Dossier de presse de Steve Hill Juin - Août 2012

 

Steve Hill en visite au P'tit Pub pour Trois-Rivières en blues

Communications Voir, Voir - Mauricie, 22 août 2012

Le guitariste émérite Steve Hill sera présent quatre fois plutôt qu’une au Trois-Rivières en blues, cette année, alors qu’il présente trois spectacles au P’tit Pub et une version acoustique de ses pièces sur la scène réservée à cet effet, au festival.

Son plus récent album, Solo recordings Vol. 1, sorti au mois de mai dernier, a mené le grand Hill en tournée panquébécoise en solo, et le voilà qui s’arrête trois soirs au P’tit Pub (106, rue des Forges), les 23-24-25 août dès 22h30, puis samedi après-midi, en version acoustique, dès 16h30, rue Hart, sur la scène acoustique.

 

Steve Hill à l'Anglicane: Électrisant, envoûtant, transcendant

Josée Guillemette, Journal Le Peuple, 17 août 2012

LÉVIS - Faisant cavalier seul sur la scène de l’Anglicane, vendredi soir dernier, Steve Hill a transcendé l’auditoire à travers le style blues-country-rock des pièces de ses deux précédents albums (Devils At My Heels et The Damage Done) ainsi que celles de son plus récent, Whiplash Love.

L’auteur-compositeur-interprète a charmé les spectateurs par sa voix solide et ses mains faisant preuve d’une grande virtuosité sur ses guitares. Battant la mesure sur des percussions à l’aide de ses pieds, Steve Hill a su incarner l’essence même de sa musique.

Dans l’intimité de la salle de spectacle lévisienne, Hill s’est montré très généreux avec la foule qui était visiblement ravie. Entre les pièces, le virtuose s’adressait à la foule pour expliquer le fondement de certains morceaux ou encore pour raconter quelques anecdotes.

La fin de la première partie du spectacle s’est conclue par une ovation debout du public en extase.

Pendant la deuxième partie de la soirée, un spectateur s’est acclamé haut et fort «tu es débile», paroles que l’artiste a reçues avec beaucoup de modestie. L’assistance a ensuite applaudi à tout rompre pour manifester son accord avec le commentaire de l’un des leurs. Steve Hill a alors confessé «il n’y a rien qui me rend plus heureux dans la vie que de jouer devant des gens qui l’apprécie».

Hill a terminé son spectacle sur une note énergique et électrisante, transposant la foule dans un état de vénération. Il a quitté la scène en clamant «Lévis, je t’aime d’amour».

 

Steve Hill: impressionnant!

Cathy Gagnon, Info-Dimanche, 15 août 2012

Saint-Fabien – Son plus récent album, Solo Recordings Volume 1, replongeant à l’essence même du blues, Steve Hill transposera le fruit de son expérience sur la scène du Vieux-Théâtre, le 9 août prochain, 20 h, dans le cadre d’une tournée dans l’Est-du-Québec.

Métissées au hard rock, au rock sudiste ou au country rock, les racines blues de Steve Hill n’auront jamais été exploitées autant qu’à travers Solo Recordings Volume 1. Certainement l'album le plus brut en carrière de ce virtuose de la guitare, il y a enregistré, live, à la fois la voix, la guitare et les percussions. 

Sur cet album comme sur scène, dénué de superflu, Steve Hill révèle un niveau de maturité spectaculaire, une musicalité hors-pair, et une maitrise indiscutable de la guitare. D’une voix à la fois éraillée et envoutante, Hill livre une prestation sincère, accessible, qui ne manque certainement pas d’âme, ni de mordant.

Notons qu’en 18 ans de carrière, Steve Hill a partagé la scène avec les grands du blues et du rock dont Ray Charles, B.B. King, Jimmie Vaughan, Buddy Guy, Santana, ZZ Top, Jeff Beck et Metallica. Surnommé Guitare Hero par le Voir et Montreal blues-rock guitar god par The Gazette, il a aussi accompagné de grands artistes tels que Nanette Workman, Zachary Richard, Michel Pagliaro, Éric Lapointe et Jean Leloup.

La première partie de ce spectacle sera assurée par Mathieu Rancourt, un auteur-compositeur-interprète de la région ayant collaboré dans le passé avec Steve Hill, ainsi que des musiciens de la production Viva Elvis présentée à Las Végas par le Cirque du Soleil. Travaillant présentement à l’enregistrement d’un premier album, Mathieu Rancourt propose des mélodies folk aux textes recherchés, traçant en musique des portraits originaux et vivants, et transportant son public vers un monde bien à lui.

 

Steve Hill au Vieux Théâtre de Saint-Fabien

Info-Dimanche, 5 août 2012

Saint-Fabien – Son plus récent album, Solo Recordings Volume 1, replongeant à l’essence même du blues, Steve Hill transposera le fruit de son expérience sur la scène du Vieux-Théâtre, le 9 août prochain, 20 h, dans le cadre d’une tournée dans l’Est-du-Québec.

Métissées au hard rock, au rock sudiste ou au country rock, les racines blues de Steve Hill n’auront jamais été exploitées autant qu’à travers Solo Recordings Volume 1. Certainement l'album le plus brut en carrière de ce virtuose de la guitare, il y a enregistré, live, à la fois la voix, la guitare et les percussions. 

Sur cet album comme sur scène, dénué de superflu, Steve Hill révèle un niveau de maturité spectaculaire, une musicalité hors-pair, et une maitrise indiscutable de la guitare. D’une voix à la fois éraillée et envoutante, Hill livre une prestation sincère, accessible, qui ne manque certainement pas d’âme, ni de mordant.

