Dossier de presse de Lucien Francoeur novembre 2014 à janvier 2015

Récent

 

ENTREVUE

France Castel et Michel Barrette, Pour le plaisir, ICI Radio-Canada, 20 janvier 2015

ici.radio-canada.ca/tele/pour-le-plaisir

 

 

Critiques CD

Sébastien Tanguay, N. Wysocka, J. Edmond-Ferrat, Jeff Tates, Rachelle McDuff, Journal Metro, 9 janvier 2015

Musique à gaz, Aut'Chose.

Chaud comme un jukebox ****

Les oeuvres introuvables d'Aut'Chose enfin réunies dans un coffret digne de ces trésors. Voilà la poésie d'ruelle de Francoeur, celle qui parle la langue des tavernes, des "coeurs cassés" et des "bécycs à gaz", gravée sur quatre CD, dont un avec Voïvod sur lequel la musique du band gronde comme une Harley. à cela s'ajoute une prestation live au Jardin des étoiles et une rétrospective qui rappelle qu'Aut'Chose n'a jamais troqué une once de sa liberté pour flirter avec la popularité. Dans la marge jusqu'au coeur, jusqu'au bout !

 

 

Le mur du son: Aut'Chose - Chaud comme un jukebox

Benoît Bilodeau, L'Éveil - Nord Info, 13 décembre 2014

L’un des groupes rock marquants des années 1970, Aut’Chose, mené par Lucien Francœur, a laissé plusieurs chansons devenues des classiques de la musique québécoise. Voilà qu’il est maintenant possible de les redécouvrir avec la sortie d’un coffret comprenant les quatre albums du groupe, ainsi qu’un DVD (disponible en copie physique seulement) de l’enregistrement du spectacle Aut’Chose au Jardin des Étoiles, réalisé en juin 1975. Le coffret est aussi accompagné d’un livret de 32 pages qui comprend une biographie, les textes de toutes les chansons et de nombreuses photos inédites du groupe qui fête cette année ses 40 ans. Enfin, des extras, soit trois chansons rares et quasi introuvables de la formation: Rock’n’roll Frog (Ch’t’aime pis j’t’en veux, en version anglaise, Good Vibrations (version alternative 45‑tours) et Le p’tit gros (version alternative 45‑tours). Une belle compilation qui permet de constater que le groupe était plus... qu’aut’chose.

 

Long sur le web - Lucien Francoeur: Chaud comme un jukebox

Simon Jodoin, Voir.ca, 10 décembre 2014

Souvenirs de rock et de poésie alors que nous rencontrons Lucien Francoeur pour un Long sur le web plutôt coloré suite à la parution de Chaud comme un jukebox, l’intégrale d’Aut’Chose. Après 40 ans de carrière, le poète rockeur et professeur désormais retraité de l’enseignement remonte les pistes sinueuses de ses souvenirs pour se raconter avec un peu de spleen dans la mémoire.

Au menu:

- Les années d’errances d’un fugueur drop out

- Ses débuts comme poète urbain iconoclaste amoureux de la rue.

- Aut’chose, un objet volant non identifié dans le ciel musical du Québec.

- Le tournant esthétique des années 80 et une carrière d’enseignant au CEGEP.

Long sur le web, c’est une idée de Simon Jodoin, André Péloquin et Joseph Elfassi. Une idée qui prend sa source au sein d’un paradoxe: en cette époque où nous n’avons presque aucune limite de temps et d’espace grâce aux nouvelles technologies, les contenus sont toujours de plus en plus courts, se résumant le plus souvent à des clips de quelques minutes, voire quelques secondes.

Avec ces entretiens, nous souhaitons prendre notre temps et donner du temps. Nous voulons laisser la parole à nos invités, résister à la vitesse qui dicte trop souvent le format et, surtout, nous donner la chance d’écouter.

Long comment? Nous verrons bien!

Recherche et entrevue: Simon Jodoin

Image, son et montage: André Péloquin et Joseph Elfassi

Mise en ligne et support web: Maxime Larrivée-Roy, Sébastien Groleau et Emmanuel Laverdière

voir.ca

 

Mon coffret, ton coffret, notre quarantième

Sylvain Cormier, Le Devoir, 29 novembre 2014

Quand la célébration les réunit en vitrine, difficile d’évoquer Aut’Chose sans Beau Dommage…

À 14 ans, fin 1974, début 1975, on choisissait son camp. On était Aut’Chose, un peu comme la génération précédente avait été Stones, ou alors on était Beau Dommage, comme on avait été Beatles. Trait grossièrement tiré, comparaison facile, mais à cet âge-là, on a besoin d’appartenir à UNE gang de bicycles, fût-ce à pédales. « Prends une chance avec moé », exhortait Lucien Francoeur, sur fond de riff « spychédélique ». Oui ! J’avais pris une chance avec Aut’Chose, à tout le moins le temps de ce premier album, dont les paroles transgressaient jouissivement les bornes du bon goût. Dans Hey You Woman, j’en frétillais : « Femme d’épouvante / Mélange de toutes les beautés pi de toutes les horreurs du monde […] De Jayne Mansfield à Juliette Huot / de Lise Payette à Dracula… » Le culot de ce gars, qui ne chantait même pas !

