Dossier de presse de Steve Hill - Avril - Mai 2012

Récent
Juin - Août 2012

 

Éric Lapointe au lancement de son ami Steve Hill

Louise Jalbert, Échos Vedettes, 26 mai au 1er juin 2012

Le chanteur et guitariste en est à son septième album avec Steve Hill Solo Recordings - Volume 1. Auteur, compositeur et arrangeur, il a travaillé à quelques reprises avec Éric Lapointe, notamment pour l'album Le ciel de mes combats. Tout juste rentré d'un spectacle sur la Côte-Nord, Éric repartait le lendemain pour la Gaspésie, mais avait tenu à venir saluer à son lancement, malgré son horaire charg7eacute; de nouveau papa.

[...] Un fan de Steve

«Steve, c'est un chum, pursuit-il, mais je suis aussi un de ses fans depuis ses débuts. La chanson Brume de ta bouche que vous entendez à la radio en ce moement, c'est grâce à lui, souligne-t-il. Steve et moi, on aime explorer, aller dans l'univers de l'autre. Et c'est une bête de travail qui adore la musique. Steve fait fait ce métier-là pour les bonnes raisons, comme moi je pense.» Steve sera à nouveai avec Éric à la Saint-Jean, au Centre de la nature de Laval, un gros spectacle avec 120 choristes, un orchestre à cuivre de 22 musiciens et de la pyrotechnie. «En plus de mon band et de Steve, ajoute Éric, j'ai demandé un quatuor à cordes pour une toune. C'est une Ferrari de band et il va y avoir des invités surprises. Ça va être énergique!» promet-il.

Steve, blues et country

Steve Hill donne un spectacle country avec son groupe Mountain Daisies en plus de jouer du blues en solo, comme il le fait sur son nouvel album. «Cet album-là, explique Steve, c'est un retour aux sources parce que je jouais du blues seul, quand j'avais 16 ou 17 ans. Mais c'est aussi un pas en avant parce que c'est une autre façon de le faire. Pour moi, c'est tout le temps une autre étape, mais du même voyage. Ça fait un an que je suis en tournée avec mon band et je continue avec eux aussi. J'ai un troisième projet avec Moutain Daisies.» Originaire de Trois-Rivières, Steve est installé à Montréal depuis 20 ans déjà. Fier de son album, il semble en grande forme en ce moment, et a une autre raison personnelle d'être d'être heureux: «Oui, j'ai une blonde, depuis trois mois», confirme-t-il.

 

Steve Hill: Solo Recordings Volume 1

Maverik, Maverick.ca, 30 mai 2012

Il ne fait aucun doute que Steve Hill, dieu de la guitare soit un virtuose. Ayant partagé la scène avec Ray Charles, B.B. King, ZZ Top et Metallica pour n’en nommer que quelques-uns, Steve Hill n’a plus rien à prouver. Il souhaite dorénavant faire sa marque comme auteur-compositeur-interprète. Pour son 7e album : Steve Hill : Solo recordings Volume 1, il a donc décidé de retourner à ses racines blues en offrant un album live, dont il a composé la musique et où il chante. Les moins initiés au blues pourront même s’y retrouver grâce à la richesse de ses influences rock’n’roll, country et folk ainsi qu’à l’harmonie de ses mélodies. Encore trop méconnu du public, Steve Hill gagne à se faire entendre!

 

Essentiel Steve Hill

André Laroche, La Tribune, 26 mai 2012

Sur ses albums, Steve Hill apparaît toujours où l’on ne l’attend pas. Après le rockabilly des premières années, puis le rock’n’roll, le hard rock et même le countryfolk, le guitar hero trifluvien propose une magnifique incursion dans le blues au parfum du Mississippi.

Cette fois-ci, pas de déluge de notes hurlantes, ni de déferlement de batterie à fond la caisse. Hill retourne à l’essence même du blues, seul avec sa sixcordes branchée sur quelques pièces bien rugueuses ou purement déconnectée sur des airs de liberté. Au final, un disque épuré qui va à  l’essentiel, direct aux tripes.

« J’y vais au feeling, selon l’inspiration du moment », ditil pour expliquer ses méandres à travers les styles et les genres. Pour cet album, sa muse fut une vieille guitare Gibson 1956. 

C’est un ami qui a déniché cet instrument parfait pour ressentir la musique des Robert Johnson, Muddy Waters et autres bluesmen célèbres. Comme dans une chanson de blues, l’amour et le désir ont fait le reste.

« Un de mes amis achète et revend des guitares. Il avait trouvé cette fabuleuse Gibson avec laquelle je me suis aussitôt amusé. Mais je n’avais pas l’argent pour l’acheter cette semaine-là. Mon ami a donc monté un spectacle et vendu des billets. J’ai joué ce soir-là pour une guitare », raconte le musicien.

Cette prestation lui a rappelé le plaisir de ses débuts, à la fin de l’adolescence, quand il allait jouer seul avec son ampli et son micro sur les coins de rue de Trois-Rivières. Il a ainsi accepté d’autres demandes à des endroits où, normalement, il n’aurait pas pu jouer avec son groupe. Sur scène, il a d’abord pigé dans les classiques, avant de se laisser guider par l’inspiration. C’est alors que l’idée de s’enregistrer a fait son chemin.

Pendant six mois, à travers ses tournées avec ses deux groupes, il a profité de ses rares journées libres pour s’enfermer dans son studio. Intransigeant face à lui-même, il s’est imposé le devoir de jouer, chant er et  battre la mesure tout à la fois. Pas question de superposer des pistes. Tout devait tenir en une seule prise. « Ça pouvait être long »,ricane-t-il aujourd’hui.

Homme-orchestre

Au fil des sessions, le guitariste est devenu un véritable homme-orchestre avec des instruments de percussion attachés à chaque pied!

«  J’ai commencé à taper d’un pied, puis des deux. Mais comme je suis incapable de jouer assis, je devais apprendre à demeurer en équilibre sur mes talons pour jouer du bass drum d’un bord, puis du high hat de l’autre. J’ai joué pendant des journées de 12 et de 15 heures pour une chanson. J’ai ensuite eu mal aux jambes pendant un mois! »

Cet album n’est cependant pas qu’un exigeant exercice de style. Steve Hill s’était également posé une seconde exigence : respecter le genre sans 

tomber dans les clichés du blues original. Trop souvent, dit-il, le 12 bar-blues n’est qu’un prétexte à des solos interminables.

« Je voulais faire des chansons avec un thème et une mélodie », souligne-t-il, avant d’avouer que ses compositions auraient pu devenir des pièces rock ou même folk. « Ce n’est pas du blues, sauf dans son traitement. » 

Contre toute attente, à peine dix jours après sa sortie, cet album atypique a grimpé au quatrième rang des albums anglophones au palmarès Archambault. Il se situe juste derrière Norah Jones, mais devant de grosses pointures comme Rufus Wainwright, Leonard Cohen et Santana.

