Dossier de presse de Steve Hill - Février - Novembre 2013

Critique: Solo Recordings Volume ½ de Steve Hill *** ½

Dominic Tardif, Voir, 25 novembre 2013

«It’s a long road, such a long road, to the top of the hill», murmure en 2013 le dénommé Steve dans une relecture folk d’un des hurlants morceaux de son album hard rock de 2007, Devil at My Heels. L’inégalable guitariste chante en connaissance de cause, lui qui arrivait enfin au bout de son chemin de croix l’an dernier grâce à Solo recordings volume 1, son septième et plus populaire album en carrière. Obsédé par le cul et le cash, ce volume 1 ½ de quatre titres, conçu pour faire patienter les fans dévoués, justifie son existence grâce à une version swompeuse du tube r’ n’ b de Barrett Strong Money (That’s What I Want) et On My Mind, impure complainte dont le propos libidineux ne se trouve qu’exacerbé par la voix caverneuse de notre cowboy solitaire.

 

Sortie CD

24 heures, 15-17 novembre 2013

L'as de la six cordes lance cette fois-ci un EP comprenant quatre pièces enregistrées en studio et dévoile ainsi un avant-goût de Solo Recordings VOlume 2, dont la sortie est prévue en mars 2014. Steve Hill s'est prêté au même exercice que su l'opus Solo Recordings Volume 1: une guitare, une voix, une grosse caisse, des cymbales hit-hat et d'autres percussions aux pieds. Il pousse d'ailleurs l'expérience plus loin en y intégrant l'harmonica et une caisse claire, comme un véritable homme-orchestre.

 

Mention de Solo Recordings 1 ½

Kim Rusk, Kim Rock, CKOI, 6 novembre 2013

http://www.ckoi.com/audioplayer-emission.php?mp3=198135

 

Steve Hill propose un mini-album

Marie-Josée Montminy, Le Nouvelliste, 6 novembre 2013

(Trois-Rivières) Le guitariste et chanteur Steve Hill a lancé hier un mini-album qui constitue une sorte d'apéritif à la sortie du deuxième volume de son projet Solo Recordings.

Les quatre chansons sont disponibles sur iTunes dès maintenant, et le mini-album sera vendu en magasin le 12 novembre.

Intitulé Solo Recordings Volume 1 , le disque fait logiquement suite à l'initial, paru en mai 2012, et donne un avant-goût du Volume 2, dont la sortie est prévue en mars 2014.

Comme pour le premier opus de la série, Steve Hill se transforme en homme-orchestre pour livrer ses chansons, enregistrées en direct en studio.

Sur le premier volume, le Trifluvien d'origine chantait en s'accompagnant simultanément d'une guitare, d'une grosse caisse, de cymbales hi-hat et d'autres percussions aux pieds.

Il y interprétait entre autres Preaching Blues de Robert Johnson et Honey Bee de Muddy Waters. Poussant plus loin son expérience, il intègre désormais l'harmonica et la caisse claire dans sa formule.

L'album contient Money (That's What I Want), popularisée par Barett Strong, ainsi que les titres Nothing New, Go On et Long Road.

Le premier volume de son projet lui a notamment valu le prix du meilleur album auto-produit, remis à l'International Blues Challenge de Memphis, et cinq trophées au 11e gala Lys Blues.

On pourra voir et entendre Steve Hill à la salle J.-Antonio Thompson le 23 novembre à l'occasion du spectacle-bénéfice de la Fondation Tourniqueten compagnie de Fabiola Toupin, Cindy Bédard et Les Frères Lemay.

Il reviendra dans la région en mars 2014 en formule trio avec Matt Andersen et Kim Churchill, le 14 au Théâtre Belcourt de Baie-du-Febvre et le 19 à la salle Anaïs-Allard-Rousseau de la Maison de la culture de Trois-Rivières.

 

Le nouveau roi du blues au Pub du village

Ugo Giguère, Granby Express, 1er août 2013

Steve Hill en concert 

Moins de trois mois après avoir tout raflé au Gala Lys blues, le nouveau roi du genre musical au Québec, Steve Hill, timballe son attirail jusqu'au Pub du village à Granby. Le virtuose de la guitare débarque ce samedi soir 3 août avec les pièces du magnifique premier tome de Solo recordings. 

Pour les amateurs de blues, difficile de demander mieux comme ambiance que le très intime pub de la rue Johnson. Steve Hill, l’homme-orchestre qui s’accompagne lui-même aux percussions, devrait prendre le micro vers 21h30.

Le 21 juillet dernier, lors du 11e Gala Lys blues, l’auteur-compositeur-interprète a remporté les cinq prix pour lesquels il était mis en nomination. Il a raflé les Lys de l’artiste masculin de l’année, de la performance artistique de l’année, du spectacle de l’année, de l’auteur-compositeur de l’année et de l’album blues de l’année.

En première partie, le mandat de réchauffer l’ambiance est confié à l’artiste solo Blendeur Blues qui propose un son grinçant et un univers plutôt décadent. Les portes du Pub du village s’ouvrent dès 20h. Des billets sont disponibles en pré-vente (15$) à la boutique Spin Limit ainsi qu’à la boîte à chanson elle-même.

 

Steve Hill gagne cinq prix au gala Lys Blues

L'Hebdo Journal, 23 juillet 2013

Le guitariste d'origine trifluvienne Steve Hill a remporté cinq prix lors du Gala Lys Blues. 

