Dossier de presse de Santa Teresa

Summer vibes festival : Santa Teresa X Pouzza Fest 8

The Stingray Blog, 23 mai 2018

SANTA TERESA x LAURENCE 

L'atmosphère était au rendez-vous la fin de semaine dernière au centre-ville de Sainte-Thérèse. La seconde édition du festival Santa Teresa a certainement sû rehausser le long weekend de plusieurs festivaliés. Situé à environ trois quart d'heure de Montréal, Santa Teresa est un jeune festival de musique dédié aux artistes francos-canadiens. Bien que ce soit seulement sa seconde année d'opération, le festival fût en quelque sorte victime de son propre succès. Malgré quelques problèmes de logistiques, les organisateurs ont sû offrir une programmation incroyablement variée aux amateurs de musique. De Dead Obies et Loud à Hubert Lenoir et Feist, le festival avait définitivement la capacité de combler l'arc-en-ciel de goûts musicaux.  

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De mon côté, j'ai eu la chance d'assister en premier temps à la magie du Cha Char Bar. Dans un décor intime et rempli d'énergie, j'ai découvert Langston Francis, un jeune talent que je ne connaissais pas et qui me rappellait de Zayn. S'en est suivi Sophia Bel et sa voix envoûtante et le meilleur pour la fin évidemment; Milk & Bone. C'était la première fois que j'avais la chance d'assister à une de leur performance, bien que je suis très familière avec leur chansons et c'était simplement incroyable.   

Pour la dernière journée du festival, c'était un soleil splendide et très chaud qui était au rendez-vous. L'énergie était palpable chez les fans de Dead Obies et Loud. L'ambiance était certainement moins intime, mais tout aussi vibrante. 

Je pourrais probablement m'éterniser sur le sujet alors voici quelques moments préférés de ma fin de semaine:  

Langston Francis – Chanson découverte: Fall from Grace 

Sophia Bel - Cover préféré: Here with Me from Dido 

Milk & Bone – Chanson découverte: New York  

Dead Obies – Chanson préférée: Waiting  

Loud – Chanson découverte: Toutes les femmes savent danser  

 

Le festival santa teresa 2018 : Les yeux plus gros que la panse?

Julien Gagnon, Le canal auditif, 23 mai 2018

Vendredi: L’arrivée

Après un rapide voyage sur la ligne de bus no. 9 via la station Montmorency, c’est avec curiosité que je débarquais vendredi dernier à Sainte-Thérèse, une petite ville de la couronne nord de la métropole qui ressemble à toutes les autres au Québec. Une succursale de banque au coin de la rue principale fait face à un clocher d’église coiffé de fer blanc tandis que le Couche-Tard du coin partage son local avec un Subway bondé de festivaliers. Le soleil chauffe les devantures de bars et un mélange débordant de sons et d’effluves émane de chaque commerce tentant d’attirer des clients potentiels pour profiter de cette manne biblique d’étrangers.

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Cette première soirée se déroule pour moi sous le signe Emmanuel Éthier (Chocolat, prod. Mort-Rose, Choses Sauvages). Je passe d’abord au Saint-Graal pour boire une IPA maison en écoutant le rock dansant des gars de Mort Rose avant de me diriger vers l’église Sainte-Thérèse d’Avila qui se remplit rapidement en attente de Feist. Sur mon chemin, les vétérans Stars animent une foule attentive sur la scène Red Bull. J’y croise Hubert Lenoir, qui, fort de son passage à La Voix, se fait complimenter par une retraitée: « Tu es très bon, écoute pas c’qu’y disent sur Facebook! ». Un ange passe.

Feist commence à gratter sa guitare au son garage, mais l’acoustique de l’Église donne une teinte aérienne à sa musique. La foule est attentive et les interventions en français de la chanteuse sont chaudement accueillies. Parait-il que les gens ont fini par danser devant leurs bancs d’église et que Safia Nolin a fait une apparition surprise sur scène: je ne le saurai pas, car je me dirige vers une autre messe, un peu macabre: les gars d’Anatole jouent bientôt au Monte Cristo. Costumée de pieds en capes (littéralement), et armée de nouvelles chansons au groove aiguisé, la bande de Québec visiblement peu connue des festivaliers a tôt fait de charmer un public curieux. Merci spécial à Anatole qui m’a filé une rasade de son scotch pendant son bain de foule. Ça c’t’un bon move pour fidéliser tes fans!

Direction ensuite le ChaCha, un spot légendaire qui ne semble pas avoir changé depuis 1980. Pour preuve, ça jouait à la machine à sous durant le soundcheck de Chocolat plus tôt dans la journée. Impossible d’entrer. Une queue s’étire jusqu’au coin de la rue, certains téméraires prenant sur eux de s’infiltrer par la terrasse du bar au risque d’une chute qui sera sans doute oubliée le lendemain, la bière aidant. Tirant avantage de ma passe média, je me faufile en suivant un photographe officiel du festival. Choses Sauvages étant un groupe qui porte bien son nom, je dois faire de grands efforts pour me faufiler dans la masse suintante des oiseaux de nuit pour m’approcher du band. Le public est conquis, le funk est roi. Tiens, voilà que s’amènent les gars de Chocolat. Il est tard, il fait chaud. Je profite de l’ambiance rock psyché d’un de mes groupes favoris le temps de quelques chansons avant de rentrer chez moi. Pas question de rester pogné à Laval.

Samedi: À l’eau

Il pleut. Rien ne va plus. La première annulation est vers 15h pour Her, le duo français étant victime de problèmes techniques. On apprend ensuite que ce sera déplacé à l’intérieur pour 21h (j’y reviendrai). Puis c’est The Voidz qui est annulé pour cause de flotte. Wolf Parade est déplacé au Monte Cristo et les festivaliers font la queue impatiemment dans la pluie froide dans l’espoir de pouvoir entrer dans la taverne puisque c’est le seul concert de la scène principale qui aura lieu avant 21h30.

Quant à moi, je profite du bain de foule de The Voidz pour croquer quelques photos de Julian Casablancas (The Strokes). En retournant boire une ou deux bières à la salle de presse pour passer le temps, je croise Geoffroy et son réalisateur Didier Charette, qui ont visiblement choisi la mauvaise journée pour chiller à la tente VIP. Mes amis présents sur place depuis 13h n’ont toujours pas pu assister à un seul concert. Ils se déplacent à la salle BMO vers 20h pour Her, mais la sécurité n’est pas au courant qu’un show aura lieu avant 22h avec Rone. Confusion. Je passe poser des questions à la salle de presse, l’équipe des communications pousse une notification aux festivaliers: Her annulé. Mes amis débinés patientent à la pluie pour Rone, Darius et Todd Terje. Parait que ça les a réchauffés au moins. Dommage d’avoir patienté 10 heures pour en arriver là. Moi je me dirige plutôt vers la scène principale pour Nick Murphy (anciennement Chet Faker) qui fait danser la foule, enfin. Le gars se donne malgré la « shit weather » (ses mots, pas les miens). Direction dodo. J’ai froid.

Dimanche: Fais pas ton niaseux

Après avoir traîné un peu trop longtemps au soleil avec ma douce pour son congé hebdomadaire, j’arrive à Sainte-Thérèse en plein milieu du spectacle bien rodé des Dead Obies, amputés de Yes McCan qui joue solo depuis sa fugue. On connait la recette, c’est le même spectacle depuis plus d’un an. Personnellement, je ne suis pas trop fan du matériel plus récent de la formation alors j’attends patiemment la fin du show pour entendre Tony Hawk.

Prévisible, mais efficace.

La foule est bigarrée: c’est la journée hip-hop avec des Américains (ou pas…), des vétérans comme Eman et des étoiles montantes comme Fouki. Face aux douanes canadiennes, les formations américaines devant suivre Ghostmane doivent annuler. Heureusement pour moi, c’est Loud qui les remplace avec un bel aplomb pour chauffer la scène principale à l’heure du souper.

Ayant passablement écouté son Année record, je profite du moment, contrairement à une bonne partie de la foule qui reste fraîche face à la proposition du jeune premier. C’est pas assez trap-emo-soundcloud pour ces jeunes en quête de sensations fortes, il faut croire. La foule le fait d’ailleurs sentir à Oh Wonder, qui a mystérieusement atterri au milieu de tout ça. Les mélodies pop plutôt efficaces du duo anglais sont sporadiquement enterrées par des quolibets.

Pas chic, mais ça annonce la suite.

Profitant d’une accalmie, je passe du côté des Ragers et de High Klassified avant de me rediriger vers la scène principale pour Lil Uzi Vert. Après 30 minutes à perdre mon temps, je quitte la foule turbulente pour essayer de sauver les meubles avec Mon Doux Saigneur mais le timing n’y est pas et je découvre plutôt Dave Chose, qui me fait bien rire avec ses histoires d’Orangina (y’a une blague salace ici, je vous laisse découvrir dans un bar près de chez vous lors de son prochain show). La soirée tirant à sa fin, je me faufile chez Lydia Képinski mais le ChaCha affiche complet encore une fois.

Faisant mon deuil de la performance d’Hubert Lenoir, je fais acte de contrition à l’Église. C’est que Klô Pelgag est venue expier nos péchés — mais pas ceux de Lil Uzi Vert — dont l’annulation trop tardive par le festival fait virer la foule su’l’top (c’est le tour d’Eman et Fouki à la salle BMO): intervention tristement clichée des forces constabulaires de la rive nord pour rétablir l’ordre. Après une lecture de VioleTT Pi qui sonne comme un requiem pour la musique, la procession papale de Klô Pelgag bénit nos oreilles, avec des retailles d’hosties en prime pour la foule. Je clos mon expérience avec les oreilles repues: le mélomane en moi est satisfait d’aimer la musique d’ici et pas les hurluberlus de l’heure. J’suis peut-être snob, mais en même temps je ne détruis pas les haut-parleurs du festival, donc tu choisiras qui juger…

Santa Teresa 2018, c’est comme le party que tu as organisé chez tes parents en secondaire 4 quand ils sont partis une semaine en vacances: tu avais invité juste tes amis, mais ça a fini avec une chèvre peinturée fluo qui nage dans la piscine et une plainte de bruit des voisins. Une solide programmation locale qui a fait mouche avec des bars affichant complet tous les soirs, au grand dam des retardataires. Les spectacles ayant eu lieu à l’Église (Feist, Klô Pelgag) feront parler pendant des semaines, mais c’est malheureusement les communications déficientes du festival qui marqueront les esprits. En effet, c’est difficile de justifier autant de ratées aux festivaliers quand on annonce des concerts « beau temps, mauvais temps ». C’est aussi difficile de contenir une foule de jeunes qui patientent deux heures avant d’avoir des nouvelles de leur idole. Meilleure chance l’année prochaine.

 

10 choses à retenir du Festival Santa Teresa 2018

Emma Shindo, Rocknfool, 23 mai 2018

LIVE REPORT – Retour sur la deuxième édition du Festival Santa Teresa : entre concerts exceptionnels et organisation défaillante.

1 – La grande fête Feist

Le Festival Santa Teresa avait frappé fort en annonçant Feist en concert dans la grande église moderne de la ville. Et ce spectacle-là a tenu ses promesses. La Canadienne, entame son spectacle par des excuses. Elle parle anglais, car cela fait bien trop longtemps qu’elle n’a plus parlé français. Feist fait un show de quasiment 2 heures face à un public venu nombreux (du moins au début). On ne l’arrêtera plus. C’est presque trop long. Les conditions de visibilité étant médiocres pour 90% du public, il est facile de se déconcentrer et de perdre le fil. La Canadienne ne manquera pas, d’ailleurs, d’inviter le public à venir la rejoindre et s’asseoir aux pieds de l’autel, entraînant un impressionnant mouvement de foule vers le chœur.

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Feist fait un très bon show. Souriante et solaire, l’artiste nous ensorcelle en deux temps trois mouvements grâce à la douceur de son timbre si caractéristique magnifié dans l’église. On retiendra l’intense « I Wish I Didn’t Miss You », l’orgiaque « Sea Lion Woman » qui fera se lever toute l’église tel un prêche dominical à Harlm, l’impérissable « My Moon, My Man », ou encore la superbe « I’m Not Running Away ». Petit bonus, la Canadienne invitera La Force (Broken Social Scene) et Safia Nolin pour un trio remarquable sur « Cicadas and Gulls ».

2 – La relève rock québécoise est là

Mort Rose le vendredi et Loic April le dimanche. Le rock québécois n’est pas mort. Loin de là. C’est au Saint-Graal qu’on entame le festival, avec le rock rétro-romantique de Mort Rose qui nous présentent de nouvelles chansons. Fidèles à eux-mêmes, ils nous jouent notamment « Le Sexe », sourires entendus au coin des lèvres. Un nouveau clip devrait sortir sous peu. Loïc April avait lui la lourde tâche d’ouvrir la soirée avant les phénomènes Lydia Képinski et Hubert Lenoir dans un Cha Cha plein à craquer. Un peu timide au début, le Québécois a réussi à lâcher les chevaux et envoyer le pâté sur les chansons figurant sur son premier album éponyme. Le Québécois sera en concert le 16 juillet à l’Escogriffe, l’occasion de retourner l’écouter dans des conditions plus favorables que le couloir collé au bar, et menant aux toilettes au fond de la salle.

3 – Le Black Saturday

Cela faisait une bonne semaine qu’on guettait avec appréhension la météo. Vendredi nuageux, samedi-dimanche pluie. Samedi, ça n’a pas loupé, une pluie torrentielle s’est abattue sur Sainte-Thérèse à partir de 16h. 16h qui était par ailleurs l’heure de passage de Her, qu’on attendait avec grande impatience malgré la pluie. Des retards avaient déjà eu lieu en début de journée, notamment pour protéger le matériel. Cette journée-là a été ce qu’on peut appeler une petite catastrophe. D’autres concerts de têtes d’affiche ont tour à tour été annulés (The Voidz et Alice Glass), celui de Her, reporté à 21h au BMO, a quant à lui été une seconde fois annulé, 10 minutes avant le show. Au grand désespoir des nombreux festivaliers venus faire la file devant la salle dès 20h, et sous la pluie. Résultat : les salles, les bars et les restaurants ont été pris d’assaut toute la journée, malgré leur faible capacité. Impossible donc d’aller voir Wolf Parade reprogrammé en salle. Une file d’attente remontait toute la rue Turgeon alors que la salle était déjà full. Même situation pour Milk & Bone au Cha Cha quelques heures plus tard.

4 – La confirmation Zen Bamboo

Du côté du Saint-Graal, samedi, la bière coulait à flots, tandis que la pluie ruisselait sur la baie vitrée de cette brasserie artisanale. On se réfugie avec plaisir dans cette antre chaleureuse où les concerts se déroulent sans pétrin. On a notamment enfin l’occasion de découvrir Zen Bamboo dont le nom ne cessait d’apparaître dans nos feeds. Signés chez Simone Records, le quatuor originaire de Saint-Lambert ne lésine par sur l’énergie pendant leur set de 40 minutes. Et cela commence avec fracas puisque Simon Larose, le frontman s’est renversée de la bière dessus. Une pause nettoyage de guitares s’impose pour mieux revenir à coup de gros riffs et de casquettes qui s’envolent. Rien à voir avec les versions studio de leurs chansons. Si on a du mal à distinguer la voix de notre côté de la scène, il faut reconnaître un plaisir évident à observer ce groupe s’éclater sur scène et se donner un maximum pour un public de connaisseurs. À absolument revoir dans une configuration moins artisanale.

5 – Le flamant rose, la mascotte 2018

En guise de décoration tropicale Telus avait planté plusieurs dizaines de ses fameux flamants roses en plastique à travers le site. Le vendredi, les flamants commençaient déjà à se déplacer migrer à travers Sainte-Thérèse, pour finir dimanche carrément kidnappés par leurs nouveaux propriétaires. Il n’était pas rare de voir dépasser leurs petites têtes de sacs à dos divers et variés. Des flamants ont également tenté de prendre leur envol pendant les concerts de la scène extérieure, sans grand succès. Certains ont fini leur course dans le pit des photographes, bien mal en point. D’autres plus chanceux ont pris le métro et pris place dans de nouvelles maisons.

6 – Le dimanche urbain

Après un samedi épouvantable, l’arrivée du soleil le dimanche nous a fait l’effet d’une réconfortante et goutteuse poutine post-cuite. Si la programmation du samedi était plutôt éclectique, celle du dimanche est carrément urbaine (clin d’œil appuyé aux Victoires de la musique). Ça débute avec l’enthousiaste duo hip-hop Heartstreets visiblement très influencé par ce qu’il se fait de l’autre côté de la frontière. Les filles se défendent bien, ne cachant pas leur excitation d’ouvrir la journée sous un beau soleil. Abra prend le relais. L’Américaine aux cheveux roses propose une performance un tantinet trop propre et réglée, faisant toutefois le bonheur de ses fans rassemblés dans les premiers rangs.

Un peu plus tard, Ghostemane décide de ne pas autoriser les photographes dans le pit après que son DJ a chauffé la foule pendant un bon quart d’heure. Dans le public des mosh se font et se défont au son des « Make some noise » lancés robotiquement à chaque fin de chanson par le leader californien très remonté. Dans la foule, les regards sont soit exaltés, soit apeurés.

7 – Le festival de la banane

La spécialité à Montréal c’est d’être bien sappé, mais faire mine de s’en foutre. Santa Teresa était un réel défilé de jeunes people et de fashionistas. Vous avez peut-être croisé Lou-Pascal Tremblay, ses jeans troués et sa chevelure de lion, arrivé à moto, accompagné des acteurs Antoine-Olivier Pilon et Maxime Gibeault. Les Youtubeurs Lysandre Nadeau et son chum Jemcee ont également été aperçus circulant sous la pluie de Sainte-Thérèse. Les spécialités vestimentaires de l’édition ? Le pantalon militaire coloré, les tresses pour les mecs, les grands t-shirts à rayures, des hoodies de couleurs, les lunettes de soleil colorées, et les bananes qui étaient portées par une personne sur trois. Sans oublier les k-way, et les imperméables capotes comme on dit chez nous. Ce qui est pratique à Montréal, c’est que la mode est plutôt confortable.

8 – La leçon de rap de Loud

Il était programmé à une heure bien tardive le dimanche soir. Finalement, au vue des défections de certains groupes dans la journée, Loud (du duo Loud Larry Ajust) se retrouve propulsé sur la scène extérieure en fin d’après-midi. Et c’est tant mieux. Ce sera sans aucun doute le concert le plus rempli et suivi de l’édition (avec celui de Ghostemane quelques minutes avant). Loud et son DJ mettent le feu à Sainte-Thérèse. Le rappeur semble particulièrement en forme, arpentant la scène, sourire au coin des lèvres, regard irradiant. Loud a de quoi convaincre, avec des textes incisifs en franglais et des beats efficaces et légers. Il défend son premier album Une Année Record. Un LP qui porte bien son nom pour ce Québécois qui fait l’unanimité dans la Belle Province et séduit déjà la France. Il est d’ailleurs à retrouver dès la semaine prochaine dans l’Hexagone, puis de nouveau à l’automne. L’enfant montréalais n’en oublie pas ses racines, et sera le 4 août à Osheaga, puis le 17 novembre au MTelus. À ne franchement pas manquer, c’est très bon.

9 – Le girl power

Bien sûr, Feist et Klô Pelgag ont eu les honneurs de l’église, mais d’autres artistes féminines québécoises se sont également illustrées pendant cette fin de semaine à Sainte-Thérèse. D’abord la douce Mélanie Venditti et son indie-folk au Saint-Graal, très heureuse de voir le bar rempli grâce/à cause de la pluie. Une de nos plus belles découvertes du week-end. Ensuite, la charismatique Lydia Képinski au Cha Cha qui d’emblée, grâce à une prestance théâtrale, hissée sur une baffle, instaure le silence dans la salle en chantant « Les Routes indolores » extrait de son premier album sorti il y a quelques semaines à peine. Un premier album absolument addictif qu’il faut avoir écouté (Lydia Képinski sera d’ailleurs en concert le 1er juin au Centre Phi). Enfin, le groupe punk-rock Rose Bush sur lequel on est tombé par hasard au Saint-Graal en plein déluge. Normalement composé de quatre filles, la formation montréalaise (fleurie) était mixte pour l’occasion. Engagées mais un peu brouillon, les filles ne se sont pas laissées démonter par le peu d’attention du public.