« Ce n’est pas arrivé souvent dans ma carrière que je sois dans le top ten », admet-il, tout aussi surpris de voir 26 % de ses ventes transigées sur iTunes. « Habituellement, c’est entre 2 et 7 % de mes ventes d’album. »

Doit-on conclure que, grâce à cet album, Steve Hill a enfin atteint un public en dehors de ses fans habituels? Difficile encore de discerner un tel phénomène. Mais chose certaine, la mention Volume 1 incluse dans le titre laisse la porte ouverte à un second chapitre.

« Cela annonce surtout mes couleurs si j’en fais un second. Les gens sauront tout de suite que Solo Recordings ne signifie pas 50 minutes de solo de guitare! » ricane-t-il. 

Clin d’oeil

À vrai dire, l’ajout de Volume 1 est un clin d’oeil à son tout premier groupe de musique. Dans un élan d’humour absurde, la bande d’adolescents avait baptisé leur premier démo Greatest HitsVolume One. « J’ai toujours trouvé ça drôle », confie-t-il en s’esclaffant.

Malgré ce succès solo inattendu, Steve Hill n’a pas l’intention d’abandonner ses autres projets musicaux. Toujours entouré de ses vieux acolytes comme il les appelle (le guitariste Richard Boisvert, le bassiste Rock Laroche, le batteur Sam Harrisson), il continue de monter sur les planches pour jouer le rock pesant de ses Majestiks ou le country rock de ses Mountain Daisies.

« Cela me permet de jouer toute la musique que je veux, d’être le leader de mes projets et de chanter mes propres chansons », résume-t-il.

À travers cet agenda chargé, Steve Hill prépare une soirée spéciale pour le Festival international de jazz de Montréal. Une autre surprise, promet-il.

 

Steve Hill: Solo Recordings Volume 1 ****

En Musique, 24 mai 2012

Steve Hill a décidé d'épurer son oeuvre, de replonger à la source de ses inspirations et le résultat n'en est que plus convaincant.

"Solo Recordings Volume 1" est certainement une façon très marquante pour Steve Hill de retourner à la base de ce qu'il affectionne par-dessus tout : faire de la musique bluesy-rock par laquelle passe une émotion brute! Le rocker, qui en est maintenant (déjà!) à son 7e album, a pris une direction très particulière pour ce nouvel opus, car il a décidé d'enregistrer le tout à "l'ancienne", soit en captant simultanément la voix, la guitare et les percussions. Le résultat final d'une telle méthode de travail est d'une somptuosité quasi décadente et le plaisir auditif que nous procure l'écoute de cet album est bien réel.

Les talents de guitariste de Steve Hill sont indiscutables et en 18 ans de carrière il a partagé la scène avec les grands du blues et du rock dont Ray Charles, B.B. King, Jimmie Vaughan, Buddy Guy, Santana, ZZ Top, Jeff Beck et Metallica. Les aptitudes y sont, mais avec cet artiste il s'agit de bien plus que de simples talents musicaux. En effet, et comme on peut le constater sur ce "Solo Recordings Volume 1", c'est l'âme qu'il réussit à insuffler à toutes ses compositions qui rend si efficace sa plus récente galette. Toutes teintées de saveurs bien distinctes, les pièces qui se retrouvent sur "SRV1" s'imbriquent entre-elles avec aisance, la cohésion musicale entre celles-ci est palpable et surtout, Steve nous livre des pièces riches et chargées en émotions de toutes sortes.

Certes, ici il est plus question de blues que de rock, par contre, Hill a sû garder quelques cartes dans son jeu et c'est ainsi qu'il réussit à nous offrir des bonnes doses de rock et de country tout au long des douze pièces qui se retrouvent sur son nouvel album. Il serait difficile et presque injuste de sélectionner certaines pièces à travers l'album, mais notons que "Honeybee", "King of the World", "Politician" et "Ain't wastin time no more" méritent assurément votre attention.

Un excellent album, livré par un artiste au sommet de son art.

 

Steve Hill ou l'homme orchestre

Valérie Paquette, Info-Portneuf, 24 mai 2012

De retour à La Taverne après y avoir fait un passage remarqué en décembre dernier, Steve Hill vient de s’y présenter en pleine forme. Devant une centaine d'admirateurs, ce guitariste hors du commun a évidemment fait une grande place aux pièces qui se retrouvent sur Solo Recordings Volume 1,  soit l’album qu’il vient tout juste de lancer.

Après Montréal, Trois-Rivières et Québec, c’est donc à Saint-Casimir que l’illustre musicien a choisi de partager ses plus récentes créations. Seul sur scène, les pieds bien occupés sur les pédales d’une grosse caisse et d’un « hi-hat », les doigts affairés sur l’une ou l’autre de ses six cordes, il a brisé la glace avec Comin’ Back to You. Évocatrice du pouvoir d’attraction qu’ont sur nous certaines personnes, cette chanson ne pouvait que rappeler à tous la première venue de Hill dans l’ouest portneuvois.

Faisant ensuite se succéder les Granted, Politician, Out of Phase et King of the World qui composent, entre autres, son plus récent opus, celui sur qui tous les yeux étaient rivés a su prouver l’étendue de son immense talent en faisant étalage d’une dextérité et d’une musicalité plus qu’impressionnantes. Sensible aux subtilités du blues, sans doute soucieux de faire honneur à la grande réputation qu’il a su se forger au fil des ans et visiblement satisfait de pouvoir livrer sur scène les fruits mûrs que sont ses chansons, Hill aura donc séduit une fois de plus les spectateurs venus l’entendre à Saint-Casimir.

Quant à La Taverne, qui a récemment célébré son premier anniversaire, mentionnons que bien d’autres rendez-vous intéressants s’y tiendront au cours des prochaines semaines. Ce samedi (26 mai), le chansonnier Antony Auger animera une soirée de financement ayant les années 1980 pour thème. Le mois de juin venu, c’est le 2 que le groupe Greenwood sera invité à jouer son blues, le 8 que Vincent Vallières montera sur scène (les billets sont tous vendus), le 9 que l’humoriste Martin Turgeon mettra la table pour un trio musical notamment composé du Casimiren Étienne Tessier et le 22 que Les Respectacles promettent d’attirer bien du monde sur la rue Tessier Est.

Pour suivre de près la programmation des spectacles qui sont présentés au bar, visitez régulièrement la page Facebook La Taverne.