Il est ressorti de la soirée avec les trophées des catégories Performance artistique, Spectacle de l'année, Compositeur de l'année, Artiste blues masculin et Album blues de l'année pour son album «Steve Hill Solo Recording volume 1».

Dans la catégorie Artiste blues masculin de l'année, Steve Hill faisait face à Brian Tyler, Guy Bélanger, Mike DeWay et Riot.

En début d'année, il avait déjà remporté le prix du Meilleur album autoproduit lors de la dernière édition de l’International Blues Challenge de Memphis pour son dernier opus Solo Recordings Volume 1.

Steve Hill sera en spectacle à Bécancour le 7 septembre. Autrement, on pourra le voir en spectacle à Trois-Rivières le 23 novembre.

 

Steve Hill, meilleur bluesman au Québec

La Nouvelle Union, 23 juillet 2013

Il faut s'attendre à tout un spectacle de la part du guitariste Steve Hill, jeudi soir, au Festival de blues de Victoriaville. En effet, il a été couronné artistes blues masculin de l'année lors du gala Lys Blues 2013, qui avait lieu dimanche soir dernier à Québec. 

En fait, ce sera son premier spectacle depuis cette soirée où il a remporté pas moins de cinq Lys Blues et il a été désigné le grand gagnant de ce gala qui en était à sa 11e édition.

En plus du titre d’artiste blues de l’année, il a obtenu ceux des catégories suivantes : performance artistique, spectacle de l’année, auteur-compositeur de l’année et meilleur album blues.

Rappelons qu’il sera en spectacle sur la scène située au parc Terre-des-Jeunes, jeudi à compter de 20 h. L’entrée est gratuite pour tout le festival qui se terminera samedi soir avec le spectacle de Garou. Toute la programmation est disponible au www.festivaldeblues.com.

 

Steve Hill domine le gala Lys Blues

Daniel Lemay, La Presse, 23 juillet 2013

Le guitariste Steve Hill a complètement dominé le 11e gala Lys Blues dimanche, remportant les cinq trophées pour lesquels il était en nomination. Le Trifluvien est reparti de Beauport avec les Lys Blues de la performance artistique et du spectacle de l’année, du compositeur et de l’album blues de l’année et le Lys Blues qui les englobe tous, celui de l’artiste blues masculin de 2013.

Cette rafle met en relief la qualité exceptionnelle de son CD Solo Recordings et des spectacles solos de Hill qui livre le contenu de ce disque horsnorme en jouant lui-même la partie percussion avec ses pieds. Plus tôt cette année, l’hommeorchestre du blues québécois avait été honoré par la Blues Foundation de Memphis qui a choisi Solo Recordings comme la meilleure autoproduction de l’année écoulée. [...]

 

Steve Hill amène le blues et le rock à Lavaltrie

Pierre Bellemare, Hebdo Rive-Nord, 10 juillet 2013

Virtuose de la guitare, Steve Hill débarque sur la scène de la Place Desjardins de Lavaltrie, ce vendredi 12 juillet. Les amateurs de blues et de rock doivent s'attendre à un spectacle vibrant. Les notes du Trifluvien envoûtent.

Simon Lacas, auteur-compositeur-interprète originaire de Terrebonne, le précédera sur scène, dès 20h, pour cet événement gratuit. Celui-ci impressionne partout où il passe. Il a notamment fait salle comble à deux reprises au café culturel de la Chasse-Galerie de Lavaltrie, ce printemps.

Un autre monde

Steve Hill possède une éloquente carrière solo. Au fil des ans, il se produit sur plusieurs scènes au Canada, en France et en Belgique.

Enregistré en 1997, son premier album remporte le prix du meilleur premier album de blues au Canada, décerné par le Real Blues Magazine. En 1998 et 1999, il est en nomination pour le Félix de l'artiste québécois s'étant le plus illustré dans une autre langue que le français.

Plusieurs albums suivent.

En 2012, il lance Solo Recordings Volume 1. Seul en studio, il enregistre live à la fois la voix, la guitare et les percussions pour vivre et rendre l'essence même de la musique.

C'est l'expérience qu'il répète à Lavaltrie, ce vendredi, dans le cadre d'une tournée du Québec. Guitare en bandoulière, il va s'accompagner à l'harmonica (posé sur ses épaules) et va faire lui-même les percussions.

«On se ferme les yeux et on a l'impression d'entendre un "full band", raconte Sébastien Martin, chef du département de la culture à Lavaltrie.

Dès 19h30, de l'animation clownesque et du maquillage pour enfants est à l'horaire sur le site. La volonté est de conserver un caractère familial à l'activité.

 

Steve Hill, comme une bête féroce

Pierre-Luc Trudel, La Tribue, 6 juillet 2013

C'est un Steve Hill au sommet de sa forme qui a fait vibrer le centre-ville de Sherbrooke hier soir, au sens propre comme au sens figuré. Les organisateurs du Sherblues & Folk n'auraient pas pu rêver d'une meilleure tête d'affiche pour faire de la soirée phare de l'événement un succès.

Sur scène, Steve Hill en impose, autant par son look de mauvais garçon que par sa musique qui n'était qu'à un cheveu de soulever les pavés de la rue Wellington Sud. Avec une cargaison d'amplis alignés sur la scène, le Trifluvien d'origine ne demandait qu'à faire sauter la baraque, et c'est ce qu'il a fait avec son blues-rock échevelé. Riffs bien lourds, sons de guitare saturés, basse puissante, il n'en fallait pas plus pour rendre bouillante une soirée d'été déjà chaude.