10 – Le prêche Pelgagien

Dernier spectacle de l’édition 2018 de Santa Teresa, la « messe transfigurée » de Klô Pelgag faisait partie des incontournables du festival. Ça sera pour nous le clou du festival. La Québécoise a réinterprété les titres de son dernier album L’Étoile thoracique accompagnée de six musiciens et cinq cuivres. Après une distribution de paquets d’hosties pour patienter, Klô Pelgag fait une entrée fracassante en une reconstitution de procession religieuse, remontant stoïquement l’allée de l’église Sainte-Thérèse. VioleTT Pi prend ensuite la parole depuis l’autel, haranguant la foule sur le rôle de la musique. Tous costumés d’habits liturgiques clinquants, la folle équipée s’est ensuite lancé dans une Marche pour la cérémonie des Turques de Lully en guise d’introduction.

La voix de Klô est superbement mise en valeur par l’acoustique grandiose de l’édifice. Les chansons sont légèrement revisitées pour l’occasion. On notera notamment « Le Musée de cire » en duo avec un thérémine, où piano et ondes se sont superbement harmonisés, ou encore le touchant duo en guitare-voix avec VioleTT Pi sur « Labyrinthite ». Comment ne pas parler enfin de Marc Hervieux, chanteur lyrique déguisé en prêtre, venant lui aussi participer à la grande messe mêlant son timbre de voix de ténor à celui de Klô le temps d’une chanson. Magique !

On a aussi entendu la réincarnation de Linkin Park en nothing nowhere et constaté combien le nouveau projet de Nick Murphy est mauvais. On passera sur l’annulation de (trop) dernière minute de Lil Uzi Vert qui a fait beaucoup jaser sur place et sur Internet puisque des festivaliers mécontents du manque de communication des organisateurs ont décidé d’envahir la scène. Pour conclure ce Santa Teresa 2018, on essayera d’oublier la débandade du samedi et les annulations à gogo pour mieux se souvenir des beaux moments, de cette ambiance bon enfant et de cette incroyable programmation qui a quand même réussi à tenir une partie de ses promesses. N’oublions pas qu’il ne s’agit que de la deuxième édition du festival…

 

Retour sur le festival Santa Teresa

Meggie Lennon & Romain Thibaud, CKIA, 22 mai 2018

Festival Santa Teresa 2018

Par Meggie Lennon de POP Velours et Romain Thibaud d'Entrée d'secours

Pour lancer le coup d’envoi de sa 2e édition, Santa Teresa avait mis le paquet. Plusieurs notaient qu’il s’agissait ici d’une programmation ambitieuse et surprenante; Feist, Lil Uzi Vert, The Voidz, Mount Kimbie, Wolf Parade, tout ça, dans le petit patelin de Sainte-Thérèse. Bref, un gros coup pour la bande de Julien Aidelbaum, le fondateur du festival.

Jour 1: Que du plaisir avec Feist

Pour la première soirée, nous nous sommes concentrés sur l’Église Ste-Thérèse d’Avila qui accueillait Feist. La Force (Ariel Engle de Broken Social Scene) ouvrait la soirée avec son electro-pop très dénudé ici par la formule trio. Nous vous invitons d'ailleurs à la découvrir grâce au premier simple "You amaze me" lancé la semaine dernière.

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Feist arriva un peu après 21h, entourée de 3 musiciens. Elle a rapidement conquise la foule en essayant de parler française. L’effort était charmant. Après avoir convié la foule de s’avancer et de s’asseoir à ses pieds, elle a chanté à propos de la déception, de la recherche de soi mais surtout de l’amour en traversant avec aisance sa discographie.

The Reminder: I feel it all, My moon, my man, 1-2-3-4

Let it die: Mushaboom, Gatekeeper, Let it die

Metals: The bad in each other, How come you never go there, A commotion

Pleasures: Pleasures, I wish I didn’t miss you, The wind

On a même eu droit à une visite surprise de Safia Nolin qui est venue, à la toute fin, se joindre à Ariel Engle et Leslie Feist pour chanter Cicadas and Gulls de son album Metals. 

Jour 2: Pluie d’annulations à Santa Teresa

Pour la 2e journée, nous étions préparés. Parapluie, souliers plateformes et imperméables puisque la pluie était au rendez-vous dès 16h. Cependant, il en a été autrement pour le festival qui n’était visiblement pas prêt malgré le message clair. On pouvait lire sur le site: les spectacles auront lieux, beau temps, mauvais temps. Malheureusement, Dame Nature et le manque d’organisation ont fait en sorte qu’Alice Glass et The Voidz ont dû annuler leur prestation. Wolf Parade ont été chanceux. Le MonteCristo était disponible pour les accueillir. Pas de chance, il en fût autrement pour nous, la file d’attente était tellement longue! Nous nous sommes donc réfugié au Cha-Cha, le temps d’un soundcheck de Sofia Bel. La foule était visiblement confuse puisque plusieurs applaudissaient entre les différents check-up d’ajustement de voix ou d’instruments. D’ailleurs, le festival n’a pas aidé à réduire cette confusion en n’envoyant aucun message quant aux annulations de spectacles. Dommage!

Même The Voidz a communiqué davantage avec ses fans sur le réseaux sociaux pour annoncer l’annulation de leur spectacle. La scène était trop glissante. Ils reviendront dans quelques mois. Gageons qu’ils seront à Montréal et non à Ste-Thérèse!

Après plusieurs heures d’attente et de pichets à 14$ au Pomme-Frite, nous nous sommes finalement dirigé vers le spectacle de Rone (notre 1er spectacle de la journée!). Contrairement à mon collègue, j’ai vite désenchanté. Moi qui m’attendait à un Rone planant comme je le connaissais, je fus accueilli par des beats gabber techno. L’intensité était au maximum. La foule était en feu mais je crois que la fatigue accumulée ne pouvait faire en sorte que je puisse tolérer ce matraquage d’oreilles. La suite avec Darius a été un peu plus agréable avec un mélange un peu plus dancehall plein de positive vibes pour danser. Le clou de la soirée fut sans doute Todd Terje qui semblait tout juste de débarquer de l’avion.  Un véritable pro, il enchaînait morceaux après morceaux avec un efficacité phénoménale et avait plein contrôle sur la foule. 

Nous n'avons pu nous présenter à la 3e journée. Ceci étant dit, nous avons entendu parler d'une autre vague d'annulations et de problèmes de gestion des communications. Santa Teresa est un festival en pleine croissance qui détient beaucoup de potentiel mais qui devra miser sur de meilleures stratégies pour les années futures.

 

Des ratés au festival Santa Teresa

Émilie Côté, La Presse, 22 mai 2018

La foule a doublé, de 10 000 à 20 000 spectateurs. Or, un segment de mauvais temps, des spectacles annulés et des changements d'horaire ont causé de vives frustrations parmi les spectateurs du festival de musique Santa Teresa, qui avait lieu ce week-end à Sainte-Thérèse.

Le bilan des organisateurs est somme toute positif. Il y aura une troisième présentation l'an prochain. «Les gens ont pu voir ce qu'on veut faire dans le futur», a dit hier le cofondateur Julien Aidelbaum.

Une année de transition et d'ajustements, donc, pour un festival qui a été victime de son succès... et d'annulations.

Dimanche soir, Lil Uzi Vert - la tête d'affiche principale - devait monter sur scène à 21 h 30. Près de deux heures plus tard, les organisateurs du festival ont annoncé que le rappeur américain était coincé aux douanes. Or, un message publié sur la page Facebook du festival plus tôt dans la journée indiquait que Lil Uzi Vert était «en ville».

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Des festivaliers mécontents ont lancé des bouteilles et fait du grabuge. Sur les réseaux sociaux, les commentaires ont été virulents. «Un flop», a dit l'un. «Un mensonge», a dit l'autre.

Pourquoi avoir déclaré que Lil Uzi Vert était «en ville»? «La moitié de son équipe était arrivée samedi», indique Julien Aidelbaum. C'était malgré tout «précipité» de dire que le rappeur était là, alors que dans les faits, «il allait atterrir une heure et demie avant le show».

Santa Teresa parle d'«un problème de communication» entre son équipe et celle de Lil Uzi Vert (qui a aussi été bloqué par des agents des services frontaliers au dernier festival Osheaga).

Les gens qui ont acheté un billet journalier pour la journée de dimanche peuvent par ailleurs se faire rembourser. 

«Je suis triste pour les festivaliers qui ont attendu trop longtemps. On s'en excuse, mais on a fait du mieux qu'on pouvait... Dans les années à venir, la communication sera à revoir, mais la sécurité était notre principale préoccupation», explique Julien Aidelbaum, cofondateur du festival.

D'autres contretemps

Samedi, le spectacle extérieur des Voidz - le groupe de Julian Casablancas, des Strokes - a été annulé à cause du mauvais temps, ainsi que ceux de Her et d'Alice Glass. En fin de soirée, Nick Murphy n'a joué que quelques chansons en raison d'un retard et du couvre-feu extérieur à 23 h.

Dimanche, en plus de Lil Uzi Vert, deux autres formations hip-hop, Trippie Redd et Ski Mask The Slump God, ont brillé par leur absence. Heureusement qu'il faisait un temps radieux pour les prestations extérieures de Loud et de Dead Obies.

Pour ce qui est de la programmation en salle, des détenteurs d'une «passe» n'ont pu voir certains spectacles trop courus, dont ceux de Milk & Bone et Wolf Parade, samedi.

Le lendemain, le bar Le Cha-Cha était beaucoup trop petit pour les nombreux festivaliers qui faisaient la file pour Lydia Képinski et Hubert Lenoir.

La Presse a croisé des gens mécontents, mais aussi des mélomanes qui veulent voir le festival grandir. «C'est la deuxième année et malgré des problèmes d'organisation, je suis impressionné de l'ambiance du festival qui me plaît plus que la formule d'Osheaga», a dit à La Presse Colin, 27 ans. «Des artistes dans la marge sont moins prévisibles», a ajouté son ami Félix, soulignant que la «passe» ne coûtait que 80 $ pour les trois jours.

Un lieu prometteur

Le site du festival - avec un tronçon de rue fermé à la circulation - a en effet tout pour plaire. Sainte-Thérèse est un «college town» avec des cafés, des restaurants et des bars. La scène principale et les nombreux aménagements du festival se déploient en plein coeur de son petit centre-ville.

Santa Teresa a attiré des familles, des adolescents et beaucoup de jeunes. La jeunesse se voyait même parmi les personnalités publiques que nous avons croisées: Ludivine Reding, Phil Roy, Jay du Temple et Juliette Gosselin, pour ne nommer que celles-ci.

Dimanche, le public a pu voir les artistes québécois de l'heure. Dead Obies a été explosif, faisant oublier à la foule que c'était son premier spectacle sans Yes Mccan. Loud a été accueilli comme une star, ce qu'il est devenu et ce qu'il avait prédit dans la chanson-titre de son album Une année record, sorti à l'automne dernier.

Plus tard en soirée, Hubert Lenoir - qui avait donné un spectacle secret en après-midi - s'est produit au Cha-Cha en rock star. Avant le rappel, il a même fait un medley I Will Always Love You de Whitney Houston et Time of Your Life de Green Day. Pour Hubert Lenoir, tout est permis.

Une chance qu'il s'est élevé parfois dans la foule, car il était difficile de l'apercevoir tellement le bar - au plafond bas - était rempli. Avant lui, nous avons seulement pu entendre - et à peine voir - Lydia Képinski chanter.

Sur le coup de minuit, alors que l'atmosphère était tendue à l'extérieur avec l'annulation de Lil Uzi Vert, un grand calme régnait dans l'église Sainte-Thérèse, où Klô Pelgag, en toge, interprétait magnifiquement au piano sa chanson de circonstance J'arrive en retard («Je ne prie jamais/Jamais que pour toi», y chante-t-elle).

Le but de Santa Teresa «est de vivre une expérience», rappelle le cofondateur Julien Aidelbaum.

Une expérience moins convenue que les autres festivals. Mais une expérience qui a cependant besoin d'ajustements, selon les nombreux commentaires qui circulent sur les réseaux sociaux.

 

Festival Santa Teresa 2018: Une seconde édition mouvementée

Randal Wark, Montreal Rocks, 20 mai 2018

On peut dire la deuxième édition du Festival Santa Teresa ne s’est pas déroulée sans accroc. Pourtant le vendredi laissait présager un festival prometteur, avec le spectacle mémorable de Feist à l’église Sainte-Thérèse-d’Avila et un site bien ambiancé par les nombreuses festivaliers rassemblés devant les scènes extérieures. On m’a d’ailleurs reporté que les spectacles de Choses Sauvages et Chocolat ont tapé dans le mille!

Samedi - Sans Pression, Rhone et Darius sans oublier la pluie!

Par contre, ce fut toute une autre histoire pour la journée de samedi qui s'est déroulée en majorité sous la pluie. À notre arrivée vers 16 h, une pluie discrète s’est transformée en véritable averse ce qui a causé l’annulation du spectacle fort attendu du duo français HER. S’ensuivit une case horaire de presque 3 heures sans spectacle et les salles intérieures n’arrivaient pas à combler le besoin d’espace pour des centaines de festivaliers qui cherchaient refuge. La ligne d'attente pour le spectacle de Wolf Parade était particulièrement impressionnante à voir, faisant la moitié de la longueur de la rue principale fermée pour l’occasion. Même le spectacle de HER qui avait été déplacé au Cabaret BMO a dû être annulé en raison de problèmes techniques. Ce n’est que vers 19 h que finalement le rappeur Sans Pression est embarqué sur la scène Red Bull et les festivaliers qui en avaient certainement marre d’attendre sous la pluie s’en sont donné à cœur joie. La performance du rappeur fut assez inégale, et parsemé de malaises (était-ce vraiment nécessaire de mentionner Cédrika Provencher de façon maladroite). Néanmoins, le rappeur était en grande forme performant avec aplomb malgré la coulée d’eau de pluie qui lui tombait droit dessus du toit de la scène.

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Il aura fallu attendre à plus tard en fin de journée pour réussir à rentrer au Cabaret BMO pour une soirée électro fort réussie. Nous n’avions pas d’attentes précises, même qu’à ce stade le but de la majorité des festivaliers était simplement de réussir à voir un spectacle au complet. (Plusieurs festivaliers s’étant vu refuser l’accès aux salles déjà bondées) Par chance, Rone nous a offert une solide performance électronique. Le DJ français savait savamment manier ses platines et assurer des transitions sans faille, ce qui a fait lever la foule venue s'échapper de la température morose. Il fut suivi par Darius, un second DJ français (décidément nos cousins français sont fort en ce genre) en proposant une sonorité plus suave, mais tout aussi bien amenée. Nous avons quitté à ce moment, mais la soirée continuait avec le DJ Todd Terje & The Olsens – qui a offert une excellente performance m’a rapporté un ami qui a réussi à rentrer.

Dimanche - Dead Obies, Loud, High Klassified et l'absence de Lil Uzi vert

Ce n’est guère plus réjouissant pour dimanche. Vous avez surement entendu que la tête d’affiche, le controversé rappeur Lil Uzi Vert n’a pas pu se présenter à la dernière minute. Les festivaliers qui avaient attendu près de 2 heures étaient furieux, ce qui a occasionné quelques débordements sur le site. Une mauvaise nouvelle qui s’est ajoutée à l’annulation de Trippie Redd et Ski Mask The Slump God plus tôt dans la journée. Bref, une journée qui s’annonçait dominée par le trap américain a complètement changé de ton. .

Par chance, cette fois-ci la météo était au rendez-vous avec un soleil éclatant, ce qui permit aux artistes de la scène principale extérieure d'avoir l’espace nécessaire pour des performances réussies.

Premier spectacle notoire de la journée revient au groupe rap québécois Dead Obies (malgré l’absence de Yes McCan qui a annoncé son retrait du groupe). Les membres ont toujours leur énergie brute et contagieuse et les fans étaient au rendez-vous en sautant à cœur joie sur les hits tels que Explosif, Where they @ et Monnaie.

Deuxième performance mémorable de la journée revient au rappeur coqueluche du moment : Loud. Son spectacle fut déplacé de la scène intérieure BMO à la scène principal et la foule était dense pour venir voir le rappeur qui avait réussi à remplir le Club Soda deux soirs de suite cet hiver. (On se questionne d’ailleurs comment tous ces festivaliers seraient rentrés dans la salle intérieure Cabaret BMO- un changement de scène judicieux de la part de l’équipe de programmation qui a eu plusieurs difficultés durant la fin de semaine). Ce n’est pas mêlant à chaque fois que Loud se produit la majorité de la foule connait toutes les paroles des chansons et n'hésite pas à les chanter avec lui. Loud est un artiste accompli qui sait faire lever une foule avec ses hits tels que Nouveaux riches, Devenir immortel, et la pièce Toute les femmes savent danser qui a même réussi à percer les radios commerciales.

Plus tard dans la journée High Klassified DJ de la scène hip-hop locale a vraiment réussi à créer son petit cosmos de hype devant la scène RedBull. Devant l’enthousiasme de la foule qui ne demandait qu’à tripper, le DJ a même dépassé de son temps de set ne voulant plus s’arrêter et sa générosité était la bienvenue sachant que le spectacle de Lil Uzi Vert qui devait le succéder n’a jamais eu lieu.

Bref, ce fut une deuxième édition rocambolesque et parsemée d’événements malheureux combinés à une organisation encore jeune.

Malgré tout si on restait flexible il était possible de bien profiter du festival, un modèle qui se veut encore fort accessible comparativement aux mégas productions telles qu'Osheaga.

Les organisateurs ont d’ailleurs annoncé qu’ils seraient de retour pour une troisième édition l’année prochaine. D’ici là, ils auront le temps de prendre du galon et nous serons là pour en voir les résultats.

 

Santa Teresa Festival - Day 3 Dead Obies, Ghostmane, Loud, Oh Wonder, Charlie Bliss, Klô Pelgag, It It Anita

Randal Wark, Montreal Rocks, 20 mai 2018

Santa Teresa – Day 3

The fact that I had to park so far was a sign that today’s festivities would be well attended, even in the afternoon.

As I entered the Main Stage area, the JanSport golf cart just finished handing out free pizza slices (about 20 boxes) to the crowd, one of 3 munchie interventions we would have today.

I was surprised at the number of people, quite a contrast with Saturday’s turnout.

Dead Obies

Dead Obies had a party on their hands.  This “franglais” band has been making quite a bit of noise, on and off the stage, having just won the Prix Iris for their Chien de Garde work.

The crowd participation was infectious and complete with occasional smoke shows from the vapers in the audience.  I’m sure the people surrounding vapers just love having a steam locomotive blowing in their faces.

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It was evident that this band could have played a much later time slot by the crowd’s response.

Ghostmane

The afternoon and early evening would cater to the  Hip Hop culture, next with Ghostemane.  Thundering bass and angry shouting was the order of the day.  The crowd soaked it up.  At one point, a member of the audience threw on stage one of the many plastic pink flamingos people took off the lawn and kept as a weird souvenir.  This was not appreciated by the artist, and he was vocal about it.

Such was the vibe he created, a mixture of celebration and anger…definitely not the vibe I was looking for. Just a few minutes was enough for me.  I went in search of a slice, after missing out on golf cart offering.

The streets of Sainte Thérese were packed with people, young and old basking in the sun and enjoying the day.  Every terrasse seat occupied, it was a boom for these restaurants to be in proximity to the event.

Loud

I returned to the main area in time for Loud, another hip-hop artist from Quebec. Although people sang along with him and danced, it was much less than the two acts that preceded him.  In fact, between songs, instead of cheers and clapping, it was an eerie silence.

The Quebec hip-hop generation, born out of Law 101… forced to learn French in school, is interesting.  I sense their attachment to Social Media, phones in the air recording for posts that will ease their FOMO disease…temporarily.

Kids have a lot to be angry about.  The majestic church within view, the center of many small Quebec villages, has nothing to give to them.  The planet is dying.  They no longer believe in political promises.  So here they are, trying to fit in and make sense of the world that surrounds them.

They imitated their heroes in dress, a modern counter-culture.  Some were trying to pull off the ironic look, and I’m thinking of one guy with a Space Jam 2 crop top sweatshirt, bike chain around his neck, belly sticking out awkwardly.

They are left to believe that boatloads of money will bring them happiness, something that will elude the majority of them.  For the few that make it to the top, they find it’s a lonely place up there.  Fake friends, fake entourage that are there when you have cash, and disappear as soon as you lose it.

But, I was young once, naïve about the ways of the world and the path to happiness. I just hope they don’t believe the hype for too long.

Once Loud left the stage, a mass exodus happened, clearing the dance floor like a DJ playing a Polka song in the middle of heated dance set.

