Dossier de presse de Patrick Norman

Après la tombée du rideau

 

Des "moments magiques" avec Patrick Norman

Vincent Guilbault, L'Oeil Régional, 16 août 2017

Deux journées festives attendent la population de Saint-Mathieu, qui s’apprête à accueillir son quatrième Festival de Saint-Mathieu-de-Belœil les 18 et 19 août. La programmation gratuite inclut une exposition de véhicules antiques, des jeux gonflables, puis les spectacles de Rick Hugues le vendredi et de Patrick Norman le samedi.

Justement, Patrick Norman a beaucoup fait jaser le mois dernier, lui qui a demandé la main de sa compagne Nathalie Lord sur le plateau de Sucré salé. Le couple s’est dit oui peu après, aux Bahamas. Le chanteur de 70 ans a admis en entrevue avoir bien hâte de revenir sur scène pour jouer au côté de son épouse. «Cela fait quand même 12 ans que nous sommes ensemble et qu’elle m’accompagne sur scène», explique Patrick Norman, homme comblé. Des chansons en duo seront donc au programme le 19 août, pendant une soirée qui promet d’être «uptempo et propice à la fête».

Retour aux sources

L’artiste a commencé sa carrière sur la Rive-Sud en 1967, se souvient-il. «Je suis un des grands chanceux de la scène au Québec. Depuis près de 50 ans, les gens répondent toujours à l’appel», soutient l’auteur-compositeur-interprète. Il offrira à Saint-Mathieu sa «formule festival», avec plus de musiciens et des chansons entraînantes, mais amorce cet automne la tournée Bonheurs partagés, basée sur l’album du même titre paru au printemps, qui l’amènera dans les salles de partout au Québec. Si une date à Brossard est encore la seule annoncée sur la Rive-Sud, on peut s’attendre à ce que d’autres salles de la région accueillent le sympathique chanteur country. «Je suis heureux, et le bonheur est quelque chose qui doit se partager, sinon ça ne vaut rien», insiste-t-il.

Des milliers de chansons

Questionné sur ses prochains projets, Patrick Norman ne sait plus où donner de la tête. «Ma conjointe sort très bientôt son premier album, sur lequel je joue», précise-t-il, impatient de faire découvrir à son public le talent de Nathalie Lord à l’avant-scène. De son côté, il assure avoir «des milliers de chansons en tête», et prévoit faire suite à Bonheurs partagés, un opus consacré à des duos avec différents artistes, avec un album complet en duo avec sa douce. D’autres projets occupent l’esprit du chanteur, dont un événement intimiste qu’il souhaite organiser dans les Bahamas en 2018. À suivre!

Patrick Norman sera sur la scène du Festival de Saint-Mathieu-de-Belœil le samedi 19 août vers 20 h, accompagné de quatre musiciens. «J’ai très hâte de rencontrer de nouveau mon public. On va vivre des moments magiques qui ne reviendront pas», conclut-il. Un feu d’artifice clôturera ce spectacle gratuit, ainsi que ce festival, organisé au 5000, rue des Loisirs.

Cette performance de La Fabuleuse augure certainement bien pour les représentations qui seront données cet automne devant les croisiéristes. Le metteur en scène préfère cependant y aller une étape à la fois, lui qui garde le cap sur les neuf représentations à venir.

 

Patrick Norman, Sylvain Cossette et Marc Hervieux dans un Gala

Valérie Roberts, En Vedette, 11 juillet 2017

L'amphithéâtre Fernand-Lindsay est une magnifique salle en plein air, dans Lanaudière. Et sa scène sera remplie par plusieurs interprètes de talent au mois d'août pour le Gala Country Symphonique et le Gala Rock Symphonique.

Commençons par le premier concert de la série Symphonique Pop. Patrick Norman, Paul Daraîche, Marc Hervieux et l'orchestre La Sinfonia de Lanaudière nous présenterons une grande rencontre musicale country. C'est Maestro Stéphane Laforest qui dirigera ce concert où nous verrons plus de 40 musiciens interpréter les grands succès de nos deux premiers artistes.

Marc Hervieux, pour sa part, va chanter les plus belles chansons de Willie Lamothe, Willie Nelson, Johnny Cash, etc. Vous comprenez le principe: ce sera génial. 

C'est un rendez-vous le 13 août à 14h! 

Le prochain X à mettre à votre agenda sera le 20 août, toujours à 14h, puisque ce sera le Gala Rock Symphonique! Cette fois-ci, 50 musiciens seront sur scène pour interpréter, en version symphonique, les plus grands succès des légendaires groupes Queen, Supertramp, Styx, Led Zeppelin et The Police. 

Ce sont trois artistes de talent qui interpréteront les pièces, et je parle ici de Sylvain Cossette, Bruno Pelletier et Rick Hughes. 

Les billets sont en vente sur le site de l'Amphithéâtre Fernand-Lindsay de Lanaudière. 

 

Le Festival en chanson de Petite-Vallée fracasse d'importants reconrds d'achalandage

Sonia Landry, Radio Gaspésie, 10 juillet 2017

Le Festival en chanson de Petite-Vallée enregistre un important record d’achalandage, encore une fois cette année.

Pendant les 10 jours de festivités, une quarantaine de spectacles ont été présentés. Les organisateurs comptabilisent 11 700 entrées payantes par rapport à environ 7000 l’an dernier. Il s’agit d’une hausse majeure de 63 %.

Au total, 20 000 personnes ont visité les sites des différentes activités, une augmentation de 4000 festivaliers. Les grands spectacles dans le chapiteau situé à Grande-Vallée ont attiré jusqu’à 1600 personnes.

L’adjoint du Festival en chanson de Petite-Vallée, Marc-Antoine Dufresne, se réjouit de ces résultats.

Le directeur, Alan Côté, soutient que la santé financière de l’événement est sur la bonne voie. 

Cette année, l’artiste passeur et les artistes complices étaient Patrick Norman et Les sœurs Boulay. Dans le cadre des festivités du 175e anniversaire de Grande-Vallée, Éric Lapointe a également performé lors de la dernière soirée du festival qui se terminait samedi soir.

Parmi les moments forts, soulignons également le spectacle de la Petite École de la chanson qui a fait salle comble, l’union des voix autochtones et allochtones des Chansons rassembleuses, les créations des chansonneurs de la Destination Chanson Fleuve et les acrobaties et les jeux clownesques de Vague de cirque.

Le budget de l’événement est de 1,7 millions de dollars.

 

 

Isabelle Boulay celebrates 45th birthday with friends on the Plains of Abraham

Andrew Greenfield, Life in Québec, 08 juillet 2017

Festival d’été de Québec’s 50th year, 25 years in the business for Isabelle Boulay and the singer’s 45th birthday – three good enough reasons to celebrate summer on the Plains of Abraham.

This year’s festival started in style with Boulay engaging with the crowd from the minute she walked on stage.

Accompanied by numerous musicians, singers, and a string section from the Quebec Symphony Orchestra, this was not a riotous, tub-thumping affair, nor was it intended to be.

A celebration of ‘all things Québec’ was appreciated immensely by all who witnessed it.

Boulay’s powerful, commanding voice shone throughout a strong setlist containing over 20 tracks.

Proceedings were interrupted not once, but twice as she was initially serenaded by the crowd with a traditional birthday song, followed later on by her partner and friends appearing on stage with a cake.

Clearly moved, she held it together both times. A true professional.

The evening contained anecdotes of her lengthy career, helped in no small part with appearances by favourites Paul Daraïche, Patrick Norman, and Les Soeurs Boulay.

The band and the Orchestre Symphonique de Québec really came into their own toward the end of the show once the country and pop style tracks had been performed.

The generous setlist allowed fans to hear and appreciate her music over the years. It was there for all to see.

Some of the crowd will have been with her from the beginning of her journey as Marie-Jeanne from Starmania to the multi-talented performer she is today.

Isabelle Boulay delivered over two hours of impeccable music.

Setlist:

1. La lune, 2. J’enrage, 3. Le train d’après, 4. Et mon coeur en prend plein la gueule, 5. Je t’oublierai, je t’oublierai, 6. Parle-moi, 7. Tombée de toi, 8. Mappemonde (with Les Soeurs Boulay), 9. Mon amour, 10. Una storia d’amore, 11. Nashville, 12. Perce les nuages, 13. Ring of Fire, 14. Quand on est en amour, 15. Lucille, 16. Entre Matane et Bâton Rouge, 17. Les yeux au ciel, 18. Les mains d’or, 19. Mieux qu’ici-bas, 20. Le saule

Encore:

21. Le monde est stone, 22. Jamais assez loin

J’ai vécu hier ni plus ni moins qu’un rêve sur les Plaines. Un chaleureux merci au @FestivalEteQc aux médias et à mon précieux public #FEQ50 pic.twitter.com/YyvpfEVnm1

— Isabelle Boulay (@boulay_isabelle) July 7, 2017

 

 

Orloge Simard et Fred Fortin: prophètes dans leur pays

Laure Gagnon-Tremblay, Le Quotidien, 08 juillet 2017

Si l'Agora du village portuaire est souvent privilégiée par les jeunes familles venues profiter du beau temps, vendredi soir, c'était les jeunes âgés dans la vingtaine et la trentaine qui étaient présents en majorité. Le spectacle de l'artiste originaire de La Baie, Orloge Simard, a attiré des centaines de personnes. Pendant ce temps, Fred Fortin était sur la scène de Jonquière en musique.

Fred Fortin était de passage à Jonquière en musique, vendredi soir.

LE PROGRÈS, MICHEL TREMBLAY

Devant la scène, plusieurs jeunes se tenaient serrés et scandaient toutes les paroles avec le chanteur. Ceux un peu moins familiers avec la musique d'Orloge n'hésitaient toutefois pas à hocher la tête, taper des pieds et des mains et sauter sur le rythme des chansons.

Même si les jeunes constituaient la majeure partie de la foule rassemblée devant la scène de l'Agora, plusieurs personnes plus âgées ont assisté au spectacle, assises sur les grands escaliers qui bordent le parterre ou debout sur les trottoirs.

Il faut dire que le temps chaud et sec avait de quoi attirer de nombreux citoyens à l'extérieur.

« Vous êtes donc ben nombreux ! Ça n'a pas d'allure ! Je vous aime donc ben ! », s'est d'ailleurs exclamé le Baieriverain entre deux pièces.

Orloge Simard était de retour dans son patelin natal pour présenter les chansons de son dernier album Beuvez toujours, ne mourez jamais. Les chansons aux paroles parfois vulgaires, souvent très crues en ont fait danser plus d'un. Notamment, lors de la pièce Organic Music, les spectateurs n'ont pas hésité à sauter et à se laisser aller.

L'artiste a également profité de l'occasion pour jouer certaines pièces de ses premiers EP, comme La rue Bagot, clin d'oeil à sa ville d'origine

Orloge Simard se produira samedi soir au Festival d'été de Québec, sur la scène Impérial Bell, et sera de retour dans la région à la fin du mois, cette fois à Albanel pour le festival de la gourgane.

Fred Fortin à Jonquière

Au festival Jonquière en musique, l'auteur-compositeur-interprète originaire de la région, Fred Fortin, a réussi à attirer près de 3000 personnes sur le site de la Rivières-aux-Sables, vendredi soir.