« T’avais 14 ans ? C’était l’âge parfait pour que ça fesse, dit en souriant Francoeur au Second Cup de la rue Bernard, en biais de l’Outremont. Y a des chanteurs comme Papillon qui m’ont dit avoir scrapé leur secondaire en écoutant mes records… » Pas mon cas : premier de classe, j’avais pas ce qu’il fallait pour me la jouer Jim Morrison à la polyvalente Henri-Bourassa. Si Francoeur, Pierre Gauthier et les autres gars d’Aut’Chose m’avaient donné des envies d’orgies avec leurs chansons « sexe-fiction », Beau Dommage a vite pris le relais et, premier album de février 1974 sur les lèvres, m’a ramené dans le vif du sentiment amoureux naissant. « C’est pas facile d’être amoureux à Montréal », écrivait Pierre Huet, chantaient Michel Rivard, Pierre Bertrand et Marie-Michèle Desrosiers, avec l’habillage de Robert Léger et les beaux toms de Réal Desrosiers pour me réconforter. Encore moins facile à Montréal-Nord…

À 53 ans, bientôt 54, « ça fait drôle d’y penser », je retrouve Aut’Chose et en même temps, forcément, 40e anniversaire oblige, Beau Dommage. S’échappent pas, ceux-là, si distincts soient les destins. On les retrouvera dans le même étalage chez les disquaires, c’est leur lot : chacun son produit pour célébrer. Intégrale des albums pour la bande à Francoeur, avec DVD d’une heure de télé au Jardin des étoiles (que j’avais regardé, assis à ça de l’écran de la Philco, en 1975), ainsi que l’enregistrement de la réunion du groupe au Café Campus en 2005, Francoeur et le guitariste Jacques Racine soutenus par des fans finis, gars de Voïvod et de Groovy Aardvark. Quant à Beau Dommage, dont l’intégrale CD/DVD a paru en 2008, « album de famille » assorti du livre Tellement on s’aimait par Robert Thérien, on propose à la manière The Beatles in Mono un boîtier des disques en vinyle 180 grammes. Avec sérigraphie.

La der des ders, souligne Rivard. « Un retour, même pour un soir, était hors de question. De ce côté-là, on a donné, donné, donné. L’album de famille, les albums-hommages, tout ce qu’il y avait à sortir est sorti. Tout ce qu’il y avait à écrire sur Beau Dommage a été écrit, ou presque. Restait ça à offrir, des vinyles de qualité, qui sonnent vraiment bien — je dirais un bon 10 % en mieux —, qui correspondent à l’engouement de ces dernières années pour les belles grandes pochettes et les galettes noires : un bel objet, et un clin d’oeil affectueux au format d’origine, en même temps. »

Boucle bouclée ? Probable. Pour Francoeur, et tous ceux qui réclamaient Aut’Chose en magasin, c’est la première grande résurgence de tout ce matériel demeuré plus culte que populaire. « Toi, t’avais l’âge, mais la persistance d’Aut’Chose n’a pas eu lieu par la radio, ni par de grandes retrouvailles aux FrancoFolies. C’est les tripeux, les musiciens, qui ont jamais arrêté de m’en parler, c’est la gang à Voïvod qui me disait que Le cauchemar américain, c’était l’album qu’ils apportaient en tournée. Moi, je suis sorti de l’underground pour faire Aut’Chose, et après c’est retourné dans l’underground, mais c’est jamais mort. J’ai fait une tournée avec Papillon, les gars des Respectables. J’ai une bonne filiation rock sauvage. Le coffret, c’est d’abord pour eux autres. »

Et l’histoire est contée, foisonnante, en petits caractères dans le livret, complément du livre Francoeur le rocker sanctifié. « Tout n’est pas dit. Après, on veut sortir le boxset Francoeur, six CD, avec Yves Simoneau le cinéaste, qui ferait un court métrage avec du stock qu’il avait filmé de moi en 1980. En tout cas, c’est ce qu’on souhaite. Moi, j’ai jamais eu de plan de carrière. C’était une pulsion. Le premier Aut’Chose, c’était déjà un aboutissement pour moi, c’était l’affaire incroyable de se retrouver sur un disque. On peut pas imaginer aujourd’hui ce que c’était, se retrouver “signés” par une multinationale, être sur un record. Le high que c’était, man ! »

Histoires de vinyles

À l’ère d’iTunes à la pièce et des listes d’écoute de Spotify, on a oublié. L’impression d’impossible accession, l’air raréfié des sommets, le vertige. Son vinyle parmi les vinyles tant aimés. « Le vinyle, c’est toute mon adolescence, résume Réal Desrosiers. Partir un vendredi soir de Duvernay pour aller chez Phantasmagoria acheter All Things Must Pass [de George Harrison]. Mettre un disque sur la table, mettre mes écouteurs et jouer de la batterie par-dessus les Beatles, les Stones, les Kinks. » Et puis, un jour, le même Réal dans le disque, sa batterie dans les chansons. « Je me rappelle surtout l’immense bonheur d’aller porter le premier disque chez mes parents. Ça faisait neuf mois que je leur parlais du groupe. Enfin, c’était officiel. J’avais ma face sur une pochette. J’étais donc à leurs yeux un vrai musicien. »

