Dossier de presse de Richard Turcotte

 

ENTREVUE

Marina Orsini, Marina, Ici Radio-Canada Télé, 15 février 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

 

Richard Turcotte : son cadeau à ses enfants

Luc Denoncourt, Allô vedettes, 2 janvier 2016

Après 13 ans aux côtés de José Gaudet et Mario Tessier, Richard Turcotte passe une première année loin de la radio. Toutefois, l’animateur n’est pas en reste puisqu’il anime une émission sur les ondes de Z, en plus d’être à Télétoon. De plus, une nouvelle vois s’est ouverte avec l’écriture d’un premier livre. 

L.D: Cette année, tu as lacé ton premier livre , Être l’Artiste de sa vie. Comme tu racontes des moments personnels, as-tu eu un certain vertige?

R.T: «Le vertige est venu davantage de ma femme. Je suis avec elle depuis 22 ans et j’ai 46 ans. J’ai donc passé la moitié de ma vie avec elle. Elle n’est pas habituée aux réflecteurs. J’aurais enlevé des bouts du livre si elle n’avait pas été à l’aise. J’ai fait lire mon livre à une dizaine d’amis avant de l’envoyer à l’éditeur. Je leur ai demandé de me dire la vérité. J’ai attendu à la dernière minute avant de le faire lire à ma femme. Je me disais que si elle ne l’aimait pas, j’étais mal pris puisque c’est la femme de ma vie. J’étais un peu nerveux lorsqu’elle l’a lu.»

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Dans les passages personnels, tu racontes même ta demande en mariage qui a eu lieu en direct à la radio. Des auditeurs t’en parlent-ils encore?

«À ce jour, 18 ans plus tard, on me parle encore de cette demande en mariage. Il n’y a pas une année qui passe sans qu’on la mentionne, surtout les filles. J’étais morning man à Énergie, à Sherbrooke, et on se lançait des défis. Cette fois-là, je devais copiloter un avion. Je tournais au-dessus de chez moi et j’ai dit à ma blonde de sortir sur le balcon pour regarder le ciel. Je lui ai demandé sa main au téléphone. Mes parents étaient cachés au coin de la rue pour prendre des photos.»

Comment as-tu réagi lorsque tu as tenu ton livre dans les mains?

«J’ai laissé la boîte de livres dans le garage et j’Ai attendu. Le soir, j’étais seul avec mes ados et j‘ai eu un flash. Je suis allé chercher deux exemplaires. Ma fille, Juliette, qui a 15 ans, voulait être la première à m’en acheter un. C’était symbolique pour elle. Lorsque je parle de ce moment, je suis encore très ému, J’ai pris une photo du livre, de la dédicace que je lui ai faite et de son 20$.»

En plus d’avoir écrit un livre, tu composes des chansons. Comme le tout est édité, publié ou enregistré sur disque, penses-tu au fait que tous ces projets resteront pour tes enfants?  

«J’ai dit à ma fille que si un jour elle se demande qui est son père, elle n’aura qu’à regarder le livre. Quand j’écris ou que je compose de la musique, ça laisse une trace. C’est ce qui me donne le courage pour créer et ne pas avoir peur de la réaction des autres. Je me dis que mes enfants auront tout ça et qu’ils pourront l’offrir à leurs enfants.»

En plus d’avoir été au bout de plusieurs projets, tu as réalisé le rêve de ton père en l’emmenant à New York, alors qu’il se trouvait trop vieux. Est-ce une fierté d’avoir réalisé ce souhait de ton père?

«On dirait que c’est une façon de combattre l’impossible. Mon père m’avait déjà dit que New York le faisait rêver, mais qu’il était trop vieux. Le lendemain, j’ai décidé de mettre le projet sur pied. J’ai appelé mes frères et je leur ai proposé un voyage de gars pour une fin de semaine. Mon père était mal lorsque je lui ai annoncé et il m’a dit qu’il allait regarder son horaire, alors qu’il est à la retraite. Il se trouvait des défaites. C’était un voyage extraordinaire! Je garde une image de mon père et de mon frère devant Time Square pour la première fois. On aurait dit des enfants dans un magasin de jouets.»

Depuis quelques mois, on peut te voir en dessin animé à Télétoon aux côtés de Mario Tessier et José Gaudet. Comment as-tu r.agi en te voyant?

«J’ai toujours voulu faire des voix de dessin animé. Je n’aurais jamais pensé que ce serait ma propre voix. On se retrouve en studio avec Louis-George Girard, qui est notre directeur de plateau, et on a beaucoup de plaisir, On se demandait lors des dernières années de radio ce qu’on pouvait faire pour aller plus loin. Ce qui est difficile avec les sketchs à la radio, c’est lorsqu’un scripteur a une bonne idée et qu’on l’a déjà faite plusieurs fois. Plus le temps avance et plus ça arrive. Tout peut survenir dans un dessin animé. Alors ça permet de créer autre chose.»

Cet automne, tu as connu beaucoup de succès avec l’émission Les pires chauffards québécois sur les ondes de Z. As-tu eu du plaisir à tourner la première saison?

«C’est une émission qui ne se prend pas au sérieux, mais il faut être prudent. On a fait venir des gens qui ne conduisent pas bien dans le centre de rééducation. Je ne tourne pas très loin des véhicules et je joue avec ma vie assez souvent. À travers l‘aventure, les participants ont des cours de conduite, ils apprennent donc quelques notions.» 