Oh Wonder

Oh Wonder was to follow, a complete 180 musically.  Josephine Vander Gucht and Anthony West, from London UK, are quite lively and entertaining on stage.  With only a quarter of the previously dense space, those that stayed sang along, most likely influenced by their frequent visits to our part of the world to tour.

I ventured out of the main area to catch a glimpse of Ragers playing the Redbull Stage. This hip-hop seemed more complex, with live musicians, electronics and of course singing.  The crowd seemed to be enjoying them as well, as they slowly approached and filled the street in front of the Red Bull bus.

Charly Bliss

A bathroom break at Le Montecristo ended up being a happy coincidence as I got to catch a two-song sound check from Brooklyn based Charly Bliss.  This was a band high on my priority list, bringing back the 90s indie rock like Liz Phair (coming soon to Montreal), Letters to Cleo, Julianna Hatfield and many others.

Eva’s brother Sam Hendricks (drums) told me they just arrived from Toronto to end their tour tonight.

Le Montecristo was empty, but I promised Spencer Fox (guitar) that it will fill up, right before the show.  It turned out to be an empty promise.

Even with a sparse crowd, Charly Bliss brought their A game and it was a personal highlight of the 3-day festival for me, along with Wolf Parade… both shows in this intimate venue.

Guppy, released in 2017 made just about every top album lists of the year.

They started with Westermarck, based on a psychological idea that people are not attracted to people they spend the first few years of their life with.  Seems that didn’t stop Eva’s boyfriend from falling for a second cousin, breaking her heart.

They played all songs from Guppy with the exception of “Totalizer”.  We were also treated to two new songs “Camera” and “Punkie”.

Eva’s adorable voice matches with the catchy riffs to create a head-bopping good time.

She mentioned that the band enjoyed being here and that they had a Poutine:  “Mission accomplished.”

Sadly, out of cash, I was not able to buy their 7” vinyl but returned later only to find their merch packed away.  Save me one… next time you are in town, I will definitely be in the audience again.

Liz Uzi Vert was scheduled to perform at 9:30 PM, so we headed over to the main stage to the sound of Funk music over the P.A..  With an 11:00 PM curfew for the main stage, it seemed that if Liz Uzi Vert actually showed up, he would only have a very short set, just like Nick Murphy the night before.

Klô Pelgag

It seemed like it wasn’t going to happen, so we headed over to the Church again to see the closing show by Klô Pelgag.  Her Bandcamp describes her as creating landscapes through music for the blind. Intriguing.

I’m not a big fan of French music, apart from a handful of bands.  OK… I just counted and I would need two hands, but that isn’t much, considering my heritage is 50% French Canadian.  Maybe it’s the entrepreneur in me that asks… why would you restrict yourself to such a small market?  I should know better.  Great music is about being true to yourself and your identity, and I was reminded of that tonight with the performance I was about to experience.

Backed by a full orchestra that featured a violin, cello, piano, horns and even a Thérémin, this would be an experience, not just a concert.

After a procession-like entrance, an opening sermon would ask:  Who will save music?

The response was dramatic, intense and beautiful.

Chloé’s voice, enhanced by the acoustics and a great band of musicians drifted throughout the vaulted ceiling space with power and emotion.  So much so, that one super fan could not hold back from dancing, in whatever place the security would forcibly move him to.  Although they did have to use a little force to subdue his distracting performance in front of me, they showed great restraint as he returned over and over again to finally take his micro performance next to one of the columns jetting toward the ceiling.

It was a beautiful performance, fittingly in French, to prove once again that the North Shore can bring a crowd to a multi-day festival.

Unfortunately, some of that crowd, unhappy that Liz Uzi Vert didn’t make it past the border to perform, took it upon themselves to decorate the main street with empty cans and garbage from every single trash and recycling container.  Gladly, I only witnessed the aftermath.

RIOT UPDATE:  Apparently at around 11h30PM, unhappy fans went on stage and damaged audio equipment and toppled over speakers before taking to the streets and overturned over every trash bin within eyesight.  It was said that they even toppled over some Porta-Potties.

It was a mistake to wait until 11h30, 30 minutes after the sound curfew to announce that Liz Uzi Vert was not able to cross the border and that the show was cancelled.  Better communication might have diffused the situation.

At first, I thought the cleaning crew had started sweeping all the trash into a pile until I noticed, as I walked down the Main Street, that the piles were everywhere!

Amid the trash on the street, a calm was present in the streets at 12h30 AM as plenty of security was there to ensure everyone was safe over the course of three days.

“It only takes 10 in a crowd of 5,000 to ruin it for everyone else”, said one peace officer.  “It could have been worse”, he said with relief.

It It Anita

I wandered back to my car, not before checking out La Protestante for what would be the more bizarre and interesting use of a space yet.  It It Anita from Belgium filled the room with thunderous drums, loud distortion guitars and extended their stage into the audience.

For one song, the guitarist gave his guitar to a girl right in front of me to continue strumming.  Perplexed, she complied, occasionally looking back at her friend with a mixture of fear and confusion saying unconsciously:  “What do I do now?”

She braved on till he took it back, threw it to the ground and proceeded to move the drum kit from the front of the room to the back of the room, facing the stage. The little drummer boy followed his kit, like a cat to catnip and continued playing while standing up.  A few minutes later, they moved it again, to stage right between the backstage door and the large stack of speakers, barely with any room at all.  By then, the guitar and bass were producing their own distortion by being placed on top of the sound monitors, and the last drums beats resonated…his band having left him behind…he wound down the beat.  With that, he merely moved back 6 inches to disappear, like his band, ending the set.

Conclusion

As I reflect back on the three days, I can see that Julian really took this to the next level.  It wasn’t perfect, the rain put a big dent in the middle of the festival, but it did attract a large audience, apparently mostly from the North Shore.

Lessons will be learned and I’m sure next year will be even better because through hardship comes improvement.  Diamonds are formed under extreme pressure and I’m sure organizing such a festival, with so many moving parts, elements out of your control, and the non-cooperating weather is just about the most pressure an event organizer can face.

I’m left after three days, appreciating French music, discovering a few hidden gems from the smaller stages and happy that, at the clock of midnight when I hit the mid-century milestone in my life, I’m not a teenager in today’s mixed-up world trying to be distinct, while dressing like everyone else around me. That is pressure as well, and I hope a few diamonds come out of that on the other side.

Till next year Santa Teresa, we will miss you and look forward to doing this all over again.

Review – Randal Wark

Photos – Arianne Bergeron

 

Santa Teresa jour 1: La messe nocturne de Feist

Dominique Caron, Patwhite.ca, 19 mai 2018

Un soleil éblouissant illumine la rue principale de Sainte-Thérèse qui connait un brouhaha hors du commun tandis que la jeunesse mélomane se déplace par centaines pour profiter des 3 jours de la seconde édition du Festival Santa Teresa.

Feist

Pour cette première journée, le festival accueille la chanteuse de la Nouvelle-Écosse et membre du groupe the Broken Social Scene, Feist. Et quel meilleur décor pour accueillir la voix cristalline de Feist que la vastitude des lieux de l’église Sainte-Thérèse-d'Avila de Sainte-Thérèse! Dès l’ouvertures des portes on peut prévoir la popularité du spectacle à venir.

Feist arrive sur scène manifestement de bonne humeur et ouvre en tentant quelques mots en français pour présenter ses chansons. Sans grande surprise, elle ouvre avec Pleasure , la pièce maitresse de son plus récent album du même nom. Dès les premières notes, on constate que sa voix claire et forte - qui fait si bien la distinction de l’artiste - se marie parfaitement à l’espace aérien des hautes colonnes de l’église éclairés des projecteurs colorés. Néanmoins, lors de pièces musicales plus denses, sa voix si particulière a tendance à être ensevelie sous les sonorités et c’est bien dommage. L’artiste nous sert en majorité les pièces de son nouvel album, toujours présentés avec humour en français cassé, telles que I wish I didn’t miss you, A man is not a song et Lost dreams. Le groupe a eu la brillante idée de briser une série de balade en interprétant Sea Lion de façon dynamique ce qui a eu pour effet d’électriser la foule qui en a profité pour se lever des durs bancs d’église. D’ailleurs la chanteuse à inviter les spectateurs à investir l’espace devant la scène et les gens ne se sont pas fait prier (sans mauvais jeu de mots) pour venir par dizaine s’asseoir au-devant de la scène et même sur les coins de la scène, resserrant le lien avec la chanteuse qui décidément voulait faire de ce spectacle une messe-spectacle près de ses fans.

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Mission accomplie pour un moment plein d’allégresse dans un lieu enchanteur qui donne le ton à 3 jours de célébration de la musique alternative, beau temps mauvais temps.

La Force

Ariel Engle, chanteuse et la plus récente membre du groupe de Broken Social Scene, ouvrait le bal avec son projet solo sous l’alias LaForce. LaForce propose une pop électronique nocturne, avec des chants enchanteurs d'Engle sur une production musicale parfois douce, parfois plus dynamique comme sa pièce maitresse Amaze Me. Une artiste à suivre, bien que la principale protagoniste soit quelque peu réservée et hésite encore à prendre la place qu’il lui est attribué sur la scène. On espère la voir grandir en assurance et prendre du galon.

 

Feist, un plaisir immense au Festival Santa Teresa

Antoine Aubert, ICI Radio-Canada.ca, 19 mai 2018

CRITIQUE – De passage au festival Santa Teresa 2018, vendredi soir, Feist a gâté son public avec un concert de quelque deux heures dans l'église Sainte-Thérèse d'Avila. Alternant douceur et quasi-transe, la chanteuse canadienne a confirmé son grand retour après de longs moments de doutes.

Un texte d’Antoine Aubert

Jouer dans une église n’a rien de nouveau pour Feist, elle qui avait présenté son album Pleasure au sein de Trinity St Paul, à Toronto, en avril 2017. Les titres de son cinquième opus étaient encore très présents un an plus tard, à Sainte-Thérèse.

De Pleasure à Lost Dreams, en passant par Any Party ou I Wish I Didn’t Miss You, on a retrouvé le même son brut, imparfait, qui fait la spécificité de l’album. Bien loin de ce que laisse penser son titre, Feist raconte dans Pleasure les errements et les difficultés qui l’ont accompagnée pendant de longs mois.

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Une voix et des frissons

Doutes ou non, sa voix reste toujours aussi habitée. Chaque montée dans les aigus donne des frissons et pare la native de Nouvelle-Écosse d’une intensité fragile qui émeut.

Tout au long d’un concert où les titres des albums précédents ont peu à peu pris leur place (notamment The Reminder et Metals), la déprime semblait en tout cas bien loin tant Feist a affiché un sourire rayonnant. Entourée de ses trois musiciens, elle a conquis son auditoire, en s’efforçant de parler français, mais surtout en conviant de nombreux spectateurs à quitter leur banc pour venir s’asseoir à ses pieds.

Ils n’ont pas tardé à se remettre debout, grâce au volcanique A Commotion, morceau sur lequel Feist semblait proche de l’extase. Après tout, on se trouvait dans l’église de Sainte-Thérèse d’Avila, une experte en la matière, a rappelé la chanteuse.

Apparition surprise de Safia Nolin

La douceur est revenue en fin de concert, grâce d’abord aux titres Mushaboom et Gatekeeper, chantés par Feist seule sur scène, puis lorsqu’elle a été rejointe sur scène par La Force, qui avait assuré sa première partie, et Safia Nolin. Toutes trois ont chanté la magnifique Cicadas and Gulls, accompagnées d’une simple guitare.

La soirée s’est achevée au son de 1234, le plus grand succès de Feist, mais remanié pour l’occasion, loin de la version utilisée par Apple pour faire la promotion de son iPod Nano. La célébrité commerciale de sa chanson avait d’ailleurs dérouté l’artiste. La voir se réapproprier sa création était le dernier moment de plaisir lors d’un concert qui, en la matière, a pris des allures de feu d’artifice pour les festivaliers de Santa Teresa.

 

Santa Teresa Festival - Day 2 Wolf Parade, July Talk, Nick Murphy, Sophia Bel, Milk & Bone

Randal Wark, Montreal Rocks, 19 mai 2018

Santa Teresa Day 2 | The Revenge of Mother Nature

As soon as I put my hand on my car door handle, drops began to fall from the sky. During the drive to Sainte Therèse, the rain only intensified.

We just survived a brutal winter, so rain should be a walk in the park.  I packed the best buy of the year, a blue Columbia waterproof and breathable jacket.  It does look like a tarp, the reason my daughter calls my alter-ego in this outfit:  Tarp Man. My superpower:  Repel water!

While Prince Harry & Meghan Markle walked the aisle, I was enjoying some comfort Poutine at Pomme Frite Burger Gourmet.  The sound was off, but I was imagining them saying:  “Mawiage” a-la Princess Bride.

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I was hoping to catch Alice Glass, but the rain prevented a few shows.  That was a “pane”.  The main stage was also de-“Voidz” of Julian Casablancas and his band.  Hey… when I am standing under a tent waiting for stuff… I create bad puns.

The Santa Teresa Festival App announced, finally, that main stage shows were cancelled until further notice. The next announcement was that Wolf Parade would perform at Le Montecristo, first come, first served.  It was still an hour and forty-five minutes until the show, but I wisely got there early to be sheltered from the rain.  Not long after I entered, access was denied and a very long lineup formed outside the venue.

Wolf Parade

About 5 minutes before the show was to start, the crowd was allowed access and Le Montecristo filled up quickly.

Those fortunate enough to experience Wolf Parade finally got the dose of live music we were all craving.  Better yet, it was in an intimate venue without rain, although it did rain beer at one point, but more on that later.

They started us with the 2005 “You Are a Runner and I Am My Father’s Son” which was cryptically titled FS/NF on the setlist.

With a sound related to Arcade Fire, but distinct, Spencer Krug (keyboards/vocals), Dan Boeckner (guitar/vocals), Arlen Thompson (drums) and Dante DeCaro (Bass/Keyboards) delighted the crowd.

Interesting that the last time I caught Dan with his other band Operators, was across the street at le Cha Cha.

You can’t help but move when listening to Wolf Parade play live.  Already by song two “You’re Dreaming”, I knew this would be an epic set.  There was a smile on everyone’s faces as we collectively soaked in the warmth emanating from the stage.

Wolf Parade mostly played songs from the 2017 Cry Cry Cry and 2005 Apologies to the Queen Mary.  With a twelve year gap, the music seemed as relevant today as it was over a decade ago.

At one point in the show, I felt cold liquid run down my leg, followed by the smell of beer. I’m glad it wasn’t warm liquid…which would be even more worrisome.  A couple rowdy fans, arms locked in an awkward embrace meaning:  “Chill out” seemed to be the source of the perfume I would carry for the rest of the night.  Security escorted the gentlemen out, without incident, so we could give our attention back to the spectacle before us, not behind us.

Of course, “I’ll Believe in Anything” was the icing on the musical cake.  Chanting “I need sunshine”, capturing our collective wish.

July Talk

If you have never experienced July Talk live, do yourself a favour and see them. Their Bandcamp page says it better than I can:  “Imagine Tom Waits and Amy Milan shouting whiskey-soaked lullabies while backed by Crazy Horse and you’d have a start.”

You will see playful jousting between Peter Dreimanis and Leah Fay in a very high energy show.  The pouring rain did not dampen their performance, in fact, I think it enhanced it.

Tarp-Man was properly sheltered during the rain-soaked playfulness of July Talk, as Leah pranced around the wet stage in her bare feet, splashing in the puddles like a delighted child.

Leah has been very vocal about making concerts a safe haven for women, and I applaud her for that.  Featured recently in a Globe and Mail article that highlighted her viral video calling out a sexist heckler, much like what happened at the recent Kate Nash show.

As always, for at least one song during the show, Leah will go right into the crowd and sing directly with her fans.  She did this for “Guns + Ammunitions” making sure the crowd got in on the:  “Woo hoo hoo!”

Finishing it off with “Push + Pull”, July Talk proved that not only are they arguably one of the most entertaining Canadian bands, but true weather warriors who did not let a steady downpour stop them from delivering to the crowd tonight. There should be a medal for that.

Nick Murphy

One of my favorite Jazz musicians is Chet Baker, so when Chet Faker came on the scene, I was intrigued.  Built On Glass has been downloaded on my iPhone since then.

After explaining what A.K.A meant in French to the group I found myself next to, the lights dimmed.

Nick Murphy, who changed his name back from Chet Faker while digging deep in introspection and deciding to go on a new journey, took the main stage.  The rain having died down, Nick started off with a lively intro before getting the crowd singing along to “Gold”.  From their response, you could tell that they were ready to dance and sway tonight.

He followed with “1998” where he switched from his keyboard to his guitar.  In this more rocking version of the song, he ended with a punk rock move of throwing his guitar as the song reached its climax.

A more funky sound came with “The Trouble With Us” letting us forget about how wet we were. Of course, Tarp-Man was nice and dry…

Sophia Bel

I decided to get a head start to le Cha Cha to catch Milk & Bone.  The line-up was quite long already, but I was ushered in to catch another surprising act:  Sophia Bel.

It was packed to capacity but I managed to hear a few songs, such as “When the Sun is Good” and a Dido cover “Here with Me”.  It was clear the crowd, mostly women, were enjoying the performance, even a few leaving after her set showing that they were not just here, early for Milk & Bone like I was.

Dido was a clear choice for a cover, highlighting her beautiful jazzy voice.  She would fit well on a bill with Charlotte Cardin.

Milk & Bone

Laurence Lafond-Beaulne and Camille Poliquin, who form the electropop duo Milk & Bone, started their set to a venue was full to bursting…like the feeling you get after eating a large poutine and wishing you chose the small.  I normally take notes about the songs being played, but I hardly had room to glance at my phone, let alone type.  Miraculously, people did find a few millimeters to dance.

Milk & Bone normally sell out venues like the Corona Theatre, so seeing them at Le Cha Cha was special and a great way to finish off the night.

Conclusion

Today, I had the small poutine (or I would not have fit into le Cha Cha), waited under the tent for bands that didn’t perform, was rewarded with an intimate Wolf Parade energetic show, witnessed July Talk soldier on in the rain, finally saw Nick Murphy, discovered Sophia Bel and had some Milk & Bone before bed. Another great day that started out slow, but burst into life to end another great day.  The jeans are in the dryer…I’m ready for tomorrow.

Review – Randal Wark

Photos – Arianne Bergeron

 

ENTREVUES

Patrice Roy, Le téléjournal, ICI Radio-Canada télé 18 mai 2018

https://ici.radio-canada.ca

 

Santa Teresa Festival - Day 1 La Force, Feist, Gulfer

Randal Wark, Montreal Rocks, 18 mai 2018

Santa Teresa Festival Day 1, Friday May 18th, 2018

Summer has officially started for me, as I attend my first festival of the season.  The closed off streets in Sainte Therese welcomed music lovers with plenty of places to grab a bite, have a sip or simply enjoy the sun.

I started with a free haircut from Kevin of Les Barbares who did a fantastic job getting me ready with a summer cut.  The “tip” money went to charity.  Some members of Stars will also be looking dapper on stage tonight, as they took advantage of the outdoor barber.

Stars would open up the festivities, later this evening, from the Red Bull Tour Bus/Stage.  Having seen them perform last at L’Escogriffe in an intimate, yet lively performance before setting out on tour, I was sure they would delight the crowd.

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The cinq a sept cocktail was next where Julian and his crew welcomed us with some champagne and wine from Vins Balthazard.  The Juvé y Camps Reserva de la Familia 2014 was crisp and delicious and a steal for only $21.70 at the SAQ.

La Force

La Force (Ariel Engle), opening for Feist, started with a subdued set that progressively let us feel the force of her voice.  In a church with acoustics such as this, the acoustics can either reveal a mediocre singer or highlight a beautiful voice.  Lucky for us, it was the latter.  A tight 30 min set was perfect to set the mood for the feisty crowd.  You can catch her with her other band Broken Social Scene, but make sure to see her next time around…worth it.

La Force = Star Wars = Pew Pew = church…it all adds up.

Feist

The lights dim, applause starts and Feist gets down to business with Pleasure.  Starting mellow, but increasing in raw intensity, she rocked the house, something I was not expecting.  It reminded me of early PJ Harvey.

I thought I knew Feist, but it turns out… I knew nothing at all.  Sure, I knew a few of her hits.  I pictured a cutesy set of happy-go-lucky songs.  Tonight, I was schooled and Feist showed us just the kind of performer she is.

