Dossier de presse de Sally Folk

ENTREVUE

Alexandra Charbonneau, La Renverse, CFAK, 24 octobre 2017

https://cfak883.usherbrooke.ca

 

Sally Folk présente « Mon tailleur ! »

Qui Fait Quoi, Lien Multimédia, 17 octobre 2017

Après avoir passé l’été à chanter les revers de son « 9 à 5 », Sally Folk lance son troisième extrait radio tiré de son album « 3e Acte ». Avec cette pièce, l’auteur-compositrice et interprète renoue avec ses rythmes accrocheurs et les sonorités « Pop-Sixties » qui l’ont si bien fait connaître tout en explorant un nouveau thème, celui de sa propre singularité.

Fidèle à ses habitudes, Sally Folk manie les mots ainsi que les métaphores, cette fois-ci, issues de la mode et des influences du monde pour livrer un message bien important : « Voilà je réagis à ce patron est trop petit. C’est faux ce qu’on raconte à propos des penchants du monde. Ma ligne elle est parfaite tant que je n’écoute personne ! »

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Sally Folk met ainsi en lumière l’importance de rester authentique et inébranlable face à ses convictions et son amour propre quitte à congédier « la couturière » aux idées arrêtées pour n’écouter que son « Tailleur » qui lui, mesure justement sa valeur.

Considéré par l’artiste comme l’une de ses œuvres les plus spirituelles et pertinentes, Mon tailleur ! » illustre encore une fois l’écriture imagées, scénarisées et percutante de l’auteur.

Sally Folk poursuit sa tournée à travers le Québec avec un tout nouveau spectacle : « 3e Acte » qui allie humour, musique et anecdotes épicées comme elle seule sait le faire. Elle sera entre autres en représentation le 2 novembre à Québec (Petit Champlain), le 9 novembre à Terrebonne (TVT) et le 9 février à Laval (Maison des arts).

 

Les dieux de la danse

Radio-Canada, 12 octobre 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

  

Dans la cuisine de Jonathan Garnier - Mon invitée: Sally Folk

Jonathan Garnier, 7 jours, 6 octobre 2017

L'auteure-compositrice et interprète Sally Folk adore les brunchs, un moment qu'elle privilégie pour recevoir la famille et les amis. Inspiré par des ingrédients dont elle raffole, comme le chocolat, le boudin et la noix de coco, je lui ai conçu des recettes qui feront le bonheur de tous!

 

Sally Folk de retour sur une scène de Laval

Benoit Leblanc, Courrier Laval, 27 septembre 2017

MUSIQUE. Déménagée dans Pont-Viau peu après la naissance de sa petite fille il y a 16 mois et ayant sorti l'album Troisième acte en février dernier, Sally Folk s'amène à la Maison des arts avec un tout nouveau spectacle alliant humour et succès radiophoniques.

«C'est toujours spécial devenir jouer ici, confie la chanteuse ayant grandi dans Chomedey. C'est l'endroit où je reconnais le plus de visages dans la salle. Ma mère va être là, des amis aussi.»

Pour l'occasion, le public découvrira Sally Folk dans ses couleurs rétro et ses chansons à la fois profondes et humoristiques.

«Je poursuis mon analyse des relations entre hommes et femmes avec force anecdotes et péripéties, continue l'artiste. Mes interventions sont bien sûr autobiographiques quoique très romancées avec beaucoup d'autodérision.»

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En plus des titres du dernier opus, les fans renoueront avec des versions parfois quelque peu revisitées de succès tels Heureux infidèles, 7 jours, Ce que tu veux, Les rideaux clos, 9 à 5 et Revolver.

«Je continue à raconter ma philosophie sur comment manipuler les hommes pour obtenir ce que je veux avec beaucoup d'humour, mentionne Sally Folk. Les gens se reconnaissent dans les histoires amoureuses que je raconte et chante, car nous vivons tous la même intensité et les mêmes difficultés.»

Pour cette tournée, l'artiste sera accompagnée par une formation aux allures plus jazz avec Christian Alarie à la batterie, François-Pierre Poirier aux claviers et Sébastien Jalbert à la guitare et direction musicale.

Dieux de la danse

Outre la route à travers le Québec, Sally Folk participera prochainement à l'émission Les dieux de la danse où elle sera jumelée à l'auteur-compositeur-interprète Bruno Pelletier. Sa première apparition au petit écran est prévue le jeudi 12 octobre, au lendemain de sa prestation en sol lavallois.

«J'adore ça! de confier en riant l'ancienne gymnaste du Laval Excellence. Je suis encore en bonne forme quoique j'ai peut-être perdu un peu de flexibilité. C'est plaisant de rejoindre les téléspectateurs avec d'autres atouts et d'avoir l'occasion de nous surpasser.»

Sally Folk sera en spectacle le mercredi 11 octobre, à 20h, au Théâtre des Muses de la Maison des arts de Laval (1395, boulevard de la Concorde Ouest). Information: 450 667-2040.

 

ENTREVUE

PLAY, septembre 2017

play.vrak.tv

 

Grand spectacle avec les Trois Accords

Journal Le Nord, 26 juillet 2017

Saint-Jérôme - Fort du succès du premier grand spectacle avec Sally Folk et Margau de samedi dernier, c’est au tour des Trois Accords de se produire à la Place des Festivités, le samedi 29 juillet, dès 20 h. Voyez en première partie le groupe jérômien Babins. 

Avec l’album et la tournée Joie d’être gai, on retrouve Les Trois Accords encore plus solides, rassembleurs et étonnants. Les fans, jeunes et vieux, entonnent d’une seule voix leurs hymnes à la fois drôles et touchants. Sur scène, leur performance n’aura jamais été aussi convaincante et divertissante. Leurs spectacles, où s’enchaine une suite de «hit radio», sont mémorables.

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Babins

Groupe festif reconnu pour la joie de sa musique et la profondeur de ses textes, Babins (anciennement Les 8 Babins) a été une révélation de l’année 2012 après la sortie de son premier album Recette Maison et revient en force en 2014 avec Viva l’évolution. Fidèle à ses rythmes accrocheurs où se côtoient rock, blues et jazz, le groupe de Saint-Jérôme dévoile toute l’étendue de son talent avec Babins,  un troisième album en carrière. (F. L. G.)

Puisqu’une foule importante est attendue, nous vous rappelons que les vélos ainsi que les animaux de compagnie sont interdits sur le site. Entrée libre.

 

Quelque 4000 personnes pour une première soirée magique

Françoise Le Guen, Journal Le Nord, 25 juillet 2017

SAINT-JÉRÔME. Quelque 4000 festivaliers s'étaient donné rendez-vous pour cette toute première soirée à la Place des Festivités de Saint-Jérôme. Une magnifique soirée qui a débuté par une prestation de la Jérômienne Margau juste avant celle de Sally Folk.

Une soirée à la température idéale durant laquelle Margau qui a ouvert le bal, en a profité pour remercier les Jérômiens et la Ville pour tout le soutien qu'elle a reçu lors de l'émission La Voix. Nombreux étaient les fans qui sont ensuite allés la rencontrer après sa prestation. «Elle est tellement bonne que j'en suis presque à l'appeler "Margau Folk"!»  a écrit Sally Folk sur sa page Facebook! Fière ambassadrice de Saint-Jérôme Margau nous a confié être séduite par cette nouvelle place qui apporte une nouvelle dimension à sa ville. Sur scène elle a pu constater avec surprise à quel point la foule était nombreuse pour cette première.

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La fougue de Sally Folk

La soirée s'est poursuivie avec l'auteure-compositrice-interprète Sally Folk qui a, elle aussi, su séduire le public par une prestation impeccable, son enthousiasme, son authenticité et son humour. Il faut dire que l'artiste à la sa personnalité exubérante ne mâche pas ses mots et ne rate pas une occasion de partager le fond de ses pensées. La chanteuse nous a prouvé qu'elle est à la hauteur de sa réputation en partageant avec les Jérômiens son univers musical unique, feutré et envoûtant où elle fait preuve de profondeur. Généreuse elle a terminé sa prestation vers 22 h 30 après avoir offert quelques-unes de ses chansons les plus connues et d'autres de son dernier album Le troisième acte en plus de la chanson Mon mec à moi (Patricia Kaas) reprise en chœur par la foule. En résumé une belle soirée où le féminin était à l'honneur!

Prochains spectacles à la Place des Festivités : Babins et Les Trois Accords 29 juillet à 20h.

 

Fête du lac: soirée de clôture bien québécoise

Stéphanie Girard, La Tribune, 24 juillet 2017

(SHERBROOKE) On ne pouvait demander mieux comme soirée de clôture. Les feux étaient grandioses, 2Frères a cassé la baraque et Paul Piché et ses invités ont rassemblé les festivaliers avec des rythmes purement québécois.

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« Du côté du Bistro SAQ, on a eu une année presque record. Sally Folk, c'était plein à craquer, il fallait réagir rapidement pour trouver de la place. Et de jour en jour, les gens arrivaient plus tôt. Pour cette scène, ç'a été très magique parce qu'on a eu une programmation très locale. C'est la scène émergente, vraiment made in Sherbrooke », souligne quant à elle Suzie Hamel, directrice des communications. Et même si à 22 h 30, les deux scènes présentaient des spectacles différents, la réponse était excellente des deux côtés.

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Les dieux du ciel viennent du Yukon

Stéphanie Girard, La Tribune, 23 juillet 2017

(SHERBROOKE) La firme du Yukon Midnight Sun a remporté l'édition 2017 de la Coupe des dieux des Grands Feux Bell. Pour cette équipe passionnée, c'est une véritable reconnaissance de l'art pyrotechnique qu'elle s'évertue à créer.

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Coups de coeur des festivaliers

« Sally Folk, elle est extraordinaire. Elle a rempli la salle, elle était dynamique! Pagliaro était formidable aussi, il a vraiment offert une longue performance. Hedley ce n'est pas mon genre, mais je dois dire qu'il y avait beaucoup d'atmosphère. Et Columbus, il était tellement bon! » affirme Denise Sirois qui a eu un faible pour les prestations au Bistro SAQ.

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Sally Folk se pointe à Saint-Jérôme

Françoise Le Guen, Journal Le Nord, 16 juillet 2017

SPECTACLE. La Place des festivités accueillera Sally Folk le 22 juillet prochain à Saint-Jérôme.

On a hâte d'y être, en 2015 on était au Tapis Rouge, c'était plus intime que le spectacle que l'on va présenter le 22 juillet. Je viens avec tout le groupe, mes quatre musiciens, et on a l'intention de faire un party!», nous dit d'entrée de jeu et avec enthousiasme l'auteure-compositrice-interprète.

Reconnue pour ne pas avoir peur de briser les barrières ni d’aborder des sujets plus tabous, Sally Folk déstabilise volontairement et sort du chemin traditionnel, tout en développant un univers musical bien à elle, rétro pop, avec un son feutré et envoûtant.

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Sur Scène

«En salle, je présente un tout nouveau spectacle, mais je change la formule pour les festivals parce que le public est plus général et beaucoup de gens ne me connaissent pas. Je choisis des valeurs plus sûres, beaucoup de chansons qui sont passées à la radio que les gens connaissent. Après, ils sont capables de mettre un visage sur les chansons qu'ils ont entendues!» Elle nous confie être définitivement en mode séduction lorsqu'elle fait des spectacles extérieurs gratuits.  Les Jérômiens vont entendre, entre autres, Heureux infidèles, Les heures de visite. «Je vais peut-être revisiter la chanson de Patricia Kaas Mon mec à moi et faire certaines chansons de mon album anglophone. Sally vient de sortir un album Troisième acte. «Là aussi, on va revoir des titres que les gens connaissent déjà comme 9 à 5, J'aurai ton enfant quand même, plus deux ou trois petites surprises». Le spectacle durera 90 minutes.

Le look

«Quand j'ai commencé à faire de la musique je suis allée dans une niche un peu plus «sixties». Pour écrire, je m'inspire des années 50/60. J'aime beaucoup la vieille musique. Quand j'étais encore sur la scène «underground», c'était important pour moi de marier l'image à la musique, et c'est comme ça que les corsets, les grosses jupes et la coupe carrée sont arrivés. Je les ai conservés et c'est devenu ma marque de commerce.» Mais surtout, Sally Folk nous confie qu'elle a beaucoup de plaisir et s'amuse à agencer ces looks-là, à les mettre en scène. «Je chante le désamour et les désillusions de l'amour avec autodérision, ça fait un tout diamétralement opposé!» Elle ajoute en riant: «On ne s'attend pas à m'entendre chanter mes déboires amoureux quand je ressemble à une poupée!»  Et ça touche aussi son amour du cinéma. «J'ai adoré Chicago!»

Le 22 juillet, à 20h, à la Place des festivités, Sally sera avec ses musiciens, un groupe de gars formé de Maxime Alarie (basse), Christian Alary (batterie), Sébastien Jalbert (guitare et son chef d'orchestre) et François-Pierre Poirier (clavier).

Troisième acte

En avril dernier, Sally Folk présentait Troisième acte, un quatrième album. Sur des airs enjoués, elle raconte les relations hommes/femmes tordues et inhabituelles. Son nouveau rôle de maman a inspiré plusieurs titres. Ses chansons abordent des enjeux sociaux actuels, dont la monoparentalité par choix ou les rencontres au temps des réseaux sociaux. Elle aborde également des enjeux sociaux qui traversent le temps, dont la libération sexuelle, l’ennui au travail, le suicide et la célébrité. Michel Dagenais signe la réalisation et la composition de cet album.

 

Sally Folk en spectacle à Marieville

Adaee Beaulieu, Le Journal de Chambly, 15 juillet 2017

La colorée Sally Folk viendra chanter l’amour de façon autodérisoire aux Marievillois dans le cadre d’un spectacle en plein air gratuit qui sera présenté au parc Édouard-Crevier, le 27 juillet.

Pour l’occasion, la chanteuse offrira un spectacle différent de celui présenté en salle. Au lieu de dévoiler son nouvel album intitulé Troisième Acte en entier, elle offrira une prestation presque semblable à un stand-up où elle racontera l’histoire de ses chansons en plus de les interpréter.

« Il y a beaucoup de gens dans ce genre de spectacle qui ne me connaissent pas. Ils ont sûrement déjà entendu mes chansons à la radio, mais qui ne savent pas que c’est moi qui les chante », mentionne-t-elle.

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Sally Folk misera sur des valeurs sûres en interprétant notamment des chansons connues comme Heureux infidèles. Elle prévoit aussi pigé dans les répertoires chouchous en chantant possiblement Mon mec à moi, une chanson qu’elle aurait aimé écrire. Le spectacle sera assez rock, car la chanteuse sera accompagnée par trois musiciens, qui joueront de la guitare, du clavier et de la batterie.

L’artiste compte néanmoins faire connaître quelques-unes de ses nouvelles chansons comme J’aurai ton enfant quand même traitant de la monoparentalité et 9 à 5 qui aborde l’ennui au travail.

Message

La chanteuse espère que l’ambiance sera à la fête, mais elle désire aussi passer un message sur l’illusion de l’amour en faisant part de ses expériences.

« J’aime qu’à la fin du spectacle, les gens se rendent compte qu’ils ne sont pas seuls à vivre une fausse vérité par rapport à l’amour », indique-t-elle.

« Mon message est simple : je veux que les hommes soient plus galants et que les femmes les laissent l’être », ajoute la chanteuse.

 

ENTREVUE

Marc-Olivier Thibault, ICI Radio-Canada Première Rouyn-Noranda, 11 juillet 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

Michel Fugain: belle soirée vers d'oreille

Éric Moreault, Le Soleil, 10 juillet 2017

(Québec) CRITIQUE / Plusieurs centaines de festivaliers enchantés ont quitté le parc de la Francophonie en chantant dimanche soir, au 50e Festival d'été de Québec, gracieuseté de Michel Fugain, de retour après cinq ans d'absence. Le chanteur français, qui n'a rien perdu de sa verve et de son exubérance, a livré une impeccable prestation de ses grands succès et de ses chansons plus récentes. Du bonbon.

À 75 ans, Fugain semble bénéficier d'une éternelle jeunesse - sa voix, intacte, est toujours aussi chaleureuse. Il a rangé ses costumes extravagants de l'époque du Big Bazar, mais il en a conservé l'esprit. Pluribus, son nouveau collectif, réunit pas moins d'une douzaine de musiciens : ça fait un son costaud!

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Ils se sont permis de retoucher (un peu) les classiques du juke-box vivant, notamment avec un beau segment en italien chanté par la choriste Dominique Fidanza sur Une belle histoire, ou un groove funk sur Attention mesdames messieurs. Il n'en fallait pas plus à un public conquis d'avance.

Sans se complaire dans la nostalgie, usant d'autodérision et d'humour, Fugain a rappelé «qu'on chantait l'espoir, mais 40 ans plus tard, ce sont les cyniques qui ont gagné». Pas question de baisser les bras toutefois, a-t-il ajouté en introduisant une belle Bravo monsieur le monde. 

Malheureusement, il est un peu trop bavard, le Fugain. D'autant que les interventions anecdotiques, très mises en scène, gâchent la spontanéité. Sauf peut-être celle pour la pénétrante La bête immonde, très applaudie, en rappelant les dangers du fascisme qui rampe, encore et toujours.

Difficile de lui en vouloir : l'artiste a un fun noir sur scène, propulsé par sa pop entraînante et hop la vie. Un plaisir contagieux qu'il partage avec un bonheur réciproque - il fallait entendre les gens entonner «Chante la vie chante». C'est plutôt rare, de nos jours.

Les festivaliers étaient beaucoup plus nombreux pour La Chicane que pour Michel Fugain.

La Chicane

Drôle d'idée de programmer La Chicane avant Michel Fugain. Pas très compatible. Les festivaliers étaient beaucoup plus nombreux pour la formation québécoise que pour le chanteur français, d'ailleurs.

D'autant que le groupe de Val-d'Or a enterré la hache de guerre après 10 ans de chicanes (ça ne s'invente pas) et décidé de se reformer pour ses 20 ans. Le groupe de Boom Desjardins, c'est le sextuor qu'on aime ridiculiser. Prenez n'importe quelle blague sur Nickelback et remplacez le nom du band albertain par celui des Québécois et ça fonctionne... Mais ils ont leur public, qui se reconnaît dans ces chansons qui célèbrent le Québec «ent'nous autres».

Remplissant le parc de la Francophonie, ils ont très chaleureusement accueilli leur groupe, en particulier Dany Bédar. Son comparse Desjardins a sorti l'arsenal racoleur habituel, insistant lourdement sur l'importance des gens qui les ont aidés à traverser le temps.

Comment dire... Ce rock sans imagination, sur lequel on plaque des paroles simplistes, la familiarité factice, le look négligé étudié, vraiment pas mon genre. Reste que ça fonctionne. Et que pour l'occasion, La Chicane a évidemment choisi d'interpréter ses airs les plus connus. 

Les gens présents ne sont d'ailleurs pas fait prier pour chanter le refrain de Calvaire et se dandiner. Même chose pour Juste pour voir le monde, mouvements de bras en prime. On est un band de karaoké, soutenait Boom Desjardins. Que dire de plus?

Sally Folk

«Je ne fais pas dans les peccadilles, je préfère les amours qui font mal.» Sally Folk, minijupe orange, bustier or et top noir, a campé le décor en début de soirée. Découverte par Marc Déry, l'auteure-compositrice-interprète montréalaise affectionne un son pop rétro sixties, très dansant, qui fait contraste avec ses paroles d'amours déçus - son gros succès ne s'intitule pas Heureux infidèles pour rien.

Frondeuse, un peu affectée, la jeune femme a une bonne présence scénique et de l'aplomb. Sa voix claire, sans être remarquable, a un petit côté accrocheur dont Sally Folk sait bien se servir. Un beau petit tour de chant.

 

Chaleureuses retrouvailles

Cédric Bélanger, Journal de Québec, 9 juillet 2017

La nostalgie des années 1990 n'était pas la chasse gardée des plaines d'Abraham et des fanatiques des Backstreet Boys dimanche soir. On a aussi puisé abondamment dans la boite à souvenirs durant les chaleureuses retrouvailles de La Chicane avec le public de Québec au parc de la Francophonie.

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Sally Folk et l'amour

Contrairement aux vedettes du jour, ses chansons datent des années récentes, mais il y a toujours un parfum d'autrefois quand Sally Folk monte sur scène. Avec son look rétro chic (ses musiciens sont aussi tirés à quatre épingles), celle qui chante les joies et les désillusions de l'amour formait un beau complément à La Chicane et Michel Fugain.

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L'amour, vous dites? Très tôt, la pétillante chanteuse nous a avisés. «Je ne parle que d'amour, il n'y a que l'amour qui m'intéresse, particulièrement les hommes.»

Évidemment, on a vite compris qu'il fallait la prendre au second degré. Il reste que son attitude un brin hautaine et ses mélodies entrainantes et colorées - pour quelqu'un qui chante l'amour, elle n'abuse pas des balades - lui permettent de se démarquer des autres chanteuses québécoises. Dans le bon sens du terme.

 

ENTREVUE

Julie Rhéaume, Qulture, CKIA 88,3 FM, 03 juillet 2017

 

Spécial FEQ: la mode selon Sally Folk

Josée Guimond, Le Soleil, 03 juillet 2017

(Québec) La pétillante auteure-compositrice-interprète Sally Folk a répondu avec enthousiasme (et intérêt!) au «sérieux» questionnaire mode et beauté auquel nous soumettons chaque été (et pour la troisième année) un(e) artiste québécois(e) qui participe au Festival d'été. Celle qui a lancé récemment l'album Troisième acte, se démarque sur la scène musicale québécoise avec son joli look rétro tout droit sorti des années 60, et sa pop feutrée et envoûtante qui a séduit les radios (Heureux infidèles, Révolver, J'aurai ton enfant quand même, etc.). Sally Folk était aussi, l'automne dernier, une des «passionnés» (avec Louis-Jean Cormier) de l'émission musicale Crescendo, créée et animée par Gregory Charles, et diffusée à ICI Radio-Canada Télé. Elle se démarque, on vous disait.

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Jennifer Lopez portait une robe du designer Michael Cinco aux American Music Awards, le 22 novembre 2015.

Au dernier Gala Artis, l'animatrice Anouk Meunier pourtait une création exclusive du designer québécois Denis Gagnon.

Q Quel est ton intérêt pour la mode?