As-tu eu peur?

«Lors de la grande finale, on est allés à Montréal, et j’étais dans la voiture avec eux pour leur parcours. Il faut se rappeler que j’étais avec les trois pires conducteurs. Avec notre grand gagnant, Guillaume, il y aurait pu y avoir de la casse. Il a failli foncer dans un piéton et dans un voiture. Il est même monté sur le trottoir. On vient de tourner la saison deux, que l’on verra en janvier.» 

 

MENTION

Paméla Sauvé, Choc FM 104,9, 15 décembre 2015

http://www.chocfm.com

 

ENTREVUE

Frédéric Charpentier, moinsniaiseux.tv, 10 décembre 2015

http://moinsniaiseux.tv

 

ENTREVUE

Luc Denoncourt, À deux c'est mieux, CJSO 101,7, 4 novembre 2015

http://www.cjso.ca/

 

Richard Turcotte se raconte

Cynthia Dubé, Journal Le Sherbrooke Express, 3 novembre 2015

Bien connu pour avoir été de nombreuses années la 3e voix des Grandes Gueules, le Sherbrookois Richard Turcotte présentait récemment son livre «Être l’artiste de sa vie», dans lequel il relate son parcours professionnel et tous les chemins qu’il a sillonnés pour arriver à réaliser ses nombreux rêves. Rencontre avec l’artiste aux mille projets.

Richard Turcotte était récemment dans sa ville natale pour prendre part au Salon du livre de l’Estrie et à la première édition du salon Féminin Pluriel (ce week-end). C’est que l’animateur et écrivain est en pleine promotion pour son tout premier livre «Être l’artiste de sa vie», dans lequel il relate son parcours professionnel tout en offrant des conseils motivants aux lecteurs.  

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Entre la biographie et le livre de motivation personnelle, le bouquin du populaire animateur entremêle les anecdotes et les confidences à sa vision bien personnelle de la vie. «Chaque élément de mon livre part de quelque chose qui m’est arrivé, que je transpose par la suite à une philosophie de vie. Personnellement, je lis beaucoup de biographies, parce qu’il s’agit de faits. On peut prendre ce que l’on veut dans l’histoire de quelqu’un pour s’en inspirer», indique l’artiste qui porte les chapeaux d’animateur radio, d’animateur télé, de comédien, de metteur en scène et d’auteur.    

Parcours de vie

Au moment où il écrivait son livre, Richard Turcotte terminait sa longue aventure radiophonique avec les Grandes Gueules. Pour la première fois de sa vie, ou presque, l’horaire préétabli ne faisait plus partie de son quotidien. «Pour le moment, j’anime l’émission Les pires chauffards québécois et je travaille aussi sur l’émission Les Grandes Gueules s’animent à Télétoon. J’ai plusieurs autres projets, mais rien n’est concret pour le moment. C’est particulier de quitter un emploi dans lequel on a un horaire bien établi, pour se retrouver avec des journées aléatoires. Je dois dire que j’aime ça, parce que ça me coupe de la routine.»    

Richard Turcotte voit là l’occasion de se renouveler et de foncer dans l’inconnu. Il faut dire que le Sherbrookois a toujours fait en sorte d’aller chercher ce qu’il désirait, en montant les marches nécessaires et en défonçant des portes.

À 15 ans, il avait sa propre disco-mobile et il souhaitait déjà travailler dans le milieu des médias. S’il n’a pu faire son entrée au Cégep de Jonquière en Art et technologie des médias, en raison de sa moyenne académique, l’ancien animateur à NRJ a réussi à faire sa place autrement. Il est allé cogner à la porte de la station de radio CIMO (aujourd’hui Énergie), qui était située à l’époque à Magog. C’est le réalisateur Richard Marquis qui lui a offert sa première chance. Mais puisque le marché de l’Estrie était beaucoup trop grand pour y faire ses classes, Richard s’est tourné vers le marché de l’Abitibi.  

«Je me suis rendu sur place pour rencontrer le patron, sans même avoir d’entrevue de planifier. On m’a engagé immédiatement. J’animais à Rouyn-Noranda l’émission du matin. Je suis revenu à Sherbrooke qu’un an et demi plus tard.»

De retour à Sherbrooke, en poste à CIMO (NRJ), Richard a animé pendant plusieurs années avant que les deux Grandes Gueules José Gaudet et Mario Tessier viennent le chercher. La suite, on la connaît. Et au fil des ans, Richard Turcotte a ajouté quelques cordes à son arc, en animant à la télé, en produisant des spectacles et en signant des chansons pour différents artistes, dont Mario Pelchat et Olivier Dion.

 

ENTREVUE

Claudia Lalancette, Claudia reçoit, MaTV Lanaudière, 2 novembre 2015

http://tvrm.ca/

 

La semaine gourmande de Richard Turcotte

Thierry Daraize, Le Journal de Montréal, 23 octobre 2015

Animateur de radio et de télé, Richard Turcotte a plus d’une corde à son arc. Comédien, metteur en scène, auteur-compositeur, il a même son studio d’enregistrement. Et on peut ajouter aujourd’hui, auteur, puisqu’il vient de sortir un livre touchant, Être l’artiste de sa vie, préfacé par son amie Marina Orsini.

