Dossier de presse de Laurence Jalbert

Ma route partie 2 (mars 2016 à mai 2016) 

 

Laurence Jalbert: retour sur ses chefs-d'oeuvres

Pierre Harel, Canoe divertissement, 28 mars 2017

Rivière-au-Renard, lieu de naissance de Laurence, Lise de son prénom de baptême, Jalbert, est une ancienne municipalité ayant maintenant le statut d'un quartier de la ville de Gaspé. Cet ancien village de moins de 3000 habitants, situé sur les rives d'une large baie s'ouvrant sur le golfe du Saint-Laurent, fut fondé vers 1790 par quelques familles canadiennes-françaises et irlandaises subsistant principalement de la pêche à la morue, et pour certains, de pratiquer l'agriculture et la coupe de bois de sciage. Les villageois en sont nommés les Renardois et les Renardoises, ce qui convient tellement bien à la physionomie de cette grande dame de la chanson québécoise qu'est Laurence Jalbert.

Cette magnifique renarde rousse qu'est Laurence Jalbert, auteure, compositrice et interprète, compte déjà à son actif onze albums de chansons originales incluant le dernier sorti en 2016, intitulé Ma Route, éponyme du premier extrait de ce compact comportant onze pièces à saveur country, que voici:

Je connais Laurence depuis longtemps et nous avons même déjà partagé la grande scène de la Place des Arts lors de la célébration du dixième anniversaire mortuaire de mon ami Gérald Gerry Boulet, il y a de ça quelques années. Mme Jalbert avait alors accepté de garder mon jeune fils Lou, assis dans son pousse-pousse, avec elle dans sa loge pendant que j'interprétais ma chanson Faut que j'me pousse devant un parterre me réservant une chaleureuse «standing ovation» à la fin d'une intense prestation.

Laurence Jalbert est une artiste méritant certainement une beaucoup plus grande reconnaissance, de par la qualité de ses œuvres, et pour sa constance à parcourir le Québec pour les interpréter devant des publics toujours captivés par leurs intensités poétiques et la beauté des mélodies les soutenant. À ce chapitre voici l'une de ses plus belles chansons témoignant d'un engagement envers la cause des femmes et des enfants violentés à travers le monde et ici au Québec, puisqu'elle le fut elle-même autrefois comme tant d'autres Québécoises et Québécois. Cette chanson, Encore et Encore, est un hymne dédié à toutes celles ayant souffert des sévices de la méchanceté et de la cruauté humaine jusqu'à la mort:

Enfin, je ne saurais terminer cette chronique sans vous faire écouter l'une des plus belles chansons jamais écrites et composées par un, ou une, artiste québécoise. Cette chanson que j'aime depuis ma première écoute est d'une admirable facture francophone nord-américaine et représente bien l'importance et l'originalité de l'apport québécois au concert des Nations de la Francophonie. À mon sens elle est aussi importante que les chansons de Gilles Vigneault et de Félix Leclerc quant à son appartenance typique à la culture canadienne-française et québécoise. Teintée de nuances contrées magnifiques, cette chanson, Au nom de la raison, est un pur chef-d'œuvre du genre et la première à raconter les ravages de l'hypocrite rationalité sur le fragile et limpide émotionnel quand il s'agit de rompre l'amour. Voici, Au nom de la raison, de la poétesse Laurence Jalbert:

 

 

ENTREVUE

Valérie Maynard, Journal Accès, 28 février 2017

Faire une entrevue téléphonique n'est jamais un fait acquis. Mais avoir Laurence jalbert au bout du fil, qui insiste pour qu'on se tutoie dès la première phrase et qui me parle comme si nous étions de vieilles copines, toute en verve et en générosité, c'est un beau cadeau. Un très beau cadeau qui donne juste envie de l'écouter encore et encore. 

Le 8 mars prochain, pour la Journée internationale de la femme, Laurence Jalbert sera à la Place des citoyens, à Sainte-Adèle.

Pour chanter, bien sûr, mais aussi pour parler avec les gens, raconter comment à force d’amour, de courage, d’espoir et de résilience, elle s’est construite. Morceau par morceau. Pièce par pièce. « Aujourd’hui, je suis la somme de mes choix. Je me suis construite, grâce à ma force de caractère, à partir de ce que la vie ne m’a pas donné », résume-t-elle. Et ça marche? « Oui, souffle-t-elle. J’apprends à aimer ce que je suis en train de devenir. Je travaille tellement sur moi… »

Petite fille à la chevelure de feu qu’elle a longtemps détestée, Laurence Jalbert est née dans un petit village de la Gaspésie. Issue de parents peu fortunés, aimants et toujours enclins à faire quatre heures de route pour permettre à la petite Laurence de suivre ses cours de chant à Rimouski, Laurence Jalbert, du plus loin qu’elle se rappelle, a toujours eu la tête dure. Assez pour refuser de s’agenouiller, ne serait-ce que pour une prise de photo. « C’était mon premier show avec Gilles Vigneault, Paul Piché… J’avais 18 ans. Quand le photographe m’a demandé de m’agenouiller devant les hommes pour prendre sa photo, j’ai refusé. Je suis de même, moi. Je veux rester debout ! », lance-t-elle.