She was sweet, introducing almost every single song with a French translation of the title.  Talk about endearing yourself to a North Shore crowd…most of which are French!  Her French wasn’t perfect, but the complexity of what she communicated impressed us all…someone who is not afraid to get out of her comfort zone.  That would bleed through the set tonight.

She was funny, her in between song banter was amusing.  When the other musicians walked off to let her do the solo part of the set, she said: “Who needs those guys anyways… don’t tell them I said that.”

She’s a rebel!  Right after “The Bad In Each Other”, there were three rows of VIP seating in the front.  She asked who wanted to sit there, but was denied?  She then invited a few to sit on the steps of the stage. A few seconds passed as the crowd was frozen with fear, then a brave soul accepted her invitation, which prompted a mad rush of more and more people.  Feist commented that she will probably get in trouble for this…but in this case…she was creating VIFs.  Very Important Fans.

This move broke the barrier between artist and crowd and energized the whole room.

One of the only songs without an intro was Sea Lion Woman.  Everyone was up on their feet and clapping along, giving back as much energy as was expended by Feist.

After the song, Feist mentioned that La Force gave her a little history lesson about a famous marble statue by Gian Lorenzo Bernini called “Ecstasy of Saint Teresa”, for whom the church was named after.  They say Bernini is to sculpture what Shakespeare is to drama.  His statues display such vivid emotions, that they seem ready to explode to life.

“This is ecstasy.”, Feist said, motioning to the crowd before her, who did explode into life.

For “Any Party”, she gave us the secret of looking deep into someone’s eyes when saying “I want to leave the party with you.”  She joked that because she could not translate this properly…the Anglos would have an unfair advantage.

One of the most powerful songs of the night was “Century” which highlighted Feist in a raw state, like on her fifth album Pleasure.  The monologue on record within the song, sung by Pulp frontman Jarvis Cocker was done by Torquil Campbell (Stars).

At the end of this energetic song, Feist said this was probably the first time ever a band asked their audience to sit back down and maybe even close their eyes.  This song would be the one sung, as we exited our spaceship and arrived on our destination planet:  “Baby Be Simple”

Feist then went solo with “Mushaboom” & a very soft rendition of “Gatekeeper”.

Unfortunately, I had to leave to make sure I covered a few of the other bands.  Let’s just say I’m a newly converted fan.

The Messthetics

Headed over to Le Montecristo for The Messthetics (members of Fugazi).  Brendan Canty’s drum kit included a bell, hopefully not stolen from the church next door.  Joe Lally and Anthony Pirog closing the circle of this experimental trio. Anthony seemed like he was having fun, like a kid in a candy store, but replace the candy with guitar pedals. The crowd seemed to get into it, but I wasn’t, it was too distant from the Feist vibe I just experienced.  I’m sure if I would have stuck around, it would grow on me, but no time with so many bands that begs us to band surf.

GulferLa Protestante was a little off-site, but we managed to catch the last half of the Gulfer set.  This Montreal band was a surprise find for me! Described as Alternative & Math Rock mixed with some Emo, they delighted the crowd with their guitar prowess. While most people hate Math, these boys figured out a way to make it not only palatable… but dance-worthy.

What a great way to end the night.

As I look back at my day, I got a haircut, talked about touring with a 1-year-old with Evan Cranley of Stars, tried an amazing brut, felt La Force, got re-educated with Feist and hit a hole in one with Gulfer.  Not a bad first day.

Let’s do this again tomorrow!

Review – Randal Wark

Photos – Arianne Bergeron

 

Rap local : Sans Pression, entretenir la nostalgie

Olivier Boisvert-Magnan, VOIR, 18 mai 2018

Entrevue

Près de 20 ans après sa percée fracassante sur la scène rap québécoise, le rappeur S.P. (fka Sans Pression) fait plaisir à ses fans les plus nostalgiques avec un spectacle spécial et unique.

Présenté à Sainte-Thérèse dans le cadre de la deuxième édition du festival Santa Teresa, ce spectacle mettra l’accent sur les deux premiers albums classiques du rappeur montréalais originaire de Buffalo : 514-50 dans mon réseau et Répliques aux offusqués. «Le 20e anniversaire s’en vient, et les gens ont le goût d’entendre du old school. Y’a beaucoup de nostalgie là-dedans», observe-t-il.

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Paru en 1999, le premier album de Sans Pression (qui, à la base, était un duo complété par Ti-Kid) a été la bougie d’allumage du mouvement hip-hop québécois et de son affirmation en joual. Dans un style beaucoup plus incisif que Dubmatique, qui régnait sur la scène rap locale depuis 1997, le duo a connu un succès retentissant malgré l’absence d’appui des radios commerciales. «Le succès nous a pris par surprise. Encore aujourd’hui, quand je joue Territoire hostile en show, c’est la folie. Je crois surtout que c’est un album qui a donné beaucoup confiance aux jeunes. À l’époque, pour moi, rapper avec l’accent québécois, c’était important. J’étais pas aussi certain de ça à mes débuts, mais quand j’ai entendu M.R.F. et KC LMNOP, j’ai compris que c’est ce que je voulais propager. Je voulais rapper comme je parle, briser des barrières.»

Marqué par le départ de Ti-Kid et l’arrivée de DJ Manspino, le deuxième album de Sans Pression, Répliques aux offusqués, a également connu un succès important à sa sortie en 2003, notamment grâce aux extraits/vidéoclips Pas le choix de foncer et Derrière mon sourire. Plus personnel, l’album a bien failli ne jamais voir le jour. «Après le premier, je voulais complètement arrêter le rap. J’avais pu envie de ça. Un soir, j’étais assis chez nous et j’ai entendu Lose Yourself d’Eminem. Je sais pas pourquoi, mais à elle seule, cette toune-là a fait changer ma façon de voir les choses. J’avais mon petit gars dans les bras pis, tout de suite, j’ai pogné mon stylo pour écrire. J’avais l’impression qu’Eminem me parlait à moi directement. J’ai fait des changements dans ma vie, et le rap est un peu devenu ma thérapie.»

Quinze ans après avoir trouvé son second souffle, S.P. reste plus réaliste que jamais face à son parcours. «Y’a eu des hauts et des bas. Ça a pas toujours été rose de mon bord, mais là, je suis bien dans ce que je fais. En ce moment, j’ai tellement de demandes de shows que mon été est bookée même si j’ai pas de nouvel album. Pour vrai, le secret, c’est seulement d’entretenir son public. J’essaie de mettre du cœur dans tout ce que je fais et, surtout, j’essaie pas de prendre le shine des jeunes. De toute façon, ça m’intéresse pas de juste bragger à propos de mes chars et de mon argent, même si c’est dans l’ère du temps. De temps en temps, je vais flirter avec ça, mais ça me suffit pas… J’ai toujours l’impression de nager dans le sens contraire du courant.»

Chose certaine, la nostalgie a la cote ces jours-ci, et il va sans dire qu’une tournée anniversaire pour célébrer 514-50 dans mon réseau, souvent nommé comme album le plus influent de l’histoire du rap québécois, serait accueillie à bras ouverts par le public. Actuellement sur la table, ce projet pourrait également regrouper Yvon Krevé et, même, Ti-Kid, que S.P. a eu le bonheur de retrouver l’an dernier alors qu’il était hospitalisé en raison d’une grave brûlure.  «Ça a vraiment fait du bien de se retrouver. Pendant 16 ans, on ne s’est pas du tout parlés, car il y avait eu des froids après le premier album. Avec le recul, ça servait absolument à rien qu’on entretienne cette rancune-là.»

En spectacle à Santa Teresa (Sainte-Thérèse), 19 mai (l’heure et l’endroit du spectacle seront annoncés samedi via l’application mobile du festival)

 

Grandson n'a pas besoin de vos prières ou de vos pensées

Billy Eff, Vice, 18 mai 2018

Au début des années 2010, Jordan Benjamin se promenait chaque soir un peu partout sur la rue Saint-Laurent, à Montréal. Dans une même soirée, il pouvait faire un DJ set à un endroit, rapper à un autre et finir ça avec un jam dans le ghetto McGill. Puis, presque du jour au lendemain, il a disparu de la ville.

Aujourd’hui, Jordan habite à Los Angeles. Avec son nouveau projet solo, grandson, il fait le tour du continent et joue devant des salles combles. Mêlant habilement rap, rock et paroles juste assez engagées, il est devenu l’un des artistes les plus en vue des États-Unis. Malgré le fait qu’il reste relativement inconnu au Canada, il compte des millions d’écoutes en ligne et jouit d’un public extrêmement dévoué. Après des années d’absence, il revient au Québec jouer au festival Santa Teresa et passer quelques jours avec ses amis. On lui a lâché un coup de fil, histoire de prendre de ses nouvelles.

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VICE : Avant tout, il va falloir que tu m’expliques comment tu t’es ramassé à Los Angeles.

grandson : Quand j’habitais encore à Montréal, je faisais des vidéos et je les mettais sur YouTube. Un jour, un blogue local a publié une de mes vidéos, et un A&R [division d'un label discographique responsable de la découverte de nouveaux artistes] d’un label m’a envoyé un message. Il m’a dit qu’ils aimaient ce que je fais et qu’ils voulaient que je vienne passer une semaine à Los Angeles pour discuter. Au final, ils voulaient que j’écrive des chansons pour d’autres artistes.

J’ai vraiment aimé la vibe là-bas; j’ai adoré passer du temps à collaborer avec d’autres gens en studio. Une semaine s’est transformée en deux, et je n’ai jamais vraiment quitté.

Comment en es-tu venu à faire ta propre musique, après avoir été engagé pour écrire pour les autres?

Je continuais à travailler sur mes trucs, mais j’ai l'impression que je me suis heurté à tous les problèmes qu’on peut avoir dans le monde de la musique. Je n’arrivais pas à obtenir les droits sur certains samples, je me suis retrouvé dans des batailles juridiques.

Je suis donc allé voir mon label et je leur ai demandé de me donner un peu d’espace pour faire les choses à ma façon. Pendant sept mois, je me suis enfermé et j’ai fait tout ce que je voulais. Dans ma tête, je me disais : « De toute manière, il ne reste presque plus d’argent, et je vais retourner vivre dans le sous-sol de mes parents à Toronto, donc autant faire ce que je veux. »

Après, mon label m’a laissé tomber, et j’ai dû vite apprendre comment réussir à Los Angeles en tant qu’artiste indépendant. C’est à ce moment-là que j’ai compris que, dans le monde de la musique, on peut tout faire comme il faut et quand même échouer. Je faisais ce que mon label voulait, mais j’avais perdu de vue le message que je voulais transmettre, ma vulnérabilité et mon authenticité.

Qu’as-tu fait de différent pour que ça fonctionne cette fois-ci?

Avant, je voulais être avec les cool kids. Je voulais que mes fans s’habillent d’une certaine manière, écoute un certain type de musique. Mais avec grandson, j’ai connecté avec tellement de gens différents. Je me suis rendu compte que tant que les gens étaient passionnés, tout ce qui compte est de cultiver une relation avec eux. Quand j’ai arrêté d’essayer de contrôler mon message, des portes se sont ouvertes et j’ai découvert une tonne de gens très différents de moi qui étaient tout aussi motivés à répandre mon message.

D’un point de vue créatif, je me suis rendu compte que tu dois soit être le meilleur à ce que tu fais, ou être le seul à la faire. Dans tous les projets que j’avais auparavant, j’ai eu l’impression d’être un personnage, que ce soit le dude blanc universitaire qui fait du rap, ou un genre de Kurt Cobain. J’ai donc pensé à tout ce que j’avais appris dans le rock, dans le hip-hop et dans la musique électronique, et, de manière intrinsèque, je n’ai plus ressenti le besoin de choisir entre les styles; je pouvais simplement être moi-même et tous les combiner.

Tu as beaucoup gagné en notoriété dans les derniers mois, surtout depuis la parution de ta chanson Thoughts and Prayers, en réponse aux fusillades dans les écoles secondaires américaines. As-tu eu peur d’avoir l’air du Canadien moralisateur qui dit aux Américains quoi faire?

J’ai la double-citoyenneté, vu que je suis né au New Jersey, mais c’est certain qu’ayant grandi à Toronto, certaines personnes voudraient pouvoir limiter mon droit de dire ce que je veux dans ma musique. Mais je n’empêche personne de dire ce qu’il veut à propos de ma musique ou mes opinions. En fait, je suis surpris d’à quel point les gens sont prêts à avoir ce genre de dialogue. On joue souvent dans des États républicains, et je suis toujours inquiet par rapport à la réaction du public, par exemple lorsqu’on a joué au Wisconsin devant 5000 personnes la semaine dernière. Mais je crois que la colère et la frustration dans ma musique sont assez universelles pour fédérer tout le monde.

Je suis juste content d’avoir assez de couilles pour faire passer mon message et donner mon opinion; ça m’a permis d’apprendre beaucoup et d’avoir des conversations que je n’aurais jamais eues autrement.

grandson sera en prestation au Cha Cha , à Sainte-Thérèse, dimanche, dans le cadre du festival Santa Teresa.

 

MENTION

Alain Gravel, Gravel le matin, ICI Radio-Canada Première, 17 mai 2018

https://ici.radio-canada.ca

 

ENTREVUE

Brendan Kelly, Montreal Gazette, 16 mai 2018

Did you realize there was a cool alternative cultural scene in Ste-Thérèse? Yeah, neither did I.

Julien Aidelbaum and Nycholas Fortin, however, know all about the neat things going on just north of Laval. That’s why these two enterprising guys from the area decided to create the Santa Teresa Festival, the second edition of which runs Friday through Sunday in Ste-Thérèse featuring a totally happening lineup. Artists on the bill include Feist, Lil Uzi Vert, Nick Murphy (formerly known as Chet Faker), Milk & Bone, Klô Pelgag, July Talk, The Voidz (a band fronted by The Strokes lead singer Julian Casablancas) and Wolf Parade.

“We’re both from the North Shore, we both love Ste-Thérèse and so we started talking and said: ‘Hey we should do a festival over here,’ ” said Fortin, during a recent interview alongside Aidelbaum.

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Fortin runs the indie record label Chivi Chivi, which is home to the artists Helena Deland, Lydia Képinski and Nicolet. Aidelbaum was booking shows in the area.

“I have some kind of weird attachment to the suburbs,” said Aidelbaum, who is from Laval. “There is a weird, interesting energy in Ste-Thérèse. There’s this main street (Blainville Ouest) with all the bars and venues. In my job as a concert promoter in Laval, I would sometimes book shows in Ste-Thérèse and after a few discussions (with Nycholas), we were like —  ‘This place is too crazy, we need to throw some kind of festival here.’ 

One reason the suburb has a vibrant cultural scene is the presence of CEGEP Lionel-Groulx, which has a noted music and theatre programs.

“There’s this fun vibe in Ste-Thérèse from September to June,” Aidelbaum said. “And the festival comes at the end of the (CEGEP) session, and it’s in spring, so that kind of energy is in the DNA of the Santa Teresa Festival.”

“There’s this little village in old Ste-Thérèse and there’s a lot of super dynamic businesses,” said Fortin. “There’s a wine bar, you have pubs.”

They brought the project to the city administration; Mayor Sylvie Surprenant and her staff loved the idea.

“It’s all about that youthful energy and we’re capitalizing on that vibe to build this event,” Aidelbaum said.

The two fest founders recently signed a four-year deal with the city to develop Santa Teresa.

“They wanted a big cultural event in Ste-Thérèse and we arrived with a nice project,” said Aidelbaum. “It’s all about timing.”

Two of the highest profile concerts will take place at the 1,200-capacity Église Sainte-Thérèse-d’Avila. Feist performs there Friday. Pelgag headlines a unique show Sunday that is being billed as “La messe transfigurée par Klô Pelgag”, with guests that include VioleTT Pi, tenor vocalist Marc Hervieux, and brass quintet Horn Stars. More shows will be held in eight other nearby venues. In addition, there is an outdoor stage in the parking lot just outside City Hall. About 10,000 fans attended last year’s festival.

They admit people are still surprised by the existence of the festival.

“People are like — ‘WTF, why are all these bands performing in Ste-Thérèse?’ ” said Aidelbaum. “We just want people to discover the festival, try it out once, live the experience and hopefully follow us in the next steps. There are a lot of nice festivals in Montreal. Osheaga is one of them. But our goal is to do something totally different.”

One difference is to keep it small.

“Some artists, like Nick Murphy, who could be playing Osheaga, they realize that it might be nicer to be a headliner at a boutique festival like ours that’s smaller than to be on the third line of a poster for a (bigger) festival,” said Fortin.

AT A GLANCE

The Santa Teresa festival runs May 18-20. A three-day pass costs $96 and single-day passes for Saturday and Sunday sell for $51. The one-day pass for Friday is $26 because there are fewer shows. The passes get you into everything except the two concerts at the church. You can also simply show up for individual shows at the venues and you can pay for just one ticket on-site. The capacity at the indoor venues, except for the church, range from 150 to 500 people and they are all within walking distance. This year there are twice as many artists this year, roughly 80, and it’s a lot more international.

For more information or to buy tickets: santateresa.ca

 

MENTION

Pénélope McQuade, Les échangistes, ICI Radio-Canada Télé, 16 mai 2018

MARIPIER MORIN

Le deuxième festival Santa Teresa aura lieu du 18 au 20 mai prochain.

https://ici.radio-canada.ca/tele/

 

Le hip-hop en vedette

Raphaël Gendron-Martin, Le journal de montréal, 12 mai 2018

Après une première édition remarquée, le festival Santa Teresa est de retour à Sainte-Thérèse. Le Journal a discuté avec le fondateur de l’événement, Julien Aidelbaum, des quelques nouveautés de cette deuxième année.

L’an dernier, la première édition de Santa Teresa s’était déroulée à la fin avril, sous une météo plutôt frisquette. Cette année, l’événement a été déplacé de trois semaines, pour se tenir durant le long congé de la fête des Patriotes.

« Nous sommes confiants que le beau temps va s’amener, dit Julien Aidelbaum. Ce sera le premier week-end de festivités dans la région de Montréal. »

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Parmi les nouveautés de la deuxième édition, l’organisation a fermé la rue principale, appelée Blainville Ouest, pour y tenir plusieurs activités gratuites. « Il y aura une terrasse et du mobilier urbain. Le groupe Stars va y faire le spectacle d’ouverture. Nous allons vraiment animer cette rue-là. L’expérience sera rehaussée. »

Même si l’on prévoit des artistes aux genres variés, Santa Teresa laissera une grande place au hip-hop, avec des concerts de Lil Uzi Vert, Loud et Sans Pression, notamment. « On veut parler à une certaine jeunesse et en ce moment, c’est le rap qui marche partout », explique Julien Aidelbaum.

La deuxième édition du festival Santa Teresa se tiendra du 18 au 20 mai à Sainte-Thérèse. Pour les détails : santateresa.ca.

 

FESTIVAL SANTA TERESA - MIXTAPE

Mélodie Wronski, Mode 34B, 11 mai 2018

J’ai grandi à Ste-Thérèse, juste en haut de la PST. À l’adolescence, mes week-ends se déroulaient majoritairement à Terre-Soleil, au Skate Park, ou dans le garage des parents les plus absents…S’en suit des longues soirées « tranquilles » à la Bistouille avec Loco Locass, des meilleurs jeudi ou mardi? hip/hop à L‘Arnak, des dérapes au HB et des guerres de coqs, chars montés, à la BST.

Je suis très excitée d’y retourner le week-end du 18 au 20 mai pour le Festival Santa Teresa. Un line-up qui fait aucun sens. Je ne comprends toujours pas comment ça se peut. En plus, les billets sont vraiment pas cher. Bravo à Julien Aidlebaum et à toute son équipe pour offrir une si bel éventail d’artistes!

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Pour mes amis montréalais qui se demandent comment s’y rendre? J’y regardé pour vous les AirBnB avec piscine (ça aurait été cool) mais ils se situent un peu trop loin de l’évènement. Sinon, Santa Teresa offre une Navette de Montréal à Sainte-Thérèse avec plusieurs départs par jour. Le coût est de 35$ pour le weekend ou de 7$ par trajet. Vous pouvez consulter l’horaire ICI.

En attendant ce fun fun week-end, fidèle à mes habitudes, j’ai fait une playlist pour se mettre dans l’ambiance.

À vendredi prochain!

 

Les coups de coeur de Maripier et Lou-Pascal à ne pas manquer à Santa Teresa!