 

Steve Hill: Un feu sacré du blues

Andrée Régimbald, Le Net Blues, 24 mai 2012

Le 15 mai dernier avait lieu, au Verre Bouteille à Montréal, le lancement tant attendu du 7e album de Steve Hill intitulé « Steve Hill – Solo Recordings – Volume I ».  Plusieurs personnalités du domaine artistique s’y étaient donné rendez-vous.  Pour n’en nommer que quelques-uns, nous pouvions y retrouver Éric Lapointe, Jonas, Guy Bélanger.

La place était bondée d’amateurs de blues et de fans inconditionnels de Steve Hill.  Ils ont tous apprécié que l’auteur compositeur et interprète fasse un retour à ses sources, le Blues.  Steve, selon moi, vient de franchir une étape importante dans sa carrière qui le démarque déjà par son style, par ses compositions et, bien entendu, par son talent incontestable de musicien. Réussir à faire une pièce en solo est une chose, mais de réussir à faire un spectacle imprégné de tant d’émotion, et cela du début à la fin, est carrément phénoménal.  Équipé à la fois d’une grosse caisse, d’un hi-hat et de ses nombreuses guitares électro acoustique de renom, Steve nous a interprété quelques-unes de ses compositions dont les EVER CHANGING WORLD, OUT OF PHASE, KING OF THE WORLD et une autre originale très performante THE BALLAD OF JOHNNY WABO.  Sur cette dernière, Steve nous explique avec humour que son inspiration pour cette chanson lui était venue du fait que, lorsqu’il était jeune, sa mère lui disait : « Tu es habillé comme un Wabo ». 

On retrouve donc sur cet album 8 titres originaux ainsi que 4 interprétations dont HONEY BEE (McKinley – Morganfield), POLITICIAN (J. Bruce   P. Brown), AIN’T WAISTING TIME NO MORE (G. Allman) et, non la moindre, PREACHIN’ BLUES (R. Johnson).  Comme toujours, Steve a été à la hauteur des attentes puisque ses chansons sont tous imprégnées de ce blues qui nous rejoint jusque dans les trippes. Pas étonnant qu’il ait remporté LE SPECTACLE DE L’ANNÉE lors du gala Le Lys Blues qui a eu lieu le 22 avril dernier! 

Puisque cet album mentionne « Volume I », pouvons-nous penser qu’il y aurait de fortes chances pour un « Volume II ?  Quoi qu’il en soit, cet album est disponible en magasin, chez Archambault et en ligne au stevehillmusic.com.

Un must dans votre collection!

 

Le retour tranquille d'une légende du blues

Hugo Prévost, Pieuvre.ca, 23 mai 2012

Après un album particulièrement endiablé lancé à la fin du printemps 2011, l’auteur-compositeur-interprète Steve Hill revient sur la scène musicale montréalaise avec un projet personnel simplement dénommé Solo Recordings Vol. 1. Là où Whiplash Love avait frappé fort avec des rythmes rock puissants et faisant trembler plus d’un haut-parleur de graves, ce nouveau disque – le septième – est plutôt le résultat d’une réflexion intime de ce Montréalais qui continue de définir le milieu du rock dans la métropole et ailleurs. Plus réservé, à moins grand déploiement, Solo Recordings Vol. 1 mérite plutôt une écoute attentive, histoire de bien saisir toute la substantielle moëlle musicale que l’on y retrouve.

« Album à l’état brut », clame le communiqué de presse qui accompagnait le lancement du disque, la semaine dernière. Album brut, en effet, alors que l’orchestre qui accompagnait Steve Hill sur son précédent disque – et lors de l’excellent concert donné à l’automne dernier à l’Astral – s’efface pour laisser le musicien seul aux commandes. Steve Hill à la batterie, Steve Hill au chant, Steve Hill à la guitare… on le comprendra facilement, c’est le rockeur qui est aux commandes.

La première impression est d’ailleurs quelque peu déstabilisante. Exit l’attaque mélodique vigoureuse du précédent disque avec la pièce d’ouverture It Ain’t Cool, Solo Recordings est plutôt dans un registre lent. Celui d’un blues à l’aspect un peu élimé, comme un vieux routier qui rentre au bercail. On a de ce fait le sentiment que Steve Hill a voulu prendre son temps, peaufiner ses mélodies et travailler ses accords pour que le tout sonne exactement comme prévu.

Solo Recordings s’inscrit d’ailleurs dans un tout autre registre, par exemple, du premier album des Foo Fighters, enregistré de A à Z par Dave Grohl. Si cet album éponyme était le premier effort d’un homme-groupe appelé à développer davantage son style et à perfectionner son talent par la suite, Solo Recordings représente sans doute un des points d’orgue de la carrière de Steve Hill, quelque chose qu’il n’aurait peut-être pas été en mesure de faire aussi bien en tout début de carrière.

Ne cherchez pas de grande mélodie accrocheuse sur Solo Recordings; Steve Hill a plutôt choisi des mesures lentes, soupesées, travaillées jusqu’à la perfection. S’il est vrai qu’il a enregistré tous les instruments, la batterie et la basse sont quelque peu reléguées à un rôle de figuration. L’attraction principale, la vraie raison pour laquelle on attrape ce disque et on le glisse avec plaisir dans le lecteur, c’est la voix du chanteur et les accords de sa guitare, qu’il sait si bien utiliser pour transmettre ses émotions et sa passion pour le rock et le blues.

Avec huit compositions personnelles sur les 12 pièces de l’album, Steve Hill prouve par ailleurs de nouveau ses talents d’auteur et de compositeur. L’artiste sera d’ailleurs en tournée cet été au Québec pour faire la promotion de ce nouveau disque, effectuant entre autres un arrêt au Festival international de jazz de Montréal. À ne pas manquer.

 

Steve Hill: nouvel album pour l'as de la six cordes

Nicolas Houle, Le Soleil, 16 mai 2012

Steve Hill est de passage jeudi soir, à Québec, afin de souligner le lancement de son septième album, intitulé Solo recordings vol. 1. Le talentueux guitariste a enregistré son nouveau matériel live, en studio, en se faisant homme-orchestre. Il assure en effet les voix, la guitare et les percussions. Il s’agit d’un album brut et dépouillé, donc, qui met de l’avant son intérêt pour le blues, de même que pour le rock sudiste et la musique country. L’enregistrement est disponible depuis mardi. Curieux de découvrir comment ça sonne ? Direction le Quartier de lune, où Hill sera présent dès 21h.

 

Steve Hill - Solo Recordings Volume 1

Ian Gauthier, Canoë, 16 mai 2012

Après trois albums d’une lourdeur rock peu commune, tapissés de guitares hurlantes et de riffs à fendre les murs, le Trifluvien Steve Hill est de retour avec un disque à saveur nettement plus blues, plus subtil dans l’approche, mais encore une fois d’un goût irréprochable.