DE COURAGE ET D’AMOUR

Dans une conférence inspirante et teintée de résilience, Laurence Jalbert parlera d’amitié indéfectible, surtout celle avec son ami Guy Rajotte, décédé il y a trois ans après une amitié qui aura duré 38 ans. « Sa mort a déclenché quelque chose en moi… Je crois qu’il faut toujours savoir donner un sens au départ de quelqu’un », glisse-t-elle.

Il sera aussi et surtout question d’amour, d’espoir, d’écoute, celle qu’on a trop souvent tendance à tasser pour parler par-dessus l’autre. « Écouter, ne pas juger, se responsabiliser et avoir le courage de nos actions, ajoute-t-elle. Surtout, surtout, ne pas devenir la victime de sa vie. »

Ses mots, Laurence Jalbert les entremêlera de chansons et, il y a fort à parier, d’émotions. « Comme un partage », illustre-t-elle.

Sur scène, avec elle, un pianiste dont les notes de musique accompagneront l’émotion du moment ou un silence. Comme un personnage de film, invisible, mais pourtant bien présent.

Pour réserver votre place, composez le 450 229-2921.

 

ENTREVUE

Jean-François Chevrier, Sur le vif, ICI Radio-Canada Première, 2 février 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Barbara Laurenstin, Le Téléjournal Gatineau, ICI Radio-Canada Télé, 2 février 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

PRESTATION

Louis-Jean Cormier, Microphone, Télé-Québec, 26 janvier 2017

http://endirectdelunivers.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Joanie Charron, L'Outaouais maintenant, 104,7 FM, 26 janvier 2017

http://www.fm1047.ca

 

PRESTATION

France Beaudoin, En direct de l'univers, ICI Radio-Canada Télé, 31 décembre 2016

http://endirectdelunivers.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Benoît Gagnon, Trucs & cie, V, 24 décembre 2016

http://noovo.ca/

 

Les 50 meilleurs albums de 2016

André Péloquin, Le Journal de Montréal, 17 décembre 2016

Laurence Jalbert: Ma route

La grande dame souligne son 40e anniversaire de carrière (déjà!?) avec ce 11e album folk pop fort lumineux. Épaulée par le réalisateur Rick Haworth et de précieux collaborateurs de la trempe de Catherine Durand et Bourbon Gautier, Mme Jalbert propose un disque aux musiques convenues, mais honorables, à l’interprétation juste (évidemment!) et aux textes magnifiquement ciselés.

 

Généreuse Laurence Jalbert

Johanne Saint-Pierre, Le Quotidien, 9 décembre 2016

La chanteuse Laurence Jalbert et ses musiciens ont apporté leur généreuse contribution à La grande guignolée des médias, jeudi, en présentant un spectacle-bénéfice en l'église Sacré-Coeur de Chicoutimi, laquelle était remplie à pleine capacité pour l'occasion.

Présenté par Via Capitale Saguenay-Lac-Saint-Jean, l'événement a permis d'ajouter la jolie somme de 11 400$ au montant record amassé aux quatre coins de la région durant la journée.

En plus de présenter les pièces de son 11e album Ma route, la chanteuse au grand coeur a bien sûr interprété quelques-uns de ses grands succès et, en cette période de l'année, quelques classiques de Noël pour les quelque 720 spectateurs présents. Un plaisir renouvelé, car pour Laurence Jalbert, chanter dans une église pour une bonne cause fait partie des plaisirs qu'elle a maintenant le loisir de s'offrir. Mais c'est surtout une façon pour elle de redonner à la vie, elle qui se sent choyée tant sur le plan professionnel que personnel.

«Je fais beaucoup de spectacles-bénéfices, pas pour que les gens me disent que je suis fine, mais parce que pour moi, c'est essentiel, depuis très longtemps, de redonner à la vie ce que la vie nous a donné. La vie m'a donné un certain talent, une humble voix, une créativité qui me permet d'écrire des choses qui rejoignent les gens», explique-t-elle en entrevue quelques heures avant le concert.

«La vie m'a aussi donné la santé, ce qui n'a pas été toujours comme ça, mais présentement, je l'ai, je me croise les doigts et je dis merci. Elle m'a aussi donné deux enfants et quatre petits-enfants extraordinaires et une vie professionnelle incroyable», poursuit celle qui savoure chaque moment avec l'intensité qui la caractérise.