R J'aime bien m'en inspirer. Je crois que la mode raconte notre temps et notre histoire. Pour ça, je trouve que son évolution est intéressante à suivre. 

Q Est-ce que tu suis les tendances?

R Oui, mais c'est du lèche-vitrine. Je dois vraiment tomber amoureuse d'un vêtement pour l'acheter, et ça ne sera pas nécessairement tendance. 

Q Dirais-tu que tu as un style précis?

R Sur scène, j'ai mon «look signature» : corset, jupe à crinoline, et coupe au carré, mais dans la vie de tous les jours, j'opte pour une robe simple. En congé, c'est une paire de jeans 9 fois sur 10.

Q Pour toi-même, quel est le look que tu préfères?

R Les robes : c'est simple, facile, et léger. J'en ai des tonnes!

Q Est-ce que les marques sont importantes pour toi?

R Jusqu'à un certain point, oui. Mais je garde toujours l'oeil ouvert pour de nouvelles trouvailles. Une marque peut être une garantie de qualité, elle peut promettre une thématique et un style particulier. Ça facilite le magasinage quand on est pressée! 

Q Y a-t-il un(e) designer dont tu admires les créations ou le style?

R J'ai vu Anouk Meunier dans une robe de Denis Gagnon, au dernier Gala Artis, et j'ai «ca-po-tée»! Je l'ai suivie du regard toute la soirée. Elles étaient magnifiques - Anouk et la robe! 

Q Magasiner : torture ou plaisir?

R Torture.

Q Pour te faciliter la vie, des endroits où tu trouves presque tout?

R Boutique 1861 [à Montréal] pour les robes, Aldo pour les chaussures.

Q Ta garde-robe : cigale ou fourmi?

R Fourmi.

Q As-tu un vêtement duquel tu es incapable de te débarrasser, même s'il est usé?

R Non. Souvent, je finis par les perdre, ou les oublier quelque part (Rires). J'ai très peu d'attaches aux vêtements. Je vais porter régulièrement des sacs de vêtements aux organismes de bienfaisance.

Q Un faux pas vestimentaire que tu as déjà «commis»?

R ADISQ 2015. C'était beau et funky à la maison, mais le look en entier n'était pas ce que j'espérais, et quand j'ai vu les photos, le lendemain...

Q Des artistes dont tu aimes le style?

R Au Québec, j'aime bien voir Pénélope McQuade oser différents styles, et se renouveler constamment. Elle s'amuse avec la mode. À l'international, je regarde Jennifer Lopez depuis que je l'ai aperçue dans une fabuleuse robe de Michael Cinco. 

Q Quelqu'un qui t'inspire, côté look?

R Personne et tout le monde à la fois. Je me promène beaucoup sur Google et Pinterest pour trouver des idées. Je vais beaucoup regarder la mode des années 50 et 60.

Q Est-ce que tes fans te parlent de ton look? 

R Tout le temps! Les gens con­fondent mon «look signature» avec un «personnage». Je dois m'expliquer. (Rires)

Q S'habiller pour un gala : torture ou plaisir? 

R Torture.

Q Pour ça, fais-tu appel à un styliste? 

R Non, mais ça me tente parfois. Mais avant, je vais devoir magasiner le styliste. (Rires)

Q Un type de vêtement ou d'accessoire dont tu es un peu gaga?

R Trop de souliers, trop de jupes. Je les fais faire sur mesure [les jupes], alors c'est ma faute s'il y en a autant.

Q Un vêtement ou un accessoire pour lequel tu as déjà fait une petite folie?

R J'avais trouvé un magnifique manteau en dentelle noire chez bebe, à Las Vegas. Il était cher, mais je savais que je ne retrouverais pas une pièce comme ça de sitôt.

Q Tu as une fille d'un an : aimes-tu magasiner pour elle?

R Puisque tous nos amis ont eu des enfants avant nous, on se fait donner des montagnes de vêtements. Je n'ai acheté que quelques morceaux coup de coeur depuis sa naissance.

 

Les stars se démènent pour Les Dieux de la Danse

Lysandre Dolbec, En vedette, 28 juin 2017

D'un point de vue extérieur, l'émission Les dieux de la danse est une compétition rigolote et impressionnante entre nos stars québécoises favorites. S'ajoutent à cela les commentaires croustillants de Jean-Philippe Wauthier et les critiques colorées de Serge Denoncourt, Nico Archambault et Chantal Lamarre.

En réalité, c'est beaucoup plus extrême que ça! Les vedettes répètent pendant de longues séances des chorégraphies complexes alors que la plupart n'ont jamais réellement dansé!

Cette semaine, on a eu droit à plusieurs photos et vidéos des coulisses de ces pratiques intenses sur Instagram. De Sally Folk qui fait des heures supplémentaires avec Bruno Pelletier à Julie Ringuette qui s'amuse à faire des pas de danse sur une ritournelle publicitaire, on en a vu de toutes les couleurs!

Voici notre Top 3 des coulisses des Dieux de la danse :  http://www.envedette.ca/

 

ENTREVUE

David Bernard, Sucré Salé, TVA, 27 juin 2017

http://videos.tva.ca/

 

La Fête nationale dans l'arr. de Saint-Hubert en images

Philippe Lanoix-Meunier, Le Courrier du Sud, 25 juin 2017

Les gens de la Rive-Sud ont participé en grand nombre au traditionnel spectacle de la Fête nationale, samedi soir, dans l'arr. de Saint-Hubert.

Paul Piché, Vincent Vallières, Florence K. Sally Folk et Caroline Savoie ont assuré l'animation de la soirée.

Voyez quelques images des festivités.

 

ENTREVUE

Seb Lozon, Tapis Rouge, Rouge FM 107,5 FM, 21 juin 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE

Marie-Noëlle Gagnon, Marino, M 102,9 FM, 21 juin 2017

http://www.m1029.com/

 

David Jalbert, Sally Folk, et les 2 Frères font vibrer Sainte-Germaine

Marc-Andé Gemme, La Frontière, Le Citoyen, 18 juin 2017

Encore un vif succès pour la 38e édition du Festival du bœuf de Sainte-Germaine Boulé. Course à pied, bœuf et musique étaient au rendez-vous le samedi 17 juin dernier.

«La journée a commencé avec le traditionnel demi-marathon de Sainte-Germaine, a indiqué le maire de la municipalité, Jaclin Bégin. Ç’a été un franc succès avec plus 400 personnes qui étaient présentent.»

Pendant la journée, une équipe de bénévoles s’affaire à préparer le souper. «Normalement, on essaie de limiter les places à 850, mais encore une fois cette année on a dépassé ce nombre et servi un peu plus de 900», a souligné le maire.

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Tout un spectacle

«Après le repas, on a eu droit à tout un spectacle, a lancé Jaclin Bégin. David Jalbert a mené ça de mains de maître avec ses invités.»

Les spectateurs ont eu droit à non seulement David Jalbert, mais aux 2 frères et Sally Folk. «On ne s’attendait pas à avoir toutes ces personnes-là, quand on a parlé avec David Jalbert, il nous a demandé quels artistes on aimerait voir sur scène, alors je lui ai mentionné les noms de Sally Folk et des 2 frères, il m’a répondu qu’il m’arrangerait ça. J’avais quand même des doutes, je me disais qu’un des artistes cancellerait à la dernière minute, mais non, on a reçu tout le monde et ils ont été très généreux.»

Tous les artistes étaient donc sur la même scène, le public a donc eu droit aux meilleures chansons des 2 frères et à celles de Sally Folk.

Par la suite, c’est le groupe Caroté qui a pris la relève pour la fin de soirée. C’était leur deuxième présence en Abitibi-Ouest, ils avaient participé au Festival des langues sales en 2016. Ceux qui les avaient déjà vus savaient à quoi s’attendre, les autres ont eu toute une surprise. «Ça déménage comme spectacle, ils ont fait bouger la salle, j’ai personnellement adoré ça», a affirmé M. Bégin.

 

La rentrée montréalaise de Sally Folk

Isabelle Dominique Kroeh, Mattv.ca, 16 juin 2017

Sally Folk a profité des FrancoFolies pour faire sa rentrée montréalaise à L’Astral. Devant une salle comble, elle a présenté les pièces de son plus récent album, abordant l’amour, et surtout, les hommes, dans un univers musical unique et feutré.

C’est l’artiste Andy St-Louis qui a réchauffé la salle, offrant trente minutes de son répertoire. Chanteuse, pianiste, flûtiste, et auteure-compositrice, elle a charmé le public par ses chansons et son sens de l’humour. Celle qui a remporté plusieurs concours, dont la finale régionale de Cégeps en spectacle (2011), Caisse qu’on chante (2014), Fais-moi ta toune (2015), et tout récemment Chante en français (2017) a réussi à prendre sa place et à se faire de nouveaux fans grâce à sa prestation. Elle sera certainement plus présente sur la scène musicale québécoise dans les mois à venir.

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Après une courte intermission, Sally Folk est apparue sur scène accompagnée de ses musiciens (un batteur, un guitariste et un claviériste) et a abordé comme elle seule sait le faire la gent masculine par l’entremise de « Heureux infidèles », « C’est moi la plus belle », « Chéri est à moi », « Ne rentre pas ce soir », « Les hommes du quartier », « Révolver » et «J’aurais ton enfant quand même ». L’hypnotisante Sally a entraîné avec aisance son public dans son univers cabaret glamour. Elle a conquis les spectateurs grâce à ses textes et à sa prestance magnétique, mais aussi par sa personnalité unique et attachante qui séduit autant les hommes que les femmes.

Les moments les plus touchants de la soirée furent les interventions de Sally entre les pièces. Sally sait divertir, et surtout capter l’attention, donnant envie de l’écouter raconter ses histoires d’amour, et ce qu’elle recherche chez un homme encore et encore.

Sous l’étiquette Musicor, Sally Folk, Troisième acte, est disponible en magasin depuis le 14 février, ainsi que sur iTunes (actuellement en promotion pour 6,99 $). Si ce n’est déjà fait, procurez-vous l’album dès maintenant.

 

Sally Folk, une belle aux Francos

Danyka Boileau-Bonaduce, atuvu.ca, 16 juin 2017

Mercredi soir, le 14 juin à 19h30, Sally Folk présentait son spectacle « Troisième Acte » à L’Astral. La salle comble aux allures de music-hall s’apprêtait parfaitement au ton de la soirée « cabaret chic ». C’est d’ailleurs Andy St-Louis, avec sa belle voix toute en justesse et ses chansons pop aux effluves vintage françaises propulsées par son implacable maîtrise du piano qui ouvrait le bal de la romance. Cette dernière a offert une prestation convaincante et pleine de charisme et de chaleur. La salle le lui a bien rendu.

C’est accompagnée d’un trio (batterie, guitare, claviers) que l’auteure-compositrice-interprète pop nous a accueillis, de par une mise en scène originale et audacieuse. En effet, à califourchon sur sa chaise, elle nous a partagé son obsession pour la gent masculine à travers les « C’est moi la plus belle », « Heureux infidèles », « Chéri est à moi » (Deuxième Acte), « Ne rentre pas ce soir », « Les hommes du quartier », « Révolver » (Sally Folk), etc. Rapidement, on comprend qu’une habile mise en scène a été tissée autour du personnage de la belle, expression qu’elle reprend notamment à plusieurs reprises, soit en s’adressant aux « belles » parmi les spectatrices ou encore à leurs compagnons.

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Bien que j’aie trouvé, par moments, que la mise en scène prenait parfois un peu trop de place dans le concert et qu’elle enlevait une part de magie, Sally Folk était incroyablement convaincante, voire solide dans son interprétation. Elle n’a jamais démordu du de son rôle, ni paru hésiter un moment en déroulant sa précise chorégraphie. Reconnue pour ses tenues vintage et ses looks de femme fatale, ce n’est pas ce soir-là qu’elle allait faire défaut à sa réputation. Tour à tour, les musiciens ont fait des interventions ponctuelles dans l’univers amoureux dépeint par les histoires parfois rocambolesques de la belle brune. Les sujets de l’infidélité, de la rupture, de la solitude, de la frivolité, de la sensualité, de la prostitution et même celui d’avoir un bébé ont été couverts par les pièces de l’artiste. Par ailleurs, surtout avec sa chanson « J’aurai ton enfant quand même » (Troisième Acte), elle a tergiversé entre les lignes de l’irrévérence avec ses propos qui pourraient facilement choquer si on ne garde pas à l’esprit qu’elle joue la comédie, son « acte ».

Finalement, mon coup de cœur de la soirée reste le titre « 9 à 5 » qui connaît par ailleurs un succès radio considérable; ainsi que la grivoise et rafraîchissante « Kamasutra », toutes deux tirées du dernier opus. Je me dois de mentionner, je pense, que je trouve impressionnant le fait que Sally Folk, malgré le fait que l’amour et ses « dérivés » soit le cœur de son œuvre depuis bientôt six ans, trouve encore moyen de se réinventer, de sa jolie plume actuelle et captivante.

Sally Folk nous a offert un bon spectacle. On ne s’est pas ennuyés avec son personnage bien campé et ses chansons tantôt racoleuses, tantôt fragiles ou encore coquines. Seul bémol au tableau : dans le genre pop « américain » sixties, je trouve qu’une basse manquait en général dans les arrangements, quoique les trois musiciens chevronnés qui l’accompagnaient sur scène nous aient offert une performance impeccable.

 

Sally Folk et ses hommes

Matthy Laroche, ÉKlectiK, 16 juin 2017

Mystérieuse, désireuse, audacieuse, la voluptueuse Sally Folk ne fait pas dans la dentelle lorsqu’elle dépeint les relations parfois trop complexes entre les hommes et les femmes. Extravagante, la belle a profité des FrancoFolies de Montréal mercredi soir dernier afin d’y effectuer sa rentrée montréalaise pour son 3e acte. Forte et fragile à la fois, ses déceptions amoureuses lui font poser des gestes bien discutables et use de stratagème afin de se venger des hommes l’ayant blessée. Retour sur le spectacle d’une dame qui exprime avec désinvolture sa vision plutôt aigrie de l’amour, entremêlant les morceaux de ses trois albums.

Avant toute chose, une première partie est assurée par celle qui considère sa musique comme étant de la pop-cabaret-sympathique, Andy St-Louis. Jeune femme verbomotrice, clavier devant elle, c’est avec une joie de vivre contagieuse qu’elle accueille aisément le public de L’Astral. Elle a offert des chansons teintées d’humour et de légèreté telle que T’aurais pas dû, où elle explique avec sarcasme les joies de posséder une voiture à Montréal. Pour répandre encore plus de plaisir, pourquoi ne pas entraîner les spectateurs avec deux chansons à répondre? Une belle mention également pour Étoile polaire, à la fois douce et réconfortante.

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De son univers aguichant, Sally est un personnage complet en soi, et nous l’avons compris dès les premiers instants. Mademoiselle Folk est entrée en scène en paradant gracieusement vêtue d’une robe-corset rose néon ainsi qu’une jupe sortant tout droit des années 70, en démarrant avec une chanson issue de son troisième opus, Mon tailleur. Elle poursuit ses histoires d’amour et d’infidélités avec Les rideaux clos et son succès radiophonique, Heureux infidèles.

Sous ses airs d’une séductrice accomplie, elle attirent les regards et semble tout contrôler autour d’elle, surtout ses musiciens. Tout au long du spectacle, elle s’exprime sur ses attentes qu’elle se fait des hommes, qu’ils doivent la gâter et être galants, et ne le dément pas avec Bouquet de roses, de sa jolie voix feutrée. Comme la plupart des femmes, Sally a des standards pour choisir ses hommes et gare à celles qui voudront les lui enlever, avec un humour pince-sans-rire. Mais c’est lorsque qu’elle chante La cigogne que l’on se rend compte qu’elle ne vît pas le monde de la même manière… après tout, qui écrit une chanson sur le questionnement de l’identité du père de l’enfant que l’on porte?

Et qu’advient-il lorsque notre copain se fait la malle et que nous soupçonnons courir les jupons? Selon Sally, le meilleur conseil ce serait de faire pire, comme l’exprime la chanson 7 jours. Elle n’hésite pas non plus à se mêler à la foule afin de réprimander un homme qui n’avait pas offert de fleurs pour sa compagne à la Saint-Valentin. En tout, c’est plus d’une quinzaine de chansons qu’elle a présentées sans déroger à son jeu soigné dont On dira aux autres, Revolver, 9 à 5 et Précieuse.

Malgré qu’elle soit un brin mystérieuse et semble maintenir tant de secrets, les textes de ses chansons eux ne sont pas du tout implicites, ce qui amène un contraste assez intéressant. Tous ont pu apprécier la caricature de la femme charmeuse utilisant ses atouts afin d’obtenir ce qu’elle veut. Nous avons embarqué librement dans cette séduisante ambiance. Elle a terminé le bal avec une coquine chanson aux allures burlesque, Kamasutra, une ôde à l’activité charnelle. Le public en a redemandé et Sally s’est montrée généreuse avec un rappel en interprétant Les heures de visite, ma chanson préférée de son répertoire.

 

Les FrancoFolies de Montréal 2017, jour 7: Andy St-Louis, Sally Folk, Acadie Rock et Brown; Quand Moncton débarque à Montréal

Mathieu Pothier, La Bible Urbaine, 15 juin 2017

À voir les milliers de personnes sur la Place des festivals hier, on ne se serait pas cru un petit mercredi de juin! La foule monstre s'était déplacée pour voir le grand party acadien avec Marie Jo Thério, Joseph Edgar, Radio Radio, Lisa LeBlanc, Les Hay Babies, Les Hôtesses d'Hilaire et plusieurs autres. Un pari réussi pour la gagne d'Acadie Rock! Le même soir, on pouvait aussi voir sur les autres scènes Andy St-Louis, qui a reçu les honneurs du concours Chante en français 2017, ainsi que Sally Folk, Brown, Élixir de Gumbo et Un air, deux familles (Les Ogres de Barback et les Hurlements d'Léo).

 

Sally Folk, la séductrice un brin provocante

Philippe Lanoix-Meunier, Brossard Éclair, 09 juin 2017

SPECTACLE. L'auteure-compositrice-interprète Sally Folk fait partie du paysage artistique québécois depuis quelques années déjà et se démarque grâce à son style musical unique, à la fois feutré et décontracté.

Sally Folk possède un univers scénique bien à elle. Né d'un père algérien et d’une mère québécoise, la chanteuse a toujours apprécié le mélange des styles.

«J'ai appris à jouer de la guitare sur le tard, à 25 ans, et je me suis rendu compte que je n'avais pas de temps d'apprendre les tounes des autres. C'est pourquoi j'ai trouvé mon style rapidement, confie-t-elle en entrevue au Brossard Éclair. J'aimais bien le style rétro du rockabilly et des années 60, alors je les ai intégrés à ma musique et à mon look Je travaille avec Michel Dagenais (réalisateur et compositeur) qui vient de cette école-là, du rockabilly, et qui a eu une grande influence sur moi.»

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Avec son quatrième album lancé en février, la chanteuse donne dans le rock avec une sonorité qui rappelle la musique pop des années 1960.

«Je suis très fière de cet album, affirme la chanteuse. Il s'inscrit assurément dans la continuité des deux précédents, mais avec un peu plus de mordant et est beaucoup plus rock. La réception est très bonne, je crois que mes fans l'aiment beaucoup. Je suis en tournée pendant tout l'été et j'ai hâte de leur faire découvrir mes nouvelles chansons.»

Scandale

La native de Laval n’a pas peur de briser les barrières et d’aborder des sujets tabous. Si, de son propre aveu, Sally Folk aime bien séduire et provoquer, elle n'est cependant pas reconnue pour créer des scandales.

Elle s'est néanmoins retrouvée au beau milieu d'une petite tempête médiatique en raison des paroles de l'extrait J'aurai ton enfant quand même, il y a peu de temps, qui traite du sujet délicat de la grossesse monoparentale. La chanteuse a reçu plusieurs messages sur les réseaux sociaux l'accusant notamment de véhiculer un message négatif pour les jeunes femmes.

«Ç'a fait jaser, c'est certain!, s'esclaffe la chanteuse. Je savais qu'en écrivant sur ce sujet, ça ferait réagir parce que c'est un sujet sensible. Mais c'est quelque chose qui arrive dans la vie. C'est correct que ça choque, ça veut dire que l'on parle des vraies affaires et ça fait partie de mon style.»

«J'écris souvent sur des expériences ou des observations personnelles, mais rassurez-vous, je connais très bien le père de mon enfant, ajoute en riant celle qui est récemment devenue maman. Soit dit en passant, j'ai reçu beaucoup de messages d'appui. Je crois que ceux qui connaissent vraiment mon travail non pas été ébranlés pour le moins du monde par cette affaire.»

Autres projets

Si elle compte profiter pleinement de sa prochaine tournée, notamment en jouant dans des salles où elle n'a pas encore eu la chance de faire des représentations, la chanteuse pense déjà à un cinquième album et peut-être même à un autre dans la langue de Shakespeare.

«Depuis que je suis mère, c'est certain que j'ai moins le temps d'écrire, mais l'inspiration est toujours aussi présente, explique-t-elle. Il y aura un autre album prochainement, c'est certain! J'ai la chance de pratiquer un métier que j'adore. Je serai là tant que le public sera au rendez-vous!»

Une carrière bien remplie

Même si sa carrière est encore relativement jeune, la chanteuse a connu en peu de temps un succès impressionnant.

Pour Sally Folk, l'aventure commence réellement en 2010, alors qu'elle séduit le public montréalais lors de la 31e édition du Festival international de jazz de Montréal. L'année précédente, elle avait lancé un premier opus en anglais Sally&Me.

En 2013, elle présente un premier extrait radio francophone Heureux infidèles, qui se hisse au sommet des palmarès radio pendant plusieurs semaines et dont le vidéoclip connaît un grand succès sur le web.

La même année, la chanteuse lance son premier album éponyme, en français, qui reçoit un excellent accueil de la critique et du public québécois. Elle enchaîne les succès radio avec les pièces C’est vrai, 7 jours, On dira aux autres et Révolver.

En mai 2014, Sally Folk obtient une nomination au Gala Sirius XM Indies, dans la catégorie Artiste émergeant de l’année (francophone), ainsi que deux nominations au Gala de l’ADISQ 2014, dans les catégories Révélation et Album de l’année – Pop.

