, Pour toi et Bella n'envisageait pas, jusqu'à tout récemment, de sortir un nouvel album. 

C'est en écoutant le premier disque de Yoan que s'est faite la révélation. 

«Je cherchais un son qui allait m'interpeller et je ne le trouvais simplement pas. Un jour, je suis tombé sur l'album de Yoan et j'ai tout de suite été interpellée par le son. Je me suis dit: c'est ça que je veux, explique-t-elle. J'ai fait des recherches et je me suis aperçue que c'est Rick Haworth qui en était le réalisateur. Je lui ai envoyé un texto pour lui demander si ça lui tenterait de faire partie de mon prochain projet et il a tout de suite accepté. C'est à ce moment précis que Ma route a commencé!» 

Laurent Jalbert est actuellement en tournée au Québec et au Nouveau-Brunswick pour faire la promotion de son nouvel album. Elle sera de passage au Club DIX30 le 23 avril. 

 

ENTREVUE

Caroline Legault et Sebastien Pilon, Lunch VIP, FM 103,3, 22 mars 2016

http://vtele.ca/

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Charles Boyer, PausePlay, Stingray Musique, 21 mars 2016

Entrevue

Prestation 1

Prestation 2

 

ENTREVUE

Benoît Gagnon et Josée Turmel, Trucs & cie, V, 19 mars 2016

http://vtele.ca/

 

 

Laurence Jalbert poursuit sa route

Sylvie Lamothe, Magazine Portrait, 17 mars 2016

Après avoir souligné ses 40 ans de carrière, l’an dernier, avec la publication de son essai biographique À la vie, à la mer, Laurence Jalbert vient de lancer un nouvel album intitulé Ma route. Ses fans, qui l’attendaient, sont ravis!

« Ça a pris du temps avant que j’aie un call pour cet album, avoue-t-elle. J’étais en tournée depuis cinq ans, donc sur la route et dans l’action. » C’est que Laurence cherchait le son, la couleur qui teinterait son univers musical, qui lui donnerait son élan créatif. « Je suis extrêmement exigeante sur l’enveloppe sonore d’un album », explique-t-elle.

Ce dernier opus présente plusieurs pièces originales aux sonorités folk-pop et country, dont quatre écrites par Laurence. Elle y explore des thèmes qui lui sont chers, comme le temps, les coïncidences, l’amour. D’autres ont été composées par des collaborateurs :

« Bourbon Gautier m’a offert quatre chansons, de purs délices. Dany Bédar m’a écrit une magnifique pièce sur l’amitié, très touchante, en hommage à Guy Rajotte, avec qui j’ai travaillé 35 ans et qui est décédé il y a deux ans. » Selon la chanteuse à la voix rauque,

« tout l’enregistrement s’est déroulé dans le bonheur, le calme et le rire ». Et ça sonne comme elle voulait! « C’est ma plus belle histoire de production d’album. »

Au fil des années, la lionne à la crinière rousse nous a donné quelques chansons marquantes considérées comme des classiques, telles que Tomber, Au nom de la raison, Encore et encore. Mais avec cet album, elle souhaite laisser de nouvelles chansons en héritage.

« Malgré les bouleversements de l’industrie, les gens continuent d’avoir besoin d’entendre des chansons, des paroles et des musiques qui leur rappellent des moments précis de leur vie, qui leur font vivre des émotions. » Elle l’affirme en toute connaissance de cause, elle qui n’a jamais cessé de recevoir les témoignages et confidences de son public à propos du pouvoir de ses chansons sur leur vie. « Quand je vais faire mon épicerie, les gens me prennent dans leurs bras pour me dire que je les aide, que je les inspire. Chaque jour de ma vie, quelqu’un me dit à quel point il m’aime, imaginez-vous! Alors moi j’écris pour ces gens-là. » En dépit de cette grande popularité, la chanteuse garde les pieds sur terre. « Je n’ai jamais voulu être une vedette, j’ai voulu transmettre, communiquer avec la musique. » Ça semble réussi.

