Dossier de presse de Mia Martina

  
  

  
 

D'un continent à l'autre 

Mathilde Roy, Tendances Mode, mars 2013

Originaire d'un petit village du Nouveau-Brunswick, l'incendiaire Mia Martina enflamme aujourd'hui les pistes de danse aux quatre coins du globe.

Ses chansons fracassent les palmarès de musique dance. Le vidéoclip de son succès Stereo Love a été nommé «vidéoclip le plus regardé» aux MuchMusic Video Awards. Elle a aussi reçu une nomination aux Juno Awards. Mais qui se cache derrière ces morceaux latins et ce joli teint hâlé ? Le sourire dans la voix, la chanteuse acadienne se dévoile. 

Comment une fille ayant grandi à Saint-Ignace, un petit village de 500 âmes au Nouveau-Brunswick, peut-elle se retrouver à chanter à travers le monde ? 

C'est une petite histoire, mais c'est intéressant. J'ai commencé à chanter quand j'avais 5 ans, et ma mère m'a toujours inscrite à des cours de musique. Mais en vieillissant, j'ai décidé d'arrêter pour, entre-autres, aller étudier à l'Université d'Ottawa. Pendant mes études, j'ai fait un stage à la maison de disques CP Records, et c'est là que tout s'est enclenché. Je travaillais pour différents artistes, comme Massari et le rappeur Belly, et j'ai vu que le goût de la musique revenait. Les planètes se sont alignées: j'ai fait un démo et on m'a tout de suite fait signer un contrat.

Dirais-tu que ta musique est à ton image ? 

Oui, elle est vraiment comme moi. Elle est aussi colorée! J'aime danser et j'aime la belle énergie que la musique procure. Toutes mes chansons sont comme ça: remplies d'énergie et sexy en même temps. 

Tu as lancé ton premier album, Devotion, l'été passée. Es-tu actuellement en tournée ?

Oui, j'ai bougé beaucoup depuis le lancement de l'album. J'ai donné des spectacles en Europe et je vais bientôt en Turquie, en Grèce et en Roumanie. Je visiterai aussi le Japon, où l'une de mes chansons est n.1. Ma musique se propage partout, donc il y a beaucoup de voyages au programme au cours de l'année prochaine. Des nouvelles chansons arrivent, dont une qui s'intitule Heartbreaker. J'aimerais bien aussi avoir un nouvel album pour la fin de 2013. J'espère !

Comment décrirais-tu ton style ?

Dans ma vie de tous les jours, mon look est plus bohémien chic et d'autres fois, c'est plus edgie et rock. J'ai un côté sexy: je suis une femme et j'ai des courbes. (rires) J'aime cette facette qui va avec ma musique, mais qui reste classique quand même. 

Quel est le look le plus inusité que tu as osé porter ? 

C'était pour le vidéoclip de la chanson Burning. C'était fou ! J'avais tellement de bijoux signés Caroline Néron sur moi que je ressemblais à une princesse avec tous ces diamants. C'était vraiment très glamour. J'adore travailler avec les créateurs québécois et canadiens. 

Où suis-tu les tendances? 

Beaucoup sur Internet et dans les magazines. En fait, j'adore les magazines. Je suis une vraie fille ! (rires) Sinon, un peu partout. Surtout en voyageant, je vois les noivelles tendances et je les emmène avec moi. En ce qui concerne les designers, Coco Chanel m'inspire beaucoup. Ses vêtements rejoignent le côté classique de mon look. 

Tu partages ta vie entre Toronto et Miami. En profites-tu pour avoir deux décors complètement différents dans tes demeures ?

Oui. À Toronto, mon décor est beaucoup plus traditionnel, avec du bois foncé. En contrepartie, ma résidence à Miami est beaucoup plus moderne et minimaliste. J'aime vraiment les deux et j'adore pouvoir exploiter ma créativité différemment. 

Y a-t-il une différence entre la Mia Martina de tous les jours et celle que l'on voit dans tes vidéoclips ?

La Mia dans les vidécolips est peut-être celle qui est la plus extrême. Mais comme dans mes clips, je fais toujours attention à mon allure et à mon style. Je suis quand même capable de sortir de chez moi sans être maquillée. En fait, je n'aime pas porter beaucoup de maquillage. J'aime être plus naturelle, ça fait du bien. (rires)

 

Mia Martina présente HeartBreaker - Nouveauté musicale et vidéoclip

Karine, Hollywood PQ, 25 janvier 2013

Mia Martina dévoile aujourd’hui son nouvel extrait radio HeartBreaker accompagné d’un clip réalisé par Russell Majik. La belle, que l’on connaît pour ses hits Latin Moon et Burning, nous présente cette fois-ci un son plus dance ainsi qu’un nouveau look, qui annoncent aussi la venue d’un deuxième album cette année.

 

Mia Martina présente HeartBreaker

PatWhite.com, 24 janvier 2013

Mia Martina dévoile aujourd’hui son nouvel extrait radio HeartBreaker accompagné d’un clip réalisé par Russell Majik. HeartBreaker entre à la première position des chansons canadiennes les plus ajoutées cette semaine en radio au pays. Un nouveau son et un nouveau look sont pressentis pour la sortie de son deuxième album cette année!

Le succès international récolté grâce à son premier album Devotion a permis à Mia Martina de signer des contrats de disque dans plus de 30 pays en 2012. Elle a d’ailleurs eu la chance de voyager et monter sur scène en Europe, au Moyen-Orient et au Japon. En plus de l’énorme succès obtenu au Québec, sa chanson Burning est entrée au #4 des ventes iTunes au Japon et lui a permis de participer à l’émission la plus populaire de la Turquie, The Beyaz Show.

