Dossier de presse de Sarah Bourdon

Sarah Bourdon - La longue trail

Marie-Josée Boucher, Info-Culture, 8 mai 2012

L’auteure-compositeure-interprète Sarah Bourdon allie le folk, le country et la pop avec une touche de sensibilité, de romantisme et de sensualité. Avec son premier album « La longue trail » vous découvrirez une artiste touchante et colorée qui maîtrise les mots de son cœur et nous les faits ressentir par sa musique vibrante.

Les Productions Big Fat Truck sont fiers de présenter son album « La longue trail » composé de 12 chansons originales ainsi que d’une reprise de la très belle pièce « Mon Cœur pour te garder » (de Noëlle Cordier). Ce tout premier album nous révèle une artiste mûre et authentique.

Sa musique douce nous fait réfléchir.  Le thème de l’amour est évidemment aborder, mais d’une façon unique, on y aborde les allers-retours, la peur, la résistance et l’abandon de l’amour. On ressent toute la passion qui habite cette jeune auteure.

Sur la pochette de l’album on y voit Sarah appuyé sur un « case de guitare avec un train en arrière-plan. Dans le livret, on y a inclus les paroles avec comme arrière plan la route (Long trail).  Le concept est très bon, mais certaines chansons sont difficiles à lire à cause de l’ombrage sur la route.

« Long Trail » Chanson par chanson

Les Clôtures : L’humanité aurait besoin de fenêtres et non pas de clôtures qui nous isolent. (Un titre à saveur country)

L’habitude : J’aime bien cette pièce qui nous raconte que les habitudes ce n’est pas bon pour personne et qu’il ne faut pas avoir peur de se laisser aimer. (Nouvel extrait en ligne)

Le bon gars : Elle ne veut plus jamais perdre le bon gars.

Mon cœur pour te garder : Chanson de Noëlle Cordier, merveilleusement interprétée.

Don’t shoot : « Quand t’engage un duel contre l’amour, tu perds tes chances de revoir le jour » La chanson est en français avec le couplet en anglais.  Un beau mélange.

Demain peut-être : Une ballade chuchoté pour consoler, pour dire qu’on est là pour l’autre.

Malagauche : Sur cette pièce la voix de Sarah se fait ultra-féminine et sensuelle, elle me fait penser à Carla Bruni.  Une chanson d’amour, un cœur qui se trompe.

Papillon : Vous connaissez les chenilles qui se transforment en papillon.  On se demande si on mérite d’être aimer, les gens nous regardent sans nous voir.

Toune soleil : On va se retrouver à mi-chemin de nos vies. (Peut-être une chanson d’espoir, que tout n’est pas terminé ou qu’on garde espoir de rencontrer la bonne personne à mi-chemin) Musique de Martin Vachon.

Tranquillement : Une chanson de sagesse.  On apprend à prendre la vie comme elle vient malgré ce qui nous arrive. (La musique : Martin Vachon)

Le gros bateau : Un départ n’est jamais facile pour ceux qui regardent l’autre s’en aller.

La longue trail : Titre de l’album qui raconte le long voyage. On pourrait résumer par après la pluie, le beau temps. Musique de Martin Vachon

Chanson pour deux : Une autre chanson d’amour, où l’on se dit de se faire belle pour l’autre, pour notre amour. Musique de Martin Vachon

 

Le Verre Bouteille, était plein pour Sarah Bourdon

Richard Champagne, Info-Culture, 1 mai 2012

Un lancement haut en émotion ce soir pour Sarah Bourdon! Le Verre Bouteille de l’avenue Mont-Royal, nous ouvre grandes ses portes pour la venue de l’excellente Sarah Bourdon. Elle est ici pour nous raconter son premier album avec fougue et énergie devant une salle presque trop pleine pour l’occasion!