En 2015, ses succès se concrétisent avec son deuxième album en français, Deuxième Acte. Les pièces Les heures de visite, Les rideaux clos et C’est moi la plus belle obtiennent un bon succès radio. Elle obtient d’ailleurs une nomination au Gala de l’ADISQ 2015 dans la catégorie Album de l’année – Pop pour une deuxième année consécutive.

 

Vingt-neuf suggestions pour les 29e FrancoFolies de Montréal

Philippe Rezzonico, ICI Radio-Canada, 08 juin 2017

Les FrancoFolies de Montréal sont en cours. Au lendemain du spectacle d'ouverture en plein air, il restera 10 jours de chansons francophones et de musique, en salle et sous les étoiles. Qui va-t-on voir? Mmm... Pour la 29e présentation de l'événement, on y va de 29 suggestions.

Vendredi 9 juin

Katerine (théâtre Maisonneuve, 20 h) : L’auteur de l’emblématique Je vous emmerde a désormais 10 albums derrière lui. Son plus récent, Katerine, le film, sera le plat de résistance de ce spectacle présenté par l’ovni musical avec la pianiste Dana Ciocarlie. Pourquoi faut-il y aller? Parce qu’on n’a pas vu Philippe Katerine depuis son spectacle déjanté au Spectrum il y a de ça une bonne décennie.

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Paul Piché (scène Bell, 21 h) : Paul Piché a soufflé les bougies pour ses 40 ans de carrière au Centre Bell il y a quelques mois. Comme nous sommes toujours en 2017, il fait de même sur la place des Festivals. « Salle » comble assurée.

Mon Doux Saigneur (scène SiriusXM, 22 h) : Finaliste aux Francouvertes 2016, le chanteur-raconteur a fait les premières parties de Bernard Adamus, ce qui est logique pour un artiste qui verse dans le folk-rock qui remue aux accents de blues. À découvrir. Aussi en première partie de Klô Pelgag le 10 juin.

Sur ICI Musique :

Écoutez la webradio des FrancoFolies 2017

Quoi voir aux FrancoFolies 2017, selon Monique Giroux et Catherine Pogonat

Lary Kidd (scène urbaine, 23 h) : Lary Kidd, c’est le « Lary » de Loud Lary Ajust. Et s’il livre une prestation sans ses copains sur une scène extérieure, c’est pour présenter son disque solo Contrôle. Ça va faire mal.

Samedi 10 juin

Luc De Larochellière (L’Astral, 19 h) : Trois décennies après Amère America, le grand Luc nous présente Autre monde. Finalement, le monde a changé, mais le regard de l’auteur-compositeur-interprète reste éminemment lucide.

Klô Pelgag et l’Orchestre du Temple thoracique (théâtre Maisonneuve, 20 h) : Le disque L’étoile thoracique, qui sera interprété en entier pour l’occasion (j’adore ce concept), est présenté ici dans une forme orchestrale avec 29 humains sur scène. Concert unique.

Peter Peter/Julien Doré (Métropolis, 21 h) : Le Québécois (Peter Peter), qui vit désormais en France en raison de son succès, et le Français (Julien Doré), qui vient chez nous et accumule les succès. Ça risque d’être l’un des programmes doubles les plus courus du festival.

Loud (scène urbaine, 23 h) : Ne faisons pas de jaloux... Loud, c’est le « Loud » de Loud Lary Ajust. Et lui aussi, il présente ses premières chansons individuelles avec le minidisque New Phone.

Dimanche 11 juin

Maritza (scène SiriusXM, 20 h) : On l’a connue au sein de Lisbonne Télégramme. Elle vole désormais de ses propres ailes et vient nous présenter son premier disque, Libérons-nous. Redécouverte.

On l’aime-tu! (scène Bell, 21 h) : Décidemment, c’est l’année Richard Desjardins. Après des reprises acclamées sur disque, voilà maintenant le spectacle hommage qui regroupe Avec pas d’casque, Bernard Adamus, Philippe B, Les sœurs Boulay, Safia Nolin, Yann Perreau, Keith Kouna, Émile Bilodeau, Klô Pelgag, Saratoga, Philippe Brach et Queen Ka. Ça fait beaucoup d’artistes d’univers différents pour en saluer un grand, inclassable.

Lundi 12 juin

Vianney (scène Bell, 18 h) : C’est la soirée où l’on espère du beau temps. Il n’y a que des spectacles en plein air. Remplir une salle un lundi s’avère trop problématique, semble-t-il… Vianney a été splendide sur une petite scène extérieure l’an dernier. En 2017, promotion, il sera sur la place des Festivals. Également en première partie de Vincent Delerm le 13 juin.

Yann Perreau (scène Bell, 21 h) : Pas d’hésitation, courez voir Le fantastique des astres de Yann Perreau avec invités (Pierre Kwenders, Laurence Nerbonne, Philippe Brach). Rien à ajouter.

Mardi 13 juin

Vincent Delerm (théâtre Maisonneuve, 20 h) : La seule fois que le Français est venu présenter un spectacle à Montréal, il n’avait pas de cheveux blancs… C’était en 2003. Il y a une éternité. On n'hésite pas et on court l’entendre chanter les chansons du magnifique disque À présent.

Demain matin, Montréal m’attend (Théâtre du Nouveau Monde, 20 h) : L’œuvre littéraire de Michel Tremblay, la musique de François Dompierre et la mise en scène de René-Richard Cyr. Succès annoncé pour la recréation de la comédie musicale Demain matin, Montréal m’attend. Cinq représentations, du 13 au 17 juin.

Les Indiens (scène Ford, 23 h) : À un moment, ça prend quelqu’un pour frapper fort dans un festival. Avec leur stoner rock, Les Indiens sont tout désignés pour s’acquitter de cette tâche.

Mercredi 14 juin

Sally Folk (L’Astral, 19 h 30) : Congestion, en ce mercredi. Tout ce qui me tente est pratiquement à la même heure. Il faudra choisir. Pour commencer, Sally Folk. On ne se lasse pas de son allure, de ses chansons parlant d’hommes et de femmes d’aujourd’hui, le tout dans une enveloppe sonore que l’on associe à une autre époque. Au menu : Troisième acte, un album qui prouve qu’elle est là pour durer.

Pierre Lapointe (Maison symphonique, 20 h) : Que seraient les FrancoFolies de Montréal sans une création de Pierre Lapointe concoctée spécifiquement pour le festival? Après Pépiphonique, Bleu, Rouge, Pierre Lapointe avec l’OM et Mutantès, voici Amour, délices et orgues. Comme d’habitude, on s’attend à tout. Quatre représentations, du 14 au 17 juin.

Louis-Jean Cormier/Martin Léon (théâtre Maisonneuve, 20 h) : Tiens… Louis-Jean Cormier en concert intimiste. Approche différente. Et retour de Martin Léon, que l’on n’a pas vu depuis un certain temps. Parions que chacun d’entre eux va jouer dans la prestation de l’autre.

Les Hay Babies (scène Ford, 20 h) : Mon Homesick Heart, chantait le trio de filles sur son premier disque. Cette fois, elles reviennent avec La 4ième dimension. Retour attendu et plaisir assuré.

Jeudi 15 juin

Fred Fortin (Club Soda, 19 h) : Si vous n’avez pas vu le spectacle Ultramarr de Fred Fortin, auteur et compositeur de l’année couronné à l’ADISQ l’an dernier, c’est votre chance. Et c’est décapant.

Thomas Fersen (théâtre Maisonneuve, 20 h) : Tellement absorbé par la relecture en plein air de La forêt des mal-aimés de Pierre Lapointe l’an dernier, je n’ai vu que la dernière demi-heure du concert intime de Thomas Fersen au Gesù. Heureusement, l’ami Thomas revient avec son nouveau disque, Un coup de queue de vache. Le ton est donné. Première partie : Marcie.

MHD (Métropolis, 21 h) : Le jeune rappeur parisien a présenté deux spectacles extérieurs sur une scène modeste en 2016. Cette année, on ne lui offre rien de moins que deux soirs au Métropolis. MHD est désormais dans les ligues majeures en France… et au Québec. Ce n’est pas pour rien qu’il a attiré l’attention de Drake et de Madonna. Aussi le 16 juin.

Vendredi 16 juin

Samuele (scène Bell, 18 h) : Les filles sages vont au paradis, les autres vont où elles veulent est le titre du premier disque de Samuele, la gagnante au Festival international de la chanson de Granby en 2016. Rien que pour ce titre, elle mérite que l’on soit des centaines devant la scène à 18 h.

Claude Dubois (théâtre Maisonneuve, 20 h) : Dubois en spectacle à Montréal? Ça fait longtemps, non? Il est vrai que l’on a parlé de lui pour toutes sortes de raisons, sauf pour sa musique, depuis un certain temps. C’est l’occasion idéale de renouer avec l’œuvre.

Chocolat (scène Ford, 23 h) : La bande à Jimmy Hunt, je devrais l’aimer rien que pour son appellation. Par simple gourmandise. Mais je l’aime aussi pour son rock qui s’imprègne de bien des sous-genres.

Samedi 17 juin

Dubmatique (scène Bell, 18 h) : Vous vous souvenez de Soul pleureur? Si oui, vous vous rappelez Dubmatique. Celui-ci reprend du service 25 ans après sa naissance. J’anticipe une très, très grosse foule en début de soirée, samedi.

Safia Nolin (théâtre Maisonneuve, 20 h) : Révélation de l’année à l’ADISQ, révélation de l’année à la SOCAN et lauréate du prix Félix-Leclerc 2016. La cour est pleine. Reste à voir comment Safia Nolin – excellente depuis des années dans de petites salles intimistes – va se comporter dans une salle de 1400 sièges. D’où, peut-être, la présence des Sœurs Boulay, de Boom Desjardins et de Pomme à ses côtés. Première partie : Blondino.

Daniel Bélanger (salle Wilfrid-Pelletier, 20 h) : Mon spectacle de l’année francophone québécois jusqu’ici. Incontournable.

Alaclair Ensemble (scène Ford, 23 h) : L’an dernier, Alaclair Ensemble participait au spectacle d’ouverture des FrancoFolies. Cette année, la formation rap sera en concert extérieur en fin de parcours du festival. La fête est assurée.

Dimanche 18 juin

Vive Montréal! (scène Bell, 15 h 30) : Événement emblématique pour le 375e anniversaire de Montréal, ce spectacle collectif doit durer 9 heures! On commence dès 15 h 30 avec K.O.K.A, on enchaîne avec le grinçant Philippe Brach, on transpire avec Tiken Jah Fakoly, on s’éclate avec le collectif Louve (Arianne Moffatt, Marie-Pierre Arthur, Salomé Leclerc et un tas d’invitées), on met le feu avec IAM et on fait la fête avec Les Cowboys Fringants. Et on ira se coucher après ça …

 

Sally Folk: droit devant!

Claude Desjardins, L'Éveil, 04 juin 2017

Quand on la regarde chanter (et encore plus quand on écoute ce qu’elle raconte dans ses chansons), il ne semble y avoir qu’un seul chemin véritable pour l’auteure-compositrice-interprète Sally Folk: droit devant, la tête haute!

Ce chemin la mènera sur la scène du Centre d’art La petite église en compagnie de trois musiciens (claviers, guitare, batterie), le vendredi 9 juin, dans le cadre d’une tournée qui fait suite au lancement de 3e Acte, album paru en février et qui s’inscrit, dit-elle, dans la continuité des trois précédents.

De l’amour et des comportements humains

«C’est la suite de mes observations sur les relations hommes-femmes, un thème que j’aime bien exploiter, mais cet album-là a aussi un caractère un peu plus social. C’était là le défi: ne pas refaire la même chose» , exprime-t-elle en entrevue téléphonique. Ça s’est fait un peu sans le vouloir et c’est en collant les 13 chansons de l’album et en les écoutant qu’elle a constaté qu’en poussant la réflexion sur ces thèmes qui lui sont chers, elle s’était davantage ouverte sur le monde qui l’entoure et les comportements humains conditionnés, par exemple, par les réseaux sociaux, terreau de bien des illusions. «On va y chercher notre dose d’amour, jusqu’à devenir dépendant, quand en même temps, à la maison, on peine à réussir sa propre relation amoureuse» , note-t-elle, en exprimant son malaise quant au caractère artificiel de ces rapports humains par écrans interposés.

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L’affirmation de soi

Mais ce qui frappe encore davantage, tout au long de cet album, c’est cette dégaine et cet aplomb que la chanteuse manifeste en livrant des chansons qui ont l’air de porter un message global: je suis l’actrice principale et la seule metteure en scène de ma propre vie, une remarque que Sally Folk accueille en rigolant. «Ça correspond au personnage, mais je suis aussi comme ça dans la vie. Je suis droite et directe. Et quand je suis sur la scène, j’en beurre encore plus épais!» dit-elle.

De fait, toute la mise en scène de son spectacle tourne autour de ses relations avec les hommes et de ce qu’elle est prête à faire pour les manipuler. «Mais ça se fait toujours dans l’humour et l’autodérision» , nuance-t-elle, puisque le personnage porte aussi son contraire et qu’on la sent parfois habitée par le doute, ce qui rend l’exercice d’autant plus intéressant. «C’est vrai, convient-elle. Dans la vie, quand tu es toujours en train de défendre ton point, c’est parce que tu es vulnérable. Et en amour, quand tu veux toujours gagner, c’est parce que tu as peur de perdre.»

En bout de ligne, pense-t-elle, les gens auront bien ri et, en retournant chez eux, ils se mettront peut-être à réfléchir à ce qui va ou ne va pas dans leur propre couple, pris lui aussi au grand jeu de l’amour qui, dans l’œuvre de Sally Folk, apparaît souvent comme une joute hautement stratégique. «C’est fatigant, l’amour! s’exclame-t-elle. En tout cas, je l’ai toujours vécu comme ça. Et c’est à cause de ça que j’ai commencé à écrire des chansons. C’est une vraie thérapie» , raconte celle qui s’y est mise sur le tard, à l’âge de 25 ans, sans se douter de la carrière qui l’attendait. «Les gens qui me parlent de mes chansons ont l’impression que je raconte leur propre vie» , résume-t-elle, tout en reconnaissant que le sujet est inépuisable.

L’émotion du moment

C’est ainsi que, tous les matins, Sally Folk attrape sa guitare, allume son écran d’ordinateur et se met au travail. Selon l’émotion qui l’habite à ce moment-là, elle aligne une série d’accords qui feront naître une mélodie et, presque simultanément, les phrases qui s’y déposeront. C’est pour ça, en fait, que les mots de l’artiste collent si bien à sa musique. C’est en arrivant en studio que le travail se poursuivra et son principal collaborateur, Michel Dagenais, en fera les arrangements, pendant qu’elle peaufinera les textes.

Ces chansons, auxquelles s’ajouteront celles des trois autres albums, elle les livrera en rafale, c’est-à-dire en se permettant de les revisiter sans les étirer. Elle a toujours privilégié le format court et direct, duquel elle ne déroge pas sur scène, ce qui colle tout à fait au personnage. En fait, si elle prend une pause, ce sera pour mieux mettre une chanson en contexte.

«Si vous avez des choses à régler avec votre conjoint, venez voir mon spectacle!» blague-t-elle tout en se disant enthousiaste à l’idée de venir présenter ses chansons à Saint-Eustache.

 

Le Théâtre du Marais promet une saison époustouflante

Daniel Deslauriers, Journal L'information du Nord Saint-Agathe, 17 mai 2017

Il y en aura pour tous les goûts, l'année prochaine, au Théâtre du Marais de Val-Morin.

Au programme, chanson, musique, théâtre, blues, jeune public, humour, découverte et cinéma. De grands moments en perspective! "Une programmation riche et magnifique", constate le président du Théâtre, Pierre Deschênes.

Artistes invités

Parmi les artistes invités, Samuele, Matt Holubowski, Beyries, Sally Folk, Karim Ouellet, Philippe Brach, Karen Young, Coral Egan, Guy Bélanger, Alan Gerber, Paul Deslauriers et son band, André Sauvé, Boucar Diouf et Katherine Levac.

S'ajoutent à cette brochette unique les Safia Nolin, Patrice Michaud, Angèle Dubeau, Boucar Diouf, Élisapie Isaac, Jorane, Tire le coyote, Yves P. Pelletier et bien d'autres.

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On pourra découvrir la programmation complète, dès le 24 mai prochain, au moment de l'ouverture de la billetterie. Information et réservation au www.theatredumarais.com, au  819-322-1414 ou à la billetterie du Marais.

 

Galerie photo

Karine Paradis, En Vedette, 15 mai 2017

http://www.envedette.ca/

 

PRÉSENTATION

Guy Jodoin, Gala Artis, TVA, 14 mai 2017

http://videos.tva.ca/

 

Gala Artis: « Guylaine, c'est encore toi! »

Dominique Cambron-Goulet, Journal Métro, 14 mai 2017

Les années se suivent et se ressemblent au Gala Artis, alors que Guylaine Tremblay a remporté le prix de la Personnalité féminine de l’année pour une cinquième année consécutive. Ajoutant à cela le prix du Meilleur rôle féminin dans une série dramatique saisonnière pour son rôle de Marie dans Unité 9, elle devance désormais Patrice L’Écuyer avec un record de 21 prix Artis.

«Non, je ne m’habitue pas! a lancé la comédienne en recevant son second prix de la soirée des mains de Janette Bertand. Je suis aussi contente que la première fois. Je sens que je fais partie de votre famille. Et faire partie d’une famille, c’est la chose la plus belle et la plus importante au monde.» En cette soirée de fête des Mères, elle a, «comme les autres», salué la sienne, qui a roulé depuis Québec juste avant son premier match dans la Ligue nationale d’improvisation parce qu’elle pensait que, «si ça avait été un gars et qu’il était dans la Ligue nationale, elle irait au Forum».

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L’animateur Éric Salvail est le seul autre à avoir remporté deux prix, dont celui de la Personnalité masculine de l’année pour la première fois. D’autres vedettes de la télévision sont reparties avec leur prix, ce qui est devenu pour certains une tradition, dont Gino Chouinard, qui «commence à être mal à l’aise» et qui a remporté pour une 10e année de suite le trophée du Meilleur animateur d’émission de services.

Le gala a permis à Antoine Bertrand et Catherine-Anne Toupin, qui forment un couple, de remporter chacun leur premier trophée Artis. Ceux qui partagent leur vie et la scène dans Boomerang se sont bien évidemment félicités pour leur soutien mutuel. «Il y a 10 ans, j’ai rencontré un grand gars de 6 pi 2 po. J’ai demandé d’aller prendre une bière juste avec lui. C’est le plus beau move que j’ai fait de toute ma vie», a déclaré Catherine-Anne Toupin, qui a également eu l’idée originale de Boomerang.

En plus de son prix, Antoine Bertrand a remporté la palme du meilleur discours avec plusieurs blagues qui ont réchauffé une salle plutôt refroidie par le numéro d’ouverture. «Public mon esti, tu me déranges jamais pour me dire que tu m’aimes. Quand tu regardes dans mon panier d’épicerie, tu me gosses», a-t-il blagué.

Les réseaux sociaux au premier plan

Dans un gala où les rires se faisaient rares dans la salle, l’humoriste Fabien Cloutier a réussi à faire rigoler l’audience avec un sketch sur les «masochistes qui regardent ce gala juste pour haïr les vedettes». «J’aime pas ça, alors j’écoute pas la messe à la télé. Si j’insulte le prêtre en me cachant derrière une photo floue sur Twitter, c’est moi le lâche, pas le prêtre, a-t-il lancé. C’est un droit fondamental de s’exprimer, mais ça sert à rien de se fâcher pour des affaires de même. Si tu hais Patrice L’Écuyer et que tu trouves que ça sert à rien Les squelettes dans le placard, abonne-toi à la bibliothèque!»

Plusieurs autres moments «2.0» ont ponctué le Gala 2017. Entre le «Facebook live» d’Éric Salvail et la sortie de Gino Chouinard contre «ceux qui n’ont pas encore appris» à se servir des réseaux sociaux, on a eu droit à une chanson de Sally Folk et de Miro Belzile dans laquelle on lisait des tweets et des commentaires sur les nommés. Présentation qui se voulait originale, mais qui n’a pas séduit le public du théâtre Denise-Pelletier.

 

Sally Folk s'Amène au Pavillon des arts et de la culture de Coaticook

Vincent Cliche, Le Progrès de Coaticook, 26 avril 2017

MUSIQUE. La chanteuse Sally Folk montera sur les planches du Pavillon des arts et de la culture de Coaticook ce samedi (29 avril).  

L'auteure-compositrice-interprète présentera des pièces de son album éponyme, dont les succès radio «Heureux infidèles», «On dira aux autres» et «7 jours», en plus des chansons de son nouvel album «Deuxième acte».

Elle livrera aussi quelques reprises de ses coups de cœur.

Le spectacle débutera à 20 h.

http://www.teledon.tv/

 

PRESTATION

Isabelle Racicot et Éric Salvail, Télédon, MAtv, 21 avril 2017

http://www.teledon.tv/

 

5 artistes à voir aux francos

Journal Métro, 12 avril 2017

Les FrancoFolies de Montréal, qui se tiendront du 8 au 18 juin, présentaient hier l’ensemble de leur programmation en salle. Une très attrayante programmation, doit-on dire. Voici cinq concerts à ne pas manquer. (Mais il y en a tout plein d’autres).

Sally Folk

La sémillante Sally Folk montera sur scène avec son troisième opus, judicieusement intitulé Troisième acte (et qui fait suite à son deuxième album, intitulé, lui, Deuxième acte). Sur ses nouvelles pièces, l’auteure-compositrice-interprète québécoise opte pour un son un peu plus rock. Le résultat en live, doublé de son côté pétillant et énergique, devrait charmer l’auditoire. La soirée sera aussi l’occasion de découvrir les chansons d’Andy St-Louis. Une pianiste et flûtiste diplômée de l’École Nationale de la chanson qui a lancé un EP, Petit bout de femme.

Une chouette combinaison à voir le 14 juin, à L’Astral.

 

Bel été à venir pour les mélomanes

Frédéric Lebeuf, Alternative Rock Press, 13 avril 2017

Signe que l’été cogne tranquillement à nos portes, les FrancoFolies de Montréal ont dévoilé la programmation intérieure de sa 29e édition qui aura lieu du 8 au 18 juin prochain.

Lors de la conférence de presse du mardi 11 avril, de nombreux artistes se sont déplacés pour rencontrer les médias. Parmi eux, Louis-Jean Cormier, Martin Léon, Sally Folk, Safia Nolin et Émile Bilodeau ont répondu à nos questions.

