Dossier de presse de Laurence Jalbert

 

PRESTATION

Jocelyne Lambert, Lambert café, CJSO 101,7 FM, 18 novembre 2016

http://www.cjso.ca/

 

En bref

Yves Boudreau, Allo vedettes, 17 novembre 2016

Laurence Jalbert: Grand-mère pour la cinquième fois

Quelques heures avant de défiler sur le tapis rouge de l'ADISQ, Laurence Jalbert a appris que sa fille sera mère de nouveau: «C'est une surprise complète. Ce sera un cinquième enfant pour ma fille. C'est le plus beau des cadeaux du monde. Mes enfants, mes petits-enfants, c'est ça la vraie vie.» En plus d'être en tournée aux quatre coins du Québec, Laurence amorce l'écriture d'un livre: «Une histoire romancée avec des thèmes spirituels qui parlent de la profondeur de la vie, de valeurs sincères pour s'accrocher et s'enraciner dans l'existence. Je ne suis pas capable de la faire à 100%, mais quand j'entre en scène, je m'enracine complètement dans le moment présent. J'essaie de l'appliquer à toutes les facettes de ma vie et je m'en viens pas si pire.»

 

PRESTATION

Normand Brathwaite, Belle et Bum, Télé-Québec, 10 novembre 2016

http://belleetbum.telequebec.tv

 

Retour sur le tapis rouge de l'adisq

Échos vedettes, 2 novembre 2016

Laurence Jalbert aura du nouveau dans sa vie l'an prochain. «Je vais être grand-maman pour la cinquième fois en juin. Ma fille Jessie, attend son cinquième bébé. Elle ne veut pas savoir le sexe.» De plus, la chanteuse, qui poursuit sa tournée, a commencé l'écriture d'un nouveau livre, qu'elle aimerait sortir à l'automne 2017. L'ouvrage en question portera sur des thèmes tels que la dépendance affective, l'art de l'écoute, et le fait de ne pas se percevoir comme une victime et se responsabiliser. 

 

ENTREVUE

Herby Moreau et Claudine Prévost, Tapis rouge du gala de l'ADISQ, ICI Radio-Canada Télé, 30 octobre 2016

http://ici.tou.tv/

 

« Ce sera un show vivant, heureux »

Michel Scarpino, Journal l'écho La Tuque Haut St-Maurice, 25 octobre 2016

Le Complexe culturel Félix-Leclerc accueillera, ce vendredi 4 novembre, l'auteure-compositrice-interprète Laurence Jalbert. C'est avec beaucoup d'enthousiasme qu'elle entrevoit son spectacle en sol latuquois.

Pour Laurence Jalbert, ce n'est pas une première présence en Haute-Mauricie, elle qui se souvient d'avoir chanté plusieurs fois.

On la savait chaleureuse par ses chansons, elle l'est tout autant en entrevue. «Un show vivant, un show heureux», promet d'entrée de jeu l'artiste. Elle présentera des chansons extraites de son dernier album, «Ma route», un ouvrage aux sonorités country-pop ainsi que les succès qui l'ont fait connaître à travers sa carrière.

Elle a mis du temps avant de remettre sa voix sur un album, parce que, de son propre aveu, elle n'en sentait pas l'appel, trop passionnée par la tournée. Elle avoue apprécier la tournée parce que ça lui permet d'être près des gens.

C'est d'ailleurs pourquoi elle ne signe que trois chansons sur les onze pistes de «Ma route», qui a été lancé en février dernier.  «J'avais hâte de faire de nouvelles chansons», confie-elle.  Plusieurs de ses amis lui avaient compos du nouveau matériel à travers les années et elle a choisi les chansons qui lui ressemblaient le plus pour «Ma route». «Ça parle d'espoir», analyse-t-elle. «L'élue» est d'ailleurs l'extrait qu'on entend à la radio ces jours-ci.

Le spectacle sera teinté de ce nouvel album, qui a été mis en nomination en vue du prochain gala de l'ADISQ. D'ailleurs, Laurent Jalbert n'est pas peu fière de figurer parmi la liste des nommés. « On ne sait jamais tout le travail qu'on fait. C'est mon 11e album et je n'en ai pas eu tant que ça en nomination», reconnaît celle qui dit être tombée de sa chaise lorsqu'elle a appris qu'elle était aussi en nomination pour la catégorie de l'interprète féminine de l'année.

« C'est la somme de travail, c'est le fruit des années, la confiance du public. Je suis toujours en tournée, je n'arrête jamais de donner des spectacles. (…) Mon avant-dernière tournée a duré 6 ans. Si je n'étais pas entrée en studio pour un album, j'aurais pu continuer encore», résume-t-elle.

Elle veut que ses chansons fassent du bien à travers ses albums, elle souhaite la même chose pour les gens qui assistent à son spectacle. Avec elle, trois musiciens expérimentés seront sur scène.

 

Grand retour de Première Scène Mont-Tremblant avec Laurence Jalbert

Journal L'information du Nord Mont-Tremblant, 28 septembre 2016

La fin de semaine des 1er et 2 octobre marquera le début de la saison 2016-17 de Première Scène Mont-Tremblant, à l’église du Village en face du lac Mercier.

Cette nouvelle saison s’amorce le samedi 1er octobre à 20h avec Laurence Jalbert. L’auteure-compositrice-interprète, qui a plus de 40 ans de carrière, interprétera ses grands succès mais surtout, les chansons de son nouvel album folk Ma route à Mont-Tremblant.

Puis, le lendemain, Première Scène propose la première des trois projections des fameux Grands Explorateurs, prévus cette année. Celle-ci a pour titre: La Suisse au cœur des Alpes. Dans ce documentaire de voyage, Pierre Dubois, qui sillonne le monde depuis plus d’un quart de siècle, présente au public la culture vivante et diversifiée de la Suisse, tout en révélant ses paysages les plus variés.

Connu pour ses banques, son chocolat, ses fromages, ses montres et son savoir-faire, ce pays compte 720 ans d’histoire, trois zones géographiques, quatre langues nationales et 26 cantons. Le public découvrira également les plus prestigieux organismes internationaux, tels l’ONU et la Croix-Rouge, et en exclusivité, le CERN, le plus grand centre physique des particules au monde.

Les billets sont en vente au prix régulier de 38$ et de 20$ au Service de la culture et des loisirs (1145, rue de Saint-Jovite) et à l’entrée. Tarifs spéciaux pour détenteurs de la Carte Citoyen/Citoyenne, étudiants et aînés (65 ans et plus). Formule d’abonnement permettant d’économiser de 10% à 15% sur le prix régulier des billets et d’obtenir quelques privilèges (certaines restrictions s’appliquent). Réservations téléphoniques avec carte de crédit acceptées moyennant des frais de 3$ par transaction.

 

Les Gaspésiennes à l'honneur au prochain gala de l'ADISQ

Dominique Fortier, Journal l'Échos de la Baie, 19 septembre 2016

Les artistes féminines de la Gaspésie seront à l'honneur lors de la présentation du 38e gala des prix Félix organisé par l'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ).

Tout d'abord, dans l'une des catégories les plus importantes du gala, soit « Interprète féminine de l'année », les gens auront l'occasion de choisir parmi cinq chanteuses dont Laurence Jalbert de Rivière-au-Renard et Marie-Pierre Arthur de Grande-Vallée. Elles sont en compétition avec Safia Nolin, Ingrid St-Pierre et Marie-Mai.

Pour Laurence Jalbert, ce sera l'occasion de mettre la main à nouveau sur un prix Félix. Parmi ses récompenses les plus notables, rappelons qu'en 1990, elle était sacrée « Découverte de l'année » et remportait également une statuette pour le vidéoclip « À toi ». Quatre ans plus tard, la gaspésienne à la chevelure de feu mettait la main sur le Félix de la « Chanson populaire de l'année » grâce à son tube « Encore et encore ».

Dans le cas de Marie-Pierre Arthur, elle est aussi en lice pour recevoir le prix de la « Chanson de l'année » grâce à « Rien à faire ». En 2015, son album « Si l'aurore » avait remporté le Félix dans la catégorie « Adulte contemporain ».

Groupe de l'année

Le sud de la péninsule sera aussi représenté au 38e gala de l'ADISQ alors que les sœurs Stéphanie et Mélanie Boulay sont en lice pour recevoir le Félix du « Groupe de l'année », un honneur qu'elles accueillaient en 2014. L'année précédente, les auteures-compositrices-interprètes originaires de New Richmond remportaient deux Félix dans les catégories « Révélation de l'année » ainsi que « Album folk de l'année ».

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Rappelons que l'an dernier, la Gaspésie avait aussi été à l'honneur grâce à Patrice Michaud de Cap-Chat qui raflait deux statuettes, soit pour le « Spectacle de l'année – Auteur-compositeur-interprète » ainsi que « Scripteur de l'année ». En 2014, l'Annemontoise, Klô Pelgag, remportait le Félix de la « Révélation de l'année ».

Le gala de l'ADISQ 2016 sera présenté sur les ondes de Radio-Canada le dimanche 30 octobre à 19 h 30.

 

Les Gaspésiennes à l'honneur au prochain gala de l'ADISQ

Dominique Fortier, Journal l'Avantage gaspésien, 19 septembre 2016

Les artistes féminines de la Gaspésie seront à l'honneur lors de la présentation du 38e gala des prix Félix organisé par l'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ).

Tout d'abord, dans l'une des catégories les plus importantes du gala, soit « Interprète féminine de l'année », les gens auront l'occasion de choisir parmi cinq chanteuses dont Laurence Jalbert de Rivière-au-Renard et Marie-Pierre Arthur de Grande-Vallée. Elles sont en compétition avec Safia Nolin, Ingrid St-Pierre et Marie-Mai.

Pour Laurence Jalbert, ce sera l'occasion de mettre la main à nouveau sur un prix Félix. Parmi ses récompenses les plus notables, rappelons qu'en 1990, elle était sacrée « Découverte de l'année » et remportait également une statuette pour le vidéoclip « À toi ». Quatre ans plus tard, la gaspésienne à la chevelure de feu mettait la main sur le Félix de la « Chanson populaire de l'année » grâce à son tube « Encore et encore ».

Dans le cas de Marie-Pierre Arthur, elle est aussi en lice pour recevoir le prix de la « Chanson de l'année » grâce à « Rien à faire ». En 2015, son album « Si l'aurore » avait remporté le Félix dans la catégorie « Adulte contemporain ».

Groupe de l'année

Le sud de la péninsule sera aussi représenté au 38e gala de l'ADISQ alors que les sœurs Stéphanie et Mélanie Boulay sont en lice pour recevoir le Félix du « Groupe de l'année », un honneur qu'elles accueillaient en 2014. L'année précédente, les auteures-compositrices-interprètes originaires de New Richmond remportaient deux Félix dans les catégories « Révélation de l'année » ainsi que « Album folk de l'année ».

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Rappelons que l'an dernier, la Gaspésie avait aussi été à l'honneur grâce à Patrice Michaud de Cap-Chat qui raflait deux statuettes, soit pour le « Spectacle de l'année – Auteur-compositeur-interprète » ainsi que « Scripteur de l'année ». En 2014, l'Annemontoise, Klô Pelgag, remportait le Félix de la « Révélation de l'année ».