Un lancement fort réussi d’après son attachée de presse Nat Corbeil. Plusieurs artistes, amis et membres de la famille Bourdon sont sur place, Steffie Shock, Michel Rivard et Steeve Hill, pour ne nommer que ceux-là, étaient sur place pour entendre Sarah, qui avec plaisir et passion nous a offert pas moins de sept pièces de l’album. En compagnie de quatre musiciens, dont l’une des soeurs Boulay, Stéphanie! L’auteure-compositrice-interprète allie le folk, le country et la pop avec subtilité et sensibilité. Disponible en magasin dès demain, » La longue trail » est composé de 12 chansons originales ainsi que d’une reprise de la pièce »Mon cœur pour te garder » (de Noëlle Cordier). Ce tout premier album nous révèle une artiste pure et authentique. Un album à se procurer sans hésiter

Une feuille de route intéressante

Récipiendaire du concours Les Découvertes de la chanson de Magog dans la catégorie auteur-compositeur-interprète en 2007. Au cours des dernières années, Sarah Bourdon a eu l’occasion de multiplier les expériences de scène aux côtés de plusieurs artistes dont Nadja, Hugo Lapointe, Nicola Ciccone, Maxime Landry ainsi qu’en participant au spectacle hommage à Gerry aux Francofolies 2011.

 

Sarah Bourdon: «la musique doit faire du bien»

Karine Tremblay, La Tribune, 30 avril 2012

(Sherbrooke) Sarah Bourdon confie avoir toujours su qu'elle voulait faire des chansons dans la vie. Seulement, elle a pris son temps. Cinq ans après avoir remporté Les Découvertes de la chanson de Magog, en 2007, l'auteure-compositrice-interprète, qui a déjà assuré les premières parties de Nicola Ciccone, Nadja et Hugo Lapointe, lance lundi La longue trail, un premier disque aux couleurs folk-country-pop.

Tu as pris le temps de l'écrire, ce disque. Il porte bien son titre, non?

Oui, ce fut une « longue trail «! J'ai toujours été portée vers la musique, j'ai toujours su que c'est ce que je voulais faire. Mais en vieillissant, on est rattrapé par la réalité. Se tailler une place dans le métier, c'est comme lancer une PME. J'ai choisi de prendre le temps, de travailler fort, de me faire d'abord connaître en assumant des premières parties de spectacles. Le disque, ça fait deux ans qu'il est en chemin. J'ai hâte de le lancer enfin! Il y a une chanson, L'habitude, que j'ai écrite le jour de mes 20 ans; j'en ai 27 aujourd'hui.

Qu'est-ce qu'ont représenté Les Découvertes de la chanson de Magog pour toi?

Un bel élan. C'est la gagnante de l'année précédente, Amélie Larocque, avec qui j'étudiais le chant au Cégep de Drummondville, qui m'a convaincue de m'inscrire. Je n'avais jamais fait de scène, quelques amis m'avaient déjà entendu chanter, mais pas plus que ça. M'inscrire aux Découvertes m'a demandé tout mon petit change et les auditions m'ont demandé plus encore! J'étais la plus jeune auteure-compositrice-interprète. Je ne pensais même pas aller en finale et j'ai remporté le concours, finalement. Ça m'a donné un peu plus confiance.

On évoque souvent la douceur de ta musique. Ça te fait plaisir?

Ah oui! Pour moi, la musique est quelque chose qui doit faire du bien. Dans la vie, je suis une fille plutôt énergique et rieuse, mais j'ai aussi un côté très vulnérable. Je suis ultra-sensible, mais je ne le montre pas à tout le monde. En chanson, je n'ai pas peur de laisser paraître cette partie de moi. C'est naturel. Chanter mes chansons, c'est pour moi la meilleure façon d'exprimer ma sensibilité.

Tu habilles tes textes de mélodies folk-country-pop. Cette direction musicale allait de soi pour toi?

Oui, j'aime que le texte et la voix soient mis en valeur en chanson. Je compose toujours à la guitare et au piano, alors c'est le style musical qui s'impose.

L'écriture est importante, pour toi?

Énormément. J'ai toujours lu beaucoup. Avant d'être capable de mettre mots et musique ensemble, j'écrivais déjà abondamment. J'aime inventer des histoires, j'ai toujours eu ce besoin de m'exprimer par les mots. Pour moi, c'est une façon de partager qui je suis, ce qui m'habite, ce que je ressens.

Y a-t-il une chanson particulièrement importante pour toi, sur ton disque?

L'habitude, écrite il y a longtemps pour quelqu'un qui a beaucoup compté pour moi. J'ai mis en chanson ce que je n'avais pas été capable de lui dire. Et aussi Chanson pour deux. C'est la dernière que j'ai composée pour le disque. Elle est pleine de douceur, de fragilité.

 

Dossier de presse antérieur

 

Sarah Bourdon, fait vibrer le Théâtre Maisonneuve

Onda Corta, Juin 2011

En ce qui concerne le spectacle au Théâtre Maisoneuve, le style de musique était complètement différent, mais très agréable. Après sa première chanson, Sarah Bourdon, nousconfie qu'à l'automne sortira son premier album et profite aussi de l'occasion pour remercier Nicolas Ciccone, qui l'a invité à se présenter en première partie de son spectacle.