Richard Turcotte, tout le monde vous le dira, est un homme avec beaucoup de savoir-vivre, de la classe, naturellement, beaucoup de gentillesse et en plus, il est un travailleur acharné.

Un homme passionné par son travail et sa famille.

Nous en avons parlé en toute simplicité, avec un petit cocktail en main, au restaurant-bar Harlow.

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Richard, dans ton livre, on découvre ton parcours, tes émotions, tes visions, beaucoup de choses, quoi. On retient de cet ouvrage, une grande lucidité de vie, dont une sensibilité à l’injustice. C’est important pour toi, la justice?

R «Oui, parfaitement. Comme je le relate dans le livre, certaines personnes abusent de leur autorité et c’est une des choses qui me met le plus en colère. Ils ne se rendent pas compte à quel point cela peut être destructeur pour la confiance en soi.»

Tu fais quoi justement quand la moutarde te monte au nez?

R «Je prends un Dry Martini! Tu sais celui qui a été bien “shaké”, versé ensuite dans un verre où tu vois le p’tit frimas sur la coupe, agrémenté d’une bonne olive. Le bonheur! Ma fille est comme moi, elle adore les olives. Si on est ensemble avec de bonnes olives, le pot y passe», me dit Richard, avec un grand sourire.

As-tu souvenir du meilleur cocktail que tu as bu? Par exemple, le meilleur Dry Martini à vie?

R «Eh bien, c’était au Manoir Richelieu. Il était exactement ce que je voulais et en plus au bon moment. J’étais avec ma femme et ça a merveilleusement bien parti notre séjour. Lorsque le verre est arrivé sur la table, j’ai fait... Wow! Là tu parles!»

On ajoute quoi pour te rendre encore plus heureux, avec ce genre de consommation?

«La musique! Écoute, ce n’est pas compliqué, si mon système de son plante lors d’une soirée où je reçois des amis, je deviens fou. La musique aussi, c’est beaucoup de bonheur pour moi.»

Justement, Richard, une soirée idéale chez toi, lorsque tu reçois des amis à manger... Ça se passe comment?

«Je n’aime pas les choses guindées, que ce soit au restaurant ou à la maison. Alors, on simplifie la chose, mais je sais aussi que mes invités vont être heureux comme ça.

On démarre évidemment avec des cocktails. J’aime faire les choses différemment et demander à mes amis ce qu’ils aimeraient déguster. Il y a un côté convivial avec les cocktails. En plus, on ne sait jamais quoi faire avec nos bouteilles d’alcools, alors, là, on s’amuse et on découvre. Ensuite, on s’installe souvent autour du comptoir de la cuisine, et puis spontanément, on y installe des petites bouchées. Il n’est pas rare que mes enfants participent à la préparation du souper.»

Q Un travail d’équipe?

«Tout à fait. Pour la petite histoire, l’autre jour, des amis ont remarqué notre complicité à faire les choses en famille en cuisine, et ils me disaient, et j’en suis très heureux... “Il y a dans cette cuisine une forme d’harmonie, tout se fait sans que vous vous parliez, comme un ballet de danse bien orchestré!” Je trouve qu’ils ont raison, chacun sait quoi faire sans avoir à se le faire dire. Ça coule, c’est très agréable! Pareil pour la musique, chacun peut mettre ce qu’il a envie d’entendre.»

On y retrouverait quoi sur ce comptoir de cuisine?

«Des charcuteries pour picorer, du saumon fumé, des croustilles avec un bon guacamole maison. L’autre jour, j’ai fait des vrais tacos. Un pur bonheur! Nous avons aussi nos traditions pizzas. Là encore, c’est un truc rassembleur, sans stress et sans contraintes, on s’amuse beaucoup.»

As-tu des produits fétiches dans ta cuisine? Des incontournables?

«L’humus, la moutarde, les avocats, il faut dire que ce sont des produits bons pour la santé. D’ailleurs, j’utilise aussi beaucoup d’huile d’avocat, ça aussi, j’en ai toujours à portée de main.»

Un produit ou une épice que tu utilises souvent?

«J’introduis maintenant du cumin dans mes préparations, car je fais beaucoup de salsa.

J’ai découvert que les Mexicains ajoutent le cumin dans leurs préparations culinaires. Je cherchais souvent cette saveur sans le deviner et là, j’ai trouvé. Cet ingrédient parfumé change tout. J’adore!»

Ton plus beau souvenir culinaire à vie, Richard?

«En Espagne! Nous sommes dans un petit village et, ce soir-là, l’Espagne gagne la coupe d’Europe de soccer. Un moment magique en famille! Bien manger, bien boire, la fête, une folie, un souvenir inoubliable!»

Que peut-on te souhaiter Richard?

«De revivre en famille encore beaucoup de moments comme celui-là.»

Je te le souhaite, Richard!

Notre rencontre a eu lieu au restaurant Harlow

438, Place Jacques Cartier

Montréal H2Y 3B3

 

La recette du bonheur selon Richard Turcotte

Audrey Leduc-Brodeur, Le Reflet, 22 octobre 2015

Animateur, comédien et metteur en scène, Richard Turcotte a su faire son chemin dans le domaine artistique depuis 25 ans. Dans son premier livre de croissance personnelle Être l’artiste de sa vie, il rappelle que c’est d’abord dans le quotidien que la création prend tout son sens.