Le gala de l'ADISQ 2016 sera présenté sur les ondes de Radio-Canada le dimanche 30 octobre à 19 h 30.

 

PRESTATION

Mario Tessier, Permis de chanter, V, 5 septembre 2016

http://vtele.ca/

 

ENTREVUE

Stéphane Bellavance, Par ici l'été, ICI Radio-Canada Télé, 27 juillet 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

Laurence Jalbert, sa voix, sa route

Geneviève Turcot, Journal Le Droit, 15 juillet 2016

Après avoir posé sa voix sur les projets des autres, Laurence Jalbert a eu envie de témoigner en musique du chemin parcouru au cours des 40 dernières années. Le résultat, Ma route, son 11e album en carrière, est «rempli de chemins de gravelle», de country et de tendresse.

Aussi passionnée sur la scène que devant un café, Laurence Jalbert se livre avec une sincérité parfois désarmante. «À 50 ans, je suis tombée dans un trou noir. La petite fille avec des lulus que j'étais ne s'amusait plus. Elle était devenue une vieille femme qui travaillait trop.» 

Cet épisode de dépression majeure, la chanteuse de Rivière-au-Renard l'a raconté dans son autobiographie, À la vie, à la mer, publiée en 2015 en collaboration avec Claude André.

Depuis le lancement de ce livre dans lequel elle se raconte à travers ses chansons, Laurence Jalbert a poursuivi son travail introspectif en prenant, pour une rare fois, le temps de plonger dans la pile de chansons que lui ont envoyées ses amis musiciens au fil des ans.

«Je voulais marquer ce 40e anniversaire, raconter l'histoire de cette fille qui, à 16 ans, est partie en tournée dans les bars. Il fallait vraiment avoir un front de boeuf!» s'exclame en riant celle qui reconnaît aujourd'hui que si sa route a été aussi cahoteuse par moments, elle en est la première responsable.

«Je ne suis pas une victime, tellement pas», affirme-t-elle avec aplomb avant de prendre une pause et de reprendre: «J'ai eu ma fille en tournée, je n'avais pas d'argent et le papa est parti à la naissance, comme dans les clichés. Mais j'avais ma voix pour chanter, pour habiter des textes, comme je le fais encore aujourd'hui.»

Pour chanter justement cette Route, Laurence Jalbert avait le choix parmi une cinquantaine de pièces. Mais le vrai signal, ce qu'elle appelle le «déclic de l'album», elle a l'a eu en écoutant la première galette de Yoan Garneau, grand gagnant de La Voix 2014. «Quand j'ai entendu cet album, j'ai trouvé exactement l'environnement sonore que je voulais.» 

L'heureux hasard a voulu que le responsable de cette signature musicale soit un vieux collaborateur, Rick Haworth. «Rick était l'un des musiciens sur la démo de la pièce Au nom de la raison.»

Un texto plus tard et l'affaire était réglée. Avec Rick Haworth derrière les consoles, la chanteuse a pu plonger corps et âme dans la production de Ma route.

En mêlant sa plume à celle de Catherine Durand, Danny Boudreau, Dany Bédar, Bourbon Gauthier, Laurence Jalbert a concocté un album intime, qui lève les voiles sur des épisodes parfois bien précis de sa vie. C'est le cas de la pièce Juste là, où il est question d'adultère.

«En spectacle, quand je testais cette pièce, je disais: "Voici l'histoire d'un ami." Puis, en studio, à force de la faire et de la défaire, j'en suis venue à tout simplement le dire. Cette chanson, c'est moi, c'est à moi que c'est arrivé. C'est moi qui ai surpris mon conjoint avec une autre. Ce n'était pas la joie, mais c'est la vie. Je ne suis pas la première, ni la dernière, à qui cela arrive.»

D'autres pièces, comme L'Élue, composée par Pol Sareault, semblent avoir été écrites sur mesure pour ce projet d'album-souvenir. La chanteuse s'illumine quand elle parle de ce jeune auteur-compositeur. «Il n'est pas assez connu, il faut que les gens entendent ce qu'il fait», explique la chanteuse avant d'entonner un couplet de cette jolie pièce où il est question de destinée, «Il y a sûrement un Dieu quelque part, et il est peut-être le seul à y croire».

Peu de place au country

Laurence Jalbert sera de passage ce samedi avec sa caravane country au Festival western de Saint-André-Avellin. En compagnie de Paul Daraîche, Brigitte Boisjoli et Les 2 frères, elle proposera au public une incursion dans l'univers musical qui a bercé son enfance, et qui lui colle toujours à la peau.

Malgré les récents succès de Paul Daraîche et de Guylaine Tanguay (qui chante avec elle sur Une minute à moi), Laurence Jalbert déplore encore le peu de place accordé au country sur les ondes commerciales. Il y a 15 ans, elle avait dû se battre pour voir son extrait Jeter un sort tourner à la radio. Encore aujourd'hui, elle a dû enregistrer des versions sans banjo de certaines de ses nouvelles chansons pour mettre toutes les chances de son côté.

«Si c'est ce que ça prend pour que mes chansons atteignent les gens, je suis prête à le faire. Mais il va falloir que l'industrie se lève un jour et remette en question ce pouvoir, souligne Laurence Jalbert, pas amère pour autant. Je vis présentement l'une des plus belles périodes de ma vie.»

 

FrancoFolies 2016: la vadrouille du samedi soir

Philippe Rezzonico, Rue Rezzonico, 12 juin 2016

Après deux soirées passées au même endroit (la rue Sainte-Catherine pour la soirée d’ouverture hip hop et la Maison symphonique pour l’hommage à Serge Gainsbourg), ça allait de soi que la troisième soirée des FrancoFolies 2016 allait être placée sous le signe de la bougeotte. Compte-rendu de la vadrouille du samedi soir.

Laurence Jalbert

Quarante ans de scène, 25 ans de carrière discographique et rentrée de son nouvel album, Ma route. Des conditions idéales pour renouer avec Laurence Jalbert dont la voix au timbre si particulier n’a pas pris une ride.

Beaucoup plus extrovertie que dans les années 1990 qui l’ont révélé au grand public, la rousse offre ses nouvelles chansons et ses classiques (Corridor, Tomber, Au nom de la raison) avec un bonheur égal et des mises en contexte qui révèlent son caractère loufoque qui contraste avec ses succès « profonds ».

« Je suis folle, dit-elle. Mais pas dangereuse ».

Avec un trio de musiciens sous la direction de Rick Haworth, les anciennes offrandes sont plus près des nouvelles, qui ont un écrin résolument country. Une minute, qui baigne dans le terroir, est exquise. Dans L’Astral, le plaisir est omniprésent sur scène et parmi les spectateurs. Et s’il n’y avait pas eu tant de choses au programme, je serais resté pour la deuxième partie.

 

La 28e édition des FrancoFolies de Montréal se poursuit

Leigh-Anne Pinos, Québec Spot Média, 12 juin 2016

C’est le 9 juin dernier que débutait la 28e édition des FrancoFolies de Montréal avec une programmation offrant une foule de spectacles et qui se poursuit durant les prochains jours, le Quartier de Spectacles de Montréal résonnera aux sons des artistes francophones d’ici et d’ailleurs. Voici un petit survol des derniers jours…

Le 9 juin, c’était le tour de l’École nationale de la chanson de prendre la scène de L’Astral. Les 14 chanteurs et chanteuses sortant de l’école ont présenté chacun leur tour leurs chansons originales. L’artiste Tire le Coyote était également de la partie pour appuyer les artistes et les accompagner en chansons.

Le 10 juin, le Hip Hop a pris le contrôle de la scène L’Astral. Manu Militari avec Rymz en première parti a fait sauter la salle bondée. Rmyz venait de lancer le jour même du spectacle, son plus récent disque intitulé Amsterdam. Manu Militari, quant à lui, a entre autres présenté les chansons de son disque Océan lancé l’automne dernier.

Le 11 juin, Laurence Jalbert accompagnée de trois musiciens, a fait sa rentrée montréalaise pour son plus récent disque Ma Route, lancé en février dernier. Durant le spectacle, la chanteuse a présenté les extraits de Ma Route ainsi que plusieurs de ses succès souvenirs. Elle racontait également quelques blagues et plusieurs histoires derrière ses chansons, le tout au plus grand plaisir de son fidèle public présent dans la salle.

Durant les derniers jours, se sont produits également plusieurs artistes, tels que Pierre Lapointe sur la Scène Bell, Marc Dupré au Centre Bell, Thomas Fersen au Gesù, et Jean Leloup à la Place des Arts.

À venir durant la semaine, entre autres les spectacles de David Jalbert, Alexe Gaudreault, Jonathan Painchaud, Stefie Shock, Pierre Flynn, Patrice Michaud, Les Soeurs Boulay, Mario Pelchat, Amélie Veille, pour ne nommer que ceux-ci.

Le festival se poursuit jusqu’au 18 juin prochain. Pour plus d’informations sur les spectacles à venir : www.francofolies.com

 

FrancoFolies 2016: Laurence Jalbert poursuit sa route country

Le Huffington Post Québec, 11 juin 2016

La «fille de bars», la rockeuse qu’a longtemps été Laurence Jalbert revient à ses racines, à son enfance, avec son onzième album – mais septième original - en 40 ans de carrière, Ma route, un opus country-folk «assumé à 100%» qu’elle déploie déjà en tournée depuis le début de l’année et qui sera en vedette ce soir aux FrancoFolies de Montréal. La grande passionnée nous explique ce besoin de reconnecter avec ses premiers amours musicaux.

«J’ai fait 15 ans de bars, à faire de toutes les sortes de musiques, de tous les genres, raconte la chanteuse. Mais j’ai particulièrement fait du rock. C’est une énergie dont j’avais besoin. Je suis une TDA (NDLR : atteinte du trouble de déficit de l’attention), mais ça ne fait pas longtemps que je sais que je suis TDA. J’avais le caractère rebelle, je ne voulais rien savoir de l’autorité… J’étais comme ça, quand j’étais plus jeune. J’étais une ado épouvantable. Je suis partie à 15 ans de la maison pour faire de la musique. Il fallait que j’aie la tête dure et que je sois entêtée, parce que j’étais gênée à mort. Mais je voulais à tout prix faire de la musique. Cette énergie rock convenait à mon caractère de rousse naturelle, de la fille à mon père, de Lion ascendant Lion. Ça me seyait bien.»

«Mais, quand j’étais petite fille, les seuls shows qui se déplaçaient chez nous, parce que je viens de Rivière-au-Renard, en Gaspésie – c’est le plus beau coin du monde, mais c’est loin -, c’étaient des groupes western. J’ai grandi là-dedans. Quand j’étais petite, on avait le droit d’aller dans les bars, les dimanches après-midis. Mon père et ma mère étaient des personnes qui aimaient tellement profiter de la vie! Et nous, les enfants, on suivait. Mon frère et ma sœur n’en avaient rien à foutre, mais moi, j’aimais tellement ça!»