Au pays, en 2012, Mia Martina a reçu deux nominations au Prix Juno et a atteint la pôle position du palmarès Billboard Emerging Canadian Artists. Ses succès StereoLove, Latin Moon (Phare de la lune) et Burning ont obtenu des certifications or et platine, et surtout beaucoup de succès en radio.

En février prochain, Mia Martina continuera son ascension internationale visitant l’Inde, le Sri Lanka ainsi que le Japon. Au Québec, on pourra la voir sur la couverture de l’édition de mars du magazine Tendances. Des concerts sont à prévoir, mais il faudra surtout surveiller la sortie de son deuxième album cet été!

 

Mia Martina présente HeartBreaker

Info-Culture - Post Info Web - Mag Z Canada - Mag Z Web - Blog Bang, 24 janvier 2013

Mia Martina dévoile aujourd’hui son nouvel extrait radio HeartBreaker accompagné d’un clip réalisé par Russell Majik. HeartBreaker entre à la première position des chansons canadiennes les plus ajoutées cette semaine en radio au pays. Un nouveau son et un nouveau look sont pressentis pour la sortie de son deuxième album cette année!

Le succès international récolté grâce à son premier album Devotion a permis à Mia Martina de signer des contrats de disque dans plus de 30 pays en 2012. Elle a d’ailleurs eu la chance de voyager et monter sur scène en Europe, au Moyen-Orient et au Japon. En plus de l’énorme succès obtenu au Québec, sa chanson Burning est entrée au #4 des ventes iTunes au Japon et lui a permis de participer à l’émission la plus populaire de la Turquie, The Beyaz Show.

Au pays, en 2012, Mia Martina a reçu deux nominations au Prix Juno et a atteint la pôle position du palmarès Billboard Emerging Canadian Artists. Ses succès StereoLove, Latin Moon (Phare de la lune) et Burning ont obtenu des certifications or et platine, et surtout beaucoup de succès en radio.

En février prochain, Mia Martina continuera son ascension internationale visitant l’Inde, le Sri Lanka ainsi que le Japon. Au Québec, on pourra la voir sur la couverture de l’édition de mars du magazine Tendances. Des concerts sont à prévoir, mais il faudra surtout surveiller la sortie de son deuxième album cet été!

 

Mia Martina en 13 questions - Entrevue HPQ

Karine, Hollywood PQ, 26 octobre 2012

Mia Martina, qui a connu beaucoup de succès avec ses chansons Latin Moon et Burning, s’est prêtée au jeu des 13 Questions HPQ. Enjoy!

1. Quel est ton statut Facebook actuel? 

Mia: I am in a relationship. 

(Je suis en couple!)

2. Es-tu une bonne fille ou une bad girl? 

MM: I can be a little bit of both. It depends on my mood or what I am doing at the time.

(Un peu des deux. Ça dépend de mon humeur ou de ce que je suis en train de faire)

3. Où est-ce que l’on risque de te croiser à Montréal?

MM: Probably at St Hubert. It’s definitely a must go for me when I’m there.

4. Quelle chanson écoutes-tu en boucle en ce moment?

MM: There are a few songs but at the moment I’m really enjoying the record We are Young by Fun ft. Janelle Monet.

(Plusieurs chansons, mais en ce moment j’adore We are Young de Fun avec Janelle Monet)

5. Quelle personne t’intimide le plus?

MM: I’d have to say the big boss at CP Records. I work hard to make sure he’s always impressed and I’m on point with everything.

(Je dois l’avouer, le grand boss de la compagnie de disques CP Records. Je travaille fort pour m’assurer qu’il soit toujours impressionné)

6. Qui est ton/ta sex symbol?

MM: (Laughing) I don’t really have one!!

(Rires. Je n’en ai pas vraiment!!)  

7. Raconte-nous ton expérience la plus folle avec un ou des fans?

MM: I have some amazing fans and among all the letters they send or the things they post online and the support they show me sometimes the best way to show their love and support is at my shows. I had a show in New York city a while back and a fan almost trampled me by jumping on stage to give me a hug and wouldn’t let go!!

(J’ai les fans les plus merveilleux qui soient et malgré toutes les lettres qu’ils m’envoient, les attentions sur le Web et le support qu’ils me portent, la plus grande preuve d’amour est encore leur présence à mes spectacles. J’ai fait un show à New York récemment et un fan s’est presque fait écraser lorsqu’il a sauté sur scène pour venir me donner un câlin, puisqu’il ne me lâchait plus.)

8. Que feras-tu la dernière soirée avant la fin du monde?

MM: Wow this is such a crazy question and I hope it never actually happens, but in all honesty I would just want to be with my family until the end of time.

(Wow quelle question folle, j’espère que ça n’arrivera jamais. Mais honnêtement, j’aimerais seulement me retrouver avec ma famille jusqu’à la fin des temps.)

9. As-tu le sang chaud ou la tête froide?

MM: I am definitely hot blooded. I can’t lie! (Laughing)

(J’ai définitivement le sang chaud. Je ne peux le nier. [Rires])

10. Combien de temps ça te prend pour te préparer avant de sortir?

MM: It usually takes about an hour, but with all the shows and being on the road so much I’ve learned to move fast so I can be out the door in 30 minutes if needed.

(Environ une heure, mais avec tous mes spectacles et le fait que je suis constamment sur la route, j’ai appris à réagir rapidement afin d’être prête en 30 minutes s’il le faut)

11. Fumeur ou non-fumeuse?

MM: Non-smoker 

(Non-fumeuse)

12. Quel est ton mood à l’instant même?

MM: I am an optimist but also a realist at the same time. I think it’s important to keep a positive and wishful approach but realistic expectations.