Anne-Marie Lobbe, Vrak.tv, 10 mai 2018

Du 18 au 20 mai, musique, arts et gaming seront au rendez-vous à Sainte-Thérèse, dans le cadre du Festival Santa Teresa. Avec une programmation musicale éclatée, ce sera l’occasion idéale de faire plaisir à tes oreilles, tout en portant ton plus beau kit de festival! En tout cas, Maripier Morin et Lou-Pascal Tremblay, eux, y seront pour faire la fiesta…

Présentez-nous vos coups de cœur du Festival Santa Teresa!

Maripier : Il y en a plein! Ce qui est le fun avec la programmation de ce festival, c’est qu’il y a autant des artistes de la scène émergente au Québec et à l’international que des méga-stars. Je pense entre autres à Lil Uzi Vert que tout le monde âgé de 16 à 25 ans connaît. Il y a eu genre 800 millions de streamings sur Spotify de sa plus récente chanson. C’est fou! Ce qui est cool aussi, avec Santa Teresa, c’est qu’on passe totalement d’un univers à un autre : on va avoir Lil Uzi Vert sur la scène extérieure, puis après, la messe transfigurée de Klô Pelgag à l’église, avec Marc Hervieux comme célébrant! Sinon, j’ai vraiment hâte de voir Nick Murphy, anciennement connu sous le nom de Chet Faker. C’est un des artistes que j’écoute le plus et ce, depuis plusieurs années. Je suis vraiment excitée parce que je ne l’ai jamais vu en show! The Voidz aussi. C’est le band de Julian Casablancas du groupe The Strokes. Parmi les artistes québécois, il y a Milk & Bone, Loud et Dead Obies. Enfin, il y a Feist que tout le monde aime!   

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Lou-Pascal : Pour ma part, j’ai plusieurs coups de cœur qui sont des découvertes récentes… Par exemple, il y a l’artiste Her que je ne connaissais pas et je capote ben raide dessus. Ça roule dans mon ordi depuis un petit bout! Chocolat est une belle petite révélation, aussi. Sinon, dans mes coups de cœur général il y a Milk & Bone. Je suis un fan depuis le jour 1! Puis, j’ai beaucoup d’amis qui font de la musique et qui vont se retrouver à Santa : CRi, JORDANN et Clyde Forest. Finalement, sur la scène internationale, Nick Murphy (fka Chet Faker), c’est juste wow! C’est l’artiste que j’ai le plus hâte de voir live. Et, évidemment, je suis un gros amateur de rap, donc la journée de dimanche est assez bien construite à ce niveau : Lil Uzi Vert, Trippie Redd, Dead Obies, Ghostemane, Ski Mask The Slump God… C’est hallucinant. J’ai encore de la misère à croire que ces artistes vont être à Sainte-Thérèse.

LE show incontournable à ne pas manquer, selon vous?

M : Nick Murphy (fka Chet Faker). Je ne peux pas ne pas y aller (rires)!

L-P : En termes d’énergie et de prestation, s’il y a un show à ne pas manquer, je crois que c’est celui de Lil Uzi Vert. Je pense que ça va « turn up » une affaire incroyable! Ça va se pitcher partout, c’est clair.

Pour une ambiance peut-être plus romantique, disons en couple, vous suggérez quoi?

L-P : Feist. Je pense que c’est une artiste qui touche un public large, de tous âges. Je pourrais avoir le même discours sur Hubert Lenoir, Mon Doux Saigneur et Klô Pelgag. D’ailleurs, le show de Klô sera dans l’église. Ça va être un beau moment rassembleur, je pense. L’acoustique de cet endroit est fascinante. Ça va créer un instant enchanteur…

M : Oui, la « messe » de Klô Pelgag, le dimanche à 23 heures. Il va y avoir plein d’invités surprise, comme Hubert Lenoir qui fait un tabac en ce moment. Ça va vraiment être une ambiance d’église, donc ça vient avec une espèce d’aura… Je pense que ça va être un super show à voir.

Pour toutes les infos et la programmation du Festival Santa Teresa, c’est ici que ça se passe!

Vos recommandations musicales de vie, en général…

Quelle musique aimez-vous écouter en cuisinant?

L-P : Si je cuisine au chalet, je me mets une playlist de jazz, par exemple du Frank Sinatra. À mon décès, je veux être enterré sur la chanson My Way, tenez-vous le pour dit (rires)!

M : Je ne cuisine pas! Donc, quand j’attends que le livreur arrive (rires)? En ce moment, j’aime beaucoup Aliocha, Geoffroy et Amy Winehouse, un classique. Puis, l’album de Tony Bennett et Lady Gaga.

Qu’est-ce qui vous met vraiment dedans quand vous vous préparez à sortir?

L-P : J’ai découvert un artiste récemment, que j’aime beaucoup : Night Lovell. Sinon, un peu plus trash, disons que je suis dans le char avec mes amis juste avant d’arriver au bar et qu’on se « prime », j’irais avec 6ix9ine. Un mélange de rock et de rap, un peu agressif.

M : De la grosse musique pop!

Puis, pour une journée plus relaxe, cocooning à la maison, quel serait votre choix de musique?

L-P : The Blaze, c’est cool et ça s’écoute bien.

M : Charlotte Day Wilson. C’est un EP de six chansons. J’écoute ça en boucles!

Psitt : VRAK est l’un des partenaires du Festival Santa Teresa, alors viens donc nous saluer à notre kiosque!

 

MENTION

Gino Chouinard, Salut Bonjour, TVA, 10 mai 2018

http://tva.canoe.ca/

 

MENTION

Andréanne Blanchard, 7 jours, 10 mai 2018

 

Festival Santa Teresa : Feist, Lil Uzi Vert, Alice Glass, Klô Pelgag...et les autres !

Claude Desjardins, Le Nord Info, 9 mai 2018

 L'affiche elle-même ne montre qu'une longue nomenclature dans laquelle vous pourriez glaner les éléments d'un titre qui serait davantage à votre convenance, une sorte de garantie, à l'approche de la deuxième édition, que le festival Santa Teresa remplira ses promesses.

Vous en voulez d'autres? Nick Murphy, July Talk, Wolf Parade, Todd Terje, ou encore, Hubert Lenoir, Gazoline, Zen Bamboo et les Hôtesses d'Hilaire, pour le volet francophone, le centre-ville thérésien sera indie, rap, rock, progressif, électro, un brin écclésiastique, aussi du 18 au 20 mai, alors qu'un imposant contigent d'artistes se déploieront sur une dizaine de plateaux, dont l'église Sainte-Thérèse d'Avila, le Cabaret BMO, les bars et micro-brasseries, jusqu'à une scène extérieure qui accueillera plusieurs de ces grosses pointures...et tous ceux que nous n'avons pas nommés.

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Aller plus loin

L'événement avait généré une assistance évaluée à quelque 10 000 mélomanes, l'an dernier, ce qui fait dire à Julien Aidelbaum, cofondateur et directeur artistique du festival Santa Teresa, que l'organisation a beaucoup surfer sur ce grand succès, on tentera tout de même de pousser l'expérience un peu plus loin. «Plus loin dans la conception, dans la programmation et dans l'offre. Et on est confiant. La promotion va bien, la vente de billets aussi. Il y a une belle réaction, mais on a encore beaucoup de gens à conquérir», disait-il, à deux semaines du lancement, en entrevue téléphonique.

«C'est toujours un défi de bâtir une programmation équilibrée et je crois qu'on y est arrivé. On ratisse assez large et on touche à tous les genres. Et même si l'événement cible un peu plus les 18-35 ans, on souhaite quand même attirer un public diversifié», poursuit-il en pointant le nom de Marc Hervieux, qui sera de la grande messe imaginée par Klô Pelgag, en clôture de festival, le dimanche de 20 mai.

Cette volonté de démocratiser l,offre et de piquer la curiosité de monsieur et madame tout-le-monde se traduit notamment par l'ajout d'un parcours gratuit et accessible, sur plusieurs tribunes, y compris à l'extérieur. «On espère que les gens viendront chiller, prendre une bière sur une terrasse, manger un petit quelque chose», poursuit-il en spécifiant que la Promenade Banque Nationale, qui occasionnera la fermeture d'une portion de la rue Blainville Ouest, accueillera des artistes en arts visuels, proposera des activités de gaming et quelques spectacles surprises.

Un festival unique

Il faut rappeler que le festival Santa Teresa, à ses balbutiements, avait obtenu l'adhésion des commerçants du centre-ville qui en ont pensé les contours avec les organisateurs. La réponse du public n'a fait que les réjouir et ils ont bien hâte d'y replonger, paraît-il.

Ça fait une bonne dizaine d'années que Julien Aidelbaum bourlingue dans le monde du spectacle, assez pour avoir développé une sorte d'attachement à l'égard de Sainte-Thérèse, où il organise des événements depuis 2013. Avec ses camarades, il en a débouché une, un jour, en imaginant la forme que pourrait y prendre un festival qui ne serait pas comme tous les autres. «Santa Teresa se distingue d'abord par le lieu. On n'est pas dans le Quartier des spectacles, on n'est pas au parc Jean-Drapeau ni sur les Plaines d'Abraham. On a notre lieu à nous qui est riche par sa configuration, par sa communauté. On assiste au renouveau du Village, depuis quelques années, et on est en phase avec ça, cette énergie-là», lance le directeur artistique qui suggère aussi l'audace de sa programmation comme un autre élément de distinction, alors qu'on n'y propose pas les mêmes artistes que dans les autres festivals. «C'est un autre genre d'expérience. On est dans un village. C'est immersif» dit-il.

À noter que Santa Teresa fait oeuvre sociale et verse aussi dans le mécénat puisqu'une partie des profits sera versée à l'organisme Tel-Jeunes et qu'un concours permettra au public de couronner un groupe ou un artiste émergent, qui se méritera une bourse de 5000$.

Vous trouverez d'ailleurs la liste des artistes en lice (tout comme l'horaire détaillé) sur le site Web du festival, au www.santateresa.ca, là où l'on vous indiquera aussi comment vous procurer les billets et laissez-passer donnant accès au site. On souhaite doubler l'assistance et y attirer autour de 20 000 personnes, ce que les organisateurs considèrent comme étant tout à fait envisageable. 

«Santa Teresa est l'événement d'ouverture de l'été. On veut que les gens viennent faire un tour, qu'ils viennent prendre une bière avec nous et qu'ils aient du plaisir», invite le directeur artistique de l'événement.

 

8 adresses qui valent vraiment le détour dans le village de Sainte-Thérèse

Le journal de montréal, 8 mai 2018

Des milliers de festivaliers s’apprêtent à envahir le village de Sainte-Thérèse pour la seconde édition de Santa Teresa. Entre deux spectacles, voici quelques commerces à visiter tant qu’à être à Sainte-Thérèse!

 

MENTION

Guy A. Lepage, Tout le monde en parle, ICI Radio-Canada télé, 6 mai 2018

https://ici.tou.tv/

 

MENTION - Découvrez qui est Hubert Lenoir, l'artiste au look androgyne que vous avez découvert à La Voix

Le journal de montréal, 6 mai 2018

Il est l’une des têtes d’affiche du festival Santa Teresa à Sainte-Thérèse, en mai prochain.

 

ENTREVUE

Patrick Masbourian, Gravel le matin, ICI Radio-Canada Première, 4 mai 2018

https://ici.radio-canada.ca

 

ENTREVUE AVEC LOU-PASCAL TREMBLAY

Patricia Paquin, Flash le Tapis rouge, ROUGE, 5 mai 2018

 

Écoutez la webradio Santa Teresa, à la fine pointe musicale

Tony Tremblay, ICI Musique, 3 mai 2018

Du 18 au 20 mai prochains, le festival immersif Santa Teresa prend d'assaut le centre-ville de Sainte-Thérèse, avec une programmation composée d'artistes en provenance du Québec et de partout dans le monde.

Reflet de la programmation 2018 du festival printanier du même nom, le son de la webradio Santa Teresa vous fera découvrir la fine pointe musicale de l'heure en musique alternative, chanson, pop, hip-hop.

Reflet de la programmation 2018 de ce festival, le son de la webradio Santa Teresa vous fera découvrir la fine pointe musicale de l'heure en musique alternative, chanson, pop, hip-hop.

Lydia Képinski, Hubert Lenoir, Dave Chose, Loud, Essaie pas, Alice Glass, Tommy Kruise, Zen Bamboo, The Voidz, Milk & Bone, et plusieurs autres...

Cette webradio est une liste de lecture aléatoire gratuite créée avec soin par nos programmateurs musicaux.

 

MENTION

Stéphane Rousseau, Le show de Rousseau, V Télé, 3 mai 2018

https://noovo.ca/

 

MENTION

Matthieu Lévesque, Échos Vedettes, 3 mai 2018

Feist est à l'église Sainte-Thérèse-d'Avilla dans le cadre du Festival Santa Teresa, qui se déroule jusqu'au 20 mai. D'autres artistes, comme Gazoline, les Hötesses d'Hilaire, Alice Glass, Lil Uzi Vert et Dave Choses sont annoncés. Le 20, on attend Klô Pelgag au spectacle de clôture.

 

HUBERT LENOIR ET JEAN-PIERRE FERLAND EN DUO

Pénélope McQuade, Les Échangistes, ICI Radio-Canada télé, 3 mai 2018

https://ici.radio-canada.ca

La révélation Hubert Lenoir et la légende Jean-Pierre Ferland interprètent la pièce « Si on s'y mettait. »

JEAN-PIERRE FERLAND

Jean-Pierre Ferland sera les 8,9 et 10 juin au Petit Champlain à Québec. Le 1er juillet, il sera à Petite-Vallée, au Grand chapiteau Québécor.

HUBERT LENOIR

Son album « Darlène » ainsi que le livre du même titre, qui est écrit par sa conjointe, Noémie D. Leclerc, sont en vente.

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Le dimanche 20 mai, Hubert Lenoir sera au Festival Santa Teresa.

Il sera à L'Astral le 12 juin 2018 pour les Francos de Montréal.

Il sera au Festival d'été de Québec à la place d'Youville le 11 juillet.

On le retrouvera aussi au Festif de Baie-Saint-Paul et au Festival La Noce au Saguenay.

 

SANTA TERESA, UN « MICROCOSME CULTUREL » AU-DELÀ DU FESTIVAL DE MUSIQUE

Anne-Sophie Poiré, Infopresse, 2 mai 2018

L’édition 2018 de Santa Teresa prendra d’assaut le centre-ville de Sainte-Thérèse, du 18 au 20 mai prochains. Dans une mouture davantage étudiée et soutenue par une stratégie de marketing structurée, l’organisation souhaite créer un «microcosme culturel» dont la mission dépasse le festival de musique.

Julien Aidelbaum, cofondateur et directeur artistique du festival vient de Laval. Cela fait un bon moment qu’il s’engage dans l’organisation d’événements «alternatifs» dans la couronne nord de Montréal avec le désir d’«utiliser l’espace de la banlieue pour propulser la musique». Alors que l’édition 2017 était davantage une mise en bouche pour tester le marché de cette «ville d'arts, de culture et de savoir» (slogan officiel de Sainte-Thérèse), celle de 2018 se positionne «comme un important moteur social, économique et culturel».

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JULIEN AIDELBAUM

Avec Nycholas Fortin et Lulu Brenner, cofondateurs et organisateurs de l’événement, il définit le groupe comme étant composé de jeunes entrepreneurs qui désirent reprendre possession de la rive nord. «Santa Teresa est plus qu’un festival. C’est un partenaire de la ville de Sainte-Thérèse, des commerçants, des écoles du coin. Nous voulons être des bons citoyens et faire une différence pour la municipalité.»

«Il y a un mouvement dans le monde des festivals, indique Julien Aidelbaum. On est moins dans une dynamique de buffet à volonté. Les festivaliers souhaitent prendre le temps de digérer.» Ainsi, Santa Teresa s’inscrit davantage comme un festival «confortable», à échelle humaine, situé dans un petit centre-ville où tout se trouve à distance de marche plutôt que dans un «enclos» à l’extérieur d’une zone commerciale.

Tirer son épingle du jeu

La grande région de Montréal se démarque par la quantité d’événements musicaux présentés pendant l'été. Il peut donc être complexe pour un «petit nouveau» de se glisser dans un marché au ventre plein. Selon Julien Aidelbaum, la programmation s'avère un élément clé dans les premières années de vie d’un festival. «Santa Teresa propose une programmation différente, même à un niveau national et international, présentant des artistes qui ne performeront pas partout cet été.» Entre Klô Pelgag et sa messe carte blanche «transfigurée», célébrée à l’église Sainte-Thérèse-d’Avila, et Marc Hervieux, des artistes de la scène émergente comme Hubert Lenoir et Choses sauvages, et le rappeur de Philadelphie Lil Uzi Vert, qui fera d’ailleurs ses premiers pas dans la région de Montréal, «tout le monde aura sa scène, au bon emplacement», ajoute Ricardo Perozo, stratège et directeur du marketing de Santa Teresa.

RICARDO PEROZO

De gros noms se partagent ainsi la programmation d’un petit festival, «parce que plusieurs options s’ouvrent à eux, soutient Ricardo Perozo. Entre les artistes québécois et américains, le mélange culturel et de styles musicaux, un certain clash dans la programmation s’inscrit parfaitement dans l’ADN de Santa Teresa.» Emplacement singulier, parcours différent, direction artistique réfléchie: des composantes qui permettront «de se tailler une place dans la couronne nord, mais aussi la grande région de Montréal et partout au Québec», explique Julien Aidelbaum.

Si rien n’a été laissé au hasard en matière de programmation et d’organisation, la stratégie de marketing et communicationnelle «n’a rien à voir avec l’offensive de l’année dernière», dans une identité de marque «malléable» conçue par la Maison W. Pour Ricardo Perozo, Santa Teresa va intéresser un public plus jeune qui vieillira au même rythme que l’événement, «avec un pif assez affûté pour la bullshit. On sent une faim d’authenticité dans la population. Les gens sont tannés de se faire vendre une solution unique».

Dans l’œil de la cible

Alors que les marques tentent par tous les moyens de toucher la cible des 18-35 ans, qui se trouvent souvent hors des médias et de la publicité traditionnels, «Santa Teresa devient une plateforme de contenu offrant à ses partenaires un accès privilégié à un public généralement difficile à atteindre», rappelle Ricardo Perozo. Le festival commence d’ailleurs la même journée que la fin des classes au Cégep Lionel-Groulx, qui se trouve à proximité du site.

Ainsi, un partenariat avec la page de mèmes Fruiter (seulement le second dans son histoire) a aidé Santa Teresa à bien se positionner auprès de sa cible. «On a permis à la plateforme de s’approprier notre marque et de démocratiser l’information qui ne vient pas directement de notre organisation, en plus de faire preuve d’autodérision», explique Ricardo Perozo.

Le partenaire présentateur du festival, Telus, remettra une bourse de 5000$ à un artiste émergent local. L’organisme Plus1, lui, versera 1$ par billet vendu à la Fondation Tel-jeunes. La promenade Banque Nationale, de son côté, permettra d'assister gratuitement à des performances musicales, alors que la vodka montréalaise White Keys fournira la boisson officielle de l’événement, le Santa soda. «Les commanditaires sont bien intégrés», précise Ricardo Perozo.

Si l’événement a accueilli 10 000 festivaliers l’an dernier, l’édition 2018 devrait en compter le double. Sans vouloir que le festival demeure «petit», les organisateurs sont conscients que l’emplacement est géographiquement indisposé à recevoir plus de personnes. «La dernière étape de la stratégie de marketing est de pérenniser et de convaincre les gens de placer Santa Teresa à leur calendrier chaque année», dit Ricardo Perozo. «On marque le début de l’été et le lancement de la saison des festivals», conclut Julien Aidelbaum.

Organisation du festival Santa Teresa: Julien Aidelbaum, Nycholas Fortin, Lulu Brenner, Lucas Jacques, Ricardo Perozo, Géraldine Beaulieu

Agence web: Agence Meta

 

AGENDA DES CONCERTS À NE PAS MANQUER EN MAI À MONTRÉAL

Emma, RockNFool, 1 mai 2018

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Samedi 19 mai :

Des soirs comme ça où il a plein de concerts qui te tentent, c’est toujours la plaie. Nous, on sera du côté du Festival Santa Teresa où se produiront Her, July Talk, Alice Glass ou The Voidz. Mais si tu restes à Montréal même, tu pourras danser au son du DJ Set d’Isaac Delusion au Théâtre Fairmount, ou faire des pas de danse rétro au MTelus avec l’excellent Nathaniel Rateliff & The Night Sweats.

[...]