«Faire de la musique, de toute façon, pour moi, ça tenait du miracle, continue Laurence. C’est cette musique qui est venue me chercher. J’aime comment les gens se sentent en écoutant du country. C’est une musique qui n’est pas simpliste ; ce sont les vraies histoires du monde, du quotidien. Avec le country, tu peux chanter n’importe quelle émotion. À la base, le western, c’est notre blues à nous. C’est le quotidien de monsieur et madame tout le monde. La Bolduc faisait du country, du western, elle racontait la vie du monde. Moi, ça m’interpelle beaucoup. La guitare, le banjo, la mandoline, ce sont de vrais instruments. Il n’y a pas de machine sur mon album, parce que ça ne va pas avec cette musique. C’est totalement organique, cette musique-là. Ça fait du bien, et c’est ce que doit faire la musique country : faire réfléchir et taper du pied. C’est simple, mais c’est efficace au niveau du cœur! Et je chante pourquoi, moi? Pour le cœur du monde. Je chante pour le monde. Un peu pour moi, mais surtout pour le monde.»

Elle chante aussi par amour pour ses collaborateurs, pour cette fierté de débiter les mots et d’interpréter les compositions des Bourbon Gauthier, Dany Bédar, Catherine Durand et Jean-Philippe Lagueux, entre autres, qui ont tous laissé leur trace sur Ma route.

«J’écoute énormément de musique, et j’ai toujours aimé l’audace. Dans notre cheminement, il faut écouter cet instinct-là, qui nous amène ailleurs. Musicalement, j’ai fait tout ce que j’avais envie de faire», estime Laurence Jalbert.

Et que ses admirateurs n’en doutent point : des concerts, des albums, Laurence Jalbert a toujours le goût d’en offrir.

«Ça fait 40 ans que je fais de la route sans arrêt. Et je suis toujours sur la route. J’ai rencontré des trails de bois, des bosses, des trous, des roches… Je n’ai jamais eu d’accident, ce qui est complètement fou. Mais ça fait 40 ans que je suis sur la route, ma route de vie, ma route de femme, mais surtout, ma route de chanteuse pour aller rejoindre le monde, dans leur cœur. Et je veux continuer à rire, à m’amuser dans ce métier-là, à entraîner les gens dans ma folie.»

Laurence Jalbert présente le spectacle Ma route, ce samedi, 11 juin, à 19h30, à l’Astral, dans le cadre des FrancoFolies de Montréal. Elle offrira également des prestations en festivals tout l’été.

 

ENTREVUE

Bryan Audet, Sucré Salé, TVA, 8 juin 2016

http://tva.canoe.ca

 

ENTREVUE

Louis Moubarak, Francophonie Express, 7 juin 2016

http://francophonieexpress2.blogspot.ca/

 

 

ENTREVUE

Pénélope McQuade, Les échangistes, ICI Radio-Canada Télé, 6 juin 2016

http://ici.tou.tv/

 

ENTREVUE

Luc Denoncourt, À deux c'est mieux, CJSO 101,7 FM, 27 mai 2016

http://www.cjso.ca

 

ENTREVUE

Marie-Pier Lécuyer, Journal Info07, 22 mai 2016

MUSIQUE. Année après année, d’un album à l’autre, il est essentiel que les mots chantés par Laurence Jalbert – qu’ils soient les siens ou ceux d’un collaborateur – la touche droit au cœur. Il en est de même pour Ma route, onzième opus d’une artiste qui a déjà plus de quarante ans de carrière dans ses bagages musicaux.

«Il faut que tout ce que je dis et ce que je chante ait un sens», explique-t-elle d’entrée de jeu, évoquant les textes d’autrefois et ceux de son plus récent album. «Ce que je veux moi c’est que, humblement, ce que je fais, ça serve, que ça fasse une toute petite différence.»

Pourtant Ma route, un opus flirtant avec du pop-country assumé, aurait pu ne pas voir le jour. Oui, elle espérait faire de nouvelles chansons, mais pas à tout prix, pas juste pour sortir un album.

Le déclic s’est fait quand elle a trouvé la «bulle sonore» dans laquelle elle voulait évoluer musicalement cette fois-ci. Grande curieuse de la musique, c’est en écoutant le premier album de Yoan Garneau, dans ses écouteurs, qu’elle a cliqué avec le son qu’elle voulait sur son onzième album.

Et quand elle a vu que Rick Hawhorth agissait comme réalisateur, elle a rapidement saisi le téléphone pour l’embarquer dans son nouveau projet.

Un album auquel ont collaboré plusieurs artistes, qui lui avaient fait parvenir les textes bien avant que le projet ne prenne forme, notamment Bourbon Gauthier, dont quatre des chansons se retrouvent sur l’album. «C’est country comme j’aime, des thèmes profondément humains, des thèmes drôles, des thèmes moins drôles, mais des choses qu’on vit tous et toutes», évoque-t-elle au passage. Ou Dany Bédar, qui lui a envoyé «la magnifique» Je te laisse partir.

Elle signe de sa plume au final trois textes, Juste là, Viendra le jour et Toi et moi, explique l’artiste qui se dit incapable d’écrire en tournée, sa tête étant complètement absorbée à donner un spectacle pour son public.

Les mots des autres ou les siens, ce qu’elle interprète sur cet album est ce qu’elle voulait chanter au moment présent. Comme ce texte de Pol Sareault, un jeune homme qu’elle ne connaissait pas et qui signe le texte de L’élue. «Il y a sûrement un dieu quelque part, il est peut-être le seul même à y croire», commence-t-elle à chanter. «Cette phrase-là m’a scié les jambes. Et tout le texte est d’une grande puissance d’être humain, ça, je n’aurais pas été capable de l’écrire comme cela», admet-elle.

Dans tous les cas, les textes sont des coups de cœur. Des chansons travaillées dans une ambiance extraordinaire, se rappelle-t-elle. «Ça a été la plus belle histoire de studio que j’ai vécue, dans le bonheur, dans le sourire, dans le fun, dans la gratitude», lance-t-elle tout sourire.

Un beau cadeau pour ses quarante ans de carrière, confirme l’artiste.

Le 2 février prochain, elle foulera les planches la Salle Odyssée, pour un spectacle où «pedal steel», mandoline, banjo et beaucoup de bonheur seront au rendez-vous, pour une soirée rassembleuse, décrit-elle.

Elle y interprètera ses récentes chansons qu’elle aime sincèrement et profondément, mais aussi des succès du passé, des incontournables qu’elle se fera un plaisir de chanter, que ce soit des textes comme Chanson pour Nathan, Encore et encore ou Corridor.

Faire son chemin

Intitulé Ma route, en référence notamment à la chanson écrite par Catherine Durand et premier extrait radiophonique de ce nouvel album, l’opus fait aussi référence au chemin parcouru, parsemé parfois d’embûche, de mur qu’il faut contourner, mais qui l’a menée où elle est aujourd’hui. «J’ai une magnifique vie qui fait que je peux toujours avancer, que je suis toujours en devenir», poursuit Laurence Jalbert.

Une route qui la rend fière, quoiqu’elle ne prenne pas le crédit pour tout. «Je suis la somme de mes choix et de mes décisions, précise-t-elle. Mais je ne prends pas tout le crédit. Je donne aussi le crédit aux gens avec qui je travaille, qui m’aident à faire cette route, qui la conduise pour moi, qui rende le chemin plus facile. Et j’ai beaucoup de gratitude envers le public.»

Elle dit avoir aussi une grande gratitude envers la vie. «Magré mes peurs, mes parents m’ont probablement inculqué d’avoir le courage de mes convictions.»

Faire rayonner la musique

Celle qui a dû présenter une version sans banjo de son premier extrait radiophonique pour pouvoir jouer en ondes, estime que le rayonnement et la diffusion de la musique francophone est difficile aujourd’hui. Elle salue toutefois au passage le travail de la Salle Odyssée en tant que diffuseur.

Elle évoque les nombreuses salles où l’humour est à l’avant-plan, ne laissant qu’une mince part à la danse, au théâtre et à la chanson. «Il faudrait recréer l’équilibre», estime-t-elle.

Il faut sensibiliser les gens, insiste Laurence Jalbert. «Je ne voudrais pas commencer mon métier en date d’aujourd’hui», poursuit-elle.

Elle invite d’ailleurs le public à aller voir des spectacles, à demander leurs chansons préférées aux stations radiophoniques, à insister pour entendre leurs coups de cœur.

«Si les plus jeunes (artistes) ne peuvent pas passer nulle part, où est-ce qu’ils vont aller, se questionne-t-elle. Il faut laisser une chance au coureur, au chanteur.»

 

CRITIQUE

François Marchesseault, Chants libres à Monique, ICI Musique, 22 mai 2016

http://www.icimusique.ca/

 

ENTREVUE

Martin Vanasse, Les voies du retour, ICI Radio-Canada Première, 18 mai 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Sheila Fournier, Tout est permis, Unique FM 94,5, 18 mai 2016

http://uniquefm.ca/

 

ENTREVUE

Marie-Claude Morin et Yannick Guimond, Rouge café, Rouge FM 94,9, 18 mai 2016

http://gatineau.rougefm.ca/rouge-cafe.aspx

 

 

Critiques CD: D-Track, VioleTT Pi, Laurence Jalbert, Mickey 3D

Virginie Landry, Journal Métro, 6 mai 2016

Inspirée par les sonorités du premier album de Yoan (le deuxième gagnant de La Voix), Laurence Jalbert explore un univers country pop sur cet album, son 11e en carrière. Ma route fait référence à sa longue carrière et à son parcours aux mille détours. Ses chansons sont d’ailleurs empreintes d’une grande maturité et d’une certaine spiritualité. La chanteuse livre autant des chansons dynamiques que des ballades sentimentales, fruits de ses collaborations avec plusieurs auteurs.

 

Laurence Jalbert lancera la saison du Moulin du Portage

Vincent Breton, Journal Le Peuple Lotbinière, 30 avril 2016

CULTURE. Le Moulin du Portage a révélé une infime partie de sa programmation. Laurence Jalbert ouvrira la saison pour la salle de spectacle de Lotbinière.

Cette première prestation aura lieu le 4 juin dans l’établissement qui célébrera ses 200 ans cet été. La prolifique artiste présentera un spectacle sur ses 40 ans de carrière.

Selon Christine Marceau, directrice du Moulin du Portage, Mme Jalbert est une habituée de l’endroit. Elle y a déjà offert quatre ou cinq spectacles. Elle sait que la chanteuse est appréciée et elle voulait être certaine de l’avoir pour le 200e anniversaire. C’est pour cette raison que l’entente entre les deux parties a été signée l’an dernier.

«C’est une année particulière. On veut que les gens embarquent et aient le goût de venir au Moulin, donc on veut attirer des artistes appréciés», assure Mme Marceau.

La programmation complète du Moulin du Portage sera rendue publique dans la semaine du 16 mai. Les activités du 200e anniversaire de l’endroit seront, quant à elles, lancées le 15 juin. Les billets pour le spectacle de Laurence Jalbert seront en vente dès le 5 mai.

 

Daraîche, Jalbert et Boulay réunis sur scène

Daniel Deslauriers, Journal l'Information du Nord Sainte-Agathe, 25 avril 2016

Le théâtre Le Patriote de Sainte-Agathe-des-Monts accueillera Paul Daraîche dans le cadre de sa tournée Showtime le 30 avril prochain.

"Nous sommes ravis de retrouver le maître de la chanson country au Québec avec son nouveau spectacle. Il nous a fait la surprise d’inviter Laurence Jalbert et Isabelle Boulay" se réjouit le directeur général du Patriote, Alexandre Gélinas.