Selon le responsable des communications du festival, Frédéric Marcoux, le public s'est laissé séduire par les chansons de l'artiste. « Les gens sont vraiment captivés. L'atmosphère est vraiment plaisante également. C'est comme si on était avec des amis, à jouer de la guitare autour d'un feu. C'est vraiment sympathique », mentionne-t-il.

D'après lui, il s'agit d'une très belle soirée pour le festival. Il ajoute que la température a également donné un coup de main à l'organisation, puisque le temps était plus beau et plus chaud que dans les derniers jours.

Le festival Jonquière en Musique se poursuit samedi soir avec une prestation de Patrick Norman. La semaine prochaine, les festivaliers pourront également entendre Guylaine Tanguay et Les Trois accords, entre autres.

 

 

Le grand party d'anniversaire d'Isabelle Boulay

Sandra Godin et Simon Bourassa, TVA Nouvelles, TVA, 07 juillet 2017

Intense et dévouée, Isabelle Boulay a fait vibrer le public avec elle, jeudi, donnant ainsi le coup d'envoi au 50e Festival d'été de Québec.

Émue d'être sur scène pour aussi célébrer ses 25 ans de carrière et son 45e anniversaire de naissance, la grande interprète a dressé un juste portrait de sa riche carrière, voguant entre le country et la chanson française, le passé et le présent.

Sous un ciel nuageux mais sans pluie, Isabelle Boulay a vécu ce triple anniversaire de magnifique façon, d'abord en s'offrant les meilleurs musiciens, dont les guitaristes Simon Godin et Rick Haworth, et la section de cordes de l'Orchestre symphonique de Québec, qui a donné à son répertoire une ampleur digne des Plaines.

Chose promise, chose due, Isabelle Boulay a revisité ses succès dès le départ avec «La lune», de son album phare «États d'amour», lancé il y a presque 20 ans. Elle a reculé de quelques années encore avec «J'enrage», avant de revenir au présent avec «Le train d'après», une chanson neuve signée Alex Nevsky.

La foule n'a pas manqué chanter un joyeux anniversaire à la chanteuse, après quoi elle s'est dite heureuse de ne pas avoir craqué, comme elle l'appréhendait. «Et mon cœur en prend plein la gueule» est soudain devenue une chanson de circonstance.

Émotive et volubile

Après le stress des premiers morceaux tombé, Isabelle Boulay semblait maintenant pleinement investie dans ses chansons, livrant une poignante «Parle-moi» et «Tombée de toi».

Fidèle à elle-même, Isabelle Boulay a été entière, émotive et... volubile. En plus d'un généreux concert, elle nous a raconté toutes sortes d'anecdotes entre chacune des pièces, rappelant souvent à quel point elle était reconnaissante de célébrer ses «noces d'argent» avec le public. Le concert a duré plus de 2 heures 15.

Étonnamment, Isabelle Boulay a complètement mis de côté un clin d'œil à Serge Reggiani, qui l'a assez influencée dans sa carrière pour qu'elle lui consacre un album et une tournée entière. Son répertoire se prêtait peut-être moins bien à la soirée.

Des duos touchants

Isabelle Boulay s'était offert un cadeau en invitant ses artistes favoris, pour interpréter des pièces de leur propre répertoire. Ses «héritières», les sœurs Boulay, ont donc servi «Mappemonde à leur idole» pour leur baptême des Plaines.

Avec son «mentor et ami» Paul Daraîche, Isabelle Boulay s'est enfin permis de faire, pour la première fois sur scène, «Ring Of Fire», qui a fait lever le party d'un cran. Elle était visiblement émue de chanter «Quand on est en amour» aux côtés de Patrick Norman.

Une foule respectable et plutôt sage a pris part à la fête. Le parterre se vidait durant les derniers morceaux de résistance. Ils ont raté une puissante interprétation de la chanson «Le saule», magnifiée par les cordes. La voix toujours impeccable, elle nous a renvoyé en plein visage son statut de grande interprète, habitée plus que jamais par Stone, de Plamondon.

La chanteuse ne s'était offert que peu de dispositifs scéniques, ne serait-ce que des projections associées à ses chansons. Une soirée sans artifices, laissant la place à ses chansons, les «pierres précieuses» qui ont jalonné son parcours.

Sobre et singulier

Par ailleurs, devant une foule tranquille, l'hommage à Richard Desjardins a lentement, mais sûrement, fait décoller la soirée, avec une quinzaine d'artistes qui ont enfilé les prestations singulières.

Les jeunes Simone Marchand et Thomas Brassard ont offert une touchante ouverture avec «Nous aurons». Mais c'est avec Philippe Brach et Bernard Adams que le spectacle a réellement pris son erre d'aller. Keith Kouna a brillamment défendu Jenny après quoi les soeurs Boulay nous ont servi «L'engeôlière», et Yann Perreau une fougueuse version de «Dans ses yeux».

Après la très douce relecture de «Tu m'aimes-tu ?», de Fred Fortin, Émile Bilodeau a craché son «Chant du bum» avec la rage au cœur, avant un Fred Fortin quasi solennel pour «Le cœur est un oiseau».

 

ENTREVUE

Mathieu Aubre, CHOQ, 06 juillet 2017

Loin d'être habituellement dans nos cordes, Patrick Norman nous a tout de même offert une entrevue lors de son passage à Petite Vallée le weekend dernier. Mathieu discute avec lui de la situation de la radio au Québec, de la chorale d'enfants qui a repris ses chansons en ouverture de festival et aussi de rap. Oui, oui, de rap!

http://www.choq.ca/

 

 

Tapis Bleu du Festival d'été: l'heure à la fête

Sandra Godin, Le Journal de Québec, 06 juillet 2017

Avant le début des spectacles sur les Plaines, jeudi, plusieurs personnalités ont défilé sur le Tapis Bleu du Festival d’été, pour célébrer le coup d’envoi de la 50e édition.

Accueillis par le directeur du festival, Daniel Gélinas, les invités du spectacle étaient au rendez-vous, comme Paul Daraîche et Patrick Norman.

La « fêtée » de la soirée, Isabelle Boulay, a aussi fait une brève ­apparition.

Quelques personnalités politiques étaient aussi au rendez-vous, dont Régis Labeaume, Julie Boulet et François Blais.

 

 

Le pouls du FEQ: ce qu'il faut savoir pour ce soir

Camille B. Vincent, Le Soleil, 06 juillet 2017

Un avant-goût du spectacle d'Isabelle Boulay

Si l'on se fie à ce que nous avons pu entendre cet après-midi lors d'une répétition sur la grande scène des plaines d'Abraham, Isabelle Boulay ratissera large, ce soir, en célébrant ses 25 ans de chanson en ouverture du 50e Festival d'été de Québec.

Lors de cet avant-goût, la rousse chanteuse, bien en voix, a notamment interprété les succès La lune et Tombée de toi (vieux de près de 20 ans) en plus de mordre dans une poignée de titres tout neufs extraits de son récent album, En vérité : Mon amour (La supplique), Le train d'après ou Nashville. Le tout alors que techniciens et machinerie s'affairaient toujours à boucler les derniers préparatifs sur le site des Plaines. Pas le public le plus attentif, disons, mais c'était pour la bonne cause!

Isabelle Boulay partagera dès 21h la scène avec Les Soeurs Boulay, Paul Daraîche, Patrick Norman et une vingtaine de musiciens de l'Orchestre symphonique de Québec. Elle a d'ailleurs passé la journée d'hier à répéter avec ces derniers, au Grand Théâtre.

Leur prestation sera précédée dès 19h15 du spectacle Desjardins, on l'aime-tu!, un hommage à Richard Desjardins porté notamment par Avec pas d'casque, Bernard Adamus, Fred Fortin, Les Soeurs Boulay, Koriass, Philippe Brach et Klô Pelgag.

Fait à noter, cette soirée d'ouverture sera la seule qui permettra aux festivaliers d'apporter leur chaise sur les Plaines cette année.  Geneviève Bouchard

Changements de dernière minute à la place D'Youville

La scène Hydro-Québec de la place D'Youville aura un programme grandement modifié pour sa première soirée de festivités.

Le groupe électro de Québec BEAT SEXÜ prendra la relève des Portugais Throes + Shine, qui devaient performer à 19h30.

The Barr Brothers, qui devaient quant à eux se produire en compagnie des Maliens Bassekou Kouyate et Amy Sacko, ont transmis le message qui suit par l'entremise de l'équipe du Festival d'été : «Pour des raisons hors de notre contrôle, Bassekou Kouyate et Amy Sacko ne pourront se rendre de ce côté-ci du monde pour nos concerts collaboratifs. Après avoir réfléchi aux possibilités s'offrant à nous, nous avons décidé que ces spectacles devaient tout de même avoir lieu. En l'absence de nos amis maliens, nous avons invité quelques musiciens extraordinaires qui aideront à faire de ces spectacles des événements uniques.»

Des complications dans l'obtention de visas sont à l'origine de ces changements de dernière minute.

Une première soirée au sec

Pas besoin de se munir d'un imperméable en cette première soirée de Festival d'été. Car si des gouttes de pluie sont attendues au courant de la nuit prochaine, elles ne devraient pas tomber avant minuit, assure Amélie Bertrand, météorologue chez Environnement Canada.

Il y a une «très faible possibilité» de légères précipitations entre 18h et 20h, ajoute-t-elle, mais rien qui puisse décourager les festivaliers.

Et il continuera à faire chaud pour la soirée de jeudi, avec un 28 °C ressenti avec le facteur humidex.

 

 

Merci, Petite-Vallée

Valérie Thérien, Voir, 04 juillet 2017

Ce premier week-end de la 35e édition du Festival en chanson Petite-Vallée était rien de moins que magique. Déjà, quel bonheur de prendre la route 132 jusque dans ces petits villages magnifiques de bord du fleuve! Rivière-à-Claude, Mont-Saint-Pierre, Mont-Louis, L’Anse-Pleureuse… C’en est à baver. Superbe Gaspésie.

En arrivant au quartier général du très joli Café de la vieille forge (fondé par le directeur du festival Alan Côté), à Petite-Vallée, on s’attable autour d’une bière et d’un premier repas de poisson avant d’aller faire un tour au grand concert de la Petite école de la chanson. Sous le grand chapiteau, installé dans le village voisin de Grande-Vallée pour une deuxième année de suite, c’était assez fabuleux de voir ce mur d’enfants (425 enfants! Un record!) dans des estrades rendre hommage aux chansons de l’artiste-passeur Patrick Norman et des complices Les soeurs Boulay. C’était fort émouvant et il régnait sous le chapiteau une énergie incomparable avec tous ces enfants.

L’horaire de ce week-end du Festival en chanson Petite-Vallée était en trois temps: des concerts plus intimes en fin d’après-midi dans la salle du Café (Théâtre de la vieille forge), les concerts plus grand public sous le chapiteau en soirée, puis les spectacles de fins de soirée plus électriques au Théâtre. En après-midi vendredi, la future maman Amylie était tout sourire (comme toujours) et alternait entre des compositions plus groovy de son dernier album Les éclats et d’autres chansons moins récentes enveloppées de la douceur pop-rock qui la caractérise. Si certaines pièces manquaient un peu de cran, la chanteuse s’est assurée de nous charmer en prenant un bain de foule acoustique avec son ukulélé à un moment pendant le concert, puis en reprenant une pièce d’une chanteuse qui l’inspire beaucoup, Feist.