 

DAVE CHOSE: MAGNIFIER LE QUOTIDIEN ****

Émilie Côté, La Presse, 30 avril 2018

À l'instar de Lydia Képinski, Dave Chose est l'un des musiciens qui se démarqueront dans le paysage musical québécois en 2018. Ce Montréalais d'origine jeannoise vient de l'école du folk.

Or, les chansons de son premier album sont loin de se résumer à sa voix et à sa guitare. Des arrangements grunge, de claviers, même orchestraux et d'autres qui rappellent le classique Sea Change de Beck agitent ses mélodies.

Dans ses textes, Dave Chose parle de dépanneur, de pizza congelée, de clopes, de sa peur et de sa vie entre le Lac-Saint-Jean et le quartier Hochelaga-Maisonneuve, mais ses musiques s'exaltent. Des cordes chamboulent sa chanson Benson Gold. Des claviers éblouissent la tempétueuse Chilling.

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Le refrain de Chez Françoise est tout-puissant. Dave Chose a fait appel à Benoît Bouchard et Nicolas Beaudoin à la coréalisation et il s'est entouré de collaborateurs qui ratissent large: des auteurs-compositeurs folk (Dany Placard et Louis-Philippe Gingras), le plus expérimental Julien Sagot (aux percussions dans Karkwa) et le claviériste magicien Alex McMahon (associé autant à Alex Nevsky qu'à Beyries).

Le défi? Transposer les riches sonorités de l'album sur scène. Dave Chose se produira au festival Santa Teresa le 18 mai.

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FOLK-ROCK. Dave Chose. Dave Chose. Bonsound.

 

SANTA TERESA 2018: L'HORAIRE ENFIN DÉVOILÉ

Olivier Dénommée, Les Méconnus, 26 avril 2018

Le dernier grand dévoilement en lien avec la seconde édition du festival Santa Teresa nous avait présenté une liste de noms un peu pêle-mêle, mais avait la politesse de nous indiquer qui allait jouer à chaque soirée. Mais un stress demeurait jusqu’ici, alors que plusieurs aspirants festivaliers se demandaient s’ils allaient faire face à beaucoup de choix déchirants entre les neuf lieux où performeront les artistes invités. Ce stress est maintenant chose du passé : l’horaire est mis en ligne depuis hier! Il est maintenant temps de tracer votre parcours pour maximiser votre Santa Teresa… Bonne chance!

Entre Milk & Bone, Feist, July Talk, Gazoline, Mort Rose, Lydia Képinski, Loud, Dead Obies, Laurence-Anne, Choses Sauvages, Chocolat, Syzzors, Dave Chose, Les Hôtesses d’Hilaire et de nombreux autres, ce ne sera pas plate du côté de Sainte-Thérèse!

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PS : Tant qu’à dévoiler l’horaire détaillé de son festival, Santa Teresa nous indique une nouveauté intéressante : l’implantation de la Bourse Telus d’une valeur de 5000 $ qui ira à un des artistes émergents de la programmation. En quoi cela vous concerne-t-il? C’est vous, le public, qui pourra choisir qui la mérite le plus! Qui entre Choses Sauvages, FouKi, Gazoline, Gulfer, Heartstreets, Hubert Lenoir, Les Hôtesses d’Hilaire, Lydia Képinski, Mort Rose et Zen Bamboo devrait repartir avec la fameuse bourse? Vous avez jusqu’au 20 mai pour décider, ici!

– Olivier Dénommée

Santa Teresa, du 18 au 20 mai 2018. Pour toutes les informations, c’est ici.

 

FESTIVAL SANTA TERESA

Arts & culture, 25 avril 2018

PLUSIEURS NOUVEAUTÉS SONT AU MENU POUR LES FESTIVALIERS, QUI POURRONT ENTRE AUTRES PARTICIPER À LA SÉLECTION DU GAGNANT DE LA BOURSE TELUS

À l’approche de la deuxième édition du Festival qui aura lieu du 18 au 20 mai prochains, l’horaire détaillé de la programmation de Santa Teresa est enfin dévoilé. Les festivaliers peuvent désormais composer leur propre programme pour cette fin de semaine à Sainte-Thérèse en fonction de leurs goûts musicaux.

Spectacle d’ouverture gratuit – Le groupe torontois Stars, en pleine tournée internationale, fera l’honneur d’ouvrir les festivités en offrant un concert gratuit vendredi soir à partir du 20h sur la scène RedBull située en plein coeur de festival sur la Promenade Banque Nationale.

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Spectacle de fermeture présenté par SiriusXM en collaboration avec ICI Musique – Pour terminer le festival en beauté, Klô Pelgag nous offre le spectacle La messe transfigurée présenté par SiriusXM en collaboration avec ICI Musique. Le festival Santa Teresa a donné carte blanche à l’artiste pour créer un spectacle à son image.

Festival Santa Teresa

Autre nouveauté cette année, TELUS, le partenaire présentateur du festival, offrira une bourse de 5 000 $ à un artiste émergent de la programmation du festival Santa Teresa.

Dix artistes ou groupes sont en nomination et l’un d’eux sera désigné gagnant selon les faveurs du public. Depuis le 20 avril, les fans peuvent visiter la section « Bourse TELUS » du site santateresa.ca ou de l’application Santa Teresa afin de voter pour leur artiste émergent favori. Le prix sera remis au lauréat en fin de journée le dimanche 20 mai pendant le festival.

Les artistes ou groupes faisant partie de la programmation du festival en lice pour la Bourse TELUS sont : Choses Sauvages, Fouki, Gazoline, Gulfer, Heartstreets, Hubert Lenoir, Les Hôtesses d’Hilaire, Lydia Képinski, Mort Rose, Zen Bamboo.

Cette bourse est une très belle nouvelle pour le festival et les artistes qui s’y produiront. « L’implication de TELUS auprès des artistes émergents correspond exactement à la mission du festival qui a pour but de faire rayonner nos talents d’ici. » dit Julien Aidelbaum, fondateur du festival Santa Teresa.

TELUS se fait un point d’honneur de soutenir les talents émergents locaux et le prouve une fois de plus par cet engagement : « Ce n’est pas un hasard que TELUS ait choisi de s’impliquer avec le festival dès ses débuts l’an dernier. Nous encourageons la culture locale et soutenons la musique et les talents émergents depuis 15 ans déjà. De notre implication auprès de plusieurs acteurs importants dans l’industrie musicale, jusqu’au centre-ville de Sainte-Thérèse avec Santa Teresa, TELUS continuera d’être présente dans les communautés du Québec pour donner aux talents bien de chez-nous des opportunités de rayonner et faire vibrer le public » mentionne Anne Belliveau, Vice-présidente, Marque affaires et Communications marketing de TELUS.

À propos du Festival Santa Teresa : un festival boutique à l’échelle humaine

Né d’un désir de créer un festival authentique, moderne et près des gens, Santa Teresa prend d’assaut les bars et commerces du centre-ville de Sainte-Thérèse pour y présenter une programmation diversifiée. Ayant pour objectif d’innover et d’offrir une expérience unique, les organisateurs misent sur un parcours alliant la musique d’ici, les arts et la restauration.

À propos de TELUS

Fidèles à leur philosophie communautaire « Nous donnons où nous vivons », TELUS et les membres de son équipe, actuels et retraités, ont versé plus de 482 millions de dollars à des organismes caritatifs et sans but lucratif, et offert plus de 7,7 millions d’heures de bénévolat au service des communautés locales depuis 2000. Créés en 2005 par Darren Entwistle, président et chef de la direction de TELUS, les douze comités d’investissement communautaire de TELUS au Canada et ses cinq comités à l’étranger dirigent les actions de soutien aux organismes de bienfaisance locaux. Ils ont remis au-delà de 60 millions de dollars en appui à plus de 5595 projets locaux contribuant à enrichir la vie de plus de 2 millions d’enfants et de jeunes chaque année. TELUS a eu l’insigne honneur d’être désignée l’entreprise philanthropique la plus remarquable du monde en 2010 par l’Association of Fundraising Professionals, devenant ainsi la première entreprise canadienne à recevoir cette prestigieuse marque de reconnaissance internationale.

SantaTeresa.ca

 

JEAN-FRANÇOIS RUEL, « DAMIEN » DÉVOILE 7 FAITS INTÉRESSANTS À SON SUJET

Louvia Lafrance, Narcity, 18 avril 2018

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6. Il sera en concert le 19 mai prochain

Lui et son groupe seront présents au Festival Santa Teresa situé au centre-ville de Sainte-Thérèse. Plus d'une quarantaine d'artistes seront également sur place et le prix des billets pour cette journée-là inclusivement tourne autour de 40$.

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JEAN-FRANÇOIS RUEL, « DAMIEN » DÉVOILE 7 FAITS INTÉRESSANTS À SON SUJET

Pénélope McQuade, Les Échangistes, ICI Radio-Canada télé, 16 avril 2018

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JEAN-FRANÇOIS RUEL

Sa chanson Désirée est sur les plateformes numériques.

Le groupe Dead Obies sera au Festival Santa Teresa le 19 mai.

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10 CHANTEUSES GÉNIALES À SUIVRE DE PRÈ EN 2018 SUR INSTAGRAM!

Karl Hardy, Vrak.tv, 10 avril 2018

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Et toi, quelles sont tes chanteuses préférées sur Instagram?

N'oublie pas que tu pourras voir en concert plusieurs artistes de notre top au Festival Santa Teresa, qui aura lieu du 18 au 20 mai prochain, à Sainte-Thérèse!

Tu pourras également rencontrer Lou-Pascal Tremblay et Maripier Morin en personne. Pour découvrir la programmation, c'est par ici!

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MENTION

NVL, V Télé 6 avril 2018

https://noovo.ca

 

La Rive-Nord en musique

Cassandre Caron, Dernière heure, 6 avril 2018

Avez-vous entendu parler du festival le plus cool de l'heure, Santa Teresa? Destinée aux amateurs de musique indie, rock, urbaine, hip hop, et plus, la programmation épatante n'a (presque) rien à envier aux Osheaga de ce monde. Voyez par vous-mêmes: Feist, Nick Murphy (Chet Faker), Loud, Milk & Bone, Wolf Parade, Dead Obies etc. Le festival a réussi pour sa seconde édition un coup de maître, ce qui risque de rameuter les foules dans la petite ville de Ste-Thérèse, située sur la Rive-Nord de Montréal. Aux volets musicaux et arts visuels s'ajoute un volet gaming. Plusieurs concerts auront lieu dans l'église Sainte-Thérèse-d'Avila, tandis que la grand-messe Santa Teresa clôturera le festival le dimanche 20 mai.

 

SANTA TERESA 2018 | QUELQUES AJOUTS DONT TODD TERJE, JULY TALK ET PLUSIEURS AUTRES

Sors-tu?, 6 avril 2018

Le festival Santa Teresa nous avait déjà fait saliver en février dernier en dévoilant le gros de sa programmation. Sauf qu’il restait encore quelques noms à annoncer, ce qui est maintenant chose faite. Et la programmation journalière est aussi dévoilée. Grosse semaine.

En plus de Feist, Nick Murphy, Lil Uzi Vert (du moins on se croise les doigts pour qu’il ne fasse pas faux bond comme à Osheaga à l’été dernier…) et tous les autres précédemment annoncés, Santa Teresa en rajoute avec le roi de la disco norvégienne Todd Terje en DJ set, le groupe canadien July Talk (qui avait annulé sa prestation prévue l’an dernier), et le jeune rappeur floridien Ski Mask The Slump God.

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Les organisateurs en ont également profité pour dévoiler la programmation journalière: vendredi mettra donc en scène Stars, Sans Pression et Chocolat, samedi vera Murphy, The Voidz, Wolf Parade et July Talk alors que Lil Uzi Vert, Oh Wonder, Mount Kimbie et Charly Bliss feront vibrer la Rive-Nord dimanche. Des billets d’une journée sont disponibles en plus des passes de trois jours. Mais attention! Ces passes ne couvrent ni les spectacles de Feist, ni la messe déjantée de Klô Pelgag à l’Église Sainte-Thérèse-d’Avila. Pour ces concerts, il faudra acheter un billet à part ou se gâter avec une forfait VIP.

La 2e édition du festival Santa Teresa aura lieu les 18, 19 et 20 mai dans la municipalité de Sainte-Thérèse.

 

LA PROGRAMMATION COMPLÈTE DU FESTIVAL SANTA-TERESA

Julien Baby-Cormier, Écoutedonc.ca, 6 avril 2018

Nouveau venu dans le paysage des festivals québécois (il n’en est qu’à sa deuxième présentation, après tout), cet évènement tenu à Sainte-Thérèse lors de la fin de semaine de la fête des Patriotes (du 18 au 20 mai) vient d’annoncer une deuxième vague de noms après une première annonce il y a quelques semaines.

Le festival offre une programmation assez unique dans le paysage culturel de la province en alliant une riche offre locale avec des groupes internationaux qu’on pourrait retrouver dans des festivals aux quatre coins du monde. Ce n’est pas sans rappeler le genre d’offre que pouvait nous offrir le défunt ATP festival en Angleterre; un festival qui associait des artistes émergents, des groupes locaux et d’autres établis.

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C’est ainsi que la première vague annonçait des pointures telles Feist, (Sandy) Alex G, Lil Uzi Vert, Oh Wonder, Fucked Up, Mount Kimbie et Wolf Parade qui côtoient les locaux Lydia Képinski, Hubert Lenoir, Milk & Bone, Klo Pelgag, Chocolat et Loïc April. Ces noms ne sont d’ailleurs qu’une partie de la riche première annonce.

Aujourd’hui on y a ajouté entres autres, Le Matos avec Sans Pression, Les Hôtesses d’Hilaire, Anatole, July Talk, Zen Bamboo, Syzzors et Mon Doux Saigneur. On se retrouve donc avec une programmation riche naviguant autant dans le rock, le punk, l’électro ou le hip-hop.

Dans un moment de l’année où les festivals se font plutôt rares, Santa Teresa offre au mélomane québécois une unique occasion de découvertes et de pointures établies. Ce sera sans aucun doute une fin de semaine inoubliable, d’autant plus que les échos de la première édition furent fort positifs!

Programmation complète et billets

 

SANTA TERESA 2018: UN JEUNE FESTIVAL QUI FRAPPE FORT

Emma, RocknFool, 12 mars 2018

PROGRAMMATION – Tout le monde en parle. Il était temps de jeter un coup d’œil à la programmation de la 2e édition du Festival Santa Teresa.

Ce n’est que la 2e édition du Festival Santa Teresa, et pourtant tout le monde en parle. Il faut dire que le festival installé à Sainte-Thérèse à quelques kilomètres au nord de l’île de Montréal frappe fort avec une programmation encore très (très) alléchante. Organisé du 18 au 20 mai (décalé de 15 jours par rapport à l’édition précédente), le Festival Santa Teresa est un événement particulier, puisqu’en plus d’une scène extérieure, certains concerts auront lieu dans l’Église de la ville, ainsi que dans 7 « salles intimes ».

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Du beau monde est prévu à Sainte-Thérèse, les têtes d’affiche : Feist, Nick Murphy, Lil Uzi Vert, Oh Wonder, ABRA, Alice Glass ou encore Klô Pelgag, Dead Obies, Choses Sauvages, Hubert Lenoir, The Voidz, LOUD, Milk & Bone, Lydia Képinski, Mount Kimbie, Ryan Playground, Rone, Mort Rose et nos chouchous de toujours, Her et Lysistrata. Si l’on devait te donner un seul argument pour te convaincre, on te dirait : Feist en concert dans l’église.

Comme l'année passée, des navettes seront mises à disposition depuis Montréal pour les festivaliers. Les billets sont déjà en vente. Quant aux parrains de cette nouvelle édition, c'est les beaux Maripier Morin et Lou-Pascal Tremblay (1:54) qui s'attelleront à la tâche.

Plus d'informations: http://santateresa.ca

 

 

Festival Santa Teresa: à l'heure des « festivals-boutiques »

Émilie Côté, La Presse +, 26 février 2018

Les festivals de musique sont nés pour aider les groupes à tourner durant la période creuse de l'année. Or, depuis 10 ans, ils ont grandi au point d'engendrer des surenchères de prix et de susciter des critiques de la part des mélomanes. Résultat: on voit apparaître, ici comme ailleurs, des festivals dits «boutiques» ou de quartier, comme Santa Teresa et Mile Ex End, qui promettent une «expérience» à échelle humaine.

Non seulement l'âge d'or des grands festivals extérieurs de musique est révolu, mais les ventes de billets sont aussi en perte de vitesse. En 2016 et en 2017, Bonnaroo - le grand rassemblement musical de l'État du Tennessee - a connu ses pires années de ventes de billets depuis 2008. En 2016, le festival Sasquatch!, qui se tient dans l'État de Washington depuis 16 ans, a vu sa foule baisser de moitié.

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«Il y a des gens qui remettent en question l'avenir du monde des festivals comme on l'a connu il n'y a pas si longtemps avec le giga et le méga, dit Claude Larivée, président de La Tribu et l'un des partenaires du festival de quartier Mile Ex End. Après la lune de miel il y a cinq ans, il y a eu des bilans désastreux l'an dernier.»

 

AMENER DES POINTURES À SAINTE-THÉRÈSE

Si de gros évènements disparaissent ou en arrachent, de petits festivals dits «boutiques» voient le jour. Pour sa deuxième année d'existence, le festival Santa Teresa, qui aura lieu à Sainte-Thérèse du 18 au 20 mai, a frappé un grand coup en annonçant sa programmation il y a deux semaines. 

S'y produiront des artistes internationaux et québécois, dont Nick Murphy (ex-Chet Faker), Feist, le rappeur américain Lil Uzi Vert et The Voidz (le groupe de Julian Casablancas).

«On l'a vécu, le trip des gros festivals. Il y a un retour à la terre a vec une expérience à échelle humaine», lance le cofondateur du festival, Julien Aidelbaum.

«Santa Teresa, ce n'est pas un trek. C'est un festival confortable», ajoute son partenaire Nycholas Fortin.

Quant à la programmation, elle n'est pas «un buffet à volonté». «On voulait y aller avec de gros noms qui sont mainstream, mais pas de façon traditionnelle, souligne Nycholas Fortin. Un gars comme Lil Uzi Vert a des super statistiques de streaming [...] et il fera son premier play dans la grande région de Montréal.»

«Si on a réussi à avoir Nick Murphy, anciennement Chet Faker, c'est parce que c'est dans sa stratégie de faire des festivals-boutiques, ajoute Julien Aidelbaum. Il préfère être sur le top du poster qu'être à la quatrième ligne.»

Santa Teresa présente aussi des artistes québécois qui sont à la limite de l'émergence, comme Hubert Lenoir, Loïc April, Choses sauvages et Mort Rose. «Klô Pelgag a carte blanche à l'église [Sainte-Thérèse-d'Avila] avec une messe transfigurée», ajoute Julien Aidelbaum.

Après un festival «pilote» réussi avec Patrick Watson et City and Colour l'an dernier, Julien Aidelbaum estime que 2018 constitue la première « vraie » année de Santa Teresa, avec plus de 50 artistes, des commanditaires - «bien intégrés», précise-t-il - et un laissez-passer de trois jours qui coûte 80 $, alors que sa valeur marchande serait de 130 $.

Un choix risqué, «pour contaminer le plus de monde possible», explique-t-il.

 

UN CADRE PLUS INTIME

Nycholas Fortin et Julien Aidelbaum ont passé beaucoup de temps à Sainte-Thérèse à la fin de leur adolescence. «Un college town», dit le premier. «Avec un nightlife», ajoute le deuxième.

Rue Blainville Ouest, près du collège Lionel-Groulx, tout se trouve à distance de marche. Des restaurants, des cafés et des bars. 

«Les commerçants sont avec nous. Ils veulent voir le visage de leur ville changer et Santa Teresa s'insère dans leur vision. La Ville est aussi un partenaire», explique Julien Aidelbaum.

À Montréal, le festival Mile Ex End a vu le jour l'an dernier sous le viaduc Van Horne avec un esprit de quartier. Les têtes d'affiche étaient City and Colour, Suzanne Vega, Cat Power et Patrick Watson.

«Mile Ex End, c'est l'idée de faire les choses différemment et une occasion d'être au coeur de quartiers populaires. D'être là où les gens vivent pour qu'ils viennent en vélo, à pied, avec une poussette...», indique Claude Larivée.

La programmation de la deuxième année sera annoncée sous peu. «On a réimaginé l'expérience et on va annoncer sa mise en place dans quelques semaines. Ça va s'étaler dans le temps autrement.»

Lancer un festival n'est pas évident. Il faut des investissements et «une direction artistique forte», souligne Claude Larivée, dont la compagnie La Tribu fait partie du collectif Mishmash, créé par Alexandre Taillefer.