Elle avoue adorer se produire dans des églises, dont elle apprécie les boiseries, les vitraux, l'atmosphère, etc. «Étrangement, je me retrouve très souvent à faire des spectacles dans des églises pour amasser des sous pour l'entretien de ces bâtisses, pour les communautés, les paroisses», convient celle qui offre un spectacle à son image.

«Je monte toujours des spectacles à partir de ce que je suis, tout comme mes albums d'ailleurs. Je suis une personne croyante, qui croit qu'il y a quelqu'un de plus grand et beaucoup plus fin que nous. Tout ce que je fais et ce que je dis, mes rencontres, c'est dans un sens spirituel. Je ne suis pas en mission, mais c'est un sens que j'ai donné à ma vie il y a plusieurs années», nuance celle qui sera de retour dans la région le 1er avril 2017, alors qu'elle sera en spectacle à la Salle François-Brassard de Jonquière.

Un coup de coeur

Concernant le concert-bénéfice, Laurence Jalbert précise qu'il s'agit d'un spectacle parfaitement rodé, puisque c'est celui de sa tournée amorcée en février dernier. Et comme elle raffole de Noël, elle s'est fait plaisir - ainsi qu'au public -, en bonifiant sa prestation de quelques classiques de Noël. En prime, les spectateurs ont pu découvrir le talent de Tommy Charles, un jeune chanteur qu'elle a pris sous son aile. La chanteuse a en effet été tétanisée par la voix chaude et puissante du jeune homme qu'elle a rencontré au début octobre, lors des répétitions en vue du spectacle soulignant les 40 ans de carrière de Guy St-Onge, au Grand théâtre de Québec.

«C'est une vieille âme qui a un vécu, une profondeur qui lui donne beaucoup plus que 21 ans. Il est allé en Uruguay et au Pérou lors de voyages humanitaires. C'est une voix et une personnalité qui m'ont scié les jambes et j'en ai entendu, de grands talents, dans ma vie! Mais ce jeune homme, c'est hors du commun. Ça vous fait un trou dans le ventre et ça vous transporte comme tous les artistes devraient le faire», fait-elle valoir. Une opinion visiblement partagée par deux dames qui écoutaient, subjuguées, le jeune chanteur en répétition, jeudi.

Laurence Jalbert et son agent se sont donné le mandat de le faire connaître. «Je tente de l'amener sur le plus d'événements possible pour qu'il prenne de l'expérience.» Les adeptes de l'émission Belle et Bum ont d'ailleurs pu le découvrir lors du passage de la chanteuse en sa compagnie.

 

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Véronique Labbé, En route vers l'ouest, TVSO, 20 novembre 2016

http://www.tvso.ca/

 

PRESTATION

Jocelyne Lambert, Lambert café, CJSO 101,7 FM, 18 novembre 2016

http://www.cjso.ca/

 

En bref

Yves Boudreau, Allo vedettes, 17 novembre 2016

Laurence Jalbert: Grand-mère pour la cinquième fois

Quelques heures avant de défiler sur le tapis rouge de l'ADISQ, Laurence Jalbert a appris que sa fille sera mère de nouveau: «C'est une surprise complète. Ce sera un cinquième enfant pour ma fille. C'est le plus beau des cadeaux du monde. Mes enfants, mes petits-enfants, c'est ça la vraie vie.» En plus d'être en tournée aux quatre coins du Québec, Laurence amorce l'écriture d'un livre: «Une histoire romancée avec des thèmes spirituels qui parlent de la profondeur de la vie, de valeurs sincères pour s'accrocher et s'enraciner dans l'existence. Je ne suis pas capable de la faire à 100%, mais quand j'entre en scène, je m'enracine complètement dans le moment présent. J'essaie de l'appliquer à toutes les facettes de ma vie et je m'en viens pas si pire.»

 

PRESTATION

Normand Brathwaite, Belle et Bum, Télé-Québec, 10 novembre 2016

http://belleetbum.telequebec.tv

 

Retour sur le tapis rouge de l'adisq

Échos vedettes, 2 novembre 2016

Laurence Jalbert aura du nouveau dans sa vie l'an prochain. «Je vais être grand-maman pour la cinquième fois en juin. Ma fille Jessie, attend son cinquième bébé. Elle ne veut pas savoir le sexe.» De plus, la chanteuse, qui poursuit sa tournée, a commencé l'écriture d'un nouveau livre, qu'elle aimerait sortir à l'automne 2017. L'ouvrage en question portera sur des thèmes tels que la dépendance affective, l'art de l'écoute, et le fait de ne pas se percevoir comme une victime et se responsabiliser. 