Cette fois, Hill a enregistré seul, avec de vieilles guitares et une grosse caisse, un opus qui semble venir de ses plus profondes racines musicales, une sorte de mélange de blues, d’accents country et un peu de southern rock. On y retrouve des masses de guitare slide, un style qu’il maîtrise évidemment parfaitement et qui colle au blues depuis son invention.

L’album contient 12 pièces, dont huit ont été écrites par le guitariste virtuose. D’un disque à l’autre, la qualité de ses compositions s’est sans cesse appréciée et sur Solo Recordings, Volume 1, cette tendance se maintient.

Ever Changing World, qui lance l’ensemble, le montre pensif sur l’état du monde et sur l’impossibilité de prédire ce qu’il en adviendra. C’est l’une des meilleures pièces, d’une sournoise efficacité. Sur The Ballad of Johnny Wabo, il règle vraisemblablement ses comptes avec Toronto tout en imageant sur la résilience dont il a dû faire preuve en développant son art.

Gotta Be Strong and Carry On, présente sur l’album de 2007 Devil At My Heels en format hard rock, fait un retour ici, et c’est tant mieux: il s’agit de l’une de ses bonnes chansons en carrière, également fort utile pour combattre toute forme de découragement. Est-ce que King Of The World a été écrite par Lightning Hopkins? Non. C’est encore lui.

Comme à l’habitude, Steve Hill montre à travers ses reprises l’étendue de sa culture, le raffinement de son goût et un peu de son courage. Reprendre Muddy Waters? Beaucoup l’ont fait, peu ont vraiment réussi. Hill canalise assez bien l’énergie de ce pape du blues, il n’a certes pas sa voix, mais personne ne l’a. Honey Bee, enregistrée dans les années cinquante par Waters, demeure une réussite, un bon choix.

La surprise vient de sa version d’Ain’t Wasting Time No More, écrite par le Allman Brothers Band durant les années soixante-dix. Une très belle chanson, que l’histoire a oubliée. Hill la livre ici dans un format fort différent, mais en conserve la charge émotive avec brio. Chapeau.

Par ailleurs, le style dépouillé de l’album met sa voix encore plus à l’avant-plan, ce qui peut s’avérer un terrain glissant. Steve Hill n’est pas Robert Plant, ou Steve Marriott. Mais son métier, son chant travaillé font que le tout fonctionne à merveille. Il chante souvent dans un registre plus bas, ce qu’il n’a pas tant fait sur ses albums précédents, révélant du même coup une carte cachée parmi ses qualités. Cette façon de faire lui convient très bien.

Steve Hill ne sera jamais une grande vedette, mais il est peut-être le meilleur au pays dans ce qu’il fait. Mieux encore, il semble être un amoureux de la musique avant même d’être un musicien et ça s’entend. Il perpétue la beauté des genres fondamentaux avec une dextérité hors du commun.

Un bon disque, sans aucun doute, qui doit très bien s’écouter en voiture.

 

Lancement de Steve Hill au Verre Bouteille - Spotted Éric Lapointe

Karine, Hollywood PQ, 16 mai 2012

Le chanteur Steve Hill lançait hier soir son 7e album, Solo Recordings Volume 1, au Verre Bouteille! Notre cher Éric Lapointe national (qui a fière allure avec Steve sur la photo!) ainsi que Jonas étaient présents à l’événement pour soutenir le One Man Band qui se donnait sur scène: pour son nouvel album Solo Recordings Volume 1, Steve Hill à enregistré live à la fois la voix, la guitare et les percussions pour vivre et rendre l’essence même du blues!

Steve Hill – Un album à l’état brut

En 18 ans de carrière, Steve Hill a partagé la scène avec les grands du blues et du rock dont Ray Charles, Santana, ZZ Top et Metallica; il a aussi accompagné de grands artistes québécois tels que Nanette Workman, ZacharyRichard, Michel Pagliaro, Éric Lapointe et Jean Leloup.

 

Lancement «Steve Hill Solo Recordings Volume 1» plus que bien accueilli au Verre Bouteille

Nathalie Fréjeau, Info-Culture, 16 mai 2012

C’était soirée de lancement pour Steve Hill, il nous offre un 7e album ‘’ Steve Hill Solo Recordings Volume 1 ‘’ tel la pochette nous l’annonce au premier coup d’œil nous avons droit à du Steve Hill à l’état brut du début à la fin. Seul sur la scène comme en studio d’ailleurs, avec  sa voix, ses guitares et les percussions, il réussit dans ce même album à lui donner toutes les couleurs attendues de ses plus grands admirateurs, c’est-à-dire le blues,   le rock’n’roll, le folk et un soupçon de country.

Près de 18 ans de carrière plus tard, Steve Hill parle d’une certaine maturité nécessaire pour rendre un album aussi près de ce qu’il est en tant que compositeur, chanteur et musicien, cet album est sans aucun doute le meilleur amalgame qui existe des multiples talents de l’artiste.

Hill signe 12 textes de ce nouvel album et aura choisi d’inclure des classiques qui le suivent depuis presque ses débuts tels Preachin’Blues , Honey Bee, Politician et Aint’Wastin’Time No More, des pièces auxquelles il sait donner le son Steve Hill.

Ses amis musiciens, ses chums Éric Lapointe, Guy Bélanger et Jonas pour nommer que ceux-là étaient parmi les fans ce soir pour faire connaissance avec ce nouvel opus lors d’une prestation de ce virtuose de la guitare. Steve Hill Solo Recordings Volume 1 est plus qu’un retour aux sources , cet album est le reflet pur de la musique Blues,  Folk-Country, Southern rock et à lui seul il arrive facilement à nous transporter à destination. Hill avait un défi personnel soit de briser un peu la forme du standard, tout en restant fidèle au style blues. À Steve je dis mission accomplie …

 

Steve Hill lance son septième album

Marie-Josée Montminy, Le Nouvelliste, 15 mai 2012

(Trois-Rivières) «Un album blues à l'état brut», titre le communiqué annonçant le lancement du septième opus de Steve Hill. Le qualificatif «brut» est juste, mais il implique surtout le caractère de pureté du concept, et non pas son aspect rudimentaire ou brouillon. Steve Hill Solo Recordings est l'oeuvre d'un musicien qui revient à la source avec une maturité certaine, et qui offre un produit bien affiné dans son style.

On dit l'oeuvre d'un musicien, parce que lorsque l'on demande à Steve Hill s'il se définit comme un guitariste qui chante ou comme un guitariste ET chanteur, il répond: «Je me considère comme un musicien qui fait des chansons, qui fait de la musique en jouant de la guitare, en chantant...»