SALLY FOLK — 14 JUIN À L’ASTRAL À 19 H 30

« Je suis toujours très contente, c’est ma troisième fois lors des Francos. Mais là, je reviens avec un nouvel album donc un nouveau spectacle. J’en profite pour faire ma rentrée montréalaise en même temps ».

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Toute édition confondue, quel a été votre spectacle préféré des FrancoFolies?

« En tant que spectatrice, j’avais vu Pierre Lapointe en 2014. Je pense que c’était sur la scène principale et j’avais vraiment adoré. Je l’aime comme personne et en tant qu’artiste aussi. C’est vraiment quelque chose à découvrir vraiment ».

 

Daniel Bélanger, Claude Dubois et Safia Nolin en salle aux Francofolies de Montréal

Le Huffington Post, 12 avril 2017

La programmation en salle des 29es FrancoFolies de Montréal a été dévoilée mardi matin. Daniel Bélanger, Claude Dubois, Corneille, Katerine et Safia Nolin seront de l'événement annuel.

Daniel Bélanger, fort de son nouveau disque Paloma, sera à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts le 17 juin. Corneille célébrera ses 15 ans de carrière le 9 juin au Club Soda. Le chanteur français Katerine reviendra pour sa part à Montréal le 9 juin au Théâtre Maisonneuve avec son 10e album, et Safia Nolin se produira le 17 juin au même endroit.

Parmi les 50 concerts au programme, notons la série de Pierre Lapointe (du 14 au 17 juin à la Maison symphonique), le concert de Klô Pelgag (le 10 juin au Théâtre Maisonneuve), la première visite de Vincent Delerm aux FrancoFolies de Montréal (le 13 juin au Théâtre Maisonneuve), un programme double avec Louis-Jean Cormier et Martin Léon (le 14 juin au Théâtre Maisonneuve), et Patrice Michaud (le 17 juin au Club Soda).

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Thomas Fersen et Claude Dubois seront au Théâtre Maisonneuve les 15 et 16 juin respectivement.

Les amateurs de rythmes plus marqués seront comblés au Métropolis par le hip-hop de Rymz (9 juin), l’électro de Peter Peter (10 juin) et le rock d’Éric Lapointe (17 juin).

Quant à Fred Fortin, Félix de l’année 2016 avec Ultramarr, il fera résonner le Club Soda le 15 juin.

L’Astral accueillera Luc De Larochellière et son 11e album (10 juin), le Troisième acte de Sally Folk (14 juin) et Bernhari (17 juin).

Pour ceux qui apprécient les concerts plus doux, la série «Chansons intimes» à la Cinquième Salle de la Place des Arts comprendra les prestations de Yann Perreau (9 juin), d’Ingrid St-Pierre, de Fanny Bloom, de Delphine Coutant (10 juin), de Catherine Major (14 juin), d’Albin de la Simone (15 juin) et de Richard Séguin (16 juin).

Enfin, rappelons le retour sur scène de la comédie musicale de Michel Tremblay et François Dompierre Demain matin, Montréal m'attend, au Théâtre du Nouveau Monde, pour six représentations pendant les FrancoFolies.

Les FrancoFolies de Montréal auront lieu du 8 au 18 juin.

 

Francofolies de Montréal 2017 une programmation en salle foisonnante

Marc-André Mongrain, Sorstu.ca, 11 avril 2017

Au lendemain d’un beau 25 degrés bien chaud, les FrancoFolies de Montréal dévoilaient leur programmation en salle. Comme quoi l’été arrive bientôt, non ?  En tout cas, avec la pléiade de spectacles annoncés (ou re-confirmés) ce matin, les Francos nous donnent déjà envie de nous projeter au début juin…

Du 8 au 18 juin 2017, les 29e FrancoFolies de Montréal proposeront plus de 50 concerts en salle. Comme d’habitude, la variété des genres sera plutôt bien représentée, tant par les talents d’ici que par la visite de nos cousins français.

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Parmi les grands événements d’artistes québécois, notons le spectacle Amours, délices et orgues de Pierre Lapointe, du 14 au 17 juin à la Maison symphonique de Montréal, une supplémentaire de Daniel Bélanger, qui présente son nouvel univers de Paloma à la Salle Wilfrid-Pelletier, le 17 juin, Klô Pelgag et l’Orchestre du Temple Thoracique le 10 juin au Théâtre Maisonneuve, un doublé Louis-Jean Cormier (solo) et Martin Léon le 14 juin au Théâtre Maisonneuve, ainsi que Safia Nolin également au Théâtre Maisonneuve le 17 juin.

Du côté du Métropolis, quelques doublés plutôt intéressants, comme Rymz et La Mifa le 9 juin, Peter Peter et Julien Doré le 10 juin, Les Ogres de Barback et Les Hurlements d’Léo le 14 juin.

De la grande visite européenne !

Les Francos, c’est aussi l’occasion de profiter du passage d’artistes français de renom à Montréal. Philippe Katerine sera en spectacle piano-duo accompagné de Dana Ciocarlie au piano le 9 juin au Théâtre Maisonneuve, alors que Vincent Delerm effectuera un retour très attendu — lui qui n’est pas venu à Montréal depuis belle lurette — qui plus est avec Vianney en première partie le 13 juin, au Théâtre Maisonneuve.

Visite moins rare, mais soulignons tout de même que le plus Québ’ des chansonniers français, Thomas Fersen, viendra présenter un spectacle concept développé autour de son nouvel album Un coup de queue de vache, le 15 juin au Théâtre Maisonneuve. On se réjouit aussi du retour de Frànçois & The Atlas Mountains, dont on avait bien aimé le nouvel album Solide Mirage, qui investira le Club Soda le 14 juin, avec Barbagallo — qu’on avait trouvé bien charmant en entrevue lors de son premier passage en mars dernier — en première partie.

Les adeptes de hip-hop français seront aussi servis avec le phénomène MHD qui reviendra semer la fête (ou la turbulence) pour deux soirs les 15 et 16 juin au Métropolis, alors que le rappeur parisien Georgio viendra présenter son album Héra au Club Soda le 10 juin. Il y aura aussi BigFlo & Oli, eux aussi au Club Soda, le 16 juin.

Le groupe indie-disco d’ici, Le Couleur, partagera aussi un programme double à l’Astral avec le duo électro français Paradis, le 13 juin. Parlant de doublé, Saratoga en aura aussi un avec Albin de la Simone le 15 juin.

Ajoutez à cela Bernhari, Claude Dubois, Eric Lapointe, Yann Perreau (qui ramène l’excellent spectacle Perreau et La Lune dix ans après l’original), Patrice Michaud, Richard Séguin, l’École nationale de la chanson avec invité Philippe Brach, Carotté et Orloge Simard, Luc De Larochellière, Sally Folk, Caroline Savoie, Émile Bilodeau, Ingrid St-Pierre, Fanny Bloom, Delphine Coutant et Catherine Major.

Les billets seront en vente ce jeudi 13 avril à midi. Détails par ici.

La programmation des spectacles extérieurs gratuits des FrancoFolies de Montréal sera dévoilée en mai…

 

La programmation intérieure des Francofolies de Montréal est dévoilée

Sandrine Vincent, HollywoodPQ, 11 avril 2017

Chaque année, de nombreux artistes défilent sur les scènes montréalaises dans le cadre du festival de musique très attendu, les Francofolies. Bien qu’on apprécie grandement les spectacles gratuits extérieurs sur la Place des festivals, on a aussi l’opportunité d’aller voir des artistes qu’on aime au Métropolis, à l’Astral, au Club Soda et à plusieurs autres endroits en ville. Voyez donc sans plus tarder les musiciens qui performeront en salles dans le cadre des Francofolies cette année.

L’Astral – 19h30

ÉCOLE NATIONALE DE LA CHANSON avec invité PHILIPPE BRACH

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8 JUIN

CAROTTÉ | ORLOGE SIMARD

9 JUIN

LUC DE LAROCHELLIÈRE, Autre monde

10 JUIN

PARADIS | LE COULEUR

13 JUIN

SALLY FOLK 

Première partie : Andy St-Louis

14 JUIN

CAROLINE SAVOIE 

15 JUIN

ÉMILE BILODEAU, Rites de passage

Première partie : Jérôme St-Kant

16 JUIN

BERNHARI, Solastalgia

Première partie : Fishbach

17 JUIN

 

ENTREVUE

Luc Cauchon et Kim Williams, 100 000 matins, O 97,3FM, 6 avril 2017

http://www.o973.com/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Andrée-Anne Blais et Karl Bouchard, Rythmez vos matins, Rythme FM 100,1, 5 avril 2017

http://www.rythmefm.com/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Stéphane Beaulac, Séléna Prévost et Annik Bousquet, Rouge café, Rouge FM 94,7, 5 avril 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Myriam Fugère et Louis Cournoyer, C'est l'fun d'bonne heure, Énergie 102,3 FM, 5 avril 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE

Anne-Marie Lemay, Chronique Culturelle, 360 PM, ICI Radio-Canada, 5 avril 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Catherine Gaudreault, Que la Mauricie se lève, FM 106,9, 5 avril 2017

http://www.fm1069.ca/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Éric Lachapelle, Éric PM, CKBN 90.5 FM, 5 avril 2017

http://www.ckbn.ca/

 

Le comité culturel de Disraeli accueillera Sally Folk

Journal Courrier Frontenac, 2 avril 2017

L'auteure-compositrice-interprète autodidacte Sally Folk foulera la scène du Cabaret des arts de Disraeli, le samedi 8 avril, à compter de 20 h.

Œuvrant sur la scène artistique québécoise depuis quelques années, elle est reconnue pour son caractère indomptable. Sally Folk a su développer, au cours de ces années, un univers musical unique, feutré et envoûtant où elle fait preuve de profondeur, d’une attitude détachée et d’une bonne dose d’humour et d’enthousiasme. Elle représente ainsi la femme moderne dans toute sa splendeur avec une fougue plus que rafraîchissante.

C'est en octobre 2013 que l'artiste lance son premier album éponyme à Montréal et donne le coup d’envoi à sa première tournée à travers le Québec. Avec son écriture imagée, l’auteure-compositrice-interprète n’a pas peur de briser les barrières et d’aborder des sujets plus tabous. Elle déstabilise volontairement, sortant du chemin traditionnel.

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Nominée au Gala Sirius XM Indies (2014) dans la catégorie Artiste émergeant de l’année (francophone), au Gala de l’ADISQ 2014, dans les catégories Révélation et Album de l’année – Pop, Sally Folk poursuit son chemin et en 2015, elle atteint de nouveaux sommets avec son deuxième album intitulé «Deuxième Acte». Ce nouvel opus lui permet d’affirmer, une fois de plus, son originalité qui allie à merveille textes poétiques et mélodies accrocheuses et elle obtient une nouvelle nomination au Gala de l’ADISQ 2015 dans la catégorie Album de l’année – Pop.

En février 2017, elle lance l'album «Troisième acte» dans lequel on y retrouve «J’aurai ton enfant quand même». L'invitation est donc lancée à tous les passionnés de musique, afin de découvrir cette artiste originale et authentique.

 

MENTION

Jean-François Côté, L'heure de pointe, ICI Radio-Canada Première Saguenay, 31 mars 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

Sally Folk à Disraeli

Alain Faucher, Actualités, O 97,3 FM, 31 mars 2017

Le Comité culturel de Disraeli accueille la talentueuse et unique Sally Folk.

L’auteure-compositrice-interprète autodidacte se produira le samedi 8 avril, dès 20h, sur la scène du Cabaret des arts. Oeuvrant sur la scène artistique québécoise depuis quelques années, Sally Folk est reconnue pour son caractère indomptable. Elle a su développer, au cours de ces années, un univers musical unique, feutré et envoûtant où elle fait preuve de profondeur, d’une attitude détachée et d’une bonne dose d’humour et d’enthousiasme. Elle représente la femme moderne dans toute sa splendeur avec une fougue plus que rafraîchissante. 

Sally Folk s’illustre partout où elle passe avec des prestations hautes en couleur et un son unique. En février 2017, elle a lancé son nouvel opus «Troisième acte».

 

DÉcouverte musicale

Jean-François Côté, ICI Radio-Canada Télé Saguenay, 31 mars 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

   

L'amour moderne, à la manière de Sally Folk

Daniel Côté, Journal Le Quotidien, 30 mars 2017

Sally Folk le souligne elle-même, son thème de prédilection tient aux rapports entre hommes et femmes. Or, contrairement à ce que son look et ses arrangements pourraient laisser croire, ils ne sont pas vus sous un angle rétro. Les textes écrits par la jeune femme reflètent des préoccupations aussi actuelles que les agences de rencontres ou les maternités compliquées.

C'est devenu ma marque de commerce que d'analyser les relations hommes-femmes sous différents angles, de la guerre de pouvoir qu'ils se livrent jusqu'au sexe. Ça me fait réfléchir, ce genre de choses, et derrière mon côté affirmatif se cache une grande vulnérabilité », a énoncé l'artiste mercredi, lors d'une entrevue réalisée au journal.

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Parfois, ses chansons sont nourries par une expérience personnelle, ce qui est le cas de la pièce De l'amour à l'écran. Les agences de rencontres ne lui sont pas étrangères, en effet, et le souvenir qu'elle en garde est plutôt équivoque. « Moi aussi, j'ai cherché l'âme soeur de cette manière et ce fut un désastre, une succession de déceptions », résume Sally Folk.

En revanche, ce n'est pas elle, la femme derrière J'aurai ton enfant quand même. Oui, l'artiste est devenue mère il y a quelques mois, mais ce n'est pas son partenaire qui s'est fait balancer le titre au visage. Cette expérience a été vécue par l'un de ses amis, ce qui est devenu le point de départ d'une composition dont certains n'ont guère apprécié le ton.

« Il y a eu des réactions. On m'a reproché de traiter les hommes comme des accessoires, alors que moi, je les aime tellement que je les ai placés au coeur de mon spectacle. Je ne prône surtout pas l'individualisme », répond Sally Folk. Toujours sur le thème de la maternité, La cigogne livre le point de vue des femmes qui tombent enceintes sans être en mesure d'identifier clairement le géniteur. Modern Love, comme dirait feu David Bowie.

Candide, l'artiste raconte que sa première intention était d'écrire en anglais. Son gérant lui ayant conseillé d'opter pour le français, la jeune femme a obtempéré et ne le regrette nullement. C'est ainsi qu'elle a créé trois albums qui lui ont permis de développer des liens de plus en plus étroits avec le public. Désormais, peu importe la ville où elle apparaît, les gens reconnaissent bon nombre de ses chansons.

Ce fut le cas le 23 mars, à Sherbrooke, lors du lancement de sa tournée. Hormis une poignée de reprises, les trois disques en français, de même que son unique opus en anglais, ont été explorés devant une foule enthousiaste. « J'en ai profité pour donner des explications à propos des textes, parler du contexte dans lequel ils ont été écrits. Ça fait rire les gens », constate Sally Folk, qui ajoute que sa prochaine incursion dans la région aura lieu d'ici à la fin de l'année.

Comment Sally Folk est devenue Sally Folk

Avant de devenir chanteuse, Sally Folk a étudié le cinéma à l'université. C'était une passion et même si la patience que requiert ce mode d'expression, surtout de la part des réalisateurs, l'a amenée à emprunter une voie différente, la jeune femme demeure attachée à ses premières amours. La différence est que celles-ci se manifestent de manière plus diffuse.

Lorsqu'on lui parle de son nouvel album, par exemple, elle répond que sa conception reflète son goût pour le septième art. « Des thèmes se développent et je compare à de petits scénarios les textes inspirés par ma vie et celle des gens qui m'entourent. Quant à la musique, c'est comme une bande sonore », rapporte l'auteure de Bouquet de roses.

Même son look décidément rétro découle de sa fréquentation des cinémas. Ainsi, sa coiffure est calquée sur celle d'Uma Thurman dans Pulp Fiction, l'un de ses longs métrages favoris. Il faut y voir un hommage à Quentin Tarantino, son réalisateur chouchou, sur un pied d'égalité avec Tim Burton. « Ils sont extraordinaires », s'émerveille la chanteuse.

Quant à son nom, il trouve sa source dans l'une de ses premières compositions, Sally And Me. « Elle parle de la schizophrénie, du dédoublement de la personnalité. Ce sont des choses qui me préoccupent depuis plusieurs années, puisque des membres de ma famille doivent composer avec la maladie mentale », fait remarquer Sally Folk.

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Marie-Christine Bernard et Mathieu Beauregard, Rythmez vos matins, Rythme FM 98,3, 29 mars 2017

http://www.rythmefm.com

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Stéphanie Ahern, Simon Roy-Martel, Jeoffrey Ménard et Caroline Labrie, L'énergie du matin, Énergie 94,5 FM, 29 mars 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE et PRESTATION

Marie-Ève Jean, Alex Tremblay et Julie Bergeron, Rouge café, Rouge FM 96,9, 29 mars 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Doris Larouche, Café, boulot, Dodo, ICI Radio-Canada Première Saguenay, 29 mars 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Annick Bilodeau, Bilodeau 2.0, CKAJ 92,5 FM, 29 mars 2017

http://www.ckaj.org/

 

Le comité culturel de Disraeli accueille la talentueuse et unique Sally Folk

Nouvelles de la région de Thetford, RegionThetford.com, 27 mars 2017

Samedi 8 avril 2017, se produira dès 20h, sur la scène du Cabaret des arts de Disraeli, la talentueuse auteure-compositrice-interprète autodidacte, Sally Folk. OEuvrant sur la scène artistique québécoise depuis quelques années, Sally Folk, reconnue pour son caractère indomptable, a su développer, au cours de ces années, un univers musical unique, feutré et envoûtant où elle fait preuve de profondeur, d'une attitude détachée et d'une bonne dose d'humour et d'enthousiasme. Elle représente ainsi la femme moderne dans toute sa splendeur avec une fougue plus que rafraîchissante.

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C'est en octobre 2013 que Sally lance son premier album éponyme à Montréal et donne le coup d'envoi à sa première tournée à travers le Québec. Avec son écriture imagée, l'auteure-compositrice-interprète n'a pas peur de briser les barrières et d'aborder des sujets plus tabous. Elle déstabilise volontairement, sortant du chemin traditionnel. Nominée au Gala Sirius XM Indies (2014) dans la catégorie Artiste émergeant de l'année (francophone), au Gala de l'ADISQ 2014, dans les catégories Révélation et Album de l'année - Pop, Sally poursuit son chemin et en 2015, elle atteint de nouveaux sommets avec son deuxième album, «Deuxième Acte». Ce nouvel opus lui permet d'affirmer, une fois de plus, son originalité qui allie à merveille textes poétiques et mélodies accrocheuses et elle obtient une nouvelle nomination au Gala de l'ADISQ 2015 dans la catégorie Album de l'année - Pop.

Sally Folk s'illustre partout où elle passe avec des prestations hautes en couleur et un son unique. Son authenticité et sa passion pour la musique ont interpellé Gregory Charles qui l'a invitée à se joindre à Louis-Jean Cormier et lui en 2016 pour la série télévisée de variétés jeunesse Crescendo. En février 2017, elle lance son nouvel opus «Troisième acte» dans lequel nous retrouvons «J'aurai ton enfant quand même».

L'invitation est lancée à tous les passionnés de musique, afin de découvrir cet artiste originale et authentique, le samedi 8 avril 2017. Vous pouvez vous procurer vos billets en ligne à www.cabaretdesarts.caexternal link (Eventbrite), dans les points de vente suivants: IGA Gagnon et Vidéo Rama (Disraeli), Dépanneur Pièces D'auto (Coleraine) et Style Musique (Thetford Mines) ou sur réservation au 418-449-3018.

 

Sally Folk: un troisième acte à caractère plus social

Marie-Pier Lécuyer, Journal La revue de Gatineau, 19 mars 2017

MUSIQUE. Avec son Troisième acte, Sally Folk continue d’explorer les relations hommes-femmes, mais pousse aussi un petit peu plus loin ses réflexions.

«Le troisième acte est un peu plus social, un peu plus polyvalent», note-t-elle d’entrée de jeu. Elle y va aussi d’un album «résolument plus rock» où l’on entend beaucoup plus les percussions que sur les précédents albums. 

Ce passage vers un caractère plus social s’est fait naturellement, convient l’artiste, qui a de nouveau collaboré avec Michel Dagenais. «C’est un mariage créatif qui a commencé il y a presque dix ans», rappelle-t-elle. La formule convient très bien pour le projet des «actes», raconte celle qui évoque un match parfait.

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Les réseaux sociaux, la recherche d’amour en ligne, mais aussi la maternité, qu’elle vit présentement, avec sa fille de neuf mois et demi, sont évoqués. «Je veux que les albums ressemblent à ce que je suis entrain de vivre, raconte-t-elle. Je veux sortir des chansons qui ressemblent à mon quotidien. Au moment où je le fais, c’est comme une espèce d’empreinte de ma vie.»

De parler de la maternité sur deux chansons de l’opus «couronnait» ce qui se passait dans sa vie. «C’est sûr que je le fais un peu d’une façon qui est très romancée», prévient-elle.

Avec J’aurai ton enfant quand même, elle s’est intéressée à ces femmes qui tombent enceinte et qui décident de garder l’enfant même si une relation avec le père n’est pas possible. «Je voulais réussir à parler de la maternité de façon beaucoup moins rose et moins coloré, qui était beaucoup moins douce», note-t-elle.

Le titre a fait réagir, admet-elle. Beaucoup de réactions s’en sont suivi, notamment sur les réseaux sociaux. «Je voulais soulever la discussion, rappelle-t-elle. (…) C’est toujours fait pour réfléchir et la raison pour laquelle je les écrit, c’est que je suis moi-même en méditation sur le thème.»

Elle s’intéresse aussi dans certains textes aux hommes-femmes, sujet de prédilection de l’artiste. «Avec un brin sarcastique et dérisoire», rappelle-t-elle. 

Pas question d’écarter ce sujet de ses chansons, précise Sally Folk. «C’est mon noyau, c’est de cela que j’aime parler en spectacle et tout mon spectacle tourne autour de cela.» 

Avec Bouquet de rose, elle s’est intéressée à la question de la galanterie et du romantisme. «Je suis toujours scandalisé par les hommes qui n’offrent pas des fleurs ou qui ne célèbrent pas la Saint-Valentin, raconte-t-elle. Je pense qu’on a perdu beaucoup le romantisme au profit de l’individualité.»