Steve Hill a prouvé une fois de plus qu'il n'usurpe pas son titre, celui d'être l'un des meilleurs guitaristes actuels du continent. Sa technique singulière, qui consiste notamment à ne pas utiliser de pick à la main droite, lui permet d'enchaîner les notes à une vitesse phénoménale. Après tout, la virtuosité, c'est un peu sa signature. Une virtuosité dont il serait bien capable d'abuser pour épater la galerie, mais qu'il place plutôt au service de sa musique.

 

 

Cheval Sauvage

Dominic Tardif, Voir Estrie, 27 juin 2013

Plus de 15 ans après la parution de son premier album, Steve Hill demeure à la fois la coqueluche des festivals de blues et un cheval sauvage qui conspue le confort. À l'approche de son passage sur la Grande scène extérieure de Sherblues & Folk, nous sommes allés siroter une bière sur une terrasse avec le guitariste. 

Fin d’après-midi sur une terrasse bondée inondée d’un soleil de plomb. Caché derrière des verres fumés d’aviateur qui grugent la moitié de son visage, Steve Hill enchaîne les cigarettes, sirote une petite bière mexicaine et jase musique: de la plus récente visite de ces Stones dont il n’a manqué aucun concert dans la métropole depuis 1993 (son verdict: «Keith Richards en a perdu pas mal»), des disques sur lesquels il aime ces jours-ci planter l’aiguille de sa table-tournante (A Nod Is as Good as a Wink… to a Blind Horse des Faces, Boys & Girls d’Alabama Shakes), des musiciens qui ont brisé les chaînes qui le tenaient otage du blues (Brian Wilson des Beach Boys, entre autres). «J’aime ben des affaires dont les gens ne se douteraient pas», assure-t-il quand on lui raconte l’avoir croisé au Centre Bell il y a deux ans lors du concert d’adieu des grands-pères du heavy métal britannique Judas Priest. «J’écoute du vieux R’n’B des années 1960, j’ai eu des phases ben jazz, j’ai écouté beaucoup de prog quand j’étais jeune. Tu mets Close to the Edge de Yes et je tripe au boutte. Tu mets le premier Black Sabbath, je vais triper. Tu mets du Booker T. and the M.G.’s, je vais triper. Stravinski, je vais triper!»

Même s’il aura su conserver son statut de coqueluche des festivals de blues grâce à des performances durant lesquelles il ne se ménage pas, Hill se sera toujours tenu à distance d’une certaine manière d’envisager le blues, insistant pour faire valoir ses habiletés d’auteur-compositeur plutôt que de tartiner comme plusieurs musiciens de sa trempe sa virtuosité sur chacun des morceaux qu’il enregistre. Préconisant une trajectoire discographique en zigzag comprenant des incartades hard rock (Devil at My Heels, 2007) et des flirts avec la pop franco (Domino, 2002), le cheval sauvage n’aura jamais cessé de faire à sa tête. Qu’il ait attendu 2012 pour mettre en boîte un premier album en solitaire (Solo Recordings Volume 1) a en ce sens de quoi étonner, lui fait-on remarquer. «J’avais essayé des affaires solo avant, sans que ça débloque. Un jour, mon chum pusher de guitares est venu chez nous avec une Gibson ES-225 1956. Il m’a demandé de jouer un show solo à Drummondville en échange de la guitare et j’ai eu ben du fun. J’ai dit à mon agent: "Booke-moé d’autres dates comme ça"», explique-t-il.

Grâce à des ballades d’écorché vif sur lesquelles planent les fantômes du passé (Out of Phase), Solo recordings Volume 1 (qui connaîtra un Volume 2 cet automne) permet après six albums de constater que le guitariste sait jouer autrement que dans le tapis (on l’avait déjà un peu remarqué sur Whiplash Love en 2011) et qu’il n’est jamais aussi bon chanteur que lorsqu’il embrasse les caverneuses inflexions de sa voix d’outre-tombe. «Mes tounes les plus smooth sont souvent mes préférées. J’en écris plein des ballades, mais elles restent dans les tiroirs, parce que ce n’est pas ça que le monde veut m’entendre faire», rigole-t-il avant d’enchaîner plus sérieusement. «Ce que je reproche à un certain blues, c’est que les tounes ne sont que des excuses pour jouer des solos de guitare interminables. Ça, ça ne m’intéresse pas. Les bluesmen que j’écoute écrivent des vraies bonnes tounes, pas des solos. C’est ce que j’ai essayé de faire avec Solo recordings: sortir des sentiers battus. Il n’y a qu’un seul 12-bar blues sur l’album, mais c’est toute du blues pareil. Quand tu écoutes John Lee Hooker, tu te rends compte qu’il ne respectait pas la forme standard du 12-bar blues et quand tu recules encore plus loin avec Son House ou Charley Patton, tu te rends compte qu’eux non plus ne respectaient pas forcément le 12-bar blues.»

Après être monté seul avec sa grosse caisse, sa caisse claire, sa guitare et son harmonica sur scène plus d’une centaine de fois dans la dernière année, Steve Hill renoue pour un rare soir d’été avec ses musiciens à l’occasion de Sherblues & Folk. Ce sera blues, ce sera rock, ce sera quoi? «Je suis pas mal dans le blues ces temps-ci. On a pratiqué cette semaine et on a joué des chansons de tous mes albums. Selon la réaction de la foule, on va pouvoir aller d’un bord ou de l’autre. Je me laisse de la marge de manœuvre. De toute façon, tout ça vient de la même souche. The blues had a baby and they call it rock’n’roll, tsé.»