Et pour cet album, le musicien s'est fait homme-orchestre. Steve Hill a pris le mot «solo» du titre de son album au pied de la lettre. Solo, il l'est. Il chante, joue de la guitare et assure la percussion avec bass drum, high hat ou... tasses remplies de monnaie attachées à ses pieds! Le tout simultanément.

De là, entre autre, la qualité brute de la musique qu'il présente. Pas d'orchestration complexe, pas d'accents de cuivres ou d'harmonica, pas de fioritures. «Je n'ai pas essayé de remplir pour rien. Il y a des silences, le silence qui peut aussi être compté comme un instrument», note le trifluvien d'origine qui, à 37 ans, cumule 20 ans de métier.

«Ce disque est blues, mais avec un côté folk et rock and roll aussi. Il rassemble tout ce que je fais depuis des années, mais je dirais que le côté blues ressort plus. Oui, c'est mon album le plus bluesy, mais encore mélangé avec d'autres choses», commence-t-il à décrire en parlant de ce disque sorti à peine un an après son dernier, Whiplash Love.

«Le défi était de faire un album de blues sans répéter ce qu'on entend régulièrement dans le blues traditionnel. J'en ai des disques de blues chez moi, et je peux dire que mon album ne ressemble à rien de ce que j'ai comme disque», complète-t-il.

Steve Hill a composé huit des 12 pièces de la production qu'il lance ce soir à Montréal et demain à Trois-Rivières.

Il a choisi d'inclure sur son disque Preachin' Blues, un des classiques de Robert Johnson qu'il interprète depuis ses débuts dans les bars trifluviens. Il a également fait sienne Honey Bee, popularisée par Muddy Waters.

Musicien multi-projets

L'idée de ce disque est née d'une série de spectacles solo entreprise en mai dernier, à peu près au même moment où allait paraître Whiplash Love.

«J'ai un ami qui achète et vend des guitares. Il m'est arrivé avec une Gibson des années 50, la guitare parfaite pour faire du blues. Mais je n'avais pas d'argent pour l'acheter, alors j'ai fait un show solo à Drummondville en échange de la guitare! Puis j'ai fait d'autres shows solo et plus j'en faisais, plus j'étais à l'aise», se souvient-il.

«Je me suis dit que tant qu'à faire des shows, aussi bien de faire un album, et tant qu'à faire un album, aussi bien écrire des chansons!»

Donc, depuis un an, Steve Hill sépare son agenda entre des spectacles solo dans l'esprit de ce qu'il propose sur le disque lancé cette semaine, les spectacles de la tournée Whiplash Love avec son groupe de complices de longue date (Dominic «Rock» Laroche à la basse, Sam Harrison à la batterie et Richard Boisvert à la guitare) et ceux avec son autre groupe, Steve Hill & Mountain Daisies, qui donne dans le country.

À la fin de mars, le chanteur et guitariste a offert 11 spectacles en 10 jours en France, après avoir joué trois soirs à New York.

Cet été, on pourra entre autres le voir au Festival international de jazz de Montréal, au Festi-Jazz de Mont-Tremblant «et en tournée au Québec tout l'été», annonce-t-il. Il lancera son album à Trois-Rivières demain soir à L'Embuscade dès 19 h 30.

 

Steve Hill - Solo Recordings Volume 1

Marie-Ève Boulanger, Camuz, 15 mai 2012

Steve Hill roule sa bosse depuis près de vingt ans et n'est pas prêt d'arrêter. Afin de souligner un concept de concert qu'il trimbale depuis un moment, le rockeur montréalais sors aujourd’hui son premier album complètement solo où il fait tout lui-même : voix, guitare, bass drum et hyat.

Avec ce septième album en carrière, le guitariste mise sur un contexte plus intimiste qui l’amènera à jouer dans de plus petits endroits, en parallèle avec sa tournée actuelle. Considéré comme ce qui sera certainement son album le plus brut en carrière, c’est la définition des instruments et le groove présent qui surprend le plus. Rien à voir avec le début de sa carrière où il cherchait encore sa voie! C’est aujourd’hui un chanteur en pleine possession de ses moyens qui se présente à nous, virtuose et plus près de ses racines que jamais.

On l'a souvent aperçu dans certains shows de la Saint-Jean ou aux côtés de divers artistes tels que Nanette Workman, Zachary Richard et Michel Pagliaro...  Outre sa reconnaissance québécoise, le guitariste est en tournée constante, d’un bout du monde à l’autre. Le Québec a de quoi être fier!

Avis aux amateurs de rock, de blues et de roots, ne manquez donc pas de mettre la main sur Solo recordings volume 1, disponible dans tous les magasins dès aujourd’hui.

 

Solo Recordings Volume 1 de Steve Hill

Shirley Noël, Info-Culture, 15 mai 2012

Après les ablums Devil at My Heels (2007), The Damage Done (2009) et Whiplash Love (2011), voici déjà un nouvel album pour Steve Hill. Pour son 7e album enregistré live en studio, Steve Hill fait un retour aux sources, à ses racines, en interprétant seul avec ses guitares, ses amplis et ses pieds pour les percussions ces douze chansons, dont 8 qu’il a écrit lui-même. Pour les quatre autres, on retrouve une reprise de Preachin’ Blues de Robert Johnson, Ain’t Wastin’ Time No More de The Allman Brothers Band, Honey Bee  (McKinley Morganfield) et Politician (J.Bruce,P.Brown). 

Pour cette expérience en solo, Steve Hill ne manque pas de nous donner une bonne dose de blues à l’état brut, avec des airs parfois de folk, et de country tout en s’approchant du Southern rock. On se croirait au milieu du Midwest américain, où la musique sent la poussière, et la guitare sonne comme une tonne de brique. 

Ce n’est pas surprenant de savoir qu’en 18 ans de carrière, Steve Hill a partagé la scène avec les grands du blues et du rock dont Ray Charles, B.B. King, Jimmie Vaughan, Buddy Guy, Santana, ZZ Top, Jeff Beck et Metallica. Il a aussi accompagné de grands artistes tels que Zachary Richard, Michel Pagliaro, Éric Lapointe, Jean Leloup et Nanette Workman (avec qui il a écrit récemment Hurt my heart qui se retrouve sur le dernier album de Nanette) pour ne nommer que ceux-là. Il est un musicien exceptionnel et il peut s’adapter et interpréter tous les styles musicaux autant le rock, le blues, le folk, le country, que le southern rock. 