Avec Des fleurs à tes pieds, elle aborde un sujet percutant, celui du suicide. «C’est en hommage à une amie qui elle avait perdu son père très jeune, raconte Sally Folk. Elle parle du deuil, pas de la personne qui commet le suicide, mais de la personne qui reste. «Un coup que la personne est passée à l’acte, un coup que la personne est partie, on ne peut plus rien faire pour la sauver.»

«C’est tout le reste de l’entourage qui doit composer avec cela», raconte-t-elle. Sans avoir vécu une telle situation, elle croit avoir été en mesure de se glisser dans la peau de quelqu’un qui passe au travers cette œuvre. «Je peux m’imaginer la souffrance», précise-t-elle.

Boucler la boucle

Un quatrième acte est prévu éventuellement, bien qu’elle laissera celui-ci vivre et prendre vie sur scène. Il bouclera la boucle du projet. «Il y a encore des trucs que je veux dire», précise-t-elle.

Mais elle ressent aussi l’appel de l’anglais, elle qui a débuté sa carrière musicale dans la langue de Shakespeare. 

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Barbara Laurenstin, Le Téléjournal, ICI Radio-Canada Télé Gatineau, 14 mars 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Marie-Lou St-Onge, Sur le vif, ICI Radio-Canada Première Gatineau, 14 mars 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Marie-Claude Morin, Rouge Café, Rouge FM 94,9, 14 mars 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Caroline Tétreault et Michel Lapointe, Que l'Outaouais se lève, 104,7 FM, 14 mars 2017

http://www.fm1047.ca

 

ENTREVUE

Sheila Fournier, Le matin c'est Sheila, Unique FM, 14 mars 2017

http://uniquefm.ca/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Genevève Gagné, Fred et Gen le matin, WOW 97,1 FM, 14 mars 2017

https://wowfm.ca/

 

CRITIQUE

Ruby Pracha, Life in Québec Magazine, Mars 2017

In the criticism business "interesting" is often a euphemism for "strange", but Sally Folk's fourth album, Troisième acte, really is interesting. If it were a colour, it would be the hottest hot pink nail polish you wore as a teenager. If it were a meal, it would be a flashy wedding banquet, with light intermezzos added in at just the right moments. 

The Montreal based singer-songwritter, who prefers to keep her offstage name secret, has produced a girl-power masterpiece that incorporates shades of Blondie, Marie-Mai for grownups, Ariane Moffat and Edith Piaf, with a definit feminist twist. Folk is a two-time ADISQ Award nominee for Best pop album, and Troisième acte may be her third time lucky. 

Folk blends a few hard-edged tunes about sex and relationships (the punish, heavily-electric "J'aurai ton enfant quand même", for example) with songs about everyday frustrations (the earwormish "9 à 5") and ends on a high note with the swingy Zaz-esque "Kamasutra". Her genre-bending results in some jewels, like the waltz-rant "Les putains du carrefour". If you're a woman grappling with relationships, self-assertion, métro-boulot-dodo and the sometimes contradictory expectations placed on a 21st century women, you may find this unique album puts your frustration to music. 

 

ENTREVUE ET PRESTATION

François Fortin, Souper de famille, CKOI 96,9 FM, 12 mars 2017

http://www.ckoi.com/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Pat Henrichon, Estrieplus, 10 mars 2017

http://www.estrieplus.com/

 

Sally Folk: l'amour sous toutes ses coutures

Denis Dufresne, La Tribune, 9 mars 2017

(Sherbrooke) Amour passion, amour sans joie, amour amitié, désamour : Sally Folk chante l'amour sous toutes ses coutures, parfois de façon sérieuse, parfois sur un ton humoristique, mais toujours avec l'envie de faire réfléchir, quitte à y aller au deuxième degré.

« Je pense que tout est amour. On est capable de trouver l'amour dans toutes les situations, même dans celles où il n'y a pas d'amour. Quand on dit que la haine est aussi forte que l'amour, c'est quand même vrai. C'est un sujet inépuisable, parce que, peu importe comment on définit les relations entre hommes et femmes, il y a plusieurs facettes, et c'est comme ça que je réussis à écrire des chansons et à en faire de petits scénarios », explique la jeune auteure-compositrice-interprète, qui vient de lancer Troisième acte, son nouvel album.

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« Mon but, c'est de faire de la chanson, de la bonne pop qui s'écoute bien, mais je veux qu'à la fin, ça soulève des discussions, que les gens soient capables de se poser des questions à eux-mêmes, parce qu'à la base, ce sont des questions que je me pose moi-même. C'est moi qui suis tourmentée finalement! » lance-t-elle en riant.

Pour provoquer?

« Non. Il m'arrive parfois d'écrire des textes et là, il y a une idée qui me vient en tête, comme dans la chanson J'aurai ton enfant quand même (sur le désir de maternité). Je me dis alors que ça n'a pas de bons sens d'écrire ça, que ce n'est pas correct, mais ça me donne une raison de plus de l'écrire, parce que ça touche une de mes cordes sensibles », explique-t-elle.

« Ce thème-là, j'aurais pu le décliner sur tout un album. Ça a choqué des gens, un peu comme avec la chanson Heureux infidèles. Je me pose des questions et je me sers de la musique pour mettre ces questions sur la table », ajoute-t-elle.

Direction : années 1960

Musicalement, Sally Folk donne parfois dans le rétro et une sonorité qui rappelle la musique populaire des années 1960. Volontairement.

« Je travaille avec Michel Dagenais [réalisateur et compositeur qui a oeuvré notamment avec Jean Leloup et Daniel Bélanger]. Michel vient de cette école-là, du rockabilly, Elvis, les années 50 et 60, et ça m'allait très bien quand je l'ai rencontré. Je lui ai demandé d'aller dans cette direction-là et ça ne nous a jamais vraiment quittés, même si Troisième acte est résolument plus rock que tout ce qu'on a fait avant. »

« Quand on travaille en studio, on le fait juste nous deux ensemble et on ne se donne pas de barrière. Il se peut qu'un jour, on sorte un album uniquement guitare-voix, mais, règle générale, on essaie de toucher à plusieurs styles en gardant quand même notre identité. »

Sally Folk a appris ses premiers accords de guitare à l'âge de 25 ans en interprétant des chansons connues, dont La poupée qui fait non, mégatube de Michel Polnareff popularisé en 1966.

« J'avais un ami, Sébastien, du duo Lydia & Sébastien, qui m'avait dit à l'époque de ne pas perdre de temps à apprendre les chansons des autres et d'écrire mes propres chansons. Je l'ai pris au mot! Dès que j'apprenais un nouvel accord de guitare, je l'intégrais à une nouvelle chanson », dit-elle.

Le travail en coulisses

La jeune femme, qui a connu un succès somme toute rapide, l'explique par le fait que ses chansons étaient différentes et apportaient un propos un brin provocateur.

« Peut-être que c'était dans l'air du temps. Les radios m'ont accueillie à bras ouverts. Il se peut aussi que le mariage de Michel et moi ait donné un son quand même unique. Je ne sais pas jusqu'à quel point et c'est sans prétention que je le dis. C'est juste différent de ce qu'on entend... Et moi, je ne suis pas une chanteuse à voix : je suis davantage une auteure qu'une chanteuse », dit Sally Folk.

« Mais, en même temps, j'ai aussi une grosse équipe, une équipe qui a travaillé vraiment fort, des gens amoureux du projet qui l'ont poussé avec beaucoup de passion et ça, le public ne le voit pas. On pense que c'est facile, mais ce ne l'est pas tant que ça. Ça fait quand même dix ans que je travaille sur le projet de Sally Folk et ça fait quatre ans que je suis plus connue », nuance-t-elle.

Vous voulez y aller ?

Sally Folk

Mercredi 22 mars, 20 h

Salle Maurice-O'Bready

Entrée : 45 $

Samedi 8 avril,

Cabaret des arts de Disraeli

Entrée : 20 $

Samedi 29 avril, 20 h

Pavillon des arts, Coaticook

Entrée : 32,50 $

 

PRESTATION

ICI Musique, 9 mars 2017

http://www.icimusique.ca

 

Du déni à la fantaisie: comment Sally Folk a su surmonter ses crises de panique

Yves Boudreau, Allô Vedettes, 9 mars 2017

Sally Folk lançait son quatrième album, le jour de la Saint-Valentin. L’auteure-compositrice-interprète, qui produit des chansons souvent légères et joyeuses, a dû surmonter ses propres difficultés.

On ne connaît pas beaucoup Sally Folk, la femme de 34 ans. On découvre de plus en plus la chanteuse qui affectionne le style sixties et qui, dans ses textes, aime bien provoquer un peu les gens. 

D’ailleurs, une des chansons de son dernier album, Troisième acte (son premier album était un 33 tours en anglais), a fait réagir bien des personnes et lui a attiré quelques reproches: «Ce sont surtout les gars qui m’ont écrit les mots les plus durs. Pourtant, c’est une situation qui existe. Je connais des filles qui ont cessé la contraception pour avoir un enfant, même si leur chum n’en voulait pas. Il y en a même qui sont tombées enceintes pour garder leur amoureux. C’est ce que j’ai voulu exprimer dans cette chanson. Je ne pensais pas provoquer autant de réactions.»

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Du Déni à la chanson

La démarche de la jeune femme pour devenir chanteuse sort un peu de l’ordinaire. Après avoir fait des études en cinéma, elle décide, à 20 ans, de s’acheter un restaurant. Elle effectue une transaction avec un ami qui lui laisse des parts dans un bar, Le sofa, et elle lui lègue son restaurant. Le bar fonctionne assez bien, mais puisqu’elle n’en est que l’administratrice, elle ne touche qu’un léger pourcentage des revenus. Comme rien ne va assez vite pour elle, elle acquiert un autre restaurant de déjeuners. «C’est à ce moment-là que tout s’est mis à mal aller, nous explique-t-elle. À 21 ans, j’étais endettée de 60 000 $. J’ai vécu une période très sombre. Je faisais des crises de panique, je ne fonctionnais plus du tout. J’ai dû aller en thérapie pour m’en sortir. C’est ma mère qui m’a ouvert les yeux en me disant que j’étais rendue loin dans le déni de moi-même.» De 21 à 25 ans, tout en continuant à travailler, elle est parvenue à surmonter un tant soit peu ses difficultés. Puis, quand elle a décidé de tout vendre et de régler sa dette, elle a pris une année sabbatique. Elle est allée rejoindre sa sœur au Honduras où elle a fait de la plongée. Le hasard faisant bien les choses, elle a rencontré deux musiciens qui lui ont montré à jouer de la guitare et à chanter. Elle venait de trouver sa voie.

Se forger une image et un nom

Sally est revenue à Montréal et a décidé de se lancer dans la musique comme auteure-compositrice-interprète: «Au début, j’écrivais en anglais. Mon premier album est d’ailleurs dans cette langue. Un ami m’a cependant conseillé d’écrire en français. J’ai toujours écrit. Pendant huit ans, j’ai rédigé compulsivement une ou deux heures par jour. Je me suis aussi créé un personnage. J’ai toujours aimé la musique des années 1960. J’ai donc choisi le nom de Sally Folk. D’ailleurs, mon album en anglais s’appelait Sally and me. Puis, lentement, les choses ont démarré et je suis rendue à sortir ce disque au mois d’octobre 2016, il était prêt, mais avec la naissance de ma fille et de petits problèmes de production [elle a changé de maison de production, passant d’Entourage à Musicor], on a repoussé la sortie de troisième acte. Il y a plusieurs chansons d’amour, naturellement, mais je trouve que c’est un album plus rock, avec quelques ballades. Par exemple, le titre Des fleurs à tes pieds a été écrit en pensant à une de mes amies dont le père s’est suicidé il y a quelques années. Je m’inspire d’elle, mais aussi de moi et de ce que j’ai vécu quand je n’allais pas bien au début de la vingtaine. J’aime aussi écrire des chansons plus fantaisistes.»

Pressée Par la vie

Maintenant que ce quatrième album est bien en selle, Sally Folk travaille sur sa prochaine tournée avec un tout nouveau spectacle: «Comme j’ai de nouvelles créations, le spectacle sera différent, mais je garde mon côté fantaisiste. Avec un troisième disque en français, j’ai beaucoup plus de compositions. J’ai déjà quelques prestations de confirmées un peu partout au Québec. Puis je vais commencer à préparer mon prochain opus. Même si troisième acte vient tout juste de sortir, j’aimerais bien en faire un autre et le lancer dans un an et demi.»

Comme toujours, la chanteuse est pressée; elle n’a pas de temps à perdre: «C’est vrai que je suis pressée. Quand j’ai rencontré mon chum, Marc-André, père de mon enfant, je lui ai demandé dès notre première rencontre s’il voulait des enfants. S’il m’avait dit non, je ne serais pas avec lui. Je voulais un enfant et, comme j’entrais dans la trentaine, je ne pouvais pas attendre trop longtemps. Quant à la sortie d’un autre album assez rapidement, la décision vient du fait que je ne sais pas pendant combien de temps je vais faire ce métier. Avec un enfant, ça devient plus difficile.» Sally Folk ajoute que le cinéma l’attire et, comme elle aime créer des personnages, elle ne dirait pas non au travail de comédienne. Mais pour l’instant, elle se consacre à sa carrière de chanteuse.

 

CRITIQUE

Luc Denoncourt, Allô vedettes, 9 mars 2017

Sujets tabous, ambiance pop

Au fil des albums, Sally Folk a accumulé les succès à la radio, que l'on pense à Heureux infidèles ou encore Les heures de visite. Elle nous revient avec son troisième album, Troisième acte, paru il y a quelques jours. Encore une fois, la chanteuse nous propose des scénarios à propos des relations entre les hommes et les femmes, mais toujours en abordant des sujets tabous et très peu exploités en chanson. D'ailleurs, le premier extrait J'aurai ton enfant quand même, a suscité beaucoup de réactions. Sally Folk - Troisième acte

 

Agenda culturel

Marie-Claude Doyle, Échos Vedettes, 9 mars 2017

Depuis la sortie de son disque Le troisième acte, en février, Sally Folk continue d'engranger les succès dans les palmarès radio. L'auteure-compositrice-interprète à l'énergie débordante s'amène à la salle Maurice O'Bready, à Sherbrooke.

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Alex Trudel, Jeudis VIP, M103,5 FM, 9 mars 2017

Partie 1

Partie 2

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Christine Manzo, Rouge café, Rouge FM 102,7 FM, 8 mars 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Maxime Lalonde et Valérie St-Jean, Debout l'Estrie, Énergie 106,1 FM, 8 mars 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Sylvie Bergeron, Arts d'Oeuvres, CFLX 95,5 FM, 8 mars 2017

http://cflx.qc.ca/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Isabelle Perron, Rythmez vos matins, Rythme FM 93,7, 8 mars 2017

http://www.rythmefm.com/

 

ENTREVUE

Marie-Pierre Roy-Carbonneau, C'est pas trop tôt en Estrie, ICI Radio-Canada Première, 8 mars 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Patrice Henrichon, Que l'Estrie se lève, FM 107,7, 8 mars 2017

http://www.fm1077.ca/

 

PARTICIPATION

Pierre Brassard, Pouvez-vous répéter la question?, ICI Radio-Canada Première, 4 mars 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

Sally Folk « C'est un album plus percutant que les précédents »

Danielle Goyette, La Semaine, 3 mars 2017

Pop québécoise Troisième acte - Sally Folk

Pour ce quatrième opus, l’auteure-compositrice-interprète aborde notamment la question de la maternité. Elle fait sourire, surprend, dérange parfois, mais demeure toujours une artiste hors du commun.

La musique a-t-elle toujours fait partie de votre vie?

Je suis une enfant de Much Music! À l’époque, ma mère écoutait la musique des années 1970-80. Elle aimait The Supremes, Roy Orbison, elvis, Tina Turner… Je pense que ces artistes-là ont teinté mes choix musicaux. Mais l’idée de devenir chanteuse est arrivée beaucoup plus tard. Quand j’étais au début de la vingtaine, j’ai tenu le bar Le Sofa  à Montréal. Puis, je me suis lancée en musique vers l’âge de 25 ans. 

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Que vous apporte la musique?

C’est d’abord un exutoire. Je ne ferais pas de musique si ça ne me faisait pas réfléchir. Je ne fais pas des chansons qui ne veulent rien dire et je vais certainement essayer d’en faire quand je n’aurai plus rien à dire!

Vous avez un look rétro. Quelle est votre inspiration?

J’ai étudié en cinéma, et j’ai toujours eu un faible pour Quentin Tarantino et Tim Burton. Quand est venu le moment de faire les photos pour la pochette du premier album, j’ai eu envie d’adopter le style que véhiculent ces réalisateurs dans leurs films. J’aimais bien les corsets et les larges jupes, et avec le temps c’est un peu devenu ma marque de commerce!

Quels thèmes abordez-vous dans Troisième acte?

C’est un album plus percutant que les précédents et dans lequel je prends plus position. Il est un peu plus méchant, j’oserais dire. J’aime encore parler des hommes, des relations humaines, de l’amour, mais jamais de façon fleur bleue. Et on trouve toujours une bonne dose d’humour et d’autodérision dans mes chansons. 

Qu’elle est est l’ambiance sonore?

J’ai demandé à mon fidèle complice Michel Dagenais - qui a, une fois de plus, fait toute l’orchestration - d’y greffer du swing et des rythmes latins tout en ne dérogeant pas de ce style que j’aime et qui est très vintage. Ça rappelle le son des années 1950-60.

Y a-t-il des chansons qui vous touchent plus que d’autres?

Il y a quelques chansons que je vais avoir de la difficulté à interpréter sur scène, car elles me touchent profondément. Des fleurs à tes pieds en est une. Elle parle de suicide. Elle n’est pas liée à une personne près de moi, mai j’ai une amie qui a vécu le suicide de son père, et cela m’a beaucoup marquée. Cette chanson parle de toutes les répercussions qu’un tel geste peut avoir pour ceux qui restent et en souffrent.

Qu’avez-vous greffé à cet album qui est unique à vos yeux?

Je viens d’Avoir un enfant, et je pensais être incapable d’aborder la maternité dans mes chansons. Il y a plein de chansons super belles sur la maternité. On ne veut jamais parler en mal du fait d’avoir des enfants, on ne veut jamais dénigrer ça. Mais comme je désire qu’il y ait toujours un élément surprenant dans mes chansons, j’ai abordé le sujet de la maternité avec mon autodérision et mon ton habituel.

Troisième acte est offert en magasin.

 

CRITIQUE

Richard Dion, La Semaine, 3 mars 2017

Sally Folk revient avec son Troisième acte. Après avoir établi son style pop à saveur rétro, elle est maintenant plus solide que jamais et elle maîtrise parfaitement sa musique et son image. Sally aborde des thèmes à la limite du politiquement correct. Musicor.

 

ENTREVUE

Julie Rhéaume, Qulture, CKIA 88,3 FM, 2 mars 2017

 

CRITIQUE

Richard Dion, Musicomania, 1 mars 2017

Sally Folk est de retour avec son Troisième acte, moins de deux ans après le Deuxième acte. Après avoir définitivement établi son style pop à saveur rétro, la voici plus solide que jamais, parfaitement en contrôle tant de sa musique que de son image. L’album a été réalisé par son fidèle complice Michel Dagenais (Jean Leloup, Daniel Bélanger, Marc Déry) qui réussit à soutirer le meilleur de la talentueuse auteure-compositrice et chanteuse à la personnalité unique. Sally aborde des thèmes à la limite du politiquement correct, comme dans le premier extrait, « J’aurai ton enfant quand même ». Et elle joue constamment avec cette fine ligne entre ce qu’on peut dire tout haut ou non, souvent en rapport avec les relations entre les hommes et les femmes. Elle conclut même le CD en chantant le « Kamasutra ». Sally réussit donc encore une fois à nous divertir autant avec ses musiques qu’avec ses textes.

 

ENTREVUE

Nathalie St-Pierre, Une soirée avec..., Rouge FM 107,3, 28 février 2017

http://www.iheartradio.ca/rouge-fm

 

ENTREVUE

Julie Boulanger, La scène WNKD, WKND 91,9 FM, 28 février 2017

http://wknd.fm/radio

 

ENTREVUE

Susie Turcotte, Sentiers secrets, 28 février 2017

 

CRITIQUE

André Péloquin, Journal 24h, 24 février 2017

Troisième acte

Tout d’abord, le pot: le projet semble toujours aussi formaté et pourrait oser davantage du côté des musiques (quoique l’ambiance «tex-mex» du «single» J’aurai ton enfant quand ­même épate). En fait, les compositions pourraient s’inspirer des textes – ­allant de la monoparentalité jusqu’aux pièges de la célébrité – qui sont plutôt audacieux pour de la pop ­québécoise. Puis, les fleurs: Sally Folk se distingue de plus en plus de ses congénères sur Troisième acte. Bien joué!

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Phil Brown et Mathieu Ladouceur, Le retour en HD, CFLO 104,7 FM, 23 février 2017

http://www.cflo.ca/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Seb Lozon, Tapis Rouge, Rouge FM 107,5 FM, 21 février 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

ENTREVUE

Jessica Lebbe, Premières loges, CKRL 89,1 FM, 21 février 2017

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Émilie Rioux, Chéri-e j'arrive, CHYZ 94,3 FM, 21 février 2017

 

ENTREVUE

Jocelyn Legault, Alternative Rock Press, 20 février 2017

http://www.alternativerockpress.ca/

 

ENTREVUE

Monique Giroux, Chants libres à Monique, ICI Musique, 19 février 2017

http://www.icimusique.ca/

 

ENTREVUE

Louis-Amik Lalonde, Fréquence plaisir, 19 février 2017

http://www.frequence-plaisir.com/

 

Le troisième tour de piste de Sally Folk

Victor-Léon Cardinal, Échos vedettes, 18 février 2017

Le troisième tour de piste de Sally Folk

Deux ans après la sortie de son deuxième album, Sally Folk nous revient avec Troisième acte. Rencontrée récemment, la jeune femme nous parle de ses nouvelles chansons et de son rôle de mère.