À la même heure le lendemain, c’est une Klô Pelgag un brin malade qui s’est amenée sur scène en compagnie de ses musiciens et musiciennes aux cordes, aux guitares, aux claviers et aux percussions. «C’est la première fois que je fais un show avec un suppositoire», a-t-elle lancé. Hilarant! Vocalement, l’énergie n’était pas à son comble samedi (ça se comprend), mais la chanteuse a quand même su nous épater à de nombreuses reprises. Toujours un bonheur de retrouver cet univers orchestral si unique à Klô Pelgag.

Les shows de fins de soirée ont bien brassé Petite-Vallée ce week-end. Dumas était hyper énergique – quel bon showman! – jeudi devant une foule à moitié assise et à moitié debout. En trio, ça sonnait béton et c’est avec grand plaisir qu’on a chanté avec lui ses pièces du temps du Cours des jours. Une demande en mariage a eu lieu en fin de concert, ce qui a créé une belle magie. Le lendemain, c’était place aux Hôtesses d’hilaire et leur univers éclaté psychédélique. C’était comme une grande messe et ça nous a fait collectivement du grand bien d’y prendre part.

Dimanche soir, pas le temps de se reposer! C’était l’heure d’un plateau double tout en rock avec Patrice Michaud et Vincent Vallières. Michaud, le p’tit gars du coin, a conquis la foule dès qu’il y a mis les pieds. Lui et ses musiciens donnent un foutu bon spectacle! À mi-chemin dans le concert, la foule a sauté d’un bon lorsque la musique a pris un virage sixties. Et l’énergie n’est redescendue que lorsque le chanteur a quitté la scène pour de bon après un généreux rappel. Vallières a lancé quelques flèches amicales à Michaud pendant son tour de piste où les guitares résonnaient fort et les hits se sont succédé.

Pour terminer notre week-end au Festival en chanson Petite-Vallée, Samito nous a fait danser comme c’est pas possible sur des compositions électro-rock et on en a redemandé, bien sûr, puisque l’énergie était à son comble.

Un immense merci aux organisateurs, chauffeurs, barmen et barmaids, chanteurs et chanteuses, musiciens et musiciennes, relationnistes de presse et aux collègues journalistes et blogueurs pour ce week-end formidable de musique, de fous rires, de mer et de baleines en bonne compagnie. À refaire absolument!

 

Coup d'envoi émouvant à Petite-Vallée

Johanne Fournier, Le Soleil, 01 juillet 2017

(Petite-Vallée) C'est sous le thème «Des guitares à la mer» que le coup d'envoi du 35e Festival en chanson de Petite-Vallée a été donné jeudi soir par un moment toujours fort attendu, l'incontournable spectacle de La Petite École de la chanson. L'émotion était à son comble pour Patrick Norman et Les soeurs Boulay, qui agissent respectivement à titre de passeur et d'artistes complices, lorsqu'ils ont entendu les 425 enfants interpréter leur répertoire.

«J'ai été renversé, a confié au Soleil Patrick Norman avant que les larmes ne lui montent aux yeux. Plus j'en parle, plus j'en prends conscience et plus je deviens émotif. Ce qui est émouvant, c'est le fait que moi, un petit talent, je puisse déclencher une vague d'amour comme ça! J'accepte ça avec beaucoup d'humilité et de reconnaissance.»

Réunissant quelque 1600 spectateurs, le grand chapiteau de Grande-Vallée affichait complet. L'imposante chorale dirigée par Danielle Vaillancourt était composée de jeunes provenant de 37 écoles de la Gaspésie, du Bas-Saint-Laurent, de Québec et de la Montérégie. 

«C'était tellement touchant, beau et merveilleux lorsque les 400 jeunes ont repris quelques-unes de nos chansons et qu'on a pu chanter avec eux, a fait part Mélanie Boulay lors d'une entrevue avec Le Soleil. C'est comme recevoir un cadeau!» «C'est vraiment un honneur, a ajouté sa soeur Stéphanie. C'était une grosse vague d'amour!» «À travers cette chorale-là, il y en a qui sont tellement bons, continue Mélanie Boulay. Ils vont être les prochains artistes de la relève musicale. Il y a quelque chose, dans l'énergie d'un enfant qui fait de la musique, qu'on devrait tous garder quand on est musiciens, plus tard. C'est une espèce de rapport de pureté avec la musique.»

Le Festival s'était ouvert jeudi après-midi par la prestation de Sarah Toussaint-Léveillé. Après avoir participé aux Rencontres qui chantent et après avoir fait partie de la cohorte des chansonneurs, il y a quelques années, la jeune auteure-compositrice-interprète est devenue une habituée de Petite-Vallée.

La première journée du Festival s'est terminée par le spectacle de Dumas. Au plus grand plaisir de l'assistance, il a livré ses plus grands succès, de Miss Ecstasy, écrit du temps où il fut chansonneur au Festival à Une journée parfaite, tiré de son dernier opus. Dumas aura prouvé qu'il faut s'attendre à tout lorsqu'il a invité un fan, Guillaume Bois, à monter sur scène pour faire la grande demande à son amoureuse, Geneviève Gagné. Les deux tourtereaux s'étaient rencontrés six ans plus tôt lors de l'une de ses prestations à Petite-Vallée. Heureusement pour Guillaume, Geneviève a dit «oui»...

Un passeur généreux

Vendredi soir, pendant plus de deux heures sans interruption, le passeur du Festival a offert un spectacle où il a invité son grand ami, Paul Daraîche et sa complice de tous les jours, Nathalie Lord. «Tu peux dire que je l'aime beaucoup», a susurré Patrick Norman au Soleil au lendemain de sa performance. Dès les premières notes, l'assistance conquise d'avance entonnait ses plus grands succès avec lui. Encore une fois, Patrick Norman a démontré son immense talent de guitariste, son plaisir d'être sur scène avec ses musiciens et sa générosité à l'égard d'un public qui, après au moins trois ovations, en redemandait. «Vous n'êtes pas des lâcheux, vous autres, a lancé l'artiste en remontant sur la scène. Je ne sais plus quoi chanter! On a tout chanté!»

Le spectacle de Patrick Norman avait été précédé de ceux du groupe Dans l'Shed à Léon, de Vague de Cirque et d'Amylie. Ce sont Les Hôtesses d'Hilaire qui ont clos la soirée.

 

35e Festival en chanson de Petite-Vallée: Le coeur au partage

Valérie Thérien, Voir, 28 juin 2017

L’édition 2017 du Festival en chanson de Petite-Vallée débute demain, 29 juin. Si les dernières années ont été plus difficiles au niveau financier, cette 35e édition du festival gaspésien brille de pleins feux avec de belles collaborations, de bonnes nouvelles et une relève motivée. Discussion avec le directeur général et artistique de longue date, Alan Côté.

«L’an dernier, c’était une année difficile parce qu’on a travaillé fort pour emprunter notre déficit, explique Alan Côté au bout du fil. Avec ce déficit, si on n’avait pas d’argent nouveau qui rentrait, on était bloqués. On a réussi à emprunter 250 000$. Ça nous a permis de respirer, de payer nos comptes. On a eu une bonne année: une entente avec Québecor et un peu plus d’argent de SiriusXM. L’autre facteur, c’est la billetterie. Et si la tendance se maintient et que l’on vend des billets tout le long du festival comme l’an passé, on va atteindre notre record de billetterie de tous les temps.» Vivement le début des festivités de la 35e édition!

Un vent de nouveauté et d’entraide souffle aussi sur Petite-Vallée cette année. L’initiative Destination Chanson fleuve, c’est l’association harmonieuse entre le festival gaspésien et le Festival de la chanson de Tadoussac, sur la Côte-Nord. M. Côté nous explique comment ceci a pris forme. «Les gens du festival de Tadoussac m’ont annoncé il y a plus d’un an leur intention de présenter le festival dans les mêmes dates que nous parce qu’ils souhaitaient profiter d’un week-end férié. Plutôt que d’avoir le réflexe de chialer parce que ça allait nous nuire, j’ai pensé: «Qu’est-ce qu’on peut faire en commun pour que ça nous aide tous?»»

Entre les deux camps, il y a eu de l’entraide au niveau des programmations – pour que les artistes puissent passer aux deux endroits -, mais aussi en faveur de la relève musicale alors que les Chemins d’écriture de Tadoussac et la sélection officielle des chansonneurs du Festival en chanson de Petite-Vallée se sont unis. Un parcours d’ateliers de création pour de jeunes artistes s’est dessinée. «On faisait déjà les résidences de création de Petite-Vallée à Montréal, ce qui a ouvert la porte à d’autres villes, indique M. Côté. Quand on lancé cette idée-là, Québec a embarqué. Il y a eu la semaine dernière quatre jours intensifs d’ateliers avec Tire le coyote, notamment, et de la co-écriture de chansons. Les jeunes musiciens allaient ensuite à Tadoussac le 25 juin et le dimanche 2 juillet, ils finalisent Destination Chanson fleuve à Petite-Vallée. Ça donne de l’envergure et de la visibilité à ce qu’ils font et ça leur donne aussi beaucoup d’outils pour l’avenir.»

Un autre super projet de collaboration, créé dans le cadre de Canada150, s’appelle Chansons rassembleuses. Il s’agit d’une résidence d’écriture de chansons entre huit jeunes artistes autochtones et non autochtones, entourés de Florent Vollant, Marc Déry, Ivy, Naomi Fontaine. «C’est extraordinaire, magique!, commente Alan Côté. le spectacle sera présenté à Petite-Vallée (le 7 juillet), puis au Festival Innu Nikamu de Mani-Utenam près de Sept-Îles.»

Petite-Vallée, village de 142 âmes, accueillera cette année Klô Pelgag, Dumas, Catherine Major, Vincent Vallières et Patrice Michaud en plateau double, Dick Annegarn (grand interprète de chanson française), Richard Séguin et plus dans le cadre de son festival annuel. Le rôle d’artiste-passeur (sorte de porte-parole et tête d’affiche) revient cette année au grand Patrick Norman. «C’est la première fois qu’il va goûter au festival et je pense qu’il va s’en rappeler!, lance Alan Côté. On lui a préparé un hommage où il y aura un choeur de 426 enfants – un record! – avec Les soeurs Boulay et Patrick. Ce sera assez mémorable.»

Demain matin, nous prenons la route direction Petite-Vallée. Un incontournable pour nous, M. Côté? «Juste venir, tranche-t-il. Faire le chemin dans ta tête pour venir à Petite-Vallée sur le bord de la mer. Après ça, c’est le grand choc d’avoir la vue que t’as quand t’arrives chez nous et comprendre que tu vas respirer cet air-là.»

 

Patrick Norman, Les soeurs Boulay à l'honneur au Festival en chanson de Petite-Vallée 2017

Michelle Paquet, Bible Urbaine, 13 juin 2017

Pour célébrer sa 35e édition, le Festival en chanson de Petite-Vallée a mis le paquet avec une programmation de plus de 30 spectacles et des portes-paroles en or! Les grands honneurs vont tout d’abord à Patrick Norman, avec ses presque 50 ans de métier, qui est tout désigné pour assurer le rôle d’artiste-passeur. Il sera accompagné dans cette tâche par deux filles qui ont su marquer le Québec en peu de temps grâce à leurs voix douces et leurs harmonies, c'est-à-dire Les soeurs Boulay.