Sur cet album, ma chanson préférée est la première pièce, Ever changing World. Avec un air plutôt rock, la voix de Steve qui entonne des paroles qui résonnent vrai en ce monde en constante évolution et dont on a parfois l’impression que tous ces changements ne sont pas pour le mieux. Cependant, le message de cette chanson demeure le fait qu’on peut faire la différence « It’s about time we got back to the basics. And hold on to those that we love… You can make a difference with just one word . » 

La deuxième pièce sur l’album Love got us blind, nous amène un Steve Hill a la voix plus grave, comme s’il va chercher dans les bas fonds de son registre pour nous produire un blues plus lent et languissant, où il revendique : «let me live the way I’m supposed to do. » 

Sur Honey Bee, le riff de guitare mordant, résonne en saccades de vibrations, en soubresaut d’accords de guitare amplifiés au maximum, accompagné d’un battement lent et d’une voix des plus blues que jamais.  Cette chanson est un extrême contraste avec les prochaines pièces Out of phase, et King of the World plus folk/country, où la guitare est plutôt pincée pour donner plus de légèreté à la mélodie et la voix basse dans ces presque ballades est d’un doux repos par rapport à la chanson précédente. 

Puis, The Ballad of Johnny Wabo qui est ma deuxième pièce préférée, vient donner un deuxième souffle de rock à cet album, avec un début plutôt lent, on atteint un rythme endiablé à la mi-chanson qui donne le goût de se lever et danser un bon coup. Et les paroles sont très représentatives de ce que signifie cet album pour Steve Hill

«Then I had a dream I was up on stage with a mean old rock and roll band. But the industry’s in such a mess that I can’t afford no band. So the guitar, the amps, the left foot, the right foot, the voice equals the band, And if I had my way, the noise I make Would be heard across the land. »

 

Lancement trifluvien du nouvel album de Steve Hill + extras!

Louis Cournoyer, NRJ Trois-Rivières, 14 mai 2012

De passage dans nos studios ce lundi matin, Steve Hill nous a parlé du lancement de son nouvel album blues Solo Recordings Volume 1, ce mercredi 16 mai au Café-Galerie l'Embuscade dès 19h30. Une première, il est seul sur scène avec sa guitare et quelques instruments.

 

Steve Hill dans Rouge Café

Stéphanie Beaulac, Rouge FM Trois-Rivières, 14 mai 2012

24 heures avant le lancement de son 7e album studio "Solo Recordings volume 1", le Trifluvien passait dans nos studios ce matin pour interpréter un extrait de cet album, l'extrait "Gonna Be Strong And Carry On"! Steve sera aussi en spectacle mercredi à 19h.30 à l'Embuscade!

 

Steve Hill: Au rythme de ses désirs

Pascale Gauthier, Journal de Montréal et Journal de Québec, 12 mai 2012

Treize ans après la parution de son dernier projet résolument blues, c’est sous une forme de plaisir solitaire que Steve Hill revisite ses racines avec son septième album studio.

Alors que se poursuit la série de spectacles issue de son album Whiplash Love en compagnie de son rock band The Majestics, tout en offrant des concerts « country old school » avec son projet Steve Hill & the Daisy Mountain, le « guitar hero » et auteurcompositeur mène un troisième projet. Cette fois, la bête de scène désirait revisiter autrement le blues de ses premières années, prenant de petites salles d’assaut (dont quelques-unes en France, notamment) accompagné seulement de ses guitares, de ses amplis, de sa voix, ainsi que de son pied gauche et son pied droit pour assurer les percussions. De cela est donc né Solo Recording – vol.1, constitué majoritairement de ses propres chansons; un album studio brut à souhait, enregistré live et, comme le dit le titre, seul comme un seul homme-orchestre.

On a dit de Whisplash Love qu’il s’agissait de votre album de la maturité. Aviez-vous besoin d’atteindre cette maturité avant d’effectuer ce retour aux sources ?

C’est effectivement un retour aux sources pour moi, mais, en même temps, c’est un pas en avant, parce que je n’avais jamais fait un album comme ça et que, oui, ça me prenait une certaine maturité pour le faire. C’est sûr que mon écriture continue d’évoluer aussi. Quand je venais de sortir Domino, en 2002 ou 2003, il y a une compagnie de Toronto qui voulait que je fasse un album solo dans ce genre-là, mais je n’étais pas dans ce mood-là. Neuf ans plus tard, musicalement, vocalement, et côté soundwriting, je me sentais vraiment prêt et capable de le faire.

Lorsque vous vous êtes éloigné du blues au début des années 2000, saviez-vous déjà que tôt ou tard, vous y reviendriez ?

Je me doutais bien que ça allait arriver. Mais ça s’est passé d’une façon très simple : un de mes chums, que j’appelle mon pusher de guitares, m’avait passé une vieille Gibson des années 1950 « hollow body ». J’ai commencé à jouer avec et tout de suite, c’est le genre de musique que je jouais et je tripais vraiment. Je n’avais pas d’argent pour l’acheter, donc il a organisé un spectacle à Drummondville où je jouais en solo en échange de la guitare. Ça a super bien marché, j’ai eu du fun, donc, après, j’en ai fait d’autres. Ce qui m’a forcé à écrire des chansons pour le projet...

Whiplash Love est sorti il yaà peine un an. Pourquoi lancer tout de suite ce nouveau projet ?

J’avais du temps cet hiver pour enregistrer en studio, donc l’album était prêt, je l’ai sorti. Si j’avais attendu plus longtemps, il aurait fallu que j’attende plus longtemps aussi pour l’album suivant et j’ai un paquet de projets en ce moment, donc je les sors dès qu’ils sont prêts ! Chaque projet me permet de faire tout ce que j’ai envie de faire musicalement, donc c’est ce qui me rend heureux. Steve Hill célébrera le lancement de Solo Recording – vol.1 à Montréal (au Verre Bouteille, le 15 mai, 17 h) et à Québec (au Quartier de Lune, 17 mai, 21 h).

 

Au rythme de ses désirs

Pascale Gauthier, 24 heures - Week-End, 11-13 mai 2012

1. On a dit de Whiplash Love qu’il s’agissait de votre « album de la maturité ». Aviez-vous besoin d’atteindre cette maturité avant d’effectuer ce retour aux sources?

C’est effectivement un retour aux sources pour moi, mais en même temps, c’est un pas en avant, parce que je n’avais jamais fait un album comme ça et que, oui, ça me prenait une certaine maturité pour le faire.C’est sûr que mon écriture continue d’évoluer aussi. Quand je venais de sortir Domino, en 2002 ou 2003, il y a une compagnie de Toronto qui voulait que je fasse un album solo dans ce genre-là, mais je n’étais pas dans ce mood-là. Neuf ans plus tard, musicalement, vocalement, et côté soundwriting, je me sentais vraiment prêt et capable de le faire.

2. Lorsque vous vous êtes éloigné du blues, au début des années 2000, saviez-vous déjà que, tôt ou tard, vous y reviendriez?