Le 5 juillet à 20h

Sur la Grande scène extérieure de Sherblues & Folk

 

Steve Hill en vedette au Sherblues & Folk

Geneviève Proulx, Radio-Canada, 10 juin 2013

La programmation de la 6e édition du Sherblues & Folk a été dévoilée lundi. Le festival se déroulera du 2 au 7 juillet prochain dans différents sites, restaurants et bars du centre-ville de Sherbrooke.

Steve Hill band, Vieux Farka Touré (fils d'Ali Farka Touré), Leif Vollebekk et Canailles seront de la partie. Des artistes internationaux, en provenance du Mali, de Chicago, de New York et de la France, seront aussi présents.

Seul le spectacle de la soirée de clôture, qui aura lieu au Théâtre Granada, sera payant. Il mettra en vedette Eddie Shaw & The Wolfgang le 7 juillet. 

 

Sherblues and Folk: de l'Amérique à l'Afrique

Jonathan Custeau, La Tribune, 10 juin 2013

(SHERBROOKE) La rue Wellington et les cafés, pubs et restaurants du centre-ville vibreront pour un sixième été au son des harmonicas, des saxophones et des guitares du Sherblues and Folk. L'événement se tiendra du 2 au 7 juillet.

La grande scène, où tous les spectacles principaux seront présentés gratuitement, investira à nouveau la rue Wellington Sud. « C'est un événement qui se distingue par son caractère urbain, où nous proposons des spectacles dans des lieux qui sont déjà habités, des lieux existants, ce qui contribue à faire valoir le centre-ville», explique le directeur général et artistique du Théâtre Granada, Alain de Lafontaine.

Comme à l'habitude, le Théâtre Granada accueillera la seule prestation payante, le dimanche soir. Eddie Shaw & The Wolfgang, en provenance de Chicago, monteront sur les planches. « C'est du blues dans sa forme la plus traditionnelle.»

Alain de Lafontaine se félicite par ailleurs de la présence de Vieux Farka Touré le jeudi 4 juillet. L'artiste originaire du Mali, fils du légendaire Ali Farka Touré, profitera de son passage au Festival international de jazz de Montréal, la veille, pour visiter Sherbrooke. « Steve Hill sera sur la grande scène le lendemain avec un groupe complet, ce qui sera très différent de ce qu'il a offert comme spectacle au Boquébière il n'y a pas longtemps.»

 

Maison Carignan: Claude Dubois remet ça

Roland Paillé, Le Nouvelliste, 30 mai 2013

Nanette Workman et Steve Hill le 14 juin, et Claude Dubois le lendemain seront les vedettes des deux spectacles-bénéfices présentés au profit de la Maison Carignan, au Parc de l'exposition de Trois-Rivières.[...]

 

Agenda culturel: Festival de musique solitaire

ournal Métro, 23 mai 2013

Hommes/Femmes Orchestre, artistes de «loop», chanteurs/auteurs-compositeurs, Dj et d'autres artistes offrant des performances solo sont au coeur de ce festival qui se tient dès aujourd'hui dans différentes salles de Montréal, dont la Sala Rossa et le Divan orange. Infos: onemanbandfest.com Jusqu'à dimanche 

 

20 ans de blues à Tremblant

Fabien Boileau, Journal de Montréal, 22 mai 2013

Normand Brathwaite, porte-parole du Festival International du blues de Tremblant (FIBT), a dévoilé mercredi la programmation de l'évènement qui fête cette année son 20e anniversaire. [...]

Honoré par le prix Festival international lors des derniers prestigieux Keeping The Blues Awards de la Blues Foundation, le FIBT fait aussi la part belle à la scène montante du blues. Des noms comme King King, lauréat des prix du meilleur groupe et du meilleur album de blues aux British Blues Awards 2012, «Big Bill» Morganfield, fils de Muddy Waters, ou bien encore le guitariste trifluvien Steve Hill, viendront aussi croiser le fer sur les six scènes du Vieux-Tremblant. [...]

 

One Man Band Festival headliner Steve Hill has his hands full: Montreal guitarist multi-tasks on solo blues recordings  

Bernard Perusse, The Gazette, 20 mai 2013

MONTREAL - With the music business being squeezed for cash these days, it’s fair to ask how many artists can afford to bring an actual backup group on the road. And with the state of technology offering so many possibilities for machine-assisted live accompaniment, one might even wonder whether the expense is always justified.

The one-man band concept, with performers creating as much sound as possible by themselves, initially conjures up visions of old cartoon characters with a bass drum strapped to their back, playing accordion, washboard and harmonica at the same time, perhaps with small cymbals attached to their knees, which they knock together on the beat.

But musical multi-tasking has made a serious comeback — so much so that a four-day festival devoted to the art of solo soundscapes is about to begin its second edition. The One Man Band Festival features singer-songwriters, DJs, loop artists and anyone else who can generate the aural illusion of a full ensemble. Bloodshot Bill, Chris Velan, Lederhosen Lucil, Ian Ferrier and Paul Cargnello are among the 57 artists who will play this year. Film screenings, workshops and panels are also scheduled.

Steve Hill, whose most recent album, Solo Recordings, Vol. 1, was a one-man band affair, is a headliner at the festival.

