Dossier de presse de Patrick Norman

Après la tombée du rideau

 

CRITIQUE

Luc Denoncourt, Allo vedette, 28 avril 2017

Du bonheur à l'était pur

Pour son nouvel album, Patrick Norman a décidé de se faire plaisir. Il a donc enregistré 12 duos, mais il n'a pas repris ses plus grands succès, contrairement à la tendance. Il a plutôt pigé à travers quelques chansons coups de coeur de son répertoire des dernières années. On peut y entendre les voix de Martin Deschamps, Marie-Ève Janvier, Pierre Bertrand, Laurence Jalbert et un duo instrumental avec Jean-Guy Grenier. De plus, Nathalie Lors, l'amoureuse de Patrick, se joint à l'aventure.

 

ENTREVUE

Alain Gravel, Gravel le matin, ICI Radio-Canada Première, 11 avril 2017

Entrevue

Performance

 

 

Bonheurs d'occasion pour Patrick Norman

André Péloquin, Le Journal de Montréal, 9 avril 2017

Bien qu’il soit tentant de lever le nez sur un énième album de reprises en duos, Patrick Norman a toutefois un passe-droit (oui, oui).

Après tant d’années à soutenir ses contemporains (autant Renée Martel, par exemple, que les invités de son émission télé Pour l’amour du ­country), le chanteur peut, à son tour, demander une faveur ou deux... ou ­douze comme c’est le cas ici.

Malheureusement, ses bonheurs ­seront finalement diablement inégaux.

Une idée risquée

Saluons tout d’abord l’intention.

Plutôt que de se contenter de reprendre­­ ses hits en bonne compagnie, Norman a opté pour des pièces oubliées de son imposant catalogue.

En résulte un projet hétérogène ­flirtant avec le country, évidemment, mais aussi la grosse balade dégoulinante (Comment le dire avec ses violons et Marie-Ève Janvier est un exemple ­éloquent) et la chanson romantique vaguement bossa-nova (Juste toi et moi).

Également à souligner: une réalisation déchirée entre un désir d’être peaufinée à la perfection et un besoin d’appuyer sur la ­bonhomie entourant l’aventure (écoutez les duos avec Manuel Tadros et Martin Deschamps à titre de référence). En fin de compte, on a droit à une ­production malheureusement pas si chaleureuse.

Quelques fleurs

Bonheurs partagés est toutefois loin d’être un bide et confirme à nouveau la pertinence de Patrick Norman. 32 disques plus tard (!), le monsieur est toujours plein de fougue et aussi bien en voix.

De plus, ce LP révèle tout de même quelques belles surprises (qui sont malheureusement trop éparses). La collaboration entre Paul Daraiche et Patrick Norman vient en tête.

Pour les fans, néanmoins.

 

ENTREVUE

Alain Roy, Rendez-vous du country centre-ville, CFLX 95,5 FM, 8 avril 2017

http://cflx.qc.ca/

 

ENTREVUE

Marie-Pierre Roy-Carbonneau, C'est pas trop tôt en Estrie, ICI Radio-Canada Première, 7 avril 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

MENTION

Jacques Beaulieu, Sur la route, ICI Musique, 7 avril 2017

http://www.icimusique.ca

 

Patrick Norman: aimer partager son bonheur

Jean-François Gagnon, La Tribune, 6 avril 2017

(Magog) Le temps semble n'avoir aucune prise sur le chanteur Patrick Norman. Le prince du country québécois continue d'enchaîner les tournées, les albums et les émissions de télévision à un rythme soutenu. L'avidité du public pour sa musique n'est sans doute pas étrangère à son hyper-activité apparente.

En tournée depuis plusieurs mois déjà avec un spectacle rattaché à son disque intitulé Après la tombée du rideau, Patrick Norman a néanmoins trouvé le temps nécessaire pour enregistrer un album au début de l'année. Le nouvel opus du chanteur, son 32e en carrière, a été baptisé Bonheurs partagés.

Quand on lui demande pourquoi déjà un autre disque alors qu'il n'en a pas fini avec le spectacle actuel, Patrick Norman offre une réponse concise mais révélatrice. « Il me fallait du nouveau matériel pour poursuivre la tournée », résume-t-il le plus simplement du monde.

Bien qu'il puisse paraître abstrait ou poétique, le titre de son CD tout frais est explicite. Patrick Norman a en effet enregistré une douzaine de pièces différentes avec autant d'amis chanteurs. De là l'idée des Bonheurs partagés.

« J'ai voulu reprendre certaines de mes chansons qui ne font pas partie des incontournables de mon répertoire, mais auxquelles je tiens personnellement, confie Patrick Norman. J'ai demandé à différents artistes de les interpréter avec moi. Ça n'a été que du bonheur, ce projet-là! »

Enchanté par la brochette

Pour recruter ses partenaires d'album, le musicien a lancé plusieurs lignes. Quelques-unes des personnalités sollicitées, dont Michel Rivard et Roch Voisine, manquaient de disponibilité, mais ont promis d'être de la partie si l'instigateur du projet commettait un second opus semblable. Patrick Norman se montre malgré tout enchanté par la brochette de chanteurs et chanteuses ayant accepté de monter à bord.