Ses ancrages

Si c’est en Gaspésie, son éternel port d’attache, que Laurence Jalbert trouve son équilibre, c’est dans un double ancrage qu’elle puise son énergie vitale : ce public qui la nourrit sans cesse, et sa famille, qui l’aide à se définir. « Je sais depuis longtemps que si je n’avais pas eu ma fille aussi jeune – elle qui a maintenant quatre enfants – et accouché de mon fils avec autant de difficultés, ça ferait longtemps que je ne ferais plus ce métier-là, déclare-t-elle. Ils m’ont aidée à être une femme intègre avec des valeurs profondes. Ils m’ont tellement bâtie dans chacune de mes croisées de chemin que je ne peux pas les dissocier de ce que je suis devenue. »

Mère et grand-mère comblée, auteure-interprète inspirée, artiste appréciée et quinquagénaire équilibrée, voilà ce qu’elle est devenue. Pour préserver son équilibre et se recentrer, cette passionnée prend de longues marches et fait un peu de méditation tous les jours. « J’aime appartenir au moment présent. » Signe de la sagesse acquise, dans l’épilogue de son essai biographique, Laurence Jalbert a écrit : « Pour atteindre le bonheur [...], il importe de mourir tous les soirs pour renaître tous les matins sans jamais oublier que rien ne cesse ni ne s’éteint. »

Pour suivre Laurence et connaître ses dates de spectacles, visitez sa page Facebook.

Ses ancrages

Si c’est en Gaspésie, son éternel port d’attache, que Laurence Jalbert trouve son équilibre, c’est dans un double ancrage qu’elle puise son énergie vitale : ce public qui la nourrit sans cesse, et sa famille, qui l’aide à se définir. « Je sais depuis longtemps que si je n’avais pas eu ma fille aussi jeune – elle qui a maintenant quatre enfants – et accouché de mon fils avec autant de difficultés, ça ferait longtemps que je ne ferais plus ce métier-là, déclare-t-elle. Ils m’ont aidée à être une femme intègre avec des valeurs profondes. Ils m’ont tellement bâtie dans chacune de mes croisées de chemin que je ne peux pas les dissocier de ce que je suis devenue. »

Mère et grand-mère comblée, auteure-interprète inspirée, artiste appréciée et quinquagénaire équilibrée, voilà ce qu’elle est devenue. Pour préserver son équilibre et se recentrer, cette passionnée prend de longues marches et fait un peu de méditation tous les jours. « J’aime appartenir au moment présent. » Signe de la sagesse acquise, dans l’épilogue de son essai biographique, Laurence Jalbert a écrit : « Pour atteindre le bonheur [...], il importe de mourir tous les soirs pour renaître tous les matins sans jamais oublier que rien ne cesse ni ne s’éteint. »

Pour suivre Laurence et connaître ses dates de spectacles, visitez sa page Facebook.

Jalbert nous raconte son univers créatif et artistique, dans un format particulier : chacun des douze chapitres porte le nom d’une des grandes chansons de son répertoire. Celui qui a recueilli ses propos, l’auteur Claude André, nous promet au début du livre que nous y apprendrons à mieux

comprendre comment « cette rousse espiègle [...] s’est construite sur un socle fait de rébellion et de discipline, d’hypersensibilité et de luttes, et pourquoi elle est devenue à la fois un modèle pour des milliers de personnes et l’une des colonnes du temple de la grande chanson francophone d’Amérique ». Promesse tenue!

Dans À la vie, à la mer, publié en 2015 aux éditions Un monde différent, Laurence

Ma route, le nouvel album de Laurence Jalbert, réalisé par son précieux collaborateur, Rick Haworth

 

 

Laurence Jalbert: Quand l'authenticité rencontre la musicalité

Isabelle Roy, Lobe, mars 2016

Les piliers de sa vie

Laurence, vous êtes maman deux fois, et mamie quatre fois. Est-ce exact de dire que votre famille est le centre de votre univers?

Ah oui, tout à fait! À partir du moment où j’ai eu ma fille, j’ai su que j’avais trouvé le fameux sens à ma vie. Avant de tomber enceinte, j’avais peur des enfants. C’est à cause du manque d’estime de soi. J’avais tellement peur du regard des enfants que je changeais de trottoir pour ne pas avoir à en croiser! J’ai accouché de ma fille toute seule à 24 ans, et c’est à ce moment-là que j’ai trouvé ma véritable raison de vivre. J’étais sans le sou, toute seule à Montréal, et pourtant, avec ma fille dans les bras, je possédais le monde!