Pierre Huet, le principal parolier, n’a pas eu sa face sur la pochette. « C’est mon seul regret. Ça devait être une pochette qui s’ouvre. Ma face aurait été à l’intérieur. Mais je revois surtout Michel, qui rentre au 4606, de Lorimier avec un exemplaire du premier disque, et d’avoir dit : “Ça y est, Michel, on peut mourir, c’est gravé.” » Rivard : « Il y avait eu des discussions épiques, dont Beau Dommage avait le secret, au moment de déterminer la séquence des chansons. Par quoi commencer la face A, par quoi finir la face B : on se faisait des cassettes, c’était infini. » Huet renchérit : « Quand on a fait Où est passée la noce ?, je ne sais plus qui, dans le groupe, avait compris que, quelque part, Le blues d’la métropole et Heureusement qu’il y a la nuit, c’est le même désenchantement, l’un en mode plus upbeat, l’autre plus mélancolique : c’était bien que ça ouvre et ferme la face A. Tout était pensé. Et repensé. »

Tous les membres de Beau Dommage, tient à préciser Réal, ont été invités au lancement du coffret d’Aut’Chose. « On n’était pas dans le même club, relativise Huet, c’était une question d’attitude. Plume parlait de nous comme de Beau Crémage. Beau Dommage, c’était le groupe qu’on aimait haïr. Par ailleurs, la poésie de Lucien était vraiment efficace. » Là-dessus, la comparaison Beatles-Stones tient : tout ce monde-là se fréquentait. Huet rigole : « Ben oui, on a été voir Aut’Chose en spectacle… »

 

Aut'Chose: toujours pertinent

Ian Bussières, Le Soleil, 22 novembre 2014

(Québec) Quarante ans après le lancement de Prends une chance avec moé, la poésie urbaine et le gros rock d'Aut'Chose sont toujours pertinents comme le démontre l'engouement pour le coffret Chaud comme un Jukebox. Lancé il y a 10 jours, l'objet offre pour la première fois sur disque compact presque tous les vers et les notes carburant à l'asphalte et à la bière bon marché de Lucien Francoeur et de sa bande de bums.

«Tu te rends compte? Le soir du lancement, on a écoulé la soixantaine d'exemplaires qu'on avait et il y en a 300 qui sont sortis la première semaine. Hier, j'étais chez Archambault à Québec. J'étais en train de payer mes albums des Doors et il y a un gars qui m'a dit qu'il achetait de la meilleure musique que moi en me pointant le coffret en souriant», raconte avec fierté Francoeur à l'autre bout du fil.

Il faut dire que les albums Prends une chance avec moé, Une nuit comme une autre et Le cauchemar américain, lancés sur une période de 20 mois en 1975 et 1976, n'étaient plus disponibles depuis plusieurs années et n'avaient jamais été réédités sur CD. Ceux qui voulaient se les procurer devaient donc courir les foires du disque et les ventes-débarras ou alors se contenter de copies pirates de mauvaise qualité.

Dans le coffret, on a ajouté au triptyque l'album Chansons d'épouvante, lancé en 2005 et sur lequel Francoeur et le guitariste Jacques Racine ont reformé Aut'Chose avec les Vincent Peake, Michel «Away» Langevin, Denis «Piggy» D'Amour et Joe «Evil» Burnett, le spectacle Aut'Chose au Jardin des Étoiles  réalisé en juin 1975 et trois pièces qui n'avaient été gravées que sur 45 tours.

Avant-gardiste

«Si ça a pris tant de temps avant que je lance ce coffret, c'est que j'ai fait toutes sortes de choses après Aut'Chose. Mais un jour, Ronald MacGregor, qui gère mon site Web, m'a fait remarquer qu'il ne se passait pas une journée sans que des fans demandent quand j'allais sortir ce matériel sur CD», explique le poète et slameur avant la lettre.

«J'ai réécouté tout ça et je me suis rendu compte que c'était avant-gardiste et qu'il y avait des jeunes de 22, de 32 ans qui s'intéressaient à ça. Ce n'est pas comme un show de Michel Rivard où tout le monde a 65 ans! Je me suis rendu compte que c'était de la musique avant-gardiste, plus nord-américaine que québécoise, qui avait gardé sa force marginale.»

Il y a trois ans, Francoeur a donc commencé à plancher sur le projet, d'abord avec Québecor, qui venait de publier sa biographie Le rockeur sanctifié. Il était alors question de lancer un coffret qui comprendrait l'intégrale de son oeuvre, en solo et avec Aut'Chose.

«Mais mon ami Pierre Marchand a quitté Québecor et le projet n'avançait plus. Pierre m'a finalement rappelé il y a six mois en me disant qu'il lançait son label avec Sony. J'ai finalement décidé d'y aller avec lui et seulement avec le matériel d'Aut'Chose», raconte le «Freak de Montréal».

Même si le projet était déjà très avancé, l'artiste avoue qu'il a travaillé jour et nuit avec sa «blonde», la poète Claudine Bertrand, et ses copains Ronald MacGregor et Christian Morency afin de permettre une parution avant les Fêtes.