Le village de Petite-Vallée s’anime chaque été lors de la venue du fameux festival de chanson et, cette année, les festivités seront encore plus grandioses étant donné la programmation éclectique annoncée. «On construit un peu la programmation autour des artistes-passeurs, ça donne une direction à la programmation du festival», nous explique Alan Côté, le directeur général et artistique du festival. On y mettra en valeur les portes-paroles à travers quatre concerts présentés sous le grand chapiteau de Petite-Vallée.

D’abord, un spectacle hommage où plus de 400 enfants reprendront des pièces phares des répertoires de Patrick Norman et des Soeurs Boulay. Pour Patrick, ce spectacle s’annonce plein d’émotions: «J’ai très hâte de voir ce que les jeunes ont préparé en ce qui me concerne; ça risque de me toucher un peu pas mal beaucoup», nous dit-il. Dans les jours suivants, ce sera au tour des hommagés de monter sur scène pour des prestations individuelles qui promettent leur lot de surprises et d’artistes invités! Finalement c’est un dernier concert hommage «plutôt guitare», qui mettra en vedette les pièces de Patrick Norman et des Soeurs Boulay, interprétées pour l’occasion par des amis et des artistes gaspésiens.

Le rôle d’artiste-passeur

Plus qu’un simple rôle de porte-parole, l’artiste-passeur donne le ton au festival. «C’est un poste qui change un peu chaque année selon les passeurs, mais il y a toujours une rencontre privilégiée entre les nouveaux artistes et le passeur», raconte Alan. Vu l’amour de Patrick Norman pour la guitare, le festival prévoit cette année faire une classe de maître de guitare avec l’amoureux du country, et le dernier spectacle du festival est également bâti autour de l’instrument. Pour Alan, le plus important, c’est de créer un environnement qui favorise les rencontres et la discussion. «Notre rôle à nous l’organisation, c’est de mettre la table pour qu’il se passe des choses de façon organique.» Et personne n’est plus emballé à l’idée de cette réunion de tripeux de musique que Patrick Norman: «Je trouve ça très excitant de m’en aller là-bas; c’est génial de faire de nouvelles rencontres et de s’immerger dans la passion. C’est des gens qui en mangent de la musique et c’est toujours très plaisant de se retrouver avec des gens passionnés comme ça!»

Les artistes complices de cette 35e édition, Les soeurs Boulay, accompagneront M. Norman dans ses fonctions en plus de participer aux festivités. «L’idée d’avoir deux générations d’artistes était intéressante pour nous, c’est une belle transition après le passage des Trois Accords l’an dernier, se souvient Alan. Ça faisait longtemps qu’on voulait avoir Patrick Norman au festival, et on trouvait qu’il y avait un lien intéressant à faire avec Les soeurs Boulay, des filles qui font du folk-country.» Pour Patrick aussi le lien semble se faire naturellement, «Elles étaient venues faire l’émission il y a quelques années (Pour l’amour du country), j’ai trouvé qu’elles avaient beaucoup de talent et qu’on se retrouve un peu dans la même palette musicale» termine-t-il. Un beau mélange de folk-country intergénérationnel à voir avec les backvocals de la mer en prime.

Les festivaliers pourront aussi voir des prestations de Louis-Jean Cormier, Klô Pelgag, Dumas, Sarah Toussaint-Léveillé, Ponteix, Les Hôtesses d’Hilaire, Patrice Michaud, Vincent Vallières, Les Hay Babies et plusieurs autres! Le Festival en Chanson de Petite-Vallée, c’est du 29 juin au 8 juillet 2017, dans le village pittoresque du même nom de la pointe gaspésienne. Plus d’information au www.festivalenchanson.com.

 

 

Ensemble depuis bientôt quatre ans

Michèle Lemieux, La Semaine, Vol. 13, #13, 5 mai 2017

Patrick Norman - C'est le grand bonheur avec Nathalie!

Il y aura bientôt quatre ans, après avoir traversé quelques années de célibat, Patrick Norman a senti que Cupidon l'atteignait en plein coeur! À 66 ans, le chanteur voyait sa vie bouleversée par sa rencontre avec cette compagne et complice de 22 ans sa cadette. Patrick, qui nous présente son plus récent album intitulé Bonheurs partagés, nous invite à découvrir celle avec qui il partage quotidiennement le sien, Nathalie Lord. 

Patrick, vous nous présentez ces jours-ci votre 32e album en carrière. Que contient Bonheurs Partagés?
Patrick: Ce sont 12 chansons de mon répertoire que j'ai reprises en duo. Je n'ai pas voulu aller dans la facilité en enregistrant les incontournables que les gens aiment: Quand on est en amour, Elle s'en va, etc. J'ai plutôt choisi des chansons que j'avais mises de côté au fil du temps. Je chante entre autres avec Guylaine Tanguay, Paul Daraîche, Laurence Jalbert, Marie-Ève Janvier, Jean-François Breau, Martin Deschamps, Pierre Bertrand et François Léveillée. Je fais un duo avec Nathalie, la chanson Juste toi et moi. Nous avons enregistré l'album au studio Opus, un endroit extraordinaire où j'avais la liberté d'être totalement moi-même.

Nathalie: J'étais heureuse de collaborer avec Patrick sur son album. Nous avions déjà interprété cette chanson l'été dernier, et ça nous a donné l'idée de la chanter ensemble. 

Parce que, faut-il le mentionner, vous travaillez régulièrement ensemble...
Nathalie: Oui, ça fait deux ans maintenant que je fais partie du spectacle de Patrick à titre de chanteuse. Je suis auteure-compositrice-interprète. Avec Patrick, je me suis remise à la guitare. Nous composons ensemble et nous préparons aussi mon premier album, qui devrait paraître cette année. Nous sommes actuellement en studio. Le premier extrait est déjà sorti, il s'appelle Le temps d'une chanson. C'est la toute première chanson que j'ai écrite dans ma vie, et c'est Patrick qui a signé les arrangements.

 

 

Patrick Norman - Bonheurs Partagés

Chroniques de musique, Musicomania.ca, Avril 2017

Pour son 32e album en carrière, Patrick Norman a décidé de réenregistrer 12 de ses chansons en duo avec différents artistes. On peut l’entendre en compagnie de Martin Deschamps, Jean-François Breau, Marie-Ève Janvier, Guylaine Tanguay, François Léveillée, Paul Daraîche, Laurence Jalbert et plusieurs autres. Majoritairement country, Bonheurs partagés explore aussi d’autres styles comme le reggae sur « Chanter pour rien » en duo avec Pierre Bertrand (Beau Dommage). Norman nous offre aussi un très beau moment instrumental en compagnie de Jean-Guy Grenier pour « Dueling Banjos ». Et on peut l’entendre avec Manuel Tadros sur l’excellente « Les rois de Bourbon Street ». Patrick Norman semble respirer le bonheur sur cet album produit en compagnie de ses amis. (avril 2017)

 

CRITIQUE

Luc Denoncourt, Allo vedette, 28 avril 2017

Du bonheur à l'était pur

Pour son nouvel album, Patrick Norman a décidé de se faire plaisir. Il a donc enregistré 12 duos, mais il n'a pas repris ses plus grands succès, contrairement à la tendance. Il a plutôt pigé à travers quelques chansons coups de coeur de son répertoire des dernières années. On peut y entendre les voix de Martin Deschamps, Marie-Ève Janvier, Pierre Bertrand, Laurence Jalbert et un duo instrumental avec Jean-Guy Grenier. De plus, Nathalie Lors, l'amoureuse de Patrick, se joint à l'aventure.

 

ENTREVUE - RENCONTRE AVEC PATRICK NORMAN

Pat Henrichon, EstriePlus.com, 26 avril 2017

Pat Henrichon rencontre l'un des chouchous du public québécois Patrick Norman, en compagnie de sa conjointe Nathalie Lord.

http://www.estrieplus.com/

 

ENTREVUE

Monique Giroux, Chants libres, ICI Musique, 23 avril 2017

http://www.icimusique.ca/

 

Patrick Norman: Bonheurs partagés, une douceur musicale

Anne-Laurie Asselin, Québec Spot, 12 avril 2017

Avec 48 ans de carrière en poche, Patrick Norman vient récemment de sortir un 32e album qui rassemble douze reprises intitulé Bonheurs partagés.

Âgé de 70 ans, la musique occupe un espace trop important dans la vie de cet artiste pour considérer la retraite. C’est avec la même passion qu’il continue de chanter. « J’ai autant de fascination pour la musique que j’en avais au début, c’est toujours une source de bonheur ».

Plusieurs personnes sont intervenues sur son album pour interpréter les chansons avec lui. C’est le cas de Paul Daraîche, Guylaine Tanguay, Laurence Jalbert, Marie-Ève Janvier, Jean-François Breau, Martin Deschamps, Pierre Bertrand, Manuel Tadros, François Léveillée, Nathalie Lord, Virginie Cummins et Jean-Guy Grenier. C’est d’ailleurs l’ensemble de l’oeuvre qui rend le tout si magique. Il y a « des complices comme Martin Deschamps. C’est quelqu’un qui a soif de vivre. Cet homme-là, c’est un bel exemple de détermination et ça commence bien l’album avec Alors la vie ».

Les chansons qui composent Bonheurs partagés sont celles qu’il a délaissées au cours de sa carrière. « J’aurais pu aller à l’évidence et reprendre mes grands succès. Dans mes spectacles, il y a des chansons indélogeables. Avec les années, j’apportais de nouvelles chansons entre les indélogeables et au fur et à mesure, certaines chansons se font tasser et ce sont celles-là que j’ai voulu aller chercher », explique-t-il. Ce sont des morceaux qu’il adore personnellement et chacun a sa raison d’être sur le disque.

Il en décrit d’ailleurs le style comme étant « vintage ». Il voulait tout simplement interpréter des chansons avec l’appel du moment. Bonheurs partagés a toute une palette de couleurs grâce à l’utilisation de sa vieille guitare électrique Hard Top. « J’entendrais autant ces chansons-là au festival de Jazz qu’au festival de Country […] C’est un album large ». En harmonie avec Jean-Guy Grenier, Dueling Banjos est le seul instrumental sur l’album. Il y ajoute une touche rythmée et dynamique.

Le dernier titre, Crois en l’amour, rassemble tous les participants qui chantent ensemble le dernier couplet. « Il y a une puissance dans la douceur qui est palpable », affirme l’artiste.

Le deuxième titre Juste toi et moi est un duo avec sa copine Nathalie Lord. Elle enregistre d’ailleurs un album avec l’aide du chanteur. Il y aura plusieurs chansons écrites ensemble ainsi qu’un duo. Ce sera un album varié, mais élégant et doux qui devrait sortir autour de juin.

La tournée pour Bonheur partagés débutera en octobre 2017. D’ici là, il poursuit sa tournée Après la tombée du rideau jusqu’en septembre.

D’un autre côté, Patrick Norman peut être fier de s’être fait décerner l’Ordre du Canada par le gouverneur général David Johnston. Devant cette récompense qu’il qualifie « d’intimidante », il est toutefois très fier : « C’est vrai que la musique, l’art, c’est ce qui fait avancer l’humanité. C’est la conscience de l’humanité. Ça fait une petite différence dans la vie des autres, si bénigne soit-elle et moi ça me rend fier de faire ça ».

