Dossier de presse de Martha Wainwright - Mai - Juillet 2013

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Un dernier adieu à Kate McGarrigle

Véronique Harvey, 24 heures, 3-4 août

Trois ans et demi après le décès de Kate McGarrigle, voilà que ses deux enfants, Rufus et Martha Wainwright, entament la dernière étape quant aux célébrations commémoratives entourant cette grande dame de la chanson. 

Après l'inauguration de la place Kate-McGarrigle (située sur l'avenue Laurier, dans l'arrondissement d'Outremont), qui accueillera d'ici la fin du mois une œuvre d'art spécialement conçue par l'artiste américain Robert Wilson, la famille de la défunte propose un visionnement spécial du film Sing Me the Songs That Say I Love You, le mercredi 7 août, au Théâtre Outremont.

«On a fait un gros concert à Londres, en 2010, juste après que ma mère soit décédée, explique Rufus Wainwright, rejoint par téléphone de la Suisse. C'était très dramatique et à vrai dire, je ne me rappelle plus tellement de ma soirée… Mais après, on a décidé d'en faire un autre à New York avec des artistes américains très populaires, comme Norah John, Jimmy Fallon et Emmylou Harris. Ce concert-là a été filmé de A à Z et c'est ce qui se retrouve dans le film Sing Me the Songs That Say I Love You.»

Après Londres et New York, les frangins ont ensuite offert un troisième concert du même genre à Toronto. Les meilleurs moments de ces trois soirées sont d'ailleurs immortalisés sur un album compilation qui a été mis en vente le mois dernier, Sing Me the Songs.

«Il faut dire que 9 $ de chaque disque vendu va au Fonds Kate McGarrigle pour la recherche sur le cancer, alors c'est très important de l'acheter et non pas de le pirater, poursuit Rufus à la blague. Ma mère, quand elle a su qu'elle était atteinte du cancer, s'est fait un devoir d'essayer de trouver des remèdes. Elle a été très proactive durant les dernières années de sa vie et on essaie de poursuivre en ce sens à notre tour.»

Tourner la page 

C'est ainsi que les célébrations prendront fin avec un concert spécial, Cheminant vers ma ville, présenté à deux reprises au Théâtre Outremont, dans la soirée du jeudi 8 août.

«Ma sœur Martha et moi, on s'est dit que c'était impossible de faire tous ces concerts ailleurs sans passer par Montréal, précise Rufus. Ça va être comme un retour à la maison pour ma mère.»

Pour l'occasion, Rufus et Martha Wainwright seront entourées par Anna McGarrigle et plusieurs musiciens d'ici, dont Pierre Lapointe, Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie Michèle Desrosiers et Fanny Bloom.

«C'est le dernier concert dédié à la mémoire de ma mère où on va chanter beaucoup de ses chansons avec plusieurs artistes qui sont des fans… et des amis. Le concert a beaucoup évolué, disons, parce que la première fois qu'on l'a fait, à Londres, c'était une soirée très triste, sous le thème du deuil. Aujourd'hui, c'est devenu une grande célébration.»

«Et c'est définitivement le dernier événement, parce qu'à un certain point, il faut savoir lâcher prise et continuer à vivre…»

 

Cheminant vers sa ville

Sylvain Cormier, Le Devoir, 3 août 2013

La tribu McGarrigle ramène Kate à la maison pour mieux la laisser partir. 

Trois ans de deuil et de spectacles pour célèbrer Kate et ses chansons, à Londres, à New-York, à Toronto. Pour ses enfants Martha et Rufus Wainwright, pour ses soeurs Jane et Anna, pour toute la tribu McGarrigle, le temps est venu de «la laisser aller là où elle veut aller», comme dit Martha. «But in the grandest fashion», dit Rufus. Voici donc un disque double, un film, une place à son nom et deux spectacles à l'Outremont pour le dernier au revoir à «la châteleine de Saint-Sauveur». 

Sa prochaine destination ? Le désert, propose sa fille Martha Wainwright. « Kate aurait voulu être une exploratrice, elle partira peut-être à dos de chameau… » Rire franc au bout du fil, résonnant quelque part dans la grande maison d’Outremont, la maison de sa mère qu’elle habite désormais avec son fils Arcangelo - là où j’interviewai les soeurs McGarrigle il y a longtemps déjà.

Exploratrice, Kate McGarrigle l’aura été. Aventurière du quotidien, chroniqueuse de la vie en famille, chercheuse de trésors dans le coeur de ses enfants, spéléologue des relations humaines. Et « proud member of the Olympus of Songwriting », comme l’écrivent Rufus Wainwright et son époux Jorn Weisbrodt dans la note liminaire du film de Lian Lunson documentant le spectacle-hommage de mai 2011 au Town Hall Theater de New York, Sing Me the Songs that Say I Love You : A Concert for Kate McGarrigle. « Ma mère était une femme très ambitieuse, une artiste affamée », rappelle le fils bien-aimé à son bout de fil, quelque part en Suisse. « Ma tante Anna un peu moins, mais Kate avait de l’ambition pour deux. Quand elles étaient à New York avec leur contrat chez Warner, tout était possible, un véritable succès mainstream était à leur portée. S’il n’y avait pas eu nous, les enfants, s’il n’y avait pas eu le divorce de ma mère [peu après la naissance de Martha, elle quitte l’auteur-compositeur-interprète LoudonWainwright III], si elle n’avait pas été cette bonne personne qui a décidé de revenir au Québec et d’élever ses enfants dans l’harmonie familiale, un destin différent s’offrait. »

Rufus s’enflamme. « Mais quelles chansons avons-nous eues grâce à ce choix ! Elle n’a pas écrit sur les excès en tournée, elle a abordé des sujets inédits dans le monde pop ! Qui d’autre a eu cette liberté d’écrire IEat Dinner une journée, et puis une chanson à propos de divinités grecques la suivante ? » Martha : « Refuser les sacrifices humains qu’une carrière internationale supposait, se consacrer à leurs responsabilités de femmes seules, ça a fourni à Kate et Anna beaucoup de bons sujets de chansons, qui ne sont pas toutes aussi connues qu’elles pourraient l’être. Je pense à Tell My Sister, que je chante [et que Peggy Seeger reprend sur le double album Sing Me the Songs…, condensé des concerts-hommage de Londres, New York et Toronto]. Elle a écrit cette chanson après une fausse couche, une expérience évidemment très intense, très douloureuse, dont elle arrive à parler sans tout exposer. J’admire beaucoup cette capacité qu’elle avait : moi, c’est l’opposé, je suis totalement explicite. »

Les chansons. Avec Rufus autant qu’avec Martha, on parle des chansons d’abord. Celles de Kate, celles d’Anna aussi. Ces dernières années, depuis ce 18 janvier 2010 où le cancer emporta finalement Catherine Frances McGarrigle, au-delà du deuil particulièrement difficile dans cette famille fusionnelle, la mission aura été de faire connaître et rayonner les chansons. Pour que d’autres se les approprient, les fassent vivre de la même façon que les Linda Ronstadt, Maria Muldaur et Emmylou Harris ont inscrit Heart Like a Wheel, (Talk to Me of) Mendocino, The Work Song et autres Going Back to Harlan au panthéon de l’écriture chansonnière.

« Leur répertoire, c’est comme ouvrir un coffre trouvé au fond de l’océan, lance Rufus, exalté : on sort des choses, et elles brillent ! » Parmi les titres du double album, il y a exprès des chansons inédites, I Am a Diamond écrite pour un musical demeuré dans le sous-sol, la splendide Saratoga Summer Song qui n’existait qu’à l’état de démo. « C’est très riche, constate Martha. Ma mère, qui était obsédée par l’histoire des Franco-Américains, a écrit toute une pièce à propos de Jack Kerouac, mais pas le Kerouac d’On the Road, le Jack qui parlait français à la maison, dans sa relation avec sa mère, avec son frère Gérard qui était mort plus jeune. J’aimerais bien présenter ça, mais c’est compliqué avec les ayants droit du Kerouac Estate… »

L’expérience québécoise

La célébration montréalaise s’étalera sur deux jours, les 7 et 8 août prochains (voir l’encadré). Inauguration mercredi de la place Kate-McGarrigle, projection du film à l’Outremont, puis deux fois le concert-hommage, à l’Outremont aussi, jeudi. « My mom was my goddess ! », s’exclame Rufus. « En tant que fils gai totalement lié à sa mère, je ne pouvais pas faire moins ! Et puis, nous ne pouvions pas finir notre tournée commémorative à Toronto, ça n’avait pas de sens. L’expérience québécoise et francophone de Kate et Anna devait aussi être célébrée. Fallait revenir à Montréal. »

Comme dans la chanson de Charlebois, tiens, Je reviendrai à Montréal, que Martha et Rufus réinventèrent au Festival de jazz de 2012. Charlebois, entre autres invités d’ici, sera à l’Outremont. Martha : « Ça va être un peu moins Rufus et moi, un peu plus Anna. On veut chanter des chansons d’Anna de son vivant ! À Montréal, ce sera aussi une célébration des liens québécois de Kate et Anna, les invités vont aussi chanter une de leurs propres chansons. »