While recording the disc in his studio, Hill, 38, refused to overdub any instruments. It just sounded better that way, he explained during a recent interview at his home. Different sounds bled into each other like on an old blues album, he said — which was the whole idea.

Hill is about eight songs into Vol. 2, which he said he expects to release in the fall. This time, he has added harmonica, an instrument the guitar wizard has only recently started playing.

“Playing with a (harmonica) rack is (even) harder,” he said. “I’m doing everything standing up. So I’ve got the bass drum pedal, I’ve got a snare with a pedal, I’ve got the hi-hat. I’m doing all this, and I’m playing guitar and I’m singing, and I’m playing harp. And I have to remember the lyrics and sing in tune and feel what I’m singing. So sometimes it takes a lot of takes and a lot of days to master a song.”

And there’s more: the arrangements must be worked out, the sound has to be right and the appropriate amplifier needs to be chosen, he said. “People think because I’m recording it live (in the studio), it’s simpler. But it’s not.”

On The Ballad of Johnny Wabo, Hill delivers a mission statement: “I had a dream I was up on stage with a mean old rock ’n’ roll band / But the industry’s in such a mess that I can’t afford no band / So the guitar, the amp, the left foot, the right foot, the voice equals the band / And if I had my way, the noise I make would be heard across the land,” he sings.

The painstaking work has proved to be worthwhile, with Solo Recordings, Vol. 1 earning a Juno nomination for blues album and winning an award for best self-produced album at the International Blues Challenge in Memphis this year. The disc — initially conceived as a merch-table item for gigs and not envisioned by Hill as a proper release — is doing better than most of his catalogue, he said.

Hill’s previous album, Whiplash Love, was in the classic bar-band rock mode. His return to the blues on Solo Recordings brings him back to where he started.

The native of Trois-Rivières was only 13, a high-school student at that city’s Séminaire St-Joseph, when he first picked up a guitar, inspired by Mark Knopfler, Billy Gibbons, Angus Young, Eric Clapton, Jimi Hendrix and Jimmy Page.

He had been fascinated with the instrument since he was 5, he said. “But I didn’t think a kid from Trois-Rivières West could play electric guitar.”

Some friends, one with an electric guitar and another with a drum kit, changed his mind. “All of a sudden, I thought, ‘This is possible.’ We had a piano at home, so I started playing. Then a friend showed me a few chords on guitar,” he said.

At that point, the 1980s were drawing to a close. “I didn’t like the hair bands. I didn’t like New Kids on the Block or the stuff I saw on TV,” Hill said. “I heard Hendrix, the Who and Zeppelin and all that, and it really grabbed my attention — especially when they were doing the bluesier stuff.”

So Hill did what an earlier generation did when it heard the Animals, the Rolling Stones and Manfred Mann. He read interviews, heard his idols rave about B.B. King, Hubert Sumlin, Muddy Waters and Robert Johnson, and went back to the source. He saved enough money to buy a cassette by a blues legend every Friday after school.

By the time Hill was 16, he was playing clubs. When bluesman Bob Harrisson showed up for a Trois-Rivières gig looking for a guitarist, Hill’s name came up. The one-off slot became a permanent one and Hill found himself on the road with Harrisson for more than two years, opening for such personal heroes as Jimmy Johnson and Albert Collins.

The first of Hill’s seven albums was released in 1997, a few years after he moved to Montreal at 18. By then, the blues boom of the 1980s and early 1990s, which brought the likes of Stevie Ray Vaughan, Robert Cray and Jonny Lang to mainstream attention, had taken a beating.

“After Stevie Ray died (in 1990), everybody was playing a (Stratocaster guitar) and playing the same licks,” Hill said. “So, of course, people got bored with it. I got bored with it. I moved to rock ’n’ roll. I didn’t want to hear blues anymore,” he said.

He had options. Hill’s tastes in popular music, as a look at his record collection demonstrates, are wide-ranging. In 2000, for example, he hopped in a car to catch Brian Wilson performing Pet Sounds with a full orchestra in Boston.

What brought Hill back to the blues, he said, was a revisit of John Lee Hooker’s 1966 album It Serves You Right to Suffer. “It was (like) the first time I heard blues,” he said. “It was even simpler than the three chords. It was just one chord!

“And it’s so deep. It’s all about feel. That’s what got me back into playing blues and going back to The Best of Muddy Waters and Little Walter and all that stuff I used to listen to many years ago. I went full circle and got back to that,” he said.

“It’s still the most powerful music I’ve heard,” he said, clearly getting more intense about the topic. “Whenever I put on a Howlin’ Wolf record … I mean, that stuff is heavier than Black Sabbath! And I love Black Sabbath! But if you listen to Howlin’ Wolf, if you listen to Evil or Backdoor Man, it’s unreal!”

 

Musique solo

Éric Trudel, Journal de Montréal, 18 mai 2013

L’énergie dégagée par un trio sur une scène est bien différente de celle d’un quatuor : on parle souvent d’un power trio, signifiant par là qu’on a affaire à des virtuoses. Que dire alors quand on est devant un duo, à la Black Keys ou White Stripes? Ou encore, devant un seul musicien qui joue d’une panoplie d’instruments? Doit-on crier au génie ou à la folie? Un peu des deux! Vous en aurez une belle démonstration lors du festival One Man Band, qui a un drôle de nom français –festival de musique solitaire- mais une belle programmation pour sa deuxième édition. On y retrouve les grands routiers que sont Bloodshot Bill et Washboard Hank, mais aussi des petits nouveaux comme Steve Hill (photo), qui épate en homme-orchestre depuis la parution de son album solo. Ça dure de jeudi à dimanche, et vous y entendrez du punk, du blues, de l’électro, des ovnis.