La Tribu est aussi un partenaire du festival Rockfest, à Montebello, et de Grosse Lanterne, qui a lieu au milieu de la forêt, à Béthanie, dans les Cantons-de-l'Est. L'an dernier, les Gabrielle Shonk, Charlotte Cardin et Andy Shauf y ont chanté.

«On va déployer encore plus de "microscènes" à travers le site en pleine forêt», annonce Claude Larivée au sujet du prochain festival Grosse Lanterne.

On reviendra toujours à la même chose: offrir au festivalier l'expérience la plus unique qui soit.

 

FESTIVAL DE RÊVE

À Toronto, le festival-boutique Field Trip réunira, le 4 août prochain:

- The National

- Father John Misty

- Jenny Lewis

- Julien Baker

- Dan Edmonds

 

Feist en tête d'affiche de la deuxième édition - Festival Santa Teresa

Claude Desjardins, L'Éveil, 25 février 2018

Les organisateurs du Festival Santa Teresa ont levé le voile sur la programmation de la deuxième édition de cet événement musical, qui animera le centre-ville de Sainte-Thérèse, du 18 au 20 mai.

En tête d’affiche, on retrouve le nom de l’auteure-compositrice-interprète Feist, qui se produira à l’église Sainte-Thérèse-d’Avila, le vendredi 18 mai, en compagnie de la chanteuse montréalaise La Force. Dans cette même enceinte, l’auteure-compositrice-interprète Klô Pelgag a obtenu le mandat d’organiser une grand-messe musicale, le dimanche 20 mai. On sait qu’elle aura carte blanche et qu’elle ne sera pas seule sur scène (les détails seront connus ultérieurement). Le samedi 19 mai, l’église accueillera un autre artiste dont l’identité n’est pas encore connue.

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40 ARTISTES EN TROIS JOURS

Tout comme ce fut le cas l’année dernière, on aménagera une scène extérieure et l’on accueillera d’autres artistes dans sept salles intimes. Électropop, rap, indie, rock, musique urbaine, hip hop coloreront cette programmation qui réunira une quarantaine d’artistes, parmi lesquels on remarque Milk & Bone, Nick Murphy, Lil Uzi Vert et Dead Obies. On ajoute qu’aux volets musical et arts visuels existants, s’ajoutera un volet «gaming» . Le comédien Lou-Pascal Tremblay et l’animatrice Mariepier Morin ont été désignés comme ambassadeurs du festival.

Vous trouverez quantité d’autres détails sur le site [http://www.santa-teresa.ca], sachez tout de même que la vente de billets est déjà commencée au [http://www.odyscene.com].

La Ville de Sainte-Thérèse annonce par ailleurs que les Thérésiens détenteurs d’une Carte citoyen pourront obtenir un rabais de 15 % sur la Passe 3 jours, un document qui donne accès à tous les spectacles, sauf ceux présentés à l’église. Il suffit de se présenter à l’une des deux billetteries d’Odyscène, soit au Cabaret BMO (57, rue Turgeon, à Sainte-Thérèse), ou encore, au Théâtre Lionel-Groulx (100, rue Duquet à Sainte-Thérèse).

À noter que les organisateurs du Festival Santa Teresa remettront 1 $ par billet vendu à Tel-Jeunes, un organisme qui offre des services d’intervention de première ligne au jeunes et à leurs parents. Le commanditaire principal de l’événement, Telus, doublera la mise pour les 5 000 premiers billets vendus.

 

5 raisons d'aller au Festival Santa Teresa ce printemps

Aurélie Bolduc, Hollywood PQ, 18 février 2018

Suite au succès retentissant de sa première édition, le Festival Santa Teresa, présenté par TELUS, reviendra en force du 18 au 20 mai prochain. Prenant d’assaut le centre-ville de Sainte-Thérèse, le festival immersif promet une expérience rehaussée et une programmation encore plus exaltante composée d’artistes de l’heure provenant du Québec et de partout dans le monde.

La programmation complète des différents volets du festival sera annoncée dans les prochains mois, mais déjà plusieurs artistes ont confirmé leur participation! Weehee! Après City and Colour et Patrick Watson l’an passé, l’organisation a décidé de remettre le paquet cette année!

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Jean-François Ruel, alias Damien de Fugueuse, alias Yes Mccan des Dead Obies 

Le comédien de l’heure, qui est aussi rappeur au sein du groupe hip-hop canadien les Dead Obies (eh oui, il est rappeur pou vrai!), sera de la fête en mai prochain! On le déteste certes présentement dans la peau de Damien dans Fugueuse, mais dans la vraie vie, il ne faut pas s’inquiéter! Il sera avec ses boys sur scène et vous pourrez lui envoyer plein d’amour!

Maripier Morin et Lou-Pascal Tremblay

Santa Teresa comptera également sur la présence de ses deux ambassadeurs et créateurs de contenu, soit Maripier Morin et Lou-Pascal Tremblay, qui a joué un rôle important dans l’idéation du festival ainsi que dans le développement de la programmation (il faut croire qu’il se passionne de plus en plus pour la musique, heureusement pour nous)! Vous pourrez probablement croiser le duo dans les foules et prendre des selfies festifs!

Milk & Bone

On avoue, on a un petit penchant pour ce duo féminin montréalais (on comprend tellement Chloë Grace Moretz!)… Laurence Lafond-Beaulne et Camille Poliquin ont d’ailleurs lancé un nouvel album, Deception Bay, il y a quelques jours et c’est simplement délicieux pour les oreilles! On ne peut que tomber encore plus sous leur charme. Et on est chanceux, car cette année, les belles passeront par le Québec et l’Ontario avant de se rendre aux États-Unis et en Europe avec la tournée éponyme (pour les dates, c’est ICI).

Feist

One, two, three, four… ou plutôt après six ans sans avoir dévoilé de nouvelles chansons, Feist a fait un retour enflammé! YES! Son dernier album, Pleasure, aura roulé depuis près d’un an avant qu’on ait la chance de la retrouver sur scène dans la métropole.

Un nouveau volet au festival

Devant l’enthousiasme débordant des festivaliers et des commerçants de Sainte-Thérèse, les organisateurs du festival désirent élever l’édition 2018 à un autre niveau. Aux volets musicaux et arts visuels déjà existants s’ajoutera un volet gaming! Pas de doute, il y en aura pour tous les goûts!

Vous avez manqué la première édition du festival en 2017? No problemo! Vous serez gâtés en masse et pourrez vous reprendre en mai avec toute cette belle brochette d’artistes! Pour toutes les informations sur le Festival Santa Teresa, rendez-vous ici!

Pssst! Grâce à leur partenariat avec l’organisme Plus 1, pour chaque passe vendue, 1$ sera remis à l’organisme Tel-jeunes. TELUS doublera la contribution de Santa Teresa pour les 5 000 premiers billets vendus. GO! Les billets sont maintenant en vente!

 

Ça va brasser sur la Rive-Nord avec le Festival Santa Teresa

Valérie Bélanger, Ton petit look, 15 février 2018

Quelle belle surprise j’ai eue hier lorsque, entre deux boîtes de mouchoirs, m’est apparue la programmation de la prochaine édition du Festival Santa Teresa! Non, je ne fais pas de fièvre, j’ai de bonnes raisons d’être excitée! J’en entends déjà dire « C’est-tu la nouvelle place hot au Mexique, Santâ Teresâ? », parce que ça ne leur dit strictement rien. Pas de panique, c'est comprenable, car l’évènement musical n’en est qu’à sa deuxième année.

C’est un agréable trois jours de musique dans le gros downtown de Ste-Thérèse, qui se déroulera du 18 au 20 mai. Ça vous sonnera peut-être quelques cloches si je vous dis que c’est à cause de ce festival que les gens ont essayé de vendre leur mère l’an passé pour aller voir City and Colour ou Patrick Watson dans une église. Pour avoir été une des chanceuses à pouvoir y assister, l’atmosphère y était quasi-surnaturelle.

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Ça a si bien marché lors de la première édition, que cette année, il y aura encore plus de tout : d’artistes, de salles, d’expositions, de partys. En rafale, ma wishlist de tout ce qu’il faut aller voir pour une fin de semaine parfaite.

Milk & Bone et Oh Wonder

Est-ce que j’ai vraiment besoin d’expliquer pourquoi il FAUT que j’aille voir Milk & Bone? J’étais un peu passée à côté de l'immense raz-de-marée qu’elles avaient créé avec leur premier album. Cette fois, je n’ai pas manqué le bateau, et je suis sous le charme de leur petit nouveau Deception Bay.

Un peu dans la même veine, je veux vraiment allé découvrir Oh Wonder, un duo londonien qui sonne doux comme un chandail en velours, mais de couleur mauve électrique, parce qu’ils ne sont pas plates, oh que non!

Dead Obies et Loud

J’ai du rattrapage à faire côté rap. J’ai commencé à les écouter, presque en catimini, et ils font de la musique de qualité. Ça n’a jamais été mon genre de prédilection, mais tous ceux qui ont assisté à un concert de l’un ou de l’autre m’ont assuré que c’était tout un évènement.

Choses Sauvages et Mort Rose

Si j’étais un Mini-Wheat, mon côté sucré sonnerait comme Mort Rose. C’est un peu rétro, un peu kitsch et un tout petit peu éclaté, ce genre de musique. Choses Sauvages sont un peu moins rétro, mais ils combleront vos envies de synthétiseur et de musique rythmée!

Nick Murphy

Connu initialement sous le nom de Chet Faker, M. Murphy a repris son nom de baptême mais n’a rien perdu pour autant. C’est le même gars, mais avec plus d’expérience et de maîtrise de sa musique.

Les passes sont en vente à partir du 16 février, et il est même possible d’acheter son billet pour la navette en partance de Montréal dès maintenant.

Pour voir la programmation complète, c'est ici!

Alors, on se voit en même temps que le printemps, Ste-Thérèse!

 

Show biz chez nous: Feist, Lil Uzi Vert to play Santa Teresa Festival

Brendan Kelly, Montreal Gazette, 14 février 2018

Is our music scene heading north?

In recent months, local music fans have had to trek to Laval to see major bands like LCD Soundsystem and the Killers headline at Place Bell. And now a festival in Ste-Thérèse looks to be making a play to become an important event on the local cultural calendar.

The lineup for the second edition of the Santa Teresa Festival was unveiled this week, and it sports a mighty impressive selection of acts, including Juno-winning singer-songwriter Feist, Australian artist Nick Murphy (formerly known as Chet Faker), hip-hop star Lil Uzi Vert, bilingual Montreal rap group Dead Obies, Quebec progressive alt-rock outfit Chocolat, Canadian alt-pop ensemble Stars, seasoned indie rockers Wolf Parade, local electro duo Milk & Bone, innovative Montreal singer-songwriter Klô Pelgag, and the Voidz, a band fronted by Julian Casablancas from the Strokes.

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The festival takes place in Ste-Thérèse from May 18 to 20. There will be three concerts at Église Ste-Thérèse-d’Avila, including Feist on Friday, May 18 and Pelgag, who will host “la grande messe” on Sunday, May 20. The Saturday show at the church has yet to be announced.

There will also be a big outdoor stage, and other gigs will take place in seven intimate venues, which have also not yet been announced. There will be bus service to shuttle Montrealers to Ste-Thérèse, which is 25 minutes north of downtown Montreal. That service will cost $35 for the whole weekend.

Tickets go on sale Friday, Feb. 16 at noon via SantaTeresa.ca. A three-day pass costs $80; individual tickets will be sold for the concerts at Église Ste-Thérèse-d’Avila.

Les Rendez-vous Québec Cinéma

The Rendez-vous du cinéma québécois has changed its name, but the concept remains the same. The festival has been renamed Les Rendez-vous Québec Cinéma, and is still all about promoting homegrown moviemaking. The 36th edition runs from Wednesday, Feb. 21 to Saturday, March 3 and features more than 300 films, including 90 premières. It opens with director Bernard Émond’s Pour vivre ici and closes with Sophie Dupuis’s Chien de garde.

One of the cool things at this fest has always been the Leçons de cinéma series, whose lineup is particularly strong this year. It includes veteran documentary filmmaker Alanis Obomsawin (Saturday, Feb. 24), costume designer Renée April (Monday, Feb. 26), and directors Robin Aubert (Friday, Feb. 23) and Denis Villeneuve (Sunday, Feb. 25).

For more information, see quebeccinema.ca.

Canadian Screen Awards

There was some chatter among francophone journalists on social media about how the hosts of this year’s Canadian Screen Awards are unknown to franco Quebecers. But a number of us with more knowledge of the strange beast that is the English-Canadian cultural scene broke it to them gently that, in fact, many in the rest of Canada don’t know these hosts, either.

It was announced this week that the Canadian Screen Awards will be hosted by Jonny Harris and Emma Hunter. Exactly. Well, Harris has starred in the CBC series Still Standing and Murdoch Mysteries, and Hunter has appeared in the Comedy Network’s The Beaverton and CBC’s Mr. D. 

This is the gala where prizes are doled out to folks working in both the film and TV worlds in English Canada, and the lack of star power underlines how hard it is for these types of awards shows to gain traction outside Quebec. Here, ceremonies like the ADISQ and Artis galas garner big ratings because they feature loads of vedettes who are well known to viewers.

In the rest of Canada, it is sadly much harder to find homegrown movie and TV stars who are popular enough to attract a big audience. The result is that ratings tend to be pretty lacklustre for these galas. Here’s boldly predicting that’s not likely to change with this year’s Canadian Screen Awards, which will be broadcast live on CBC on March 11.

 

Feist au festival Santa Teresa

Sabrina Cournoyer, Salut Bonjour, TVA, 14 février 2018

Pour sa deuxième édition, le festival Santa Teresa présentera la populaire chanteuse canadienne Feist le 18 mai. Il s’agira du premier passage dans la banlieue nord de Montréal pour la chanteuse, qui se produira dans le cadre intime de l’Église Sainte-Thérèse-d’Avila.

 

MENTION

Émilie Perreault & Paul Arcand, Puisqu'il faut se lever, 98,5 13 février 2018

 

MENTION

Terry Dimonte, Morning rocks, CHOM, 13 février 2018

 

 

Feist, Nick Murphy et Lil Uzi Vert à Sainte-Thérèse

Émilie Côté, La Presse+, 13 février 2018

Nick Murphy (ex-Chet Faker), Feist et le rappeur américain Lil Uzi Vert se produiront au festival Santa Teresa, qui aura lieu à Sainte-Thérèse du 18 au 20 mai.  Il s'agit d'un grand coup des trois programmateurs de l'événement de la couronne nord, qui en sera seulement à sa deuxième présentation. Parmi les autres artistes à l'affiche, on retrouve Wolf Parade, Michael Sparks, Loud, Hubert Lenoir, Milk & Bone, Fucked Up, Chocolat, Dead Obies, Heartstreets et Essaie pas. Par ailleurs, Klô Pelgag présentera une « grande messe », et ce sera l'occasion de voir le groupe The Messthetics, qui réunit des membres de Fugazi.

 

Santa Teresa: la banlieue reçoit en grande pompe Feist, Dead Obies et Lil Uzi Vert

Pascale Fontaine, ICI Radio-Canada.ca, 13 février 2018

L'artiste canadienne Feist sera de passage ce printemps à l'église Sainte-Thérèse d'Avila, dans la couronne de Montréal, à l'occasion du 2e festival Santa Teresa.

Un texte de Pascale Fontaine

« On a travaillé plusieurs mois pour la convaincre, explique Julien Aidelbaum, l’un des trois fondateurs de ce jeune rendez-vous musical. La présence de Patrick Watson et City and Colour dans la magnifique église de Sainte-Thérèse l'an passé ont fait un peu de bruit. On ne partait pas de 0, mais de 0,5. »

Dans la programmation dévoilée mardi, on compte notamment Nick Murphy (anciennement Chet Faker), le rappeur américain Lil Uzi Vert, Dead Obies, Milk & Bone, Loud, Hubert Lenoir, Chocolat, Fucked Up, Eman & Vlooper et Alice Glass.

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D’autres noms de la musique émergente donneront de petits concerts intimes dans les bars de Sainte-Thérèse ou monteront sur les planches d’une scène extérieure durant le long week-end du 18 au 20 mai.

Pour clore les festivités, Klô Pelgag livrera une grand-messe dans la magnifique église de la ville. « Elle a carte blanche, explique Julien Aidelbaum. On lui a dit : “Fais ce que tu veux dans l’église.” »

Il faudra toutefois attendre au mois d’avril pour connaître les « amis » que la chanteuse anticonformiste invitera sur scène, précise Julien Aidelbaum.

Les billets et les passes sont en vente à compter du 16 février.

 

The Santa Teresa Festival unveils its line-up for 2018

Esteban Vargas, iHeart Radio, 13 février 2018

Organizers of the 2nd edition of the Santa Teresa Festival have unveiled the line-up for this year's festival in Ste. Therese.

This year's edition will run from May 18-20, 2018 and will feature such acts as Feist, Wolf Parade, and Milk & Bone. Bigger shows will be taking place in the eclectic church setting that is St. Therese d'Avila Church with smaller acts taking the stage at various venues around Downtown Ste. Therese.

The full line-up so far includes:

FEIST NICK MURPHY (CHET FAKER) LIL UZI VERT (SANDY) ALEX G ABRA ALICE GLASS CHARLIE SHULZ CHARLY BLISS CHOCOLAT CHOSES SAUVAGES CRi DARIUS DEAD OBIES DJDS EMAN X VLOOPER ESSAIE PAS FOUKI FUCKED UP GHOSTEMANE HEARTSTREETS HER HUBERT LENOIR IT IT ANITA JACQUES GREENE LA MESSE IMAGINÉE PAR KLO PELGAG LAFORCE LANGSTON FRANCIS LISISTRATA LOÏC APRIL LOUD LYDIA KÉPINSKY MAKE-OVERS MICHAEL SPARKS & FRIENDS MILK & BONE MORT ROSE MOUNT KIMBIE NEGATIVE GEMINI NOTHING,NOWHERE OH WONDER ROBERT ROBERT RONE ROSE BUSH RYAN PLAYGROUND SAN FERMIN SOPHIA BEL STARS THE MESSTHETICS (MEMBRES DE FUGAZI) THE RAGERS THE VOIDZ TOMMY CRUISE TOMMY GENESIS TR

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Tickets and festival passes will be on sale starting February 16 at noon at santateresa.ca. 3-day passes are $80, VIP 3-day passes are $300, and individual ticket prices vary according to the act and venue.

As well, festival organizers have added a shuttle from Montreal for a one-time fee of $35 which will be valid throughout the festival. A full schedule will be available soon.

 

MENTION

Katerine Verebely, Gravel le matin, ICI Radio-Canada Première, 13 février 2018

http://ici.radio-canada.ca

 

La programmation du festival Santa Teresa 2018

Louis-Philippe Labrèche, Le Canal Auditif, 13 février 2018

Ce matin, l’organisation du Festival Santa Teresa dévoilait sa programmation pour l’édition 2018. Plusieurs noms de calibre international feront partie de la fête notamment Feist, Lil Uzi Vert, Nick Murphy, Rone, Stars et même les Anglais de Mount Kimbie! Les artistes québécois ne seront pas en reste. On trouve parmi les invités Loud, Wolf Parade, Chocolat, The Ragers, Loïc April, CRi, Milk & Bone et bien plus.

Quelques projets spéciaux seront du rendez-vous, dont une messe imaginée par Klô Pelgag. On pourra aussi se frotter à Messthetics qui comprend des membres de Fugazi. On y verra aussi Essaie Pas qui lance prochainement un nouvel album et Fucked Up, un groupe toujours très divertissant. C’est aussi avec grand plaisir qu’on retrouvera It It Anita et The Voidz, le groupe de Julian Casablanca. Ce sera aussi une bonne occasion de voir sur scène Hubert Lenoir qui fait beaucoup parler de lui ces jours-ci.

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Pour faciliter l’accès au site pour les Montréalais, un service de navette sera mis en place entre le centre-ville de Montréal et Sainte-Thérèse. De plus, le festival se tiendra cette année du 18 au 20 mai et sera présenté par deux ambassadeurs : Marie-Pier Morin et Lou-Pascal Tremblay.