Je me doutais bien que ça allait arriver. Mais ça s’est passé d’une façon très simple: un de mes chums que j’appelle mon « pusher de guitares » m’avait passé une vieille Gibson des années 1950 hollow body. J’ai commencé à jouer avec et, tout de suite, c’est le genre de musique que je jouais et je « trippais » vraiment. Je n’avais pas d’argent pour l’acheter, doncila organisé un show à Drummondville où je jouais en solo en échange de la guitare. Ça a super bien marché,j’ai eu du fun, donc après, j’en ai fait d’autres. Ce qui m’a forcé à écrire des chansons pour le projet…

3. Whiplash Love est sorti il y a à peine un an. Pourquoi lancer tout de suite ce nouveau projet?

J’avais du temps cet hiver pour enregistrer en studio, donc l’album était prêt, je l’ai sorti. Si j’avais attendu plus longtemps, il aurait fallu que j’attende plus longtemps aussi pour l’album suivant, et j’ai un paquet de projets en ce moment, donc je les sors dès qu’ils sont prêts! Chaque projet me permet de faire tout ce que j’ai envie de faire musicalement, donc c’est ce qui me rend heureux.

4. On parle d’un retour au blues, mais à travers ce son très blues sudiste, vous laissez s’exprimer aussi vos influences rock, country ou R’n’B…

À l’époque, si j’ai arrêté de faire du blues, c’était parce que c’est une forme très standard; je ne pouvais pas m’enfermer là-dedans. L’auteur compositeur en moi s’en allait ailleurs. Écrire des chansons, ça m’a amené à explorer d’autres styles. Mais le blues, c’est la base de pas mal toutes les musiques en Amérique du Nord, donc si tu vas un petit peu plus à gauche, oups! c’est du rock, un petit peu plus à droite, là c’est du funk ou du R’n’B… Mais si ça m’intéressait de faire un album de blues en solo, c’est justement parce que, quand je joue de la guitare tout seul, ça finit pas mal tout le temps par être du blues. Mais moi, le genre de blues que j’aime, c’est les chansons, et c’est souvent ce genre d’affaires bien dénudées, comme du vieux Johnny LeeHooker… Donc finalement, pour cet album-là, ce qui était important pour moi,c’était de briser un peu la forme du standard, tout en restant fidèle au style blues. C’était mon défi.

5. À chaque nouveau projet, vous n’hésitez pas à plonger dans de nouveaux genres musicaux, de nouvelles approches… Peut-on dire qu’il vous importe peu de déplaire à vos fans?

Je crois que la meilleure façon de plaire aux fans, c’est de rester vrai et de faire ce qui me donne vraiment du plaisir; ça, c’est contagieux. C’est certain que je ne peux pas rejoindre tout le monde chaque fois. Mais c’est bien aussi. Avec Devil at My Heels, qui était plus hard rock, j’ai rejoint un public plus jeune, alors qu’avec ce projet solo, je rejoins le public de blues de ma première heure, qui m’avait peut-être délaissé dans certains de mes choix musicaux. Mais je te dirais que la majorité de mon public me suit dans mes aventures. Pour moi, l’important, c’est que je fasse la musique que j’ai vraiment envie de faire.

 

Steve Hill: À l'état brut

Marjolaine Arcand, Voir Montréal, 10 mai 2012

Il a un coeur de rockeur et des bottes de cowboy. Mais d’abord et avant tout, Steve Hill a des racines blues. On les (re)découvre sur son nouvel album.

"Quand je joue en solo, j’aime bien retourner au blues, raconte le guitariste Steve Hill. Ma musique est parfois plus rock, ou plus country, mais le blues finit toujours par ressortir." Sur son nouvel album, tout simplement intitulé Solo Recordings Volume 1, l’auteur-compositeur revisite le genre en y injectant des influences rock’n'roll, folk et country. "Pour moi, c’est un gros retour aux sources."

Un projet beaucoup plus brut qui demandait l’atteinte d’un certain niveau de maturité dans l’écriture, la musique et la voix. Car n’enlève pas les artifices qui veut. "Plus jeune, je n’aurais pas été capable. En fait, c’est une chose de le faire, mais c’en est une autre de dépasser le côté technique."

"De nos jours, n’importe qui peut entrer en studio et enregistrer un album sur l’Auto-tune et l’overdub. Mais il y a bien des gens que ça intéresse d’entendre de vrais instruments, de vraies chansons, de vrais textes qui parlent", raconte Steve Hill.

Ce septième effort, il l’a enregistré live, seul en studio. La voix, la guitare et les percussions tout à la fois. "Y a même un moment où j’ai joué avec une tasse à café remplie de change accrochée à ma botte", rigole l’homme-orchestre. L’important, pour le Trifluvien d’origine, était de capturer l’essence de la performance. "Il y a une vérité, une honnêteté là-dedans, explique celui qui compare l’enregistrement à un polaroïd. Ça capture un moment dans le temps. C’est pas parfait, mais il y a quelque chose de vrai qui fait que c’est meilleur que si c’était parfait."

Solo Recordings Volume 1 (baptisé ainsi pour laisser la porte ouverte aux prochains volumes) est pour lui la clé qui lui permet de se consacrer à son matériel seulement. Parce que le dieu de la guitare a beaucoup accompagné les Nanette Workman, Éric Lapointe, Michel Pagliaro et autres Jean Leloup de ce monde. "J’ai appris bien des choses, eu bien du plaisir, mais j’ai envie de faire mes affaires à moi."

Il alterne donc désormais entre ses trois projets: le rock de Steve Hill & The Majestics, le country de Steve Hill & Mountain Daisies et le blues de ses spectacles solos. "Ça me permet de faire de la musique tout le temps, et de toucher à toute la musique que j’ai envie de faire."

 

Steve Hill: Solo Recordings Volume 1

Kevin Laforest, 8 mai 2012

Après les explosifs Devil at My Heels (2007), The Damage Done (2009) et Whiplash Love (2011), Steve Hill nous arrive avec un nouvel album en formule one-band-band, Solo Recordings Volume 1.

Dans la chanson The Ballad of Johnny Wabo, le virtuose de la six-cordes semble justifier ce virage:

“I had a dream I was up on stage with a mean old rock and roll band / But the industry’s in such a mess that I can’t afford no band”

Or, même armé de seulement sa guitare, sa voix et ses pieds pour les percussions, Hill rocke plus à lui seul que bien des groupes au complet. Très blues (on y retrouve notamment une reprise de Preachin’ Blues de Robert Johnson),  avec aussi certains accents folk-country/Southern rock (Ain’t Wastin’ Time No More de The Allman Brothers Band), son album solo-solo sent le Mississippi, la route 66, les juke joints… Avec de la guit’ mur à mur, bien sûr!