Elle joue de la guitare tendrement et pose sur le public un style doux et romantique. Il faut dire que le public réagissait très bien à ses compositions et sans hésiter, ils applaudissaient doucement.

Elle a avoué aux mélomanes sur place que grâce à ses chansons elle est capable de dire des choses que des fois dans le quotidien elle hésiterait de les dire. Bravo Sarah Bourdon, nous te souhaitons un excellent décollage...

 

Hommage à Gerry aux Francos: toujours vivant!

Stéphanie Vallet, La Presse, 6 mai 2011

Juin sera le mois de Gerry, le film et le spectacle. La première du long métrage d'Alain DesRochers aura lieu le 13 juin dans le cadre des FrancoFolies, mais le festival a aussi concocté un spectacle hommage à Gerry Boulet, mettant en vedette l'acteur principal du film, Mario Saint-Amand. Cet événement gratuit aura lieu le lendemain en plein air, a appris La Presse.

«Ce spectacle intitulé Gerry se fera avec le band de Martin Deschamps mais également Jonas, Éric Lapointe, Nanette Workman, Mario, Bobby Bazini et une petite nouvelle qui s'appelle Sarah Bourdon, le tout sous la direction artistique de Mouffe. Ils vont chanter des chansons du répertoire de Gerry et d'Offenbach», d'expliquer en entrevue Christian Larouche, le producteur du long métrage.

L'équipe du film a mis à la disposition des FrancoFolies 340 billets pour la grande première au Théâtre Maisonneuve le 13 juin. C'est la toute première fois que les Francos ajoutent un volet cinéma à la programmation. De son côté, le producteur du biopic sur le défunt leader d'Offenbach rêve depuis longtemps du tapis rouge sur lequel il souhaite réunir tout le milieu artistique qui a connu ou qui a rendu hommage à Gerry Boulet.

«À la projection du film, je veux présenter au public les vrais membres d'Offenbach et les proches de Gerry aux côtés des comédiens qui les ont incarnés. C'est important de les avoir avec moi. On a vécu des moments incroyables ensemble», explique M. Larouche.

En cours du tournage, les membres d'Offenbach et de la famille du chanteur ont joué un rôle très important. Cette collaboration entre les proches de Gerry Boulet et les comédiens a fait qu'une certaine magie était au rendez-vous.

«Breen Leboeuf et John McGale étaient consultants sur le film, ils débarquaient avec Françoise Faraldo, Denis et même Willy sur le plateau et revivaient cette époque, précise le producteur. Quand on a reproduit le Forum à l'aréna Maurice-Richard, on a réuni plus de 3000 personnes et on leur a demandé de s'habiller dans le style des années 70 et 80. C'était le 8 mai 2010 et il y avait John McGale, Breen Leboeuf, Françoise Faraldo et sa fille Julie, ainsi que Denis Boulet. La première fois que Mario est arrivé en Gerry, les gens criaient. Françoise (la femme de Gerry) était derrière le moniteur et elle s'est mise à pleurer en disant: «Il lui ressemble, il a la même démarche.» Tout le monde s'est mis à pleurer. Il y a eu une communion entre nous tous et on a vécu le tournage le plus extraordinaire», précise Christian Larouche.

Un tournage riche en émotions au cours duquel certaines scènes ont fait remonter à la surface de vieux souvenirs.

«Quand on a tourné la scène du mariage de Gerry avec Françoise, Breen Leboeuf était là et il avait assisté à leur vrai mariage. Il m'a dit «Christian, je suis rentré face à face avec Mario et pendant quelques secondes j'ai eu envie de lui dire Hey Gerry!, et j'avais vraiment l'impression qu'il était devant moi et c'était tellement troublant!»», raconte M. Larouche.

Collaboration d'Offenbach

La collaboration avec les membres d'Offenbach a permis d'apporter encore plus de réalisme et de précision au tournage, tout particulièrement en raison de la présence de Breen Leboeuf avec qui Gerry Boulet a vécu une merveilleuse histoire d'amitié.

«Gerry s'est marié dans une arrière-cour et on a tourné dans la vraie maison à Longueuil, note le producteur. Le réalisateur Alain DesRochers a demandé à Breen si tout était comme dans ses souvenirs. Il a répondu non, alors ils ont tout recommencé en suivant ses conseils.»