130 000 albums vendus

Après plus de 130 000 copies vendues de l’album "Mes amours, mes amis" et à la suite du très grand succès de sa tournée, où près de 50 000 spectateurs ont pu l'applaudir, Paul Daraîche est de retour.

Les billets pour ce spectacle sont en vente au 819-326-3655, au 1-888 326-3655 ou via le www.theatrepatriote.com.

 

ENTREVUE

Michel Doucet, Le réveil Nouveau-Brunswick, ICI Radio-Canada Première, 14 avril 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

Laurence Jalbert de retour au N.-B. pour quelques spectacles

Sylvie Mousseau, Acadie Nouvelle, 14 avril 2016

Encore et encore, Laurence Jalbert repart à la rencontre du monde avec son spectacle Ma route. Cette femme de coeur et de passion s’arrête dans trois villes du Nouveau-Brunswick.

Après 40 ans de musique et de scène, l’auteure-compositrice-interprète, qui transporte sa Gaspésie natale à travers le monde, a toujours le feu sacré. Elle cherche avant tout à créer des moments de bonheur.

«Je veux faire réfléchir, taper du pied, faire sourire et que la petite larme coule. Je veux que ce soit plus léger quand le spectacle est terminé et c’est ce que les gens me disent à la fin de la soirée. C’est ça le but d’un spectacle», a exprimé la chanteuse qui aime aller à la rencontre des gens.

«C’est ça la vie, ce sont des rencontres, sinon le voyage n’en vaut pas la peine si on reste assis dans son salon. Demandez-moi ce qui se passe dans telle ou telle région, je vais vous le dire!», a poursuivi l’artiste.

Elle n’a pas donné de spectacle au Nouveau-Brunswick depuis quelques années. Pour ces retrouvailles, elle propose de revisiter les chansons qui ont marqué son parcours (Au nom de la raison, Encore et Encore et bien d’autres) ainsi que les pièces de son plus récent album, Ma route, paru en février. Un spectacle qui marque ses 40 ans de musique et qui traverse ses 11 disques. Au fil des années, elle a développé une expertise qui lui permet de bien connaître son public et de deviner un peu ce que les gens ont envie d’entendre. Laurence Jalbert n’est pas du genre à faire table rase de son passé. Elle aime offrir des relectures des pièces qu’elle chante depuis longtemps. Ces chansons, rappelle-t-elle, ont fait en sorte qu’elle est entrée dans le quotidien des gens. «Je m’arrange pour toujours tomber amoureuse de mes chansons.»

Celle qui a développé des liens étroits avec l’Acadie se sent un peu chez elle quand elle débarque au Nouveau-Brunswick. Danny Boudreau lui a d’ailleurs offert la très belle pièce Rentre à la maison qui figure parmi les 11 titres de son disque. Elle admire la plume de cet artiste acadien et c’est lors d’un passage sur le plateau de Pour l’amour du country qu’ils ont discuté d’une possible collaboration. «Y a comme un vent qui me pousse qui me ramène au pays», chante celle qui n’oublie pas sa région natale même si elle habite en Montérégie.

«Je ne serai jamais autre que gaspésienne. Je suis encore là avec mes tics, mes manies et ma façon d’être gaspésienne, puis les gens du Nouveau-Brunswick sont comme moi, particulièrement les Acadiens. On est venu au monde sur le bord de la mer. L’accent, c’est le drapeau qu’on a dans notre gorge, je suis fière de ça. Quand on vient d’un endroit et qu’on est fier de le nommer, c’est d’avoir un ancrage solide.»

Pour son nouvel album, elle s’est associée avec le musicien Rick Haworth qui signe la réalisation. Elle raconte que si elle n’avait pas croisé la route de Rick Haworth, elle n’aurait probablement pas enregistré de nouveau disque. Elle n’avait pas produit d’album de chansons originales depuis près d’une décennie.

«J’ai trouvé le gars qui a donné l’enveloppe sonore que je voulais. Il est d’ailleurs en tournée avec moi. L’album s’est fait dans le sourire et le bonheur avec un choix de chansons que j’ai reçu de mes grands amis auteurs-compositeurs. J’ai eu le temps d’en faire trois là-dessus», a ajouté celle qui aborde la vraie vie dans ses chansons, sur une note d’espoir.

L’artiste, qui est aussi grand-mère quatre fois, s’estime privilégiée de faire ce métier.

«Je fais partie des choyés, de ceux qui donne de 100 à 125 spectacles par année, et je remercie le ciel d’être toujours invitée un peu partout.»

Pour ces spectacles au Nouveau-Brunswick, elle est accompagnée de trois musiciens. Elle s’arrête à la salle Léo-Poulin à Edmundston le 14 avril, à l’École Népisiguit à Bathurst le 15 avril et au théâtre du Monument-Lefebvre à Memramcook le 16 avril.

 

À voir en salle aux FrancoFolies

Émilie Côté, La Presse, 6 avril 2016

Les FrancoFolies annonçait mercredi matin les spectacles en salles - outre ceux déjà annoncés - du festival du 9 au 18 juin.

Laurence Jalbert et Pierre Flynn profiteront de l'intimité de l'Astral, alors que Mononc' Serge et le Benoît Paradis Trio la chambarderont, suivis le lendemain de Bodh'Aktan et Carotté.

Safia Nolin donnera son premier spectacle complet au Club Soda. D'autres valeurs sûres: Koriass (avec Eman & Vlooper), Jean Leloup, Les Soeurs Boulay, Manu Militari, Karim Ouellet (avec Claude Bégin), les Trois Accords et Groovy Aardvark qui célèbre ses 30 ans.

Steve Veilleux interprètera en solo les chansons inspirées de l'oeuvre poétique de Gérald Godin, alors que Mario Pelchat chantera Becaud.

Parmi les événements spéciaux, notons le spectacle de clôture en hommage à Diane Dufresne avec les artistes qui ont participé à l'album Intemporelle. Les musiciens du projet Sept jours en mai se réuniront également deux soirs au Gesù.

Déjà annoncé, l'ouverture du festival se fera avec l'OSM et Jane Birkin qui souligneront le 25eanniversaire du décès de Gainsbourg. Rappelons enfin que Marc Dupré se produira deux soirs au Centre Bell avec des invités de marque, dont Alex Nevsky, Marie-Mai et Kevin Bazinet.

La programmation extérieure sera annoncée plus tard. Tous les détails à http://www.francofolies.com/default-fr.aspx.

 

Laurence Jalbert: plus de 40 ans de passion partagée

Anybel Roussy, Journal Le Pharillon, 6 avril 2016

La Renardoise Laurence Jalbert est présentement dans son coin de pays pour une série de cinq spectacles en cinq soirs, qui débute aujourd'hui à Rimouski et qui s'arrêtera par la suite à New Richmond, Gaspé, Amqui et Chandler.

Pour l'occasion, elle présentera le fruit de son travail, qui a donné lieu à son tout nouvel album intitulé « Ma route ». De son aveu, elle dit avoir trouvé le son qu’elle désirait grâce à cette magnifique collaboration avec son ami, le guitariste et réalisateur Rick Haworth. « Cet album et ce show, c’est du pur bonheur! C’est sur la route que j’ai eu cette révélation. J’écoutais l’album de Yoan, que Rick a réalisé, et je me suis alors dit que c’était cette enveloppe, cette bulle sonore que je voulais pour celui que je m’apprêtais de faire. J’ai contacté Rick et c’est à ce moment que l’aventure a commencé. Depuis, le plaisir est le mot d’ordre de ce merveilleux projet! ».

Femme de cœur, l’auteure-compositrice-interprète a attendu de sentir cet album au fond de son âme avant d’en entamer l’écriture, en compagnie de ses amis Bourbon Gauthier et Catherine Durand. Cette dernière y signe notamment la chanson éponyme « Ma route ».

« Je me suis installée avec Justin Allard, Mario Légaré et Rick pour la préproduction et ce que j’ai senti au fond de ma gorge, ce sont les quarante années de route que j’ai faites tout au long de cette histoire d’amour avec le public. Cette route que j’ai entreprise dans des boîtes de trucks, dans des véhicules tout croches, à dormir dans des chambres sans chauffage en plein hiver ou encore des chambres où la pluie coulait dans le lit… Et Dieu sait que je ne changerais en rien mon parcours d’artiste! Cette vie, je l’ai voulue, je l’ai choisie et je suis devenue la femme que je suis, entièrement grâce à tout ça. »

Histoire de passion

Lorsqu’on lui parle de toutes ces années où elle a vécu sur scène, Laurence Jalbert admet qu’il n’a jamais été question qu’elle commence ou termine une carrière. « Quand j’entends le mot "carrière", on dirait que je me sens embarquée dans un train qui n’est pas le mien. Je ne suis pas carriériste, je suis passionnée! C’est la passion qui me donne la force et le gaz pour continuer. Je n’ai pas choisi de faire de la musique, c’est elle qui m’a choisi. C’est d’ailleurs pour moi un privilège après plus de 40 ans de passion partagée d’accueillir le succès de ce dernier album et de pouvoir encore monter sur scène. »

Le spectacle lui-même est d’ailleurs en quelque sorte un gros cadeau que l’artiste s’offre et offre au public en proposant plusieurs pièces de son dernier album, en plus de quelques-uns de ses grands succès. « C’est un show de guitare, de Dobro, de mandoline, de pedal steel. Je suis également capable dans ce spectacle-là de donner tout ce que les gens veulent entendre, car je reçois tellement d’amour du public. Je n’en reviens juste pas comme les gens sont gentils avec moi et aiment ce que je fais. Je leur rends donc la pareille! », conclut celle qui fait également partie de la tournée de Paul Daraîche.

 

Laurence Jalbert: plus de 40 ans de passion partagée

Anybel Roussy, journal L'Avantage, 5 avril 2016

TOURNÉE DANS L’EST. La Renardoise d’origine s’apprête à retourner dans ses racines à l’occasion d’une série de spectacles dans sa Gaspésie natale, mais avant, elle s’arrête à Rimouski et à Amqui afin d’y présenter le fruit de son tout nouvel album intitulé Ma route.

« Cet album et ce « show », c’est du pur bonheur ! », de dire d’entrée de jeu l’artiste qui avoue avoir trouvé le son qu’elle désirait grâce à cette magnifique collaboration avec son ami, le guitariste et réalisateur Rick Haworth. « C’est sur la route que j’ai eu cette révélation. J’écoutais l’album de Yoan que Rick a réalisé et je me suis alors dit que c’était cette enveloppe, cette bulle sonore que je voulais pour celui que je m’apprêtais de faire. J’ai contacté Rick et c’est à ce moment que l’aventure a commencé. Depuis, le plaisir est le mot d’ordre de ce merveilleux projet ! », évoque l’auteure-compositrice-interprète.