Le Candiacois dit miser sur les gestes de tous les jours plutôt que sur les projets à long terme, une recette qui fonctionne à merveille pour lui.

«Nous faisons peu d’efforts au quotidien, car on préfère s’attarder sur les grands rêves, comme les voyages, explique-t-il. Mais s’il y a quelque chose qui casse dans notre quotidien, il faut savoir pourquoi.»

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En couple depuis 22 ans, l’animateur de 46 ans dit ne pas avoir toujours connu un long fleuve tranquille, mais désire appliquer sa formule du bonheur avec sa conjointe.

«C’est tellement important de prendre soin de son couple chaque jour, car tranquillement certains problèmes pourraient s’installer de façon insidieuse sans que les deux ne s’en rendent compte. C’est à ce moment qu’on se questionne sur ce qui se passe.»

Il s’inspire de ses expériences de vie, tant à la radio, à la télé qu’au théâtre pour stimuler les autres et invite ces derniers à en faire de même.

«Je tiens à ce que les lecteurs n’aient pas peur de créer. C’est possible de créer du bonheur, une ambiance, une activité. Il faut être créatif, car c’est à ce moment qu’on inspire les autres autour de nous et qu’eux aussi le font à leur tour. C’est une roue», image-t-il.  

Être heureux facilement

Richard Turcotte affirme avoir le bonheur facile.

«Je suis toujours de bonne humeur. Je vois toujours le verre à moitié plein, affirme-t-il. Prendre le contrôle sur des choses très précises, c’est aussi la base pour être heureux.»

Avant d’écrire ce feel-good book, comme il l’appelle, publié aux éditions Un monde différent, l’animateur s’intéressait plutôt à la scène.

«Mon ami conférencier Marc Gervais m’a dit qu’il fallait écrire un livre avant de donner une conférence, mentionne-t-il. Ça nous sert de diplôme, selon lui. De mon côté, j’étais mûr pour me lancer dans ce projet.»

Selon lui, ses anecdotes quotidiennes devraient accompagner les lecteurs dans différents moments de leur vie.

«Je leur donne des conseils qu’ils peuvent appliquer lors d’une entrevue ou rendez-vous, explique-t-il. Chaque personne prend ce qui lui touche dans le livre et s’accroche à certains passages.»

 

ENTREVUE

Cédrick Lamy, Motivation Québec, MaTV Laval, 18 octobre 2015

www.tvlaval.com

 

Mention de la sortie du livre

José Gaudet, Ça finit bien la semaine, TVA, 16 octobre 2015

« C’est un livre bonbon, ça fait du bien à l’âme, c’est du sucre à la crème pour l’esprit. » - José Gaudet

 

ENTREVUE

Anik Moulin, Le Téléjournal Estrie, Ici Radio-Canada Télé, 15 octobre 2015

www.radio-canada.ca

 

Laisser le micro, adopter le stylo

Karine Tremblay, La Tribune, 13 octobre 2015

(SHERBROOKE) Après 27 ans de radio quotidienne, Richard Turcotte a fermé son micro en juin dernier. La populaire émission Les Grandes Gueules, qu'il pilotait sur le réseau Énergie avec José Gaudet et Mario Tessier, prenait fin.

L'animateur natif de Sherbrooke se retrouvait devant un horizon ouvert. Une page blanche. Il a décidé de l'écrire, cette page. Littéralement. Il a pris la plume et il a rédigé Être l'artiste de sa vie avec cette idée d'avancer dans un projet porteur, avec un élan créateur qu'il n'a pas freiné.

« Je n'avais pas de plan, mais je suis un gars de concept. J'ai raconté des expériences concrètes que j'avais vécues et j'ai expliqué quelles philosophies de vie j'en avais tirées. »

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Dans ce livre de croissance personnelle qu'il lance tout juste, il évoque son passage au théâtre et à la télé, les chansons qu'il a composées et l'atypique chemin qui l'a mené à la radio, d'abord en Estrie, puis à Montréal. Bref, il lève le voile sur plusieurs aspects de sa vie professionnelle, mais il révèle aussi des épisodes plus personnels, liés à sa vie amoureuse et à sa vie de famille.

« C'est venu assez naturellement. Je pense que ce qui a ouvert la porte à ça, ce qui m'a amené à parler de ma vie privée, c'est que j'ai demandé ma blonde en mariage en direct d'un avion, à la radio, alors que je travaillais à CIMO. Ça fait déjà 18 ans, mais les gens m'en parlent encore », dit celui qui avait le souci d'écrire avec transparence, sans paravent. Dans la foulée, il expose autant son quotidien avec son épouse que la relation qu'il a avec son père.

« Je donne cette image en exemple dans le livre : si tu ne plonges pas dans la piscine, tu n'as pas le droit de juger de la qualité des baigneurs. Donner des théories sans me mouiller moi-même, ça n'aurait pas eu la même portée. »

Des conférences

L'animateur de 46 ans se dévoile donc beaucoup, mais il assume chaque ligne. Tellement, d'ailleurs, qu'il mitonne un projet de conférence.