Une complicité au sein de l'équipe de tournage s'est donc rapidement installée, nourrissant le jeu des acteurs et certaines scènes du film. Les anecdotes de plateau sont nombreuses.

Clin d'oeil

«Lors de la dernière journée de tournage à Saint-Jean, on faisait une scène où le frère de Gerry fait remorquer sa nouvelle voiture. Denis Boulet était sur le tournage et Alain (DesRochers) a eu le flash de faire conduire au vrai Denis la remorqueuse. C'est un clin d'oeil, les gens ne s'en rendront pas compte, mais sur le plateau c'était fantastique. C'était la fin du tournage, mais personne ne voulait que ça finisse», dit-il.

Si Christian Larouche et son équipe avaient quelques réticences au départ à ce que les membres du groupe et la famille du chanteur prennent part au tournage, cette expérience est devenue pour tous inoubliable.

«C'est la première fois que je tourne un film dans ces conditions et j'en ai encore des frissons», conclut Christian Larouche.

 

Nadja: Puissant Juke-Box

Échos Vedette, Septembre 2010

[...]Pour ouvrir le bal, une jeune interprète à la voix où s'allient douceur et puissance nous a séduit: Sarah Bourdon. La femme possède un timbre agréable, qui n'est pas sans rappeler Coeur de Pirate.. version bien articulée.[...]

 

Nadja à l'Astral: retour dans le temps

Marie-Christine Blais, La Presse, 9 septembre 2010

Hier, l'Astral avait des airs de club des années 60: c'était la rentrée montréalaise de Nadja, alias Nadja Gagnon, du Saguenay Lac-Saint-Jean, la même Nadja qui a vendu quelque 60 000 exemplaires de son premier album éponyme en 10 mois, rempli de reprises de chansons soul et r'n'b bien connues. C'était retour vers le futur en musique, avec une chanteuse habitée, allumée et qui s'assume.

Tout contribuait à ce retour dans le temps, que ce soit ses costumes et ceux de ses musiciens, le décor, mais aussi le coffre, le registre et la pose de voix de Nadja, son incroyable coiffure (qui laisse toujours perplexe...) ou la mise en scène bon enfant, très sympathique du spectacle: qu'elle sorte une «sacoche» remplie de faux billets pour chanter Money ou qu'elle supplie un de ses musiciens déguisé en facteur pour Please Mr. Postman, Nadja est d'une simplicité et d'un naturel désarmants, étrange amalgame de métier (des années à chanter dans les hôtels et les clubs) et de fraîcheur, de générosité aussi.

Accompagnée par son quintette de musiciens très Booker T. and the MG's sous la direction du pianiste jazz Taurey Butler (également mari de Nadja, qui lui lance des clins d'oeil et des sourires amoureux vraiment «cutes»), la dynamique brunette a donc chanté neuf des 12 chansons de son album (Rescue Me, It's my Party, To Sir With Love...), auxquelles elle a greffé une dizaine d'autres classiques du genre (Superstition, Don't Worry, Be Happy, Respect...) et des pots-pourris qu'elle n'a jamais hésité à interrompre pour les commenter avec pertinence en français.

Une des jolies surprises de la soirée, c'est d'ailleurs lorsqu'elle reprend deux chansons francophones des années 60 et 70: Qu'est-ce que ça peut vous faire à vous? de Jennifer (popularisée au Québec par Nathalie Simard!) et La maison sous les arbres de Bécaud. Dans ces chansons comme dans tout son répertoire «vintage» (pendant lequel elle chante même un brin de rap!), Nadja joue de sa voie, jongle avec les notes, module à plaisir les mélodies, pirouette vocalement. Ça pourrait être de l'esbroufe ou de la virtuosité creuse, mais c'est au contraire fait avec un plaisir physique évident et une voix comme il y en a peu. C'est ce bonheur indéniable, cette absence absolue de prétention qui justifie ce spectacle qui ne réinvente rien, c'est vrai, mais qui fait bien ce qu'il a à faire: de la musique, de la bonne. Avis à ceux qui ne boudent jamais leur plaisir...