Femme de cœur, Laurence Jalbert a attendu de sentir cet album au fond de son âme avant d’en entamer l’écriture en compagnie de ses amis Bourbon Gauthier et Catherine Durand. Cette dernière y signe notamment la chanson titre Ma route. « Je me suis installée avec Justin Allard, Mario Légaré et Rick pour la préproduction et ce que j’ai senti au fond de ma gorge, ce sont les quarante années de route que j’ai faite tout au long de cette histoire d’amour avec le public. Cette route que j’ai entreprise dans des boîtes de trucks, dans des véhicules tout croches, à dormir dans des chambres sans chauffage en plein hiver ou encore des chambres où la pluie coulait dans le lit… Et Dieu sait que je ne changerais en rien mon parcours d’artiste ! Cette vie, je l’ai voulu, je l’ai choisi et je suis devenue la femme que je suis, entièrement grâce à tout ça. »

« Je ne suis pas carriériste, je suis passionnée ! »

Lorsqu’on lui parle de toutes ces années où elle a vécu sur scène, Mme Jalbert admet qu’il n’a jamais été question qu’elle commence ou termine une carrière. « Quand j’entends le mot « carrière », on dirait que je me sens embarquée dans un train qui n’est pas le mien. Je ne suis pas carriériste, je suis passionnée ! C’est la passion qui me donne la force et le gaz pour continuer. Je n’ai pas choisi de faire de la musique, c’est elle qui m’a choisi. C’est d’ailleurs pour moi un privilège après plus de 40 ans de passion partagée d’accueillir le succès de ce dernier album et de pouvoir encore monter sur scène. »

Le spectacle lui-même est d’ailleurs en quelque sorte un gros cadeau que l’artiste s’offre et offre au public en proposant plusieurs pièces de son dernier album, en plus de quelques-uns de ses grands succès. « C’est un « show » de guitare, de « Dobro », de mandoline, de « pedal steel ». Je suis également capable dans ce spectacle-là de donner tout ce que les gens veulent entendre, car je reçois tellement d’amour du public. Je n’en reviens juste pas comme les gens sont gentils avec moi et aiment ce que je fais. Je leur rends donc la pareille ! », ajoute-t-elle.

Parmi les autres projets qui meublent son quotidien, Laurence Jalbert fait présentement partie de la tournée de Paul Daraîche. Au moment de réaliser cette entrevue, elle était en prestation à deux reprises le lendemain.

Pour plus de détails sur les dates de la tournée québécoise Ma Route de Laurence Jalbert, visitez le https://www.facebook.com/pageofficielle.laurencejalbert/?fref=ts

 

ENTREVUE

Émilie Hamon, On passe la semaine avec..., Radio-Gaspésie 94,5 FM, 4 avril 2016

http://radiogaspesie.ca/

 

ENTREVUE

Josée Bourassa, Chez nous le matin, ICI Radio-Canada Première, 31 mars 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

Laurence Jalbert suit sa route

Philippe Lanoix-Meunier, Journal Le courrier du sud, 23 mars 2016

MUSIQUE. Laurence Jalbert a lancé son 11e album en carrière, Ma route, le 19 février. La chanteuse offre ainsi son premier album de matériel original en près d’une décennie.

Le disque pop-country prend le nom de la pièce titre Ma Route, une représentation de la feuille de «route» des 40 ans de carrière de Laurence Jalbert. 

La Gaspésienne maintenant installée à Longueuil a écrit et composé trois des pièces de l’album, alors que les autres textes sont signés Bourbon Gautier, Catherine Durand, Dany Bédar, Pol Sareault et Sophie Naud. 

«Depuis un certain temps, je suis prête à prendre les chansons des autres. Ça me fait du bien comme interprète», souligne l’auteure-compositrice-interprète. 

L'album est à la fois optimiste et débordant d'émotions. On y retrouve notamment un duo avec la chanteuse country Guylaine Tanguay. 

À la recherche d'un son bien précis 

L'interprète de Encore et encore, Tomber, Rage, Pour toi et Bella n'envisageait pas, jusqu'à tout récemment, de sortir un nouvel album. 

C'est en écoutant le premier disque de Yoan que s'est faite la révélation. 

«Je cherchais un son qui allait m'interpeller et je ne le trouvais simplement pas. Un jour, je suis tombé sur l'album de Yoan et j'ai tout de suite été interpellée par le son. Je me suis dit: c'est ça que je veux, explique-t-elle. J'ai fait des recherches et je me suis aperçue que c'est Rick Haworth qui en était le réalisateur. Je lui ai envoyé un texto pour lui demander si ça lui tenterait de faire partie de mon prochain projet et il a tout de suite accepté. C'est à ce moment précis que Ma route a commencé!» 

Laurent Jalbert est actuellement en tournée au Québec et au Nouveau-Brunswick pour faire la promotion de son nouvel album. Elle sera de passage au Club DIX30 le 23 avril. 

 

ENTREVUE

Caroline Legault et Sebastien Pilon, Lunch VIP, FM 103,3, 22 mars 2016

http://vtele.ca/

 

ENTREVUE et performance

Charles Boyer, PausePlay, Stingray Musique, 21 mars 2016

Entrevue

Prestation 1

Prestation 2

 

ENTREVUE

Benoît Gagnon et Josée Turmel, Trucs & cie, V, 19 mars 2016

http://vtele.ca/

 

 

Laurence Jalbert poursuit sa route

Sylvie Lamothe, Magazine Portrait, 17 mars 2016

Après avoir souligné ses 40 ans de carrière, l’an dernier, avec la publication de son essai biographique À la vie, à la mer, Laurence Jalbert vient de lancer un nouvel album intitulé Ma route. Ses fans, qui l’attendaient, sont ravis!

« Ça a pris du temps avant que j’aie un call pour cet album, avoue-t-elle. J’étais en tournée depuis cinq ans, donc sur la route et dans l’action. » C’est que Laurence cherchait le son, la couleur qui teinterait son univers musical, qui lui donnerait son élan créatif. « Je suis extrêmement exigeante sur l’enveloppe sonore d’un album », explique-t-elle.

Ce dernier opus présente plusieurs pièces originales aux sonorités folk-pop et country, dont quatre écrites par Laurence. Elle y explore des thèmes qui lui sont chers, comme le temps, les coïncidences, l’amour. D’autres ont été composées par des collaborateurs :

« Bourbon Gautier m’a offert quatre chansons, de purs délices. Dany Bédar m’a écrit une magnifique pièce sur l’amitié, très touchante, en hommage à Guy Rajotte, avec qui j’ai travaillé 35 ans et qui est décédé il y a deux ans. » Selon la chanteuse à la voix rauque,

« tout l’enregistrement s’est déroulé dans le bonheur, le calme et le rire ». Et ça sonne comme elle voulait! « C’est ma plus belle histoire de production d’album. »

Au fil des années, la lionne à la crinière rousse nous a donné quelques chansons marquantes considérées comme des classiques, telles que Tomber, Au nom de la raison, Encore et encore. Mais avec cet album, elle souhaite laisser de nouvelles chansons en héritage.

« Malgré les bouleversements de l’industrie, les gens continuent d’avoir besoin d’entendre des chansons, des paroles et des musiques qui leur rappellent des moments précis de leur vie, qui leur font vivre des émotions. » Elle l’affirme en toute connaissance de cause, elle qui n’a jamais cessé de recevoir les témoignages et confidences de son public à propos du pouvoir de ses chansons sur leur vie. « Quand je vais faire mon épicerie, les gens me prennent dans leurs bras pour me dire que je les aide, que je les inspire. Chaque jour de ma vie, quelqu’un me dit à quel point il m’aime, imaginez-vous! Alors moi j’écris pour ces gens-là. » En dépit de cette grande popularité, la chanteuse garde les pieds sur terre. « Je n’ai jamais voulu être une vedette, j’ai voulu transmettre, communiquer avec la musique. » Ça semble réussi.

Ses ancrages

Si c’est en Gaspésie, son éternel port d’attache, que Laurence Jalbert trouve son équilibre, c’est dans un double ancrage qu’elle puise son énergie vitale : ce public qui la nourrit sans cesse, et sa famille, qui l’aide à se définir. « Je sais depuis longtemps que si je n’avais pas eu ma fille aussi jeune – elle qui a maintenant quatre enfants – et accouché de mon fils avec autant de difficultés, ça ferait longtemps que je ne ferais plus ce métier-là, déclare-t-elle. Ils m’ont aidée à être une femme intègre avec des valeurs profondes. Ils m’ont tellement bâtie dans chacune de mes croisées de chemin que je ne peux pas les dissocier de ce que je suis devenue. »

Mère et grand-mère comblée, auteure-interprète inspirée, artiste appréciée et quinquagénaire équilibrée, voilà ce qu’elle est devenue. Pour préserver son équilibre et se recentrer, cette passionnée prend de longues marches et fait un peu de méditation tous les jours. « J’aime appartenir au moment présent. » Signe de la sagesse acquise, dans l’épilogue de son essai biographique, Laurence Jalbert a écrit : « Pour atteindre le bonheur [...], il importe de mourir tous les soirs pour renaître tous les matins sans jamais oublier que rien ne cesse ni ne s’éteint. »

Pour suivre Laurence et connaître ses dates de spectacles, visitez sa page Facebook.

Ses ancrages

Si c’est en Gaspésie, son éternel port d’attache, que Laurence Jalbert trouve son équilibre, c’est dans un double ancrage qu’elle puise son énergie vitale : ce public qui la nourrit sans cesse, et sa famille, qui l’aide à se définir. « Je sais depuis longtemps que si je n’avais pas eu ma fille aussi jeune – elle qui a maintenant quatre enfants – et accouché de mon fils avec autant de difficultés, ça ferait longtemps que je ne ferais plus ce métier-là, déclare-t-elle. Ils m’ont aidée à être une femme intègre avec des valeurs profondes. Ils m’ont tellement bâtie dans chacune de mes croisées de chemin que je ne peux pas les dissocier de ce que je suis devenue. »

Mère et grand-mère comblée, auteure-interprète inspirée, artiste appréciée et quinquagénaire équilibrée, voilà ce qu’elle est devenue. Pour préserver son équilibre et se recentrer, cette passionnée prend de longues marches et fait un peu de méditation tous les jours. « J’aime appartenir au moment présent. » Signe de la sagesse acquise, dans l’épilogue de son essai biographique, Laurence Jalbert a écrit : « Pour atteindre le bonheur [...], il importe de mourir tous les soirs pour renaître tous les matins sans jamais oublier que rien ne cesse ni ne s’éteint. »

Pour suivre Laurence et connaître ses dates de spectacles, visitez sa page Facebook.

Jalbert nous raconte son univers créatif et artistique, dans un format particulier : chacun des douze chapitres porte le nom d’une des grandes chansons de son répertoire. Celui qui a recueilli ses propos, l’auteur Claude André, nous promet au début du livre que nous y apprendrons à mieux

comprendre comment « cette rousse espiègle [...] s’est construite sur un socle fait de rébellion et de discipline, d’hypersensibilité et de luttes, et pourquoi elle est devenue à la fois un modèle pour des milliers de personnes et l’une des colonnes du temple de la grande chanson francophone d’Amérique ». Promesse tenue!

Dans À la vie, à la mer, publié en 2015 aux éditions Un monde différent, Laurence

Ma route, le nouvel album de Laurence Jalbert, réalisé par son précieux collaborateur, Rick Haworth

 

 

Laurence Jalbert: Quand l'authenticité rencontre la musicalité

Isabelle Roy, Lobe, mars 2016

Les piliers de sa vie

Laurence, vous êtes maman deux fois, et mamie quatre fois. Est-ce exact de dire que votre famille est le centre de votre univers?

