Dossier de presse de Lisabel - 2011 - 2012

 

L'artiste Lisabel expose

Alexandra Perron, Le Soleil - Cahier Maison, 27 octobre 2012

(Québec) La galerie-boutique Un fauteuil pour Deux, située au 30, quai Saint-André, expose pour une période de 12 mois les oeuvres abstraites et semi-figuratives de Lisabel.

Ses muses : la musique et les gens. Celle qui a travaillé dans l'industrie des matériaux composites s'inspire de son passé pour créer les textures et les couleurs explosives qui caractérisent ses toiles. La démarche artistique de la Québécoise est née il y a 20 ans à Atlanta. Depuis 2007, elle se consacre à ses toiles à temps plein depuis son studio de 3000 pieds carrés à Montréal. Elle a exposé au Canada, aux États-Unis et en Belgique.

 

 

Coup de coeur québécois: Mettre en valeur à petit prix

France Arcand, Le Lundi, 17 août 2012

Pour mettre une pièce en valeur, créer une ambiance chaleureuse et le coup de coeur qui feront craquer visiteurs et amis, il est important d'y mettre un peu d'effort, surtout si l'on désire vendre sa propriété. Les techniques du home staging peuvent faire toute la différence.

Originaire des États-Unis, le home staging a été implanté au Québec il y a quelques années. C'est une tendance forte qui est là pour rester. Pourquoi? Parce qu'elle permet de présenter une propriété ou une pièce sous son meilleur jour et de la mettre en valeur en la débarassant du superflu. Le visiteur peut ainsi se projeter dans celle-ci et s'y sentir bien. Pour ce faire, il faut miser sur la création d'un faire-valoir qui attire le regard et l'attention.

Au cours de mes années de pratique en home staging, mes interventions avaient pour but de bien évaluer le potentiel d'une pièce au départ, puis de mettre l'accent sur ses éléments positifs. Avec une touche de créativité, le résultat positif est garanti. Mais lorsqu'il s'agit d'un marché oû les vendeurs sont nombreux, il est important de se démarquer de façon audacieuse.

DES TABLEAUX QUI M'ONT IMPRESSIONNÉE

L'ajout de toiles est une solution toute simple et originale pour enjoliver une pièce et créer des points d'intérêt. Une très grande pièce est idéale pour accueillir des tableaux de bonnes dimensions, et l'aménager en fonction du tableau donne un bon résultat.

Lisabel peint depuis plus de 20 ans, c'est en 2007 que la popularité de sa galerie monte en flèche. Spécialiste des matériaux composites et du polyester, cette artiste crée des tableaux très texturés, empreints de force et de couleurs. De tendance contemporaine, ses oeuvres suggèrent un mode de vie qui séduit.

Les principes de base du home staging sont de désencombrer l'espace au maximum pour dégager la pièce et diriger l'attention vers un point focal. Les tableaux de Lisabel sont parfaits pour ça.

Il est même possible de louer les oeuvres de l'artiste peintre, ce que font certains de ses clients, au moment de la mise en vente de leur propriété. Cette entreprise québécoise peut donc apporter une touche unique à votre décor!

 


L'art masculin

Cassandra Poirier, Homme, Hiver 2012

QUI A DIT QUE LA DÉCO EST UNE AFFAIRE DE FILLE? CHEZ LISABEL, LES CHUMS TASSENT LEUR BLONDE, AU PLUS GRAND BONHEUR DE CELLES-CI, POUR CHOISIR LE TABLEAU QUI TRÔNERA DANS LE SALON. URBAIN, CONTEMPORAIN ET MÊME MASCULIN, L’ART DE LISABEL INTERPELLE LA GENT MASCULINE QUI DEVIENT COMPLÈTEMENT GAGA DEVANT SES ŒUVRES AU FORT CARACTÈRE.