Sarah Bourdon

Nadja, pour qui Mario Pelchat a eu un coup de coeur il y a quelques années et est devenu son producteur, en a éprouvé un à son tour pour Sarah Bourdon, qu'elle a invitée à faire sa courte première partie. En quatre chansons, la très jolie voix de Sarah Bourdon et son étonnant aplomb ont maté l'Astral, qui s'est tu pour l'écouter. Ça donnait franchement envie d'entendre son disque, qui sortira en octobre.

 

Sarah la douce fonceuse

Olivier Gingras, Zoom, Novembre 2008

C'est lorsqu'elle nous explique ce qu'est, pour elle, la création artistique que l'on découvre réellement l'artiste passionnée qu'est Sarah Bourdon. «Mettre ses tripes à vif» à travers l'écriture et la chanson, voilà ce qui résume assez bien l'intégrité de la démarche artistique de cette jeune auteure-compiteure-interprète maskoutaine. Cet intérèt pour la musique et la chanson est présent depuis qu'elle est toute jeune et c'est évident lorsqu'elle nous en parle, mais aussi à l'écoute de ses pièces (disponible en ligne) très personnelles quant aux paroles et très accessibles quant à son contenu musical.

Se connecter aux autres

À la croisée du chant populaire, du folk et du jazz, ses compositions captivent l'oreille et accrochent le coeur. Harmonies vocales accompagnées de piano et guitare sur un ton, tantôt énergique, tantôt mélancolique, soutenant des paroles profondes et sentimentales remplis de clins d'oeil à toute les petites variantes émotionnelles du quotidien.

S'inspirant autant de ressentiments personnels que des états d'âme perçs dans son entourage, elle affirme que la musique lui permet «d'être connectée» à elle-méme et aux gens qui l'entourent. Connctée comme elle l'est à la musique, et ce, afin de briser la glace entre les non-dits et les réflexions parfois gênante, entre les imperfections que l'on peut se reprocher à soi-même et les émotions que l'on croit être seul à ressentir afin de mieux communiquer et de les rendre accessibles grâce à la chanson.

Vivre de sa passion

Ni de faux espoirs, ni de doutes n'apparaissent dans son discours, mais une si grande confiance en ses rêves qu'il serait inimaginable de la voir faire autre chose de sa vie. «J'ai toujours su que c'est ce que je voulais faire» déclare-t-elle sans hésiter lorsqu'elle parle de ses plans de carrière et projets musicaux.

Nul besoin de mentionner que Sarah Bourdon est l'une de ces personnes persévérantes qui croient fermement en leurs convictions et ambitions, et ce, parce qu'elles sont bien réelles et tangibles. Elle a présentement à son actif un groupe pop-rock, un groupe blues et a fait plusieur apparitions lors de festivals et spectacles dont le Festival de Jazz de Montréal en 2007. Elle a collaboré récemment au collectif musical de la Fête nationale de Saint-Hyacinthe et a remporté la première place au Festival de la chanson de Magog en 2007 où elle performe a encore cette année en tant qu'invitée spéciale.

Projets et carrière

Sarah termine tout juste son DEC en musique et chansons «pop et jazz» au Cégep de Drummondville et exerce le métier d'enseignante en chant à l'école de musique Victor Martin de Saint-Hyacinthe depuis maintenant trois ans. Elle projette de monter un spectacle de compositions accompagnée de musiciens de calibre avec lesquels elle se sentira à l'aise de poursuivre sa route et d'éventuellement en faire un disque, une tournée, et peut-être une carrière. D'ici là, elle continue de persévérer et de performer en tant qu'interprètevtout en dispensant ses cours de chant afin de ne pas «perdre la note» et, qui sait, de peut-être poursuivre ses études vers un BAC en enseignement.

On peut consulter sa page Web afin de trouver de plus amples informations sur son cheminement et sur les prochaines occasions de la voir en spectacle.

 

Trois artistes au Cabaret entre le rouge et le noir

Maxime Rioux, L'Express, 31 octobre 2008

Trois artistes de la relève se partageront la scène du Looba Café le mardi 11 novembre, dès 20 h, dans le cadre des soirées Cabaret entre le rouge et le noir.

Parmi eux, Sarah Bourdon est une jeune chanteuse qui a terminé ses études en musique au Cégep de Drummondville en 2007. Elle a récemment pris part au concours des Découvertes de la chanson de Magog. Au dire des organisateurs, il s'agit d'une artiste remplie de douceur à découvrir.[...]

 

Des spectacles variés à Drummondville en chansons

La Nouvelle Union, 17 janvier 2008

L’événement « Drummondville en chanson » est de retour pour une huitième année consécutive et se déroulera jusqu'au 16 février 2008. Plus de onze spectacles seront présentés au Centre culturel de Drummondville.