« Je n'ai encore aucune date à annoncer. J'ai écrit la moitié de la conférence. Je vais m'y remettre bientôt, puisque je termine aujourd'hui le tournage de la deuxième saison des Pires chauffards du Québec. »

Créatif soucieux de dépasser ses peurs, il espère inspirer les autres à ne pas s'empêtrer dans les leurs. À dessiner la vie dont ils ont envie. À rêver grand.

« Une amie m'a déjà dit : il faut que tu vives chaque journée comme si tu allais mourir à minuit. C'était la personne la plus vivante que je connaissais. Et elle est morte aujourd'hui. »

Un cancer. Un électrochoc pour les proches. Richard Turcotte avance depuis sans mettre ses projets en attente.

« C'est quelque chose que j'espère enseigner à mes enfants. Je veux qu'ils retiennent que tout est possible. Pour ça, je prêche beaucoup par l'exemple. Écrire ce livre-là est une façon de leur montrer. Toutes ces années, j'ai souvent été le faire-valoir des autres. J'avais envie de lancer mes affaires, de dire ce que j'avais à exprimer. Pour la première fois, je ne suis pas en arrière d'une gang, d'une station de radio ou de télé. Ce livre-là, c'est vraiment moi. »

Richard Turcotte a beau avoir fermé son micro, il fait entendre sa voix comme jamais auparavant.

 

Suggestion vin Richard Turcotte

Isabelle Racicot, En première classe, Rouge FM, 13 octobre 2015

Dans le cadre du segment Accord "vin-musique", Richard Turcotte nous partage un coup de coeur vin, le château Tayac, un Bordeaux! Pour les infos: http://www.saq.com/page/fr/saqcom/vin-rouge/chateau-tayac-2012/869156 

Et Isabelle trouvait que Tayac sonnait comme Kayak, et qui a dit "Take a Kayak"? Céline! Alors il faut écouter la chanson "I'm Alive" de Céline Dion pour bien déguster ce vin :)

 

ENTREVUE

Valérie St-Jean et Patrick Henrichon, Y'a d'ces matins, ÉNERGIE Sherbrooke, 13 octobre 2015

www.sherbrooke.radioenergie.ca

 

ENTREVUE

Andrée-Anne Brunet, ÉNERGIE Gatineau-Ottawa, 7 octobre 2015

http://http://www.gatineau.radioenergie.ca/

 

ENTREVUE

Ménage à trois, V, 5 octobre 2015

http://http://www.vtele.ca/

 

ENTREVUE

Trucs & cie, V, 3 octobre 2015

http://http://www.vtele.ca/

 

Il publie Être l'artiste de sa vie

Marie-Claude Doyle, Échos Vedettes, 3 octobre 2015

Longtemps, on a vu Richard Turcotte comme étant «le gars avec les Grande Gueules». Mais qui est-il véritablement? Celui qui est à la fois animateur, comédien, auteur-compositeur-interprète et idéateur-concepteur vient de lancer le livre Être l’artiste de sa vie dans lequel il se dévoile comme jamais. 

Il y a environ 10 mois, Richard Turcotte est allé voir son ami auteur et conférencier Marc Gervais pour lui parler de son désir de donner des confé- rences. Ce dernier lui a signifié qu’il devait d’abord commencer par écrire un livre. «Quelqu’un dans l’industrie m’a dit, sachant que Les Grandes Gueules prenaient fin (à la radio): “Ça fait long- temps que tu fais ça. On t’a entendu et vu souvent à la radio et à la télé, mais on n’a pas l’impression de vraiment te connaître.” Je me suis dit que c’était le temps ou jamais.»

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Maintenant, comment allait-il raconter ça? «Longtemps, j’ai été gêné de dire ce que je faisais dans la vie, que j’étais un animateur radio. Après ça, j’étais gêné de dire que j’étais un animateur télé. Mais à un moment donné, j’ai compris que j’avais de la misère à le dire parce qu’au fond je suis un artiste. À partir de là, je me suis dit que j’allais l’affir- mer haut et fort.» Il avait trouvé le filon de son livre Être l’artiste de sa vie, dont Marina Orsini, sa “voi- sine” (elle à Rouge FM et lui à Énergie), a signé la préface. «Marina, c’est une femme, une animatrice, une mère et une blonde qui est vraie. Elle assume ce qu’elle est. J’étais bien fier qu’elle accepte de signer la préface.»

FAIRE SA PLACE

Richard Turcotte a toujours rêvé d’être anima- teur radio. «À 15 ans, j’avais ma discomobile. Je travaillais dans une discothèque pour les 14 à 18 ans. J’étais dans l’action et j’apprenais mon métier.» Après des études en sciences humaines sans mathématiques au cégep de Sherbrooke et des cours privés d’animation radio et télé et de jeu d’acteur, il a travaillé à la station de son pate- lin, CIMO, devenue plus tard Énergie. Puis il a fait de la radio en Abitibi et il est arrivé à Montréal il y a une dizaine d’années pour s’intégrer au duo des Grandes Gueules qui était en pleine ascen- sion à la radio Énergie. «J’étais très humble dans ma façon de faire les choses. Je me disais: “Je vais commencer par me faire accepter.” On me l’avait bien dit: “Tu es un faire-valoir. Tu mets Les Grandes Gueules en évidence.” Je n’avais pas de problème avec ça. Les gens m’ont adopté tranquillement, pas vite, Les Grandes Gueules aussi,

et on est devenus des chums. Après ça, j’ai pu commencer à prendre un peu plus de place.»