(Je suis optimiste et réaliste à la fois. Je crois qu’il est important d’être positive, tout en ayant des attentes réalistes.)

13. Végétalien ou amateur de viande?

MM: I don’t eat red meat but I love chicken and fish.

(Je ne mange pas de viande rouge, mais j’aime bien le poulet et le poisson)

Un GROS merci à Mia Martina!

 

L'Acadie se fait entendre au Franco

Jean-François Dugas, Le Droit, 16 juin 2012

Le temps d'une soirée, les festivaliers du Franco se sont tous transformés en Acadiens d'adoption.

[...] L'honneur de clôturer la soirée revenait à Mia Martina. La plus récente sensation du monde musicale, qui inonde les ondes depuis plusieurs mois avec ses succès Burning ou Sous le phare de la lune devait continuer la fête hier soir au coup de 22 h 15. L'heure de tombée avait déjà sonné pour Le Droit toutefois...

 

Le Franco fait le plein

Benjamin Vachet, Express Ottawa, 15 juin 2012

Le Festival Franco-ontarien se poursuit. Hier soir, le public a vibré aux rythmes de Pandaléon, Swing, Radio Radio et Mia Martina sur les hauteurs du parc Major.

[...] La programmation très hétérogène avait prévu de réjouir les festivaliers avec les gros rythmes et la voix sensuelle de l’acadienne, Mia Martina. Inspirée, celle-ci a alterné des chansons en anglais et français. Si une partie du public avait quitté le parc Major avec le départ de Radio Radio, les fans de la chanteuse se sont faits un plaisir de l’accueillir comme il se doit et de danser avec elle. [...]

 

Du dance à l'acadienne au Franco

Geneviève Turcot, Le Droit, 9 juin 2012

Mia Martina fait courir les foules à Miami où elle a réussi à percer facilement le marché latin avec ses morceaux dance et son joli teint ambré. Pas mal pour une fille qui a grandi non pas à l'ombre des palmiers, mais bien à Saint-Ignace, petit village de 500 âmes au Nouveau-Brunswick.

L'Acadienne était récemment de passage à Ottawa pour annoncer sa participation au Festival Franco-ontarien, le 15 juin. Une belle occasion pour la chanteuse de rappeler au public ses racines francophones. « Je suis Acadienne, je suis une francophone et j'en suis très fière ! » affirme la chanteuse, qui, loin des flashs et des caméras, est plutôt réservée.

Née Martine Johnson, elle détestait, enfant, entendre les gens prononcer son prénom à l'anglaise. « Ça sonnait Martin... Je devais avoir 10 ans quand j'ai décidé d'adopter mon deuxième prénom, Mia. Puis pour la scène, j'ai ajouté un a à Martine », explique, un sourire aux lèvres, la jeune femme de 28 ans.

Épaulée d'une maman qui a gentiment fait le taxi entre la maison et les innombrables cours de danse et de chant, elle a toujours voulu chanter. Pas facile de percer l'industrie de la musique quand on habite en banlieue de Moncton. « J'ai donc décidé de laisser tomber et j'ai opté pour mon plan B. »

Ce plan B l'amène à Ottawa où elle s'inscrit en psychologie à l'Université Carleton. Pas plus heureuse sur les bancs d'école, elle accepte un stage au sein de CP Records, label indépendant fondé dans la capitale. Elle donne un coup de main à la promotion des artistes maison comme Massari et Belly. « J'ai senti que les étoiles s'alignaient enfin pour moi. J'ai pris mon courage à deux mains et j'ai soumis ma démo au patron de CP Records. »

Le directeur général de CP Records, Tony Sal, est surpris par la qualité de l'enregistrement de sa timide employée, qui n'avait soufflé mot à personne de ses envies musicales. « J'étais tellement nerveuse, il m'a regardée et il m'a dit : c'est vraiment toi qui chantes ? » se rappelle en riant Mia Martina.

Puis, en 2010, une compagnie américaine spécialisée dans la musique dance est à la recherche d'une voix féminine pour enregistrer un remix du succès d'Edward Maya, Stereo Love. J-Lo ayant décliné l'offre, Mia Martina a le champ libre pour tenter sa chance. La pièce se classe au sommet des palmarès dance américains et cumule les succès au pays. Sa carrière est lancée.

Les morceaux Latin Moon/Phare de la lune et Burning suivront la même ascension.

Son premier album, Devotion, a été lancé l'an dernier. Si la mode est aux compositions dites bilingues - avec parfois un français plus que douteux - Mia Martina y voit une façon de clamer ses origines. « Je suis comme ça. Cette dualité fait partie de moi », poursuit-elle, tout en ajoutant qu'elle traduit elle-même tous ses textes. Elle planche déjà sur un deuxième album, sur lequel elle souhaiterait d'ailleurs accorder une plus grande place à sa langue maternelle. « J'aimerais toucher à un style différent, peut-être un peu plus mélo », laisse sous-entendre celle qui compte Roch Voisine parmi ses idoles. « Je rêve de chanter avec lui ! » ajoute-t-elle tout sourire. C'est noté

 

Le FFO se donne un coup de jeune

Geneviève Turcot, Le Droit, 17 mai 2012

Bye-bye les chaises de parterre, le Festival franco-ontarien transformera le parc Major en piste de danse : Mia Martina, Mohombi, Radio Radio, les Cowboys Fringants et plusieurs artistes de la relève sont au coeur d'une programmation volontairement axée sur un jeune public.