Parmi les 12 invités de l'album, on retrouve Jean-François Breau, Marie-Ève Janvier, Paul Daraîche, Laurence Jalbert, François Léveillée, Martin Deschamps ainsi que l'ancien membre de Beau Dommage Pierre Bertrand. La compagne de Patrick Norman, Nathalie Lord, est aussi du lot.

Malgré l'étiquette country qui colle à la peau de Patrick Norman, les sonorités du nouvel album sont multiples. On reconnaît ici et là des accents reggae, jazz, rock et folk. Le son country n'est pas complètement absent, mais il est bien loin de dominer.

« Dans le fond, on s'en fout, du style de mes chansons. Je fais du Patrick Norman, c'est tout. Rester dans le country à tout prix et continuellement, je n'en suis pas capable. Pour moi, le bonheur est dans un large spectre de musique. »

Le son donné à l'album, l'artiste l'a trouvé en bonne partie grâce à un cadeau reçu d'un ami il y a quelques années. « Cet ami se débarrassait de différentes choses et m'a offert une vieille guitare Harmony 1952 ou 1953 jamais vraiment utilisée. J'ai une réelle aisance sur cet instrument. Le fait d'en jouer m'a amené sur un autre chemin », raconte-t-il.

Le courant passe

En compagnie de Martin Deschamps, Patrick Norman reprend Alors la vie, une chanson composée avec le concours de Roger Magnan et parue sur son disque intitulé Comment le dire. Un heureux mélange de country, de blues, de rock et de gospel.

« Deschamps est un ami. On s'écrit de temps en temps. Pour cette chanson-là, c'était un naturel. Elle prend un petit côté rétro et ancien avec lui. J'aime vraiment. »

Pour sa pièce Crois en l'amour, Patrick Norman a choisi Laurence Jalbert. « C'est la dernière toune du disque. Elle clôture bien l'album. Le choeur qu'on y entend chanter est composé des onze camarades qui ont participé au projet. Le résultat est à la fois puissant et doux. Ça m'impressionne! »

Pour partager encore davantage son bonheur avec son public, Patrick Norman entreprendra en octobre une autre tournée lors de laquelle les pièces de son nouveau disque seront à l'avant-plan.

Il continuera, en attendant, à sillonner la province avec son spectacle actuel, produira le premier CD de sa bien-aimée, participera au festival Village en chanson de Petite-Vallée en Gaspésie et enregistrera la quinzième saison de l'émission de télévision Pour l'amour du country. Non, le mot retraite ne fait vraisemblablement pas partie de son vocabulaire.

Vous voulez y aller?

Patrick Norman

Samedi 8 avril, 20 h 30

Vieux Clocher de Magog

Entrée : 43 $

 

ENTREVUE

Steve Roy, Que l'Estrie se lève, 107,7 FM, 6 avril 2017

http://www.fm1077.ca/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Sébastien Bouchard et Isabelle Perron, Rythmez vos matins, Rythme FM 93,7, 6 avril 2017

http://www.rythmefm.com/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Valérie Ambeault, Rouge café, Rouge FM 102,7, 6 avril 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

Une belle célébration de l'entraide

Chloé Cotnoir, La Tribune, 6 avril 2017

(Sherbrooke) Vincent Graton et ses amis étaient de retour au Granada jeudi soir pour célébrer l'entraide et donner un coup de main à l'organisme Centraide Estrie.

Organisé pour la première fois l'an passé à l'occasion du 40e anniversaire de l'organisme estrien, le Show de l'entraide devait être un événement unique. Mais devant l'enthousiasme des Sherbrookois « et le fun noir qu'on a eu », Vincent Graton a accepté d'enfiler à nouveau ses habits d'animateur pour une seconde édition.

D'entrée de jeu, l'Estrien d'adoption a tenu à remercier les travailleurs du milieu communautaire pour leur générosité.

« On est dans une époque pas facile et le milieu communautaire fait des miracles avec des bouts de ficelle. Sans les travailleurs communautaires, sans cette solidarité, nous ne serions pas là où nous sommes », a-t-il déclaré devant un Granada bien rempli avant de céder la scène aux nombreux artistes venu partager une parcelle de leur talent.

Que ce soit les anecdotes de Jean-Michel Anctil qui doit son premier baiser à une clémentine d'âge mur, le monologue de Bernard Fortin sur l'hiver, les chansons de JiCi Lauzon, le slam engagé de David Goudreault ou le duo de Nathalie Lord et de Patrick Norman, chacun des courts numéros s'est terminé sous des applaudissements bien nourris d'une foule visiblement heureuse de participer à cette soirée où la générosité était à l'honneur.

Parmi les autres artistes venus gracieusement offrir leur talent, mentionnons la danseuse Stéphanie Brochard de la compagnie Sursaut, les chanteuses Eliza Eleven et Catherine Major et son conjoint, le chanteur Moran. Notons également la présence surprise de France Beaudoin, conjointe de Vincent Graton, venue lire un extrait de la pièce Harold et Maude dans laquelle la regrettée Janine Sutto jouait un rôle et dont les propos trouvaient certainement écho dans une soirée visant à mettre en lumière le travail des organismes communautaires et de ceux qui veulent faire une différence dans leur monde.

1 565 000 $

L'organisation de Centraide a profité de la soirée pour annoncer le résultat de sa campagne de financement 2016, soit un montant de 1 565 000 $.