Ça n’empêchera pas frère et soeur de se disputer le micro. « C’est notre tendance, on est très showy », concède Martha en riant. Anecdotes locales à prévoir. Peut-être la fois où, au Spectrum, Rufus et Martha furent bombardés vendeurs d’affiches. Fiston raconte : « Kate et Anna avaient eu cette idée stupide : installons nos enfants de huit et dix ans à la table des produits dérivés. Nous acceptions toutes les offres ! Vous en voulez deux pour le même prix ? Sûr ! Ça explique l’état financier de l’empire McGarrigle… » Empire ? Le chalet de Saint-Sauveur est certainement leur château, et Kate en était l’incontestable châtelaine. Qui lui succédera ? « Ça pourrait être Rufus, mais il n’est jamais là ! », dit Martha. Rufus a voté : « Moi, je mettrais mon argent sur Martha… »

***

Célébrer Kate 

Le double album. Sing Me the Songs : Celebrating the Works of Kate McGarrigle (Nonesuch/Warner) compose en deux disques un concert à partir des commémorations à Londres (2010), à New York et à Toronto. Toute la tribu y est, famille élargie qui comprend Emmylou Harris, Norah Jones, Linda et Richard Thompson, etc. D’exceptionnel niveau, on en ressort frappé par la richesse du répertoire et par l’incroyable duo de Rufus avec Antony (sans ses Johnsons) : I Cried for Us.

L'inauguration. La Ville d’Outremont fermera la rue Laurier à la hauteur de Querbes, mercredi 7 août un peu avant 13 h 30, le temps de baptiser le coin de parc qui sera dorénavant la place Kate-McGarrigle. Une chaise, création de Robert Wilson nommée Kate/Nora, marquera l’emplacement.

Le film. Mercredi également, projection du film Sing Me the Songs that Say I Love You : A Concert for Kate McGarrigle, tourné lors de l’hommage new-yorkais. Au théâtre Outremont à 19 h. Répétitions, témoignages, extraits du spectacle, montage sans chichi, gros plans sur les larmes de Rufus. Les chansons racontent la vie de Kate : bonne idée. On aurait vécu sans les séquences fantomatiques, notamment dans le cimetière.

Les concerts. Cheminant vers ma ville - Concert pour/for Kate McGarrigle sera présenté deux fois, le jeudi 8 août à 18 h et à 21 h 30. En plus de Rufus, Martha, Anna et le clan au grand complet, les spectacles (au bénéfice de la fondation Kate-McGarrigle) feront place à des invités québécois et francophones : Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie-Michèle Desrosiers, Pierre Lapointe, Fanny Bloom et les frères Painchaud. Gros party de cuisine commémoratif en perspective. 

 

Concert en hommage à Kate McGarrigle-Kate de retour chez elle

Alain De Repentigny, La Presse, 3 août 2013

Après New York, L ondres et Toronto, au tour de Montréal de rendre un hommage en musique à Kate McGarrigle. Son fils Rufus Wainwright nous parle des deux concerts en famille avec des invités québécois qui auront lieu au Théâtre Outremont, le 8 août. 

Le clan McGarrigle-Wainwright, avec en tête Rufus Wainwright, sa soeur Martha et leur tante Anna, l'autre moitié des soeurs McGarrigle, a organisé ces dernières années quelques concerts en hommage à Kate McGarrigle, morte en janvier 2010.

D'abord au Town Hall de Manhattan, où la documentariste Lian Lunson a tourné le documentaire musical Sing Me the Songs That Say I Love You - A Concert for Kate McGarrigle, dont la première montréalaise aura lieu au Théâtre Outremont le 7 août à 20h. Puis à Londres et à Toronto, d'où proviennent les enregistrements additionnels que l'on retrouve sur le récent album double Sing Me The Songs: Celebrating the Works of Kate McGarrigle. Il y a moins d'un mois, le clan McGarrigle-Wainwright remettait ça à Brooklyn.

«À l'Outremont, ce sera le dernier chapitre de cette série de concerts en hommage à ma mère. Et c'est bien que ça se termine à Montréal», commente Rufus Wainwright. Les deux concerts de jeudi, dont le titre Cheminant vers ma ville s'inspire d'une chanson des McGarrigle, seront fort différents des précédents en ce qu'ils mettront davantage en lumière le répertoire francophone des deux soeurs québécoises avec la complicité des invités Pierre Lapointe, Michel Rivard, Marie Michèle Desrosiers, Fanny Bloom et Robert Charlebois, qui était également du concert torontois l'an dernier.

«C'était notre objectif, reconnaît Rufus. Il y aura évidemment des chansons en anglais, mais il y a tout un autre volet francophone dans l'oeuvre de ma mère. J'adore chanter ces chansons et en plus, les soeurs McGarrigle sont l'un des premiers exemples de vedettes internationales du Québec qui ont été adoptées aussi bien par les francos que les anglos. C'est important de le souligner.»

Ne pas oublier Anna

Rufus et Martha connaissent bien Robert Charlebois, qui a participé au spectacle de Noël du clan en 2011, avec qui ils ont chanté à la Saint-Jean par la suite et dont Rufus a repris Je reviendrai à Montréal sur la grande scène du Festival de jazz l'an dernier.

«Je connais certains des artistes invités, d'autres pas, mais comme j'étais accaparé par ma tournée de concerts et d'autres projets, je tenais à impliquer ma tante Anna dans ce processus de sélection, dit-il. En fait, on va également chanter des chansons d'Anna McGarrigle. On parle beaucoup de Kate, mais il ne faut pas oublier qu'Anna était la moitié de l'équation.»

D'autres membres de la famille, dont la tante Jane, l'oncle Dane et les cousins Sylvan et Lily Lanken, seront évidemment à l'Outremont, tout comme les vieux complices musiciens Joel Zifkin et Michel Pépin. «Outremont, c'est l'épicentre des 20 et quelques dernières années de la vie de ma mère, rappelle Rufus. C'est là que Martha et moi avons grandi et que nous sommes allés à l'école secondaire. C'est surtout là que Kate a vraiment été la plus heureuse. Et elle a connu des années misérables à Westmount, t'inquiète pas», dit-il en pouffant de rire.

Plus sérieux, il ajoute: «On veut vraiment que ce soit un événement montréalais parce que ça coïncide avec l'inauguration de la place Kate-McGarrigle sur l'avenue Laurier (entre Querbes et Durocher), la veille des concerts (à 13h30), donc ça reste dans le quartier. Et on va en profiter pour installer enfin la pierre tombale de ma mère à Saint-Sauveur. Ça va être une occasion pour la famille de se rassembler ailleurs que sur une scène.»

Les recettes des deux concerts de jeudi seront versées à la Fondation Kate-McGarrigle pour la recherche sur le sarcome, le cancer qui lui a enlevé la vie.

Nouvel album, nouvel opéra

Depuis la fin de sa tournée Out of the Game, Rufus a donné des concerts solos. Il en a profité pour chanter des chansons fraîchement écrites et il confirme qu'un nouvel album est en gestation: «Je passe à une autre étape, c'est certain.» Il compose présentement un deuxième opéra dont il ne veut pas parler tout de suite: «Ça va être annoncé à l'automne.»

Chaque fois que nous lui avons parlé ces dernières années, Rufus affirmait que son premier opéra, Prima Donna, créé en 2009 à Manchester, serait présenté sous peu à Montréal. Plus maintenant.

«Je ne sais pas si je devrais dire ça - à ce moment-ci, je m'en fous un peu -, mais je ne suis pas très fier de l'Opéra de Montréal qui s'est traîné les pieds dans ce dossier. Mais il y a d'autres maisons d'opéra qui veulent le monter en Europe et il y a également de l'intérêt en Australie. Montréal fait un peu sa précieuse...»