À 37 ans, je suis tombée enceinte de mon fils, j’ai eu une grossesse extrêmement difficile, et j’ai accouché prématurément à 26 semaines, mais j’avais la vie! Je le voulais tellement ce bébé-là! Et j’ai deux beaux enfants, qui me donnent tellement, qui me rendent tellement l’amour que je leur ai donné!

J’ai toujours beaucoup travaillé : je pouvais donner jusqu’à 250 spectacles dans une année, partout en province. Forcément, ma fille s’est souvent fait garder. Cela dit, tous mes choix personnels ont été faits en fonction des besoins de mes enfants. À un moment donné, l’Europe m’ouvrait les bras, mais ma fille m’a dit : « Maman, ze veux pas. Ze veux pas, Maman ». Ma fille me disait clairement qu’elle avait besoin

de ma présence. Alors je ne suis pas allée en Europe, et je ne l’ai jamais regretté. Je ne suis pas carriériste, je suis passionnée! Et je suis passionnée de mes enfants, et de mes petits-enfants! Ma fille m’a donné mes quatre « ti-pouttes d’amour » qui me remplissent de bonheur…

Après votre famille, la musique est le second pilier de vie, n’est-ce pas? Oui! La musique et la création.

Prendre de l’abstrait et en faire du concret, mais dans la musique. Je l’ai récemment fait dans l’écriture, et ça a été une découverte pour moi. J’ai la passion de la musique depuis ma naissance, je crois. J’étais d’une timidité absolument maladive quand j’étais jeune…et pourtant, à 17 ans, j’ai répondu à une petite annonce d’un groupe de « pouilleux » que je ne connaissais pas qui se cherchait un claviériste pour aller jouer dans la « grand-ville »… et je suis partie avec eux! Sur place, j’ai trouvé le moyen de m’inscrire à des cours de musique que je suivais la semaine, et je jouais avec eux les fins de semaine. À un certain moment, j’ai dû abandonner les cours pour les suivre en tournée.

Je n’ai jamais fait de musique pour être une vedette. Je ne suis pas une vedette, je suis une artiste! La seule différence, c’est que je suis maintenant une artiste que l’on reconnaît sur la rue. Je n’ai jamais cherché ça. Lorsque j’ai lancé mon premier album, j’ai même demandé au producteur s’il y avait moyen d’en faire la promotion sans que j’aie à passer à la télé! Mais il m’a fait comprendre que mes chansons étaient trop personnelles, trop chargées de sens pour être anonymes, et que les gens voudraient connaître leur interprète.

Portez-vous des bouchons de protection lors de vos spectacles?

Maintenant oui, mais ça n’a pas toujours été le cas. D’ailleurs, avant de passer mon premier test auditif il y a de ça quelques années, j’étais persuadée que j’avais un problème d’audition, après toutes ces années à jouer dans les bars ou sur des scènes à la sonorisation excessive, avec la batterie, les cymbales, les notes aigües qui t’arrachent les tympans... Mais à mon grand soulagement, mon audiologiste m’a annoncé d’un ton incrédule que j’avais l’audition d’une jeune fille de 22 ans! Il m’a aussi dit que l’acouphène que je percevais était fort probablement relié au stress. Et il avait raison. J’ai éliminé la cause de ce stress, et mon acouphène a disparu.

Vous faites des prestations lors de plusieurs événements de bienfaisance, notamment le Grand concert des prématurés du CHU Sainte-Justine et le spectacle-bénéfice pour les Centres jeunesse de la Gaspésie. C’est important pour vous de redonner à la communauté?

Oui! Il y a aussi les téléthons et La Ressource, un organisme d’aide pour les personnes handicapées de l’Abitibi. C’est absolument essentiel. Je reçois tellement! Pour moi, il est inconcevable de dire aux gens « Achetez mes disques, achetez mon livre, venez me voir en spectacle! » sans rien faire en retour. C’est ma façon de contribuer à la société et de rendre la pareille aux gens qui sont si généreux envers moi.

AUTEURE ET CONFÉRENCIÈRE

Vous avez lancé au printemps 2015 un essai biographique, À la vie à la mer, dans lequel vous relatez les événements de vie qui vous ont poussée à écrire les douze chansons qui figurent sur l’album numérique du même nom. Au moment où l’on se parle, le livre est un grand succès de librairie, avec plus de 11 000 copies vendues. Vous attendiez-vous à un tel accueil de la part du public?

