Dossier de presse de Martha Wainwright - Septembre - Novembre 2013

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Performance de la chanson Dans le silence

En direct de l'univers, ICI Radio-Canada Télé, 23 novembre 2013

Résumé de l'émission http://endirectdelunivers.radio-canada.ca/episodes/1-1-1-1/

 

Martha Wainwright au Palais Montcalm

Marc Alarie, Info-Culture, 23 novembre 2013

C’est ce vendredi 22 novembre au Palais Montcalm, que la chanteuse Martha Wainwright nous a présenté les pièces de son plus récent album Come to Mama, album en hommage à Édith Piaf.

Martha était fière de nous annoncer qu’elle était enceinte. Elle nous a bien fait rire en se présentant en pantouffles sur la scène. Elle nous a expliqué que c’était les pantouffles de sa mère et qu’elle les portait pour être plus confortable, étant donné son état.

Nous avons eu droit également aux relectures émouvantes en français de chansons réalisées pour la 4ième saison de la série télévisée Trauma. Des versions sobres et dépouillées puisées au répertoire d’artistes québécois bien connus dont Offenbach, Daniel Bélanger, Claude Dubois, Ariane Moffatt et Mara Tremblay comprenant également une chanson des sœurs McGarrigle qu’elle a adaptée en français. Son interprétation nous révèle une artiste sensible et plus touchante que jamais. 

« Ce soir, Martha nous fait vibrer. Elle a toute une présence sur scène, elle nous parle et elle manie très bien l’humour»! Carole et Serge, rencontrés à l’entracte, appréciaient beaucoup le spectacle.

Avec sa voix expressive et son arsenal de chansons intenses, Martha Wainwright est une artiste envoûtante qui apporte une vague de fraîcheur et une énergie renouvelée au monde de la musique.Incontestablement authentique, Martha possède un style fougueux qui lui est propre et compose de la musique qui lui ressemble grâce à son extraordinaire versatilité et à sa voix irrésistible.

Son public était bien content de la voir apparaître…( même en pantouffles…) sur scène et elle a comblé ses fans de brillante façon. Son humour et son contact avec le public donnait à ce spectacle un côté intimiste….

Martha nous a présenté, entre autres, Can You Believe it?, Some People, Four Black Sheep. Un style Folk Pop que le public a beaucoup apprécié. Nous sentions, au travers des chansons, une certaine mélancolie. Le décès de la mère de Martha nous montre la fragilité de la vie et est reflété dans ses chansons.

Elle nous a surpris également avec son répertoire francophone, dont la chanson Ayoye d’Offenback!

La chanteuse utilise toutes les possibilités que sa voix lui offre. Tantôt puissante, tantôt douce, un registre bien diversifié qui enchante ses fans. Ses trois guitares lui permettent de s’accompagner en fonction des besoins de la chanson.

En assistant au spectacle, nous nous sentons dans l’intimité de Martha. Elle nous transporte chez elle…dans son univers.Pour paraphraser Anne, une de ses fans, son spectacle nous apporte «la joie!»

Son album Come Home To Mama dégage le même tiraillement passionné qui hantait son album homonyme de 2005, mais manifeste également le style populaire tordu caractéristique de I Know You’re Married But I’ve Got Feelings Too, lancé en 2008.

Une très belle soirée avec Martha!

 

Martha Wainwright: un folk alternatif recherché

Marie-Josée Montminy, Le Nouvelliste, 22 novembre 2013

(Trois-Rivières) Ceux et celles qui ne connaissaient pas Martha Wainwright ont pu découvrir jeudi soir à la Maison de la culture tous les volets de la carrière de cette auteure-compositeure-interprète bilingue, mi-Canadienne, mi-Américaine. Comme on pouvait s'y attendre, les références familiales ont coloré le programme de la soirée, autant dans le répertoire interprété que dans les candides interventions de l'artiste.

Martha Wainwright est née à New York, a grandi à Montréal avant de retourner aux États-Unis au début de la vingtaine... pour revenir à Montréal cette année avec son mari et leur fils de quatre ans - pour lequel elle cherche désespérément un CPE! Martha est la fille de Loudon Wainwright III et de Kate McGarrigle, soeur de Rufus (Wainwright) et nièce d'Anna McGarrigle, tous auteurs-compositeurs-interprètes.