Quelque 62 000 personnes bénéficieront de cet argent, par l'entremise de 68 organismes de la région.

« C'est un montant très satisfaisant, mais notre but est de faire toujours mieux, de viser toujours plus haut pour aider le plus grand nombre possible de personnes et d'organismes », soulignait Éric Loubier, coprésident de la campagne de financement de Centraide.

Grâce au Show de l'entraide de jeudi, un montant entre 15 000 $ et 20 000 $ sera ajouté à la cagnotte de la campagne 2017, estimait Nadia Choubane, directrice de campagne.

« En plus de célébrer l'entraide, la soirée est une façon pour nous de remercier tous ceux qui donnent à Centraide et qui nous permettent en retour d'aider ceux qui en ont besoin », affirmait pour sa part Éric Ashby, également coprésident de la campagne de financement.

Le Show de l'entraide sera-t-il de retour l'an prochain?

« Si l'enthousiasme y est, nous y serons », répondait avec le sourire Éric Ashby.

 

ENTREVUE

Nathalie St-Pierre, Un soirée avec..., Rouge FM 107,3, 4 avril 2017

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MENTION

Catherine Beauchamp, Week-End extra, 98,5 FM, 2 avril 2017

http://www.985fm.ca

 

MENTION

RDI Matin Week-End, ICI RDI, 2 avril 2017

http://ici.radio-canada.ca

 

 

Un album de duos pour Patrick Norman

Vanessa Guimond, Le Journal de Montréal, 1 avril 2017

Intitulé Bonheurs partagés, le nouvel album de Patrick Norman, sur le marché depuis hier, ne pourrait mieux porter son nom. Ce disque, concocté par un artiste qui cumule 48 ans de carrière, réunit non seulement des chansons qu’il affectionne particulièrement, mais aussi des interprètes qu’il admire et avec qui il entretient des liens privilégiés.

«J’ai participé à différents projets de duos et d’hommages, au cours des ­dernières années. Je me suis donc dit: pourquoi pas moi ? a expliqué le ­musicien de 70 ans, en entrevue. J’ai fait appel à des artistes que j’adore, tous des amis. C’est vraiment à un niveau ­personnel, puisque ce sont tous des gens que je côtoie.»

Paul Daraîche (Plus fort que le vent), Guylaine Tanguay (S’aimer pour la vie), Laurence Jalbert (Crois en l’amour), ­Marie-Ève Janvier (Comment le dire), Jean-François Breau (Quand l’amour te tend la main) et Martin Deschamps (Alors la vie) comptent parmi les ­interprètes qui ont accepté de se joindre au projet.

 

«J’ai aussi réussi à sortir Pierre Bertrand­­ de son antre. Ce n’est pas quelque chose de facile, a souligné le chanteur. Comme il a réalisé mon album éponyme, en 2000, je lui ai demandé si ça lui tentait de venir interpréter Chanter pour rien, que nous avons écrite ensemble. Il a dit oui tout de suite. Ça m’a fait vraiment plaisir.»

Chansons délaissées

Pour les besoins de ce nouvel opus, le 32e de sa carrière, ­Patrick Norman a choisi de revisiter des pièces de son répertoire qu’il estime avoir «négligées» lors de ses dernières tournées.

«Je ne pouvais pas enregistrer encore Quand on est en amour ou Elle s’en va, a-t-il expliqué. Je n’ai pas été vers l’évidence.»

Lorsqu’on lui fait remarquer que cinq des douze pièces choisies sont extraites de son album Comment le dire..., paru en 2007, l’artiste ne peut s’empêcher de sourire.

«On peut dire qu’il s’agit de l’un de mes albums de prédilection», a-t-il affirmé.

Bien qu’il ait refait les arrangements de ses chansons avec son complice Jacques Roy (Chanter pour rien est devenue une pièce reggae, notamment), les connaisseurs ne seront pas dépaysés par ces nouvelles versions, qui demeurent, ­somme toute, fidèles aux originales.

«Nous ne les avons pas dénaturées, nous avons seulement voulu leur donner une nouvelle vie. J’ai adoré faire ça. ­Honnêtement, c’était le bonheur!»

La scène

Celui qui a passé les trois ­premiers mois de l’année loin des planches – une première, dans sa carrière – dit s’être ­ennuyé de son public, durant ­cette période.

«Donner des spectacles, j’aime ça, a-t-il constaté, tout simplement. Mon bonheur, il est là-dedans.»

Heureusement pour lui, sa tournée Après la tombée du rideau, qu’il avait ­mise de côté pour se produire aux côtés de son amie Renée Martel, reprendra à compter de ce soir, à Saint-Bruno-de-Montarville. Quant au spectacle qui sera inspiré de l’album Bonheurs partagés, le public devra patienter jusqu’à l’automne avant de pouvoir y assister.

«Nous allons inviter les artistes qui ­seront disponibles à se produire sur ­scène avec nous, a-t-il indiqué. Pour ­l’instant, nous ne pouvons nommer ­personne, puisque nous ne savons pas encore qui sera là à quel moment.»

En plus de sa tournée, notons que ­Patrick Norman sera l’artiste-passeur du Festival en chanson de Petite-Vallée, dont la 35e édition aura lieu du 29 juin au 8 juillet. Du 25 mai au 13 juin, il se ­consacrera également au tournage de la 15e saison de l’émission Pour l’amour du country, qui sera diffusée sur ICI ARTV, au cours des mois à venir.