Non, pas du tout! Vous savez, même après toutes ses années, je ne tiens jamais rien pour acquis. C’est toujours à recommencer. C’est une leçon que j’ai apprise très tôt. Je dois reconquérir mon public à chaque fois, et je n’ai jamais de certitude que ça fonctionnera. Ça me sert à me dépasser, parce que je n’en reviens juste pas de l’accueil que les gens me font. Je me dis : « Ah, les gens sont au rendez-vous encore cette fois-ci». Ils ont réservé à mon livre un accueil extraordinaire, et je trouve ça extrêmement touchant!

La trame de fond de votre conférence-spectacle est la résilience, cette capacité à se relever après les coups durs. Qu’est-ce qui vous motive à aborder ce sujet avec les gens?

Je veux dire aux gens qu’ils doivent regarder et aller vers l’avant. Tout est dans la lumière. Ce que je souhaite que les gens retiennent de ma conférence, c’est : « Regardez-moi. Je suis debout devant vous, souriante autant au-dedans comme au-dehors, "drette" comme une barre, malgré ce que la vie m’a obligée à recevoir. » C’est ma vie, tout simplement. C’est ma route.

Donc, ce n’est pas tant une conférence qu’un témoignage pour donner de l’espoir aux gens, pour leur dire que malgré les épreuves, il y a moyen de se relever. Peut-être pas de rester debout tout le temps, parce qu’il arrive qu’on tombe…

Oui, en effet. J’ai moi-même fait une très grave dépression il y a cinq ans. Il y a des outils, des gens qui peuvent nous aider. Il faut aller vers ces ressources-là.

En fait, c’est tout à fait humain et normal de tomber, de craquer. Il s’agit de trouver la force de se relever et de continuer à avancer, n’êtes-vous pas d’accord? 

Exactement! C’est parfaitement normal de tomber. Il y a des choses que l’on peut contrôler, et d’autres que non. Pour les grands contrôlants comme moi, il faut de grands coups pour comprendre. C’est proportionnel à notre personnalité. Parce que les petits signaux, on ne les écoute pas. Je suis plus vigilante maintenant, mais je ne suis pas à l’abri. Il faut rester en équilibre le plus possible. Être heureux le plus longtemps et le plus souvent possible.

En entrevue avec la journaliste Marie-Christine Blais en mars 2015, vous avez dit : « Je suis une chanteuse qui prend les choses à cœur parce que mes chansons entrent dans le cœur des gens. » Comment expliquez-vous la connexion si forte que vous entretenez avec votre public? 

À dire vrai, je ne me l’explique pas! (Rires.) En fait, déjà quand j’étais une toute petite fille, mes amies venaient vers moi pour me raconter des choses. Toute ma vie, les gens sont venus vers moi pour se confier. Les gens me font confiance, j’ai une « face » à la confiance, c’est comme ça! (Rires.)

J’écoute les gens, je mets ça dans ma petite « banque émotive » qui me sert à écrire mes chansons. D’ailleurs, la plupart d’entre elles ne racontent pas mon histoire, mais celles d’autres personnes. C’est le cas de Au nom de la raison, notamment. Cela dit, à force de les interpréter et de prêter ma voix et mes émotions à ces chansons, j’en suis venue à les vivre par procuration. Je crois que la parole est une baguette magique, que tout ce qu’on dit à voix haute, on le reçoit. J’ai en quelque sorte obligé la vie à m’écouter. Il m’est arrivé des choses parce que je les ai trop chantées! J’ai dû arrêter de chanter certaines chansons parce que j’avais la certitude que si je continuais à les chanter, l’histoire qu’elles racontent allait se produire.

 

ENTREVUE

Julie Rhéaume, Qulture, CKIA 88,3 FM, 17 mars 2016

http://www.ckiafm.org/

 

ENTREVUE

Claude Bernatchez, Première heure, ICI Radio-Canada Première, 16 mars 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Ève-Marie Lortie, Salut Bonjour Week-end, TVA, 98,5, 13 mars 2016

http://tva.canoe.ca/

 

Laurence Jalbert, une femme de coeur

Karina Dionne, L'Écho de Lévis, 12 mars 2016

Laurence Jalbert était de passage à la salle André-Gagnon de La Pocatière samedi soir passé. C’est plus de 40 ans de carrière qu’elle nous a offert sur scène suite à la sortie de son album Ma route sorti le 19 février dernier.