On peut dire que Sally Folk, qui a sorti trois albums en français en l'espace de cinq ans, ne perd pas de temps. Reconnue pour ses chansons aux textes parfois un peu controversés, la jeune femme se promet encore une fois d'Aller toucher les cordes sensibles du public. «Troisième acte est à mon avis plus mature que mes albums précédents. Je me mets moins dans le rôle de la victime. J'y traite plutôt de sujets tels que l'argent, l'équité dans un couple et les relations hommes-femmes en général.» L'artiste se penche aussi sur le thème du suicide dans Des fleurs à tes pieds. «Il s'agit pour moi de la chanson la plus importante de cet album. Il se peut d'ailleurs que je ne la fasse pas en spectacle, car elle suscite en moi un trop-plein d'émotions, comme c'est le cas pour certaines autres pièces de mon répertoire. J'espère toutefois que les gens prendront le temps de l'écouter», dit-elle.

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Un retour désiré vers l'Anglais

Celle qui a lancé un premier disque en anglais en 2009 laisse la porte grande ouverte à la possibilité de renouer avec la langue de Shakespeare dans les prochaines années. «Je travaille déjà sur un quatrième album en français, mais pour la suite, je songe à retourner à l'anglais. J'ai déjà des chansons que j'aimerais enregistrer dabs le cadre de ce projet. Pour l'instant, je me concentre surtout sur la création de mon prochain spectacle ainsi que sur la tournée des festivals que je ferai cet été», souligne-t-elle. Par ailleurs, l'artiste déclare ne pas avoir l'intention de changer de look à court terme. «J'ai adopté le look que j'ai il y a huit ans, lorsque j'ai lancé mon premier album. Il s'agit en quelques sorte de ma signature. Il n'y a cependant rien de coulé dans le béton. Je pourrais changer de style et devenir grunge ou hippie, mais ce n'est pas dans mes plans à court terme», affirme-t-elle.

Une jeune mère heureuse

En marge de son travail, Sally Folk apprivoise depuis le printemps les joies de la maternité. «Je parle d'ailleurs pour la première fois de la maternité dans deux chansons de mon nouvel album. Depuis l'arrivée de ma fille, Genève, j'apprends à réorganiser mon horaire. J'avais tenu mes moments libres pour acquis. J'ai actuellement le désir de me remettre à l'écriture. Je veux toutefois voir ma fille faire ses premiers pas. Elle est dans une période de sa vie où elle vit plein de premières fois, et je veux être là pour assister à tout ça», confie-t-elle.

Sally Folk a le privilège d'être épaulée par son conjoint, Marc-André. «J'ai un copain très attentif qui m'aide beaucoup. Il a un travail qui lui permet de me suivre parfois en tournée. De plus. nous avons la chance d'avoir des mamies qui sont très proches de nous», dit-elle. La jeune maman déclare par ailleurs laisser la porte ouverte à un éventuel mariage. «ça fait trois ans qu'on est ensemble, mon chum et moi. On a déménagé et on a eu un bébé. C'est certain qu'à travers tout ça on a mis certains aspects de nos vies sur la glace. Pour le mariage, on verra. J'attends toujours qu'il m'enfile une grosse roche au doigt», lance-t-elle en riant. 

 

CRITIQUE

André Péloquin, Le Journal de Montréal, 18 février 2017

Troisième acte

Tout d’abord, le pot: le projet semble toujours aussi formaté et pourrait oser davantage du côté des musiques (quoique l’ambiance «tex-mex» du «single» J’aurai ton enfant quand ­même épate). En fait, les compositions pourraient s’inspirer des textes – ­allant de la monoparentalité jusqu’aux pièges de la célébrité – qui sont plutôt audacieux pour de la pop ­québécoise. Puis, les fleurs: Sally Folk se distingue de plus en plus de ses congénères sur Troisième acte. Bien joué!

 

MENTION

Sylvain Ménard, Puisqu'il faut se lever, 98,5 FM, 17 février 2017

http://www.985fm.ca/

 

ENTREVUE

Pascale Nadeau, Le Téléjournal, ICI Radio-Canada Télé, 17 février 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

 

Cette semaine, Métro craque pour...

Rachelle McDuff, Journal Métro, 17 février 2017

Cette semaine, Métro craque pour…Run the Jewels, Capitol Vision de Talisco,  Mamma Mia!, Sally Folk, The Great Wall, Holy Hell et Lego Batman.

4. Sally Folk

On craque complètement pour le troisième opus de l’auteure-compositrice-interprète québécoise Sally Folk! Intitulé simplement Troisième acte, l’album, au son un brin plus rock que ses prédécesseurs, est vivifiant en ce temps hivernal. L’album est aussi coloré que son interprète au magnifique look rétro. Sally Folk y chante l’amour sous toutes ses coutures dans des pièces telles J’aurai ton enfant quand même, Bouquet de roses ou Kamasutra. Elle sera en spectacle à Sorel le 25 février au Studio Espace Danse. (Rachelle McDuff)

 

ENTREVUE

MC Gilles, Paparagilles, ICI artv, 17 février 2017

http://ici.tou.tv/

 

ENTREVUE

Catherine Perrin, Médium large, ICI Radio-Canada Première, 17 février 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Marie-Claude Barrette, Contact, Rouge FM 107,3, 16 février 2017

Entrevue

Prestation

 

ENTREVUE ET PRESTATION

Anne-Marie Kirouac, Le retour, CIBL 101,5 FM, 16 février 2017

http://cibl1015.com/

 

Un troisième acte pour Sally Folk

Isabelle Dominique Kroeh, Mat.tv, 16 février 2017

C’est un 14 février, jour de la Saint-Valentin, que Sally Folk a lancé son troisième album en carrière à La Tulipe. Devant une salle remplie à craquer, elle a présenté plusieurs pièces de son nouvel opus, abordant comme elle sait si bien le faire, l’amour, et surtout, les hommes, dans un univers musical unique et feutré.

Avant même que la soirée ne débute, l’auteure, compositrice et interprète avait déjà gâté son public avec de jolies roses, des vernis colorés et, pour ceux qui le souhaitaient, une manucure offerte par Essie. À la blague et pour taquiner les hommes dans la salle, elle leur a dit que bien qu’elle se soit chargée de faire plaisir aux filles, ils devaient maintenant réfléchir à comment ils allaient pouvoir égaler le tout, question de terminer la soirée en beauté.

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Charmante, coquine et envoûtante, Sally a conquis ses fans avec ses chansons, mais aussi grâce à sa personnalité unique et attachante. Drôle, elle a confié qu’elle s’est brièvement sentie comme la chanteuse Adèle aux Grammys lorsqu’elle a dû attendre un bref moment afin de commencer à interpréter sa troisième pièce de la soirée.

Précisons que Sally Folk s’implique dans plusieurs causes, dont celles qui touchent les enfants et la santé mentale, notamment Phare Enfants et Familles, la Fondation Douglas, Bell cause pour la cause et la Fondation de l’Hôpital Sainte-Justine.

Sous l’étiquette Musicor, Sally Folk, 3e Acte, est maintenant disponible en ligne et en magasin. Procurez-le-vous dès aujourd’hui.

 

Sally Folk: l'amour, toujours l'amour

Véronique Lauzon, Le Soleil, 15 février 2017

Sally Folk est aux anges: c'est la Saint-Valentin! En plus de pouvoir célébrer sa fête préférée, elle lance aujourd'hui son nouvel album, Troisième acte, dans lequel elle chante - encore et toujours - l'amour.

«C'est la fête la plus importante pour moi! Ça me scandalise lorsque des hommes disent que c'est une fête commerciale. Ce n'est pas ça! C'est une journée où on souligne l'amour», dit la romantique auteure-compositrice-interprète.

Dans Bouquet de rose, elle chante l'importance de donner des fleurs à son amoureuse. Dans Kamasutra, il est question des multiples positions sexuelles. Et La cigogne raconte l'histoire d'une femme qui cherche l'identité du père de l'enfant qu'elle porte.

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À l'occasion de son lancement, ce soir, au cabaret La Tulipe, elle chantera la majorité de ses nouvelles chansons.

«Sur scène, les gens viennent me voir pour se divertir. Il y a beaucoup d'humour. Par exemple, je peux obliger les garçons à dire à leur blonde qu'ils l'aiment. Ou je donne des trucs aux belles pour qu'elles manipulent leur gars, par exemple en expliquant qu'il faut demander le contraire de ce que nous voulons. Si tu veux voir ton chum chez vous, un soir, tu lui dis de ne pas venir te voir. Et il viendra!», dit en riant la mère d'une petite fille de 8 mois.

Elle ajoute qu'il faut bien entendu prendre au deuxième degré la plupart de ses propos et ses chansons. Notamment, lorsqu'elle raconte qu'elle accumule les ruptures et que son conjoint ne l'a pas encore quittée «parce qu'[elle] lui [a] fait un bébé», elle n'est pas sérieuse. C'est son personnage - tout droit sorti des années 60 - qui s'exprime. Parce que non, dans son passeport, son nom n'est pas Sally Folk.

Une histoire en chanson

Des petites histoires, c'est ce que l'amoureuse de cinéma et de théâtre offre dans les chansons de ce quatrième album. Surtout sur les relations entre hommes et femmes, mais aussi sur des thèmes délicats, comme le suicide dans Des fleurs à tes pieds.

«Une connaissance a perdu son père [à la suite d'un] suicide. Ça touche plein de gens, la dépression. Mais quand tu commets ce geste, tu laisses beaucoup de personnes dans le deuil. Je pense à cette amie, elle va vivre toute sa vie avec ce deuil. Parce que son père n'a pas été capable de trouver des ressources», raconte Sally Folk.

Elle confie qu'elle a aussi vécu des périodes sombres, dans sa vingtaine, alors qu'elle était propriétaire de deux bars et d'un restaurant. Elle aborde cette situation dans 9 à 5, où elle chante sur un air léger l'histoire d'une fille «qui sait ce qui la rend malheureuse, dans ce cas-ci le travail, mais qui continue de le faire quand même».

«J'ai travaillé mon bonheur, mais ce ne fut pas toujours le cas. Lorsque j'étais propriétaire [de deux bars et d'un restaurant], je faisais régulièrement des crises de panique et d'anxiété. Ma mère m'a dit: "Tu es rendue loin dans le déni de toi-même".»

La naissance d'une passion

Cette phrase n'est pas tombée dans l'oreille d'une sourde. La Montréalaise a décidé de vendre ses commerces et de prendre un congé sabbatique. Elle s'est entre autres retrouvée sur une plage au Honduras où un Islandais et un Australien lui ont donné envie d'apprendre à jouer de la musique.

«Je n'avais plus de travail, plus de perspectives d'avenir. Je suis allée rejoindre ma soeur et nous faisions de la plongée. Et entre deux plongées, les gars m'ont appris à jouer de la guitare. Ma première chanson était "C'est une poupée, qui fait non, non, non..."», se souvient-elle.

De retour à Montréal, elle décide d'enregistrer trois chansons avec le réalisateur et compositeur Michel Dagenais: «Juste pour voir si j'étais capable.» C'est devenu une passion, elle a embrassé la carrière d'auteure-compositrice-interprète et est devenue Sally Folk. Pour chacune de ses chansons, elle continue d'ailleurs de composer avec Dagenais, «[son] grand complice qui amène [ses] chansons ailleurs».

«Je crois que ce quatrième album est plus polyvalent, nous allons plus loin. J'ai élargi le spectre des relations. Avant, c'était surtout l'autre envers moi. Mon chum vis-à-vis de moi. Je suis moins là-dedans», conclut la trentenaire.

CHANSON POP. Troisième acte. Sally Folk. Musicor.

Lancement ce soir, à 18 h, au cabaret La Tulipe

 

Dans nos écouteurs: deux voix fortes

Jean-Yves Girard, Châtelaine, mars 2017

Sally Folk Lookée sixties, Sally n'est pas folk mais chanson française entraînante, avec une plume trempée dans l'air du temps et la dérision. Sujets abordés: infidélités, superficialité, désir de re reproduire... Le tout pimenté d'ironie, comme dans J'aurai ton enfant quand même, premier extrait de son album Troisième acte. Sortie 10 février.

 

 

MENTION

Julie-Jasmine Boudreau, RDI Matin, ICI RDI, 15 février 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Andrée-Anne Brunet, Andrée-Anne sur Énergie, Énergie 94,3 FM, 15 février 2017

http://www.iheartradio.ca/

 

Sally Folk lance son troisième opus

Agence QMI, Le Journal de Montréal, 15 février 2017

La chanteuse rétro-pop Sally Folk a choisi la St-Valentin pour tenter de décocher une flèche dans le cœur de ses fans avec son nouvel album, Troisième acte, lancé mercredi.

Au cours d'un «6 à 8», l'auteure-compositrice-interprète à qui l'on doit Heureux infidèles et Révolver a offert mardi au cabaret La Tulipe une prestation réunissant plusieurs de ses nouveaux titres en français, dont plusieurs sur le thème de l'amour.

Sur ce troisième opus auquel a collaboré Michel Dagenais, on retrouve notamment le premier extrait lancé il y a quelques semaines, J'aurai ton enfant quand même.

 

ENTREVUE

Charlie Rousseau, Ça commence ici!, CKVL 100,1 FM, 15 février 2017

http://www.100-1fm.com/

 

ENTREVUE

Marie-Ève Dupré, M105 le matin, M105 104,9 FM, 15 février 2017

https://www.m105.ca/

 

ENTREVUE

Félix Langlois, Tandem, CFID 103,7 FM, 15 février 2017

http://www.radio-acton.com/

 

ENTREVUE

Nicolas Gagnon, CHME 94,9 FM, 15 février 2017

https://chme949.jimdo.com/

 

ENTREVUE

Claudia Martel, Clo dans ta radio, 97,1 FM, 15 février 2017

http://www.fm971.ca/

 

ENTREVUE

Karl Gagné-Côté, Bonjour, Bonne nuit, CFMF 103,1 FM, 15 février 2017

https://cfmf.rocks/

 

ENTREVUE

Caroline Legault, C'est l'heure du 4 à 6, FM 103,3, 15 février 2017

 

ENTREVUE

Sebastien DeNobile, Radio Anticosti, 15 février 2017

 

ENTREVUE

Michaël Gagnon, Le grand retour, CHOE 95,3 FM, 15 février 2017

http://www.choefm.com/

 

ENTREVUE

Marc Lalonde, L'après-midi musicale, CFRH 88,1 FM, 15 février 2017

http://vaguefm.ca/

 

ENTREVUE

Yves Trottier, Max café, Max 103,1 FM, 15 février 2017

http://www.max103.com/

 

ENTREVUE

Benoit Rioux, 4 à CHOW, Radio Boréale 105,3 FM, 15 février 2017

http://www.radioboreale.com/sally-folk-mercredi-15-fevrier-dans-le-chow-4-a-6/

 

ENTREVUE

Katerine Roy, Mon amour de musique, Radio Gaspésie 94,5 FM, 15 février 2017

https://radiogaspesie.ca/

 

ENTREVUE

Tomy Audet, Sortie 132, CHNC 107,1 FM, 15 février 2017

http://www.radiochnc.com/

 

ENTREVUE

Marie Gionet, Le brunch musical, CHIP 101,7 FM, 15 février 2017

http://www.chipfm.com/

 

ENTREVUE

Éric Carle, CIAU 103,1 FM, 15 février 2017

http://www.ciaufm.ca/

 

ENTREVUE

Sébastien Boucher, Planète Horizon, CFVD 95,5 FM, 15 février 2017

http://www.fm95.ca/

 

ENTREVUE

Denis Ménard, Paroles et Musique, CHUO 89,1 FM, 15 février 2017

http://chuo.fm/

 

ENTREVUE

Pierre Aucoin, L'oreille hardie, CFIM 92,5 FM, 15 février 2017

 

Une Saint-Valentin avec Sally Folk

Agence QMI, Canoe Divertissement, 14 février 2017

La chanteuse rétro-pop Sally Folk a choisi la St-Valentin pour tenter de décocher une flèche dans le cœur de ses fans avec son nouvel album, Troisième acte, lancé mercredi.

Au cours d'un «6 à 8», l'auteure-compositrice-interprète à qui l'on doit Heureux infidèles et Révolver a offert mardi au cabaret La Tulipe une prestation réunissant plusieurs de ses nouveaux titres en français, dont plusieurs sur le thème de l'amour.

Sur ce troisième opus auquel a collaboré Michel Dagenais (Jean Leloup, Daniel Bélanger), on retrouve notamment le premier extrait lancé il y a quelques semaines, J'aurai ton enfant quand même, aux côtés de 12 autres chansons, dont Bouquet de roses, Des fleurs à tes pieds, De l'amour à l'écran, Les putains du carrefour et Kamasutra.

 

ENTREVUE

Mathieu Pedneault, Monde de stars, 14 février 2017

http://www.mondedestars.com/

 

Une Saint-Valentin avec Sally Folk

Agence QMI, TVA Nouvelles, 14 février 2017

La chanteuse rétro-pop Sally Folk a choisi la St-Valentin pour tenter de décocher une flèche dans le cœur de ses fans avec son nouvel album, Troisième acte, lancé mercredi.

Au cours d'un «6 à 8», l'auteure-compositrice-interprète à qui l'on doit Heureux infidèles et Révolver a offert mardi au cabaret La Tulipe une prestation réunissant plusieurs de ses nouveaux titres en français, dont plusieurs sur le thème de l'amour.

Sur ce troisième opus auquel a collaboré Michel Dagenais (Jean Leloup, Daniel Bélanger), on retrouve notamment le premier extrait lancé il y a quelques semaines, J'aurai ton enfant quand même, aux côtés de 12 autres chansons, dont Bouquet de roses, Des fleurs à tes pieds, De l'amour à l'écran, Les putains du carrefour et Kamasutra.

 

ENTREVUE

Isabelle Maréchal, Isabelle, 98,5 FM, 14 février 2017

http://www.985fm.ca/

 

 

Sally Folk: l'amour, toujours l'amour

Véronique Lauzon, La Presse, 14 février 2017

Sally Folk est aux anges: c'est la Saint-Valentin! En plus de pouvoir célébrer sa fête préférée, elle lance aujourd'hui son nouvel album, Troisième acte, dans lequel elle chante - encore et toujours - l'amour.

«C'est la fête la plus importante pour moi! Ça me scandalise lorsque des hommes disent que c'est une fête commerciale. Ce n'est pas ça! C'est une journée où on souligne l'amour», dit la romantique auteure-compositrice-interprète.

[ • • • ]

Dans Bouquet de rose, elle chante l'importance de donner des fleurs à son amoureuse. Dans Kamasutra, il est question des multiples positions sexuelles. Et La cigogne raconte l'histoire d'une femme qui cherche l'identité du père de l'enfant qu'elle porte.

À l'occasion de son lancement, ce soir, au cabaret La Tulipe, elle chantera la majorité de ses nouvelles chansons.

«Sur scène, les gens viennent me voir pour se divertir. Il y a beaucoup d'humour. Par exemple, je peux obliger les garçons à dire à leur blonde qu'ils l'aiment. Ou je donne des trucs aux belles pour qu'elles manipulent leur gars, par exemple en expliquant qu'il faut demander le contraire de ce que nous voulons. Si tu veux voir ton chum chez vous, un soir, tu lui dis de ne pas venir te voir. Et il viendra!», dit en riant la mère d'une petite fille de 8 mois.

Elle ajoute qu'il faut bien entendu prendre au deuxième degré la plupart de ses propos et ses chansons. Notamment, lorsqu'elle raconte qu'elle accumule les ruptures et que son conjoint ne l'a pas encore quittée «parce qu'[elle] lui [a] fait un bébé», elle n'est pas sérieuse. C'est son personnage - tout droit sorti des années 60 - qui s'exprime. Parce que non, dans son passeport, son nom n'est pas Sally Folk.

Une histoire en chanson

Des petites histoires, c'est ce que l'amoureuse de cinéma et de théâtre offre dans les chansons de ce quatrième album. Surtout sur les relations entre hommes et femmes, mais aussi sur des thèmes délicats, comme le suicide dans Des fleurs à tes pieds.

«Une connaissance a perdu son père [à la suite d'un] suicide. Ça touche plein de gens, la dépression. Mais quand tu commets ce geste, tu laisses beaucoup de personnes dans le deuil. Je pense à cette amie, elle va vivre toute sa vie avec ce deuil. Parce que son père n'a pas été capable de trouver des ressources», raconte Sally Folk.

Elle confie qu'elle a aussi vécu des périodes sombres, dans sa vingtaine, alors qu'elle était propriétaire de deux bars et d'un restaurant. Elle aborde cette situation dans 9 à 5, où elle chante sur un air léger l'histoire d'une fille «qui sait ce qui la rend malheureuse, dans ce cas-ci le travail, mais qui continue de le faire quand même».

«J'ai travaillé mon bonheur, mais ce ne fut pas toujours le cas. Lorsque j'étais propriétaire [de deux bars et d'un restaurant], je faisais régulièrement des crises de panique et d'anxiété. Ma mère m'a dit: "Tu es rendue loin dans le déni de toi-même".»

La naissance d'une passion

Cette phrase n'est pas tombée dans l'oreille d'une sourde. La Montréalaise a décidé de vendre ses commerces et de prendre un congé sabbatique. Elle s'est entre autres retrouvée sur une plage au Honduras où un Islandais et un Australien lui ont donné envie d'apprendre à jouer de la musique.

«Je n'avais plus de travail, plus de perspectives d'avenir. Je suis allée rejoindre ma soeur et nous faisions de la plongée. Et entre deux plongées, les gars m'ont appris à jouer de la guitare. Ma première chanson était "C'est une poupée, qui fait non, non, non..."», se souvient-elle.

De retour à Montréal, elle décide d'enregistrer trois chansons avec le réalisateur et compositeur Michel Dagenais: «Juste pour voir si j'étais capable.» C'est devenu une passion, elle a embrassé la carrière d'auteure-compositrice-interprète et est devenue Sally Folk. Pour chacune de ses chansons, elle continue d'ailleurs de composer avec Dagenais, «[son] grand complice qui amène [ses] chansons ailleurs».

«Je crois que ce quatrième album est plus polyvalent, nous allons plus loin. J'ai élargi le spectre des relations. Avant, c'était surtout l'autre envers moi. Mon chum vis-à-vis de moi. Je suis moins là-dedans», conclut la trentenaire.

CHANSON POP. Troisième acte. Sally Folk. Musicor.

Lancement ce soir, à 18 h, au cabaret La Tulipe

 

Un style pop-rock rétro onctueux et aguichant!