 

De mère en fille

Nicolas Tittley, Elle Québec, août 2013

«Tout dans ma vie a toujours tourné autour de ma famille. Seulement, les joueurs ont changé. Ma mère n'est plus avec nous, mais j'ai maintenant un mari et un enfant», nous lance d'emblée Martha Wainwright, qui s'apprête à présenter, avec son frère, Rufus, leur tante Anna et une brochette d'invités (dont Michel Rivard, Robert Charlebois et Pierre Lapointe), le concert-bénéfice Cheminant vers ma ville. Un hommage qu'elle souhaite rendre à sa mère, la grande Kate McGarrigle (morte d'un cancer en 2010), mais aussi à la métropole québécoise: «Mon public d'ici a toujours été plus francophone qu'anglophone et j,en suis très fière. Kate et Anna ont, elles aussi, toujours été acceptées par le public d'ici et elles ont vécu dans les deux cultures.» Bien qu'elle vive maintenant aux États-Unis, Martha n'oublie pas ses racines québécoises. On l'a constaté cette année en découvrant sa bande sonore pour la série Trauma, sur laquelle elle reprend notamment Ayoye, d'Offenbach, en roulant ses R à la façon de Gerry Boulet. «Il fallait que je la chante comme ça; pour moi, c'était un hommage à la culture québécoise», dit-elle. Une culture qui s'enrichit drôlement par sa présence. (le 8 août, au Théâtre Outremont) 

 

Entrevue et performance

Ça commence bien, V, 31 juillet 2013

http://vtele.ca/videos/ca-commence-bien/mercredi-31-juillet-2013-entrevue-la-chanteuse-martha-wainwright_63909_63926.php

 

Une semaine en hommage à Kate McGarrigle

Michel Joanny-Furtin, L'Express, Outremont, 31 juillet 2013

L'arrondissemenr et le Théâtre Outremont ainsi que le Festival de Jazz de Montréal proposent une soirée avec le clan Wainwright-McGarrigle et leurs invités lors d'un double concert bénéfice intitulé «Cheminant vers ma ville», un concert pour célébrer la mémoire de Kate McGarrigle qui demeurait à Outremont. 

Rassemblement familial sans pareil, Rufus et Martha Wainwright, Jane et Anna McGarrigle seront entourés pour l’occasion de plusieurs musiciens dont Joel Zifkin, Michel Pepin, Brad Albetta, Tom Menier, Pierre Lapointe, Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie-Michèle Desrosiers et Fanny Bloom ce jeudi 8 août à 18h et 21h30.

Une expo photos sur Laurier

Une exposition de photos relatant les débuts de la carrière de Kate McGarrigle prendra l'affiche dans les vitrines de nombreux établissements de l'avenue Laurier dès le 28 juillet et se poursuivra jusqu'au 8 septembre.

Intitulée On en a fait du chemin, l'exposition est basée sur des photos prises au cours des années 1970 par une amie de Kate, la photographe Gail Kenney. L'exposition a été mise sur pied en collaboration avec l'Association des commerçants de l'avenue Laurier.

Une inauguration

L'arrondissement d'Outremont inaugurera officiellement la place Kate-McGarrigle le 7 août, en présence de la famille de l'auteure-compositrice, résidente d'Outremont.

La cérémonie débutera à 13h30 et aura lieu sur la place même et à proximité dans la section fermée de l'avenue Laurier, entre Querbes et Durocher.

Un documentaire en première nord-américaine

Réalisé par Lian Lunson (É-U. 2012; 107 minutes), le film Sing me the songs that say ''I love you'': a concert for Kate McGarrigle (Chante-moi les chansons qui disent ''Je t'aime'') sera projeté au Théâtre Outremont le mercredi 7 août à 19h en lien avec le double concert-bénéfice du lendemain.

Ce documentaire hommage en première nord-américaine présente, entre autres, Rufus Wainwright, Martha Wainwright, Anna McGarrigle, Emmylou Harris, Antony, Teddy Thompson, Norah Jones, Sloan Wainwright, Justin Vivian Bond, Krystle Warren et Michael Ondaatje.

Un fonds contre le sarcome 

Les profits de cet événement iront au Fonds Kate McGarrigle, créé par Kate durant les deux dernières années de sa vie. Le fonds est administré par le Centre universitaire de santé McGill (CUSM).

Chaque année, le CUSM remet des bourses de recherche à des scientifiques qui tentent de trouver un remède contre le sarcome, le cancer dont Kate McGarrigle est décédée en 2010.

 

Sorties cd:Notre choix 

Véronique Harvey, 24 heures, 19 juillet 2013

Enregistré durant trois concerts offerts à Londres, Toronto et New York, cet album double se veut un véritable hommage au parcours musical de Kate McGarrigle , cette artiste montréalaise décédée en 2010. Grâce à cet encodé coordonné par Anna McGarrigle, Rufus et Martha Wainwright, auquel Emmylou Harris, Norah Jones et Teddy Thompson ont participé, la mémoire de cette artiste pionnière restera marquée à tout jamais dans l'imaginaire collectif. D'ailleurs, on a été surpris d'entendre Robert Charlebois sur la pièce Dans le silence, mais le résultat est (heureusement!) à la hauteur. Kate McGarrigle laisse donc derrière elle une foule de chansons aussi poignantes et empreintes d'émotions les unes que les autres RIP.

 

De Bessie Smith à Kate McGariggle

La Presse, 14 juillet 2013

Quand la place Kate-McGarrigle sera officiellement inaugurée le 7 août, du côté sud de l'avenue Laurier, entre Querbes et Durocher, on pourra y voir une oeuvre d'art public signée Robert Wilson donnée à la Ville de Montréal par la famille de la défunte chanteuse montréalaise.

Wilson, dont la réputation de metteur en scène de théâtre et d'opéra n'est plus à faire, est également un artiste visuel respecté qui a gagné le Lion d'or de la sculpture à la Biennale de Venise, en 1993. Il connaît bien Rufus Wainwright, le fils de Kate McGarrigle, à qui il a commandé la musique d'un spectacle sur les Sonnets de Shakespeare pour le Berliner Ensemble, en 2009.

«Bob est un bon ami à moi et il était également un grand ami de ma mère, nous a dit récemment Rufus Wainwright. Il n'y a pas qu'une seule façon de définir Robert Wilson. Qu'il s'agisse de son travail au théâtre, de son oeuvre sculpturale ou de ses propres performances, il transcende toutes les frontières de l'art. Et c'est super d'avoir cette belle chaise qu'il a conçue et que ma mère adorait, tout près d'où elle habitait.»

L'oeuvre en question, Kate&Nora, qui est présentement en production, consiste en deux chaises qui partagent la même assise. Il s'agit en fait de la version extérieure de Bessie Smith Breakfast Chair, une oeuvre antérieure de Wilson qui porte le nom de la chanteuse de blues américaine des années 20.

Mais parce qu'elle sera exposée dehors, Kate&Nora sera faite d'acier inoxydable peint en blanc plutôt que de chêne laqué blanc, précise Laurent Vernet du Bureau d'art public de la Ville de Montréal. C'est d'ailleurs la première oeuvre acceptée par la Ville de Montréal depuis l'adoption de sa procédure d'acquisition d'oeuvre d'art public par donation, en 2012.

«Nora a toujours été l'alter ego de Kate, explique Rufus Wainwright. Quand elle était petite, chaque fois qu'elle était dans de bonnes dispositions et qu'elle se comportait bien, elle se faisait appeler Nora.»

Deux concerts

L'inauguration de la place Kate-McGarrigle aura lieu la veille des deux concerts Cheminant vers la ville que donneront, le 8 août, au Théâtre Outremont, ses enfants Rufus et Martha, ses soeurs Anna et Jane, la famille, les amis et les invités Robert Charlebois, Michel Rivard, Pierre Lapointe, Marie Michèle Desrosiers et Fanny Bloom.

Toutes les recettes de la soirée seront versées à la Fondation Kate-McGarrigle pour la recherche sur le sarcome, le cancer qui lui enlevé la vie.

C'est également le 7 août, en soirée, que doit être projeté en première montréalaise à l'Outremont le film Sing Me the Songs That Say I Love You tourné lors d'un concert new-yorkais à la mémoire de Kate McGarrigle, en mai 2011.

Cheminant vers la ville, le 8 août au Théâtre Outremont

 

Une chaise signée Robert Wilson, place Kate McGariggle

Téléjournal, Radio-Canada, 12 juillet 2013

Entrevue (vidéo): http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2013/07/12/004-kate-mcgarrigle-wainwright-outremont-robert-wilson.shtml

La Ville de Montréal enrichit sa collection d'art public grâce à un don de la famille Wainwright. Rufus Wainwright a offert une oeuvre de l'artiste Robert Wilson qui sera installée place Kate-McGarrigle, en hommage à sa mère.

A l'origine, la réplique de l'oeuvre de Robert Wilson était destinée à la pierre tombale de Kate McGarrigle. Le cimetière de Saint-Sauveur où elle a été inhumée n'a pas donné son autorisation. Les Wainwright se sont alors tournés vers l'arrondissement d'Outremont qui venait d'aménager un espace public sur la rue Laurier, en hommage à la chanteuse disparue en janvier 2010.

L'oeuvre, baptisée Kate & Nora, est une chaise à deux places qui favorise la confidence. Sa valeur est estimée à 100 000 $. Les donateurs assument les coûts de fabrication et la Ville de Montréal défraie les 10 000 $ nécessaires à l'installation.

« Ma mère était très fière d'habiter à Outremont. La ville nous a donné tellement. Pourquoi ne pas redonner à la ville. » -Martha Wainwright

La sculpture Kate & Nora sera officiellement inaugurée le 7 août à la Place Kate-McGarrigle. Le lendemain, un concert-bénéfice au profit du Fonds Kate McGarrigle aura lieu au Théâtre Outremont en présence de Rufus et Martha Wainwright, de leur tante Anna McGarrigle ainsi que de Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie-Michèle Desrosiers et Fanny Bloom.