Ces détails de filiation et de géographie sont incontournables dans la définition de la personnalité artistique de celle qui a lancé un premier album éponyme en 2005, un second en 2008 (I Know You're Married But I've Got Feelings Too) et un troisième (Come Home To Mama) en 2012. Ce dernier album de musique originale est teinté des échos de la mort de sa mère, survenue en janvier 2010, deux mois après qu'elle eut elle-même donné la vie à son fils Arcangelo.

Martha Wainwright a ouvert son spectacle de jeudi avec deux pièces de cet album dont All Your Clothes, qui évoque «les vêtements, les choses que les gens laissent quand ils ne sont plus là». Après une courte incursion dans son deuxième opus (la chanson Bleeding All Over You), l'artiste a livré quelques titres en français, tirés de la trame sonore de la quatrième saison de la série télévisée québécoise Trauma.

La Montréalaise y reprend à sa façon des chansons de Daniel Bélanger, Ariane Moffatt, Claude Dubois et Mara Tremblay, mais jeudi sur scène, ce sont trois de ses compositions à elle, traduites en français pour le projet, qu'elle a présentées. Plus ou moins confiante dans ses propres aptitudes à manier le français, elle a demandé à une amie française de traduire «littéralement» ses chansons qui sont devenues Quand le jour est court, J'intérioriserai et Cette vie.

Par la suite, Martha Wainwright a puisé dans le répertoire de sa mère, en parlant plus particulièrement de l'album double Sing Me The Songs, qui regroupe des chansons des soeurs McGarrigle enregistrées lors de trois concerts hommage par Martha, son frère Rufus, leur tante Anna et des invités. Jeudi, la fille de Kate McGarrigle lui a fait honneur par une touchante interprétation d'I Am a Diamond.

En parlant de ce disque et des trois concerts, Martha a admis avoir toujours su que sa mère était une auteure-compositeure de talent, mais que c'est récemment qu'elle a constaté la subtilité de son écriture.

«J'ai réalisé le manque de subtilité dans mes paroles! Ma mère pouvait raconter ses histoires sans trop de détails dégueulasses... sans too much information. J'aimerais être capable de saisir cette subtilité, mais je pense qu'il est trop tard maintenant!», a-t-elle lancé avec son humour naturel et sans prétention.

Martha Wainwright a aussi fait paraître un disque hommage à Édit Piaf, enregistré lors de trois concerts à New York en 2009. De ce disque, elle a chanté Adieu mon coeur, avec comme seul accompagnement le piano de son mari Brad Albetta, qui l'a aussi délicatement soutenue dans une émouvante version de Dis, quand reviendras-tu?, de Barbara.

Pour le reste de la soirée, la chanteuse - enceinte - s'accompagnait de sa guitare. Son époux a ajouté de la basse sur quelques pièces, auxquelles a aussi contribué un batteur dont le nom m'a échappé.

Martha Wainwright a une belle voix, qu'elle exploite avec habileté et intensité. Ses chansons sont complexes et simples à la fois, dans la mesure où il ne s'agit pas de chansonnettes formatées pour la radio (la complexité), et que l'absence d'artifices électroniques ou autres leur confère une belle authenticité (la simplicité).

Un bon artiste réussit à nous séduire malgré notre méconnaissance de son répertoire, et nous donne envie d'acheter ses disques après avoir vu son spectacle. Martha Wainwright EST une bonne artiste.

 

Martha Wainwright à Sherbrooke, Trois-Rivières et Québec cette semaine

Communications Voir, Voir Québec, 20 novembre 2013

Avec sa voix expressive et son arsenal de chansons intenses, Martha Wainwright est une artiste envoûtante qui apporte une vague de fraîcheur et une énergie renouvelée au monde de la musique. Elle s’arrêtera au Théâtre Centennial ce mercredi 20 novembre, puis à la Salle Anaïs-Allard-Rousseau, ce jeudi 21 novembre, et enfin, au Palais Montcalm, vendredi le 22.

Incontestablement authentique, Martha Wainwright possède un style fougueux qui lui est propre et compose de la musique qui lui ressemble grâce à son extraordinaire versatilité et à sa voix irrésistible.

Wainwright refaisait surface, l’an dernier, en nous offrant son troisième album studio, Come Home To Mama, son premier disque de compositions originales en quatre ans. Produit par Yuka C. Honda, de la formation Cibo Matto, et enregistré en grande partie dans le studio privé de Sean Lennon à New York, Come Home To Mama dégage le même tiraillement passionné qui hantait son album homonyme de 2005, mais manifeste également le style populaire tordu caractéristique de I Know You’re Married But I’ve Got Feelings Too, lancé en 2008.