Jocelyn Legault, Alt. Rock Press, 14 février 2017

L’irrévérencieuse et délicieuse Sally Folk est retour avec son quatrième album. Elle nous offre, sans restriction, 3e acte réalisé par Michel Dagenais (Marc Déry et Jean Leloup) 

Avec cet album, la pétillante jeune femme nous plonge dans 13 pièces pop-rock-rétro onctueux et aguichant qui stimule la femme fatale en elle et qui continue de nous subjuguer avec sa plume indécente

Dès les premières écoutes, elle ne mâche pas ses mots ! Elle met à sa main et à sa voix tous les sujets les plus tabous, du suicide jusqu’à la manipulation en passant par le plaisir de la chair. Tout ça, avec un sang froid déconcertant qui m’a séduit autant que son audace habituel.

[ • • • ]

Sally Folk, c’est la femme qui reste debout dans un monde entre le superficiel et l’essentiel. , c’est offensif et affectif ; donc, oreilles sensibles s’abstenir. Les autres, prenez votre pied.

Chanson coup de cœur :

Mon tailleur

J’aurai ton enfant quand même

Des fleurs à tes pieds

De l’amour à l’écran

La main dessus

La cigogne

Kamasutra

 

Les vedettes célèbrent la St-Valentin

Karl Hardy, En vedettes, 14 février 2017

SALLY FOLK

«Ça commence bien ma journée!! Merci à mon valentin!!! On se voit tantôt au lancement du #Troisiemeacte! 18h #bouquetderoses #saintvalentin #sallyfolk»

 

ENTREVUE

Martin Labrosse et Catherine-Chantale Boivin, RDI Matin Week-End, ICI RDI, 11 février 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

 

« J'aime écrire sur des choses qui sont taboues »

Cédric Bélanger, Le Journal de Montréal, 11 février 2017

Sally Folk n’a pas peur des tabous. Après avoir traité de l’adultère sur Heureux infidèles il y a quelques années, l’artiste au look rétro ose aborder le sujet des femmes qui tombent enceintes à l’insu de leur partenaire sur son nouvel album, Troisième acte.

Le titre de la chanson est évocateur. ­J’aurai ton enfant quand même, premier extrait de ce troisième effort en français (elle a aussi fait paraître un album en anglais à ses débuts), met en scène une femme qui décide de garder le bébé même si la liaison avec le papa est sans issue.

[ • • • ]

«Oublie notre union. Qui se meurt de toute façon. Mais au moins lui nous ­unira. Quand il t’appellera “Papa”», ­chante Sally Folk sur ce titre qui a fait ­réagir plusieurs fans.

Sortie il y a déjà quelques semaines, la chanson lui a notamment valu de se faire apostropher par des hommes qui croyaient qu’elle approuvait ce genre de comportement. Ce n’était absolument pas son intention, jure-t-elle.

«J’aime écrire sur des choses qui se ­passent dans la vraie vie, des choses qui sont taboues mais qui se font quand ­même. Si ça peut soulever une discussion, mon travail est fait. Mais ce n’est pas une dénonciation. Je ne dis pas que c’est correct ou pas. Je ne me fais pas le juge ou l’avocate de personne dans mes chansons. C’est pour cela qu’elles sont écrites au “je”», explique Sally Folk.

« Guerre de pouvoir »

Des compositions comme J’aurai ton ­enfant quand même ou encore La main dessus, dans laquelle Folk se demande jusqu’où une femme peut se permettre d’être difficile avant de céder aux avances d’un homme, prouvent néanmoins que cette trentenaire ne craint pas de sortir des sentiers battus quand elle parle d’amour et de relations de couple.

«J’aime le côté psychologique qu’il y a entre les hommes et les femmes, la ­guerre de pouvoir qu’on ne s’avoue pas mais qui existe quand même. Avec la montée du féminisme, on peut se ­demander quand une femme doit-elle ­arrêter d’essayer de porter les culottes? Pas parce que nous ne sommes pas ­capables de le faire. On l’a prouvé. Mais à un moment donné, il faut redonner à l’homme son rôle. Ne serait-ce que pour la galanterie et le romantisme», dit-elle.

En zone rock

Musicalement, Troisième acte transporte l’artiste de 35 ans dans une zone rock qu’elle ne faisait qu’effleurer sur ses ­précédents opus. Les admirateurs des Last Shadow Puppets reconnaîtront ­certaines influences du son rétro pop-rock de ce duo britannique, notamment sur Mon tailleur, qui ouvre l’album.

«Même si on ne s’en est pas parlé avant d’enregistrer, Michel est allé vers un son rock. C’est évident quand on écoute les treize chansons une derrière l’autre», ­note-t-elle.

Michel, c’est Michel Dagenais (Jean ­Leloup, Daniel Bélanger). Compositeur, réalisateur et complice créatif de Sally Folk depuis neuf ans, c’est lui qui habille les chansons qu’elle lui apporte.

«Je lui donne carte blanche. J’ai ­travaillé avec d’autres producteurs et je ne leur ai pas donné autant de latitude. Michel a un très grand talent pour mettre les chansons en valeur. Parfois, tout reste comme le produit initial mais il peut aussi virer la chanson de bord. La scène, par exemple, était une chanson d’amour super triste au départ. Il lui a ajouté des percussions et finalement, elle a une rythmique up-tempo à laquelle je n’avais pas pensé.»

Troisième acte est en vente. Le ­spectacle de lancement aura lieu au La Tulipe, à Montréal, le 14 février.

 

MENTION

Journal La Tribune, 11 février 2017

Nouveautés du disquaire: Troisième acte, Sally Folk

 

Coup de coeur

Bulle FM 92,2 FM, 11 février 2017

http://www.bullefm.fr/

 

 

CRITIQUE

Sylvain Cormier, Le Devoir, 10 février 2017

Les deux premiers albums de Sally Folk — les deux premiers actes — déclenchaient illico mon système d’alarme. Fabrication, personnage, création néo-yéyé trop appuyée, je me rebiffais. Et puis voilà un Troisième acte, tout aussi je-voudrais-être-la-France-Gall-de-Gainsbourg, et à la première chanson, Mon tailleur, lancée tambour battant, quatuor de cordes dans le vent, riff rock’n’roll asséné par l’excellent Michel « Dragnet » Dagenais, grand complice d’aventure, je craque en même temps que mon alibi (merci Paul et Paul). C’est épatant. « Ma ligne elle est parfaite tant que je n’écoute… personne ! » chante Sally, qui a du chien, du caractère, et des choses à dire. L’esthétique étudiée n’empêche rien. Oui, le timbre est un peu Coeur de pirate, mais pas trop : les mélodies tiennent, c’est de la chouette chanson pop qui assume ses sixties fantasmées. Autant que le duo des Brigitte en France, ou Juliette Wathieu en Belgique, l’époque prêt-à-porter permet de ne pas bouder ici son plaisir.

Troisième acte

★★★

Sally Folk, Musicor

 

« J'aime écrire sur des choses qui sont taboues »

Cédric Bélanger, Journal 24h, 10 février 2017

Sally Folk n’a pas peur des tabous. Après avoir traité de l’adultère sur Heureux infidèles il y a quelques années, l’artiste au look rétro ose aborder le sujet des femmes qui tombent enceintes à l’insu de leur partenaire sur son nouvel album, Troisième acte.

Le titre de la chanson est évocateur. ­J’aurai ton enfant quand même, premier extrait de ce troisième effort en français (elle a aussi fait paraître un album en anglais à ses débuts), met en scène une femme qui décide de garder le bébé même si la liaison avec le papa est sans issue.

[ • • • ]

«Oublie notre union. Qui se meurt de toute façon. Mais au moins lui nous ­unira. Quand il t’appellera “Papa”», ­chante Sally Folk sur ce titre qui a fait ­réagir plusieurs fans.

Sortie il y a déjà quelques semaines, la chanson lui a notamment valu de se faire apostropher par des hommes qui croyaient qu’elle approuvait ce genre de comportement. Ce n’était absolument pas son intention, jure-t-elle.

«J’aime écrire sur des choses qui se ­passent dans la vraie vie, des choses qui sont taboues mais qui se font quand ­même. Si ça peut soulever une discussion, mon travail est fait. Mais ce n’est pas une dénonciation. Je ne dis pas que c’est correct ou pas. Je ne me fais pas le juge ou l’avocate de personne dans mes chansons. C’est pour cela qu’elles sont écrites au “je”», explique Sally Folk.

« Guerre de pouvoir »

Des compositions comme J’aurai ton ­enfant quand même ou encore La main dessus, dans laquelle Folk se demande jusqu’où une femme peut se permettre d’être difficile avant de céder aux avances d’un homme, prouvent néanmoins que cette trentenaire ne craint pas de sortir des sentiers battus quand elle parle d’amour et de relations de couple.

«J’aime le côté psychologique qu’il y a entre les hommes et les femmes, la ­guerre de pouvoir qu’on ne s’avoue pas mais qui existe quand même. Avec la montée du féminisme, on peut se ­demander quand une femme doit-elle ­arrêter d’essayer de porter les culottes? Pas parce que nous ne sommes pas ­capables de le faire. On l’a prouvé. Mais à un moment donné, il faut redonner à l’homme son rôle. Ne serait-ce que pour la galanterie et le romantisme», dit-elle.

En zone rock

Musicalement, Troisième acte transporte l’artiste de 35 ans dans une zone rock qu’elle ne faisait qu’effleurer sur ses ­précédents opus. Les admirateurs des Last Shadow Puppets reconnaîtront ­certaines influences du son rétro pop-rock de ce duo britannique, notamment sur Mon tailleur, qui ouvre l’album.

«Même si on ne s’en est pas parlé avant d’enregistrer, Michel est allé vers un son rock. C’est évident quand on écoute les treize chansons une derrière l’autre», ­note-t-elle.

Michel, c’est Michel Dagenais (Jean ­Leloup, Daniel Bélanger). Compositeur, réalisateur et complice créatif de Sally Folk depuis neuf ans, c’est lui qui habille les chansons qu’elle lui apporte.

«Je lui donne carte blanche. J’ai ­travaillé avec d’autres producteurs et je ne leur ai pas donné autant de latitude. Michel a un très grand talent pour mettre les chansons en valeur. Parfois, tout reste comme le produit initial mais il peut aussi virer la chanson de bord. La scène, par exemple, était une chanson d’amour super triste au départ. Il lui a ajouté des percussions et finalement, elle a une rythmique up-tempo à laquelle je n’avais pas pensé.»

Troisième acte est en vente. Le ­spectacle de lancement aura lieu au La Tulipe, à Montréal, le 14 février.

 

 

Les coups de coeur de Sally Folk

Ann-Lovely Étienne, Le Journal de Montréal, 10 février 2017

Célébrer la Saint-Valentin aux côtés de Sally Folk? Oh oui, car la chanteuse lance son quatrième album, Troisième acte, le 14 février. L’interprète romantique invite donc le public à découvrir ses nouvelles chansons qui abordent le thème de l’amour. À l’occasion de la fête de Cupidon, elle nous propose quelques endroits où se retrouver en amoureux. Voici donc les coups de coeur en ville de l’auteure-compositrice-interprète.

Le restaurant favori?

Je ne me lasse jamais du Keg Steakhouse. C’est un classique et c’est bon. Je commande toujours mon filet mignon à la cuisson Chicago avec ma pomme de terre au four. La viande est calcinée à l’extérieur et tellement tendre à l’intérieur. Ce que j’aime de ce genre de restaurant, c’est la standardisation. Qu’importe le restaurant Keg, il n’y a pas de surprise ou de changement.

[ • • • ]

L’endroit où prendre un verre?

Big in Japan. J’adore l’ambiance du bar. C’est très intime et chaleureux. Tu as l’impression de te retrouver dans un endroit secret. D’ailleurs, c’est un superbe endroit pour un rendez-vous galant. Sinon, j’aimais bien me rendre au Grinder, situé sur la rue Notre-Dame. Il y a deux ans, j’y allais souvent et je rencontrais toujours beaucoup de connaissances.

L’activité préférée?

Je cuisine beaucoup. Ces temps-ci, je fais des pizzas maison. J’ai longtemps snobé les pâtes à pizza, mais je me rends compte aujourd’hui que cela peut être très bon et créatif. Je reçois donc beaucoup mes copines à la maison. Ce sont des petits bonheurs en cuisine. D’ailleurs, c’est aussi une bonne thématique pour une date romantique – avec du vin, bien sûr!

L’adresse secrète à découvrir?

Le restaurant Orange Rouge, situé dans le quartier chinois. Peu de gens connaissent l’endroit et c’est surprenant. C’est un resto rétrochic servant une cuisine asiatique fusion originale. On y concocte des cocktails qui sortent vraiment de l’ordinaire. J’ai beaucoup aimé.

L’événement culturel le plus couru?

On a tellement de beaux festivals ici, à Montréal. Cependant, ma découverte chouchou est le Festival Mode & Design. C’est un festival qui propose des tendances et de nouvelles découvertes au public. L’événement prend de plus en plus d’ampleur, depuis 2001. On peut même s’installer sur l’une des terrasses du Quartier des spectacles et assister aux défilés en mangeant.

Quoi faire à la Saint-Valentin?

J’invite tous les hommes à célébrer avec moi au Cabaret La Tulipe sur la rue Papineau. Je les invite même accompagnés de leur douce moitié! C’est le lancement-spectacle de mon nouvel album. Le public pourra découvrir plusieurs chansons du disque Troisième acte. Il y aura beaucoup de surprises, dont celle-ci: l’Hôtel W Montréal fait tirer des nuitées gratuites. C’est un beau 5 à 7 pour commencer une Saint-Valentin réussie. Je suis même prête à vous donner quelques idées pour la suite des choses!

Si j’étais maire de Montréal, je...

Je miserais sur le tourisme. Je me servirais de nos artistes comme appât pour attirer les visiteurs, comme à Las Vegas. Prenons exemple sur Céline Dion qui attire des milliers de touristes là-bas. Miser sur la culture, c’est nous faire de la publicité dans le monde entier. On sous-estime parfois à quel point le tourisme peut rapporter en termes économiques.

Le plus beau souvenir de la métropole?

J’ai beaucoup aimé les croisières sur le bateau-mouche dans le Vieux-Montréal. On se sent vraiment en vacances, durant ces trois heures d’évasion. Sinon, je dois dire que le spectacle de Tina Turner au Centre Bell m’a vraiment marquée. Elle avait 69 ans et j’étais tellement impressionnée. Elle m’a fait rire, pleurer, danser et chanter.

Que possède Montréal que les autres villes n’ont pas?

C’est possible de changer d’atmosphère en changeant de rue. De plus, il y a tellement de spectacles gratuits. Je trouve aussi qu’on pourrait miser là-dessus pour faire briller notre ville.

Un mot pour décrire Montréal?

Dynamique!

 

MENTION

Patricia Tadros, Première heure, ICI Radio-Canada Première Québec, 10 février 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

Je sors ou je reste?

Ariane Labrèche, Journal 24h, 10 février 2017

Album : Troisième acte

L'auteure-compositrice-interprète Sally Folk est de retour avec un quatrième opus, jouant de nouveau avec la limite de l'acceptable avec des paroles toujours un brin irrévérencieuses. Avec un pop-folk teintée de cuivres diablement efficaces, Sally Folk prendra très certainement d'assaut les ondes dans les prochaines semaines. À écouter!

 

CRITIQUE

Frédéric Bussières, Poste d'écoute, 10 février 2017

Sur 3e acte, Sally Folk ne rompt en rien avec la « formule » l’ayant fait connaître: musique légèrement rétro et prose simple ou l’amour prend beaucoup de place et plusieurs formes. La force de Sally repose dans sa capacité à créer des mélodies up-tempo et très majoritairement joyeuse indépendamment du thème abordé. Non pas sans donner l’impression d’une Coeur de pirate dans ses intonations vocales (Le Scène), Folk ne manque pas d’aplomb et mord dans la vie.

 

ENTREVUE

Jessika Brazeau, Rythmez vos matins, Rythme FM, 09 février 2017

http://www.rythmefm.com/

 

CRITIQUE

Rebecca Makonnen et Marc Cassivi, Esprit critique, ICI artv, 9 février 2017

http://ici.tou.tv

 

Les choix du 7 jours

7 Jours, 9 février 2017

Sally Folk: Trois pas de danse

Coquine et parfois même irrévérencieuse, la pétillante Sally Folk est de retour avec un quatrième album, intitulé Troisième acte. Cet opus, dont la réalisation est signée Michel Dagenais, garde le ton pop-rétro si réjouissant de l'auteur-compositrice-interprète. Cette dernière nous a d'ailleurs déjà conquis avec son premier extrait badin, J'aurai ton enfant quand même.

 

MENTION

Virginie Belleville, TV Hebdo, 9 février 2017

Troisième acte, Sally Folk

Pour ce quatrième album, Sally Folk explore des scénarios inspirés des rapports entre les hommes et les femmes d’aujourd’hui dans ses chansons à l’enveloppe musicale rétro-pop. Fidèle à ses habitudes, elle continue d’être en équilibre sur la frontière qui sépare les propos politiquement corrects de ceux qui ne le sont pas.

 

ENTREVUE

Marie-Christine Proulx, Salut Bonjour, TVA, 8 février 2017

http://tva.canoe.ca/

 

MENTION

Philippe Fehmiu, Vi@Fehmiu, ICI Musique, 8 février 2017

http://www.icimusique.ca/

 

MENTION

Katerine Verebely, Gravel le matin, ICI Radio-Canada Première, 8 février 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

MENTION

Pierre Therrien, Plaisirs Therrien, ICI Musique, 6 février 2017

http://www.icimusique.ca/

 

 

Génération Céline

Cédric Bélanger, Le Journal de Montréal, 4 février 2017

De Xavier Dolan à Safia Nolin en passant par Les sœurs Boulay et Kevin Bazinet, les jeunes vedettes québécoises ne se gênent plus pour afficher publiquement leur allégeance envers la diva de Charlemagne. Au diable la crainte de passer pour un quétaine parce que My Heart Will Go On nous tire des larmes.

Quand elle travaillait au Centre Bell, Sally Folk a eu la chance de voir une ­douzaine de fois en concert celle qui a «tracé la voie pour beaucoup d’artistes qui aspirent à une carrière ­internationale».

[ • • • ]

«Elle a toujours été dans une forme désarmante. Être capable de chanter ­plusieurs soirs consécutifs sans que sa voix ne soit fatiguée, ça m’avait impressionnée», louange-t-elle.

 

PERFORMANCE

ICI Musique, 3 février 2017

http://www.icimusique.ca/

 

Mention

Mélanye Boissonnault, Le 15-18, ICI Radio-Canada Première, 3 février 2017

http://ici.radio-canada.ca

 

MENTION

Rebecca Makonnen, Circuit Makonnen, ICI Musique, 3 février 2017

http://www.icimusique.ca/

 

Le nouvel album de Sally Folk sera disponible en primeur sur ICIMusique.ca

Constance Cazzaniga, Hollywood PQ, 2 février 2017

Le nouvel album de Sally Folk sera disponible en primeur sur ICIMusique.ca

Après Almanach de Patrice Michaud, c’est le nouvel opus de Sally Folk qui sera disponible en primeur sur ICIMusique.ca du 3 au 10 février, date du lancement de l’album. Parmi les 13 pièces sur Troisième acte, on retrouvera entre autres le single J’aurai ton enfant quand même.

C’est Sally Folk qui a écrit les paroles de chacune des chansons et qui a composé la musique en collaboration avec Michel Dagenais, un compositeur et réalisateur réputé qui a travaillé notamment avec Jean Leloup, Daniel Bélanger, Maxime Landry et Marc Déry. Le résultat? Des sujets toujours à la limite de l’acceptable et un son bien rétro pop, comme on les aime!

Le lancement de ce troisième album aura lieu au Cabaret La Tulipe le 14 février. Vous pouvez vous procurer des billets ici. Un beau cadeau pour la St-Valentin!

 

Sally Folk passe à l'acte... pour une troisième fois!

Ariane Cipriani, ICI Musique, 1 février 2017

Sally Folk donne suite à son Deuxième acte, paru en 2015, et présente 13 nouvelles chansons aussi colorées que ses flamboyantes tenues vestimentaires. Son complice, le réalisateur Michel Dagenais (Jean Leloup, Daniel Bélanger) cosigne à nouveau les musiques pour ce disque, où les claviers côtoient les cuivres et les cordes du Quatuor Philippe Dunnigan. 

Avec Troisième acte, la séductrice dévoile 13 points de vue féminins, comme divers scénarios illustrant les rapports homme-femme, et chante ouvertement « ses erreurs de jugement et de pudeur ».

La fougueuse Sally Folk a le verbe bien trempé. Si elle délaisse le rock’n’roll de style années 50, son nouveau genre est tout aussi dynamique et la chanteuse reste fidèle à son apparence rétro, qui rappelle parfois Blanche-Neige, en plus malicieuse. Elle conserve sa dualité, ce mélange d’assurance et d’ironie, d’insouciance et de ténacité. Fidèle à elle-même, elle ne se contente pas de puiser dans une seule esthétique de la pop. La chanteuse butine aisément de style en style et accessoirise sa pop-rock de mille couleurs, passant de la ballade piano-voix (La cigogne) au dixie (Kamasutra), en frôlant au passage les influences new-wave (La main dessus). Musicalement plus légères, les chansons guillerettes 9 à 5 et Les putains du carrefour détonnent à côté des compositions plus chargées, comme le premier extrait J’aurai ton enfant quand même ou De l’amour à l’écran.

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Cet album fera plaisir aux fans de la chanteuse ainsi qu’aux jeunes qui ont apprécié sa présence dans l’émission Crescendo, aux côtés de Gregory Charles. Ils pourront d’ailleurs la retrouver sur scène, puisque la chanteuse offre plusieurs spectacles, partout au Québec, jusqu’au printemps.

Pour les détails, consultez son site Internet.