 

One Man Band Festival

Véronique Harvey, 24h, 17 mai 2013

Steve Hill, Paul Cargnello, Laura Barrett et Bloodshot Bill font partie de la cinquantaine d'artistes indéprendants de renommée internationale qui se produiront du 23 au 26 mai, dans le cadre du Festival de musique solitaire (One Man Band Festival). Pour sa deuxième édition, le festival propose également la projection de films, des ateliers, des conférences et des partys, le tout, en l'honneur des hommes/femmes-orchestres. «Nous avons passé plusieurs mois à parcourir le globe pour trouver les artistes solos les plus talentueux et divertissants...Nous sommes tombés sur de véritables perles ! Après une première édition du festival très réussie en 2012, nous tenions à en faire encore plus cette année», explique le créateur de ce Festival unique en son genre, Jon Cohen.

 

Festival de musique solitaire: 2e édition du 23 au 26 mai 

Andr&eacue; Péloquin, Voir, 16 mai 2013

Faisons fi d’un très tentant jeu de mots jouissif avec «plaisir» et «solitaire» pour se lancer dans le vif du sujet: la seconde édition du Festival de musique solitaire – qui, comme son nom l’indique, rassemble des femmes et hommes-orchestres – ratisse admirablement large autant du côté de sa programmation que des genres présentés. À titre d’exemple, on y retrouve des artistes connus du grand public à la Steve Hill en formule solo tout comme des valeurs sûres plus alternatives comme Lederhosen Lucil. Les mélomanes carburant à l’indie rock ne devraient pas manquer la prestation de Jon Cohen, qui intervient aussi en tant que directeur créatif de l’événement, alors que les amateurs d’électro, eux, devraient opter pour le concert de Montag. Du 23 au 26 mai. Détails sur onemanbandfest.com. 

 

Woodstock en Beauce dévoile sa programmation sous chapiteau

Le Soleil, 9 mai 2013

L'organisation de Woodstock en Beauce dévoile jeudi sa programmation sous chapiteau. Steve Hill, Les Dales Hawerchuck et Mononc'Serge sont parmis ceux qui transiteront à Saint-Ephrem, entre le 26 et 29 juin [...]

Le lendemain, on pourra voir entre autres O Linea, A Perfect Murder, Steve Hill, ainsi que l'harmoniciste Jim Zeller.[...]

 

Coup de pouce pour Steve Hill

Cédric Bélanger, Journal de Montréal, 21 avril 2013

Régina-Steve Hill a déjà misà profit sanomination dans la catégorie album blues de l'année pour son Solo Recordings Vol.1. Même s'il n'a pas gagné le Juno, il a profité de son passage dans les Prairies pour donner deux concerts à Saskatoon, vendredi, et Réginam hier, tout de suite après la remise des prix hors d'ondes. «J'ai un agent pour le Canada anglais depuis un petit bout de temps. La nomination m'a aidé beaucoup. Cet été, je vais à Halifax et j'ai plusieurs dates en Ontario. Il y a beaucoup de radios de blues qui me jouent au Canada. Et, avec le show d'hier, ça va avoir des répercussions», a confié le guitariste, croisé à son arrivée au Brandt Center. À son retour à Montréal, il prévoit se mettre à la tâche pour terminer l'enregistrement d'un Solo Recordings Vol.2. en vue d'une sortie à l'automne. «J'ai fini ma tournée 2012 le 31 décembre et j'étais en studio le 2 janvier. Je n'arrête pas. Quand j'ai du temps libre, j'enregistre», conclut le musicien. 

 

Steve Hill en spectacle au Boquébière le 4 mai

Cédric Bélanger, Journal de Montréal, 21 avril 2013

Solo Recordings Volume 1 est certainement l’album le plus brut en carrière de ce virtuose de la guitare. Seul sur scène, Steve Hill livre à la fois la voix, la guitare et les percussions pour nous faire vivre une performance dynamique et nous rendre l’essence même de sa musique. L’auteur-compositeur revisite le blues certes, mais il y incorpore plusieurs de ses influences, soit le rock ’n’ roll, le folk ainsi que le country.

Steve Hill a fait ses débuts sur scène à l’âge de 16 ans. En 18 ans de carrière, il a partagé la scène avec les grands du blues et du rock dont Ray Charles, B.B. King, Jimmie Vaughan, Buddy Guy, Santana, ZZ Top, Jeff Beck et Metallica. Surnommé Guitar Hero par le Voir et Montreal blues-rock guitar god par The Gazette, il a aussi accompagné de grands artistes tels que Nanette Workman, Zachary Richard, Michel Pagliaro, Éric Lapointe et Jean Leloup.