«Quinze saisons, même moi, je n’arrive pas y croire, a-t-il dit. Je ne peux pas ­expliquer ce succès. Tout ce que je sais, c’est que de faire ça, ça me rend heureux. J’imagine que ça doit être palpable.»

Tous les détails concernant Patrick Norman se trouvent à l’adresse ­patricknorman.ca

 

Les nouveautés du disquaire

La Tribune, 1 avril 2017

Bonheurs partagés, Patrick Norman

 

Les Bonheurs partagés de Patrick Norman

MArie-Josée Boucher, Info-culture, 1 avril 2017

Patrick Norman a le bonheur facile et il a décidé de le partager avec son public pour une 32e fois sur disque. Son nouvel album Bonheurs partagés, qui comprend douze reprises en duo de quelques-unes de ses grandes chansons, est  disponible en magasin depuis le vendredi 31 mars 2017.

Après avoir lancé l’an dernier un opus de duos en compagnie de Renée Martel, Patrick Norman réitère en partageant le micro avec d’autres amis de longue date.

Se sont succédés en studio Paul Daraîche, Guylaine Tanguay, Laurence Jalbert, Marie-Ève Janvier, Jean-François Breau, Martin Deschamps, Pierre Bertrand, Manuel Tadros, François Léveillée, Nathalie Lord et Virginie Cummins. Le douzième duo de l’album est un morceau instrumental enregistré avec nul autre que Jean-Guy Grenier au banjo pour le célèbre Dueling Banjos.

« Ce sont des reprises de chansons oubliées. Des chansons auxquelles je n’ai pas touché depuis longtemps, mais qui sont superbes. » – Patrick Norman

L’album a été enregistré au Studio Opus de Daniel Lepage à l’Assomption et Patrick a demandé au réputé Jacques Roy de piloter avec lui la réalisation du disque. Se sont joints à l’équipe Marc Bonneau à la batterie et aux percussions ainsi que John McDiarmid au piano.

Récemment récipiendaire de l’Ordre du Canada, Patrick Norman cumule plus de 48 ans de carrière. Cet été, Patrick reprend la barre de l’émission Pour l’amour du country sur ICI ARTV et il sera l’artiste-passeur de la 35e édition du Festival En chanson de Petite-Vallée. Il y présentera un spectacle en compagnie d’invités le 30 juin prochain.

Les titres de chansons et les duos

01 – Alors la vie (avec Martin Deschamps)    [R. Magnan / Y. Éthier]

02 – Juste toi et moi (avec Nathalie Lord)    [Y. Desbiens / Y. Éthier et J. Tardif]

03 – Quand l’amour te tends la main (avec Jean-François Breau)     [J. Lemay Jr. / Y. Éthier]

04 – Comment le dire (avec Marie-Ève Janvier)     [D. Boudreau et R. Tabra / D. Boudreau]

05 – S’aimer pour la vie (avec Guylaine Tanguay)    [Y. Éthier / R. Laurin]

06 – Le temps (avec François Léveillée     [Y. Éthier]

07 – Chanter pour rien (avec Pierre Bertrand)     [P. Bertrand / Y. Éthier]

08 – Dueling Banjos (avec Jean-Guy Grenier)    [Traditionnel / Arrangements par Y. Éthier]

09 – Les rois de Bourbon Street (avec Manuel Tadros)    [Manuel Tadros / Y. Éthier]

10 – On part au soleil (avec Virginie Cummins)    [J. Robitaille / C. Simard]

11 – Plus fort que le vent (avec Paul Daraîche)     [D. Boudreau]

12 – Crois en l’amour (avec Laurence Jalbert)   [J. Howe / H. Smith]

SPECTACLES:

01 avril 2017 St-Bruno-de-Montarville • Centre Marcel-Dulude*

08 avril 2017 Magog • Vieux Clocher*

14 avril 2017 St-Augustin-de-Desmaures • Salle Desjardins*

15 avril 2017 Châteauguay • Pavillon de l’Île*

22 avril 2017 St-Damien-de-Buckland • Maison de la culture Bellechasse*

28 avril 2017 Jonquière • Salle Le Calypso*

29 avril 2017 Jonquière • Salle Le Calypso*

* Tournée Après la tombée du rideau

11 mai 2017 Vanier • Centre d’Art La Chapelle*

12 mai 2017 Vanier • Centre d’Art La Chapelle*

13 mai 2017 Vanier • Centre d’Art La Chapelle*

14 mai 2017 Québec • Théâtre Le Capitole*

20 mai 2017 Ste-Adèle • Salle Augustin-Norbert-Morin*

23 mai 2017 Gatineau • Salle Odyssée*

30 juin 2017 Petite-Vallée • Chapiteau des grands spectacles

 

MENTION

Sylvain Ménard, Puisqu'il faut se lever, 98,5 FM, 31 mars 2017

http://www.985fm.ca

 

Bilan en images

Anne-Lovely Etienne, Journal 24h, 31 mars 2017

Album à écouter: Bonheurs partagés

Patrick Norman lance son nouvel opus Bonheurs partagés, composé de douze reprises de ses grands succès en duo. Plusieurs artistes connus ont partagé le micro du chanteur country comme Paul Daraîche, Marie-Ève Javier, Guylaine Tanguay, Laurence Jalbert et plusieurs autres.