Yuka et Martha ont créé un paysage sonore avant-gardiste et multi-instrumental qui met en évidence une poésie crue et confessionnelle, empreinte d’une éloquence et d’une élégance indéniables. Le recueil de dix chansons captivantes s’est fait avec la participation de Yuka Honda, Nels Cline (Wilco), Sean Lennon, Jim White (Dirty Three), Brad Albetta et Thomas Bartlett (Doveman). Relisez à ce sujet la critique d’Olivier Robillard-Laveaux.

Durant les hivers de 2009 et 2010, Martha a donné naissance à son premier enfant et a perdu sa mère. Exprimant à la fois la joie et la colère, les chansons de Come Home To Mama, parfois agressives et percutantes, sont également les plus introspectives que Martha ait composées à ce jour. Elle les présentera à Sherbrooke ce soir et à Trois-Rivières, ce jeudi, de même qu’à Québec, le 22 novembre.

 

Martha Wainwright prend d'assaut le Centennial

Estrie Plus, 19 novembre 2013

Le Centennial recevait Kate (mère de Martha) et Anna McGarrigle le 27 novembre 1983. Trente ans plus tard, le 20 novembre à 20 h, c'est au tour de Martha  de s'y produire dans un spectacle qui mettra justement en vedette l'album « Come Home to Mama », le dernier cru de la chanteuse, mais aussi quelques chansons tirées de la bande sonore de Trauma : Chansons de la série télé #4 paru à l'hiver dernier.

Entourée de son mari Brad Albetta à la basse et de Yuval Lion à la batterie, Martha propose un spectacle intime qui allie puissance et douceur, intensité et vulnérabilité.  

Les critiques sont élogieuses :

«[...], l'émotion était là. Évidente dans certains tremblements, légers, d'une voix par ailleurs absolument exquise, souple et puissante. Palpable dans le bonheur de chanter en français. Émergeant de chaque note, au détour de mélodies livrées dans le plus grand dépouillement, à la guitare folk.» - Yves Bergeras, Le Droit (Gatineau)

«Vraiment un spectacle saisissant et fabuleux, où la chanteuse a démontré toute la puissance et la douceur de sa voix. Une artiste comme il s'en fait peu.»- Mathieu Ladouceur, Le Courant des Hautes-Laurentides (Mont-Laurier)

«Son interprétation a été remplie d'une grande sensibilité. Touchante et attachante, Martha Wainwright est une artiste qui va droit au coeur. Son énergie communicative et son style remarquable a permis à l'auditoire de partir avec elle pour un voyage musical inoubliable.»- Marie-Josée Lambert, L'Écho de la Lièvre (Mont-Laurier)

«Martha arrive à moduler sa voix particulièrement expressive et puissante de façon surprenante et qui séduit à tout coup. [...] L'humour et la simplicité de la chanteuse entre les chansons allègent le spectacle constitué principalement d'interprétations assez dramatiques, mais ô combien personnelles et réussies.»- Nathalie Vigneault, L'Écho du Nord (St-Jérôme)

Martha effectue un retour au Québec après une longue tournée internationale. La dernière fois qu'elle a fait un saut au Québec était pour l'inauguration du parc Kate-McGarrigle ainsi que pour le concert hommage Cheminant vers ma villeen compagnie de son frère, Rufus Wainwright, et plusieurs membres de la famille.

Les billets sont disponibles au 819 822-9692. Pour plus de détails, consultez le www.centennialtheatre.ca. 

 

Moment en famille avec Martha Wainwright

Yves Bergeras, Le Droit, 17 novembre 2013

Vidéo: http://www.lapresse.ca/le-droit/arts-et-spectacles/spectacles-et-theatre/201310/17/01-4700537-moment-en-famille-avec-martha-wainwright-video.php

Martha Wainwright n'était pas tout à fait aussi seule que l'affiche le laissait présager, lorsqu'elle s'est avancée à pas feutrés sur la scène de la Salle Jean-Despéz, où elle a donné hier devant une salle comble le premier de ses deux concerts solo prévus à Ottawa-Gatineau.

Sous sa robe, un léger renflement commençait à trahir la présence gestative d'un enfant à venir: le futur petit frère ou la petite soeur d'Arcangelo.

D'où, peut-être, l'ambiance de cocon douillet dans lequel le public s'est retrouvé plongé dès les premières notes.

Certes, Martha était un peu là pour continuer à veiller en musique sur la flamme qu'elle a allumée à la mémoire de sa mère, Kate McGarrigle, décédée du cancer.