« Les gars adorent ça. Ils viennent ici avec leur blonde et disent : “moi je veux ce taureau-là, cet abstrait-là !” », raconte Lisabel. L’art contemporain attirerait-il davantage les hommes ou est-ce le style unique de l’artiste qui sait les charmer ? L’art est abstrait, mais se dessinent sur certaines toiles des silhouettes d’hommes et de femmes, des taureaux, des instruments de musiques ou bien des visages. Les couleurs sont fortes et le fi ni est texturé. « Souvent, on le remarque quand c’est des femmes qui peignent. En général, elles font de l’art très féminin alors que je qualifi erais plutôt le mien de très masculin », explique Lisabel.  Le style de l’artiste est unique, tout comme le processus de création de ses toiles qui résulte du mariage de l’art et de la chimie. Oubliez l’acrylique et les peintures à bas d’eau, Lisabel utilise du  polyester liquide qu’elle manie avec des spatules pour créer des textures et du relief. « Je prépare mes couleurs et crée des réactions chimiques. Si je veux que le rouge et le noir se mélangent ensemble, ils doivent réagir de la même façon. Si je veux que le blanc soit retiré, il doit réagir de façon différente. Je dois penser à tout cela quand je fais un tableau », explique l’artiste.   Lisabel Filiatrault a étudié les matériaux composites et s’est ensuite lancée dans ce domaine. 

« J’ai commencé à peindre très jeune. Je faisais des reproductions de Picasso et Salvador Dali et elles étaient identiques. Je savais que j’avais l’œil, mais jamais je n’aurais pensé devenir artiste. Je savais tout simplement que j’aimais ça », raconte l’artiste. Après avoir travaillé à Montréal et à Toronto, Lisabel part à Atlanta lorsqu’elle a 21 ans. C’est à ce moment qu’elle traine dans les laboratoires et commence à peindre des toiles abstraites. « J’expérimentais lesproduits chimiques ensemble, les réactions, les couleurs et j’ai découvert que c’était bien mieux que de l’acrylique ou la peinture à base d’eau », raconte-t-elle. Au fi l du temps, Lisabel s’est créé un réseau et a réussi à organiser un premier vernissage. « J’ai vendu tout ce que j’avais ! Les gens ont aimé les effets et les couleurs, mais à ce moment, la carrière d’artiste me faisait peur. » De retour à Montréal, deux ans plus tard, Lisabel est embauchée dans une grosse manufacture de produits chimiques, mais continue de peindre dans les laboratoires de ses clients. « J’avais un poste très important. Beaucoup de gens travaillaient pour moi, j’avais beaucoup de liberté et je gagnais très bien ma vie. Quitter un emploi comme celui-là pour devenir artiste, ça prend du “guts” ! J’étais très déchirée, car je voyais que je pouvais en faire une carrière. » À partir de ce moment-là, tout s’enchaîne pour Lisabel qui gagne un premier Grand prix du Cercle des Artistes Peintres et Sculpteurs du Québec en 2007. Si l’artiste n’est toujours pas capable de prendre la décision de se consacrer totalement à son art, la vie lui donnera un coup de pouce. Victime d’un accident de patins à roues alignées, Lisabel perd son emploi et décide alors d’ouvrir sa première galerie d’art.