 

Patrick Norman: au-delà de l'évidence

Olivier Boisvert-Magnan, Paroles et Musique, SOCAN, 30 mars 2017

Sur Bonheurs partagés, Patrick Norman a pris soin de ne pas se « lancer dans l’évidence ». Au lieu de s’en remettre à l’album de duos typique, l’incomparable guitariste a choisi de revisiter cette formule éprouvée, en remettant au goût du jour des pièces moins connues de son vaste répertoire. Tour d’horizon de ces 12 « chansons oubliées » auxquelles l’auteur-compositeur-interprète n’avait pas touché depuis longtemps.

Alors la vie (avec Martin Deschamps) – tirée de l’album Comment le dire (2007)

« Avec cette toune-là, l’album part sur le party pis pas rien qu’à peu près! Dès le départ, on peut y entendre ma vieille guitare Harmony 1953, qui a donné une couleur vintage à tous les arrangements. Les paroles, elles ont été écrites par Roger Magnan, un ami de mon bon ami Mario Lirette. Il m’avait remis ce texte-là après un spectacle, et j’ai tout de suite aimé le message de paix qu’il véhiculait. C’est un véritable hymne à la vie et, sincèrement, je n’aurais pas pu trouver un meilleur interprète que Martin Deschamps pour chanter ça avec moi. J’adore ce gars-là. Il a une soif et une joie de vivre communicative. »

Juste toi et moi (avec Nathalie Lord) – tirée de l’album Comment le dire (2007)

« Il y a quelque chose de très chaud et sensuel dans cette chanson-là, un peu comme si, à travers elle, on pouvait voir les palmiers se balancer avec la brise. C’est un peu pour ça qu’à la base, je voulais la chanter avec Gerry Boulet, ce qui n’a finalement pas été possible. (rires) J’ai donc choisi Nathalie Lord, ma copine avec qui je partage ma vie depuis un bout de temps. Pour vrai, c’est une femme extraordinaire, et je veux la faire découvrir, car elle mérite d’être connue et reconnue. »

Quand l’amour te tend la main (avec Jean-François Breau) – tirée de l’album Comment le dire (2007)

« J’ai écrit cette musique-là en 1983. Au départ, le titre provisoire était My Gunfighter Ballad, et il n’y avait pas de paroles. À un moment donné, j’ai envoyé ça à Jérôme Lemay Jr, et il m’est arrivé avec ce beau texte d’amour. D’avoir l’opportunité de le rechanter avec Jean-François Breau, ça a été un autre bonheur. Je sais que, tout comme sa famille, il est fan de mes chansons depuis longtemps, et ça me fait plaisir de savoir que je l’ai accompagné dans son évolution musicale. »

Comment le dire (avec Marie-Ève Janvier) – tirée de l’album Comment le dire (2007)

« C’est une chanson exceptionnelle de Danny Boudreau et Roger Tabra, qui cherche tout simplement à dire “je t’aime”. En fait, c’est un peu ça notre quête à nous, les chanteurs. On veut tout le temps trouver des nouvelles façons d’exprimer notre amour, comme si c’était la toute première fois. Je suis fier de véhiculer un message comme ça aux côtés de Marie-Ève Janvier. Je trouve qu’elle chante divinement bien. »

S’aimer pour la vie (avec Guylaine Tanguay) – tirée de l’album Quand on est en amour (1984)

« À la base, la chanson était moins rythmée, et je ne l’avais jamais faite en spectacle. J’ai décidé de changer ça en adoptant une forme plus swing. Ça a donné un résultat plus lumineux, qui bounce beaucoup plus. Là, j’ai vraiment hâte de la jouer sur scène, surtout aux côtés de Guylaine Tanguay. C’est une très belle femme que je connais depuis plusieurs années, et elle a un talent fou. »

Le temps (avec François Léveillée) – tirée de l’album Soyons heureux (1988)

« C’est très rare que j’écrive à la fois le texte et la musique d’une chanson, mais c’est ce qui est arrivé avec Le temps. À ce moment-là, je pensais à la paix dans le monde, et ça m’a amené à me questionner sur l’éternel recommencement de la vie. C’est après coup que j’ai réalisé que tous les couplets finissaient par le mot “aimer”. Encore une fois, c’était cette quête d’un monde meilleur qui me guidait. Pour ce qui est de François, j’ai flashé sur lui en écoutant la toune. Vu que c’est un humoriste, on pense rarement à lui en tant que musicien et chanteur, mais il faut se rappeler qu’il a commencé sa carrière dans les boîtes à chansons. Je l’ai appelé, et ça a super bien fonctionné. Il amène beaucoup d’émotion et de crédibilité à la pièce. »

Chanter pour rien (avec Pierre Bertrand) – tirée de l’album Patrick Norman (2000)

« J’ai eu l’idée de donner une couleur reggae à cette chanson-là lors d’un voyage à Montego Bay. J’étais sur le bord d’une piscine et j’entendais juste la basse groovy d’un band qui jouait des covers plus loin. Je me suis mis à fredonner quelques-unes de mes pièces par-dessus, notamment Chanter pour rien qui marchait particulièrement bien. Au retour, j’ai appelé Pierre, et il a tout de suite accepté de sortir de son antre pour venir la chanter avec moi. C’est en quelque sorte un hommage à son grand succès Ma blonde m’aime. »