Ah oui, tout à fait! À partir du moment où j’ai eu ma fille, j’ai su que j’avais trouvé le fameux sens à ma vie. Avant de tomber enceinte, j’avais peur des enfants. C’est à cause du manque d’estime de soi. J’avais tellement peur du regard des enfants que je changeais de trottoir pour ne pas avoir à en croiser! J’ai accouché de ma fille toute seule à 24 ans, et c’est à ce moment-là que j’ai trouvé ma véritable raison de vivre. J’étais sans le sou, toute seule à Montréal, et pourtant, avec ma fille dans les bras, je possédais le monde!

À 37 ans, je suis tombée enceinte de mon fils, j’ai eu une grossesse extrêmement difficile, et j’ai accouché prématurément à 26 semaines, mais j’avais la vie! Je le voulais tellement ce bébé-là! Et j’ai deux beaux enfants, qui me donnent tellement, qui me rendent tellement l’amour que je leur ai donné!

J’ai toujours beaucoup travaillé : je pouvais donner jusqu’à 250 spectacles dans une année, partout en province. Forcément, ma fille s’est souvent fait garder. Cela dit, tous mes choix personnels ont été faits en fonction des besoins de mes enfants. À un moment donné, l’Europe m’ouvrait les bras, mais ma fille m’a dit : « Maman, ze veux pas. Ze veux pas, Maman ». Ma fille me disait clairement qu’elle avait besoin

de ma présence. Alors je ne suis pas allée en Europe, et je ne l’ai jamais regretté. Je ne suis pas carriériste, je suis passionnée! Et je suis passionnée de mes enfants, et de mes petits-enfants! Ma fille m’a donné mes quatre « ti-pouttes d’amour » qui me remplissent de bonheur…

Après votre famille, la musique est le second pilier de vie, n’est-ce pas? Oui! La musique et la création.

Prendre de l’abstrait et en faire du concret, mais dans la musique. Je l’ai récemment fait dans l’écriture, et ça a été une découverte pour moi. J’ai la passion de la musique depuis ma naissance, je crois. J’étais d’une timidité absolument maladive quand j’étais jeune…et pourtant, à 17 ans, j’ai répondu à une petite annonce d’un groupe de « pouilleux » que je ne connaissais pas qui se cherchait un claviériste pour aller jouer dans la « grand-ville »… et je suis partie avec eux! Sur place, j’ai trouvé le moyen de m’inscrire à des cours de musique que je suivais la semaine, et je jouais avec eux les fins de semaine. À un certain moment, j’ai dû abandonner les cours pour les suivre en tournée.

Je n’ai jamais fait de musique pour être une vedette. Je ne suis pas une vedette, je suis une artiste! La seule différence, c’est que je suis maintenant une artiste que l’on reconnaît sur la rue. Je n’ai jamais cherché ça. Lorsque j’ai lancé mon premier album, j’ai même demandé au producteur s’il y avait moyen d’en faire la promotion sans que j’aie à passer à la télé! Mais il m’a fait comprendre que mes chansons étaient trop personnelles, trop chargées de sens pour être anonymes, et que les gens voudraient connaître leur interprète.

Portez-vous des bouchons de protection lors de vos spectacles?

Maintenant oui, mais ça n’a pas toujours été le cas. D’ailleurs, avant de passer mon premier test auditif il y a de ça quelques années, j’étais persuadée que j’avais un problème d’audition, après toutes ces années à jouer dans les bars ou sur des scènes à la sonorisation excessive, avec la batterie, les cymbales, les notes aigües qui t’arrachent les tympans... Mais à mon grand soulagement, mon audiologiste m’a annoncé d’un ton incrédule que j’avais l’audition d’une jeune fille de 22 ans! Il m’a aussi dit que l’acouphène que je percevais était fort probablement relié au stress. Et il avait raison. J’ai éliminé la cause de ce stress, et mon acouphène a disparu.

Vous faites des prestations lors de plusieurs événements de bienfaisance, notamment le Grand concert des prématurés du CHU Sainte-Justine et le spectacle-bénéfice pour les Centres jeunesse de la Gaspésie. C’est important pour vous de redonner à la communauté?

Oui! Il y a aussi les téléthons et La Ressource, un organisme d’aide pour les personnes handicapées de l’Abitibi. C’est absolument essentiel. Je reçois tellement! Pour moi, il est inconcevable de dire aux gens « Achetez mes disques, achetez mon livre, venez me voir en spectacle! » sans rien faire en retour. C’est ma façon de contribuer à la société et de rendre la pareille aux gens qui sont si généreux envers moi.

AUTEURE ET CONFÉRENCIÈRE

Vous avez lancé au printemps 2015 un essai biographique, À la vie à la mer, dans lequel vous relatez les événements de vie qui vous ont poussée à écrire les douze chansons qui figurent sur l’album numérique du même nom. Au moment où l’on se parle, le livre est un grand succès de librairie, avec plus de 11 000 copies vendues. Vous attendiez-vous à un tel accueil de la part du public?

Non, pas du tout! Vous savez, même après toutes ses années, je ne tiens jamais rien pour acquis. C’est toujours à recommencer. C’est une leçon que j’ai apprise très tôt. Je dois reconquérir mon public à chaque fois, et je n’ai jamais de certitude que ça fonctionnera. Ça me sert à me dépasser, parce que je n’en reviens juste pas de l’accueil que les gens me font. Je me dis : « Ah, les gens sont au rendez-vous encore cette fois-ci». Ils ont réservé à mon livre un accueil extraordinaire, et je trouve ça extrêmement touchant!

La trame de fond de votre conférence-spectacle est la résilience, cette capacité à se relever après les coups durs. Qu’est-ce qui vous motive à aborder ce sujet avec les gens?

Je veux dire aux gens qu’ils doivent regarder et aller vers l’avant. Tout est dans la lumière. Ce que je souhaite que les gens retiennent de ma conférence, c’est : « Regardez-moi. Je suis debout devant vous, souriante autant au-dedans comme au-dehors, "drette" comme une barre, malgré ce que la vie m’a obligée à recevoir. » C’est ma vie, tout simplement. C’est ma route.

Donc, ce n’est pas tant une conférence qu’un témoignage pour donner de l’espoir aux gens, pour leur dire que malgré les épreuves, il y a moyen de se relever. Peut-être pas de rester debout tout le temps, parce qu’il arrive qu’on tombe…

Oui, en effet. J’ai moi-même fait une très grave dépression il y a cinq ans. Il y a des outils, des gens qui peuvent nous aider. Il faut aller vers ces ressources-là.

En fait, c’est tout à fait humain et normal de tomber, de craquer. Il s’agit de trouver la force de se relever et de continuer à avancer, n’êtes-vous pas d’accord? 

Exactement! C’est parfaitement normal de tomber. Il y a des choses que l’on peut contrôler, et d’autres que non. Pour les grands contrôlants comme moi, il faut de grands coups pour comprendre. C’est proportionnel à notre personnalité. Parce que les petits signaux, on ne les écoute pas. Je suis plus vigilante maintenant, mais je ne suis pas à l’abri. Il faut rester en équilibre le plus possible. Être heureux le plus longtemps et le plus souvent possible.

En entrevue avec la journaliste Marie-Christine Blais en mars 2015, vous avez dit : « Je suis une chanteuse qui prend les choses à cœur parce que mes chansons entrent dans le cœur des gens. » Comment expliquez-vous la connexion si forte que vous entretenez avec votre public? 

À dire vrai, je ne me l’explique pas! (Rires.) En fait, déjà quand j’étais une toute petite fille, mes amies venaient vers moi pour me raconter des choses. Toute ma vie, les gens sont venus vers moi pour se confier. Les gens me font confiance, j’ai une « face » à la confiance, c’est comme ça! (Rires.)

J’écoute les gens, je mets ça dans ma petite « banque émotive » qui me sert à écrire mes chansons. D’ailleurs, la plupart d’entre elles ne racontent pas mon histoire, mais celles d’autres personnes. C’est le cas de Au nom de la raison, notamment. Cela dit, à force de les interpréter et de prêter ma voix et mes émotions à ces chansons, j’en suis venue à les vivre par procuration. Je crois que la parole est une baguette magique, que tout ce qu’on dit à voix haute, on le reçoit. J’ai en quelque sorte obligé la vie à m’écouter. Il m’est arrivé des choses parce que je les ai trop chantées! J’ai dû arrêter de chanter certaines chansons parce que j’avais la certitude que si je continuais à les chanter, l’histoire qu’elles racontent allait se produire.

 

ENTREVUE

Julie Rhéaume, Qulture, CKIA 88,3 FM, 17 mars 2016

http://www.ckiafm.org/

 

ENTREVUE

Claude Bernatchez, Première heure, ICI Radio-Canada Première, 16 mars 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Ève-Marie Lortie, Salut Bonjour Week-end, TVA, 98,5, 13 mars 2016

http://tva.canoe.ca/

 

Laurence Jalbert, une femme de coeur

Karina Dionne, L'Écho de Lévis, 12 mars 2016

Laurence Jalbert était de passage à la salle André-Gagnon de La Pocatière samedi soir passé. C’est plus de 40 ans de carrière qu’elle nous a offert sur scène suite à la sortie de son album Ma route sorti le 19 février dernier.

Musicienne, auteure, compositrice et interprète, Laurence Jalbert nous a transmis dans son nouveau spectacle toute sa fougue et sa tendresse. Accompagnée de musiciens de talents, elle nous a présenté des chansons de son nouvel opus sans oublier ses plus grands succès, un spectacle intime empreint de grandes émotions.

Laurence Jalbert est née à Rivière-au-Renard, en Gaspésie. C’est une grande auteure-compositeure-interprète et c’est une femme de coeur. Elle a à son actif onze albums datant de 1990 à 2011, mais a commencé l’art de la scène bien avant cette période en se produisant dans des pianos-bars au sein de différents groupes. Elle est aussi lauréate de plusieurs prix, dont trois Félix. Parmi ses succès, soulignons Encore et encore, Tomber, Rage, Pour toi, Bella. Elle a lancé aussi un essai autobiographique intitulé À la vie, à la mer, articulé autour de 12 chansons de la vibrante «Lau» pour raconter sa vie et sa carrière mouvementées.

Les chansons de Laurence Jalbert ont toujours atteint le coeurs des gens. Après toutes ces années, elle y parvient toujours aisément. Elle partage sa vie riche en histoires et en chansons afin d’émouvoir son public. Son public, c’est quelque chose de vraiment important pour elle. Elle dit avoir reçu tant de belles énergies qu’elle veut toujours en redonner plus à tous les gens qui viennent la voir. Une grande dame de la chanson québecoise qui n’a pas fini de nous surprendre.

Vous pouvez suivre Laurence sur sa page facebook Laurence Jalbert - Page officielle.

 

ENTREVUE et performance

Julie Bélanger et José Gaudet, Ça finit bien la semaine, TVA, 11 mars 2016

http://tva.canoe.ca/

 

Le Questionnaire 7 jours : Laurence Jalbert

Patrick Delisle-Crevier, 7 Jours, 11 mars 2016

Si tu pouvais faire un voyage dans le temps, tu retournerais à quelle époque de ta vie?