Pour consulter son site Web officiel : www.patricknorman.ca

Crédit photo : Bruno Petrozza

 

Patrick Norman - Plaisirs à gogo et grands honneurs

Jean-François Brassard, Échos Vedettes, Vol. 55, #15, 8 au 14 avril 2017

Un 32e album pour le nouveau membre de l'Ordre du Canada

Une jeunesse de 70 ans qui cumule 48 ans de carrière. Un 32e album, Bonheurs Partagés, sur lequel il relit, en compagnie d'amis, des pages moins fréquentées de son répertoire. Et un homme en amour! Rencontre avec Patrick Norman, nouveau membre de l'Ordre du Canada.

Il a le teint frais, le Patrick. Et pour cause! Pour la première fois de sa vie, il a choisi de se la couler douce durant les trois premiers mois de l'année. «Prendre la route en plein hiver me tente moins qu'avant», plaide-t-il.

Après avoir terminé sa tournée en duo avec Renée Martel, il a choisi de piquer plein sud. «J'en ai profité pour visiter un ami à Cabarete, en République dominicaine. Je suis allé au Mexique, aussi.» Des voyages d'amoureux avec sa compagne, Nathalie Lord. 

La santé va bien. N'empêche, le guitariste doit régulièrement recevoir des injections de cortisone pour contrer l'arthrite qui affecte ses doigts. C'est le seul bobo dont il souffre. Sinon, le jeune septuagénaire se porte comme un charme. «Je me dis que je vais ralentir le rythme, mais je prends tellement de plaisir à faire ce que je fais... C'est comme si je me disais: "Aujourd'hui, ça ne me tente pas d'être heureux." (rire) Il y a de grands bouts où je suis fatigué, mais j'arrête un peu, je m'ennuie de monter sur scène. C'est un éternel paradoxe.»

 

 

ENTREVUE

Diane Trudel, Ma vie, belle à croquer, FM 103,3, 11 avril 2017

http://www.fm1033.ca/

 

ENTREVUE

Alain Gravel, Gravel le matin, ICI Radio-Canada Première, 11 avril 2017

Entrevue

Performance

 

 

Bonheurs d'occasion pour Patrick Norman

André Péloquin, Le Journal de Montréal, 9 avril 2017

Bien qu’il soit tentant de lever le nez sur un énième album de reprises en duos, Patrick Norman a toutefois un passe-droit (oui, oui).

Après tant d’années à soutenir ses contemporains (autant Renée Martel, par exemple, que les invités de son émission télé Pour l’amour du ­country), le chanteur peut, à son tour, demander une faveur ou deux... ou ­douze comme c’est le cas ici.

Malheureusement, ses bonheurs ­seront finalement diablement inégaux.

Une idée risquée

Saluons tout d’abord l’intention.

Plutôt que de se contenter de reprendre­­ ses hits en bonne compagnie, Norman a opté pour des pièces oubliées de son imposant catalogue.

En résulte un projet hétérogène ­flirtant avec le country, évidemment, mais aussi la grosse balade dégoulinante (Comment le dire avec ses violons et Marie-Ève Janvier est un exemple ­éloquent) et la chanson romantique vaguement bossa-nova (Juste toi et moi).

Également à souligner: une réalisation déchirée entre un désir d’être peaufinée à la perfection et un besoin d’appuyer sur la ­bonhomie entourant l’aventure (écoutez les duos avec Manuel Tadros et Martin Deschamps à titre de référence). En fin de compte, on a droit à une ­production malheureusement pas si chaleureuse.

Quelques fleurs

Bonheurs partagés est toutefois loin d’être un bide et confirme à nouveau la pertinence de Patrick Norman. 32 disques plus tard (!), le monsieur est toujours plein de fougue et aussi bien en voix.

De plus, ce LP révèle tout de même quelques belles surprises (qui sont malheureusement trop éparses). La collaboration entre Paul Daraiche et Patrick Norman vient en tête.

Pour les fans, néanmoins.

 

ENTREVUE

Alain Roy, Rendez-vous du country centre-ville, CFLX 95,5 FM, 8 avril 2017

http://cflx.qc.ca/

 

ENTREVUE

Marie-Pierre Roy-Carbonneau, C'est pas trop tôt en Estrie, ICI Radio-Canada Première, 7 avril 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

MENTION

Jacques Beaulieu, Sur la route, ICI Musique, 7 avril 2017

http://www.icimusique.ca

 

Patrick Norman: aimer partager son bonheur

Jean-François Gagnon, La Tribune, 6 avril 2017

(Magog) Le temps semble n'avoir aucune prise sur le chanteur Patrick Norman. Le prince du country québécois continue d'enchaîner les tournées, les albums et les émissions de télévision à un rythme soutenu. L'avidité du public pour sa musique n'est sans doute pas étrangère à son hyper-activité apparente.

En tournée depuis plusieurs mois déjà avec un spectacle rattaché à son disque intitulé Après la tombée du rideau, Patrick Norman a néanmoins trouvé le temps nécessaire pour enregistrer un album au début de l'année. Le nouvel opus du chanteur, son 32e en carrière, a été baptisé Bonheurs partagés.

Quand on lui demande pourquoi déjà un autre disque alors qu'il n'en a pas fini avec le spectacle actuel, Patrick Norman offre une réponse concise mais révélatrice. « Il me fallait du nouveau matériel pour poursuivre la tournée », résume-t-il le plus simplement du monde.

Bien qu'il puisse paraître abstrait ou poétique, le titre de son CD tout frais est explicite. Patrick Norman a en effet enregistré une douzaine de pièces différentes avec autant d'amis chanteurs. De là l'idée des Bonheurs partagés.

« J'ai voulu reprendre certaines de mes chansons qui ne font pas partie des incontournables de mon répertoire, mais auxquelles je tiens personnellement, confie Patrick Norman. J'ai demandé à différents artistes de les interpréter avec moi. Ça n'a été que du bonheur, ce projet-là! »

Enchanté par la brochette

Pour recruter ses partenaires d'album, le musicien a lancé plusieurs lignes. Quelques-unes des personnalités sollicitées, dont Michel Rivard et Roch Voisine, manquaient de disponibilité, mais ont promis d'être de la partie si l'instigateur du projet commettait un second opus semblable. Patrick Norman se montre malgré tout enchanté par la brochette de chanteurs et chanteuses ayant accepté de monter à bord.

Parmi les 12 invités de l'album, on retrouve Jean-François Breau, Marie-Ève Janvier, Paul Daraîche, Laurence Jalbert, François Léveillée, Martin Deschamps ainsi que l'ancien membre de Beau Dommage Pierre Bertrand. La compagne de Patrick Norman, Nathalie Lord, est aussi du lot.

Malgré l'étiquette country qui colle à la peau de Patrick Norman, les sonorités du nouvel album sont multiples. On reconnaît ici et là des accents reggae, jazz, rock et folk. Le son country n'est pas complètement absent, mais il est bien loin de dominer.

« Dans le fond, on s'en fout, du style de mes chansons. Je fais du Patrick Norman, c'est tout. Rester dans le country à tout prix et continuellement, je n'en suis pas capable. Pour moi, le bonheur est dans un large spectre de musique. »

Le son donné à l'album, l'artiste l'a trouvé en bonne partie grâce à un cadeau reçu d'un ami il y a quelques années. « Cet ami se débarrassait de différentes choses et m'a offert une vieille guitare Harmony 1952 ou 1953 jamais vraiment utilisée. J'ai une réelle aisance sur cet instrument. Le fait d'en jouer m'a amené sur un autre chemin », raconte-t-il.

Le courant passe

En compagnie de Martin Deschamps, Patrick Norman reprend Alors la vie, une chanson composée avec le concours de Roger Magnan et parue sur son disque intitulé Comment le dire. Un heureux mélange de country, de blues, de rock et de gospel.

« Deschamps est un ami. On s'écrit de temps en temps. Pour cette chanson-là, c'était un naturel. Elle prend un petit côté rétro et ancien avec lui. J'aime vraiment. »

Pour sa pièce Crois en l'amour, Patrick Norman a choisi Laurence Jalbert. « C'est la dernière toune du disque. Elle clôture bien l'album. Le choeur qu'on y entend chanter est composé des onze camarades qui ont participé au projet. Le résultat est à la fois puissant et doux. Ça m'impressionne! »

Pour partager encore davantage son bonheur avec son public, Patrick Norman entreprendra en octobre une autre tournée lors de laquelle les pièces de son nouveau disque seront à l'avant-plan.

Il continuera, en attendant, à sillonner la province avec son spectacle actuel, produira le premier CD de sa bien-aimée, participera au festival Village en chanson de Petite-Vallée en Gaspésie et enregistrera la quinzième saison de l'émission de télévision Pour l'amour du country. Non, le mot retraite ne fait vraisemblablement pas partie de son vocabulaire.

Vous voulez y aller?

Patrick Norman

Samedi 8 avril, 20 h 30

Vieux Clocher de Magog

Entrée : 43 $

 

ENTREVUE

Steve Roy, Que l'Estrie se lève, 107,7 FM, 6 avril 2017

http://www.fm1077.ca/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Sébastien Bouchard et Isabelle Perron, Rythmez vos matins, Rythme FM 93,7, 6 avril 2017

http://www.rythmefm.com/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Valérie Ambeault, Rouge café, Rouge FM 102,7, 6 avril 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

Une belle célébration de l'entraide

Chloé Cotnoir, La Tribune, 6 avril 2017

(Sherbrooke) Vincent Graton et ses amis étaient de retour au Granada jeudi soir pour célébrer l'entraide et donner un coup de main à l'organisme Centraide Estrie.

Organisé pour la première fois l'an passé à l'occasion du 40e anniversaire de l'organisme estrien, le Show de l'entraide devait être un événement unique. Mais devant l'enthousiasme des Sherbrookois « et le fun noir qu'on a eu », Vincent Graton a accepté d'enfiler à nouveau ses habits d'animateur pour une seconde édition.

D'entrée de jeu, l'Estrien d'adoption a tenu à remercier les travailleurs du milieu communautaire pour leur générosité.

« On est dans une époque pas facile et le milieu communautaire fait des miracles avec des bouts de ficelle. Sans les travailleurs communautaires, sans cette solidarité, nous ne serions pas là où nous sommes », a-t-il déclaré devant un Granada bien rempli avant de céder la scène aux nombreux artistes venu partager une parcelle de leur talent.

Que ce soit les anecdotes de Jean-Michel Anctil qui doit son premier baiser à une clémentine d'âge mur, le monologue de Bernard Fortin sur l'hiver, les chansons de JiCi Lauzon, le slam engagé de David Goudreault ou le duo de Nathalie Lord et de Patrick Norman, chacun des courts numéros s'est terminé sous des applaudissements bien nourris d'une foule visiblement heureuse de participer à cette soirée où la générosité était à l'honneur.

Parmi les autres artistes venus gracieusement offrir leur talent, mentionnons la danseuse Stéphanie Brochard de la compagnie Sursaut, les chanteuses Eliza Eleven et Catherine Major et son conjoint, le chanteur Moran. Notons également la présence surprise de France Beaudoin, conjointe de Vincent Graton, venue lire un extrait de la pièce Harold et Maude dans laquelle la regrettée Janine Sutto jouait un rôle et dont les propos trouvaient certainement écho dans une soirée visant à mettre en lumière le travail des organismes communautaires et de ceux qui veulent faire une différence dans leur monde.