Dueling Banjos (avec Jean-Guy Grenier) – tirée de l’album Guitare (1997)

« J’ai toujours été un gars très instrumental, ce qui fait qu’il y a toujours une pièce ou deux sans paroles sur mes albums. Souvent, ces pièces-là me touchent davantage, car elles me permettent de m’inventer une histoire. Jean-Guy Grenier, il a cette même sensibilité-là. Je travaille avec lui depuis 2005, et c’est un talent extraordinaire. Il maitrise autant la guitare que la steel et le banjo, alors on a décidé de se payer la traite. »

Les rois de Bourbon Street (avec Manuel Tadros) – tirée de l’album Passion Vaudoo (1990)

« Manuel et moi, on a écrit cette chanson-là ensemble dans le but de rendre hommage au French Quarter, un petit quartier francophone de la Nouvelle-Orléans. La pièce se retrouve d’ailleurs sur un album qui a été entièrement enregistré dans ce coin fantastique de la Louisiane. Pour vrai, je suis revenu changé de cette maudite place-là ! J’avais envie de renouer avec cette ambiance effervescente, donc j’ai demandé à Manuel de récidiver avec moi. C’est un très bon ami avec qui j’ai une complicité vraiment intime. »

On part au soleil (avec Virginie Cummins) – tirée de l’album Simplement (2004)

« Virginie, c’est une femme exceptionnelle qui a une voix magnifique et un répertoire vraiment large. Je l’avais engagée pour faire les chœurs, mais finalement, je lui ai donné la chance de chanter avec moi cette pièce composée par mon grand chum Christian Simard, qui nous a quittés en décembre dernier. C’est un hommage que j’ai voulu lui rendre en intégrant cette chanson-là à l’album. Sans lui, je n’aurais probablement pas eu le courage de sortir de ma coquille à l’époque. C’est en partie grâce à lui si j’ai réussi à me rendre où j’en suis. »

Plus fort que le vent (avec Paul Daraîche) – tirée de l’album Comment le dire (2007)

« Ça, c’est une belle chanson d’amour de Danny Boudreau. Elle a quelque chose de très profond et de très grand. C’était pas prévu, mais vu l’intensité de la pièce, on a fait rentrer un beau quatuor à cordes en studio, qui a finalement joué sur quatre pièces de l’album. Paul, lui, il a accepté avec grâce et générosité de se joindre à moi. C’est un grand chum, avec qui j’ai fait les 400 coups. »

Crois en l’amour (avec Laurence Jalbert) – tirée de l’album Hommage à Kenny Rogers (1982)

« Cette chanson de Kenny Rogers a un message absolument extraordinaire. Pour lui rendre justice, j’ai demandé à tous les invités de l’album de chanter le dernier couplet avec moi. Je voulais que tout le monde chante très très doucement, sans qu’on ne puisse entendre la voix de quelqu’un se démarquer. Ça a donné quelque chose de doux, mais de très puissant et de très touchant. En plus de tout ça, il y a la voix unique de Laurence Jalbert. Cette femme-là a un cœur tellement énorme qu’on ne peut pas rester insensible aux notes qu’elle lance. Je pouvais pas trouver mieux pour fermer l’album. »

 

Patrick Norman: bonheur entre amis

ICI Musique, 29 mars 2017

Il y a des artistes dont on ne peut qu’admirer la carrière. Patrick Norman, homme de country et de cœur, fait sans aucun doute partie de ceux-là. Pour Bonheurs partagés, le 32e album d’une carrière qui a débuté en 1969, il a invité des amis à venir interpréter avec lui quelques chansons méconnues de son vaste répertoire.

Nul besoin de chercher Quand on est en amour ou Elle s’en va sur cet album, vous ne les trouverez pas.

L’amitié, la musique et le partage...

Ses amis ne peuvent sûrement pas dire non lorsque Patrick leur lance une invitation pour enregistrer Plus fort que le vent, Crois en l’amour, Le temps ou Les rois de Bourbon Street aux Studios Opus à L’Assomption.

Qu’il s’agisse de Laurence Jalbert, de Paul Daraîche, de Manuel Tadros, de Nathalie Lord ou même de Pierre Bertrand – il fallait Patrick pour le faire chanter à nouveau–, ils ont tous répondu à l’appel.

Dans leur voix, on sent bien qu’ils sont heureux de partager ce moment privilégié avec leur généreux et talentueux ami.

Du country et de l’amour

C’est un album aux paroles et musiques douces, avec quelques airs plus entraînants (Alors la vie, Quand l’amour te tend la main). Patrick Norman et son invité Jean-Guy Grenier y vont d’une passionnante relecture de la pièce instrumentale Dueling Banjos. Sur un ton léger, on chante ici beaucoup l’amour, un sujet inépuisable et universel. Avec plus de 45 ans de métier derrière lui, l’artiste récemment décoré de l’Ordre du Canada est sûrement bien placé pour le chanter.

Patrick Norman nous a habitués à une qualité artistique irréprochable au cours de sa longue carrière. Ces Bonheurs partagés ne font pas exception. C’est fait avec un respect de la musique, des artistes invités et des auditeurs qui y prêteront une oreille. Soyez sans crainte, un pied qui marque la cadence est tout à fait normal.