Certes, elle a beaucoup puisé dans Come Home to Mama, disque qui «parle de devenir mère en même temps que de perdre ma mère», a-t-elle rappelé.

Certes, elle a 'pigé' dans le tout récent Sing me the songs, double album hommage réunissant les voix du clan McGarrigle et de plusieurs invités de marque autour des oeuvres de Kate McGarrigle, dont Martha s'est notamment approprié la bouleversante Cheminant à la ville.

Hier, elle avait même enfilé une paire de bottes roses que sa mère portait, a-t-elle avoué.Mais l'heure n'est plus à la vigile. La douleur a fait place à la douceur et c'est la vie qu'on a calmement célébrée, hier. La vie qui se prolonge.

Ceci dit, l'émotion était là. Évidente dans certains tremblements, légers, d'une voix par ailleurs absolument exquise, souple et puissante. Palpable dans le bonheur de chanter en français. Émergeant de chaque note, au détour de mélodies livrées dans le plus grand dépouillement, à la guitare folk. Elles retrouvaient leur état naturel, celui de leur naissance.

La première salve, servie en anglais, a fait retentir Four Black Sheep, dont les liens avec la vallée de la Gatineau ont été explicités, et la sublime All Your Clothes, qui a perdu de son intensité dramatique alors que la chanteuse, souriant de l'impair, a passé quelques mesures à tatonner pour retrouver un accord.

Cette série précédait les traductions de ses chansons This Life et I Will Internalize, Cette vie et J'intérioriserai, qui ont accompagné les images de la série Trauma, ainsi que When The Day Is Short, dans sa version originale, bien qu'il en existe une traduction.

De Radio Star, elle a sorti un jus électroacoustique étonnamment tonique, et a fait rire tout le monde en imitant l'accent de Gerry Boulet sur Ayoye.

Elle n'est avare ni de mots, ni de joie, ni de blagues.

Surtout, sa capacité à se livrer sans retenue, à l'oral comme à l'écrit, fascine: le public se sent comme en famille, à la table de Rufus, Kate, Anna et Loudon.

La soirée s'est conclue de façon poignante sur Everything Wrong et La Vie en rose, de la Môme Piaf, osée a capella.

Puis a retenti Proserpina, la dernière chanson écrite par Kate McGarrigle, qui tirerait des larmes à un bloc de glace.Martha Wainwright se produit au studio du CNA ce soir.

 

Acclamée par la critique, Martha Wainwright parcourt les villes du Québec

PatWhite.com, 8 novembre 2013

La cadette du clan McGarrigle-Wainwright sillonne les routes du Québec pour présenter les pièces de l’album acclamé par la critique Come Home To Mama, mais aussi quelques chansons tirées de la bande sonore de Trauma: Chansons de la série télé #4 paru à l’hiver dernier.

Entourée de son mari Brad Albetta à la basse et de Yuval Lion à la batterie, Martha propose un spectacle intime qui allie puissance et douceur, intensité et vulnérabilité. Plusieurs villes au Québec ont reçu la visite de l’auteure-compositrice-interprète durant le mois d’octobre. Les critiques sont élogieuses:

«[...], l'émotion était là. Évidente dans certains tremblements, légers, d'une voix par ailleurs absolument exquise, souple et puissante. Palpable dans le bonheur de chanter en français. Émergeant de chaque note, au détour de mélodies livrées dans le plus grand dépouillement, à la guitare folk.»

- Yves Bergeras, Le Droit (Gatineau)

«Vraiment un spectacle saisissant et fabuleux, où la chanteuse a démontré toute la puissance et la douceur de sa voix. Une artiste comme il s’en fait peu.»

- Mathieu Ladouceur, Le Courant des Hautes-Laurentides (Mont-Laurier)

«Son interprétation a été remplie d’une grande sensibilité. Touchante et attachante, Martha Wainwright est une artiste qui va droit au coeur. Son énergie communicative et son style remarquable a permis à l’auditoire de partir avec elle pour un voyage musical inoubliable.»

- Marie-Josée Lambert, L’Écho de la Lièvre (Mont-Laurier)

«Martha arrive à moduler sa voix particulièrement expressive et puissante de façon surprenante et qui séduit à tout coup. [...] L’humour et la simplicité de la chanteuse entre les chansons allègent le spectacle constitué principalement d’interprétations assez dramatiques, mais ô combien personnelles et réussies.»