1 565 000 $

L'organisation de Centraide a profité de la soirée pour annoncer le résultat de sa campagne de financement 2016, soit un montant de 1 565 000 $.

Quelque 62 000 personnes bénéficieront de cet argent, par l'entremise de 68 organismes de la région.

« C'est un montant très satisfaisant, mais notre but est de faire toujours mieux, de viser toujours plus haut pour aider le plus grand nombre possible de personnes et d'organismes », soulignait Éric Loubier, coprésident de la campagne de financement de Centraide.

Grâce au Show de l'entraide de jeudi, un montant entre 15 000 $ et 20 000 $ sera ajouté à la cagnotte de la campagne 2017, estimait Nadia Choubane, directrice de campagne.

« En plus de célébrer l'entraide, la soirée est une façon pour nous de remercier tous ceux qui donnent à Centraide et qui nous permettent en retour d'aider ceux qui en ont besoin », affirmait pour sa part Éric Ashby, également coprésident de la campagne de financement.

Le Show de l'entraide sera-t-il de retour l'an prochain?

« Si l'enthousiasme y est, nous y serons », répondait avec le sourire Éric Ashby.

 

ENTREVUE

Nathalie St-Pierre, Un soirée avec..., Rouge FM 107,3, 4 avril 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE - Trucs & cie

Benoît Gagnon, NOOVO, 2 avril 2017

En ce dimanche matin, Benoît reçoit l'auteur-compositeur-interprète Patrick Norman, qui, à 70 ans, lance son 32e album en carrière : Bonheurs partagés. Patricknorman.ca ... Grand partisan du végétarisme et même, du végétalisme, Patrick nous partage sa recette de Tofu au miso

https://noovo.ca/

 

Bonheurs partagés de Patrick Norman

André Maccabée, Cité Boomer, 2 avril 2017

BONHEURS PARTAGÉS DE PATRICK NORMAN :

Patrick Norman a le bonheur facile et il a décidé de le partager avec son public pour une 32e fois sur disque. Son nouvel album Bonheurs partagés, qui comprend douze reprises en duo de quelques-unes de ses grandes chansons,  est maintenant disponible en magasin. Après avoir lancé l’an dernier un opus de duos en compagnie de Renée Martel, Patrick Norman réitère en partageant le micro avec d’autres amis de longue date. Voila les  noms:  Paul Daraîche, Guylaine Tanguay, Laurence Jalbert, Marie-Ève Janvier, Jean-François Breau, Martin Deschamps, Pierre Bertrand, Manuel Tadros, François Léveillée, Nathalie Lord et Virginie Cummins. Le douzième duo de l’album est un morceau instrumental enregistré avec nul autre que Jean-Guy Grenier au banjo pour le célèbre Dueling Banjos.« Ce sont des reprises de chansons oubliées. Des chansons auxquelles je n’ai pas touché depuis longtemps, mais qui sont superbes. » – Patrick Norman

L’album a été enregistré au Studio Opus de Daniel Lepage à l’Assomption et Patrick a demandé au réputé Jacques Roy de piloter avec lui la réalisation du disque. Se sont joints à l’équipe Marc Bonneau à la batterie et aux percussions ainsi que John McDiarmid au piano. Récemment récipiendaire de l’Ordre du Canada, Patrick Norman cumule plus de 48 ans de carrière. Cet été, Patrick reprend la barre de l’émission Pour l’amour du country sur ICI ARTV et il sera l’artiste-passeur de la 35e édition du Festival En chanson de Petite-Vallée. Il y présentera un spectacle en compagnie d’invités le 30 juin prochain. Notre équipe l’adore, on l’a croisé au resto, vu qu’il demeure dans notre région. On en aurait pris 20 chansons, on écoute ce CD en boucle dans nos bureaux depuis quelques jours.

 

MENTION

Catherine Beauchamp, Week-End extra, 98,5 FM, 2 avril 2017

http://www.985fm.ca

 

MENTION

RDI Matin Week-End, ICI RDI, 2 avril 2017

http://ici.radio-canada.ca

 

 

Un album de duos pour Patrick Norman

Vanessa Guimond, Le Journal de Montréal, 1 avril 2017

Intitulé Bonheurs partagés, le nouvel album de Patrick Norman, sur le marché depuis hier, ne pourrait mieux porter son nom. Ce disque, concocté par un artiste qui cumule 48 ans de carrière, réunit non seulement des chansons qu’il affectionne particulièrement, mais aussi des interprètes qu’il admire et avec qui il entretient des liens privilégiés.

«J’ai participé à différents projets de duos et d’hommages, au cours des ­dernières années. Je me suis donc dit: pourquoi pas moi ? a expliqué le ­musicien de 70 ans, en entrevue. J’ai fait appel à des artistes que j’adore, tous des amis. C’est vraiment à un niveau ­personnel, puisque ce sont tous des gens que je côtoie.»

Paul Daraîche (Plus fort que le vent), Guylaine Tanguay (S’aimer pour la vie), Laurence Jalbert (Crois en l’amour), ­Marie-Ève Janvier (Comment le dire), Jean-François Breau (Quand l’amour te tend la main) et Martin Deschamps (Alors la vie) comptent parmi les ­interprètes qui ont accepté de se joindre au projet.

 

«J’ai aussi réussi à sortir Pierre Bertrand­­ de son antre. Ce n’est pas quelque chose de facile, a souligné le chanteur. Comme il a réalisé mon album éponyme, en 2000, je lui ai demandé si ça lui tentait de venir interpréter Chanter pour rien, que nous avons écrite ensemble. Il a dit oui tout de suite. Ça m’a fait vraiment plaisir.»

Chansons délaissées

Pour les besoins de ce nouvel opus, le 32e de sa carrière, ­Patrick Norman a choisi de revisiter des pièces de son répertoire qu’il estime avoir «négligées» lors de ses dernières tournées.

«Je ne pouvais pas enregistrer encore Quand on est en amour ou Elle s’en va, a-t-il expliqué. Je n’ai pas été vers l’évidence.»

Lorsqu’on lui fait remarquer que cinq des douze pièces choisies sont extraites de son album Comment le dire..., paru en 2007, l’artiste ne peut s’empêcher de sourire.

«On peut dire qu’il s’agit de l’un de mes albums de prédilection», a-t-il affirmé.

Bien qu’il ait refait les arrangements de ses chansons avec son complice Jacques Roy (Chanter pour rien est devenue une pièce reggae, notamment), les connaisseurs ne seront pas dépaysés par ces nouvelles versions, qui demeurent, ­somme toute, fidèles aux originales.

«Nous ne les avons pas dénaturées, nous avons seulement voulu leur donner une nouvelle vie. J’ai adoré faire ça. ­Honnêtement, c’était le bonheur!»

La scène

Celui qui a passé les trois ­premiers mois de l’année loin des planches – une première, dans sa carrière – dit s’être ­ennuyé de son public, durant ­cette période.

«Donner des spectacles, j’aime ça, a-t-il constaté, tout simplement. Mon bonheur, il est là-dedans.»

Heureusement pour lui, sa tournée Après la tombée du rideau, qu’il avait ­mise de côté pour se produire aux côtés de son amie Renée Martel, reprendra à compter de ce soir, à Saint-Bruno-de-Montarville. Quant au spectacle qui sera inspiré de l’album Bonheurs partagés, le public devra patienter jusqu’à l’automne avant de pouvoir y assister.

«Nous allons inviter les artistes qui ­seront disponibles à se produire sur ­scène avec nous, a-t-il indiqué. Pour ­l’instant, nous ne pouvons nommer ­personne, puisque nous ne savons pas encore qui sera là à quel moment.»

En plus de sa tournée, notons que ­Patrick Norman sera l’artiste-passeur du Festival en chanson de Petite-Vallée, dont la 35e édition aura lieu du 29 juin au 8 juillet. Du 25 mai au 13 juin, il se ­consacrera également au tournage de la 15e saison de l’émission Pour l’amour du country, qui sera diffusée sur ICI ARTV, au cours des mois à venir.

«Quinze saisons, même moi, je n’arrive pas y croire, a-t-il dit. Je ne peux pas ­expliquer ce succès. Tout ce que je sais, c’est que de faire ça, ça me rend heureux. J’imagine que ça doit être palpable.»

Tous les détails concernant Patrick Norman se trouvent à l’adresse ­patricknorman.ca

 

Les nouveautés du disquaire

La Tribune, 1 avril 2017

Bonheurs partagés, Patrick Norman

 

Les Bonheurs partagés de Patrick Norman

MArie-Josée Boucher, Info-culture, 1 avril 2017

Patrick Norman a le bonheur facile et il a décidé de le partager avec son public pour une 32e fois sur disque. Son nouvel album Bonheurs partagés, qui comprend douze reprises en duo de quelques-unes de ses grandes chansons, est  disponible en magasin depuis le vendredi 31 mars 2017.

Après avoir lancé l’an dernier un opus de duos en compagnie de Renée Martel, Patrick Norman réitère en partageant le micro avec d’autres amis de longue date.

Se sont succédés en studio Paul Daraîche, Guylaine Tanguay, Laurence Jalbert, Marie-Ève Janvier, Jean-François Breau, Martin Deschamps, Pierre Bertrand, Manuel Tadros, François Léveillée, Nathalie Lord et Virginie Cummins. Le douzième duo de l’album est un morceau instrumental enregistré avec nul autre que Jean-Guy Grenier au banjo pour le célèbre Dueling Banjos.

« Ce sont des reprises de chansons oubliées. Des chansons auxquelles je n’ai pas touché depuis longtemps, mais qui sont superbes. » – Patrick Norman

L’album a été enregistré au Studio Opus de Daniel Lepage à l’Assomption et Patrick a demandé au réputé Jacques Roy de piloter avec lui la réalisation du disque. Se sont joints à l’équipe Marc Bonneau à la batterie et aux percussions ainsi que John McDiarmid au piano.

Récemment récipiendaire de l’Ordre du Canada, Patrick Norman cumule plus de 48 ans de carrière. Cet été, Patrick reprend la barre de l’émission Pour l’amour du country sur ICI ARTV et il sera l’artiste-passeur de la 35e édition du Festival En chanson de Petite-Vallée. Il y présentera un spectacle en compagnie d’invités le 30 juin prochain.