NOUVELLE EXPÉRIENCE

Depuis 2007, Lisabel se consacre entièrement à son art. Mais tout récemment, sa galerie a fait peau neuve en déménageant dans le quartier artistique tendance de Montréal, Griffi ntown, et en a profi té pour redéfi nir son concept. Autrefois située à Ville Mont-Royal, la galerie n’arrivait pas à attirer sa clientèle, principalement composée de gens d’affaires, d’entrepreneurs et de particuliers, souvent situés au centre-ville. Aujourd’hui, nul besoin de sollicitation, tout le monde se déplace pour admirer les tableaux de l’artiste-peintre lors de ses vernissages. Si la galerie était autrefois publique, Lisabel a plutôt voulu la privatiser pour rendre l’expérience plus unique et personnelle à tous ceux qui s’intéressent à son art. « Quand tu es  pignon sur rue, il y a 98 % des gens qui entrent et ressortent les mains vides. Avec les années, on s’est créé un grand  réseau. On connaît tellement de gens, que l’on préfère les  inviter et les recevoir pour parler de projets concrets,  explique l’artiste. On a été très visible au niveau des fondations et des autres galeries, alors aujourd’hui, on peut se permettre d’avoir une galerie privée. Les gens savent qui est Lisabel. » L’expérience en vaut le coup. Entrer dans la galerie, c’est plonger dans le monde contemporain et unique de Lisabel. Si, à la base, l’espace était composé de quatre murs blancs et de planchers « tout croches » comme le décrit l’artiste, la transformation a été radicale. Johanne Lortie, designer d’architecture d’intérieur et amie de Lisabel, a aménagé la galerie pour en faire un loft ultra contemporain où chaque toile est mise en valeur. « On voulait que les gens se sentent bien, qu’ils se sentent chez eux. Souvent quand on entre dans une galerie d’art il y a des néons, les murs sont blancs et c’est très impersonnel. Les gens regardent comment tu es habillé et testent tes connaissances sur l’art. Nous voulions plutôt faire le contraire ! Quand les gens entrent, on leur sert un verre de café, de vin ou même un verre de champagne. Il y a un salon, une toilette, une cuisine ; les gens se sentent dans une maison et sont capables de s’imaginer les tableaux dans leur propre résidence », raconte Lisabel. Aujourd’hui l’artiste remporte un franc succès auprès de sa clientèle. Son partenariat avec Glenn Miller, entrepreneur, gérant et aussi mari de l’artiste, a propulsé sa carrière au sommet. « En 2008, j’ai dit à Glenn : “tu es René Angelil, moi je suis Céline, il faut que tu embarques avec moi ! Je sais que ça va marcher, j’ai besoin de ton aide !” »Lisabel avait raison, car aujourd’hui elle possède des ententes avec BMW, Bombardier, Roche Bobois et Sothebys, entre autres. Si vous passez par l’hôtel Intercontinental de Montréal, vous pourrez même vous payer un luxe et réserver la suite « Lisabel » 

 

La Franchise - le trombone rouge

Karine, Hollywood PQ, 9 février 2012

Hier soir, le mot « trombone » était trending sur la merveilleuse galaxie Twitter! Pourquoi? Car hier, à l’émission La Franchise, les candidats avaient comme deuxième mission de prouver leur ingéniosité en échangeant un trombone rouge contre un objet de la plus grande valeur possible! Les objets recueillis? Entre autres, un tableau de l’artiste peintre Lisabel, une auto et, le grand gagnant: une loge pour 16 personnes au Centre Bell! La cerise sur le sundae? Le prix final des concurrents a été remis à des organismes de charité! Nice! [...]

 

 

What's an art gallery to do?

John Pohl, The Gazette, 4 février 2012

How some of Montreal's newest gallery owners are getting more creative in their quest to sell the works of the city's many artists, educate the public and - not least of all - support themselves in lean times.

It is a belief widely shared in Montreal's art community that this is not a good place for selling art. Yes, it's a good city for artists to live and make art, the thinking goes, with rents low compared with Toronto - which is where the art buyers are said to be, and where many Montreal gallery owners go each fall, to the Toronto International Art Fair, to show off the artists they represent.

But selling art in this city? It's a challenge. And, yet, new galleries continue to throw open their doors, ever optimistic.

Five such galleries are emblematic of a new wave of art sellers determined to attract buyers in different ways.

How

Some are setting up in the suburbs, away from the traditional downtown stomping grounds of the artistic set.

They're redefining what a gallery looks like: Who says it can't look like a hip loft condo, with sofas for lounging and pondering, the better to imagine the canvases in your own home?

They are livening up the art environment by combining gallery space with artists' ateliers so potential buyers can walk through and meet the artists, see how they work, put a face to the paintings.

They are offering art classes under the same roof that houses the galleries and studios.

They're getting people into galleries who wouldn't otherwise be there by inviting charities to use the space for fundraising events, and if someone decides to buy a painting, wonderful: a cut of the commission goes to the charity. Win-win.

They're selling other items, not just paintings and sculptures.

In short: they're branching out.

Pierre Choinière set up in Brossard. His Espace 40 gallery is situated within his Comptoir d'Ailleurs boutique in the giant Dix30 retail complex at the junction of Highways 10 and 30. The gallery occupies half the space of what is a showpiece for artful flower arrangements and glowing candle holders made of wax - called Photophores - that he sells to restaurants, spas and hotels from a showroom and warehouse in Mile End. "I'm not ready to tell you if it (the gallery) is going to work," Choinière said. "But it's our heart and passion."