 

ENTREVUE

Herby Moreau et Claudine Prévost, Tapis rouge du gala de l'ADISQ, ICI Radio-Canada Télé, 30 octobre 2016

http://ici.tou.tv/

 

« Ce sera un show vivant, heureux »

Michel Scarpino, Journal l'écho La Tuque Haut St-Maurice, 25 octobre 2016

Le Complexe culturel Félix-Leclerc accueillera, ce vendredi 4 novembre, l'auteure-compositrice-interprète Laurence Jalbert. C'est avec beaucoup d'enthousiasme qu'elle entrevoit son spectacle en sol latuquois.

Pour Laurence Jalbert, ce n'est pas une première présence en Haute-Mauricie, elle qui se souvient d'avoir chanté plusieurs fois.

On la savait chaleureuse par ses chansons, elle l'est tout autant en entrevue. «Un show vivant, un show heureux», promet d'entrée de jeu l'artiste. Elle présentera des chansons extraites de son dernier album, «Ma route», un ouvrage aux sonorités country-pop ainsi que les succès qui l'ont fait connaître à travers sa carrière.

Elle a mis du temps avant de remettre sa voix sur un album, parce que, de son propre aveu, elle n'en sentait pas l'appel, trop passionnée par la tournée. Elle avoue apprécier la tournée parce que ça lui permet d'être près des gens.

C'est d'ailleurs pourquoi elle ne signe que trois chansons sur les onze pistes de «Ma route», qui a été lancé en février dernier.  «J'avais hâte de faire de nouvelles chansons», confie-elle.  Plusieurs de ses amis lui avaient compos du nouveau matériel à travers les années et elle a choisi les chansons qui lui ressemblaient le plus pour «Ma route». «Ça parle d'espoir», analyse-t-elle. «L'élue» est d'ailleurs l'extrait qu'on entend à la radio ces jours-ci.

Le spectacle sera teinté de ce nouvel album, qui a été mis en nomination en vue du prochain gala de l'ADISQ. D'ailleurs, Laurent Jalbert n'est pas peu fière de figurer parmi la liste des nommés. « On ne sait jamais tout le travail qu'on fait. C'est mon 11e album et je n'en ai pas eu tant que ça en nomination», reconnaît celle qui dit être tombée de sa chaise lorsqu'elle a appris qu'elle était aussi en nomination pour la catégorie de l'interprète féminine de l'année.

« C'est la somme de travail, c'est le fruit des années, la confiance du public. Je suis toujours en tournée, je n'arrête jamais de donner des spectacles. (…) Mon avant-dernière tournée a duré 6 ans. Si je n'étais pas entrée en studio pour un album, j'aurais pu continuer encore», résume-t-elle.

Elle veut que ses chansons fassent du bien à travers ses albums, elle souhaite la même chose pour les gens qui assistent à son spectacle. Avec elle, trois musiciens expérimentés seront sur scène.

 

Grand retour de Première Scène Mont-Tremblant avec Laurence Jalbert

Journal L'information du Nord Mont-Tremblant, 28 septembre 2016

La fin de semaine des 1er et 2 octobre marquera le début de la saison 2016-17 de Première Scène Mont-Tremblant, à l’église du Village en face du lac Mercier.

Cette nouvelle saison s’amorce le samedi 1er octobre à 20h avec Laurence Jalbert. L’auteure-compositrice-interprète, qui a plus de 40 ans de carrière, interprétera ses grands succès mais surtout, les chansons de son nouvel album folk Ma route à Mont-Tremblant.

Puis, le lendemain, Première Scène propose la première des trois projections des fameux Grands Explorateurs, prévus cette année. Celle-ci a pour titre: La Suisse au cœur des Alpes. Dans ce documentaire de voyage, Pierre Dubois, qui sillonne le monde depuis plus d’un quart de siècle, présente au public la culture vivante et diversifiée de la Suisse, tout en révélant ses paysages les plus variés.

Connu pour ses banques, son chocolat, ses fromages, ses montres et son savoir-faire, ce pays compte 720 ans d’histoire, trois zones géographiques, quatre langues nationales et 26 cantons. Le public découvrira également les plus prestigieux organismes internationaux, tels l’ONU et la Croix-Rouge, et en exclusivité, le CERN, le plus grand centre physique des particules au monde.

Les billets sont en vente au prix régulier de 38$ et de 20$ au Service de la culture et des loisirs (1145, rue de Saint-Jovite) et à l’entrée. Tarifs spéciaux pour détenteurs de la Carte Citoyen/Citoyenne, étudiants et aînés (65 ans et plus). Formule d’abonnement permettant d’économiser de 10% à 15% sur le prix régulier des billets et d’obtenir quelques privilèges (certaines restrictions s’appliquent). Réservations téléphoniques avec carte de crédit acceptées moyennant des frais de 3$ par transaction.