 

Martha Wainwright au Théâtre Maisonneuve (Dear Criminals en première partie)

Myriane Huard, Patwhite.com, 6 juillet 2013

Jeudi soir dernier, la merveilleuse Martha Wainwright a frôlé les planches du Théâtre Maisonneuve pour donner une performance extraordinaire, malgré le décalage horaire depuis son retour récent d’Australie et d’Angleterre! Elle avait une très belle énergie qui se dégageait d’elle et elle la transmettait très bien à ses admirateurs. [...]

Retour de bercail de Martha 

C’est une Martha radieuse et enjouée qui est apparue sur scène pour débuter son spectacle. Elle a subitement enfourché sa guitare, comme on enfourche la selle d’un cheval pour une promenade au grand air. Les planches sont pour elle comme une deuxième maison, la musique a toujours été présente au sein de la famille. Entre ses prestations, elle nous confiait quelques petites anecdotes sur l’histoire de quelques chansons qu’elle a écrite.

Elle nous a présenté son mari, Brad Albetta, qui l’accompagnait à la basse sur la scène, mais qui a aussi produit ses deux albums précédents. Elle expliquait que son disque actuel, Come to mama, sorti il y a sept mois, se différencie des autres faits dans le passé, car le décès de sa mère et événements (le mariage et la naissance de son 1er enfant en 2009), l’a métamorphosé en tant que femme et surtout en tant que maman. Auparavant, elle écrivait souvent des chansons qui parlaient de ses malaises d’amour et maintenant, ça parle plutôt de ses expériences vécues ces dernières années. Elle voit la vie sous un œil différent et semble plus épanouie que jamais. Elle a ensuite voulu interpréter, comme elle la décrivait « une chanson d’amour gentille », exprimée dans sa langue seconde avec un petit accent anglais tout à fait charmant. Au moment de la faire, Martha a éprouvée un petit problème technique avec le fil de sa guitare et a plutôt choisi un titre faisant partie de l’album qui rend hommage à sa défunte mère, Kate McGarrigle, nommée I’m done. Par la suite, Brad s’est installé au piano et Martha nous a réservé une surprise en interprétant, dans un français impeccable, une chanson du répertoire appartenant à la légendaire Barbara, appelée Dis, quand reviendras-tu?

Le moment le plus émotif du spectacle était certes l’interprétation de la dernière chanson, Proserpina et qui fut la dernière pièce que sa mère, Kate McGarrigle, avait écrite avant que le cancer ne l’emporte, le 18 janvier 2010. Tous les musiciens et choristes étaient sur scène, dont la sœur de Kate, Anna McGarrigle, qui accompagnait sa nièce pour les voix, mais également pour faire certaines chansons au piano avec Martha. Ce fut un spectacle tout à fait mémorable et nous nous sentions comme si nous faisions partie de la famille. Bref, il ne manquait plus que son frère Rufus!

 

Mention du spectacle au Théâtre Maisonneuve (FIJM)

Ça commence bien, V, 5 juillet 2013 (1 min. 28 à 2 min. 40)

http://vtele.ca/videos/ca-commence-bien/jeudi-5-juillet-2013-arts-et-spectacles-bruno-mars-au-centre-bell_63205_63212.php

 

Critique du spectacle au Théâtre Maisonneuve (FIJM)

Puisqu'il faut se lever, 98,5 FM, 5 juillet 2013

http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=182259

 

Extraits vidéo du spectacle au Théâtre Maisonneuve (FIJM

Webpresse, 5 juillet 2013

http://www.webpresse.ca/#!/video/51d633ff94048/martha-wainwright-a-la-place-des-arts

 

Martha Wainwright au Théâtre Maisonneuve de la Place des arts: concert en famille et jolie découverte

Pauline Eveno, Bible urbaine, 5 juillet 2013

Martha Wainwright est arrivée sur scène toute souriante et sautillante pour interpréter la très entraînante «Four Black Sheep». Elle était accompagnée d'un batteur et d'un bassiste (qui n'était nul autre que son mari, Brad Albetta, très bon musicien au demeurant). Ils ont ensuite enchaîné avec «Some people» avant que Martha prenne la parole (en français): «Avant j'écrivais des chansons de malaise à l'extérieur de l'amour. Maintenant j'écris des chansons de malaise à l'intérieur de l'amour !» et, se retournant vers son mari: «C'est mon mari, heureusement qu'il ne comprend pas !». Et ils ont poursuivi avec «Can You Believe It». 

Martha nous a ensuite indiqué que les trois chansons précédentes étaient issues de son dernier album Come Home to Mama. «Maintenant, les gens ne sont même plus au courant qu’on sort des albums», a-t-elle ajouté, visiblement contrariée par la gestion actuelle de la musique. Et ainsi d’enchaîner sur la chanson «plus sérieuse» «All Your Clothes». Toujours très naturelle et spontanée, Martha a continué de nous raconter son état d’esprit, qu’elle avait avait essayé d’écrire des chansons qui ne tournaient pas toujours autour d’elle et qu’elle s’est finalement retrouvée avec deux chansons sur l’apocalypse, ou sa jalousie envers son frère Rufus qui est capable de tout faire, de la pop aux douces ballades, et même des enfants! Sur ce, elle a continué avec «Radio Star», toujours issue de son dernier opus. Chanson très pop avec un passage jazzy au milieu.

La musique pop-rock a ensuite fait place à la chanson française, Martha ayant troqué son batteur et bassiste contre Anna McGarrigle (sa tante) au piano et ses cousins aux choeurs. La nouvelle formation a ainsi proposé les reprises de «Dans le silence» de Kate & Anna McGarrigle et «Si Dieu existe» de Claude Dubois, qui ont été enregistrées pour la série télé Trauma. «J’ai changé quelques accords mais Claude ne m’a pas encore appelé alors je pense que c’est bon», a-t-elle fait remarquer. Puis, Martha s’est retrouvée seule sur scène pour interpréter «This Life». Elle a ensuite voulu nous chanter «une chanson d’amour gentille» et a malheureusement cassé une corde de sa guitare. Elle en a donc profité pour parler du concert d’hommage à sa mère, Kate McGarrigle (qui aura lieu le 8 août prochain au Théâtre Outremont) et nous a donné un aperçu avec «I’m a Diamond».

Son mari est revenu sur scène pour l’accompagner au piano sur deux très belles reprises: «Dis, quand reviendras-tu» de Barbara et «Stormy Weather» de Judy Garland (où Martha finira en se jetant par terre). La Canadienne nous a ainsi montré toutes ses qualités vocales en proposant une interprétation impeccable. Retour à la formation rock de départ pour quelques morceaux de plus puis de nouveau un joli hommage au clan McGarrigle avec «My Mother is the Ocean Sea» et «Entre la jeunesse et la sagesse». La dernière chanson, «Proserpina» a clôturé magistralement le concert avec tout le monde sur scène et un très bel arrangement à plusieurs voix. Standing ovation dans le théâtre. Rappel rapide avec «Ayoye» (avec l’accent québécois!) et «Factory».

Nous avons eu droit hier soir à un très beau moment de musique en présence de personnes de toutes évidences heureuses d’être sur scène et de partager ce moment avec le public. [...]

 

En toute simplicité

Valéry Patry, Journal de Montréal- 24 heures, 5 juillet 2013

Martha Wainwright présentait hier son plus récent album

Il y avait sept ans que Martha Wainwright n’avait pas participé au Festival de Jazz de Montréal. Pour son retour, la benjamine du clan McGarrigle-Wainwright a offert le contenu de son nouvel album, dans un Théâtre Maisonneuve plus qu’attentif.

C’est en toute simplicité, vêtue d’une petite robe d’été, les cheveux en bataille et armée de sa guitare que l’auteur- compositrice- interprète a fait son entrée sur la scène de la Place des Arts.

À ses côtés, son batteur et son bassiste, qui est également son mari, Brad Albetta.

Revenir à la maison

En guise d’introduction, la jolie ballade Four Black Sheep, de l’album Come Home to Mama paru en 2012, est venue donner le ton à la soirée.

C’est d’ailleurs de cet album qu’ont été tirées la plupart des chansons proposées hier. Suivirent Some People, Can You Believe It, All Your Clothes et la très dynamique Radio Star.

« Avant, j’écrivais des chansons de malaise à l’extérieur de l’amour. Maintenant, j’écris des chansons de malaise àl ’ intérieur de l’amour! » , rigole Wainwright en lançant un clin d’oeil à son mari sur scène.

En français

Puis, le batteur et le bassiste de la chanteuse ont quitté la scène pour faire place à Ann McGarrigle au piano ainsi qu’à deux choristes, afin de proposer les pièces Dans le silence et Si Dieu Existe, reprise de Robert Charlebois que Martha Wainwright i nter prète sur la dernière trame sonore de l’émission Trauma.