Louis Lacerte is not quite new to the gallery scene - he started the now-defunct Galerie Orange in Old Montreal in 2003 - and the Galerie Louis Lacerte art contemporain he opened in May on St. Laurent Blvd. is a branch of his Quebec City gallery, which celebrated its 30th anniversary in 2011. He brings in income by selling the work of established artists in the secondary market (the sale of paintings belonging to private owners) and renting 40,000 square feet of space to artists in buildings he owns in Mile End.

But all artists should be as lucky as Lisabel Filiatrault, who is represented by her partner, who has a background in finance and has business contacts all over the world. Glenn Miller, owner of the Galerie Lisabel on Ottawa St., has put Filiatrault's decorative art into 15 countries through deals with Sofitel hotels and the highend home-furnishing chain Roche Bobois. Miller has also used her art in fundraising events he organizes for charitable foundations.

The Montreal Art Centre also banks on artists, both as consumers of its services and as partners in a plan to create a tourist attraction. "We have the solution to the struggling artist's dilemma," said business manager Allan Diamond.

The centre, at the corner of William and de Seigneurs Sts., is in an area of Griffintown exploding with condo projects. Diamond said he bought the building in a partnership that has set aside retail space at street level for rental income. The rest of the building is divided into studios, galleries and a retail store that sells supplies from Montreal's Kama Pigments.

For $200 per month, an artist gets space on the floor of one of the two open studios. The studio on the third floor already has 35 artists working in it; a second studio on the floor below is being built to accommodate another 35 artists, with three already signed up. Renters, or "members," also get a share of the wall space in one of two members' galleries, discounts in the store, and a page on the centre's website.

The centre also offers art courses, in ceramics, drawing and painting, to members of the public. Classes start Feb. 6.

Diamond said his job is to generate traffic in the building in the belief that people are more likely to buy art if the artist is present. He gives charities free space for their fundraisers. The centre opened in July with a benefit for the Alzheimers' society that resulted in the sale of 27 works by member artists, with the charity getting a cut of the commission.

The public is always welcome to walk in for a tour of the studios, as long as there are artists present. Thursday nights will be like a weekly tour des arts, Diamond said, with the public invited in for a workshop, lecture or film. The first one is Feb. 23, with a workshop on Terraskin, "that intriguing versatile paper made of stone," said Adriana Coluccio, a Concordia graduate and member artist.

Diamond's most ambitious plan is to turn the centre into a tourist attraction, complete with tour buses bringing visitors to the studios to watch artists at work. He bases his concept on the Torpedo Factory Art Centre, which opened in a gentrifying area in Alexandria, Va., in the 1970s and has grown to 82 studios shared by 165 artists. About 500,000 people visited the Torpedo centre last year.

"It is very difficult for artists to find opportunities to expose their work," Coluccio said. The combination of studio and gallery attracted her, and she said the centre is a community of artists who learn from each other.

"Three thousand artists are trying to make a living in Montreal," Diamond said. "Only a few are thriving. . We can help."

A gallery for one. The Galerie Lisabel on Ottawa St. serves as a private gallery - open by appointment only so there are no interruptions - for the work of one artist, Filiatrault, who signs her work with her first name Lisabel.

Filiatrault, whose background is in chemistry, works with resins that give her abstract paintings their rich, glossy appearance. She began to show her work only in 2007, while recovering from a Rollerblading accident. In her second year as a full-time artist, one of her paintings sold for $18,000.

Miller didn't think a gallery representing 30 to 50 artists could devote much time to Filiatrault. "I have one (artist) and can devote full time to promoting her. All my capital goes to her," he said.

And substantial capital has been invested. The gallery's website promotes Filiatrault with music and video of walls covered with her artwork. The gallery is the size of a large condo, with a loft for offices, a kitchen used for corporate events, a cozy lounge and a large open gallery. Miller said the gallery is set up so the art can be seen in the warmth of a home, albeit one with spotlighting that Miller said cost $75,000: "We pushed the limits."

Filiatrault's abstract paintings include landscapes, figures and faces. If potential buyers don't see what they want on the wall, Filiatrault will custom-make something.

Nicolas Robert has opened his gallery in the Belgo building on Ste. Catherine St. W. - home to more than 25 other galleries. The gallery bears his name, and it has been 10 years in the planning. Robert is content to build his reputation slowly, saying he's looking ahead 20 to 25 years. He's also realistic: He has kept his job as a sommelier. "I don't want to fail," he said. "That's why I'm still working."