Audace et jeunesse, deux mots qui sont revenus à de nombreuses reprises dans la présentation du directeur de la programmation du Franco, Laurent Vandeputte. Voulant souligner son « retour aux sources », à savoir au parc Major, le Festival a décidé de profiter de ce déménagement pour réajuster son tir. Dans sa mire : un public plus jeune. « À l'aube de nos 40 ans, on s'est payé un lifting » a ajouté avec une pointe d'humour M. Vandeputte.

La 37e édition, qui sera présentée du 14 au 16 juin, prendra son envol avec l'ex-académicienne Brigitte Boisjoli et les Cowboys Fringants. La première partie sera assurée par le groupe franco-ontarien et gagnant de Contact Ontarois 2012, Amélie et les singes bleus.

Fortement apprécié lors de son passage l'an dernier aux côtés de Damien Robitaille, le groupe acadien Radio Radio sera présent le vendredi soir à titre de tête d'affiche. Ils partageront la scène avec une autre populaire acadienne, la chanteuse Mia Martina, qui inonde les ondes depuis plusieurs mois avec ses succès Burning ou Sous le phare de la lune. Les groupes Swing et Pandaléon ont reçu le mandat de réchauffer les planches pour cette soirée placée sous le signe de l'Acadie.[...]

 

Virage jeunesse pour le Festival franco-ontarien

Benjamin Vachet, Express Ottawa, 16 mai 2012

Ça va bouger au parc Major et dans le marché By où le 37e Festival franco-ontarien établira ses quartiers d’été du 14 au 16 juin.

À 37 ans, le Festival franco-ontarien se paie une sérieuse cure de jouvence pour attirer les jeunes franco-ontariens.

« On s’est rendu compte que les jeunes venaient moins au festival. Avec les années, nous les avions un peu délaissés. Nous avons donc fait le choix de les privilégier cette année. C’est important qu’ils s’approprient ce rendez-vous pour former la relève qui continuera à le faire vivre », explique Laurent Vandeputte, directeur de la programmation du festival.

Le public des premières années prendra peut-être un coup de vieux en regardant la programmation audacieuse concoctée pour cette édition. Mais l’occasion sera belle de découvrir de jeunes artistes réputés et émergents, réunis pendant trois jours pour faire danser les festivaliers.

Brigitte Boisjoli et le groupe franco-ontarien, Amélie et les singes bleus, ouvriront les festivités le jeudi 14 juin, chauffant le public pour accueillir le spectacle tout aussi festif des Cowboys fringants.

Le lendemain, le Franco sonnera électro avec les prestations de deux représentants vedettes de l’Acadie, Radio Radio et la sulfureuse Mia Martina.

« Je suis vraiment heureuse de pouvoir participer à ce festival. C’est important de conserver sa langue et d’en être fier. Pour mon spectacle, je promets au public des surprises et de la bonne humeur. On va danser, chanter, s’amuser en écoutant de belles chansons », a-t-elle prévenu.[...]

 

7 questions à... Mia Martina

Annie Lafontaine, 7 jours, 11 mai 2012

Rien ne laissait présager que Mia Martina, Martine Johnson, originaire de Saint-Ignace (village de 500 habitants au Nouveau-Brunswick), deviendrait une star des pistes de danse! Après sa participation au succès Stereo Love, d'Edward Maya, sa vie a changé du tout au tout. L'artiste acadienne et francophone a lancé son premier album, Devotion, sur lequel on trouve Latin Moon/Phare de la lune et Burning.

Mia, comment se sont passés vos débuts comme chanteuse?

Je ne viens pas d'une famille d'artistes, mais je chante depuis que j'ai trois ans. Lorsque ma mère m'a entendue chanter Whitney Houston, elle a su que j'avais du talent. Elle m'a fait suivre des cours de chant et elle m'a toujours encouragée. Aujourd'hui, c'est quelque chose de faire une entrevue pour 7 jours, car c'est la magazine avec lequel j'ai grandi. C'est un grand honneur!

Pourquoi avoir voulu faire de la musique dance?

C'est la musique qui me fait sentir bien dans ma peau. Et j'aime voir que ça rend les gens heureux, que ça les fait danser. C'est de la musique «positive» comme moi! Quand j'étais jeune, j'ai beaucoup voyagé avec mes parents et j'ai été exposée toutes sortes de cultures: latine, arabe, indienne... Ma musique est teintée de ces influences.

Mais, avant d'être chanteuse, vous avez travaillé dans l'ombre, dans l'industrie de la musique...

Oui. J'ai déménagé à Ottawa pour aller à l'université, et je me suis trouvé un emploi en tant que stagiaire pour la compagnie de disques CP Records. J'y ai travaillé pendant trois ans, avant de finalement présenter mon premier démo. Ce jour-là, mon patron m'a dit: «Pourquoi tu ne m'as pas dit plus tôt que tu chantais?»

Et pourquoi l'avez vous fait?

Je devais acquérir de l'expérience et apprendre à mieux connaître l'industrie. Il fallait que je sois prête. Et là, je me sentais prête!

Tout a déboulé grâce au hit Stereo Love. Comment cette chanson est-elle arrivé dans votre vie?

C'est grâce à une autre compagnie de disques aux États-Unis, Ultra Records. La pièce était d'abord destinée à Jennifer Lopez, mais celle-ci l'a refusée... On m'a donc proposé de faire un démo et, deux semaines plus tard, la chanson jouait partout! Je remercie J.Lo de l'avoir refusée! (rires)

Comment avez-vous réagi devant ce succès si soudain?

Bien honnêtement, je ne pensais pas avoir autant de succès avec Stereo Love. Je pensais juste que ça allait m'aider à ouvrir des portes à me faire connaître dans le milieu. les choses ont changé tellement vite pour moi. Je n'ai jamais eu le temps de m'asseoir et de me dire: «Wow!»