- Nathalie Vigneault, L’Écho du Nord (St-Jérôme)

Martha effectue un retour au Québec après une longue tournée internationale. La dernière fois qu’elle a fait un saut au Québec était pour l’inauguration du parc Kate-McGarrigle ainsi que pour le concert hommage Cheminant vers ma ville en compagnie de son frère, Rufus Wainwright, et plusieurs membres de la famille.

 

Acclamée par la critique, Martha Wainwright parcourt les villes du Québec

QuébecSpot Média, 7 novembre 2013

La cadette du clan McGarrigle-Wainwright sillonne les routes du Québec pour présenter les pièces de l’album acclamé par la critique Come Home To Mama, mais aussi quelques chansons tirées de la bande sonore de Trauma: Chansons de la série télé #4 paru à l’hiver dernier.

Entourée de son mari Brad Albetta à la basse et de Yuval Lion à la batterie, Martha propose un spectacle intime qui allie puissance et douceur, intensité et vulnérabilité. Plusieurs villes au Québec ont reçu la visite de l’auteure-compositrice-interprète durant le mois d’octobre. Les critiques sont élogieuses:

«[...], l'émotion était là. Évidente dans certains tremblements, légers, d'une voix par ailleurs absolument exquise, souple et puissante. Palpable dans le bonheur de chanter en français. Émergeant de chaque note, au détour de mélodies livrées dans le plus grand dépouillement, à la guitare folk.»

- Yves Bergeras, Le Droit (Gatineau)

«Vraiment un spectacle saisissant et fabuleux, où la chanteuse a démontré toute la puissance et la douceur de sa voix. Une artiste comme il s’en fait peu.»

- Mathieu Ladouceur, Le Courant des Hautes-Laurentides (Mont-Laurier)

«Son interprétation a été remplie d’une grande sensibilité. Touchante et attachante, Martha Wainwright est une artiste qui va droit au coeur. Son énergie communicative et son style remarquable a permis à l’auditoire de partir avec elle pour un voyage musical inoubliable.»

- Marie-Josée Lambert, L’Écho de la Lièvre (Mont-Laurier)

«Martha arrive à moduler sa voix particulièrement expressive et puissante de façon surprenante et qui séduit à tout coup. [...] L’humour et la simplicité de la chanteuse entre les chansons allègent le spectacle constitué principalement d’interprétations assez dramatiques, mais ô combien personnelles et réussies.»

- Nathalie Vigneault, L’Écho du Nord (St-Jérôme)

Martha effectue un retour au Québec après une longue tournée internationale. La dernière fois qu’elle a fait un saut au Québec était pour l’inauguration du parc Kate-McGarrigle ainsi que pour le concert hommage Cheminant vers ma ville en compagnie de son frère, Rufus Wainwright, et plusieurs membres de la famille. [...]

 

 

Martha Wainwright: Un talent encore méconnu ici!

Mathieu Ladouceur, Le Courant des Hautes-Laurentides, 30 octobre 2013

Le mercredi 23 octobre dernier, performait sur la scène de la polyvalente St-Joseph une artiste de renom, issue d'une famille artistique célèbre, Martha Wainwright, mais pourtant peu connue en région.

En effet, le clan Wainwright et McGarrigle est bien connu des mélomanes, mais la chanteuse ne semblait pas bénéficier de cette popularité dans la région. À en croire le nombre de personnes présentes au spectacle, l'artiste est méconnue du public lauriermontois.

N'empêche, celle-ci a donné toute une performance aux spectateurs. C'est avec une désinvolture charmante qu'elle s'est livré en toute simplicitié. Elle présentait son dernier album, "Come Home to Mama", un opus qu'elle a écrit pendant qu'elle perdait sa mère tout en étant enceinte. Une situation qu'elle a "drôlement vécue", a-t-elle expliqué.

Elle a profité de la soirée pour faire ses chansons francophones, en mentionnant qu'elle avait rarement la chance de les interpréter sur scène. Elle a livré avec brio des chansons de sa mère, de son frère, mais aussi de chanteurs tels que Gerry Boulet et Barbara avec "Dis quand reviendras-tu?".

Martha était accompagnée de deux musiciens fabuleux dont son conjoint. Un personnage à la démarche et l'attitude nonchalante, qui ajoutait un cachet spécial au spectacle. Nous avions presque l'impression d'assister à un spectacle dans le confort de leur salon. Il faut d'ailleurs mentionner que ces dernières étaient arrivés de New York le matin même et qu'ils n'avaient pas joué ensemble depuis des mois. Vraiment un spectacle saisissant et fabuleux, où la chanteuse a démontré toute la puissance et la douceur de sa voix. Une artiste comme il s'en fait peu. Un spectacle inoubliable pour les spectateurs présents.