Robert is committed to serious art and discovery, as in introducing Montreal to artists not well known here. He has always had one foot in the art world, visiting museums, doing research and collecting art. "I will never show work just because it might sell better than something I like." Since opening in the fall, he has sold enough art to pay the rent. It helps to have artists like Robert Houle and Christian Knudsen, who have wellestablished reputations. Robert, a serious, straightforward person, said he just contacted the artists, and "they decided to trust me." He will show at the Toronto Art Fair in the fall, but hopes to get into fairs in Miami and Chicago in five years.

In for the long haul. Choinière, Lacerte and Robert are all committed to showing young artists, an endeavour that is supported by sales of the work of more established artists.

"There's no way to make money on a contemporary artist unless you sell out the show," Lacerte said. "You hope a show sells enough to cover costs, but the bottom line isn't the only consideration."

An art gallery is only viable in the long run, Lacerte said. "If you're in it for the short run, you'll be in trouble," because the art business is one that depends on building long-term relationships with potential customers.

Lacerte studied accounting and business at McGill, and was 25 when he took over the Quebec City gallery his mother opened in 1986. He's an aggressive marketer and attends two art fairs a year, Montreal's Papier in the spring and Toronto in the fall.

He has rental income from artists' lofts to buttress his bottom line, but also had some good luck during rough years in the 1990s: He got the job of handling the art in Jean Paul Lemieux's estate. Lacerte said he sold Lemieux's 1910 Remembered for $350,000 17 years ago and made $25,000 on the deal. (It was sold at auction in November for $2.34 million, including a commission that Lacerte said was more than what he sold it for.)

Lacerte says he stays away from art fashions that create celebrities like Damien Hirst, but he'll drive five hours to see a work of art he's glimpsed on the Internet. "You have to question the art you see," he said. "Does the work make you laugh or cry?"

'Give me a year or two.' Choinière had a 25-year career as a fashion photographer before opening a store on St. Laurent Blvd. to sell wax candle holders, but gave up during the street's long period of reconstruction. In 2008, he opened a boutique on one of the main roads into the Dix30's collection of stand-alone stores, avoiding the jumble of stores and roadways within the mall area. He had bought a painting from Jean-Daniel Rohrer, his neighbour in Outremont, and was inspired to build a gallery space within his boutique to show Rohrer's work. That first exhibition in November resulted in sales of eight of Rohrer's collage paintings and 12 giclée prints made from the originals.

Rohrer is a well-known artist, but Choinière also wants to show young talent. He doesn't want to represent artists, but said he's interested in collaborating with Montreal galleries that want to present their artists to suburbanites.

Will Espace 40 succeed? "Give me a year or two and we'll see," he said.

A place to discover artists. At Galerie Nicolas Robert, the gallery's first show featured the works of Knudsen, a Montreal artist and teacher, followed by what he called the first show in the city by Houle, the well-known Canadian artist. Robert also plans to give exposure to young artists who make work that he says should be shown.

He takes inspiration from three fellow gallery colleagues in the Belgo building: Roger Bellemare, he says "shows work you never see anywhere else;" Pierre-François Ouellette, named gallery owner of the year by the Contemporary Art Galleries Association (AGAC) in December, "has a very good eye for contemporary art;" and Serge Vaisman of Art45 is "very true and honest in his dealings."

Marketing insights. Rhéal Olivier Lanthier, president of AGAC and co-founder of Art Mûr - which just celebrated its 15th anniversary - said that selling frames generated income for the gallery at the start. Community involvement has also been vital to Art Mûr's success, whether it's the local merchants association or AGAC, which put on its first visual arts gala in December in an effort to raise the profile of art. "It's important to work together to get momentum," he said.

Lanthier also studied marketing. "It's important to remember that clients are passionate about visual art. You give them what they want."

What a potential client wants might be some insight into the meaning of the art on the wall. In this regard, galleries could do worse than follow the example of Galerie de Bellefeuille on Greene Ave. in Westmount. There, a friendly member of the staff greets the visitor. People who just want to look are left alone, but the staff member will talk knowledgeably about the art on display and will inquire about the visitor's interests.

That friendly encounter could be the start of a longterm relationship.