 

 

ENTREVUE

Gino chouinard, Salut Bonjour, TVA, 28 mars 2017

http://tva.canoe.ca/

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Marie-Claude Barette, Contact, Rouge Fm 107,3, 28 mars 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

 

Patrick Norman, une guitare Harmony et des duos

Sylvain Cormier, Le Devoir, 25 mars 2017

« C’est une 1953, peut-être même une 1952 », précise Patrick Norman, des étoiles dans les yeux. « Une Harmony, qu’un ami m’a donnée : quand il a vidé sa maison, ici, pour aller s’installer en République dominicaine, il a trouvé la guitare dans le grenier. Elle était là depuis une trentaine d’années, quasiment intacte. Il m’a dit : “La veux-tu ? Je te la donne…”»

L’Harmony d’un ami : c’est la guitare que l’on entend tout au long du nouvel album, qui ne s’intitule pas Bonheurs partagés seulement parce qu’il s’agit d’une suite de duos. Le bonheur partagé, au départ, c’est la guitare semi-acoustique retrouvée. « Une Harmony, c’est pas la Martin de Hank Williams, mais l’aisance que j’ai à en jouer, c’est incomparable ! » Difficile de croire que c’est un hasard : il se trouve que le manche épouse parfaitement la main du vétéran guitariste-chanteur. « Celle-là, c’est pas juste la générosité de mon ami, c’est le destin qui l’a mise sur mon chemin… »

Quand on parle guitares, Patrick Norman oublie tout le reste. On a déjà passé des heures à soupeser les mérites de sa Gretsch White Falcon, par rapport à la fameuse Gretsch Country Gentleman modèle Chet Atkins. « En studio [le fort beau Studio Opus, à L’Assomption], la guitare Harmony, je m’en suis servi comme guitare acoustique. Je la branche pas. Le son, man, le son ! Ça a donné la direction pour tout l’album. »

Cela s’entend. Cette résonance naturelle dans la guitare, qui attendrit le picking de la magnifique Plus fort que le vent (chanson de Danny Boudreau, partagée avec Paul Daraîche), qui confère un surcroît d’authenticité au swing léger dans S’aimer pour la vie (chantée avec Guylaine Tanguay), c’est le liant. La cohérence. Ça me fait penser à Jerry Reed quand il jouait Big Boss Man et Guitar Man pour Elvis en 1967 : du rock’n’roll acoustique. Patrick Norman sourit : « Jerry Reed, tout un guitariste ! Sa façon de faire du picking, c’est unique ! » Il me « chante » des bouts de solos, qu’il connaît par coeur. J’en perçois les échos dans le solo de Patrick pour Alors la vie, premier titre de l’album (en duo avec Martin Deschamps, celle-là).

Je l’avoue, ça m’arrange qu’on cause guitares et guitaristes. Parce que je suis un peu en deçà de mon désir, en ce qui concerne les duos. Soyons clairs. Il n’y a rien à reprocher aux interprètes invités pour ce Bonheurs partagés, où il s’agissait de raviver des « chansons d’album » un peu négligées du vaste catalogue de Patrick Norman : tout le monde a servi le matériel avec bon goût, sans chercher à manger le micro. Un François Léveillée pour Le temps, une Marie-Ève Janvier pour Comment te dire, un Manuel Tadros pour Les rois de Bourbon Street, Laurence Jalbert, Jean-François Breau, la choriste Virginie Cummins, la conjointe et chanteuse Nathalie Lord, à plus forte raison le très grand vocaliste qu’est Pierre Bertrand sorti de sa campagne le temps de Chanter pour rien : il y a de la retenue partout, du beau boulot. L’instrumentale Dueling Banjos (fameux thème du film Delivrance) avec l’as Jean-Guy Grenier au banjo, c’est la joie. Impeccable, tout ça.

Rencontres rêvées

N’empêche, dis-je à Pat que je connais depuis trop longtemps pour ne pas connaître en lui le fan, j’aurais voulu ses duos de rêve. Les rencontres qui l’auraient fait frétiller comme la fois où il joua avec son maître Chet Atkins. Pourquoi pas un duo avec le virtuose Tommy Emmanuel, qu’il vénère ? Pourquoi pas Richard Desjardins, Francis Cabrel ? Pourquoi pas Dolly Parton, Brad Paisley, Alison Krauss, Louis-Jean Cormier, Dwight Yoakam, les gars de Blue Rodeo, voire Johnny Hallyday pour J’ai oublié de vivre ? « Tu me présenteras Shania Twain », badine-t-il. « C’est sûr que j’aimerais ça, mais ce serait de l’ouvrage en maudit, qu’ils acceptent, négocier, la logistique, les sessions… » Sous-entendu : imagine le budget, de nos jours…