Intéressant d’entendre l’anglophone chanter ces pièces à sa façon, sans prétention, en y ajoutant sa couleur et sa simplicité. La chanteuse interprétera également les chansons J’intérioriserai et Entre la jeunesse, en fin de soirée.

Des souvenirs

En plus de clins d’oeil à la tribu McGarrigle, tels que la pièce Baby et My Mother is The Ocean Sea, Martha Wainwright a fait plaisir à ses admirateurs de longue date en proposant quelques chansons de son tout premier album, paru en 2005.

L’hôte de la soirée a proposé, seule à la guitare, la pièce This Life. Également, le public a eu droit aux chansons When the Day is Short et Factory, en rappel.

Seule à la guitare une bonne partie de la soirée, Martha Wainwright a diverti avec son humour candide et a charmé avec son authenticité, sa simplicité.

Parlant au public comme s’il s’agissait d’un groupe d’amis, jouant et chantant comme si elle était dans sa cuisine entourée de sa famille, Wainwright a définitivement convié les spectateurs à une charmante soirée hier au théâtre Maisonneuve. La diversité des chansons, des changements de musiciens sur scène et les moments d’intimité avec la chanteuse ont offert des instants mémorables.

L’interprétation de la pièce Barbara, en duo avec son mari qui l’accompagnait au piano, a d’ailleurs été un fort joli épisode de la soirée. La complicité entre l es deux conjoints était palpable.

De retour en août

Ceux qui auront manqué l’occasion de voir Martha Wainwright hier pourront se rattraper le 8 août au Théâtre Outremont. Elle sera accompagnée de son f rère Rufus, mais également de Pierre Lapointe, de Robert Charlebois, de Michel Rivard, de Marie- Michèle Desrosiers et de Fanny Bloom. Les profits de la soirée iront au Fonds Kate McGarrigle.

 

Suggestions: Martha Wainwright-Théâtre Maisonneuve 20h

La Presse, 4 juillet 2013

Malgré son petit côté brouillon, Martha Wainwright est une artiste authentique doublée d'une chanteuse bouleversante. Ce soir, elle pourra piger dans deux albums qu'elle a lancés en l'espace de quelques mois: le très beau Come Home to Mama et une collection non moins intense de reprises en français pour la télésérie Trauma.

 

Martha à mi-chemin

Marc-André Lemieux, Journal de Montréal, 4 juillet 2013

Chaque fois, c'est la même chose, dit Martha Wainwright. Aussitôt l'album terminé, elle veut prendre la route et donner des spectacles un peu partout. Puis, après un an de tournée, elle veut retourner chez elle pour «cuisiner ou whatever». «Au début, j'ai hâte de voyager...Et quand la fin approche, j'en ai assez!» s'exclame-t-elle en riant. 

Dans ses bagages depuis novembre, la chanteuse tient bon. France, Hollande, Belgique, Irlande, Allemagne, États- Unis, Australie… Martha Wainwright a passé les huit derniers mois à parcourir la planète avec son album Come Home to Mama. Son passage au Festival international de jazz de Montréal tombe à point. Dans le confort de son foyer, elle pourra recharger ses batteries avant de s’envoler pour l’Angleterre et l’Espagne.

Sous les projecteurs du Théâtre Maisonneuve, elle sera entourée de visages familiers, dont sa tante, Anna McGarrigle. «Quand je donne des concerts à Montréal, on prévoit toujours quelques petits moments en famille, explique-t-elle. Parce qu’on répète la veille ou la journée même du spectacle, c’est toujours désorganisé… mais hyper charmant.»

Martha Wainwright profitera de l’événement pour jouer quelques chansons tirées de Trauma 4. L’hiver dernier, on pouvait entendre la voix de l’artiste dans chacun des épisodes du drame radio- canadien de Fabienne Larouche. Lancée en février, la bande originale sonore a fait forte impression avec ses reprises dénudées des t ubes de Gerry Boulet, Claude Dubois, Fabienne Thibault, Ariane Moffatt et Mara Tremblay. La réponse du public a été tellement favorable que Martha Wainwright effectuera sa première véritable tournée québécoise cet automne, elle qui visite habituellement les trois mêmes villes: Montréal, Québec et Sherbrooke. « J’ai hâte de proposer une autre sorte de concert … Un concert beaucoup plus francophone » , indique- t- elle.

En hommage à Kate

La dernière fois que Martha Wainwright a joué au Festival de jazz, c’était en 2006. Au Métropolis, elle avait chanté les titres de son premier album éponyme, sorti l’année précédente. L’auteure- compositrice garde un excellent souvenir de cette soirée. « Je m’en souviens très bien. C’était un événement spécial. Ma mère était présente. C’était un big deal !»

À propos de Kate McGarrigle, Martha et Rufus Wainwright ont salué sa mémoire la semaine dernière à New York à l’occasion d’un spectacle pour souligner la sortie du documentaire Sing Me The Songs That Say I Love You: A Concert for Kate McGarrigle. Réalisé par Lian Lunson, le film s’accompagne d’une bande sonore sur laquelle figurent notamment Emmylou Harris et Norah Jones, lesquelles étaient toutes deux du spectacle au Brooklyn Academy of Music, avec Mark Ronson.

«C’était une grande fête, raconte Martha. On s’est beaucoup amusé. On a joué aux choristes, on a fait des duos… On était sur scène ensemble, les amis comme la famille.»

La chanteuse a été beaucoup touchée d’entendre d’autres artistes reprendre des chansons composées par sa mère.

«C’est venu confirmer le respect qu’inspire son oeuvre. J’ai connu ses chansons quand j’étais toute jeune. Je savais qu’elles étaient bonnes, mais quand on entend d’autres personnes les chanter, on réalise combien elles étaient puissantes… combien elles étaient le fruit d’un travail immense, d’une créativité incroyable.»

Une place à Outremont

Martha et Rufus répéteront l’expérience le mois prochain au Théâtre Outremont en compagnie de Pierre Lapointe, Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie-Michèle Desrosiers et Fanny Bloom. Ce spectacle- bénéfice au profit du Fonds Kate McGarrigle promet d’être riche en émotions pour Martha puisque, la veille, l’arrondissement d’Outremont inaugurera la Place Kate- McGarrigle, présentement connue sous le nom de Place Laurier. Décédée d’un cancer en 2010, Kate McGarrigle était résidente du quartier depuis plusieurs années.

 

Une oeuvre d'art à la mémoire de Kate McGarrigle

Huffington Post, 4 juillet 2013

Le chanteur montréalais Rufus Wainwright et sa famille feront le don d'une oeuvre d'art à la mémoire de sa mère décédée, l'auteure-compositrice-interprète Kate McGarrigle.

L'oeuvre qui sera réalisée par l'artiste américain Robert Wilson sera une réplique de sa sculpture Bessie Smith Breakfast Chair. Elle représente deux chaises liées par la même assise, «reprenant ainsi la forme du confident».

Elle sera installée à la place « Kate-McGarrigle », située du côté sud de l'avenue Laurier, entre les rues Querbes et Durocher, dans l'arrondissement d'Outremont.

L'oeuvre devrait être installée à la fin août. 

 

Critique-Artistes variés-Sing me the songs

Olivier Robillard Laveaux, Voir Montréal, 4 juillet 2013

Le clan Wainwright qui célèbre sa matriarche disparue. On commence à connaître la chanson, surtout après l’écoute de ce disque double enregistré lors de trois concerts (Londres, New York, Toronto) dédiés à Kate McGarrigle, mère de Rufus et Martha. Mais peut-on blâmer les enfants de vouloir inscrire dans l’éternité le lègue musical de leur mère? Surtout qu’ils le font bien, avec goût et un immense respect pour l’oeuvre de Kate qui constitue la majorité de l’opus. Avec une poignée impressionnante de convives (Anna McGarrigle, Norah Jones, Robert Charlebois, Antony Hegarty, Emmylou Harris et même un généreux Jimmy Fallon bien en voix), ils évitent le mélodramatique, car la musique est une fête, un sacro-saint refuge où l’émotion et les souvenirs sont à toujours préservés.

 

Rufus Wainwright fait don d'une oeuvre à la mémoire de sa mère à la Ville de Montréal

Radio-Canada, 4 juillet 2013

L'auteur-compositeur montréalais offrira à la Ville de Montréal une oeuvre d'art intitulée Kate and Nora, qui sera réalisée par l'artiste Robert Wilson.

L'oeuvre sera intégrée à la place Kate-McGarrigle, située du côté sud de l'avenue Laurier, entre les rues Querbes et Durocher, dans l'arrondissement d'Outremont. La musicienne montréalaise, qui possédait une maison non loin de là, est décédée en janvier 2010 à 63 ans.

L'oeuvre, qui sera réalisée en acier inoxydable peint en blanc, consiste en deux chaises liées par la même assise.