Dans l’ouvrage, il raconte avec humour son parcours radiophonique, mais il parle aussi de sa relation avec son amoureuse Josée et leurs enfants. «Ça fait 22 ans que je suis avec la même femme; c’est sûr que je l’inclus dans certains pas- sages. Elle a été un peu chamboulée dans tout ça, il lui fallait assumer qu’elle fasse partie de mon livre.» Sa conjointe a d’ailleurs été la dernière per- sonne à lire le bouquin avant qu’il ne soit envoyé à l’éditeur, de sorte qu’elle lise la version la plus peau- finée possible. Sa fille de 15 ans et son gars de 18 ans n’avaient pas encore lu le livre au moment de l’entrevue. «Raphaël étudie en littérature et avant il était en cinéma. J’ai l’impression qu’il pour- rait vouloir devenir scénariste. Juliette s’intéresse beaucoup à la nutrition et aux communications. Son modèle, c’est Geneviève O’Gleman.» Le récit est agrémenté de textes de chansons qu’il a écrits, dont une qu’il a composée avec Christian Sbrocca pour Mario Pelchat. Récemment, il en a écrit une avec la comédienne Amélie B. Simard qui prépare un album.

Cet automne, Richard Turcotte est à la barre de l’émission Les pires chauffards québécois à Ztélé et il est de la série d’animation Les Grandes Gueules s’animent! à Télétoon la nuit.

 

 

Les coups de coeur de ... Richard Turcotte

Anne-Lovely Etienne, Le Journal de Montréal, 2 octobre 2015

Être multidisciplinaire, Richard Turcotte a touché à la radio, à la musique, à la télévision et maintenant c’est à son tour de lancer son nouveau livre, Être l’artiste de sa vie - Comment créer son bonheur facile. L’animateur qui mord à pleine dent dans la vie, décrit beaucoup la métropole dans son bouquin, où des évènements clés de sa carrière ont eu lieu. Le grand épicurien dévoile non seulement son talent caché pour la cuisine, mais aussi ses lieux préférés dans la grande ville et ses environs. 

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Le restaurant favori?

Cet été, j’ai eu la chance d’assister au spectacle de cirque Empire et comme je n’étais pas loin, j’ai découvert le restaurant Monsieur, sur la rue Bleury. Ma blonde et moi aimons bien essayer plusieurs choses et ici on a partagé quatre entrées et tout était vraiment bon. C’était un gage de qualité. Sinon, il y a le restaurant Piatti, situé à Rosemère, qui appartient à une famille italienne; et qui a été fondé par le père. Même si ses fils ont repris le flambeau, il est là tous les matins. La pizza au four à bois, garnies de vraies tomates, ou encore les antipasti typiquement d’Italie, c’Est trop bon. Je suis tombé sous le charme. Je dois aussi faire la mention de La Réserve, un resto ouvert par deux jeunes, qui est situé à côté de chez moi.

Une endroit où prendre un café?

Le Caffé Italia situé dans la Petite-Italie. Tu fais comme les Italiens, tu restes sur le bord du comptoir et, hop, tu prends rapidement ton espresso pour bien commencer ta journée!

L’activité préférée?

J’habite la Rive-Sud et j’adore devenir touriste à Montréal avec mon amoureuse. On se réserve une chambre d’hôtel et pendant 24 heures, on devient des touristes, dans notre propre ville. Je trouve qu’on n’a pas le temps de s’imprégner de Montréal et en faisant cela, on la redécouvre sous différentes facettes. Je sois aussi vous avouer que j’adore cuisiner. Lorsque j’ai du temps, je prends toujours les fourneaux en main. J’ai d’ailleurs cuisiné des boulettes de viande au bleu ou encore un osso buco. 

Une adresse secrète à découvrir?

L’Échoppe des fromages à Saint-Lambert. Lorsqu’on est en vélo, on commence notre parcours à Candiac jusqu’à Saint-Lambert et on s’arrête à cette adresse munie d’une petite terrasse qui concocte une espèce de croque-monsieur complètement débile. C’est fait à partir de pain frais ménager et ils ajoutent des légumes grillés. Tu l’accompagnes d’un bon café ou d’une limonade maison.

Un endroit où s’entraîner?

Je fais du crossfit à Delson. Ça s’appelle la Zone sportive. Ce qui est vraiment cool, c’est que tu peux réserver tes séances d’entraînement directement en ligne. De plus, chaque classe ne comporte que 16 personnes dans le groupe. C’est très encadré et il n’y a pas d’haltérophilie, ce qui me convient, car le risque de blessure est diminué. 

Si j’étais maire de Montréal?

J’aurais de la misère! Je trouve qu’il fait un bon travail jusqu’à présent, même si les routes sont plus bordéliques que jamais. Je continuerais à pousser pour le retour des Expos et j’administrerais les travaux sur les routes et l’infrastructure urbaine.  

Le plus beau souvenir de Montréal?