Je retournerais à mon enfance, même si j’étais timide et renfermée, J’ai profondément aimé cette période. J’ai vécu mon enfance en toute liberté: me baigner le matin, me réfugier dans la montagne près de chez nous et aller jouer dans le moulin à scie de mon grand-père.

Si tu avais une heure de plus dans ta journée, tu en ferais quoi?

Vingt-quatre heures, c’est assez. ha! ha!

La fois où tu es arrivée en retard dont tu te souviens particulièrement?

La veille d’un spectacle avec Paul Daraîche, ils annonçaient du mauvais temps et nous devions partir tout de suite pour éviter la tempête. J’étais malade, je ne pouvais pas partir. Mon agent a trouvé un billet pour Val d’Or le lendemain. L’avion a eu du retard à cause de la tempête. Je suis arrivée 10 minutes avant de monter sur scène. Tout le monde était soulagé.

Tu ne prends jamais assez de temps pour... 

Ma famille et moi. Je finis toujours par accepter beaucoup d’engagements au détriment de ma vie personnelle. Mais je sais que je suis privilégiée d’avoir autant de demandes. 

Une journée marquante à ton école primaire et pourquoi?

C’est le jour où j’ai gagné un concours de dessins. Une des soeurs qui m’enseignaient m’avait demandé: «pourquoi tu ne veux pas participer? Qui ne risque n’a rien.» J’ai fait mon dessin... et j’ai gagné! Depuis ce jour, la phrase «Qui ne risque rien n’a rien» fait partie de ma vie. 

Quelle est ton heure préférée de la journée et pourquoi?

J’adore quand je me réveille à 3h du matin, parce qu’il reste du temps pour dormir. Ça n’a pas le même effet à 5h c’est plutôt le contraire. 

Qu’est-ce que tu remets toujours au lendemain?

La paperasse. Il faut que je sois au pied du mur pour m’y mettre.

 

Les sorties de la semaine

Richard Dion, La Semaine, mars 2016

Country pop - Ma route : Laurence Jalbert Pour la production de son nouvel album, intitulé, Ma route, Laurence Jalbert fait encore une fois confiance au réalisateur et guitariste Rick Haworth. Pour l’écriture des textes, elle s’est entournée de plusieurs collaborateurs précieux, dont Bourbon Gautier, Dany Bédar et Catherine Durand. Musicor

 

ENTREVUE

Isabelle Maréchal, Isabelle, 98,5, 29 février 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

CRITIQUE

Benoît Bilodeau, Journal L'éveil, 26 février 2016

Laurence Jalbert: Ma route (Musicor) – [www.laurencejalbert.com] – Il est étonnant de constater que l’auteure-compositrice et interprète Laurence Jalbert compte déjà 40 ans de carrière. Mais pas si étonnant que cela quand on sait que celle-ci a commencé à se produire en spectacle à l’âge de 16 ans dans des pianos-bars au sein de différents groupes, donc en 1975. Et c’est finalement en 1990 qu’elle sort ce premier album qui devait la faire connaître de tous. Quarante ans après le début de cette carrière qu’elle a commencé toute jeune, la native de Rivière-au-Renard, en Gaspésie, poursuit sa route en lançant un nouvel album, son premier constitué de matériel original depuis près d’une décennie. Réalisé par un complice de longue date, Rick Haworth, celle-ci propose donc 11 nouveaux titres, dont trois qu’elle a composés. Les huit autres pièces sont signées par des auteurs aussi différents que Bourbon Gauthier, Catherine Durand, Dany Bédard, Pol Sareault et Sophie Bédard. Du nombre des chansons qui ont, toutes, une facture pop-country, mentionnons Une minute à moi, qu’elle chante en duo, au son du banjo, avec Guylaine Tanguay. Après nous avoir offert, l’an dernier, un livre autobiographique intitulé À la vie, à la mer, Laurence Jalbert se fait non seulement plaisir avec ce nouvel album, mais aussi à son public avec lequel elle a tissé de solides liens au fil des années.

 

Laurence Jalbert : Ma route

Anne Bourguoin, 7 Jours, 26 février 2016

Country. La chanteuse fête ses 40 ans de carrière en grand avec la sortie de son nouvel album, Ma route, qui est aussi le titre du premier extrait. Catherine Durand en a signé les paroles et la musique. C’est en attendant l’une des chansons de Yoan, gagnant de La Voix en 2014, qu’elle a eu le déclic. Elle a ainsi découvert que derrière l’album de Yoan se cachait le talent de Rick Haworth. « J’ai attendu longtemps avant de trouver Rick » dit Laurence. Ma route, ce sont 11 chansons, dont 4 écrites par elle, qui sentent les chemins à l’automne « où les couleurs m’inspirent et me grisent ». C’est également un duo lumineux avec Guylaine Tanguay, la reine du country, intitulé Une minute à moi, pièce-hommage à Guy Rajotte écrite par Dany Bédar, qui honore son amitié avec lui, et L’élue, une première création de Pol Sareault, auteur peu connu aux textes d’une grande maturité. Laurence Jalbert a lancé sa tournée début février et sera sur les routes jusque début juin. Pour connaître les dates : facebook.com/pageofficielle.laurencejalbert

 

 

L'appel de Laurence Jalbert

Véronick Talbot, Journal La Revue, 23 février 2016

MA ROUTE

Une décennie. C’est le temps qu’aura pris Laurence Jalbert avant de sortir un nouvel album original. Elle n’en ressentait pas l’appel... Jusqu’à ce qu’elle découvre un univers musical, «une bulle sonore», qui l’emballe et lui donne envie de vous en envelopper, vous aussi.

«J’ai attendu longtemps, admet d’emblée l’auteure-compositrice-interprète, qui vient de célébrer 40 années de carrière dans l’arène musicale d’ici et d’ailleurs. Je n’avais pas encore réuni tout ce que ça me prend pour me sentir honnête de sortir un nouvel opus. Quand on fait un album, il faut l’aimer de tout son cœur et en être convaincu, parce qu’on va le chanter, le produire en spectacle et en parler dans les médias. Et il me manquait quelque chose… Je ne ressentais pas l’appel.» 

Cet appel, elle l’a ressenti en entendant le nouvel album de Yoan Garneau. «J’écoute beaucoup de musique. Je cherche des sonorités, des bulles sonores qui me plaisent. Et lorsque je suis tombée sur l’album de Yoan, je me suis dit que c’est la texture sonore que je recherchais. J’ai donc regardé qui l’avait réalisé et à ma grande surprise, il s’agissait de mon ami Rick Haworth. Je lui ai tout de suite écrit en lui demandant de réaliser mon prochain album, et il m’a répondu par l’affirmative dans les minutes suivantes.»

Un choix naturel

Au cours des dernières années, la belle Gaspésienne avoue n’avoir pas beaucoup écrit. Mais plusieurs l’ont fait pour elle. «Des amis m’envoyaient des chansons sans même que je n’aie à le demander! Je pense à Dany Bédar, Pol Sareault, Catherine Durand, Dany Boudreau, Bourbon Gauthier... J’ai fait des choix parmi ces morceaux. Pour moi, un album, c’est une bulle, un univers sonore. On ne fait pas qu’enligner des chansons... Et le choix s’est fait naturellement. Quoique je dois admettre que si je ne m’étais pas retenue, j’aurais fait un album hommage à Bourbon Gauthier! (rires) J’ai gardé quatre de ses chansons, mais j’en aurais pris plus!»

Quant à elle, elle a signé trois des pièces de ce nouvel opus. «Nous avons réuni le tout en un temps record! Notre idée était tellement claire, et Rick et moi étions sur la même longueur d’onde. Nous aimons la même musique, nous avons la même culture musicale folk-country. Nous n’avions pas besoin de passer par mille chemins pour nous comprendre.»

Il en ressort un album simple, une musique country tout simplement enveloppante, et un millier d’émotions pures et dures. «Cet album, c’est un tournant pour moi. Je l’ai attendu longtemps.» Avec 40 années de carrière derrière elle, le titre de l’opus, Ma Route, est d’ailleurs empreint de significations. Comme si sa feuille de route, ses expériences passées, ses bons moments et les instants les plus difficiles l’avaient menée ici, maintenant.

Entre nouveautés et classiques

À l’image de son album, le nouveau spectacle de Laurence Jalbert sera simple et teinté de chaleur.

«Je présente toutes les pièces de mon nouvel album, mais je sais comment bien les placer à travers mes grands succès afin de plaire au public. Parce que c’est évident que je fais toujours les pièces que les spectateurs veulent entendre, par exemple Au nom de la raison, Corridors ou Encore et encore.»

Un public qui se distingue

Elle a d’ailleurs hâte de renouer avec le public moulinois, le 11 mars, dans l’enceinte du Théâtre du Vieux-Terrebonne.

«Terrebonne est une ville très spéciale pour moi. J’y ai notamment fait mon quatrième album avec Claude Champagne. Et chaque fois que j’y vais, je sens que le monde m’aime, qu’il a le goût d’être là. Il y a quelques salles comme ça, au Québec, où je n’ai pas l’impression d’avoir à convaincre qui que ce soit. À Gatineau par exemple, c’est pareil! Les gens s’assoient, ils sont prêts à m’écouter, et moi, je suis prête pour eux aussi. C’est tellement plus facile dans ce temps-là.»

Laurence Jalbert sera au Théâtre du Vieux-Terrebonne le 11 mars à 20 h. Pour réserver vos billets : 450 492-4777.

 

Laurence Jalbert à la Salle André-Gagnon

Journal Le Placoteux, 23 février 2016

LA POCATIÈRE — La Corporation régionale de la SALLE André-Gagnon, Iris et Hydro – Québec présentent Laurence Jalbert, le samedi 5 mars à 20 h.

C’est plus de 40 ans de carrière que Laurence Jalbert offrira sur scène suite à la sortie de son album. Musicienne, auteure, compositrice et interprète, Laurence Jalbert nous transmettra dans son nouveau spectacle toute sa fougue et sa tendresse. Accompagnée de musiciens de talents, elle présentera des chansons de son nouvel opus sans oublier ses plus grands succès.

 

ENTREVUE

Joanie Charron, Que l'Outaouais se lève, 104,7 FM, 22 février 2016

http://www.fm1047.ca/

 

ENTREVUE

Annie-Claude Brisson, Debout la planète, Planète 104,5, 22 février 2016

 

ENTREVUE

Marina Orsini, Marina, Ici Radio-Canada Télé, 22 février 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Claudia Lalancette, Claudia Reçoit, MaTV Lanaudière, 22 février 2016

http://tvrm.ca/

 

ENTREVUE

Monique Giroux, Chants libres à Monique, Ici Musique, 21 février 2016

http://www.icimusique.ca/

 

 

Sorties de la semaine

Emmanuelle Plante, Journal de Montréal, 21 février 2016

Elle nous revient avec des chansons originales et lumineuses, dont Juste là et Viendra le jour, qu’on entend déjà à la radio, et Ma route, écrite par Catherine Durand. Une réalisation du complice Rick Haworth.

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Normand Brathwaite, Belle et Bum, Télé-Québec, 20 février 2016

http://www.telequebec.tv/

 

 

Rester debout et poursuivre sa route

Bruno Lapointe, Le Journal de Montréal, 20 février 2016

Avec la parution de son album Ma route, Laurence Jalbert jette un regard dans son rétroviseur sur tout le chemin parcouru en 40 ans de carrière. Bons ou moins bons, tous ces moments ont contribué à un même but: renforcer sa passion pour le métier. Rencontre avec une battante.