Il s'agira d'une version extérieure de Bessie Smith breakfast chair, une oeuvre antérieure de l'artiste Robert Wilson.

L'artiste américain de renommée internationale est reconnu tant pour ses scénographies et ses mises en scènes que pour son travail en peinture et en sculpture.

Il a été consacré en 1976 pour la mise en scène de l'opéra Einstein on the beach de Philip Glass. En 1993, il a reçu le Lion d'or en sculpture de la Biennale de Venise.

L'ouverture de la place Kate-McGarrigle est prévue pour le 8 août. Un spectacle, auquel participeront notamment Rufus Wainwright et sa soeur, Martha Wainwright, aura lieu pour l'occasion.

 

Album review: Sing Me the Songs

Mark Lepage, The Gazette, 24 juin 2013

Various artists

Sing Me the Songs: Celebrating the Works of Kate McGarrigle

Nonesuch Records

Rating: Four stars out of five

MONTREAL — Kate McGarrigle’s death from sarcoma in 2010 left a Kate-shaped hole in Montreal’s musical family; this double CD reframes the portrait in alternately and simultaneously joyous, melancholy fashion.

Culled from three tribute concerts in London, Toronto and New York, the live album assembles performances by Rufus and Martha Wainwright, Anna McGarrigle, Emmylou Harris, Antony, Norah Jones and Teddy Thompson. Fittingly, it is those children of luminaries — Rufus and Martha, Jenni Muldaur (Maria) and Teddy Thompson (Richard) — who themselves become heralded players and custodians of the flame, who occupy centre stage. Along, of course, with sister Anna.

The familiar extended-family voices provide highlights, anchored by le Rufus Global: you get the great and true First Born, a lavish Southern Boys, a rousing Entre lajeunesse et la sagesse featuring the entire clan/gang, As Fast As My Feet Can Carry Me from Emmylou Harris and Norah Jones.

There are some surprises. Robert Charlebois is here with a customarily resonant and deeply felt reading, in this case of Dans le silence. There is the almost spectral pleasure of hearing Linda and Richard Thompson in the austere Go Leave. And as for Jimmy Fallon in Swimming Song … well, it’s a homage.

And of the songbook itself? It’s encoded in the DNA of anyone in Montreal song circles, and sounds now like something from a sepia yesteryear — not because the songs or sentiments have aged, but because the biz has moved so far from them into easy formalism and hard-candy instant buzz. What might, on the face of it, seem like quotidian mundanity in titles like Walking Song and I Eat Dinner instead reveals a glowing humanity. The performances are in the main a bracing reminder of a time when songwriterly craft seemed more lavish, multi-layered, meant to envelope and welcome, to reward repeated, unrushed listening. And so to Montrealers, it will have a kind of burnished sanctity. As in Emmylou, Anna, Martha and Krystle Warren caressing the careworn Heart Like A Wheel.

Because they are who they are, concert proceeds launched the Kate McGarrigle Foundation, a non-profit organization dedicated to raising money to fight sarcoma; likewise, the net gain from album sales will go there. There will be a doc of the New York performances called Sing Me the Songs That Say I Love You: A Concert for Kate McGarrigle, directed by Lian Lunson (Leonard Cohen: I’m Your Man) and featuring interviews with family and friends as well as the music.

Centrally, there is now a new document of the radiant qualities of the sisters’ writing, and of the human effect. Yes, as above, it’s about family, in the tightest and most elastic, embracing senses. Montreal has been taking it on her underengineered, underconstructed, overpoliticized, crooked chin of late. Here’s a reminder of why anyone should care.

 

City of Montreal to rename Outremont square for late singer Kate McGarrigle: Folksinger lived 'few hundred feet away' from square

Max Harrold, The Gazette, 13 juin 2013

MONTREAL – The city of Montreal is to rename an Outremont square after the late singer Kate McGarrigle.

The square is on Laurier Ave. between Querbes and Durocher Aves., not far from where McGarrigle lived.

“It will be great,” McGarrigle’s sister Jane McGarrigle told The Gazette on Tuesday. “Kate was a Montrealer and that was her hood.”

She lived "a few hundred feet away" from the spot that will soon bear her name, she added.

McGarrigle, famous for her years-long folk singing duo with her sister Anna McGarrigle, died in January 2010 after a three-year battle with cancer.

The late performer’s son, singer Rufus Wainwright, relayed a message through his aunt Teddy Wainwright that “we couldn’t be more pleased that Outremont is going to honour Kate. She loved living there. We can’t wait for it to open.”

She owned a home on Querbes, not far from the square, now called Place Laurier that is expected to be formally renamed by Montreal city council during Monday’s council meeting.

Jane McGarrigle said she was first approached about the idea of renaming the square this past winter by Outremont Borough Mayor Marie Cinq-Mars.

“It was a delectable idea,” McGarrigle said. She wrote a letter voicing the family’s support and the borough passed a motion asking the city of Montreal to officially rename the square.

Although small, the square is a good place to honour her sister because it is so close to where the singer lived, McGarrigle said.

“She used to love going to the bakeries and shops on Laurier,” she noted.

She is open to additional ways to honour her sister, she added. If others want to rename another public place or a private venue, the family might be interested, she said.

“I also hope that one day some place in St. Sauveur might be named in her honour because that’s where we grew up.”

McGarrigle said Rufus Wainwright has commissioned a piece of art, a metal chair designed by artist Bob Wilson, for the square.

Rufus Wainwright is in Toronto preparing for a tribute concert to Kate McGarrigle Friday as part of the city’s Luminato festival. The performers include her sisters Anna and Jane, children Rufus and Martha Wainwright, plus friends Emmylou Harris, Bruce Cockburn, Jane Siberry and Robert Charlebois.

 

Studio SiriusXM avec Martha Wainwright

Studio SiriusXM, SiriusXM, 19 juin 2013

http://discovermusic.siriusxm.ca/index.php/2013/06/studio-siriusxm-avec-martha-wainwright/

 

Nouvelle tournée canadienne pour Martha Wainwright 

Lien Multimédia, 17 mai 2013

Après une longue tournée en Europe et en Océanie, Martha Wainwright reviendra en sol canadien le temps de plusieurs spectacles. Une vingtaine de villes au Québec recevra la visite de la cadette du clan McGarrigle-Wainwright. Elle y interprétera bien sûr les pièces de l’album acclamé par la critique « Comme Home To Mama », mais aussi quelques chansons tirées de la bande sonore de « Trauma : Chansons de la série télé #4 » paru à l’hiver dernier.

Cette nouvelle tournée offrira la chance aux fans de Martha Wainwright de vivre une expérience VIP hors du commun. « L’expérience Martha » comprend : une réservation de sièges dans les cinq premières rangées ou une entrée avant l’ouverture des portes pour les concerts à admission générale ainsi qu’une rencontre avec l’artiste incluant une photo. Martha pousse le concept encore plus loin en y ajoutant une compilation vinyle de chansons tirées de « Comme Home To Mama » et de « Trauma », une photographie exclusive signée, une copie digitale de « Trauma » et une passe souvenir VIP de la tournée. D’autres dates et offres exclusives seront annoncées dans les prochaines semaines.

En marge de sa tournée canadienne, Martha oeuvre avec son frère, Rufus, à l’organisation du concert-bénéfice « Cheminant vers ma ville » à la mémoire de leur mère Kate McGarrigle. Ce spectacle aura deux représentations le 8 août prochain au Théâtre Outremont soit à 18h et 21h.

Dans le cadre de la série Jazz à l’année du Festival International de Jazz de Montréal, ce spectacle, dont les profits iront aux Fonds Kate McGarrigle, réunira aussi sur scène Anna McGarrigle, Pierre Lapointe, Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie-Michèle Desrosiers et Fanny Bloom. Administré par le Centre universitaire de santé McGill, la fondation aide à la recherche d’un remède contre le sarcome, le cancer dont Kate est décédée en 2010.

 

Nouvelle tournée canadienne pour Martha Wainwright 

QuébecSpot Média, 14 mai 2013

Après une longue tournée en Europe et en Océanie, Martha Wainwright reviendra en sol canadien le temps de plusieurs spectacles. Une vingtaine de villes au Québec recevra la visite de la cadette du clan McGarrigle-Wainwright. Elle y interprétera bien sûr les pièces de l’album acclamé par la critique Come Home To Mama, mais aussi quelques chansons tirées de la bande sonore de Trauma: Chansons de la série télé #4 paru à l’hiver dernier.

Cette nouvelle tournée offrira la chance aux fans de Martha Wainwright de vivre une expérience VIP hors du commun. “L’expérience Martha” comprend: une réservation de sièges dans les cinq premières rangées ou une entrée avant l’ouverture des portes pour les concerts à admission générale ainsi qu’une rencontre avec l’artiste incluant une photo. Martha pousse le concept encore plus loin en y ajoutant une compilation vinyle de chansons tirées de Come Home To Mama et de Trauma, une photographie exclusive signée, une copie digitale de Trauma et une passe souvenir VIP de la tournée. D’autres dates et offres exclusives seront annoncées dans les prochaines semaines.