Pièce manquante

Seul élément manquant de la discographie d'Aut'Chose sur le coffret: l'album Dans la jungle des villes lancé en 2001 alors que notre Lulu national s'était rabiboché temporairement avec Pierre Gauthier, guitariste sur Prends une chance avec moé.

«Cet album a coûté 140 000 $ à faire, mais il n'a été disponible que quelques semaines parce que le producteur André Di Cesare a fait faillite un mois après sa sortie! C'est un bel acte manqué, car les critiques étaient presque toutes dithyrambiques», raconte-t-il.

«Si je ne l'ai pas mis dans le coffret, c'est qu'André m'a dit que ce n'était pas un album d'Aut'Chose, mais bien un album de Lucien Francoeur et que je n'avais appelé ça Aut'Chose qu'à cause de ma tête de cochon à vouloir faire plaisir à Pierre Gauthier. Donc, je vais le ressortir, mais dans mon coffret de Francoeur.»

Avis aux inconditionnels du barde moderne, le projet d'un coffret du matériel solo de Lucien Francoeur est en effet loin d'être mort. L'ensemble de six disques compacts et d'un DVD devrait se matérialiser à son tour à l'automne 2015.

La suite des choses

Comme Le Soleil l'annonçait en février, Lucien Francoeur a décidé de ramener Aut'Chose en studio et sur scène. Le groupe devrait faire la tournée des festivals cet été et lancer son premier album de nouveau matériel au printemps 2016, presque 40 ans après le dernier...  

Car Francoeur écrit encore tous les jours dans des carnets Moleskine qu'il compte maintenant au nombre de 240. «Épisodiquement, j'écris des tounes d'Aut'Chose en slang québécois. J'ai présenté ça aux gars et ils ont adoré ça», raconte-t-il.

«Les gars», ce sont le guitariste Jacques Racine, le bassiste Vincent Peake (Groovy Aardvark, Grimskunk), le batteur Michel Langevin (Voivod) et le claviériste Joe Evil (Grimskunk) qui avaient participé au retour d'Aut'Chose en 2005 accompagnés d'Alex Crowe (Tricky Woo, Xavier Caféine) qui remplace le regretté guitariste Denis «Piggy» D'Amour.

«Eux, c'est mon power band et c'est mes chums! On pratique en studio régulièrement et à chaque fois, on fait une toune inédite. Ça rentre en tabarnak!» lance Francoeur dans son langage imagé. «On va faire des démos tout l'hiver et probablement enregistrer l'été prochain.»

L'été 2015 devrait donc être occupé pour Francoeur, qui prévoit aussi qu'Aut'Chose fasse rocker une douzaine de festivals, dont le Festival d'été de Québec et peut-être les FrancoFolies de Montréal.

Où sont-ils passés?

Lors du lancement du coffret d'Aut'Chose, seuls Lucien Francoeur et Jacques Racine étaient présents parmi les musiciens ayant joué sur les trois mythiques albums que le groupe a lancés dans les années 70.

Mais où sont passés les Pierre et Mick Gauthier, Guy Racine, Jacques Lalumière, François Lebarbé, Jean-François Saint-Georges, Jean-Paul Harnois et Chris Castle? D'après Francoeur, la plupart auraient simplement décidé de quitter le «beau bummage» et d'arrêter de «jouer aux bras».

«La plupart n'ont pas fait carrière dans la musique après Aut'Chose et je les ai perdus de vue. Ronald [MacGregor] a réussi à en retrouver quelques-uns, mais personne n'a répondu à l'invitation. Au fond, je comprends un peu. Le gars qui est marié, a trois enfants et travaille pour l'Hydro est peut-être gêné de revisiter ce qu'il a vécu à 24 ou 25 ans», analyse Francoeur.

Le chanteur avoue qu'il n'a pas reparlé à son ancien ami et guitariste Pierre Gauthier depuis 2001 et qu'il a perdu contact avec son frère, Mick Gauthier, bassiste, qui avait pourtant été son courtier d'assurances pendant plusieurs années.

«Je sais que Guy Racine [bassiste lui aussi], le frère de Jacques, aurait aimé y être, mais qu'il n'a pas pu parce qu'il souffre d'agoraphobie et fait des crises de panique en public. C'est correct, je comprends ça, car j'ai parfois ce genre de problème moi aussi», résume Lucien Francoeur.

 

Entrevue

Gilles Payer, Catherine et Laurent, 19 novembre 2014

cibl1015.com

 

En rafale

Hani Ferland, La Nouvelle, 19 novembre 2014

Une rafale d’albums de reprises balaie les surfaces des disquaires en cette frisquette moitié du mois de novembre. Bref survol. [...]

Enfin, le groupe Aut’Chose, fleurissant sous la poésie trash de Lucien Francoeur, vient de sortir un coffret : Chaud comme un jukebox qui réunit l’anthologie com- plète du band. En plus des quatre albums du groupe s’y retrouve un DVD du spec- tacle Aut’Chose au Jardin des étoiles présenté en juin 75.

Le coffret s’agrémente aussi d’un épais livret de 32 pages comprenant une bio, les textes de toutes les chansons ainsi que de nombreuses photos inédites du groupe qui fête cette année ses 40 ans.