Ma route. Vraiment, Laurence Jalbert a choisi un titre plutôt évocateur pour le onzième album de sa carrière.

En effet, la chanteuse levait le voile sur son passé difficile l’année dernière dans les pages de À la vie, à la mer, une biographie réalisée avec la collaboration de Claude André. Problèmes de santé, dépression, tragédie familiale... la chanteuse s’y révèle sans gêne ni détour.

«La vie est une montagne russe pour tout le monde. Ça m’a permis d’aller vers les gens et de faire des rencontres extraordinaires qui m’en ont appris beaucoup sur moi-même. Quoi que je fasse dans mon métier, je le fais toujours pour la même raison: pour aller vers les gens», explique-t-elle.

Rencontrée dans un café de la Rive-Sud de Montréal, Laurence Jalbert a tout d’une battante. Elle se raconte avec toute la fougue et la passion qu’on lui connaît, ­abordant autant les moments plus difficiles que ses grands bonheurs. Son seul regret?

«J’aurais aimé donner une meilleure vie à ma fille. Enceinte, je devais me strapper la bedaine pour donner des spectacles, parce qu’une chanteuse enceinte ne faisait pas sonner la caisse. Et quand je l’ai eue, je ­devais la faire garder durant quelques ­semaines, ou l’emmener sur la route avec moi. Ce n’était pas une vie pour un enfant», témoigne-t-elle.

«Mais aujourd’hui, elle est une mère extraordinaire avec ses quatre enfants. Elle est la preuve qu’on peut arriver à donner ce qu’on n’a jamais reçu», ajoute Laurence Jalbert, tout sourire.

Attendre le bon moment

Il y a déjà plusieurs années que Laurence Jalbert n’a pas proposé un album de chansons originales. Son entourage et ses fans le lui réclamaient sans cesse, mais la chanteuse a préféré attendre le bon moment, les bons textes, mais surtout le bon son. C’est en écoutant l’album de Yoan Garneau (La Voix) qu’elle a enfin trouvé «la bulle sonore» qui lui convenait, gracieuseté du réalisateur Rick Haworth. Un «texto» et quatre minutes plus tard, l’entente était conclue.

«Dans l’état actuel de l’industrie, il faut vraiment être motivé pour se lancer dans un projet d’album. Et pour ce faire, j’avais besoin d’avoir tous les éléments parfaits. Je connais Rick depuis tellement longtemps et je savais qu’il était celui qui pouvait m’aider à aller jusqu’au bout», explique-t-elle.

Dans les bacs depuis hier, Ma route ­témoigne du parcours de Laurence Jalbert en quelque 40 ans de carrière. Pour ce faire, elle a pu compter sur la plume et les ­accords de différents collaborateurs, dont Catherine Durand, Bourbon Gauthier et Dany Bédar.

Respecter ses fans

Le public pourra découvrir les morceaux sur scène au cours des prochaines semaines, puisque Laurence Jalbert sillonne présentement la province avec son tout nouveau concert. Les fans de la première heure peuvent tout de même être rassurés: la chanteuse promet de revisiter ses plus grands succès.

«Je respecte beaucoup trop les gens pour écarter des titres comme Au nom de la ­raison, Corridor, ou Encore et encore. Ils viennent m’applaudir depuis tant d’années; sans eux, je ne serais pas encore là aujourd’hui», explique-t-elle.

Si la route qui a mené Laurence Jalbert là où elle est aujourd’hui a été sinueuse et parsemée d’embûches, celle sur laquelle ­elle navigue aujourd’hui est belle. «Très belle, même», nous confie-t-elle.

«Dans la vie, tout arrive pour une raison. Et j’ai appris que nous sommes tous ­résilients, nous finissons toujours par ­passer au travers des épreuves», explique la chanteuse.

On risque donc d’entendre ses mélodies sur disque et sur scène pendant plusieurs années. Encore et encore.

♦ Ma route de Laurence Jalbert est présentement en vente. Elle sera en spectacle au Centre d’art La Chapelle de Québec le 12 mars.

 

ENTREVUE

Martin Labrosse, RDI matin Week-end, Ici RDI, 20 février 2016

http://ici.radio-canada.ca/rdi/

 

Laurence Jalbert : un air de changement

Jean-François Brassard, Échos Vedettes, 20 février 2016

Elle a 56 ans et cumule plus de 40 ans de carrière. Laurence Jalbert en a fait du chemin! Sur son nouvel album, Ma route, elle emprunte de nouveaux sentiers. Comme dans sa vie. 

Laurence est au coeur d’une belle période de sa vie. Elle apprécie d’autant cette étape qu’elle ne tient rien pour acquis. En précisant d’emblée qu’elle n’est pas fataliste, elle pose un constat: « Quand je reçois quelque chose d’heureux, il y a toujours quelque chose de sombre qui suit. C’est épuisant et dur pour le système nerveux, mais en même temps, je suis consciente que la vie est fragile et je passe mon temps à l’apprécier.» 

Il y a un an, Laurence divorçait de l’homme qui avait partagé sa vie durant 11 ans. La décision n’a pas été facile à prendre, mais elle vit cette étape avec toute la sérénité du monde. « J’ai récupéré ma vie. Je tourne la page et je vois une page blanche en face de moi. Ça me donne une légèreté. Tout est nouveau! » 

Elle dit avoir une personne dans sa vie, mais se considère toujours comme célibataire. « C’est quelqu’un d’excessivement gentil que je connais depuis longtemps. Mais je ne suis pas faite pour vivre en couple. Le sentiment amoureux est quelque chose d’extraordinaire, mais, dans le quotidien, j’ai de la misère.» Pas une once de regret ou d’amertume devant ce constat. Elle ajoute en riant: « L’amour avec un grand A, j’ai déjà donné!»

Lorsqu’elle regarde dans le rétroviseur la route parcourue, elle est en paix. Et repue de tout ce qu’elle a vécu. « Dans ma vie, j’ai fait tout ce que je voulais faire. Ce que je voulais voir, je l’ai vu. Ce que je voulais vivre, je l’ai vécu. Il  me reste simplement à profiter du talent que j’ai reçu et continuer à voyager dans le coeur du monde.»

Nouvelle équipe

Avec Ma route, elle nous propose un nouveau périple. Pour l’écriture, elle s’est entourée de divers collaborateurs, dont Bourbon Gautier, Dany Bédar et Catherine Durand, qui signe la pièce-titre. 

Ce disque, elle ne songeait même pas à le faire, il y a un an. « Je donnais des shows et des conférences. Pendant ce temps, quand l’album de Yoan est paru, j’ai tripé sur le son. Rick Haworth l’avait réalisé et je lui ai demandé s’il était intéressé à travailler avec moi. Il n’a même pas pris le temps de vérifier ses disponibilités! (rires) » Cette orientation musicale plus «roots», avec force guitare, pedal steel mandoline et autre banjo, l’a amenée à changer de musiciens. « Ça faisait 15 ans que je travaillais avec eux. » Une autre page s’est tournée... 

Laurence, qui était jusqu’à récemment sa propre productrice, a également changé sa façon de faire à ce chapitre. « Quand je produisais mes choses, j’avais tout le temps 28 dossiers en tête. Les sous me revenaient directement, mais le pris à payer était trop élevé. » Aussi, elle a signé avec la maison Musicor d’abord et avant tout pour retrouver le directeur Richard Pelletier, qu’elle avait connu à ses débuts chez Audiogram. 

C’est le genre de décisions, importantes, que Laurence prend en écoutant son coeur. « Je travaille avec le talent de la personne, mais je travaille surtout avec sa façon d’être et sa façon de penser. Je ne stresse plus avec des gens qui manquent de respect. Je veux garder ma santé mentale. Il y a des choses que  je n’accepte plus. Quand c’est compliqué, tu me perds. »

Humilité et doute

En présentant Ma route, son auteure se dit fébrile. Comme chaque fois qu’elle propose quelque chose de nouveau. Et, toujours, son public l’attend à bras ouverts. Malgré tous les succès que l’artiste cumule, la femme demeure humble. « Je ne reviens pas du fait que certaines personnes m’ont vu 20, 40 ou 60 fois en spectacle. Ça ne m’entre pas dans la tête parce que je manque d’estime de moi. Je remercie tout le temps le Ciel pour ce que j’ai, parce que je ne comprends pas. Je fais mon épicerie et les gens me serrent, m’embrassent, me collent... C’est comme si je ne méritait pas ça. » Et elle espère conserver cette capacité d’émerveillement toute sa vie. 

Plusieurs spectacles sont déjà inscrits è son itinéraire. Pour en connaître les dates, on consulte sur Facebook: Laurence Jalbert - Page officielle. 

 

« Ma route » : Laurence Jalbert propose son 11e opus

Agence QMI, TV Hebdo, 19 février 2016

Laurence Jalbert lancera ce vendredi son 11e album, qui s’intitule «Ma route», un titre évocateur et hautement symbolique pour l’artiste gaspésienne qui chante depuis 40 ans.

L’album mariant pop et country, le premier proposant du matériel original en près de 10 ans pour Laurence Jalbert, a été enregistré sous la supervision de Rick Haworth.

Trois pièces ont été écrites et composées par l'auteure-compositrice-interprète. Les autres titres sont le fruit de l’imaginaire de Bourbon Gautier, Catherine Durand, Dany Bédar, Pol Sareault et Sophie Naud.

«Depuis un certain temps, je suis prête à prendre les chansons des autres. Ça me fait du bien comme interprète», a dit Laurence Jalbert, qui poursuit sa tournée au Québec et au Nouveau-Brunswick. Les dates sont disponibles sur son site internet.

 

Laurence Jalbert - Ma route 7/10

Frédéric Bussières, Poste d'écoute, 20 février 2016

11e album pour Laurence qui durant toutes ses années s’est rarement égarée… sur disque. Épaulée par Rick Haworth à la réalisation et de talentueux auteur/compositeur (Catherine Durand et Bourbon Gautier), Mme Jalbert offre un album Country/Pop convenues, mais fort honorables de par leur sincérité. D’ailleurs elle y co-signe l’une des plus réussies (Toi et moi). Laurence suit ici [S]a route comme elle l’entend dans le respect et la beauté.

 

CRITIQUE

André Péloquin, L'échelle à Péloquin, Le Journal de Montréal, 20 février 2016

Laurence Jalbert: Ma route

La grande dame souligne son 40e anniversaire de carrière (déjà!?) avec ce 11e album folk pop fort lumineux. Épaulée par le réalisateur Rick Haworth et de précieux collaborateurs de la trempe de Catherine Durand et Bourbon Gautier, Mme Jalbert propose un disque aux musiques convenues, mais honorables, à l’interprétation juste (évidemment!) et aux textes magnifiquement ciselés.

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Gino Chouinard, Salut Bonjour, TVA, 19 février 2016

Partie 1

Partie 2

 

MENTION

Émilie Perreault, Puisqu'il faut se lever, 98,5 FM, 19 février 2016

http://www.985fm.ca/

 

ENTREVUE

Isabelle Lévesque, Bon pied, bonne heure!, Ici Radio-Canada Première Gaspésie et Îles-de-la-Madeleine, 19 février 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

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