En marge de sa tournée canadienne, Martha oeuvre avec son frère, Rufus, à l’organisation du concert-bénéfice Cheminant vers ma ville à la mémoire de leur mère Kate McGarrigle. Ce spectacle aura deux représentations le 8 août prochain au Théâtre Outremont soit à 18h et 21h. Dans le cadre de la série Jazz à l’année du Festival International de Jazz de Montréal, ce spectacle, dont les profits iront aux Fonds Kate McGarrigle, réunira aussi sur scène Anna McGarrigle, Pierre Lapointe, Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie-Michèle Desrosiers et Fanny Bloom. Administré par le Centre universitaire de santé McGill, la fondation aide à la recherche d’un remède contre le sarcome, le cancer dont Kate est décédée en 2010.

 

Martha Wainwright en tournée au Québec à l'automne 2013 et à l'hiver 2014

Marc-André Mongrain, Sors-tu.ca, 14 mai 2013

Nouvelle On savait déjà que Martha Wainwright sera en concert à l’occasion du Festival de Jazz de Montréal, mais voilà que la chanteuse montréalaise reviendra faire une tournée dans une vingtaine de villes au Québec d’octobre 2013 à mars 2014.

Selon les informations partagées par voie de communiqué, Martha Wainwright interprétera les pièces de son plus récent album de matériel original Come Home To Mama, ainsi que quelques chansons tirées de la bande sonore de Trauma: Chansons de la série télé #4, paru à l’hiver dernier.

Des concerts sont prévus à Gatineau, Ottawa, Mont-Laurier, Sainte-Thérèse, Châteauguay, St-Jérôme, Victoriaville, L’Assomption, Beloeil, Sainte-Geneviève, Sherbrooke, Trois-Rivières et Québec en octobre et novembre 2013. Une deuxième branche se lancera le 7 février 2014 à Saint-Hyacinthe, et se dirigera ensuite à Montmagny, Alma, Shawinigan, Waterloo et Laval.

Martha et son frère Rufus Wainwright organisent également un concert-bénéfice intitulé Cheminant vers ma ville : un concert pour Kate McGarrigle,  le 8 août prochain au Théâtre Outremont, à 18h et 21h (deux représentations). Les profits de ce spectacle iront aux Fonds Kate McGarrigle, qui vise à aider à la recherche d’un remède contre le sarcome, le cancer dont Kate est décédée en 2010. Anna McGarrigle, Pierre Lapointe, Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie-Michèle Desrosiers et Fanny Bloom, se joindront à Rufus et Martha pour l’occasion.

 

McGarrigle family to host concert Aug.8

Bernard Perusse, The Gazette, 13 mai 2013

An all-star cast - mostly from the same family - will gather at the Outremont Theatre Aug. 8 to remember Kate McGarrigle. The concert, titled Cheminant vers ma ville, will be one of the Montreal International Jazz Festival's off-season shows, organizers have announced.

Kate's sisters, Anna and Jane, along with her children, Rufus and Martha Wainwright, will be among the headliners. Special guests have been selected to add a francophone flavour: Pierre Lapointe, Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie Michele Desrosiers and Fanny Bloom are also on the bill.

Longtime accompanists Joel Zifkin, Michel Pepin, Brad Albetta, Tom Mennier and Thom Gossage will appear as well, and children from all the McGarrigle and Wainwright clans are expected to participate.

All profits will go to to the Kate McGarrigle Fund, which the artist set up in partnership with the McGill University Health Centre and the Cedars Cancer Institute. Each year, the MUHC helps fund research, education and patient care in the field of sarcoma, the rare form of cancer that claimed McGarrigle's life in 2010.

There will be two shows, at 6 and 9:30 p.m. Tickets go on sale Friday, May 17 at noon. Phone 514-790-1245 or go to admission.com

 

Concert-Bénéfice :  Rufus, Martha et Anna célébreront la mémoire de Kate McGarrigle 

TVA Nouvelles, 13 mai 2013 

La mémoire de Kate McGarrigle sera célébrée par les membres de son clan, le 8 août prochain, lors du concert-bénéfice Cheminant à ma ville, qui sera proposé en deux temps au Théâtre Outremont, à Montréal.

Présenté par le Festival international de jazz de Montréal dans le cadre de sa série Jazz à l'année, ce rendez-vous réunira sur scène les enfants de Mme McGarrigle, Rufus et Martha Wainwright, ainsi que sa sœur Anna McGarrigle.

La famille sera entourée entre autres de Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie Michèle Desrosiers et Fanny Bloom pour amasser des fonds au profit du Fonds Kate McGarrigle.

Celui-ci, qui est administré par le Centre universitaire de santé McGill (CUSM), a été mis sur pied par Kate McGarrigle deux ans avant son décès, survenu en janvier 2010.

Le CUSM remet chaque année des bourses de recherche à des scientifiques qui tentent de vaincre le sarcome, le cancer qui a fauché l'artiste à l'âge de 63 ans.

Les billets seront mis en vente ce vendredi, à 12 h, à la billetterie du Théâtre Outremont (1248, avenue Bernard Ouest, theatreoutremont.ca, 514 495-9944) ou par l'entremise d'Admission (admission.com, 1 855 790-1245).

 

Pierre Lapointe et Charlebois dans un concert à la mémoire de Kate McGarrigle 

Le Huffington Post, 13 mai 2013

MONTRÉAL - Des artistes salueront la mémoire de la regrettée chanteuse Kate McGarrigle: sa soeur Anna McGarrigle, et ses enfants Rufus et Martha Wainwright, bien sûr, mais aussi d'autres invités de talent comme Pierre Lapointe, Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie Michèle Desrosiers et Fanny Bloom.

Le Festival international de jazz de Montréal a fait l'annonce lundi de ce concert-bénéfice qui cadrera dans sa série Jazz à l’année.

«Cheminant vers ma ville» sera présenté le 8 août, à 18h et 21h30, au Théâtre Outremont, dans le quartier montréalais où résidait Kate McGarrigle.

Le Festival a indiqué que grâce à la générosité des organisateurs et à la participation des artistes, les profits de l'événement iront au Fonds Kate McGarrigle, qui a été créé par Kate durant les deux dernières années de sa vie.

Le fonds est administré par le Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Chaque année, le CUSM remet des bourses de recherche à des scientifiques qui travaillent pour tenter de trouver un remède contre le sarcome, le cancer dont Kate McGarrigle est décédée en 2010.

Beaucoup des musiciens qui ont accompagné Kate et Anna au cours de leurs 40 ans de carrière seront présents, y compris Joel Zifkin, Michel Pepin, Brad Albetta, Tom Mennier et Thom Gossage.

 

Lapointe et Charlebois dans un concert hommage à Kate McGarrigle

Radio-Canada, 13 mai 2013

Un concert-bénéfice en mémoire de Kate McGarrigle aura lieu lors du prochain Festival international de jazz de Montréal. Plusieurs artistes rendront hommage à la regrettée chanteuse : sa soeur, Anna McGarrigle, ses enfants, Rufus et Martha Wainwright, et d'autres invités comme Pierre Lapointe, Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie Michèle Desrosiers et Fanny Bloom.

Le Festival international de jazz de Montréal a fait l'annonce lundi de ce concert dans sa série Jazz à l'année.

Cheminant vers ma ville sera présenté le 8 août, à 18 h et à 21 h 30, au Théâtre Outremont, dans le quartier montréalais où résidait Kate McGarrigle.

Le Festival a indiqué que les profits de l'événement iraient au Fonds Kate McGarrigle, qui a été créé par Kate durant les deux dernières années de sa vie. Le fonds est administré par le Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Chaque année, le CUSM remet des bourses de recherche à des scientifiques qui travaillent pour tenter de trouver un remède contre le sarcome, le cancer dont Kate McGarrigle est décédée en 2010.

Beaucoup des musiciens qui ont accompagné les soeurs McGarrigle au cours de leurs 40 ans de carrière seront présents, dont Joel Zifkin, Michel Pepin, Brad Albetta, Tom Mennier et Thom Gossage.

 

Pierre Lapointe dans un concert à la mémoire de Kate Mcarrigle

Le Devoir, 13 mai 2013

Des artistes salueront la mémoire de la regrettée chanteuse Kate McGarrigle: sa soeur Anna McGarrigle, et ses enfants Rufus et Martha Wainwright, bien sûr, mais aussi d'autres invités de talent comme Pierre Lapointe, Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie Michèle Desrosiers et Fanny Bloom.

Le Festival international de jazz de Montréal a fait l'annonce lundi de ce concert-bénéfice qui cadrera dans sa série Jazz à l'année.

«Cheminant vers ma ville» sera présenté le 8 août, à 18h et 21h30, au Théâtre Outremont, dans le quartier montréalais où résidait Kate McGarrigle.