Je me rappelle particulièrement d’un souper dans les airs dans le Vieux-Port, qu’on avait organisé pour une promotion à la radio, à l’époque. C’était vraiment de toute beauté de voir le soleil qui se couche sur le fleuve avec une bonne bouffe. Si ma mémoire ne me fait pas défaut, c’est le chef Giovanni Apollo qui nous avait préparé le repas. 

Que possède Montréal que les autres villes n’ont pas?

Son charme et son romantisme. Elle combine le modernisme américain et la touche française. Je dois dire que Montréal se distingue par son goût pour l’art culinaire. Ce dynamisme se fait sentir dans les restaurants qui émergent dans la ville. Il y a un goût pour toujours trouver mieux. On mange tellement bien à Montréal. De plus, la gastronomie est diversifiée et on peut autant trouver une bonne bouffe vietnamienne qu’une bonne soupe!

Un mot pour décrire Montréal?

Mosaïque, avec tous ses quartiers et les influences des différentes communautés culturelles. C’est un genre de courtepointe.

 

ENTREVUE

Marie-Christine Champagne, 100% Talk, ÉNERGIE Québec, 30 septembre 2015

http://www.quebec.radioenergie.ca

 

ENTREVUE

Stéphane Gasse, Québec Aujourd'hui, BLVD 102,1, 30 septembre 2015

www.blvd.fm/

 

Richard Turcotte émeut la colonie artistique avec son livre Être l’artiste de sa vie

Claudie, Hollywood PQ, 29 septembre 2015

Richard Turcotte émeut la colonie artistique avec son livre Être l’artiste de sa vie.

L’animateur de radio et de télé, auteur-compositeur, metteur en scène et comédienRichard Turcotte ajoute une nouvelle corde à son arc en publiant son premier livre: Être l’artiste de sa vie – Comment créer son « bonheur facile ».

Pour souligner la sortie de son ouvrage, au lieu d’un traditionnel lancement en formule 5 à 7, Richard avait plutôt envie d’aller à la rencontre de ses invités. Il a rendu visite à ses amis de la colonie artistique pour un lancement personnalisé pour chacun d’eux. Olivier Dion, Mathieu Baron, Mario Tessier, Éric Salvail,Marina Orsini, Pénélope McQuade, Guillaume Lemay-Thivierge, Julie St-Pierre, Saskia Thuot et plusieurs autres se sont prêtés au jeu d’un face à face spontané pour recevoir le fameux livre et on peut voir ça en format vidéo sur la page Facebook officiel de Richard Turcotte depuis quelques jours.

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Dans Être l’artiste de sa vie, pour illustrer ses propos, il utilise certains concepts liés à la vie d’un artiste de façon à créer une image dans laquelle le lecteur peut se projeter, comme comment gagner un Oscar au boulot, devenir propriétaire de la salle de spectacle de votre vie ou encore décrocher le premier rôle dans votre film d’amour.

Tout au long de ces écrits, le lecteur a l’impression que l’auteur converse avec lui. Il le questionne, le surprend, le fait rire et pleurer.

Être l’artiste de sa vie est un livre sans prétention qui cherche avant tout à inspirer le lecteur à aller plus loin, à se dépasser en visant plus haut et à aimer mieux, dans tous les aspects de sa vie.

 

ENTREVUE

La Faune, ENERGIE Rouyn-Noranda, 28 septembre 2015

http://http://www.rouyn.radioenergie.ca/

 

ENTREVUE

Valérie Sirois, Rouge Café, Rouge FM 102,7, 24 septembre 2015

www.estrie.rougefm.ca/

 

ENTREVUE

Louis Pelletier, ÉNERGIE Val d'Or, 24 septembre 2015

http://http://www.valdor.radioenergie.ca/

 

Marchand de bonheur

Véronique Harvey, Le Journal de Montréal, 26 septembre 2015

Après avoir partagé le micro avec les Grandes Gueules pendant dix ans, l’animateur Richard Turcotte se posait des questions sur son avenir. C’est sur une note positive qu’il y a finalement répondu en publiant un tout premier livre tout en préparant une série de conférences visant principalement à inspirer les gens.

D’où est née l’idée du livre Être l’artiste de sa vie – Comment créer son « bonheur facile » ?

C’est certain qu’avec la fin des Grandes Gueules à la radio, je me suis demandé ce que j’allais faire après. J’avais une stabilité depuis des années et du jour au lendemain, je tombais dans l’incertitude, mais en même temps, c’est ce que je voulais : me mettre au défi. Ç’a donc été un point de départ pour le livre. Ensuite, quelqu’un m’a dit qu’il avait l’impression qu’on ne me connaissait pas tant, malgré mes 27 ans de métier, alors ç’a été le déclic.

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Avez-vous toujours eu l’ambition d’écrire un livre ?

En fait, j’avais l’idée de faire des conférences et un ami conférencier m’a dit que je devais commencer par écrire un livre, qui est un peu comme un diplôme. Je ne me suis pas posé de questions et j’ai écrit un livre dans lequel je partage mes philosophies de vie, tirées d’anecdotes vécues.

Avez-vous eu des doutes durant votre démarche ?