J'me peux plus d'Aut'Chose

Dominic Tardif, La Nouvelle, 19 novembre 2014

Je ne l’attendais plus, j’en avais fait mon deuil de ce coffret d’Aut’Chose. J’y avais renoncé depuis longtemps et m’en étais remis, comme tous les autres disciples de Lucien Francoeur, aux poussiéreux bacs des disquaires d’occasion au fond desquels j’avais fini par mettre la main sur des exemplaires en vinyle des trois albums enregistrés en 1975 et 1976 par la contre-culturelle gang du poète rock : Prends une chance avec moé, Une nuit comme une autre et Le cauchemar américain.

Vous dire à quel point je les chéris ces précieux disques; je les avais même numérisés avec les moyens du bord question d’en dis- tribuer des copies gravées sur disques compacts à des amis dignes de confiance.

Il fallait propager les bonnes mauvaises nouvelles que prodiguait le freak de Montréal, cette émeutière bibitte plus urbaine que le béton, plus défoncée que le pare-brise d’une voiture accidentée, plus en amour avec Nancy Beaudoin que Jim Morrison avec Pamela.

Il fallait dire qu’il y avait eu au Québec du punk avant même que la tempête punk n’éclate vraiment en Angleterre, qu’il y avait eu dans les années 70 des beaux bums pour préférer l’odeur du cuir à celle du patchouli que répandaient Serge Fiori ou Les Séguin.

Le voilà enfin entre mes mains, ce coffret intitulé Chaud comme un jukebox.

Il recèle les trois premiers mythiques albums d’Aut’Chose, ainsi qu’un exemplaire de Chansons d’épouvante, la compilation de classiques du groupe revisités en 2005 par Lulu avec des poids lourds de l’underground montréalais, membres de Voivod, Grimskunk et Groovy Aardvark. On y trouve aussi le DVD d’un spectacle enre- gistré en 1975 au Jardin des Étoiles, qui justifie à lui seul l’achat du coffret pour qui possède déjà tout Aut’Chose sur d’autres supports.

Je me réjouis donc du tardif avènement de cette intégrale pour des raisons essentiellement altruistes, soulagé de savoir que les jeunes mélomanes pourront plus facilement prendre une chance avec Francoeur, pourront plus facilement mesurer com- ment le rock québécois, ce n’était pas que Beau Dommage, Harmonium, Offenbach ou Octobre. Soulagé, mais aussi, je l’avoue presque honteuse- ment, un peu contrarié de savoir qu’Aut’Chose ne sera peut-être plus ce secret que l’on partageait en catimini, comme d’autres échangent le numéro d’un revendeur de drogues.

 

Le guide du parfait dénonciateur

Sylvain Ménard, Journal Métro, 17 novembre 2014

[...] ***

Écouté: Chaud comme un jukebox, l’intégrale en cd du légendaire groupe Aut’Chose. Il était temps. Remerciements à Lucien Francoeur pour faveur obtenue…

 

Chaud comme un jukebox, L'intégrale

Lucie Lavoie, Info-Culture, 17 novembre 2014

Sous la nouvelle étiquette Amusic, Pierre Marchand a rassemblé les quatre albums du groupe rock Aut’Chose produits par la compagnie CBS-Sony et un dvd du seul concert télédiffusé du groupe. Pour Lucien Francoeur et ses fans de longue date, ce coffret Chaud comme un jukebox, L’Intégrale est plus qu’un présent. C’est une fenêtre qui s’ouvre sur une période marquante et riche de l’histoire culturelle du Québec.

Pour saisir l’importance du groupe Aut’Chose, il faut revenir en 1970 où toute une génération dénonce le conformisme de notre société. Au Québec, il émerge un besoin de se définir, de se dire et d’être entendu. C’est l’éclatement des conventions sociales, l’arrivée des Dubois, Charlebois, Harmonium, Beau Dommage, et bien d’autres vont suivre.

Lucien Francoeur, poète urbain, lance derrière son micro des poèmes inattendus. Ou est-ce des chansons? C’est comme on l’entend, c’est comme on le sent. Ses mots sont francs, ancrés dans une vie marginale et cette vie, il la déclame en rimes, en prose, juxtaposée sur une musique aux influences américaines. Ses paroles proviennent d’une langue hors norme, ayant pris racine ici, à travers des décennies, alors que le français s’est entremêlé à l’anglais par nécessité.

Outre ses poèmes-chansons, Lucien Francoeur a publié plusieurs recueils et son parcours atypique l’a mené jusqu’à l’enseignement de la littérature. Ce coffret est une autre reconnaissance du travail créateur du poète et de l’homme. Une nouvelle génération peut maintenant le découvrir et apprécier le côté novateur de son oeuvre.

 

 

Le lues du poète

Franco Nuovo, La Presse +, 16 novembre 2014

Ce coffret du groupe Aut’chose est un voyage dans le passé pour un Lucien Francoeur nostalgique. « On ne guérit pas de sa jeunesse », dit-il. C’est vrai dans son cas. Il la traîne derrière lui depuis ses 14 ans, âge où il a « sacré son camp » pour la première fois aux États-Unis en quête de son américanité, sur les scènes où il a récité ses « mots parlés », dans les bars où il a traîné, à la radio et dans les classes où il a enseigné.