Le Festival a indiqué que grâce à la générosité des organisateurs et à la participation des artistes, les profits de l'événement iront au Fonds Kate McGarrigle, qui a été créé par Kate durant les deux dernières années de sa vie.

Le fonds est administré par le Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Chaque année, le CUSM remet des bourses de recherche à des scientifiques qui travaillent pour tenter de trouver un remède contre le sarcome, le cancer dont Kate McGarrigle est décédée en 2010.

Beaucoup des musiciens qui ont accompagné Kate et Anna au cours de leurs 40 ans de carrière seront présents, y compris Joel Zifkin, Michel Pepin, Brad Albetta, Tom Mennier et Thom Gossage.

 

Festival de jazz: un concert à la mémoire de Kate McGarrigle

La Presse, 13 mai 2013

Des artistes salueront la mémoire de la regrettée chanteuse Kate McGarrigle: sa soeur Anna McGarrigle, et ses enfants Rufus et Martha Wainwright, bien sûr, mais aussi d'autres invités de talent comme Pierre Lapointe, Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie Michèle Desrosiers et Fanny Bloom.

Le Festival international de jazz de Montréal a fait l'annonce lundi de ce concert-bénéfice qui cadrera dans sa série Jazz à l'année.

Cheminant vers ma ville sera présenté le 8 août, à 18h et 21h30, au Théâtre Outremont, dans le quartier montréalais où résidait Kate McGarrigle.

Le Festival a indiqué que grâce à la générosité des organisateurs et à la participation des artistes, les profits de l'événement iront au Fonds Kate McGarrigle, qui a été créé par Kate durant les deux dernières années de sa vie.

Le fonds est administré par le Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Chaque année, le CUSM remet des bourses de recherche à des scientifiques qui travaillent pour tenter de trouver un remède contre le sarcome, le cancer dont Kate McGarrigle est décédée en 2010.

Beaucoup des musiciens qui ont accompagné Kate et Anna au cours de leurs 40 ans de carrière seront présents, y compris Joel Zifkin, Michel Pepin, Brad Albetta, Tom Mennier et Thom Gossage.

 

Concert hommage à Kate McGarrigle

Journal Métro, 13 mai 2013

MONTRÉAL – Des artistes salueront la mémoire de la regrettée chanteuse Kate McGarrigle: sa soeur Anna McGarrigle, et ses enfants Rufus et Martha Wainwright, bien sûr, mais aussi d’autres invités de talent comme Pierre Lapointe, Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie Michèle Desrosiers et Fanny Bloom.

Le Festival international de jazz de Montréal a fait l’annonce lundi de ce concert-bénéfice qui cadrera dans sa série Jazz à l’année.

«Cheminant vers ma ville» sera présenté le 8 août, à 18h et 21h30, au Théâtre Outremont, dans le quartier montréalais où résidait Kate McGarrigle

Le Festival a indiqué que grâce à la générosité des organisateurs et à la participation des artistes, les profits de l’événement iront au Fonds Kate McGarrigle, qui a été créé par Kate durant les deux dernières années de sa vie.

Le fonds est administré par le Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Chaque année, le CUSM remet des bourses de recherche à des scientifiques qui travaillent pour tenter de trouver un remède contre le sarcome, le cancer dont Kate McGarrigle est décédée en 2010.

Beaucoup des musiciens qui ont accompagné Kate et Anna au cours de leurs 40 ans de carrière seront présents, y compris Joel Zifkin, Michel Pepin, Brad Albetta, Tom Mennier et Thom Gossage.

 

Concert-bénéfice à la mémoire de Kate McGarrigle 

Canoe.ca, 13 mai 2013

MONTRÉAL – La mémoire de Kate McGarrigle sera célébrée par les membres de son clan, le 8 août prochain, lors du concert-bénéfice Cheminant à ma ville, qui sera proposé en deux temps au Théâtre Outremont, à Montréal.

Présenté par le Festival international de jazz de Montréal dans le cadre de sa série Jazz à l’année, ce rendez-vous réunira sur scène les enfants de Mme McGarrigle, Rufus et Martha Wainwright, ainsi que sa sœur Anna McGarrigle.

La famille sera entourée entre autres de Robert Charlebois, Michel Rivard, Marie Michèle Desrosiers et Fanny Bloom pour amasser des fonds au profit du Fonds Kate McGarrigle. Celui-ci, qui est administré par le Centre universitaire de santé McGill (CUSM), a été mis sur pied par Kate McGarrigle deux ans avant son décès, survenu en janvier 2010. Le CUSM remet chaque année des bourses de recherche à des scientifiques qui tentent de vaincre le sarcome, le cancer qui a fauché l’artiste à l’âge de 63 ans.

Les billets seront mis en vente ce vendredi, à 12 h, à la billetterie du Théâtre Outremont (1248, avenue Bernard Ouest, theatreoutremont.ca, 514 495-9944) ou par l’entremise d’Admission (admission.com, 1 855 790-1245).

 

25 ans d'«À propos» : Lhasa chantée par Martha Wainwrights et découvertes au Jazz

Radio-Canada, 6 mai 2013

Les 25 ans d'À propos

Un cadeau pour vos yeux et vos oreilles

Auteur-compositeur de talent, brillant communicateur et animateur apprécié, Jim Corcoran célèbre ses 25 ans à la barre d'À propos, une émission qui fait connaître la crème des musiques francophones à travers le pays. À cette occasion, l'équipe fait un joli cadeau à ses auditeurs en présentant une sélection de 10 chansons francophones essentielles des 25 dernières années réenregistrées par 10 artistes incontournables, nouveaux venus et voix confirmées, parmi lesquels Louis-Jean Cormier, Luc De Larochellière, Martha Wainwright, Marc Déry et Marie-Pierre Arthur. 

Dans le cadre de notre série « Mots et musique » nous relayons ces dix bijoux en espérant que leurs mélodies et la beauté des textes vous inspireront. 

10e extrait:

La confession de Lhasa

Interprété par Martha Wainwright

je me sens coupable

parce que j'ai l'habitude

c'est la seule chose que je peux faire

avec une certaine certitude

c'est rassurant de penser

que je suis sûre de ne pas me tromper

quand il s'agit de la question de ma grande culpabilité

Jim Corcoran : « L'amour est sans pitié et parfois la vie est sans pitié. Lhasa de Sela avait 37 ans seulement quand elle a été emportée par le cancer. C'était une auteure compositrice interprète d'une exquise sensibilité et une très bonne amie. À chacune de nos rencontres, nous ne manquions pas d'échanger des blagues plates, mais aussi des réflexions intimes et profondes sur la vie, la musique, la vérité, la beauté, la culpabilité et... Al Green. Sa carrière était florissante partout dans le monde, et soudain, elle a disparu. » 

 

Grands noms et découvertes au Jazz

Jessica Émond-Ferrat, Métro, 1er mai 2013

C'est le groupe américain Pink Martini qui foulera la scène de la salle Wilfrid-Pelletier pour donner le coup d'envoi du FIJM les 27 et 28 juin. Quand au concert de clôture, il mettra en vedette le Soweto Gospel Choir et se tiendra à la Maison symphonique, un endroit tout indiqué, selon André Ménard, co-fondateur du festival: «La dispersion du son est encore meilleure avec un orchestre plus petit», a-t-il lancé hier, lors du dévoilement de la programmation en salle du FIJM [...]

Autre spectacle attendu : Martha Wainwright offrira des chansons de son dernier album, Come Home to Mama, des pièces de sa trame sonore de Trauma et peut-être quelques morceaux d’Édith Piaf au cours de son spectacle du 4 juillet au Théâtre Maisonneuve. Elle sera précédée sur scène par Dear Criminals, projet parallèle de Frannie Holder, de Random Recipe, avec Charles Lavoie. «Et sans doute plusieurs invités qu’on ne connaît pas encore», soupçonne Laurent Saulnier [...]

 

Festival de jazz de Montréal: Une édition variée dédiée à Dave Brubeck

Vanessa Guimond, Journal de Montréal, 1er mai 2013

Le Festival international de jazz de Montréal a dévoilé l'ensemble de sa 34e programmation en salle, hier. S'ils avaient déjà annoncé la venue de plusieurs têtes d'affiche comme Aretha Franklin, Pink Martini, Holly Cole et Belle and Sebastian, ses organisateurs ont levé le voile sur une programmation variée qui sera dédiée au musicien Dave Brubeck.

Parmi les artistes qui contribueront à sa signature musicale, cette année, on compte plusieurs grands noms du jazz comme Wayne Shorter, Chucho Valdés, George Benson et Oliver Jones. Des artistes populaires comme Serena Ryder, Caravan Palace, Garou, Martha Wainwright et Nikki Yanofsky, qui lancera un nouveau disque sous peu, y seront aussi, tout comme Austra, Leif Vollebekk, Thus: Owls, She & Him, SUUNS et le phénomène français Woodkid, fiers des représentants de la scène émergente [...]

 

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