Comment faites-vous pour garder les pieds sur terre?

Ma carrière a changé, mais pas moi. Je suis toujours la petite fille de Saint-Ignace. J'ai simplement de plus belles robes et de plus beaux souliers qu'avant! (rires)

 

Mia Martina: un anniversaire et disque d'or!

AÉmilie Clément-Émond, Showbizz.net, 2 février 2012

Mia Martina a le vent dans les voiles avec la sortie du clip «Burning» et sa photo sur la couverture du Summum de ce mois-ci.

Il s’agit d’un deuxième vidéoclip pour la chanteuse. «Burning» est maintenant disponible sur le Web, alors que la chanson figure dans le top 15 des radios québécoises. Elle a une fois de plus fait appel au réalisateur Marc-André Debruyne, comme pour son clip précédent, «Phare de la lune». L’équipe de L’Oréal Professionel Canada et Caroline Néron ont collaboré avec Mia Martina dans le cadre du tournage de «Burning».

La belle Acadienne fait aussi la une du magazine pour hommes Summum, dans lequel elle fait l’objet d’un article intitulé «Une déesse made in Nouveau-Brunswick». Dans ces pages, on en apprend plus sur ce nouveau visage provenant du village de Saint-Ignace.

Mia Martina pourrait bien démarrer une carrière internationale puisque son album «Devotion» sortira du côté de la France.

 

   

Mia Martina: Une déesse made in Nouveau-Brunswick

Nathalie Bonneau, SUMMUM, FÉVRIER 2012

Rares sont les artistes qui atteignent le top 10 du prestigieux Billboard américain dès la sortie de leur premier simple. Mia Martina a réussi ce tour de force avec Stereo Love, la reprise du hit d’Edward Maya. Que ce soit en clip, en photo ou en personne, le mot sensualité décrit à merveille la magnifique chanteuse d’origine acadienne qui ne vise rien de moins qu’une carrière musicale internationale.

MIA, LORSQUE TU PARLES ANGLAIS, TU POSSÈDES UN ACCENT INTERNATIONAL. PAR CONTRE, EN FRANÇAIS, TON ACCENT ACADIEN TRAHIT TES ORIGINES. TU AS GRANDI AU NOUVEAU-BRUNSWICK, N’EST-CE PAS?

Oui. Toute ma famille habite encore là‐bas. Je suis la seule expatriée.  (Rires) J’habite présentement à Toronto, mais au cours de l’année 2012, il se pourrait bien que je éménage à Los Angeles, Miami ou New York… Bref, dans une ville américaine qui offre plus d’opportunités musicales et de collaborations qu’ici. Cela dit, le Nouveau‐Brunswick est toujours cher à mon cœur. J’arrive tout juste d’une visite éclair à St‐Ignace pour visiter ma famille, qui me manque terriblement.

IL S’AGIT D’UN TOUT PETIT VILLAGE DU NOUVEAUBRUNSWICK, N’EST-CE PAS?

En effet. La population de St‐Ignace est d’environ 500 personnes. Tout le monde se connaît chez nous. Nous formons une seule et grande famille. À l’âge de cinq ans, ma mère a découvert que je possédais un talent particulier pour le chant. Comme il n’y avait aucun cours de chant disponible au village, mes parents effectuaient, plusieurs fois par semaine, des allers‐retours St‐Ignace/Moncton pour me permettre d’étudier avec les meilleurs professeurs de la province. À 15 ans, j’ai enregistré un démo et rencontré quelques producteurs influents au Nouveau‐Brunswick. Malgréleurs belles promesses, aucun projet ne s’est concrétisé. J’ai vécu une grande désillusion, puis j’ai décidé de consacrer ma vie à autre chose qu’à la musique. 

DE QUELLE FAÇON?

Je suis déménagée à Ottawa dans le but de poursuivre des études universitaires en psychologie. Un jour, en feuilletant les petites annonces dans le journal, j’ai vu que CP Records était à la recherche d’un stagiaire. J’ai posé ma candidature et on m’a engagée. Personne n’était au courant que je savais chanter. J’ai gardé le secret pendant deux ans.

DEUX ANS! POURQUOI DONC?

Je voulais prendre le temps d’observer l’industrie musicale de l’intérieur, sans pression. Échaudée par ma désillusion du métier vécue au Nouveau‐Brunswick, je ne voulais pas que l’expérience se répète à nouveau. Après deux années passées dans le milieu, ma passion pour la musique m’a rattrapée. J’ai enregistré un démo, que j’ai fait jouer au grand patron de CP Records. Il m’a dit : «Quelle voix magnifique, qui est‐ce?» Il est presque tombé en bas de sa chaise lorsque je lui ai avoué que cette voix magnifique était la mienne

QUE S’EST-IL PASSÉ PAR LA SUITE?

J’ai commencé à faire des back vocals pour d’autres artistes, tout en préparant mon premier album. Un jour, CP Records a appris que le producteur roumain Edward Maya était à la recherche d’un chanteuse nord‐américaine pour un remix de son hit européen Stereo Love. Il avait tout d’abord approché Jennifer Lopez, qui s’est désistée. Les membres de l’équipe d’Edward désiraient une chanteuse établie, mais lorsqu’ils ont entendu mon démo de Stereo Love, ils ont adoré. Le démo s’est d’ailleurs retrouvé sur les ondes radiophoniques avant même que CP Records ait appris que j’avais été choisie pour l’adaptation de ce côté‐ci de l’Atlantique. 