Espace 40, 7200 du Quartier Blvd., Suite 40, Brossard. Online: comptoir dailleurs.com/espace40.

Galerie Lacerte art contemporain, 6345 St. Laurent Blvd. Online: galerielacerte. com.

Galerie Lisabel, 1481 Ottawa St. Online: lisabel.ca.

Galerie Nicolas Robert, 372 Ste. Catherine St. W., Suite 524. Online: galerie nicolasrobert.com.

Montreal Art Centre, 1844 William St. Online: montreal artcenter.com.

 

Montreal art galleries: Getting creative

John Pohl, The Gazette, 3 février 2012

MONTREAL - It is a belief widely shared in Montreal’s art community that this is not a good place for selling art. Yes, it’s a good city for artists to live and make art, the thinking goes, with rents low compared with Toronto – which is where the art buyers are said to be, and where many Montreal gallery owners go each fall, to the Toronto International Art Fair, to show off the artists they represent.

But selling art in this city? It’s a challenge. And, yet, new galleries continue to throw open their doors, ever optimistic.

Five such galleries are emblematic of a new wave of art sellers determined to attract buyers in different ways.

[...] Voir article du 4 février 2012 paru dans The Gazette

 

  

 

Moi et la mode

Christine Fortier, Moi et Cie, Février 2012

[...]Merci au personnel de la Galerie Lisabel pour son accueil chaleureux.

Située dans le quartier Griffintown, la toute nouvelle galerie de l'artiste peintre Lisabel offre un environnement éclaté et contemporain de 2000 pieds carrés pouvant accueillir un total de 100 invités pour tous les types d'événements, dans une ambiance des plus inspirantes.

 

Spotted: Kim Rusk et Amélie B. Simard à l'ouverture de la Galerie Lisabel

Karine, Hollywood PQ, 4 novembre 2011

Les jet setter Kim Rusk et Amélie B. Simard (Comment survivre aux weekds-ends?) sont de tous les party ces temps-ci! Ce soir, elles ont été spottées à l’ouverture de la galerie de l’artiste peintre Lisabel (Galerie Lisabel), dans le quartier Griffintown de Montréal!

 

Le film d'une vie

Sylvie Laberge, SofaDéco

Quelle histoire absolument extraordinaire que celle de la peintre Lisabel... N'importe quel scénario de film ferait pêle figure en comparaison! Suivez-moi dans cette épopée fantastique et vous apprendrez à connaître une personne hors du commun.

Adolescente, Lisabel est une étudiante brillante, collectionnant les mentions d’honneur. Mais elle ignore ce qu’elle veut faire de son avenir. Sans grand intérêt et presque en désespoir de cause, elle se rabat sur une obscure formation : la fabrication de matériaux composites. Seule fille de sa classe, elle constitue un objet de curiosité pour ses camarades. Imperturbable, elle poursuit son apprentissage.

Au cours de sa troisième année d’études – les deux premières ayant été consacrées au génie mécanique –, Lisabel entre  enfin dans le vif du sujet. Elle ressent alors un enthousiasme intense : « Les matériaux composites, c’est des mélanges, des réactions. J’étais très calée en chimie et en physique. J’ai adoré le reste du cours », confie­t­elle. Mais comment se retrouve­t­on peintre en art abstrait à partir de formules chimiques? C’est aux États­Unis que se trouve la réponse

Born in the USA

À la fin de ses études, Lisabel part à Toronto afin d’apprendre l’anglais. Employée dans une usine de fabrication de pièces d’autos, elle développe ses connaissances. Forte de ses nouveaux acquis, elle boucle ses valises, et part pour Atlanta. « J’ai toujours voulu aller travailler aux États­Unis. Je m’étais dit que, même si je devais monter des hamburgers dans un fastfood, j’irais quand même! » se souvient­elle en riant. Là­bas, les étapes à franchir pour obtenir un permis de travail dans son domaine sont longues et compliquées. Pour tuer le temps, Lisabel peint. Bien évidemment, tout cela n’est qu’un simple loisir… Mais elle y prend goût… et en devient vite fanatique!