 

Des albums pour monter aux barricades

Sylvain Cormier, Le Devoir, 14 janvier 2017

Il s’agit moins d’assurer la survie de l’industrie que de survivre tout court

L’unique Rhiannon Giddens est de retour et je me sens déja mieux. Deuxième album en février : Freedom Highway, que ça s’intitule. Ce n’est pas un hasard. En février, Trump sera officiellement président des États-Unis d’Amérique et il nous faudra plus que du courage pour affronter l’impensable. Il nous faudra un supplément d’âme. Et c’est précisément ce que la formidable chanteuse et musicienne de la Caroline du Nord nous apportera : la force intérieure et l’envie d’agir, à travers une sorte de leçon d’histoire de chansons en liberté. En 2015, Tomorrow in My Turn, son premier album solo, portait haut et fort les voix de grandes interprètes et auteures-compositrices-interprètes : Odetta, Patsy Cline, Sister Rosetta Tharpe, Dolly Parton… Cette fois-ci, ce sont les événements qui ont dicté les choix : Rhiannon ravive des chants d’esclaves, des hymnes du mouvement pour les droits civiques, et propose de nouvelles chansons à propos des chocs raciaux de Baltimore et de Ferguson.

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Des chansons de racines. On a besoin de se sentir enracinés, comme au moment du dévastateur Dust Bowl des années 1930, comme dans tous les moments de l’histoire où menace une politique de la terre brûlée. Besoin de chansons folk, besoin des gens qui chantent la vie des gens. Cette saison d’albums sera évidemment faite de toutes sortes de productions, la pulsation pop ne connaît pas de répit, mais on trouvera réconfort — et indignation — chez ceux qui, à l’instar d’un Woody Guthrie, brandissent des guitares, ces « machines qui tuent les fascistes ».

On les recevra l’un après l’autre comme des combattants, en relève sur les barricades : Rodney Crowell et son Close Ties, Alison Krauss et son Windy City (avec des reprises de Gentle on My Mind, d’All Alone Am I, de You Don’t Know Me), Laura Marling et son Semper Femina, les Old 97’s et leur Graveyard Whistling, Ryan Adams et son Prisoner, Sheryl Crow et son Be Myself, Kasey Chambers et son Dragonfly, les Mavericks et leur Brand New Day, ainsi qu’un plein album de reprises d’Eleni Mandell (chantées par les Jackson Browne, Inara George et compagnie).

Il nous faudra du rock’n’roll aussi, pour l’énergie : on en aura, Imelda May s’en porte garante, avec l’aide de l’increvable Jeff Beck (Live Love Flesh Blood, en mars). Le groupe The Sadies fournira Northern Passages, les inextinguibles Flaming Lips frotteront des allumettes à même le psych-rock de leur Oczy Mlody. Deep Purple, Jethro Tull, Steve Hackett et leurs énièmes albums nous rappelleront cette lapalissade bonne à répéter : on n’est pas morts tant qu’on est vivants. Pensez qu’à l’horizon se profile non seulement un nouveau Springsteen, mais le premier nouvel album de Chuck Berry… en 38 ans ! Moi, ça me donne espoir.

Citons Rhiannon Gidddens à propos des chansons de son album. Et ça s’applique aux chansons de tout le monde, car tout le monde est désormais en mission. « Connaissez votre histoire. Qu’elle vous horrifie, qu’elle vous inspire. Qu’elle vous montre ce à quoi l’avenir pourrait ressembler, car rien en ce monde n’a pas déjà eu lieu. »

La mémoire qui réchauffe

Et chez nous ? On aura de la mémoire ici aussi : les Dear Criminals lancent dès le 20 janvier sur toutes les plateformes numériques un minialbum de chansons inspirées par Nelly Arcan. Ça aussi, c’est pour se faire du bien. Le carnet d’hiver de Maison Brume ne fera pas de mal non plus. Des disques pour se réchauffer à même les mots, les mélodies et les arrangements calorifères, voilà la commande : la saison est celle du feu de foyer bien plus que du feu d’artifice, et on se tiendra près des nouvelles chansons de Patrice Michaud, de Damien Robitaille, de Vincent Vallières et d’Isabelle Boulay. Peut-être que les nouveautés des Peter Peter, Ludovic Alarie, Leif Vollebekk, Sally Folk, Kid Koala, The Great Novel et autres Sam Patch (alias Tim Kingsbury, bassiste d’Arcade Fire) nous envelopperont tout autant. Je le souhaite… ardemment.

 

10 sorties à surveiller cet hiver

Virginie Landry, journal Brossard éclair, 13 janvier 2017

Que mettrez-vous dans vos oreilles cet hiver? Voici les sorties CD les plus attendues, pour commencer l’année musicale du bon pied!

Troisième acte

Sally Folk

La chanteuse nous a habitués à des chansons aux paroles sexy, à des airs aguicheurs, à une musique accrocheuse. Et J’aurai ton enfant quand même, son premier extrait, promet justement ça. Avec

une touche jazz, en plus! Sally Folk prépare son Troisième acte, qui, si vous ne l’aviez pas deviné, est son troisième album en carrière. On est prêt à parier que la date de sortie, qui tombe le jour de la Saint-Valentin, n’a pas été choisie par hasard! (14 février)

 

10 albums québécois attendus en 2017

Sandra Godin, Journal 24h, 13 janvier 2017

Qui marquera l’année musicale en 2017 au Québec? Que ce soit le retour sur disque en français de Roch Voisine ou celui en anglais de Céline Dion, en passant par le folk de Vincent Vallières ou la pop accrocheuse de Marc Dupré, voici dix artistes québécois qui lanceront un album en 2017.

Sally Folk

Forte du succès de ses deux albums précédents, l’étoile montante du showbizz québécois Sally Folk lancera Troisième acte en février, sous l’étiquette Musicor. On retrouve ses rythmes accrocheurs dans son premier ­extrait J’aurai ton enfant quand même.

 

10 sorties à surveiller cet hiver

Virginie Landry, journal Saint-François, 13 janvier 2017

Que mettrez-vous dans vos oreilles cet hiver? Voici les sorties CD les plus attendues, pour commencer l’année musicale du bon pied!

Troisième acte

Sally Folk

La chanteuse nous a habitués à des chansons aux paroles sexy, à des airs aguicheurs, à une musique accrocheuse. Et J’aurai ton enfant quand même, son premier extrait, promet justement ça. Avec

une touche jazz, en plus! Sally Folk prépare son Troisième acte, qui, si vous ne l’aviez pas deviné, est son troisième album en carrière. On est prêt à parier que la date de sortie, qui tombe le jour de la Saint-Valentin, n’a pas été choisie par hasard! (14 février)

 

 

10 sorties CD à surveiller cet hiver

Virginie Landry, journal Métro, 13 janvier 2017

Que mettrez-vous dans vos oreilles cet hiver? Voici les sorties CD les plus attendues, pour commencer l’année musicale du bon pied!

Troisième acte

Sally Folk

La chanteuse nous a habitués à des chansons aux paroles sexy, à des airs aguicheurs, à une musique accrocheuse. Et J’aurai ton enfant quand même, son premier extrait, promet justement ça. Avec

une touche jazz, en plus! Sally Folk prépare son Troisième acte, qui, si vous ne l’aviez pas deviné, est son troisième album en carrière. On est prêt à parier que la date de sortie, qui tombe le jour de la Saint-Valentin, n’a pas été choisie par hasard! (14 février)

 

10 sorties à surveiller cet hiver

Virginie Landry, journal L'Oeil Régional, 13 janvier 2017

Que mettrez-vous dans vos oreilles cet hiver? Voici les sorties CD les plus attendues, pour commencer l’année musicale du bon pied!

Troisième acte

Sally Folk

La chanteuse nous a habitués à des chansons aux paroles sexy, à des airs aguicheurs, à une musique accrocheuse. Et J’aurai ton enfant quand même, son premier extrait, promet justement ça. Avec

une touche jazz, en plus! Sally Folk prépare son Troisième acte, qui, si vous ne l’aviez pas deviné, est son troisième album en carrière. On est prêt à parier que la date de sortie, qui tombe le jour de la Saint-Valentin, n’a pas été choisie par hasard! (14 février)

 

10 sorties à surveiller cet hiver

Virginie Landry, journal L'Avantage, 13 janvier 2017

Que mettrez-vous dans vos oreilles cet hiver? Voici les sorties CD les plus attendues, pour commencer l’année musicale du bon pied!

Troisième acte

Sally Folk

La chanteuse nous a habitués à des chansons aux paroles sexy, à des airs aguicheurs, à une musique accrocheuse. Et J’aurai ton enfant quand même, son premier extrait, promet justement ça. Avec

une touche jazz, en plus! Sally Folk prépare son Troisième acte, qui, si vous ne l’aviez pas deviné, est son troisième album en carrière. On est prêt à parier que la date de sortie, qui tombe le jour de la Saint-Valentin, n’a pas été choisie par hasard! (14 février)

 

Plongez dans l'univers unique de Sally Folk

Marie-Hélène Paquin, journal L'Express, 11 janvier 2017

MUSIQUE. Le nom de Sally Folk se fait de plus en plus entendre sur la scène musicale québécoise. Personnage mystérieux qui semble sorti d’une autre époque, Sally se fait remarquer pour ses chansons aux sujets tabous. Vous aurez la chance de la découvrir le 18 janvier à la Maison des arts Desjardins Drummondville.

On a entendu plusieurs de ses extraits à la radio au fil des dernières années, dont Heureux infidèles, Les heures de visite ou C’est moi la plus belle, mais peu de gens savent à quoi ressemble Sally Folk. Une fois qu’on l’a aperçue, impossible d’oublier son look unique. «C’est mon amour du cinéma et du théâtre qui ressort. J’ai toujours aimé les Tarantino, les Tim Burton. Je suis une grande fan de Walt Disney aussi. Je trouvais que l’image devait aller avec les chansons. L’image est forte, mais en même temps c’est conventionnel, c’est juste une espèce de look rétro», a-t-elle confié. Elle en a fait sa marque de commerce.

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Ce personnage fait souvent en sorte que les gens la croisent dans la rue sans la reconnaître. «Souvent, les gens se rendent compte qu’ils connaissent les chansons, mais qu’ils ne connaissent pas l’artiste. J’en profite pour leur montrer ce côté de moi lorsqu’ils viennent me découvrir en salle. Beaucoup de gens ne me reconnaîtraient pas dans la rue. Une fois qu’on m’a vue, c’est plus facile. Les gens qui me connaissent savent que ce personnage n’est pas si loin de moi que ça», a-t-elle raconté.

Des sujets osés

Comme bien des chanteurs, Sally Folk aborde principalement les relations hommes-femmes dans ses chansons, mais elle le fait à sa façon, en abordant des sujets plus tabous, comme l’adultère, l’amour avec un détenu ou les grossesses non-désirées.

«Je suis une passionnée des relations hommes-femmes pour les avoir beaucoup étudiées, surtout au début de la vingtaine où je ne comprenais rien. C’est de là que les chansons sont nées. Quand on écoute les chansons, beaucoup trouvent que c’est du désamour, mais pour moi ce n’est pas ça, c’est plus la réalité d’être en couple. Ce n’est pas un conte de fée et c’est ça que je m’amuse à chanter. Ç’a créé une sorte de personnage sur scène parce que tout est poussé à l’extrême. Je parle de mes bons coups comme de mes mauvais coups, il y a beaucoup d’autodérision.»

Dans le spectacle, en plus d’interpréter les succès de ses deux premiers albums, Sally Folk et Deuxième acte, elle fait découvrir des chansons de son album anglophone, peu connu du public. Elle réserve également aux spectateurs quelques primeurs de son album Troisième acte, à paraître en février.

 

L’envoûtante Sally Folk s’amène avec Troisième acte, un nouvel album qui paraîtra le 10 février 2017

Marie-Josée Boucher, Info-Culture, 11 janvier 2017

LANCEMENT:

14 février 2017

Montréal • Cabaret La Tulipe

Pour ce quatrième opus, l’auteure-compositrice-interprète qui cumule les succès radio (Heureux Infidèles, 7 jours, Révolver, Les heures de visite, C’est moi la plus belle) continue d’être en équilibre sur la fine ligne qui sépare le «politiquement correct» de ce qui ne l’est pas, comme en témoigne le premier extrait J’aurai ton enfant quand même. Elle explore d’autres scénarios inspirés des rapports entre les hommes et les femmes d’aujourd’hui dans ses chansons à l’enveloppe musicale rétro pop.

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Son fidèle complice Michel Dagenais (Jean Leloup, Daniel Bélanger, Marc Déry) signe la réalisation de cet album qui paraîtra sous l’étiquette Musicor.

L’album sera lancé le 14 février prochain au Cabaret La Tulipe et prendra la forme d’un 5 à 7 incluant une prestation et de nombreuses surprises à son image.

Dès février 2017, Sally présentera les pièces de son Troisième acte dans le cadre d’une nouvelle tournée de spectacles dont plusieurs dates sont déjà annoncées.

 

SPECTACLES:

14 janvier 2017

Terrebonne • Le Moulinet – COMPLET

18 janvier 2017

Drummondville • Maison des arts Desjardins

02 février 2017

Victoriaville • Le Carré 150

04 février 2017

Ste-Thérèse • Cabaret BMO

18 février 2017

Eastman • Cabaret Eastman

25 février 2017

Sorel • Cabaret Espace Danse

22 mars 2017

Sherbrooke • Salle Maurice O’Bready

08 avril 2017

Disraeli • Cabaret des arts

29 avril 2017

Coaticook • Pavillon des arts et de la culture

http://www.sallyfolk.com

 

 

 

Troisième acte: rencontre avec Sally Folk

Elisabeth Massicolli, Elle Québec, 10 janvier 2017

Mine de rien, la théâtrale chanteuse Sally Folk roule sa bosse sur les scènes québécoises depuis bientôt 10 ans. Une fois de plus, elle frappe fort avec son nouvel opus, Troisième acte.

Sally arrive tout sourire au studio photo, affublée de la fameuse perruque noire qu’elle porte lors de ses apparitions publiques. Elle est vêtue, même en plein hiver, d’une petite robe verte fleurie qui lui confère le look rétro qu’on lui connaît bien. Sur scène comme dans ses chansons, la chanteuse incarne un personnage. Pourtant, lorsqu’elle s’ouvre en entrevue, on se rend vite compte que son alter ego n’est pas très différent de la femme qui se cache sous le bob, le corset et les faux cils. «Je pense que tous les artistes ont un alter ego, à divers degrés, explique- t-elle. On n’est pas la même personne dans la vie que sur scène, car il n’y a rien de naturel à se produire en spectacle devant 10 000 personnes! Mon personnage me permet donc d’explorer certaines facettes de ma personnalité plus intensément que dans mon quotidien. Au début de ma carrière, ça m’aidait aussi à aborder des sujets qui décoiffent sans trop penser à l’opinion que les gens auraient de moi.»

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Et pour décoiffer, elle décoiffe! Sally n’a décidément pas peur des mots. Dans le premier simple de son nouvel album, J’aurai ton enfant quand même, elle chante: «C’est intentionnel / La pilule vaut ses chandelles / C’est risqué de te convaincre / J’aurai ton enfant quand même.» Des paroles qui, selon elle, portent à réfléchir. «J’ai une démarche artistique qui peut être difficile à comprendre si on ne s’attarde pas au deuxième degré, admet-elle. Mais quand je sors une chanson, ce n’est pas pour exprimer une opinion personnelle, c’est plutôt pour inspirer une réflexion et créer une discussion. En spectacle, je crois qu’il est plus facile pour mon public de saisir toute l’ironie et l’humour qui se trouvent derrière mes paroles.»

Dans Troisième acte, elle s’attaque donc à des sujets subversifs — notamment les grossesses non désirées —, mais d’une tout autre manière que sur ses disques précédents. «Quand j’ai écrit cet album, je sentais que c’était à mon tour de m’exprimer. Sur les autres, j’ai l’impression d’être plus passive, de jouer la victime. Cette fois, je suis impérative. Je prends position de façon très assumée, un peu en mode “règlement de compte”. Je crois que c’est mon disque le plus percutant.» On n’en attendait pas moins d’une artiste qui s’est fait connaître avec la controversée chanson Heureux infidèles...

Nouvellement maman, la chanteuse amorce une tournée ce mois-ci, poussette en prime. «C’est clair que j’appréhende un peu la conciliation bébé et vie de tournée. Ça risque d’être éreintant! Heureusement, mon copain et moi avons un entourage incroyable, qui nous aide beaucoup. Tout devrait bien aller.» Et avec l’énergie que dégage la jolie chanteuse, on n’en doute pas une seconde.

Sally Folk lancera l’album Troisième acte au cabaret la Tulipe, à Montréal, le 14 février, en formule 5 à 7. Pour plus d’informations ou pour vous procurer des billets, visitez sallyfolk.com.

 

10 albums québécois attendus en 2017

Sandra Godin, Le Journal de Montréal, 7 janvier 2017

Qui marquera l’année musicale en 2017 au Québec? Que ce soit le retour sur disque en français de Roch Voisine ou celui en anglais de Céline Dion, en passant par le folk de Vincent Vallières ou la pop accrocheuse de Marc Dupré, voici dix artistes québécois qui lanceront un album en 2017.

Sally Folk

Forte du succès de ses deux albums précédents, l’étoile montante du showbizz québécois Sally Folk lancera Troisième acte en février, sous l’étiquette Musicor. On retrouve ses rythmes accrocheurs dans son premier ­extrait J’aurai ton enfant quand même.

 

Le questionnaire Elle: 25 questions à Sally Folk

Elisabeth Massicolli, Elle Québec, 22 décembre 2016

La théâtrale chanteuse, qui lance prochainement son quatrième album, Troisième Acte, a répondu à nos 25 questions éclairs.

1. En amour, vous êtes séduite par… l'intelligence.

2. Votre designer préférée est… Ce n'est pas un designer, mais j'adore toutes les robes de la boutique 1861!

3. Le défaut que vous n’arrivez pas à pardonner… la malhonnêteté.

4. Vous ne quittez jamais la maison sans… mon cellulaire.

5. Votre restaurant favori se nomme… le Grinder, dans Griffintown.  C'est une ambiance que j'aime.

6. Votre mantra de vie est…  «La vie est belle.» Ça me calme.

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7. La pièce que vous préférez dans votre garde-robe est… une petite robe rouge à fleurs que j'ai justement achetée chez 1861! Je pourrais la porter tous les jours.

8. En ce moment, vous rêveriez d’être... en Martinique!

9. La première chose que vous faites le matin… En ce moment, je m'occupe de mon bébé. Sinon, je me fais un café! C'est plus cute que de dire que je change une couche. (rires)

10. Vos amis diraient de vous que vous êtes… présente et sociable. Pour moi, les amis sont très importants.

11. Votre plaisir coupable musical est… Ricky Martin! Il était tellement hot! Mais je ne me sens pas coupable, je l'assume complètement.

12. Votre produit de beauté essentiel est… l'huile d'olive. Je fais tout avec: j'en mets dans mes cheveux, je m'exfolie la peau en y ajoutant du marc de café...

13. Vous ne porteriez jamais la tendance… du g-string qui sort du pantalon. Ja-mais, même si ça revenait à la mode!

14. Le film qui vous a le plus marqué est… Woman on Top, de Fina Torres! J'ai beaucoup aimé. J'ai étudié en cinéma, et si j'avais continué dans ce domaine, ce serait des films du genre que je produirais. 

15. Votre juron favori est… Câline! J'essaie de faire attention à la façon dont je m'exprime, donc je ne sacre pas beaucoup. 

16. Les gens seraient surpris d’apprendre que... je ne voulais pas faire carrière en français. Au départ, je n'écrivais qu'en anglais. Sinon... que je n'ai jamais été infidèle de ma vie? (rires) 

17. Selon toi, qu’est-ce qui te rend belle? Une bonne nuit de sommeil.

18. Le conseil que vous auriez aimé recevoir il y a 10 ans est… «N'écoute personne.» 

19. Ta prochaine destination voyage sera... la Martinique! J'y suis allée il y a trois ans et j'ai si hâte d'y retourner.

20. Si vous n’étiez pas chanteuse, vous seriez...  médecin! Malheureusement, je ne suis pas capable de rester longtemps sur un banc d'école. Et j'ai aussi peur du sang... Psychologue, peut-être? 

21. À l’apéro, vous commandez… un dry martini! 

22. Si on veut vous faire plaisir, on vous offre… un bouquet de roses.

23. L’odeur qui vous émeut est celle… de la mélasse. Elle est associée à des souvenirs d'enfance.

24. Votre application favorite est… mon GPS!

25. Si vous pouviez inviter trois personnes, vivantes ou décédées, pour un repas mémorable, ce serait… Elvis Presley, Tina Turner et Roy Orbison. Et Cher, si j'avais une chaise d'extra!

 

«J'aurai ton enfant quand même» : Sally Folk lance une pièce au sujet délicat

Elizabeth Lepage-Boily, Showbizz.net, 26 octobre 2016

La chanson a été dévoilée sur scène la semaine dernière, dans le cadre d’une soirée Happening à l’Hôtel W de Montréal.

Cela fait déjà quelques jours que cette pièce séduisante, au son accrocheur et à la thématique épineuse, joue dans ma voiture.

Le premier extrait du nouvel album de l’artiste, qui paraîtra en février prochain, risque de tourner beaucoup dans les radios au cours des prochaines semaines.

La chanson raconte, comme son titre l’indique, l’histoire d’une jeune femme qui tombe enceinte et décide de garder l’enfant même si elle sait qu’une relation amoureuse avec le géniteur est impossible. Un sujet qu’on a rarement vu dépeint en musique de cette façon.

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« Oublie notre union

Qui se meurt de toute façon

Mais au moins lui nous unira

Quand il t’appellera « Papa »

C’est intentionnel

La pilule vaut ses chandelles

C’est risqué de te convaincre

J’aurai ton enfant quand même »

Folk a composé la pièce aux côtés de son complice des débuts, le réalisateur Michel Dagenais.

 

Sally Folk offre un avant-goût de son album

Le Journal de Montréal, 20 octobre 2016

Forte du succès de ses deux opus précédents - Sally Folk (2013) et Deuxième acte (2015) -, Sally Folk lancera en février 2017 son Troisième acte sous étiquette Musicor et a voulu en donner un avant-goût jeudi soir, lors d’un 5 à 8 à l’hôtel W.

L’événement ouvert au public a permis à l’artiste de présenter un premier extrait de l’album, J’aurai ton enfant quand même, qu’elle a composé en collaboration avec le réalisateur Michel Dagenais.

Par ailleurs, Sally Folk débarquera au petit écran le 21 novembre, alors qu’elle agira à titre de juge aux côtés de Louis-Jean Cormier dans la nouvelle compétition musicale de Gregory Charles, Crescendo, qui verra s’affronter les chorales de six écoles secondaires du Québec.

 

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