LE RESTE EST DIGNE D’UN CONTE DE FÉES MODERNE. DÈS SA SORTIE, LE REMIX DE STEREO LOVE A ATTEINT LE TOP 10 DU PRESTIGIEUX BILLBOARD AMÉRICAIN.

Effectivement. Tout a ensuite déboulé à une vitesse folle pour moi. J’ai terminé l’enregistrement de mon premier album et débuté une tournée promotionnelle. Le populaire Don Omar m’a contactée sur Twitter pour me demander de réaliser le remix de la chanson Stereo Love. Mon premier show professionnel à vie, je l’ai fait à Miami devant 6000 personnes. Lorsque je suis arrivée sur scène, les fans criaient mon nom. Quelques semaines auparavant, j’étais pour eux une pure inconnue. Heureusement que je n’ai pas vécu ce changement drastique de vie à l’âge de 16 ans. Sincèrement, je crois que la petite fille qui a grandi dans un petit village de 500 personnes au Nouveau‐Brunswick aurait eu de la difficulté à s’adapter ! (Rires)

DANS TES VIDÉOCLIPS, TU DÉGAGES EFFECTIVEMENT BEAUCOUP DE SENSUALITÉ. EST-CE INNÉ CHEZ TOI?

Non, pas du tout! (Rires) Lorsque j’ai quitté le Nouveau‐Brunswick pour m’installer à Ottawa afin de poursuivre mes études universitaires, je ne connaissais pas grand chose à la mode et aux bijoux. En déménageant dans une grande ville, ces univers étaient maintenant à ma portée. J’ai développé mon style vestimentaire et, du même coup, ma féminité et ma sensualité. Aujourd’hui, j’adore faire du shopping. Je ne peux résister aux souliers et, surtout, aux sacs à main, que je possède en grande quantité. (Rires)

AU QUOTIDIEN, ES-TU UNE FILLE SEXY?

Pour moi, être sexy est beaucoup plus une question d’attitude que d’habillement. Je suis une fille qui sourit beaucoup et qui rit beaucoup. Les hommes trouvent ça charmant. En ce qui a trait à mon style vestimentaire, en studio ou lorsque je voyage, je m’habille simplement. Pour la promotion, les performances, les sessions photos et les tournages, je m’habille plus féminine, plus sexy.

COMMENT AS-TU TROUVÉ L’EXPÉRIENCE DE LA SESSION PHOTO POUR LE MAGAZINE SUMMUM?

Tourner des vidéoclips et participer à des sessions de photos, ce sont des aspects de mon métier que j’apprécie énormément. Le temps d’une journée, je me sens comme une petite princesse.(Rires) De tous les vêtements que j’ai portés, impossible de choisir ma tenue préférée : j’ai tout apprécié. Quant aux bijoux, je craque pour les créations de Caroline Néron, qui sont ma gnifiques. J’ai vraiment hâte de voir le résultat final.

 

Mia Martina: un anniversaire et disque d'or!

Alex, HOLLYWOOD PQ, 17 janvier 2012

La belle Mia Martina fêtait ses 27 samedi dernier dans le club Musik de Toronto. La néo-brunswickoise était entourée de sa famille, d’amis et d’entre autres Bell, Massari et The Weeknd. Au cours de la soirée, Mia a reçu une belle surprise, elle s’est vue remettre un disque d’or pour le single Latin Moon!!! 

Bonne fête et félicitations!

 

Mia Martina est magnifique dans le Summum!!!

Alex, HOLLYWOOD PQ, 13 janvier 2012

Nous étions déjà au courant que la sexy Mia Martina était originaire du Nouveau-Brunswick et donc qu’elle parlait français. On en apprend par contre un peu plus sur la belle à la voix d’or dans l’entrevue accordée au magazine Summum dont elle fait la couverture ce mois-ci!Mia prouve qu’il est inutile d’être pratiquement toute nue pour être sexy dans un photoshoot magnifique!

Mia confie qu’elle a quitté le N-B pour s’installer à Ottawa pour poursuivre des études en psychologie. Elle a un jour vu une petite annonce dans le journal pour un poste de stagiaire chez CP Records. Elle s’est fait engagée et a travaillé deux ans pour la compagnie avant de révéler à qui que ce soit son talent pour la chanson. Un jour, elle enregistré un démo et est allée le faire écouter au grand boss en personne. « Quelle voix magnifique qui est-ce? » lui a-t-il demandé! On connaît le reste de l’histoire! Mia affirme avoir attendu pendant ces années afin d’observer l’industrie de la musique avant de s’y attaquer!

Pour lire le reste de l’entrevue, procurez vous le Summum!

 

     

Mia Martina ouvre pour Pitbull et parle de ses origines francophones!

Karine, HOLLYWOOD PQ, 17 octobre 2011

Mia Martina est nulle autre que la voix derrière le hit planétaire du remix de la pièce Stereo Love d'Edward Maya! Les choses bougent vite pour elle ces temps-ci: elle a aussi eu la chance d'ouvrir le spectacle de Pitbull et Keri Hilson au Texas (House of Blues) et la chanceuse a rencontré les deux chanteurs et a pu se gâter en prenant des photos avec eux! Une expérience plus qu’extraordinaire, selon elle.

Avec la sortie de Phare de la lune, la reprise francophone de Latin Moon, la belle démontre l'importance de montrer à ses fans ses origines (elle vient de St-Ignace au Nouveau-Brunswick) en tenant à inclure une chanson franco sur son album anglophone, Devotion. Oui, elle est Acadienne et fière de l'être et souhaite de plus en plus tourner sur les radios francophones, puisqu'elle aime le Québec et ses fans francos! Sinon, côté coeur, Mia est en couple depuis sept ans avec son amoureux (elle a 27 ans) wow!