Pour l’édition 2008, les spectacles ont été choisis avec grand soin. De belles découvertes et des noms bien connus du public constituent la programmation exceptionnelle que le Centre culturel de Drummondville offre cette année.[...]

Samedi 9 février, place aux artistes d’ici sur la scène du Centre culturel.[...]

Sarah Bourdon est dotée d’un talent exceptionnel. Dès ses premiers balbutiements à la guitare, Sarah écrit ses premières chansons. Elle n’avait alors que 13 ans. Influençable et munie d’une sensibilité désarmante, Sarah s’inspire de moments de vie qu’elle-même ou les gens autour d’elle vivent chaque jour. Une émotion de joie, de tristesse, une bonne ou une mauvaise nouvelle, les choses qu’ont fait, celles que l’on n’ose pas faire, tous les sujets sont « matière à inspiration » pour Sarah.[...]

 

Les Découvertes lèvent le voile sur ses lauréats

Vincent Cliche, Le Reflet du lac, 10 octobre 2007

Tout au long du week-end du 5 au 7 octobre dernier, des chanteurs de la relève se sont relayés sur les planches du Vieux Clocher afin de remporter les Découvertes de la chanson de Magog. Les honneurs sont finalement revenus à Catherine Bessette (Mercier), Alexandre Simpson-Tremblay (Gatineau), Mélanie Boulay (New Richmond) et à Sarah Bourdon (Saint-Hyacinthe).

Réunis ensemble pour la première fois, les quatre lauréats semblaient flotter sur un nuage. «C'est extrêmement cool. C'était un honneur de chanter sur les planches du Vieux Clocher», lance la lauréate de la catégorie Interprètes 10-13 ans, Catherine Bessette. 

Alexandre Simpson-Tremblay a quant à lui relaté le travail des nombreux artisans du concours. «Du point de vue logistique, c'était parfait, commence le jeune homme de 18 ans qui a remporté dans la catégorie Interprètes 18 ans et plus. Nous, en tant qu'individu et artiste, on ne peut pas arriver à de tels résultats.» 

L'auteur-compositeur-interprète du groupe, Sarah Bourdon, compte utiliser la bourse qu'elle a gagnée pour enregistrer son propre matériel. «Ça fait plusieurs années que j'y pense et là, je suis rendue au point où ça va enfin se concrétiser. Mon expérience ici m'a permis de connaître plusieurs gens dans le milieu.» 

De son côté, Mélanie Boulay, entreprendra sa première année en musique au Cégep Marie-Victorin. «J'ai commencé à écrire mon propre matériel. Mais, je ne suis pas rendue au point de le faire entendre. Un jour viendra où je lancerai mon propre album», promet la gagnante de la catégorie Interprètes 14-17 ans. 

Le président et directeur artistique des Découvertes de la chanson de Magog, Jean-Claude Gosselin, note l'originalité et le choix des chansons des artistes cette année. «C'était très profond», souligne-t-il. 

D'ailleurs, Alexandre Simpson-Tremblay a travaillé sur cet aspect afin de se tailler une place en demi-finale cette année, chose qu'il n'avait pu accomplir en 2006. Mélanie Boulay soutient que ses chansons doivent aller chercher le public. «J'aime quand ça surprend et que ça frôle la folie», lance-t-elle, un sourire en coin. 

Déjà, les Découvertes de la chanson de Magog préparent la 12e présentation de l'événement. Les inscriptions pour l'événement débuteront en janvier prochain.

 

Voici les vainqueurs!

La Nouvelle Union, Octobre 2007

C’est à l’issue d’une chaude lutte que les vainqueurs de la 11e édition de Découvertes de la Chanson de Magog ont enfin été consacrés. Au cours des 4 finales qui se sont déroulées ce week-end en compagnie d’Annie Blanchard au Vieux Clocher de Magog, les membres du jury ont couronné par catégorie les lauréats suivants : Volet Adulte

Catégorie Auteurs-compositeurs-interprètes 18 ans +

Lauréate bourse Rythme FM en collaboration avec :Sarah Bourdon de St-Hyacinthe3 000$ - Découvertes de la Chanson de Magog - Canus. [...]

 

Audio • Vidéo

Musimag, Musimax, 1 mai 2012
http://www.musimax.com/emissions/musimag

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