Je pourrais par ailleurs facilement imaginer Steve Hill jouant ces chansons au Double Deuce, avec des bouteilles de whiskey qui revolent partout, des bagarres, des filles qui se foutent à poil, et Patrick Swayze qui essaie tant bien que mal de faire régner l’ordre dans le bar.

Ça risque d’en faire sourciller certains mais, personnellement, je trouve cet album plus satisfaisant que le Blunderbuss de Jack White. 

Steve Hill

Solo Recordings Volume 1

No Label Records

Lancement avec prestation le 15 mai, dès 17h au Verre Bouteille (2112 avenue Mont-Royal Est)

 

Steve Hill sort un album blues

Émilie Clément-Émond, Showbizz.net, 24 avril 2012

Le septième album de Steve Hill, «Solo Recordings Volume 1», sortira en magasins le 15 mai prochain. Comme le laisse entendre le titre, le guitariste était seul en studio pour enregistrer cet opus sur lequel prédomine le blues. D’autres influences teintent l’album, comme le rock, le folk et le country. En plus d’être à la guitare, Hill chante et a assuré les percussions en studio. Surnommé «Guitare Hero» ou encore «Montreal blues-rock guitar god», Steve Hill a accompagné sur scène les plus grands noms du blues et du rock, tels Ray Charles, B.B. King, Santana, ZZ Top et Metallica. Il a également collaboré avec des artistes d’ici, comme Nanette Workman,Zachary Richard, Michel Pagliaro, Éric Lapointe et Jean Leloup. Hill célébrera la sortie de «Solo Recordings Volume 1»  avant d’entamer une tournée cet été. Voici les dates et les lieux de quelques-unes de ses prestations :15 mai 2012 au Verre Bouteille, 2112 avenue Mont-Royal Est, à 17h00  Trois-Rivières 16 mai 2012 à L’embuscade, 1571 rue Badeaux, à 19h30  Québec 17 mai 2012 au Quartier de Lune, 799 avenue Cartier, à 21h00

 

Steve Hill: un album Blues à l'état brut

Magazine TEc, 23 avril 2012

Le blues a toujours teinté les albums de Steve Hill. Métissées au hard rock, au rock sudiste ou au country rock, ses racines blues n’auront jamais été exploitées autant qu’aujourd’hui, grâce à la sortie de son 7e album.

En magasin le 15 mai prochain, Solo Recordings Volume 1 est certainement l’album le plus brut en carrière de ce virtuose de la guitare. Seul en studio, Steve Hill enregistre live à la fois la voix, la guitare et les percussions pour vivre et rendre l’essence même de la musique. L’auteur-compositeur revisite le blues certes, mais il y incorpore plusieurs de ses influences, soit le rock ‘n’ roll, le folk ainsi que le country, et ce, avec une saveur intemporelle.

À propos

En 18 ans de carrière, Steve Hill a partagé la scène avec les grands du blues et du rock dont Ray Charles, B.B. King, Jimmie Vaughan, Buddy Guy, Santana, ZZ Top, Jeff Beck et Metallica. Surnommé Guitare Hero par le Voir et Montreal blues-rock guitar god par The Gazette, il a aussi accompagné de grands artistes tels que Nanette Workman, Zachary Richard, Michel Pagliaro, Éric Lapointe et Jean Leloup.

En attendant sa tournée solo qui débutera cet été, Steve Hill offrira quelques

prestations afin de célébrer la sortie de l’album Solo Recordings Volume 1.

 

Steve Hill: un album blues à l'état brut

QuébecSpot Média, 23 avril 2012

Le blues a toujours teinté les albums de Steve Hill. Métissées au hard rock, au rock sudiste ou au country rock, ses racines blues n’auront jamais été exploitées autant qu’aujourd’hui, grâce à la sortie de son 7e album.

En magasin le 15 mai prochain, Solo Recordings Volume 1 est certainement l’album le plus brut en carrière de ce virtuose de la guitare. Seul en studio, Steve Hill enregistre live à la fois la voix, la guitare et les percussions pour vivre et rendre l’essence même de la musique. L’auteur-compositeur revisite le blues certes, mais il y incorpore plusieurs de ses influences, soit le rock ‘n’ roll, le folk ainsi que le country, et ce, avec une saveur intemporelle.

En attendant sa tournée solo qui débutera cet été, Steve Hill offrira quelques prestations afin de célébrer la sortie de l’album Solo Recordings Volume 1.

À propos

En 18 ans de carrière, Steve Hill a partagé la scène avec les grands du blues et du rock dont Ray Charles, B.B. King, Jimmie Vaughan, Buddy Guy, Santana, ZZ Top, Jeff Beck et Metallica. Surnommé Guitare Hero par le Voir et Montreal blues-rock guitar god par The Gazette, il a aussi accompagné de grands artistes tels que Nanette Workman, Zachary Richard, Michel Pagliaro, Éric Lapointe et Jean Leloup.

 

Un dixième Gala Lys Blues fort réussi!

Dan Cabana, Société Blues Montréal, Avril 2012

[...] On a eu droit à quelques tounes de Greenwood, un band rock blues de Sherbrooke, une belle prestation de Jim Zeller et ses invités, Steve Hill qui a débuté seul avec sa guitare et ses percussions avant de faire quelques pièces en band; Nanette Workman est venue le rejoindre pour trois chansons, dont la mytique "I Am A Woman" et elle nous a démontré pourquoi elle est parmi les plus grandes au Québec. [...] Richard Carr a mérité la statuette de l'auteur-compositeur, Steve Hill a reçu deux prix, celui de la performance artistique et un autre pour spectacle de l'année, Ben Racine a remporté le trophée artiste relève, James Green, celui d'artiste cabaret, Carolyn Fe, pour l'album blues et styles associés, Shane Murphy a reçu le Lys du groupe révélation et Mike Deway a remporté les honneurs de l'album blues. [...]

 

Audio • Vidéo

Première chaîne, Le monde selon Mathieu, 25 mai 2012
http://www.radio-canada.ca/audio-video

Musimax, Musimag, 15 mai 2012
http://www.musimax.com/emissions/musimag

V, C'est extra, 15 mai 2012
http://vtele.ca/videos/c-est-extra

Première chaîne, Chez nous le matin, 15 mai 2012
http://www.radio-canada.ca/audio-video

98.5, Puisqu'il faut se lever, 15 mai 2012
http://www.985fm.ca/audioplayer

Première chaîne, Bouillant de culture, 12 mai 2012
http://www.radio-canada.ca/emissions

Horizon FM CFVD Dégelis, Mai 2012
http://fm95.ca/entrevues/archives/181-entrevue--steve-hill

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