Voici son nouvel extrait Phare de la lune, version française de l'excellente Latin Moon!

 

Saisir sa chance

Véronique Harvey, 24 heures, 14-16 octobre 2011

C'est sa reprise de la chanson d'edward Maya qui a donné des ailes à la Néo-Brunswikoise Miam Martina, qui vit aujourd'hui un véritable conte de fées.

Cinq années nous sépare du jour où Mia Martina a signé son tout premier contrat de disque avec CP Records, compagnie pour laquelle elle travaillait en tant que stagiaire.

"C'était ma job d'étudiante quand j'allais à l'Université d'Ottawa en psychologie, explique-t-elle avec son charmant accent du Nouveau-Brunswick. Je ne leur avais pas dit que je chantais, au début. Quand je me suis rendu compte que je voulais vraiment devenir chanteuse, que c'était une vraie passion, j'ai donné un de mes démos à mon boss et il m'a demandé pourquoi je ne lui avais pas dit ça avant... mais c'est parce que j'étais trop gênée (rire). IL m'a mise en studio tout de suite avec Belly et Danny Fernandez, deux artistes du label. Après ça, j,ai commencé à travailler sur mon propre album."

Après trois ans de travail acharné, la belle et jeune femme de 27 ans a fait paraître Devotion, le 29 août dernier, un album à la fois dance et romantique. Cet opus contient 12 titres, dont Latin Moon et sa version française Phare de la lune, qui roulent toutes deux très fort dans les radios et les clubs de Montréal, ainsi que la pièce qui l'a fait connaître sur le marché international, Stereo Love.

Mais comment la belle a-t-elle obtenu ce prestigieux mandat aux côtés d'Edward Maya?

"C'est Ultra Record qui cherchait une chanteuse nord-américaine pour refaire Stereo Love. Ils l'ont présenté à J-Lo avant moi, mais elle a refusé et en suite ils me lont présenté à moi, une nouvelle artiste. Ils ont dit qu'ils aimaient mon look et mon son, donc j'ai enregistré le démo et j'étais, j'adorais cette chanson et c'était comme un rêve. Deux jours après, c'était sorti, et trois mois après c'était platine. Je ne sais pas pourquoi J-Lo n'a pas accepté, mais je veux lui dire merci!"

Elle sera donc de passage au Time Supper Club, le vendredi 21 octobre, pour faire la promotion du magazine UMM, où elle apparaît en page couverture ce mois-ci. Le lendemain, Mia Martina offrira une performance d'une vingtaine de minutes avec musiciens et danseurs à Laboom NightClub.

 

Une nouvelle chanteuse canadienne: Mia Martina!

Isabelle Lacasse, Rouge FM Montréal, 13 octobre 2011

Elle vient du petit village St-Ignace au Nouveau-Brunswick et elle rêve de devenir une star internationale. Depuis toujours, elle sait qu'elle veut chanter et c'est cette année que son voeu se réalise. Elle vient de sortir son premier album, Devotion, où on retrouve un remix de la chanson Stereo Love de Edward Maya. Grâce à cette version américaine de la chanson, elle se fait connaître aux États-Unis. Mais c'est maintenant à notre tour de la découvrir.

Et on le fera en français puisque c'est peut-être plus pour la chanson Phare de la lune que vous l'avez entendu et qui joue à sur nos ondes. En fait, elle a traduit sa chanson Latin Moon pour en faire la version française à notre plus grand bonheur!

Mia était à Montréal cette semaine pour faire la promotion de son album et je l'ai rencontré. Voici donc mon entrevue avec elle. (Écoutez l'entrevue dans la section Audio • vidéo plus bas)

 

Spotted: Mia Martina et Steven d'Occupation Double au Portugal!

Karine, Hollywood PQ, 13 octobre 2011

Holy HOT! La chanteuse Mia Martina était barmaid d’un soir hier au Radio Lounge et on peut dire qu’elle a passé la soirée en bonne compagnie: la chanceuse a pu se coller sur notre bel exclu, Steven d’Occupation Double au Portugal! Mia en a aussi profité pour faire découvrir aux invités sa chanson Latin Moon.

 

Le rêve se poursuit pour Mia Martina

Marc-Samuel Larocque, L'Étoile, 13 octobre 2011

La chanteuse Mia Martina, qui s'est fait connaître pour le méga succès «Stereo Love», franchit une nouvelle étape dans sa carrière de chanteuse. Celle que les gens de son village natal de Saint-Ignace connaissent comme Martine Johnson a lancé récemment l'album «Devotion», un premier CD qui lui a pris trois ans à faire.

«Je présente mon son aux gens, explique-t-elle en entrevue à L'Étoile. Ça fait trois ans que je travaille dessus et je propose aux gens de me découvrir comme artiste. Mon son, c'est du style "dance", romantique et c'est avec de l'influence latine et européenne.»

La jeune chanteuse explique avoir pris tout ce temps afin de faire un album qu'elle trouve parfait.

«Je suis complètement satisfaite du produit, c'est pour ça que ça a pris du temps. Il n'y a pas une chose que je changerais dessus.»

La réalisation d'un rêve d'enfance

L'artiste néo-brunswickoise savait très jeune qu'elle voulait être chanteuse.

«Ça fait depuis que j'ai environ cinq ans que je chante, explique-t-elle. Ma mère savait depuis longtemps que j'allais être chanteuse, donc elle m'a mise dans tous les cours de chant et de piano possible.»

Même si elle chante surtout en anglais, quelques chansons françaises se glissent durant ses spectacles.