Les titres de chansons et les duos

01 – Alors la vie (avec Martin Deschamps)    [R. Magnan / Y. Éthier]

02 – Juste toi et moi (avec Nathalie Lord)    [Y. Desbiens / Y. Éthier et J. Tardif]

03 – Quand l’amour te tends la main (avec Jean-François Breau)     [J. Lemay Jr. / Y. Éthier]

04 – Comment le dire (avec Marie-Ève Janvier)     [D. Boudreau et R. Tabra / D. Boudreau]

05 – S’aimer pour la vie (avec Guylaine Tanguay)    [Y. Éthier / R. Laurin]

06 – Le temps (avec François Léveillée     [Y. Éthier]

07 – Chanter pour rien (avec Pierre Bertrand)     [P. Bertrand / Y. Éthier]

08 – Dueling Banjos (avec Jean-Guy Grenier)    [Traditionnel / Arrangements par Y. Éthier]

09 – Les rois de Bourbon Street (avec Manuel Tadros)    [Manuel Tadros / Y. Éthier]

10 – On part au soleil (avec Virginie Cummins)    [J. Robitaille / C. Simard]

11 – Plus fort que le vent (avec Paul Daraîche)     [D. Boudreau]

12 – Crois en l’amour (avec Laurence Jalbert)   [J. Howe / H. Smith]

SPECTACLES:

01 avril 2017 St-Bruno-de-Montarville • Centre Marcel-Dulude*

08 avril 2017 Magog • Vieux Clocher*

14 avril 2017 St-Augustin-de-Desmaures • Salle Desjardins*

15 avril 2017 Châteauguay • Pavillon de l’Île*

22 avril 2017 St-Damien-de-Buckland • Maison de la culture Bellechasse*

28 avril 2017 Jonquière • Salle Le Calypso*

29 avril 2017 Jonquière • Salle Le Calypso*

* Tournée Après la tombée du rideau

11 mai 2017 Vanier • Centre d’Art La Chapelle*

12 mai 2017 Vanier • Centre d’Art La Chapelle*

13 mai 2017 Vanier • Centre d’Art La Chapelle*

14 mai 2017 Québec • Théâtre Le Capitole*

20 mai 2017 Ste-Adèle • Salle Augustin-Norbert-Morin*

23 mai 2017 Gatineau • Salle Odyssée*

30 juin 2017 Petite-Vallée • Chapiteau des grands spectacles

 

MENTION

Sylvain Ménard, Puisqu'il faut se lever, 98,5 FM, 31 mars 2017

http://www.985fm.ca

 

Bilan en images

Anne-Lovely Etienne, Journal 24h, 31 mars 2017

Album à écouter: Bonheurs partagés

Patrick Norman lance son nouvel opus Bonheurs partagés, composé de douze reprises de ses grands succès en duo. Plusieurs artistes connus ont partagé le micro du chanteur country comme Paul Daraîche, Marie-Ève Javier, Guylaine Tanguay, Laurence Jalbert et plusieurs autres.

 

Patrick Norman: au-delà de l'évidence

Olivier Boisvert-Magnan, Paroles et Musique, SOCAN, 30 mars 2017

Sur Bonheurs partagés, Patrick Norman a pris soin de ne pas se « lancer dans l’évidence ». Au lieu de s’en remettre à l’album de duos typique, l’incomparable guitariste a choisi de revisiter cette formule éprouvée, en remettant au goût du jour des pièces moins connues de son vaste répertoire. Tour d’horizon de ces 12 « chansons oubliées » auxquelles l’auteur-compositeur-interprète n’avait pas touché depuis longtemps.

Alors la vie (avec Martin Deschamps) – tirée de l’album Comment le dire (2007)

« Avec cette toune-là, l’album part sur le party pis pas rien qu’à peu près! Dès le départ, on peut y entendre ma vieille guitare Harmony 1953, qui a donné une couleur vintage à tous les arrangements. Les paroles, elles ont été écrites par Roger Magnan, un ami de mon bon ami Mario Lirette. Il m’avait remis ce texte-là après un spectacle, et j’ai tout de suite aimé le message de paix qu’il véhiculait. C’est un véritable hymne à la vie et, sincèrement, je n’aurais pas pu trouver un meilleur interprète que Martin Deschamps pour chanter ça avec moi. J’adore ce gars-là. Il a une soif et une joie de vivre communicative. »

Juste toi et moi (avec Nathalie Lord) – tirée de l’album Comment le dire (2007)

« Il y a quelque chose de très chaud et sensuel dans cette chanson-là, un peu comme si, à travers elle, on pouvait voir les palmiers se balancer avec la brise. C’est un peu pour ça qu’à la base, je voulais la chanter avec Gerry Boulet, ce qui n’a finalement pas été possible. (rires) J’ai donc choisi Nathalie Lord, ma copine avec qui je partage ma vie depuis un bout de temps. Pour vrai, c’est une femme extraordinaire, et je veux la faire découvrir, car elle mérite d’être connue et reconnue. »

Quand l’amour te tend la main (avec Jean-François Breau) – tirée de l’album Comment le dire (2007)

« J’ai écrit cette musique-là en 1983. Au départ, le titre provisoire était My Gunfighter Ballad, et il n’y avait pas de paroles. À un moment donné, j’ai envoyé ça à Jérôme Lemay Jr, et il m’est arrivé avec ce beau texte d’amour. D’avoir l’opportunité de le rechanter avec Jean-François Breau, ça a été un autre bonheur. Je sais que, tout comme sa famille, il est fan de mes chansons depuis longtemps, et ça me fait plaisir de savoir que je l’ai accompagné dans son évolution musicale. »

Comment le dire (avec Marie-Ève Janvier) – tirée de l’album Comment le dire (2007)

« C’est une chanson exceptionnelle de Danny Boudreau et Roger Tabra, qui cherche tout simplement à dire “je t’aime”. En fait, c’est un peu ça notre quête à nous, les chanteurs. On veut tout le temps trouver des nouvelles façons d’exprimer notre amour, comme si c’était la toute première fois. Je suis fier de véhiculer un message comme ça aux côtés de Marie-Ève Janvier. Je trouve qu’elle chante divinement bien. »

S’aimer pour la vie (avec Guylaine Tanguay) – tirée de l’album Quand on est en amour (1984)

« À la base, la chanson était moins rythmée, et je ne l’avais jamais faite en spectacle. J’ai décidé de changer ça en adoptant une forme plus swing. Ça a donné un résultat plus lumineux, qui bounce beaucoup plus. Là, j’ai vraiment hâte de la jouer sur scène, surtout aux côtés de Guylaine Tanguay. C’est une très belle femme que je connais depuis plusieurs années, et elle a un talent fou. »

Le temps (avec François Léveillée) – tirée de l’album Soyons heureux (1988)

« C’est très rare que j’écrive à la fois le texte et la musique d’une chanson, mais c’est ce qui est arrivé avec Le temps. À ce moment-là, je pensais à la paix dans le monde, et ça m’a amené à me questionner sur l’éternel recommencement de la vie. C’est après coup que j’ai réalisé que tous les couplets finissaient par le mot “aimer”. Encore une fois, c’était cette quête d’un monde meilleur qui me guidait. Pour ce qui est de François, j’ai flashé sur lui en écoutant la toune. Vu que c’est un humoriste, on pense rarement à lui en tant que musicien et chanteur, mais il faut se rappeler qu’il a commencé sa carrière dans les boîtes à chansons. Je l’ai appelé, et ça a super bien fonctionné. Il amène beaucoup d’émotion et de crédibilité à la pièce. »

Chanter pour rien (avec Pierre Bertrand) – tirée de l’album Patrick Norman (2000)

« J’ai eu l’idée de donner une couleur reggae à cette chanson-là lors d’un voyage à Montego Bay. J’étais sur le bord d’une piscine et j’entendais juste la basse groovy d’un band qui jouait des covers plus loin. Je me suis mis à fredonner quelques-unes de mes pièces par-dessus, notamment Chanter pour rien qui marchait particulièrement bien. Au retour, j’ai appelé Pierre, et il a tout de suite accepté de sortir de son antre pour venir la chanter avec moi. C’est en quelque sorte un hommage à son grand succès Ma blonde m’aime. »

Dueling Banjos (avec Jean-Guy Grenier) – tirée de l’album Guitare (1997)

« J’ai toujours été un gars très instrumental, ce qui fait qu’il y a toujours une pièce ou deux sans paroles sur mes albums. Souvent, ces pièces-là me touchent davantage, car elles me permettent de m’inventer une histoire. Jean-Guy Grenier, il a cette même sensibilité-là. Je travaille avec lui depuis 2005, et c’est un talent extraordinaire. Il maitrise autant la guitare que la steel et le banjo, alors on a décidé de se payer la traite. »

Les rois de Bourbon Street (avec Manuel Tadros) – tirée de l’album Passion Vaudoo (1990)

« Manuel et moi, on a écrit cette chanson-là ensemble dans le but de rendre hommage au French Quarter, un petit quartier francophone de la Nouvelle-Orléans. La pièce se retrouve d’ailleurs sur un album qui a été entièrement enregistré dans ce coin fantastique de la Louisiane. Pour vrai, je suis revenu changé de cette maudite place-là ! J’avais envie de renouer avec cette ambiance effervescente, donc j’ai demandé à Manuel de récidiver avec moi. C’est un très bon ami avec qui j’ai une complicité vraiment intime. »

On part au soleil (avec Virginie Cummins) – tirée de l’album Simplement (2004)

« Virginie, c’est une femme exceptionnelle qui a une voix magnifique et un répertoire vraiment large. Je l’avais engagée pour faire les chœurs, mais finalement, je lui ai donné la chance de chanter avec moi cette pièce composée par mon grand chum Christian Simard, qui nous a quittés en décembre dernier. C’est un hommage que j’ai voulu lui rendre en intégrant cette chanson-là à l’album. Sans lui, je n’aurais probablement pas eu le courage de sortir de ma coquille à l’époque. C’est en partie grâce à lui si j’ai réussi à me rendre où j’en suis. »

Plus fort que le vent (avec Paul Daraîche) – tirée de l’album Comment le dire (2007)

« Ça, c’est une belle chanson d’amour de Danny Boudreau. Elle a quelque chose de très profond et de très grand. C’était pas prévu, mais vu l’intensité de la pièce, on a fait rentrer un beau quatuor à cordes en studio, qui a finalement joué sur quatre pièces de l’album. Paul, lui, il a accepté avec grâce et générosité de se joindre à moi. C’est un grand chum, avec qui j’ai fait les 400 coups. »

Crois en l’amour (avec Laurence Jalbert) – tirée de l’album Hommage à Kenny Rogers (1982)

« Cette chanson de Kenny Rogers a un message absolument extraordinaire. Pour lui rendre justice, j’ai demandé à tous les invités de l’album de chanter le dernier couplet avec moi. Je voulais que tout le monde chante très très doucement, sans qu’on ne puisse entendre la voix de quelqu’un se démarquer. Ça a donné quelque chose de doux, mais de très puissant et de très touchant. En plus de tout ça, il y a la voix unique de Laurence Jalbert. Cette femme-là a un cœur tellement énorme qu’on ne peut pas rester insensible aux notes qu’elle lance. Je pouvais pas trouver mieux pour fermer l’album. »

 

Patrick Norman: bonheur entre amis

ICI Musique, 29 mars 2017

Il y a des artistes dont on ne peut qu’admirer la carrière. Patrick Norman, homme de country et de cœur, fait sans aucun doute partie de ceux-là. Pour Bonheurs partagés, le 32e album d’une carrière qui a débuté en 1969, il a invité des amis à venir interpréter avec lui quelques chansons méconnues de son vaste répertoire.

Nul besoin de chercher Quand on est en amour ou Elle s’en va sur cet album, vous ne les trouverez pas.

L’amitié, la musique et le partage...

Ses amis ne peuvent sûrement pas dire non lorsque Patrick leur lance une invitation pour enregistrer Plus fort que le vent, Crois en l’amour, Le temps ou Les rois de Bourbon Street aux Studios Opus à L’Assomption.

Qu’il s’agisse de Laurence Jalbert, de Paul Daraîche, de Manuel Tadros, de Nathalie Lord ou même de Pierre Bertrand – il fallait Patrick pour le faire chanter à nouveau–, ils ont tous répondu à l’appel.