 

Les Gaspésiennes à l'honneur au prochain gala de l'ADISQ

Dominique Fortier, Journal l'Écho de la Baie, 19 septembre 2016

Les artistes féminines de la Gaspésie seront à l'honneur lors de la présentation du 38e gala des prix Félix organisé par l'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ).

Tout d'abord, dans l'une des catégories les plus importantes du gala, soit « Interprète féminine de l'année », les gens auront l'occasion de choisir parmi cinq chanteuses dont Laurence Jalbert de Rivière-au-Renard et Marie-Pierre Arthur de Grande-Vallée. Elles sont en compétition avec Safia Nolin, Ingrid St-Pierre et Marie-Mai.

Pour Laurence Jalbert, ce sera l'occasion de mettre la main à nouveau sur un prix Félix. Parmi ses récompenses les plus notables, rappelons qu'en 1990, elle était sacrée « Découverte de l'année » et remportait également une statuette pour le vidéoclip « À toi ». Quatre ans plus tard, la gaspésienne à la chevelure de feu mettait la main sur le Félix de la « Chanson populaire de l'année » grâce à son tube « Encore et encore ».

Dans le cas de Marie-Pierre Arthur, elle est aussi en lice pour recevoir le prix de la « Chanson de l'année » grâce à « Rien à faire ». En 2015, son album « Si l'aurore » avait remporté le Félix dans la catégorie « Adulte contemporain ».

Groupe de l'année

Le sud de la péninsule sera aussi représenté au 38e gala de l'ADISQ alors que les sœurs Stéphanie et Mélanie Boulay sont en lice pour recevoir le Félix du « Groupe de l'année », un honneur qu'elles accueillaient en 2014. L'année précédente, les auteures-compositrices-interprètes originaires de New Richmond remportaient deux Félix dans les catégories « Révélation de l'année » ainsi que « Album folk de l'année ».

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Rappelons que l'an dernier, la Gaspésie avait aussi été à l'honneur grâce à Patrice Michaud de Cap-Chat qui raflait deux statuettes, soit pour le « Spectacle de l'année – Auteur-compositeur-interprète » ainsi que « Scripteur de l'année ». En 2014, l'Annemontoise, Klô Pelgag, remportait le Félix de la « Révélation de l'année ».

Le gala de l'ADISQ 2016 sera présenté sur les ondes de Radio-Canada le dimanche 30 octobre à 19 h 30.

 

Les Gaspésiennes à l'honneur au prochain gala de l'ADISQ

Dominique Fortier, Journal l'Avantage gaspésien, 19 septembre 2016

Les artistes féminines de la Gaspésie seront à l'honneur lors de la présentation du 38e gala des prix Félix organisé par l'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ).

Tout d'abord, dans l'une des catégories les plus importantes du gala, soit « Interprète féminine de l'année », les gens auront l'occasion de choisir parmi cinq chanteuses dont Laurence Jalbert de Rivière-au-Renard et Marie-Pierre Arthur de Grande-Vallée. Elles sont en compétition avec Safia Nolin, Ingrid St-Pierre et Marie-Mai.

Pour Laurence Jalbert, ce sera l'occasion de mettre la main à nouveau sur un prix Félix. Parmi ses récompenses les plus notables, rappelons qu'en 1990, elle était sacrée « Découverte de l'année » et remportait également une statuette pour le vidéoclip « À toi ». Quatre ans plus tard, la gaspésienne à la chevelure de feu mettait la main sur le Félix de la « Chanson populaire de l'année » grâce à son tube « Encore et encore ».

Dans le cas de Marie-Pierre Arthur, elle est aussi en lice pour recevoir le prix de la « Chanson de l'année » grâce à « Rien à faire ». En 2015, son album « Si l'aurore » avait remporté le Félix dans la catégorie « Adulte contemporain ».

Groupe de l'année

Le sud de la péninsule sera aussi représenté au 38e gala de l'ADISQ alors que les sœurs Stéphanie et Mélanie Boulay sont en lice pour recevoir le Félix du « Groupe de l'année », un honneur qu'elles accueillaient en 2014. L'année précédente, les auteures-compositrices-interprètes originaires de New Richmond remportaient deux Félix dans les catégories « Révélation de l'année » ainsi que « Album folk de l'année ».

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Rappelons que l'an dernier, la Gaspésie avait aussi été à l'honneur grâce à Patrice Michaud de Cap-Chat qui raflait deux statuettes, soit pour le « Spectacle de l'année – Auteur-compositeur-interprète » ainsi que « Scripteur de l'année ». En 2014, l'Annemontoise, Klô Pelgag, remportait le Félix de la « Révélation de l'année ».