À un moment donné, je me suis demandé «qui suis-je pour écrire un livre?», mais j’irais à l’envers de ma philosophie de vie, qui est d’être dans l’action, si je ne l’avais pas fait, alors je l’ai écrit et advienne que pourra... C’est universel comme sujet, en fait, le bonheur et la réussite. Je ne pense pas être un imposteur, dans le sens où tout ce que je raconte, c’est vrai. Je ne parle pas à travers mon chapeau, je témoigne de mon expérience.

Pour faire référence au titre du livre, vous considérez-vous comme un artiste ?

Oui, mais ç’a pris du temps avant que je l’avoue. J’avais peur de ce que les gens allaient penser, mais je suis un artiste dans toutes les sphères de ma vie. Je considère même que je le suis avec ma femme et j’en parle dans le livre. Ça fait 22 ans que je suis avec ma femme, donc j’ai passé la moitié de ma vie avec elle, on a deux enfants et on est marié deux fois. Je pense que c’est rare et je me dis qu’on doit faire quelque chose de pas pire si ça dure et qu’on continue à s’aimer. J’ai donc essayé de trouver ce qui va bien dans mon couple pour en inspirer d’autres. Et j’en suis venu à la conclusion qu’il faut être un leader positif dans son couple. Il faut arrêter d’attendre que l’autre fasse quelque chose pour le faire à son tour. Il faut prendre les devants et à un moment donné, ça va trancher : l’autre va embarquer dans la parade ou débarquer naturellement.

Croyez-vous posséder la recette universelle du bonheur ?

Non, je propose ma recette à moi, celle qui m’a permis de réussir dans la vie, tant professionnelle que personnelle.

Quel genre de conseils retrouve-t-on dans ce livre ?

Il y en a plusieurs, mais par exemple, je parle de l’importance d’être designer d’ambiance, parce que tu as la responsabilité de créer une ambiance sereine et positive chez vous par la musique, la déco, l’odeur. Pas besoin de coûter cher… mais l’ambiance, c’est important. En fait, ça revient à dire qu’on est responsable de notre vie.

Qu’entendez-vous par être « responsable de notre vie » ?

J’en parle beaucoup dans le livre : tu as le choix d’être propriétaire de ta vie ou locataire. Quand tu es locataire, si la toilette brise, tu appelles le propriétaire, car tu n’es pas responsable. Mais si tu es propriétaire de ta vie, tu le règles le problème de toilette, parce que c’est à toi l’immeuble. Il y a des gens qui se déresponsabilisent de la vie. D’ailleurs, on voit beaucoup ça dans les religions : c’est Dieu qui l’a voulu ainsi. Ah oui, Dieu voulait que tu aies ou que tu n’aies pas un accident? Non! Tu es responsable. Tu es ton propre Dieu, selon moi.

À qui s’adresse principalement ce livre ? Moi, je vends du bonheur. Je ne suis pas celui qui va faire des tribunes téléphoniques pour chialer sur ce qui se passe dans le monde, je n’ai pas cette étoffe-là. J’ai toujours vendu de l’émotion et c’est ce que je sais faire de mieux. Je pense donc que ça s’adresse à tout le monde… qui veut être heureux. Les gens vont ressortir de leur lecture, je l’espère, inspirés.

À quand les conférences ? Dans un mois ou deux, je dirais. Le plus dur est d’accoucher du livre. Maintenant, j’ai beaucoup moins de misère à m’exprimer sur mes convictions et mes valeurs, c’est plus clair pour moi. Je prends donc des brides du livre et je les imagine sur scène. Le squelette est déjà fait dans le fond. Être l’artiste de sa vie – Comment créer son « bonheur facile ». En librairie.

 

ENTREVUE

Marina Orsini, Le 5@7 de Marina, Rouge FM, 23 septembre 2015

http://Montreal.Rougefm.ca

 

Richard Turcotte lance le roman Être l’artiste de sa vie

Karine P., Hollywood PQ, 27 août 2015

Richard Turcotte lance le roman Être l’artiste de sa vie. 

En près de 30 ans de carrière, Richard Turcotte s’est frayé un chemin qui l’a mené à développer de multiples talents. D’auteur-compositeur à metteur en scène, en passant par l’animation et le théâtre, chaque chapeau qu’il a porté lui a permis de créer, de fil en aiguille, ses propres recettes du bonheur.

« Être l’artiste de sa vie, c’est aussi une métaphore pour expliquer qu’on peut tous sculpter ou peindre sa vie. Lui donner forme et la teinter des couleurs qui changeront le cours de notre parcours. », confie Richard Turcotte.

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Avec le couvre-chef d’auteur, il signe son tout premier livre Être l’artiste de sa vie – Comment créer son « bonheur facile », chez les éditions Un monde différent, qui sortira en librairie le 24 septembre prochain. L’animateur de radio et de télévision bien connu du public québécois se confie sur quelques pans de sa vie personnelle et professionnelle qui l’ont mené à se surpasser, tout en gardant l’équilibre pour ainsi être bien ancré sur son X!

Marina Orsini, qui l’a cotoyé au quotidien pendant plusieurs années à la radio, signe d’ailleurs la préface et qualifie cet ouvrage d’intelligence du coeur, d’ouverture et de générosité.

Être l’artiste de sa vie est un livre sans prétention qui cherche avant tout à inspirer le lecteur à aller plus loin, à se dépasser en visant plus haut et à aimer mieux, dans tous les aspects de sa vie.

 

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