Cette jeunesse, aujourd’hui, il la vit presque par procuration à travers sa fille, Virginie. Il parle d’elle avec la fierté d’un père. Et si on s’en éloigne, il y revient. Elle étudie, Virginie. À HEC ; elle termine sa maîtrise et s’apprête à entreprendre un doctorat en gestion des ressources humaines. Ça, Francoeur en est fier, mais là où il tire sa plus grande fierté, c’est qu’elle écrit, Virginie. Des blogues, depuis un moment, et la voilà qui travaille à l’écriture d’un roman.

Finalement, le fruit n’est pas tombé loin de l’arbre : une mère romancière et poétesse, Claudine Bertrand, et un père poète et rappeur avant l’heure.

Le passé. Les années 70. Je me souviens bien de Lucien Francoeur pendant ces années à Kébec-Spec particulièrement, la boîte de production de Guy Latraverse. À l’époque, encore étudiant, j’y étais messager, j’étais à ce spectacle filmé du Jardin des étoiles, celui-là même qu’on retrouve sur le DVD inclus dans le coffret.

« Hein ? T’étais jeune en ostie ! » Pas tant, la petite vingtaine. « Moi, se souvient Francoeur, avant Aut’chose, j’étais roadie pour les groupes de Latraverse. J’ai transporté l’équipement de Louise Forestier, celui du Big Bazar de Fugain, d’Aznavour, de tous les artistes. C’était au tout début d’Aut’chose. »

Et en 1974, le groupe a décollé et, même si ça ne cadrait pas vraiment avec l’époque, les succès se sont enchaînés : Hey you woman ! Nancy Beaudoin ! Blue jeans sur la plage ! Il a duré quelques années, le temps de quatre albums, et s’est éteint. Plus tard, malgré quelques réussites en solo comme Le rap à Billy ou Café Rimbaud, Francoeur a enseigné la littérature au cégep. Il fallait bien gagner sa vie. Et lui, qui avait quitté l’école si jeune, a même décroché une maîtrise ès arts à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Il a 66 ans, Francoeur, et ça n’a pas toujours été facile. Je le regarde. Il est cerné, stressé peut-être par ce lancement. Il est en manque. De quoi ? Il l’ignore. Il surnage dans un mal de vivre chronique. Alors, ça ne va pas, Lucien ?

« Non, parce que j’ai poigné ce qu’on appelle le spleen quand Virginie a eu 14 ans. Aujourd’hui, elle en a 27. On était en 2000 et moi qui écrivais depuis que j’avais 14 ans, j’ai vu ma fille devenir une adolescente sans l’avoir aperçue dans le rétroviseur. Tout à coup, je n’étais plus avec ma petite fille, mais avec la blonde d’Urbano Diaz, un rappeur latino voyou, le Francoeur d’aujourd’hui. »

« À son anniversaire, je pleurais. J’avais perdu ma fille qui, quelque part, avait largué son héros, son père. »  — Lucien Francoeur

« Je ne pleurais pas juste de peine. Là, je suis tombé dans une zone de nostalgie. Et si elle avait été pour moi un refuge créateur pendant des décennies, elle est devenue douloureuse. Je me suis rendu compte que Virginie partait et que je n’avais pas réalisé le départ de tous mes amis : Gaston Miron, Patrick Staram, Gilbert Langevin, Denis Vanier, Gérald Godin, Pauline Julien… La liste est interminable. J’enseignais encore, heureusement parce que j’étais dans un désarroi terrible. Et je suis tombé dans une profonde dépression qui a duré deux bonnes années. J’ai donc la maladie des poètes : le blues, le spleen… »

LIVRE PRÉVU POUR L'AUTOMNE 2015

Cette mélancolie a mené Francoeur à être hospitalisé. On lui a diagnostiqué une bipolarité jusque-là ignorée. Tout cela, bien sûr, a coïncidé avec différents écueils : la fin de son animation comme morning man à Cool FM, sa séparation…

« Claudine et moi, on a pris un moment de répit, tout en continuant de se voir, raconte Francoeur. Ce qui a permis à Virginie d’atteindre ses 18 ans et c’est elle qui a colmaté la brèche. Je m’en souviens comme si c’était hier. J’étais devant la maison. Virginie est rentrée chez sa mère, elle est revenue dans l’auto et m’a juste dit : “Tu reviens avec maman.” »

Attablé face au bar de cette brasserie de la rue Bernard, son quartier depuis toujours, il écrit encore dans son carnet Moleskine. Pour en faire la preuve, il le sort de sa poche, me le montre. Il me fait voir aussi sa plume fontaine, celle qu’il traîne depuis longtemps, sa Parker 1951. On dirait le nom d’une voiture. Or, c’est son outil, « celui du prolétaire » avec lequel il couche sur les quadrillés du calepin des poèmes, des chansons, des réflexions, des citations qui devraient nourrir le livre prévu pour l’automne 2015, bouquin qui s’intitulerait Visite de chantier. Francoeur s’accroche aux symboles. La langueur l’habite. Et du coup, il cite Simone Signoret : « La nostalgie n’est plus ce qu’elle était. »