 

Coup de pouce pour Steve Hill

Cédric Bélanger, Journal de Montréal, 21 avril 2013

Régina-Steve Hill a déjà misà profit sanomination dans la catégorie album blues de l'année pour son Solo Recordings Vol.1. Même s'il n'a pas gagné le Juno, il a profité de son passage dans les Prairies pour donner deux concerts à Saskatoon, vendredi, et Réginam hier, tout de suite après la remise des prix hors d'ondes. «J'ai un agent pour le Canada anglais depuis un petit bout de temps. La nomination m'a aidé beaucoup. Cet été, je vais à Halifax et j'ai plusieurs dates en Ontario. Il y a beaucoup de radios de blues qui me jouent au Canada. Et, avec le show d'hier, ça va avoir des répercussions», a confié le guitariste, croisé à son arrivée au Brandt Center. À son retour à Montréal, il prévoit se mettre à la tâche pour terminer l'enregistrement d'un Solo Recordings Vol.2. en vue d'une sortie à l'automne. «J'ai fini ma tournée 2012 le 31 décembre et j'étais en studio le 2 janvier. Je n'arrête pas. Quand j'ai du temps libre, j'enregistre», conclut le musicien. 

 

Steve Hill, l'homme-orchestre

Patricia Rainville, Le Quotidien, 17 avril 2013

(Chicoutimi) Seul sur la scène, Steve Hill réussit à transporter n'importe qui dans son univers. Un univers fascinant qu'il gouverne seul, d'une main de maître. Hill, c'est un homme et un musicien à l'état brut. Hill, c'est un homme-orchestre.

Si c'est parce qu'il ne savait pas quel instrument choisir, Steve Hill a réglé le problème. Il les joue tous, habilement et en même temps. Et s'il y avait des musiciens dans la salle, ils devaient crever de jalousie, parce que Steve Hill sur une scène, c'est quelque chose.

C'est ce génie de la guitare qui ouvrait le bal des festivités de la 18e édition du Festival Jazz et Blues de Saguenay, hier soir. Un choix judicieux, puisqu'il y avait plusieurs années qu'on ne l'avait pas vu sur une scène du festival. Il était à l'International Café Bar de Chicoutimi. Et il faisait chaud dans ce petit restaurant plein à craquer.

Celui qui est nommé aux Juno 2013 dans la catégorie «Blues Album» n'a pas vraiment besoin de présentation. Mais pour ceux qui le connaissent un peu moins, le spectacle d'hier était l'occasion de tomber sous son charme.

L'artiste marie sans problème le rock au blues, en passant par le folk et même le country. Il joue non seulement de la guitare, mais aussi du bass drum et autres percussions possibles de faire avec les pieds. Et il chante d'une voix chaude et rauque, à part de ça. Un spectaculaire tout-en-un.

Sur le bout de sa botte de cowboy, il a installé une canette de liqueur vide, collée avec du gros ruban adhésif noir. Elle a été remplie d'on ne sait trop quoi, mais cela transforme la canette en instrument de musique.

Visiblement, Steve Hill touche à tout et n'a peur de rien. La seule chose qu'il ne fait pas, c'est accorder ses guitares. Par chance, son acolyte se tient tout près de lui, attendant le changement de guitare pour se mettre au travail.

Racines blues

C'est en 2012 que l'artiste s'est replongé dans ses racines blues, d'où sa présence au festival. Solo Recordings Volume 1 a été enregistré d'une manière assez exceptionnelle. Il a enregistré d'un seul coup sa voix, la guitare et les percussions, histoire de vivre et de rendre l'essence de la musique. Aucun arrangement n'est perceptible sur le septième album de l'artiste.

À l'International, hier soir, les spectateurs ont pu être témoins d'un talent brut. Quinze ans après son premier album, Steve Hill a enchaîné les Ever, Comin'Back, Granted, Politician, Bad For Good, King et Strong, en mélangeant à peu près toutes ses influences.

Vêtu s'une simple chemise de jeans et chaussé d'une paire de bottes, Steve Hill n'a eu aucune difficulté à plaire à son public. L'équipe du festival a visé juste en invitant ce charmant cowboy aux cheveux blonds.

 

Steve Hill-À voir au Cabaret Eastman 

Dominic Tardif, Voir Estrie, 4 avril 2013

Les albums et les tournées «dépouillés/solo/retour à la base» pullulant ces dernières années ne sont pas toujours – excusez notre irrécupérable cynisme – les quêtes d’authenticité qu’on essaie de nous faire avaler. Nul besoin d’avoir terminé un baccalauréat en relations publiques pour voir se dessiner derrière ces exercices d’émondage l’ombre de préoccupations d’abord et avant tout financières (partir seul sur la route au volant de sa voiture coûte moins cher qu’à bord d’un dix roues rempli d’équipement, demandez-le aux humoristes). Des préoccupations au final plutôt compréhensibles – ça fera le cynisme! – compte tenu de la réalité économique des musiciens d’ici.

Que Steve Hill, virtuose célèbre pour ses concerts flirtant avec le hard rock, s’engage sur cette voie avait de quoi soulever quelques appréhensions, toutes tuées dans l’œuf par ce Solo Recordings Volume 1 paru l’an dernier.

Épaulé par sa collection de six cordes et ses deux pieds (dans le rôle de la section rythmique de fortune, l’un devant une grosse caisse, l’autre devant un hi-hat), Hill se montre tel qu’en lui-même sur ce septième chapitre, en nomination au prochain gala des prix Juno dans la catégorie de l’album blues de l’année, d’une discographie faisant flèche de tout bois. Quelque part entre les complaintes diaboliques de Robert Johnson et le country ensauvagé de Gram Parsons, l’auteur-compositeur s’y autorise une vulnérabilité que le mur de distorsion prévalant sur la plupart de ses précédents enregistrements avait souvent étouffé. Mais rassurez-vous: sur scène, rien n’empêche Hill de couler dans le rock quelques solos du feu de Dieu, surtout pas la solitude. Le 5 avril à 20h au Cabaret Eastman et le 4 mai à 21h au Boquébière.