Lisabel a alors 21 ans. Elle habite un logement miteux dans un quartier isolé où elle sort parfois le soir. Quelqu’un lui conseille d’aller jeter un coup d’œil du côté de Buckhead, un endroit huppé où se rencontrent les gens riches et célèbres, à quelques kilomètres de là. Audacieuse, Lisabel débarque et converse, malgré son anglais approximatif, avec des PDG d’entreprises mondialement connues. Ils sont impressionnés. À partir de ce moment, les choses se précipitent…

À Buckhead, tout le monde se connaît. Pour Lisabel, les opportunités se multiplient. De fil en aiguille, elle se voit offrir la possibilité de monter sa propre galerie, au rez­de­chaussée d’une luxueuse maison du quartier.L’artiste y vend de nombreuses toiles à l’élite de la nation. Elle connaît alors un très grand succès, sans toutefois abandonner le milieu des matériaux composites. Puis, un beau matin, pénétrée d’une nouvelle passion, elle rentre au pays…

Travail, douleur et enthousiasme

Voir l’artiste au travail, c’est un peu comme assister à une opération d’envergure. Avant d’accéder à l’atelier, Lisabel revêt costume imperméable, bottes étanches et masque filtrant, car les odeurs sont puissantes. À l’intérieur, une radio. La musique est omniprésente. C’est une composante cruciale de son processus de création. « Ça me calme et ça ouvre mon esprit. Quand une chanson ne me plaît pas, j’arrête de peindre », confie­t­elle. Elle fabrique ses propres couleurs, à l’aide d’une base de polyester et de pigments choisis. Les proportions sont arbitraires, et le résultat, parfois surprenant. Ainsi, jamais une couleur ne pourra être reproduite parfaitement, une conséquence qui plaît à Lisabel : « Ça protège le collectionneur, qui est certain que sa toile ne ressemblera à aucune autre », explique­t­elle.

Les cadres sont posés à plat sur une grande table. D’un coup de spatule, Lisabel applique la couleur. Joignant un pastel rose à un rouge éclaté, elle se moque des codes classiques. Ses mouvements sont assurés. Tournoyant avec aisance, elle peint à l’endroit comme à l’envers, faisant fi des conventions. La toile doit reposer quelques jours, afin d’accorder aux matériaux composites le temps de figer complètement. Elle sera par la suite recouverte d’époxy. Son imagination fertile ne connaît pas de limite; visages, musiciens, animaux, bâtiments, sports : tout l’inspire.

Le théâtre de l’esprit

Cette effervescence est d’ailleurs difficile pour Lisabel, qui sent parfois la fatigue l’envahir. Toujours, dans sa poche, un calepin. À toute heure du jour ou de la nuit, les images l’assaillent, son cerveau est en constante ébulition. « Je n’en dors pas, vous savez. Je dois me lever la nuit pour mettre tout ça sur papier », confesse­t­elle.

Au restaurant, dans la rue, lors d’une conversation, des flashs de couleurs lui dansent littéralement devant les yeux. Elle voit, terminées, des toiles qu’elle n’a pas encore commencées! N’aura­t­elle jamais la paix de l’esprit? « Non! Je vis pour l’art! C’est en moi, et ça ne changera jamais »,termine Lisabel fébrilement. Elle louche déjà sur un canevas immaculé, des tonnes d’images en tête…

Galerie Lisabel

1481, rue Ottawa, Montréal

514 342-8411 • lisabel.ca/f

 

Audio • Vidéo

CTV, News - What's on with Christine Long, 18 février 2012
http://montreal.ctv.ca/servlet/an/local/CTVNews

CIBL, In Situ, 29 janvier 2012
http://www.cibl1015.com/in-situ

Radio-Canada, Pour le plaisir (Segment 2 et 7), 2 décembre 2011
http://www.radio-canada.ca/emissions/pour_le_plaisir/2011-2012

Mlle, Par ici la sortie, 18 novembre 2011
http://www.mlle.ca/emissions/paricilasortie/webtele

CTV, News - What's on with Christine Long, 3 novembre 2011
http://montreal.ctv.ca/servlet/an/local/CTVNews

Contact

info@natcorbeil.com
t. 514 244 7202
Facebook Twitter Rss
a. 1513a Sauvé Est, Montréal H2C 2A6

Facebook

Liste d'envoi

Recevez nos communiqués par courriel
Veuillez entrer une adresse courriel valide
Nom    E-mail 
Public Média

Mots-clés