COFFRET

Chaud comme un jukebox, L’intégrale

Aut’chose

AUTOMNE 1972

« La rencontre avec le poète Gaston Miron et la publication de mon premier livre à l’Hexagone, Minibrixes réactés. »

1975

« La rencontre avec Gerry Boulet et l’amitié qui s’est ensuivie. Nous avons réalisé ensemble en 1987 mon album Les gitans reviennent toujours. »

29 OCTOBRE 1979

« La rencontre avec Claudine Bertrand. C’était en direction de Toronto à l’occasion d’un colloque sur les 25 ans de l’Hexagone. Elle est devenue la femme de ma vie et la mère de Virginie. »

21 AVRIL 1987

« La naissance de Virginie, qui m’a remis au monde. Elle fut conçue en Californie sur la plage de Santa Barbara. »

 

 

« J'ai sous-estimé l'impact d'Aut'Chose »

Cédric Bélanger, Journal de Montréal et Journal de Québec, 15 novembre 2014

«Je n’étais pas conscient que ça allait faire des petits Aut’chose, que notre style allait occuper autant d’espace dans la chanson québécoise», lance Francoeur, au bout du fil.

Celui qu’on appelait le poète urbain, qui cite aussi les Trois accords, Xavier Caféine, les Frères à ch’val et les Colocs parmi les artistes qu’il a influencés avec son style parlé et ses paroles crues, a donné une voie, estime-t-il, aux chanteurs «pas à voix» comme il les désigne.

«En quelque part, c’est comme si j’ai donné une caution à celui qui n’est pas un grand chanteur ou celle qui n’est pas une grande chanteuse pour y aller avec ses paroles et ses tripes. C’est plus une affaire de feeling la chanson. T’en as qui récitent, t’en as qui fredonnent, t’en as qui murmurent. Moi, j’ai ouvert la porte à ça au Québec parce que j’étais tout seul à faire ça», raconte Lucien Francoeur, sans chercher à jouer les fanfarons.

UNE PREMIÈRE SUR CD

Le prétexte de la conversation entre le créateur du Rap à Billy et Le Journal est la parution, ces jours-ci, du coffret Chaud comme un jukebox, L’intégrale, qui contient les quatre albums du groupe ainsi qu’un DVD d’un concert datant de juin 1975.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, c’est la première fois que les trois albums d’Aut’chose parus dans les années 1970 ( Prends une chance avec moé, Une nuit comme une autre, Le cauchemar américain) sont offerts en CD ou en version numérique. Pour entendre du Aut’chose, il fallait mettre la main sur les rares vinyles encore en circulation ou des exemplaires piratés.

Malgré tout, à la grande surprise de Lucien Francoeur, les jeunes qui assistaient à ses concerts connaissaient les paroles des pièces d’Aut’chose.

«Je faisais Hey You Woman et ils la chantaient sans musique. C’était hallucinant et ça veut dire que les albums circulaient.»

UN ALBUM AVEC SES «ANGES DE L’ENFER»

Lancé pour souligner le 40e anniversaire du groupe, le coffret d’Aut’chose aura une suite. Un album de chansons originales d’Aut’chose sera lancé en 2015, annonce Lucien Francoeur. Ce dernier sera flanqué de la même équipe d’étoiles du rock lourd québécois qui avait enregistré Chansons d’épouvante, un album fait de nouveaux enregistrements de classiques d’Aut’chose paru en 2006.

On retrouvera donc dans le Aut’chose 2015 Jacques Racine, son pote de la première heure, de même que de Michel Langevin (Voivod), Joe Evil (Grimskunk), Vincent Peake (Groovy Aardvark) et Alex Crow.

«Nous avons commencé le studio il y a trois semaines. Ça sonne comme Le cauchemar américain mais avec des musiciens plus puissants. Nous sommes le Aut’chose qui aurait accoté Offenbach dans le temps. Ce sont mes anges de l’enfer», s’enflamme Lucien Francoeur.

Si tout se déroule comme prévu, l’album paraîtra l’été prochain et Aut’chose prendra la route pour participer à des festivals au Québec, Francoeur laissant même entendre qu’une participation aux Francofolies est possible.

Le coffret Chaud comme un jukebox est sorti le 11 novembre. En l’absence des bandes maîtresses, le transfert sur CD et en numérique des vieux albums d’Aut’chose a été réalisé à partir de vinyles non déballés de l’époque. C’est Pierre Marchand, qui a fondé l’étiquette Amusic après avoir quitté Québecor, qui a piloté le projet.

 

 

Une anthologie pour le groupe rock Aut'Chose

Agence QMI, Canoe.ca, TVA Nouvelles, 13 novembre 2014

Les nostalgiques et les admirateurs de la formation Aut'Chose seront servis avec la venue du coffret Chaud comme un jukebox, L'intégrale, anthologie complète du groupe rock menée par Lucien Francoeur.

Disponible en ligne ou en magasin, le coffret lancé jeudi soir au Petit Campus de Montréal est une première pour cet ancien groupe de rock qui aura marqué la scène musicale québécoise des années 1970.

De nombreux invités, des proches et des admirateurs, sont venus célébrer l'arrivée de ce coffret qui rassemble les quatre albums du groupe et un livret biographique de 32 pages composé de textes de toutes les chansons, ainsi que de nombreuses photos inédites.