Le gala de l'ADISQ 2016 sera présenté sur les ondes de Radio-Canada le dimanche 30 octobre à 19 h 30.

 

PRESTATION

Mario Tessier, Permis de chanter, V, 5 septembre 2016

http://vtele.ca/

 

ENTREVUE

Stéphane Bellavance, Par ici l'été, ICI Radio-Canada Télé, 27 juillet 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

Laurence Jalbert, sa voix, sa route

Geneviève Turcot, Journal Le Droit, 15 juillet 2016

Après avoir posé sa voix sur les projets des autres, Laurence Jalbert a eu envie de témoigner en musique du chemin parcouru au cours des 40 dernières années. Le résultat, Ma route, son 11e album en carrière, est «rempli de chemins de gravelle», de country et de tendresse.

Aussi passionnée sur la scène que devant un café, Laurence Jalbert se livre avec une sincérité parfois désarmante. «À 50 ans, je suis tombée dans un trou noir. La petite fille avec des lulus que j'étais ne s'amusait plus. Elle était devenue une vieille femme qui travaillait trop.» 

Cet épisode de dépression majeure, la chanteuse de Rivière-au-Renard l'a raconté dans son autobiographie, À la vie, à la mer, publiée en 2015 en collaboration avec Claude André.

Depuis le lancement de ce livre dans lequel elle se raconte à travers ses chansons, Laurence Jalbert a poursuivi son travail introspectif en prenant, pour une rare fois, le temps de plonger dans la pile de chansons que lui ont envoyées ses amis musiciens au fil des ans.

«Je voulais marquer ce 40e anniversaire, raconter l'histoire de cette fille qui, à 16 ans, est partie en tournée dans les bars. Il fallait vraiment avoir un front de boeuf!» s'exclame en riant celle qui reconnaît aujourd'hui que si sa route a été aussi cahoteuse par moments, elle en est la première responsable.

«Je ne suis pas une victime, tellement pas», affirme-t-elle avec aplomb avant de prendre une pause et de reprendre: «J'ai eu ma fille en tournée, je n'avais pas d'argent et le papa est parti à la naissance, comme dans les clichés. Mais j'avais ma voix pour chanter, pour habiter des textes, comme je le fais encore aujourd'hui.»

Pour chanter justement cette Route, Laurence Jalbert avait le choix parmi une cinquantaine de pièces. Mais le vrai signal, ce qu'elle appelle le «déclic de l'album», elle a l'a eu en écoutant la première galette de Yoan Garneau, grand gagnant de La Voix 2014. «Quand j'ai entendu cet album, j'ai trouvé exactement l'environnement sonore que je voulais.» 

L'heureux hasard a voulu que le responsable de cette signature musicale soit un vieux collaborateur, Rick Haworth. «Rick était l'un des musiciens sur la démo de la pièce Au nom de la raison.»

Un texto plus tard et l'affaire était réglée. Avec Rick Haworth derrière les consoles, la chanteuse a pu plonger corps et âme dans la production de Ma route.

En mêlant sa plume à celle de Catherine Durand, Danny Boudreau, Dany Bédar, Bourbon Gauthier, Laurence Jalbert a concocté un album intime, qui lève les voiles sur des épisodes parfois bien précis de sa vie. C'est le cas de la pièce Juste là, où il est question d'adultère.

«En spectacle, quand je testais cette pièce, je disais: "Voici l'histoire d'un ami." Puis, en studio, à force de la faire et de la défaire, j'en suis venue à tout simplement le dire. Cette chanson, c'est moi, c'est à moi que c'est arrivé. C'est moi qui ai surpris mon conjoint avec une autre. Ce n'était pas la joie, mais c'est la vie. Je ne suis pas la première, ni la dernière, à qui cela arrive.»

D'autres pièces, comme L'Élue, composée par Pol Sareault, semblent avoir été écrites sur mesure pour ce projet d'album-souvenir. La chanteuse s'illumine quand elle parle de ce jeune auteur-compositeur. «Il n'est pas assez connu, il faut que les gens entendent ce qu'il fait», explique la chanteuse avant d'entonner un couplet de cette jolie pièce où il est question de destinée, «Il y a sûrement un Dieu quelque part, et il est peut-être le seul à y croire».

Peu de place au country

Laurence Jalbert sera de passage ce samedi avec sa caravane country au Festival western de Saint-André-Avellin. En compagnie de Paul Daraîche, Brigitte Boisjoli et Les 2 frères, elle proposera au public une incursion dans l'univers musical qui a bercé son enfance, et qui lui colle toujours à la peau.