«J'ai toujours écouté la musique anglaise et je parle bien l'anglais. Mais je fais aussi des chansons françaises. Ma deuxième chanson qui est sortie (Latin Moon), j'en ai fait une version française qui s'appelle "Phare de la lune", qui est actuellement numéro 1 au Nouveau-Brunswick.»

Vers l'âge de 14 ans, elle décide de mettre de côté ses rêves de devenir chanteuse professionnelle, et choisit de se concentrer sur ses études. Une fois le secondaire terminé, elle entreprend donc des études en psychologie à Ottawa, mais elle acceptera finalement un emploi chez CP records, sans toutefois avouer à ses nouveaux patrons qu'elle sait chanter.

«Je ne savais pas si c'était vraiment ce que je voulais faire. Donc, j'ai attendu de voir ce que c'était de l'intérieur.»

Elle s'est finalement décidée à faire un démo et c'est ainsi que sa carrière a réellement pris son envol.

L'artiste ne prévoit pas donner de spectacles à court terme au Nouveau-Brunswick, préférant plutôt se concentrer sur les marchés américains, de l'ouest canadien et de Toronto.

 

Mia Martina: Voyez le clip "Phare de la lune (Latin Moon)"

Julie Rhéaume, Showbizz.net/Branchez-vous.com, 12 octobre 2011

La version française du clip «Latin Moon» de Mia Martina, «Phare de la lune», peut maintenant être vue sur la Toile. On connaît la jeune femme pour sa collaboration au tube dance «Stereo Love» d’Edward Maya.

Mia Martina est originaire du Nouveau-Brunswick. Après le secondaire, elle est allée étudier à Ottawa et a décroché un stage à l’étiquette de disques CP Records. Selon sa biographie officielle, la timide jeune fille a finalement eu le courage de dire à ses patrons qu’elle chantait plusieurs mois après son arrivée en poste. Elle a finalement fait des choeurs pour Danny Fernandes et Belly. Ce dernier est d’ailleurs devenu son mentor.

De fil en aiguille, elle a retenu l’attention de l’étiquette Ultra qui cherchait à faire un remix de «Stereo Love». Elle a finalement prêté sa voix à ce morceau.

Elle a lancé l’album «Devotion» en août dernier.

Ce mercredi 12 octobre, Mia sera en vedette au Radio Lounge de Montréal. Elle devrait y présenter un numéro en plus d’y être la «Star d’un soir» avec Steven, exclu d’«Occupation Double» il y a quelques jours.

Le 21 octobre, on verra Mia au Time Supper Club, à Montréal. Le lendemain, elle sera au Club Laboom.

 

Un premier album pour Mia Martina

L'ÉTOILE LA VOIX DES FRANCOPHONES DU N.-B., 8 septembre 2011

Mia Martina, que les gens de son village natal de Saint-Ignace connaissent mieux sous le nom de Martine Johnson, vient tout juste de lancer son tout premier album intitulé «Devotion». Ce premier disque comprend 12 titres dont son hit «Stereo Love» qui l'a fait connaître au monde et qui a reçu une nomination aux Juno et aux MMVA. Le disque comprend aussi son deuxième single «Latin Moon» et même une version française de cette chanson «Phare de la lune ».

 

Découverte musicale: Mia Martina lance Devotion

Karine, HOLLYWOOD PQ, 8 septembre 2011

Stereo Love, ça vous dit quelque chose? Impossible de ne pas avoir entendu la tune Stereo Love que Mia Martina a remixé avec Edward Maya! La belle acadienne, qui vient de St-Ignace au Nouveau-Brunswick, nous présente aujourd’hui son premier album Devotion: « Il aura fallu trois ans pour le compléter. Toutes les chansons ont été choisies minutieusement et chacune d’elles représente une partie de moi. J’y rêve depuis que je suis toute petite et cet album est exactement ce que j’avais imaginé. »

Voici son nouvel extrait Phare de la lune, version française de l’excellente Latin Moon!

 

Un album populaire

Bruno Richard, LE SAMEDI CAHIER THÉMATIQUE DANS L'ACADIE NOUVELLE, 12 septembre 2011 

TORONTO - L’aventure féerique de Mia Martina se poursuit.

La semaine dernière, à Toronto, la chanteuse acadienne a lancé son premier album, Devotion, à l'hôtel Thompson, où de nombreux personnages influents de la musique étaient réunis. 

«Cela a vraiment bien été. Tout le monde de l’industrie était là, incluant plusieurs artistes et eTalk et ET Canada», a fait savoir la jeune femme originaire de Saint-Ignace, qui comptait aussi sur la présence des membres de sa famille.

— Plus de détails dans les éditions électronique et papier de l’Acadie Nouvelle du 12 septembre.

 

Audio • Vidéo

M 103,5, Wow!, 12 juillet 2013 (Voir la 37e minute)
https://soundcloud.com/djmixmike

Radio-Canada, Téléjournal, 24 janvier 2013
http://www.youtube.com

Rouge FM Québec, Rouge Café, 30 juillet 2012
http://quebec.rougefm.ca

Musimax, Musimag, 4 juin 2012
http://www.musimax.com/emissions/musimag

CKOI, Entrevue avec Marie-Josée Gauvin, 22 mai 2012
http://www.youtube.com/watch

NRJ Montréal, C't'encore drôle , Entrevue
http://www.radionrj.ca/montreal/musique/playerMP3

FM 103,3 Longueuil, Chéri j'arrive, Entrevue (Voir à la 26e minute)
http://c1f1.podcast.ustream.ca/a/21591.mp3

Rouge FM Montréal, Le tapis rouge, Entrevue
http://www.rougefm.ca/montreal/musique/playerMP3

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