Outre l'ajout de plusieurs titres rares et quasi introuvables de la formation, le coffret comprend aussi un DVD - disponible seulement en copie physique - du spectacle d'Aut'Chose présenté au Jardin des étoiles en juin 1975.

 

Les coups de coeur de l'équipe

Marie-Christine Proulx, Salut Bonjour, TVA, 13 novembre 2014

tva.canoe.ca/emissions/salutbonjour

 

Lucien Francoeur et le groupe Aut'Chose offent une anthologie complète

Le Lien multimédia, 13 novembre 2014

L’anthologie complète du groupe rock Aut’Chose voit enfin le jour. Les nostalgiques, les fans et les jeunes qui découvrent la formation menée par Lucien Francoeur peuvent désormais se procurer le coffret « Chaud comme un jukebox, L’intégrale » en ligne et en magasin.

Comme les bandes maîtresses de tous les albums de la formation avaient disparu, Pierre Marchand, président du label Amusic et grand amateur et collectionneur de musique, de concert avec les collaborateurs du projet, se sont mis à la recherche des vinyles originaux en condition impeccable. Ainsi, afin de reproduire le son avec autant de qualité et de fidélité que le matériel original, ce sont finalement des disques d’époque toujours sous cellophane qui ont permis de réaliser l’opération. Le résultat est étonnant. C’est à Quentin Meek qu’on a fait appel, celui-là même qui avait été l’ingénieur de son à l’époque et qui avait travaillé sur les disques originaux de Aut’Chose, pour transférer et masteriser les pièces en format numérique.

« Il est important, voire culturellement vital, que les chansons d’un groupe aussi marquant que Aut’Chose dans le paysage québécois des années 70 puissent enfin être rendues disponibles en format numérique, non seulement pour la génération qui les a appréciées, mais également pour une toute nouvelle génération appelée à découvrir cette richesse de textes et de musique tout à fait unique de notre patrimoine musical », commente Pierre Marchand, président du label Amusic.

Le coffret comprend les quatre albums du groupe ainsi qu’un DVD (disponible en copie physique seulement) de l’enregistrement du spectacle Aut’Chose au Jardin des Étoiles réalisé en juin 1975. « Chaud comme un jukebox, L’intégrale » est aussi accompagné d’un livret de 32 pages qui comprend une biographie, les textes de toutes les chansons et de nombreuses photos inédites du groupe qui fête cette année ses 40 ans.

Le lancement aura lieu ce jeudi au Café Campus de Montréal.

 

Table ronde sur le groupe Aut'Chose, avec Lucien Francoeur, Xavier Caféine et Jean-Paul Daoust

Patrick Masbourian, PM, ICI Radio-Canada Première, 11 novembre 2014

ici.radio-canada.ca

 

Et si on parlait d'Aut'Chose

QuébecSpot Média, 11 novembre 2014

L’anthologie complète du groupe rock Aut’Chose voit enfin le jour. Les nostalgiques, les fans et les jeunes qui découvrent aujourd’hui la formation menée par Lucien Francoeur peuvent désormais se procurer le coffret Chaud comme un jukebox, L’intégrale en ligne et en magasin.

Anecdote!

Comme les bandes maîtresses de tous les albums de la formation avaient disparu, Pierre Marchand, président du label Amusic et grand amateur et collectionneur de musique, de concert avec les collaborateurs du projet, se sont mis à la recherche des vinyles originaux en condition impeccable. Ainsi, afin de reproduire le son avec autant de qualité et de fidélité que le matériel original, ce sont finalement des disques d’époque toujours sous cellophane qui ont permis de réaliser l’opération. Le résultat est fort étonnant! C’est à Quentin Meek qu’on a fait appel, celui-là même qui avait été l’ingénieur de son à l’époque et qui avait travaillé sur les disques originaux de Aut’Chose, pour transférer et masteriser les pièces en format numérique.

« Il est important, voire culturellement vital, que les chansons d’un groupe aussi marquant que Aut’Chose dans le paysage québécois des années ‘70 puissent enfin être rendues disponibles en format numérique, non seulement pour la génération qui les a appréciées, mais également pour une toute nouvelle génération appelée à découvrir cette richesse de textes et de musique tout à fait unique de notre patrimoine musical. » – Pierre Marchand, président du label Amusic

Le coffret comprend les quatre albums du groupe ainsi qu’un DVD (disponible en copie physique seulement) de l’enregistrement du spectacle Aut’Chose au Jardin des Étoiles réalisé en juin 1975. Chaud comme un jukebox, L’intégrale est aussi accompagné d’un livret de 32 pages qui comprend une biographie, les textes de toutes les chansons et de nombreuses photos inédites du groupe qui fête cette année ses 40 ans.

 

Le rockeur Lucien Francoeur nous rend visite

Isabelle Maréchal, 98,5, 10 novembre 2014

985fm.ca

 

Haut-Parleurs du 7 novembre 2014 (intégrale)

Philippe Renault, Nicolas Tittley, Olivier Robillard-Laveaux, Haut-Parleurs, MusiquePlus, 7 novembre 2014

musiqueplus.com

 

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