Voici la liste complète des noms annoncés à date :

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SANTA TERESA 2018 | FEIST, LIL UZI VERT, NICK MURPHY ET PLUS À LA PROGRAMMATION À SAINTE-THÉRÈSE

Marc-André Mongrain, Sors-Tu?, 13 février 2018

Non seulement le festival Santa Teresa sera de retour pour une deuxième année à Sainte-Thérèse, mais l’organisation passe aux choses sérieuses en confirmant une première vague de noms à sa programmation incluant notamment l’envoûtante Feist, le rappeur Lil Uzi Vert, l’Australien Nick Murphy (anciennement connu sous le nom de Chet Faker), le duo d’ici Milk & Bone, (Sandy) Alex G, Fucked Up, le band électro anglais Mount Kimbie, la formation montréalaise Wolf Parade, le musicien électro français Rone, ainsi qu’une grande messe Santa Teresa imaginée par Klô Pelgag.

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À noter que cette année, Santa Teresa se déroulera à la mi-mai, au lieu du mois d’avril, ce qui devrait permettre la tenue de concerts extérieurs un peu plus cléments.

On sait d’ores et déjà que deux grands concerts seront présentés à l’Église Sainte-Thérèse-d’Avila : Feist et Laforce le vendredi 18 mai, ainsi que la grande messe Santa Teresa imaginée par Klô Pelgag, avec tout plein d’artistes invités, le dimanche 20 mai.

Les organisateurs du festival promettent par ailleurs « des rues plus animées, un village plus engagé et des artistes encore plus renommés ». Un volet « gaming » s’ajoutera aussi à la programmation musicale, et deux ambassadeurs et créateurs de contenu seront présents sur le site : Maripier Morin et Lou-Pascal Tremblay.

La programmation complète des différents volets du festival sera annoncée dans les prochains mois, dont quelques noms qui s’ajouteront à une liste de concerts déjà impressionnante.

 

Santa Teresa Festival annonce sa 2e édition avec Lil Uzi Vert, Chet Faker, Loud, Feist, Milk & Bone et plus

Matt Bibeault, 99 scenes, 13 février 2018

Le festival Santa Teresa avait inauguré sa première édition en 2017 avec Patrick Watson, City And Colour, The Franklin Electric et plus encore.

Pour sa programmation 2018, le festival de Sainte-Thérèse en banlieue de Montréal a élevé la barre. On retrouve Lil Uzi Vert, Feist et Nick Murphy (Chet Faker) comme têtes d’affiche.

D’autres artistes du Québec et d’ailleurs comme Ghostmane, Loud, Dead Obies, Milk & Bone, Oh Wonder et Hubert Lenoir se retrouvent de cette 2e édition qui se tiendra du 18 au 20 mai.

Vraiment grosse programmation. Lil Uzi Vert est immense dans le rap présentement et sa dernière prestation au Québec, qui devait être à Osheaga 2017, a été annulée à la dernière minute. Il s’agit d’une progression fulminante pour le festival Santa Teresa.

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Maripier Morin et Lou-Pascal Tremblay seront aussi présents sur place.

L’affiche du festival vient de sortir en ligne. On apprend aussi que les billets pour les 3 jours du festival sont 80$ en prévente dès le 16 février. Feist, de son côté, sera en concert dans l’église Sainte-Thérèse-D’Avila le 18 mai. Les billets sont 55$ pour ce spectacle.

 

FEIST AU FESTIVAL SANTA TERESA

Raphaël Gendron-Martin, TVA Nouvelles, 13 février 2018

Pour sa deuxième édition, le festival Santa Teresa présentera la populaire artiste canadienne Feist le 18 mai. Il s’agira du premier passage dans la banlieue nord de Montréal pour la chanteuse, qui se produira alors à l’Église Sainte-Thérèse-d’Avila.

«Nous sommes super contents de pouvoir accueillir Feist dans un lieu intimiste comme cette église de 1500 places», dit Julien Aidelbaum, fondateur de Santa Teresa.

Parmi les autres artistes qui se produiront à Santa Teresa, du 18 au 20 mai, on compte le rappeur Lil Uzi Vert, l’Australien Nick Murphy, anciennement connu sous le nom de Chet Faker, Dead Obies, Milk & Bone et Loud.

Klô Pelgag s’est aussi vu offrir carte blanche pour clôturer le festival dans une soirée «La grande messe Santa Teresa».

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LONG WEEK-END

Alors que la première édition de Santa Teresa s’était déroulée à la fin avril, les organisateurs ont décidé de placer leur festival presque un mois plus tard, cette année, au cours du long week-end avec la Journée nationale des patriotes.

«C’était la date qu’on avait toujours eue en tête pour le festival, révèle Julien Aidelbaum, mais il avait fallu tenir l’événement en avril l’an dernier, pour des raisons techniques. La fin du mois de mai est un moment idéal. C’est un long week-end et il y a la fin des classes pour le cégep et l’université­­­.»

En plus des volets musicaux et arts visuels, l’organisation de Santa Teresa annoncera prochainement les grandes lignes d’un nouveau volet «gaming».

Les billets pour Santa Teresa­­­ seront mis en vente vendredi midi sur santateresa.ca.

 

QUEBEC'S FESTIVAL SANTA TERESA UNVEILS 2018 LINEUP WITH FEIST, NICK MURPHY, LIL UZI VERT

Sarah Murphy, Exclaim, 13 février 2018

Festival Santa Teresa will return to Quebec for its sophomore instalment this spring, and the lineup of performers has just been announced.

Headlining the three-day event are Feist, Nick Murphy (f.k.a. Chet Faker), Lil Uzi Vert and Oh Wonder.

Plenty of other acts will round out the bill, including (in alphabetical order): (Sandy) Alex G, ABRA, Alice Glass, Charlie Shulz, Charly Bliss, Chocolat, Choses Sauvages, Cri, Darius, Dead Obies, DJDS, Eman Vlooper, Essaie Pas, Fouki, Fucked Up, Ghostemane, Heartstreets, Her, Hubert Lenoir, It It Anita, Jacques Greene, La mess imagine par Klô Pelgag, La Force, Langston Francis, Lisistrata, Loïc April, Loud, Lydia Képinski, Make-Overs, Michael Sparks & Friends, Milk & Bone, Mort Rose, Mount Kimbie, Negative Gemini, nothing nowhere, Robert Robert, Rone, Rose Bush, Ryan Playground, San Fermin, Sophia Bel, Stars, the Messthetics, the Ragers, the Voidz, Tommy Kruise, Tommy Genesis, Trippie Redd, Voyage Funktastique and Wolf Parade.

The festival runs from May 18 to 20 in the Montreal suburb of Sainte-Thérèse. Tickets are on sale now, and you can find full festival information here.

 

 

FEIST À SAINTE-THÉRÈSE

Raphaël Gendron-Martin, Le Journal de Montréal, 13 février 2018

Pour sa deuxième édition, le festival Santa Teresa présentera la populaire artiste canadienne Feist le 18 mai. Il s’agira du premier passage dans la banlieue nord de Montréal pour la chanteuse, qui se produira alors à l’Église Sainte-Thérèse-d’Avila.

« Nous sommes super contents de pouvoir accueillir Feist dans un lieu intimiste comme cette église de 1500 places », dit Julien Aidelbaum, fondateur de Santa Teresa.

Parmi les autres artistes qui se produiront à Santa Teresa, du 18 au 20 mai, on compte le rappeur Lil Uzi Vert, l’Australien Nick Murphy, anciennement connu sous le nom de Chet Faker, Dead Obies, Milk & Bone et Loud.

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Klô Pelgag s’est aussi vu offrir carte blanche pour clôturer le festival dans une soirée La grande messe Santa Teresa.

LONG WEEK-END

Alors que la première édition de Santa Teresa s’était déroulée à la fin avril, les organisateurs ont décidé de placer leur festival presque un mois plus tard, cette année, au cours du long week-end avec la Journée nationale des patriotes.

« C’était la date qu’on avait toujours eue en tête pour le festival, révèle Julien Aidelbaum, mais il avait fallu tenir l’événement en avril l’an dernier, pour des raisons techniques. La fin du mois de mai est un moment idéal. C’est un long week-end et il y a la fin des classes pour le cégep et l’université­­­. »

En plus des volets musicaux et arts visuels, l’organisation de Santa Teresa annoncera prochainement les grandes lignes d’un nouveau volet gaming.

► Les billets pour Santa Teresa­­­ seront mis en vente vendredi midi sur santateresa.ca.

 

SANTA TERESA ET SES BONS COUPS

Rose Carine Henriquez, Voir, 13 février 2018

Feist, Nick Murphy, Lil Uzi Vert, voici les têtes d’affiche pour la deuxième édition du festival émergent Santa Teresa. La suite de la liste partielle des noms qui marie habilement artistes locaux et internationaux présage un événement digne des grands.

Du 18 au 20 mai, la Rive-Nord vibrera sous le son d’une belle brochette d’artistes au sein de ce festival célébrant les arts et la musique. Belle manière de débuter la saison des festivals et de pousser les amateurs à mettre le nez dehors. Par la même occasion, de montrer aux Montréalais qu'il y a de belles choses qui se passent aux alentours.

Les styles s’entrechoquent et se conjuguent dans ce panel varié. Lil Uzi Vert a annulé sa venue à la dernière édition d’Osheaga, donc c’est à Sainte-Thérèse que vous aurez la chance de vous reprendre et de découvrir ce jeune rappeur de 23 ans qui a explosé ces dernières années. À l’opposé, il y a celui qui a vécu plusieurs vies, en quelque sorte, d’abord connu sous le pseudonyme de Chet Faker pour finalement revenir aux racines, à son vrai nom Nick Murphy. L’artiste australien à l’électro insaisissable et à la palette de son ténébreuse sera de la partie. Une autre belle réussite que la venue de Feist, artiste indie canadienne, qui est programmée dans le lieu intime qu’est l’Église Sainte-Thérèse-d’Avila.

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Et pour rajouter l’émoi à l’impatience, on relève la présence du producteur CRi, du doux duo Milk & Bone, de la formation dont on entend beaucoup parler Mort Rose et ceux qui aiment nous faire languir, Dead Obies. La grande messe, événement de clôture du festival est confiée à Klô Pelgag.

La programmation complète des différents volets sera annoncée dans les prochains mois.

 

FESTIVAL SANTA TERESA 2018: ANNONCE DE LA PROGRAMMATION

Arts & culture, 13 février 2018

Suite au succès retentissant de sa première édition, le Festival Santa Teresa présenté par TELUS reviendra en force du 18 au 20 mai prochains. Prenant d’assaut le centre-ville de Sainte-Thérèse, le festival immersif promet une expérience rehaussée et une programmation encore plus exaltante composée d’artistes de l’heure provenant du Québec et de partout dans le monde.

La programmation complète des différents volets du festival sera annoncée dans les prochains mois, mais déjà plusieurs artistes ont confirmé leur participation, dont :

FESTIVAL SANTA TERESA

Devant l’enthousiasme débordant des festivaliers et des commerçants du Village de Sainte-Thérèse, les organisateurs du festival désirent élever l’édition 2018 à un autre niveau. Des rues plus animées, un village plus engagé et des artistes encore plus renommés ; l’ambiance sera à la fête plus que jamais. Également, aux volets musicaux et arts visuels déjà existants s’ajoutera un volet « gaming ». Il y en aura pour tous les goûts!

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Santa Teresa comptera également sur la présence de ses deux ambassadeurs et créateurs de contenu, soit Maripier Morin et Lou-Pascal Tremblay, ce dernier ayant joué un rôle important dans l’idéation du festival ainsi que dans le développement de la programmation.

UNE PROGRAMMATION MUSICALE ENLEVANTE ET DIVERSIFIÉE

Pour sa 2e édition, le festival a misé sur une programmation colossale qui mettra à l’avant-plan des artistes de tous genres. D’une part, les amateurs d’électropop seront servis au son des voix chaleureuse et des arrangements électroniques de Milk & Bone, alors que Lil Uzi Vert livrera en parallèle son rap reconnu pour être accrocheur et dynamité. Les trois jours durant, Sainte-Thérèse vibrera aux tonalités indies, rock, urbaines, hip hop et même aux genres uniques qui ne se définissent pas comme celui de l’Australien Nick Murphy (Chet Faker).

Ayant connu un énorme succès lors de la première édition du festival, les spectacles uniques seront de retour cette année. Chaque soir, les visiteurs auront la chance d’assister à un concert présenté à l’Église Sainte-Thérèse-d’Avila. Feist, auteure-compositrice-interprète canadienne, et Laforce offriront une prestation électrisante le vendredi 18 mai. D’autres artistes monteront sur scène le samedi 19 mai ainsi que le dimanche 20 mai, lors de La grande messe Santa Teresa imaginée par Klô Pelgag. Restez à l’affût, leurs noms seront dévoilés sous peu.

TELUS

La réalisation d’un tel festival ne serait pas possible sans l’appui d’un partenaire engagé dans une vision commune à celle de Santa Teresa. « Ce n’est pas un hasard que TELUS ait choisi de s’impliquer avec le festival dès ses débuts l’an dernier. Nous encourageons la culture locale et soutenons la musique et les talents émergeants depuis 15 ans déjà. De notre implication auprès de plusieurs acteurs importants dans l’industrie musicale, jusqu’au centre-ville de Sainte-Thérèse avec Santa Teresa, TELUS continuera d’être présente dans les communautés du Québec pour donner aux talents bien de chez-nous des opportunités de rayonner et faire vibrer le public » mentionne Anne Belliveau, Vice-présidente, Marque affaires et Communications marketing de TELUS.

SAINTE-THÉRÈSE, CULTURELLE ARTISTIQUE CRÉATIVE

Située à seulement 25 minutes de Montréal, Sainte-Thérèse est l’endroit de prédilection pour la mise en oeuvre d’un festival nouveau genre axé sur la création, les arts et la musique. Vibrante d’une communauté de commerçants et de restaurateurs au désir débordant de s’impliquer et de créer une atmosphère de vie unique, la ville jouit également d’une forte présence étudiante. Un public tout indiqué pour le festival!

NOUVELLE NAVETTE MONTRÉAL - SANTA TERESA

Un service de navette sera mis à la disposition des festivaliers entre le centre-ville de Montréal et le site du festival à Sainte-Thérèse. L’accès au transport coûtera 35 $ pour la durée de l’événement. Plusieurs départs par jour sont à prévoir. Un horaire détaillé suivra prochainement.

BILLETS ET PASSES

Tout comme l’an dernier, les billets pour les spectacles uniques présentés à l’Église Sainte-Thérèse-d‘Avila seront vendus individuellement. Pour toutes les autres activités, les festivaliers pourront se munir de passes donnant accès à l’ensemble de la programmation se déroulant dans les rues, les commerces et différents endroits du village.

La vente des billets débutera dès le 16 février à midi au SantaTeresa.ca. Il sera alors possible de se procurer 3 types de passes ou billets :

PASSE 3 JOURS : 80$ *

PASSE VIP 3 JOURS : 300$ *

18 MAI 2018 • FEIST À L’ÉGLISE SAINTE-THÉRÈSE-D’AVILA : 55 $ *

19 MAI 2018 • CONCERT À DÉVOILER BIENTÔT

20 MAI 2018 • LA MESSE IMAGINÉE PAR KLÔ PELGAG – BILLETS EN VENTE BIENTÔT

*Taxes incluses, frais de service applicables.

Le Festival Santa Teresa s’associe à PLUS1 dans le but de remettre 1$ par billet vendu à Tel-Jeunes, un organisme qui offre, jour et nuit, des services d’intervention de première ligne pour les jeunes et les parents. TelJeunes.com. À titre de partenaire de longue date de Tel-Jeunes, TELUS doublera la contribution de Santa Teresa pour les 5 000 premiers billets vendus.

À propos du Festival Santa Teresa : un festival boutique à l’échelle humaine

Né d’un désir de créer un festival authentique, moderne et près des gens, Santa Teresa prendra d’assaut les bars et commerces du centre-ville de Sainte-Thérèse pour y présenter une programmation diversifiée. Avec comme objectif d’innover et d’offrir une expérience unique, les organisateurs misent sur un parcours alliant la musique d’ici, les arts et la restauration.

SantaTeresa.ca

 

Santa Teresa: Sacrée belle prog en vue

Les méconnus, 13 février 2018

Déjà, lorsque la première édition d’un festival à Sainte-Thérèse a été annoncée l’an dernier, le buzz avait très bien répondu. Et surtout, le succès de l’événement a confirmé que c’était beaucoup plus qu’un simple buzz. La réponse a été concluante et les organisateurs ont eu les coudées franches pour amener Santa Teresa à la prochaine étape. La programmation dévoilée aujourd’hui parle d’elle-même.

Première ligne : Feist, Nick Murphy (anciennement Chet Faker) et Lil Uzi Vert. Trois têtes d’affiche qui attireront fort probablement des publics très différents et qui convaincront encore plus de mélomanes de faire un tour sur la Rive-Nord de Montréal. On a aussi confié à Klô Pelgag le lourd mandat d’imaginer « une grande messe » en clôture des festivités.

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Les autres belles prises sont nombreuses et ça s’annonce un joli casse-tête de décider des spectacles que l’on veut vraiment voir du 18 au 20 mai prochain (car oui, le festival a été repoussé au mois de mai pour que la température soit plus clémente)! Pensons juste à Chocolat, à Dead Obies, à Eman X Vlooper, à Fucked Up, à Hubert Lenoir, à Loud, à Milk & Bone… et à quelques dizaines d’autres artistes plus talentueux les uns que les autres. Histoire de garder le mystère, les programmateurs n’ont pas encore dévoilé les horaires des différents artistes. À part la « messe » de Klô Pelgag le 20, on sait seulement que Feist y sera le 18. Il faudra patienter pour la suite!

Vous ne voulez ABSOLUMENT pas rater le second Santa Teresa, avant même de savoir à quoi va ressembler le casse-tête des horaires? Sachez que les passes seront mises en vente dès vendredi midi : la passe 3 jours pour 80 $ (excluant les spectacles à l’église) et la passe VIP pour 300 $. Lecteurs montréalais : une navette Montréal-Sainte-Thérèse est même proposée cette année pour 35 $.

Pour toute information ou pour les passes, c’est ici que ça se passe.

– Olivier Dénommée

 

Santa Teresa: la banlieue reçoit en grande pompe Feist, Dead Obies et Lil Uzi Vert

Pascale Fontaine, Sympatico, 13 février 2018

L'artiste canadienne Feist sera de passage ce printemps à l'église Sainte-Thérèse d'Avila, dans la couronne de Montréal, à l'occasion du 2e festival Santa Teresa.

Un texte de Pascale Fontaine

« On a travaillé plusieurs mois pour la convaincre, explique Julien Aidelbaum, l’un des trois fondateurs de ce jeune rendez-vous musical. La présence de Patrick Watson et City and Colour dans la magnifique église de Sainte-Thérèse l'an passé ont fait un peu de bruit. On ne partait pas de 0, mais de 0,5. »

Dans la programmation dévoilée mardi, on compte notamment Nick Murphy (anciennement Chet Faker), le rappeur américain Lil Uzi Vert, Dead Obies, Milk & Bone, Loud, Hubert Lenoir, Chocolat, Fucked Up, Eman & Vlooper et Alice Glass.

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D’autres noms de la musique émergente donneront de petits concerts intimes dans les bars de Sainte-Thérèse ou monteront sur les planches d’une scène extérieure durant le long week-end du 18 au 20 mai.

Pour clore les festivités, Klô Pelgag livrera une grand-messe dans la magnifique église de la ville. « Elle a carte blanche, explique Julien Aidelbaum. On lui a dit : “Fais ce que tu veux dans l’église.” »

Il faudra toutefois attendre au mois d’avril pour connaître les « amis » que la chanteuse anticonformiste invitera sur scène, précise Julien Aidelbaum.

Les billets et les passes sont en vente à compter du 16 février.

 

Sainte-Thérèse's Santa Teresa Festival announces 2018 lineup (Lil Uzi Vert, Feist, Nick Murphy and more)

Gabriel Sigler, Bad Feeling Magazine, 13 février 2018

Santa Teresa Festival has revealed the lineup for the 2018 edition of the festival, and it’s quite an eclectic bill. Lil uzi Vert, Feist, Nick Murphy, The Voidz (featuring Julian Casablancas of The Strokes), The Messthetics (featuring the rhythm section of Fugazi), Stars and Wolf Parade lead off an impressive lineup for the relatively new festival, which runs from May 18-20. Located in Sainte-Thérèse (about a 40-minute drive from Montreal), the festival has also changed its timeframe this year, moving from April to May.

Check out the full lineup below, courtesy of Le Canal Auditif. For tickets and more information visit santateresa.ca.

 

MENTION

Julibou, Le Boost, Énergie, 13 février 2018

 

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