Malgré les récents succès de Paul Daraîche et de Guylaine Tanguay (qui chante avec elle sur Une minute à moi), Laurence Jalbert déplore encore le peu de place accordé au country sur les ondes commerciales. Il y a 15 ans, elle avait dû se battre pour voir son extrait Jeter un sort tourner à la radio. Encore aujourd'hui, elle a dû enregistrer des versions sans banjo de certaines de ses nouvelles chansons pour mettre toutes les chances de son côté.

«Si c'est ce que ça prend pour que mes chansons atteignent les gens, je suis prête à le faire. Mais il va falloir que l'industrie se lève un jour et remette en question ce pouvoir, souligne Laurence Jalbert, pas amère pour autant. Je vis présentement l'une des plus belles périodes de ma vie.»

 

FrancoFolies 2016: la vadrouille du samedi soir

Philippe Rezzonico, Rue Rezzonico, 12 juin 2016

Après deux soirées passées au même endroit (la rue Sainte-Catherine pour la soirée d’ouverture hip hop et la Maison symphonique pour l’hommage à Serge Gainsbourg), ça allait de soi que la troisième soirée des FrancoFolies 2016 allait être placée sous le signe de la bougeotte. Compte-rendu de la vadrouille du samedi soir.

Laurence Jalbert

Quarante ans de scène, 25 ans de carrière discographique et rentrée de son nouvel album, Ma route. Des conditions idéales pour renouer avec Laurence Jalbert dont la voix au timbre si particulier n’a pas pris une ride.

Beaucoup plus extrovertie que dans les années 1990 qui l’ont révélé au grand public, la rousse offre ses nouvelles chansons et ses classiques (Corridor, Tomber, Au nom de la raison) avec un bonheur égal et des mises en contexte qui révèlent son caractère loufoque qui contraste avec ses succès « profonds ».

« Je suis folle, dit-elle. Mais pas dangereuse ».

Avec un trio de musiciens sous la direction de Rick Haworth, les anciennes offrandes sont plus près des nouvelles, qui ont un écrin résolument country. Une minute, qui baigne dans le terroir, est exquise. Dans L’Astral, le plaisir est omniprésent sur scène et parmi les spectateurs. Et s’il n’y avait pas eu tant de choses au programme, je serais resté pour la deuxième partie.

 

La 28e édition des FrancoFolies de Montréal se poursuit

Leigh-Anne Pinos, Québec Spot Média, 12 juin 2016

C’est le 9 juin dernier que débutait la 28e édition des FrancoFolies de Montréal avec une programmation offrant une foule de spectacles et qui se poursuit durant les prochains jours, le Quartier de Spectacles de Montréal résonnera aux sons des artistes francophones d’ici et d’ailleurs. Voici un petit survol des derniers jours…

Le 9 juin, c’était le tour de l’École nationale de la chanson de prendre la scène de L’Astral. Les 14 chanteurs et chanteuses sortant de l’école ont présenté chacun leur tour leurs chansons originales. L’artiste Tire le Coyote était également de la partie pour appuyer les artistes et les accompagner en chansons.

Le 10 juin, le Hip Hop a pris le contrôle de la scène L’Astral. Manu Militari avec Rymz en première parti a fait sauter la salle bondée. Rmyz venait de lancer le jour même du spectacle, son plus récent disque intitulé Amsterdam. Manu Militari, quant à lui, a entre autres présenté les chansons de son disque Océan lancé l’automne dernier.

Le 11 juin, Laurence Jalbert accompagnée de trois musiciens, a fait sa rentrée montréalaise pour son plus récent disque Ma Route, lancé en février dernier. Durant le spectacle, la chanteuse a présenté les extraits de Ma Route ainsi que plusieurs de ses succès souvenirs. Elle racontait également quelques blagues et plusieurs histoires derrière ses chansons, le tout au plus grand plaisir de son fidèle public présent dans la salle.

Durant les derniers jours, se sont produits également plusieurs artistes, tels que Pierre Lapointe sur la Scène Bell, Marc Dupré au Centre Bell, Thomas Fersen au Gesù, et Jean Leloup à la Place des Arts.

À venir durant la semaine, entre autres les spectacles de David Jalbert, Alexe Gaudreault, Jonathan Painchaud, Stefie Shock, Pierre Flynn, Patrice Michaud, Les Soeurs Boulay, Mario Pelchat, Amélie Veille, pour ne nommer que ceux-ci.

Le festival se poursuit jusqu’au 18 juin prochain. Pour plus d’informations sur les spectacles à venir : www.francofolies.com

 

FrancoFolies 2016: Laurence Jalbert poursuit sa route country

Le Huffington Post Québec, 11 juin 2016

La «fille de bars», la rockeuse qu’a longtemps été Laurence Jalbert revient à ses racines, à son enfance, avec son onzième album – mais septième original - en 40 ans de carrière, Ma route, un opus country-folk «assumé à 100%» qu’elle déploie déjà en tournée depuis le début de l’année et qui sera en vedette ce soir aux FrancoFolies de Montréal. La grande passionnée nous explique ce besoin de reconnecter avec ses premiers amours musicaux.