Je l’imagine tellement, Patrick Norman, partageant Poor Side Of Town avec Johnny Rivers : il la joue depuis toujours, cette chanson. Et Rivers est encore très performant. « Il est toujours aussi bon, hein ? » Oh que si. Je vois son regard briller comme pour la guitare Harmony. Nous voilà lancés sur le sujet de Johnny Rivers, un grand rockeur un peu oublié aujourd’hui, qui reprenait du Chuck Berry en trio au Whisky a Go-Go sur le Sunset Strip à Los Angeles en 1964 : Maybelline, Memphis, Tennessee. « Le trio de Johnny Rivers, c’était le meilleur band en spectacle », s’extasie Pat, l’ancien guitariste des Fabuleux Élégants, son groupe des années 1960 [ravivé dans les années 1990, avec ses meilleurs copains du métier]. Groupe qui jouait aussi du Chuck Berry. Pensée pour Chuck, mort il y a quelques jours, à 90 ans. « Je suis comme tout le monde, la première chanson que j’ai jouée de lui, c’est Johnny B. Goode… » Et Patrick Norman de me demander comment va la santé, et me vanter les bienfaits du végétalisme. « Ce serait bien, encore vingt ans de musique », dit-il à 70 ans, resplendissant comme une guitare vintage « à peine égratignée ».

 

 

Un 32e album pour Patrick Norman

Vanessa Guimond Le Journal de Montréal, 15 mars 2017

Après avoir passé trois mois loin des planches — une première en 48 ans de métier —, Patrick Norman est fin prêt à retrouver son public. En plus de reprendre sa tournée «solo» en avril, l’artiste de 70 ans nous présentera un nouvel album, son 32e en carrière, le 31 mars prochain.

Bonheurs partagés, c’est le titre de cet opus sur lequel le musicien revisite, en duo avec différents artistes, douze pièces de son répertoire qu’il dit avoir trop souvent délaissées, lors de ses dernières tournées.

On y retrouve, entre autres, cinq extraits de son album Comment le dire... (Alors la vie avec Martin Deschamps, Comment le dire avec Marie-Ève Janvier, Plus fort que le vent avec Paul Daraîche...), mais aussi des chansons qui ont vu le jour dans les années 80, comme S’aimer pour la vie, interprétée avec Guylaine Tanguay.

 

Sur Chanter pour rien, les fans de Beau Dommage pourront même renouer avec Pierre Bertrand, qui a accepté de reprendre le micro à la demande de son ami.

«Ce sont des chansons que j’ai un peu négligées, même si je considère que ce sont des belles et bonnes chansons, a expliqué le chanteur qui s’est uniquement entouré d’amis, sur ce projet. Je ne pouvais pas enregistrer encore Quand on est en amour ou Elle s’en va. Je n’ai pas été vers l’évidence.»

Toujours là

Même s’il a pu profiter de son récent «congé» pour voyager, Patrick Norman admet s’être ennuyé de son public, durant ces quelques semaines passées loin des projecteurs.

«Donner des spectacles, j’aime ça. Mon bonheur, il est là-dedans», a-t-il simplement constaté.

Craignant de «rester assis à ne rien faire», l’artiste a consacré tout le mois de février à l’enregistrement de son nouveau disque, qu’il a coréalisé avec Jacques Roy. Après y avoir mis la touche finale, la semaine dernière, il a repris la route du studio, cette fois-ci pour travailler sur le premier album de sa conjointe Nathalie Lord, que l’on peut aussi entendre sur Bonheurs partagés.

Quant à la scène, le chanteur ne devrait pas avoir l’occasion de s’en ennuyer, au cours des mois à venir, puisqu’il reprendra sa tournée Après la tombée du rideau, le 1er avril, et qu’il se lancera dans une série de concerts inspirés de Bonheurs partagés, à l’automne.

«Je suis le premier étonné de constater que les gens s’intéressent encore à un vieux chanteur comme moi, a-t-il affirmé. Mais je suis toujours là. Et j’ai l’intention d’y rester.»

♦ Le nouvel album de Patrick Norman, Bonheurs partagés, sera en vente à compter du 31 mars. Plus de détails au patricknorman.ca.

 

Flash Art et spectacles

Marie-Claude Doyle, Échos vedettes, 9 mars 2017

Patrick Norman: un grand honneur et des duos

Patrick a de quoi être fier de sa carrière pour laquelle il a reçu de nombreux prix, mais le dernier en lice est vraiment spécial. L'auteur-compositeur-interprète de 70 ans a reçu, le 17 février, l'Ordre du Canada pour son dévouement et sa contribution à la nation. Clamant haut et fort qu'il vit des moments de bonheur, l'artiste fignole actuellement un album de duos qui s'intitulera justement Bonheurs partagés et qui sortira le 31 mars. Collaboreront notamment au projet sa conjointe, Nathalie Lord (notre photo), avec qui il est en couple depuis bientôt quatre ans, et Martin Deschamps. «Ce sont des reprises de mes chansons oubliées, celles que je n'ai pas faites en spectacle depuis longtemps. Je l'ai ai reprises et j'ai changé les arrangements», a-t-il dit. De son côté, Nathalie sortira bientôt un EP. «Ce sont des chansons qui parlent de bonheur parce que c'est ce qu'on vit, un grand bonheur, et on a envie de le partager. Ça se sent dans ma musique, et j'ai hâte de vous le présenter pour que vous puissiez juger par vous-mêmes c'est quoi un disque de Nathalie Lord. Patrick s'est impliqué dans les compositions et vous allez reconnaître son jeu de guitare. Et quelques fois, il fait des voix. On a fait aussi quelques duos. Un premier extrait est déjà sorti, Le temps d'une chanson», explique la chanteuse.

 

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