 

Céline, Elisapie et Cohen en nomincation

Émilie Côté, La Presse, 20 février 2013

La chanteuse pop Carly Rae Jepsen, à qui l’on doit le tube Call Me Maybe, obtient le plus de nominations en vue du gala des prix Juno, avec cinq. Justin Bieber est en lice pour quatre prix, soit un de plus que Céline Dion, Hedley, Metric, Marianas Trench et Leonard Cohen. Animée par Michael Bubblé, la remise des prix aura lieu le 21 avril à Regina. Elisapie et Grimes sont dans la course pour le trophée de la révélation de l’année (solo), aux côtés de Cold Speck, The Weednd et Kira Isabella. Les finalistes pour le meilleur albumfrancophone sont: Avec pas d’casque, Louis-Jean Cormier, Marie-Pierre Arthur, Lisa LeBlanc et Amylie. Le groupe montréalais The Barr Brothers est nommé dans la catégorie de l’album alternatif adulte de l’année, alors que Steve Hill se démarque pour l’album blues. Les finalistes pour le prestigieux titre de l’artiste de l’année couvrent un large spectre musical. On y trouve la pop de Justin Bieber et de Carly Rae Jepsen, les chansons à texte de Leonard Cohen, la musique country de Johnny Reid et les rythmes électroniques de Deadmau5. Rappelons que les organisateurs des Juno rendront hommage à k.d. lang, qui sera admis au Panthéon de la musique canadienne.

 

Carly, Justin et Céline en lice

Vanessa Guimond, Journal de Montréal, 20 février 2013

Après avoir été boudé par les Grammys, Justin Bieber peut se réjouir, puisqu’il compte parmi les artistes ayant obtenu le plus de nominations au 42e gala des prix Juno. À ses côtés, on retrouve l’étoile montante Carly Rae Jepsen et deux vedettes internationales de chez nous, Céline Dion et Leonard Cohen. [...]

En français

Du côté de l’album francophone de l’année, on souligne cette année le travail d’Amylie ( Le royaume), de Louis-Jean Cormier ( Le treizième étage), de Marie-Pierre Arthur ( Aux alentours), de Lisa LeBlanc ( Lisa LeBlanc) et d’Avec pas d’casque ( Astronomie). Ces nominations sont à l’image de la musique qui a fait vibrer le paysage musical québécois au cours des derniers mois.

Parmi les artistes québécois ( d’adoption ou non) ayant récolté des nominations, on compte aussi The Barr Brothers, Henri Godon, Marie- Nicole Lemieux, Le Vent du Nord, Steve Hill, Loco Locass et Mes Aïeux, pour ne nommer que ceux-ci. √ La 42e édition des prix Juno se tiendra le 21 avril au Brandt Centre de Regina, en Saskatchewan. Carly Rae Jepsen, Billy Talent, Marianas Trench et l’animateur Michael Bublé offriront des prestations dans le cadre de la cérémonie.

 

Blus québécois à l'honneur

La Presse, 9 février 2013

Le blus québécois a reçu ses lettres de noblesse cette semaine aux États-Unis. Le guitariste Steve Hill a remporté le prix du meilleur album autoproduit, remis lors du 29e International Blues Challenge à Memphis, le Québécois a eu la chance de rencontrer un nombre impressionnant de gens influents du blues avant de revenir et de continuer sa tournée du Québec. Par ailleurs, le Festival international de blues de Tremblant a été également honoré par The Blues Foundation en remportant le prix de la catégorie Festival international. La remise de prix s'est également déroulée à Memphis.

 

 

Steve Hill remporte un prix à l'International Blues Challenge de Memphis

Info-Culture.biz - MagZQuébec, 6 février 2013

Steve Hill est tout juste de retour de Memphis où il a remporté le Best Self-Produced CD, prix du meilleur album autoproduit, remis lors de la 29e édition de l’International Blues Challenge, le samedi 2 février dernier. C’est grâce à la Société Blues de Montréal que son album a pu se retrouver en lice cette année. En passant la semaine à Memphis, Steve a eu la chance de rencontrer un nombre impressionnant de gens influents du monde blues.Liste des gagnants de la 29e édition de l’International Blues Challenge: Blues.org

En plus de tourner sur plus d’une centaine de stations Blues à travers les États-Unis, se hissant au top 50 du palmarès blues national américain, l’album Solo Recordings Volume 1 de Steve Hill apparaît dans les choix de l’édition de mars de DownBeat, un magazine jazz américain légendaire!

Steve a offert deux prestations à la dernière édition du Maple Blues Awards de Toronto. À la suite de ce passage fort remarqué, on risque d’entendre parler de notre Guitare Hero à travers le pays dans les prochains mois!!

Steve Hill poursuit sa tournée solo à travers le Québec avec plus de 20 spectacles d’ici la fin avril. De plus, nous aurons droit à un Volume 2!! Steve nous a laissé entendre qu’il était présentement en studio à travailler sur son prochain album! Quelle excellente nouvelle!!

 

Audio • Vidéo

Musique Plus, 24 mai 2013
http://www.musiqueplus.com/videos/

Radio-Canada, PM, 4 avril 2013
http://www.radio-canada.ca/emissions/pm

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