 

Incursion dans l'univers musical de Martha Wainwright

Marie-Josée Lambert, L'Écho de la Lièvre, 30 octobre 2013

Quel pur déliceque le concert offert avec intensité par l'unique auteure-compositrice-interprète, Martha Wainwright. Cette artiste renommée était de passage à l'auditorium de la polyvalente St-Joseph de Mont-Laurier, le mercredi 23 octobre dernier.

Dès son entrée sur scène, Martha Wainwright a établi une belle complicité avec les spectateurs. En toute simplicité et sur une note d'humour, elle a annoncé la venue d'un autre enfant. L'artiste a livré, entre autres, des chansons d'une profondeur issues de son dernier album Come Home to Mama en plus de celles qui ont accompagné la télésérie Trauma.

Son interprétation a été remplie d'une grande sensibilité. Touchante et attachante, Martha Wainwright est une artiste qui va droit au coeur. Son énergie communicative et son style remarquable a permis à l'auditoire de partir avec elle dans un voyage musical inoubliable.

La musique a toujours fait partie de sa vie. Rappelons qu'elle est la fille de Loudon Wainwright III et Kate McGarrigle, légendes du folk et la soeur du renommé auteur-compositeur-interprète Rufus Wainwright. C'est une artiste complète qui séduit par sa voix et un présence sur scène hors du commun. Son concert s'est terminé avec interprétation magique de la dernière oeuvre de sa mère, soit Proserpina. Martha Wainwright a été chaudement applaudie et s'est mérité une ovation debout de la salle conquise.

 

Martha Wainwright charme le public jérômien

Nathalie Vigneault, L'Écho du Nord, 30 octobre 2013

Vidéo: http://www.lechodunord.ca/2013/10/30/martha-wainwright-charme-le-public-jeromien

À l’occasion de sa tournée canadienne, Martha Wainwright, auteur-compositeur-interprète qui a grandi entre New York, Montréal et Saint-Sauveur, était de passage à Saint-Jérôme le dimanche 27 octobre.

Pour compléter une petite tournée dans différentes villes des Laurentides, dont Mont-Tremblant et Sainte-Thérèse, Martha Wainwright, enceinte d’un deuxième bébé, a foulé les planches d’une intime salle Anthony-Lessard bien remplie.

Difficile de ne pas être charmé par la présence sur scène et la performance de celle qui est aussi la sœur de Rufus Wainwright, et la fille de feu Kate McGarrigle et Loudon Wainwright. Martha arrive à moduler sa voix particulièrement expressive et puissante de façon surprenante et qui séduit à tout coup. Les arrangements musicaux sont intelligents, entre l’effet planant et la balade. L’humour et la simplicité de la chanteuse entre les chansons allègent le spectacle constitué principalement d’interprétations assez dramatiques, mais ô combien personnelles et réussies.

S’exprimant en français, Martha Wainwright a aussi pris la peine d’intégrer plusieurs pièces francophones à travers son spectacle de plus d’une heure sans entracte. Parmi ces chansons, une sublime interprétation de Dis, quand reviendras-tu? de Barbara. L’artiste a aussi surpris son public avec la chanson Ayoye (tu me fais mal) de Gerry Boulet, un chanteur québécois que Martha a redécouvert récemment, a-t-elle affirmé.

Il faut dire que la chanteuse possède un important bagage francophone, transmis par sa mère Kate et par sa grand-mère francophone et bilingue. La famille a d’ailleurs habité la ville de Saint-Sauveur.

Tournée à travers le monde

Le reste du spectacle a permis de découvrir ou de réentendre les chansons de son plus récent album Come home to mama, dont la magnifique Proserpina, en hommage à sa mère, Kate McGarrigle, grandie à Saint-Sauveur et décédée en janvier 2010 d’un cancer. Un hommage lui était d’ailleurs dédié le 8 août dans Outremont à Montréal, où elle résidait, avec l’inauguration de la Place McGarrigle. Martha et Rufus étaient sur place le 7 août pour l’occasion.

Martha Wainwright a eu l’occasion, depuis la sortie de Come home to mama, de se produire non seulement au Canada et aux États-Unis, mais ÉGALEMENT en France, Hollande, Belgique, Irlande, Allemagne, Australie, Angleterre et Espagne.

On visite le www.enscene.ca ou leur page Facebook pour tout connaître de la programmation 2013-2014. Pour toutes informations : 450 432-0660.

 

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