«J’ai fait 15 ans de bars, à faire de toutes les sortes de musiques, de tous les genres, raconte la chanteuse. Mais j’ai particulièrement fait du rock. C’est une énergie dont j’avais besoin. Je suis une TDA (NDLR : atteinte du trouble de déficit de l’attention), mais ça ne fait pas longtemps que je sais que je suis TDA. J’avais le caractère rebelle, je ne voulais rien savoir de l’autorité… J’étais comme ça, quand j’étais plus jeune. J’étais une ado épouvantable. Je suis partie à 15 ans de la maison pour faire de la musique. Il fallait que j’aie la tête dure et que je sois entêtée, parce que j’étais gênée à mort. Mais je voulais à tout prix faire de la musique. Cette énergie rock convenait à mon caractère de rousse naturelle, de la fille à mon père, de Lion ascendant Lion. Ça me seyait bien.»

«Mais, quand j’étais petite fille, les seuls shows qui se déplaçaient chez nous, parce que je viens de Rivière-au-Renard, en Gaspésie – c’est le plus beau coin du monde, mais c’est loin -, c’étaient des groupes western. J’ai grandi là-dedans. Quand j’étais petite, on avait le droit d’aller dans les bars, les dimanches après-midis. Mon père et ma mère étaient des personnes qui aimaient tellement profiter de la vie! Et nous, les enfants, on suivait. Mon frère et ma sœur n’en avaient rien à foutre, mais moi, j’aimais tellement ça!»

«Faire de la musique, de toute façon, pour moi, ça tenait du miracle, continue Laurence. C’est cette musique qui est venue me chercher. J’aime comment les gens se sentent en écoutant du country. C’est une musique qui n’est pas simpliste ; ce sont les vraies histoires du monde, du quotidien. Avec le country, tu peux chanter n’importe quelle émotion. À la base, le western, c’est notre blues à nous. C’est le quotidien de monsieur et madame tout le monde. La Bolduc faisait du country, du western, elle racontait la vie du monde. Moi, ça m’interpelle beaucoup. La guitare, le banjo, la mandoline, ce sont de vrais instruments. Il n’y a pas de machine sur mon album, parce que ça ne va pas avec cette musique. C’est totalement organique, cette musique-là. Ça fait du bien, et c’est ce que doit faire la musique country : faire réfléchir et taper du pied. C’est simple, mais c’est efficace au niveau du cœur! Et je chante pourquoi, moi? Pour le cœur du monde. Je chante pour le monde. Un peu pour moi, mais surtout pour le monde.»

Elle chante aussi par amour pour ses collaborateurs, pour cette fierté de débiter les mots et d’interpréter les compositions des Bourbon Gauthier, Dany Bédar, Catherine Durand et Jean-Philippe Lagueux, entre autres, qui ont tous laissé leur trace sur Ma route.

«J’écoute énormément de musique, et j’ai toujours aimé l’audace. Dans notre cheminement, il faut écouter cet instinct-là, qui nous amène ailleurs. Musicalement, j’ai fait tout ce que j’avais envie de faire», estime Laurence Jalbert.

Et que ses admirateurs n’en doutent point : des concerts, des albums, Laurence Jalbert a toujours le goût d’en offrir.

«Ça fait 40 ans que je fais de la route sans arrêt. Et je suis toujours sur la route. J’ai rencontré des trails de bois, des bosses, des trous, des roches… Je n’ai jamais eu d’accident, ce qui est complètement fou. Mais ça fait 40 ans que je suis sur la route, ma route de vie, ma route de femme, mais surtout, ma route de chanteuse pour aller rejoindre le monde, dans leur cœur. Et je veux continuer à rire, à m’amuser dans ce métier-là, à entraîner les gens dans ma folie.»

Laurence Jalbert présente le spectacle Ma route, ce samedi, 11 juin, à 19h30, à l’Astral, dans le cadre des FrancoFolies de Montréal. Elle offrira également des prestations en festivals tout l’été.

 

ENTREVUE

Bryan Audet, Sucré Salé, TVA, 8 juin 2016

http://tva.canoe.ca

 

ENTREVUE

Louis Moubarak, Francophonie Express, 7 juin 2016

http://francophonieexpress2.blogspot.ca/

 

 

ENTREVUE

Pénélope McQuade, Les échangistes, ICI Radio-Canada Télé, 6 juin 2016

http://ici.tou.tv/

 

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