Dans leur voix, on sent bien qu’ils sont heureux de partager ce moment privilégié avec leur généreux et talentueux ami.

Du country et de l’amour

C’est un album aux paroles et musiques douces, avec quelques airs plus entraînants (Alors la vie, Quand l’amour te tend la main). Patrick Norman et son invité Jean-Guy Grenier y vont d’une passionnante relecture de la pièce instrumentale Dueling Banjos. Sur un ton léger, on chante ici beaucoup l’amour, un sujet inépuisable et universel. Avec plus de 45 ans de métier derrière lui, l’artiste récemment décoré de l’Ordre du Canada est sûrement bien placé pour le chanter.

Patrick Norman nous a habitués à une qualité artistique irréprochable au cours de sa longue carrière. Ces Bonheurs partagés ne font pas exception. C’est fait avec un respect de la musique, des artistes invités et des auditeurs qui y prêteront une oreille. Soyez sans crainte, un pied qui marque la cadence est tout à fait normal.

 

 

ENTREVUE

Gino chouinard, Salut Bonjour, TVA, 28 mars 2017

http://tva.canoe.ca/

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Marie-Claude Barette, Contact, Rouge Fm 107,3, 28 mars 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

 

Patrick Norman, une guitare Harmony et des duos

Sylvain Cormier, Le Devoir, 25 mars 2017

« C’est une 1953, peut-être même une 1952 », précise Patrick Norman, des étoiles dans les yeux. « Une Harmony, qu’un ami m’a donnée : quand il a vidé sa maison, ici, pour aller s’installer en République dominicaine, il a trouvé la guitare dans le grenier. Elle était là depuis une trentaine d’années, quasiment intacte. Il m’a dit : “La veux-tu ? Je te la donne…”»

L’Harmony d’un ami : c’est la guitare que l’on entend tout au long du nouvel album, qui ne s’intitule pas Bonheurs partagés seulement parce qu’il s’agit d’une suite de duos. Le bonheur partagé, au départ, c’est la guitare semi-acoustique retrouvée. « Une Harmony, c’est pas la Martin de Hank Williams, mais l’aisance que j’ai à en jouer, c’est incomparable ! » Difficile de croire que c’est un hasard : il se trouve que le manche épouse parfaitement la main du vétéran guitariste-chanteur. « Celle-là, c’est pas juste la générosité de mon ami, c’est le destin qui l’a mise sur mon chemin… »

Quand on parle guitares, Patrick Norman oublie tout le reste. On a déjà passé des heures à soupeser les mérites de sa Gretsch White Falcon, par rapport à la fameuse Gretsch Country Gentleman modèle Chet Atkins. « En studio [le fort beau Studio Opus, à L’Assomption], la guitare Harmony, je m’en suis servi comme guitare acoustique. Je la branche pas. Le son, man, le son ! Ça a donné la direction pour tout l’album. »

Cela s’entend. Cette résonance naturelle dans la guitare, qui attendrit le picking de la magnifique Plus fort que le vent (chanson de Danny Boudreau, partagée avec Paul Daraîche), qui confère un surcroît d’authenticité au swing léger dans S’aimer pour la vie (chantée avec Guylaine Tanguay), c’est le liant. La cohérence. Ça me fait penser à Jerry Reed quand il jouait Big Boss Man et Guitar Man pour Elvis en 1967 : du rock’n’roll acoustique. Patrick Norman sourit : « Jerry Reed, tout un guitariste ! Sa façon de faire du picking, c’est unique ! » Il me « chante » des bouts de solos, qu’il connaît par coeur. J’en perçois les échos dans le solo de Patrick pour Alors la vie, premier titre de l’album (en duo avec Martin Deschamps, celle-là).

Je l’avoue, ça m’arrange qu’on cause guitares et guitaristes. Parce que je suis un peu en deçà de mon désir, en ce qui concerne les duos. Soyons clairs. Il n’y a rien à reprocher aux interprètes invités pour ce Bonheurs partagés, où il s’agissait de raviver des « chansons d’album » un peu négligées du vaste catalogue de Patrick Norman : tout le monde a servi le matériel avec bon goût, sans chercher à manger le micro. Un François Léveillée pour Le temps, une Marie-Ève Janvier pour Comment te dire, un Manuel Tadros pour Les rois de Bourbon Street, Laurence Jalbert, Jean-François Breau, la choriste Virginie Cummins, la conjointe et chanteuse Nathalie Lord, à plus forte raison le très grand vocaliste qu’est Pierre Bertrand sorti de sa campagne le temps de Chanter pour rien : il y a de la retenue partout, du beau boulot. L’instrumentale Dueling Banjos (fameux thème du film Delivrance) avec l’as Jean-Guy Grenier au banjo, c’est la joie. Impeccable, tout ça.

Rencontres rêvées

N’empêche, dis-je à Pat que je connais depuis trop longtemps pour ne pas connaître en lui le fan, j’aurais voulu ses duos de rêve. Les rencontres qui l’auraient fait frétiller comme la fois où il joua avec son maître Chet Atkins. Pourquoi pas un duo avec le virtuose Tommy Emmanuel, qu’il vénère ? Pourquoi pas Richard Desjardins, Francis Cabrel ? Pourquoi pas Dolly Parton, Brad Paisley, Alison Krauss, Louis-Jean Cormier, Dwight Yoakam, les gars de Blue Rodeo, voire Johnny Hallyday pour J’ai oublié de vivre ? « Tu me présenteras Shania Twain », badine-t-il. « C’est sûr que j’aimerais ça, mais ce serait de l’ouvrage en maudit, qu’ils acceptent, négocier, la logistique, les sessions… » Sous-entendu : imagine le budget, de nos jours…

Je l’imagine tellement, Patrick Norman, partageant Poor Side Of Town avec Johnny Rivers : il la joue depuis toujours, cette chanson. Et Rivers est encore très performant. « Il est toujours aussi bon, hein ? » Oh que si. Je vois son regard briller comme pour la guitare Harmony. Nous voilà lancés sur le sujet de Johnny Rivers, un grand rockeur un peu oublié aujourd’hui, qui reprenait du Chuck Berry en trio au Whisky a Go-Go sur le Sunset Strip à Los Angeles en 1964 : Maybelline, Memphis, Tennessee. « Le trio de Johnny Rivers, c’était le meilleur band en spectacle », s’extasie Pat, l’ancien guitariste des Fabuleux Élégants, son groupe des années 1960 [ravivé dans les années 1990, avec ses meilleurs copains du métier]. Groupe qui jouait aussi du Chuck Berry. Pensée pour Chuck, mort il y a quelques jours, à 90 ans. « Je suis comme tout le monde, la première chanson que j’ai jouée de lui, c’est Johnny B. Goode… » Et Patrick Norman de me demander comment va la santé, et me vanter les bienfaits du végétalisme. « Ce serait bien, encore vingt ans de musique », dit-il à 70 ans, resplendissant comme une guitare vintage « à peine égratignée ».

 

 

Un 32e album pour Patrick Norman

Vanessa Guimond Le Journal de Montréal, 15 mars 2017

Après avoir passé trois mois loin des planches — une première en 48 ans de métier —, Patrick Norman est fin prêt à retrouver son public. En plus de reprendre sa tournée «solo» en avril, l’artiste de 70 ans nous présentera un nouvel album, son 32e en carrière, le 31 mars prochain.

Bonheurs partagés, c’est le titre de cet opus sur lequel le musicien revisite, en duo avec différents artistes, douze pièces de son répertoire qu’il dit avoir trop souvent délaissées, lors de ses dernières tournées.

On y retrouve, entre autres, cinq extraits de son album Comment le dire... (Alors la vie avec Martin Deschamps, Comment le dire avec Marie-Ève Janvier, Plus fort que le vent avec Paul Daraîche...), mais aussi des chansons qui ont vu le jour dans les années 80, comme S’aimer pour la vie, interprétée avec Guylaine Tanguay.

 

Sur Chanter pour rien, les fans de Beau Dommage pourront même renouer avec Pierre Bertrand, qui a accepté de reprendre le micro à la demande de son ami.

«Ce sont des chansons que j’ai un peu négligées, même si je considère que ce sont des belles et bonnes chansons, a expliqué le chanteur qui s’est uniquement entouré d’amis, sur ce projet. Je ne pouvais pas enregistrer encore Quand on est en amour ou Elle s’en va. Je n’ai pas été vers l’évidence.»

Toujours là

Même s’il a pu profiter de son récent «congé» pour voyager, Patrick Norman admet s’être ennuyé de son public, durant ces quelques semaines passées loin des projecteurs.

«Donner des spectacles, j’aime ça. Mon bonheur, il est là-dedans», a-t-il simplement constaté.

Craignant de «rester assis à ne rien faire», l’artiste a consacré tout le mois de février à l’enregistrement de son nouveau disque, qu’il a coréalisé avec Jacques Roy. Après y avoir mis la touche finale, la semaine dernière, il a repris la route du studio, cette fois-ci pour travailler sur le premier album de sa conjointe Nathalie Lord, que l’on peut aussi entendre sur Bonheurs partagés.

Quant à la scène, le chanteur ne devrait pas avoir l’occasion de s’en ennuyer, au cours des mois à venir, puisqu’il reprendra sa tournée Après la tombée du rideau, le 1er avril, et qu’il se lancera dans une série de concerts inspirés de Bonheurs partagés, à l’automne.

«Je suis le premier étonné de constater que les gens s’intéressent encore à un vieux chanteur comme moi, a-t-il affirmé. Mais je suis toujours là. Et j’ai l’intention d’y rester.»

♦ Le nouvel album de Patrick Norman, Bonheurs partagés, sera en vente à compter du 31 mars. Plus de détails au patricknorman.ca.

 

Flash Art et spectacles

Marie-Claude Doyle, Échos vedettes, 9 mars 2017

Patrick Norman: un grand honneur et des duos

Patrick a de quoi être fier de sa carrière pour laquelle il a reçu de nombreux prix, mais le dernier en lice est vraiment spécial. L'auteur-compositeur-interprète de 70 ans a reçu, le 17 février, l'Ordre du Canada pour son dévouement et sa contribution à la nation. Clamant haut et fort qu'il vit des moments de bonheur, l'artiste fignole actuellement un album de duos qui s'intitulera justement Bonheurs partagés et qui sortira le 31 mars. Collaboreront notamment au projet sa conjointe, Nathalie Lord (notre photo), avec qui il est en couple depuis bientôt quatre ans, et Martin Deschamps. «Ce sont des reprises de mes chansons oubliées, celles que je n'ai pas faites en spectacle depuis longtemps. Je l'ai ai reprises et j'ai changé les arrangements», a-t-il dit. De son côté, Nathalie sortira bientôt un EP. «Ce sont des chansons qui parlent de bonheur parce que c'est ce qu'on vit, un grand bonheur, et on a envie de le partager. Ça se sent dans ma musique, et j'ai hâte de vous le présenter pour que vous puissiez juger par vous-mêmes c'est quoi un disque de Nathalie Lord. Patrick s'est impliqué dans les compositions et vous allez reconnaître son jeu de guitare. Et quelques fois, il fait des voix. On a fait aussi quelques duos. Un premier extrait est déjà sorti, Le temps d'une chanson», explique la chanteuse.

 

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