Musicienne, auteure, compositrice et interprète, Laurence Jalbert nous a transmis dans son nouveau spectacle toute sa fougue et sa tendresse. Accompagnée de musiciens de talents, elle nous a présenté des chansons de son nouvel opus sans oublier ses plus grands succès, un spectacle intime empreint de grandes émotions.

Laurence Jalbert est née à Rivière-au-Renard, en Gaspésie. C’est une grande auteure-compositeure-interprète et c’est une femme de coeur. Elle a à son actif onze albums datant de 1990 à 2011, mais a commencé l’art de la scène bien avant cette période en se produisant dans des pianos-bars au sein de différents groupes. Elle est aussi lauréate de plusieurs prix, dont trois Félix. Parmi ses succès, soulignons Encore et encore, Tomber, Rage, Pour toi, Bella. Elle a lancé aussi un essai autobiographique intitulé À la vie, à la mer, articulé autour de 12 chansons de la vibrante «Lau» pour raconter sa vie et sa carrière mouvementées.

Les chansons de Laurence Jalbert ont toujours atteint le coeurs des gens. Après toutes ces années, elle y parvient toujours aisément. Elle partage sa vie riche en histoires et en chansons afin d’émouvoir son public. Son public, c’est quelque chose de vraiment important pour elle. Elle dit avoir reçu tant de belles énergies qu’elle veut toujours en redonner plus à tous les gens qui viennent la voir. Une grande dame de la chanson québecoise qui n’a pas fini de nous surprendre.

Vous pouvez suivre Laurence sur sa page facebook Laurence Jalbert - Page officielle.

 

ENTREVUE et performance

Julie Bélanger et José Gaudet, Ça finit bien la semaine, TVA, 11 mars 2016

http://tva.canoe.ca/

 

Le Questionnaire 7 jours : Laurence Jalbert

Patrick Delisle-Crevier, 7 Jours, 11 mars 2016

Si tu pouvais faire un voyage dans le temps, tu retournerais à quelle époque de ta vie?

Je retournerais à mon enfance, même si j’étais timide et renfermée, J’ai profondément aimé cette période. J’ai vécu mon enfance en toute liberté: me baigner le matin, me réfugier dans la montagne près de chez nous et aller jouer dans le moulin à scie de mon grand-père.

Si tu avais une heure de plus dans ta journée, tu en ferais quoi?

Vingt-quatre heures, c’est assez. ha! ha!

La fois où tu es arrivée en retard dont tu te souviens particulièrement?

La veille d’un spectacle avec Paul Daraîche, ils annonçaient du mauvais temps et nous devions partir tout de suite pour éviter la tempête. J’étais malade, je ne pouvais pas partir. Mon agent a trouvé un billet pour Val d’Or le lendemain. L’avion a eu du retard à cause de la tempête. Je suis arrivée 10 minutes avant de monter sur scène. Tout le monde était soulagé.

Tu ne prends jamais assez de temps pour... 

Ma famille et moi. Je finis toujours par accepter beaucoup d’engagements au détriment de ma vie personnelle. Mais je sais que je suis privilégiée d’avoir autant de demandes. 

Une journée marquante à ton école primaire et pourquoi?

C’est le jour où j’ai gagné un concours de dessins. Une des soeurs qui m’enseignaient m’avait demandé: «pourquoi tu ne veux pas participer? Qui ne risque n’a rien.» J’ai fait mon dessin... et j’ai gagné! Depuis ce jour, la phrase «Qui ne risque rien n’a rien» fait partie de ma vie. 

Quelle est ton heure préférée de la journée et pourquoi?

J’adore quand je me réveille à 3h du matin, parce qu’il reste du temps pour dormir. Ça n’a pas le même effet à 5h c’est plutôt le contraire. 

Qu’est-ce que tu remets toujours au lendemain?

La paperasse. Il faut que je sois au pied du mur pour m’y mettre.

 

Les sorties de la semaine

Richard Dion, La Semaine, mars 2016

Country pop - Ma route : Laurence Jalbert Pour la production de son nouvel album, intitulé, Ma route, Laurence Jalbert fait encore une fois confiance au réalisateur et guitariste Rick Haworth. Pour l’écriture des textes, elle s’est entourée de plusieurs collaborateurs précieux, dont Bourbon Gautier, Dany Bédar et Catherine Durand. Musicor

 

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