Notons qu’en 18 ans de carrière, Steve Hill a partagé la scène avec les grands du blues et du rock dont Ray Charles, B.B. King, Jimmie Vaughan, Buddy Guy, Santana, ZZ Top, Jeff Beck et Metallica. Surnommé Guitare Hero par le Voir et Montreal blues-rock guitar god par The Gazette, il a aussi accompagné de grands artistes tels que Nanette Workman, Zachary Richard, Michel Pagliaro, Éric Lapointe et Jean Leloup.

La première partie de ce spectacle sera assurée par Mathieu Rancourt, un auteur-compositeur-interprète de la région ayant collaboré dans le passé avec Steve Hill, ainsi que des musiciens de la production Viva Elvis présentée à Las Végas par le Cirque du Soleil. Travaillant présentement à l’enregistrement d’un premier album, Mathieu Rancourt propose des mélodies folk aux textes recherchés, traçant en musique des portraits originaux et vivants, et transportant son public vers un monde bien à lui.

 

Critique - CD-DVD: Steve Hill - Glass Tiger

Benoît Bilodeau, L'Éveil et La Concorde, 3 août 2012

Steve Hill

Solo Recordings Volume 1

No Label Records

Le talent de guitariste de Steve Hill est indéniable. Il en a fait une nouvelle fois la preuve lors de son passage à Saint-Eustache, le dimanche 29 juillet dernier, dans le cadre des Dimanches sur la promenade avec une prestation en plein air hors pair. Non, il n’y pas eu un tsunami qui a déferlé sur la rivière des Mille Îles, alors que le natif de Trois-Rivières a profité de l’occasion pour interpréter principalement des pièces de son plus récent album, Solo Recordings Volume 1, qu’il a enregistré seul en studio live. Ceux et celles qui l’ont manqué peuvent toujours se consoler en écoutant l’album en question, le septième en 17 ans de carrière pour Steve Hill. Délaissant le rock, celui-ci revisite ici le blues, à sa façon bien sûr, en assurant la voix, les guitares et les percussions. Un album qui se veut donc brut, sur lequel Hill fait honneur au blues, mais en teintant le tout de rock’n’ roll, de folk et de country. En tout, celui qui, à ses débuts, à l’âge de 20 ans, a été consacré «Best Canadian Debut Recording» par le magazine de Vancouver Real Blues, propose 12 titres, huit qui porte sa signature et quatre reprises: Honey Bee, Politician, Ain’t Wastin’ Time No More et Preachin’ Blues. Il s’agit ici d’un album sans fla-fla qui fait honneur, bien sûr, à la guitare et qui a l’avantage cette fois de prendre véritablement la place qui lui revient vraiment. Un excellent disque qu’il fera plaisir d’écouter cet été à la maison ou en voiture, toutes vitres baissées! [...]

 

Une note parfaite pour les Dimanches sur la promenade

Benoît Bilodeau, L'Éveil et La Concorde, 3 août 2012

Une foule record de quelque 1 200 personnes a assisté, le dimanche 29 juillet dernier, au concert du toujours flamboyant guitariste Steve Hill dans le cadre des Dimanches sur la promenade présentés par le Service des arts et de la culture de la Ville de Saint-Eustache.

Effectivement, c’est la première fois en neuf ans qu’autant de personnes se massent à un concert des Dimanches sur la promenade depuis qu’ils sont présentés à l’arrière de l’église Saint-Eustache, avec vue sur le la rivière des Mille Îles. Le conseiller municipal Raymond Tessier, responsable des dossiers culturels, était donc bien fier de dévoiler à L’ÉVEIL, compteur à la main, ce chiffre, alors que le spectacle de Steve Hill tirait à sa fin, un peu avant 16 h.

Du monde, il y en avait effectivement en ce fort beau dimanche ensoleillé. La plupart des spectateurs étaient réunis immédiatement devant la scène extérieure, certains assis par terre et d’autres sur les chaises pliantes qu’ils avaient pris soin d’apporter avec eux. Plusieurs avaient aussi trouvé place du côté est, près de la statue dédiée à Paul Sauvé, et ou encore aux abords de l’école Notre-Dame. Des hauts-parleurs avaient même été disposés spécialement pour que ceux-ci ne manquent rien du spectacle!

Depuis le début de l’été, c’est une note parfaite que les Dimanches sur la promenade affichent avec cinq concerts présentés en plein air sans anicroche. En fait, il n’a tombé de la pluie que lors de la présentation, en marge du FestivalOpéra de Saint-Eustache, de l’opéra Évangéline, et en toute fin, alors que les chanteurs avaient terminé.

Donc, ce sont cinq concerts en cinq qui ont eu lieu à l’extérieur, comme la formule des Dimanches sur la promenade le veut à prime abord. En cas de pluie et de conditions météorologiques incertaines, les concerts sont plutôt présentés bien à l’abri, en salle, au Centre d’art La petite église, situé tout près.

Devant autant de spectateurs, le guitariste Steve Hill a fait honneur à sa réputation, offrant une performance à la mesure de son talent. Et c’est en solo, armé de trois guitares, qu’il a débarqué à Saint-Eustache pour offrir les chansons de son plus récent album, Solo Recordings Volume 1, sorti au mois de mai dernier et qu’il a enregistré seul en studio. D’autres pièces qu’il a accumulées en 17 ans de carrière sont venues s’ajouter à ce concert pour le moins généreux: presque une heure et demi de musique sans arrêt.

Et à la toute fin, quand les cloches de l’église Saint-Eustache se sont mises à sonner pour un baptême, Steve Hill a saisi une guitare Gibson jaune, pour les «enterrer» littéralement. Ses fans sont donc repartis le cœur encore plus joyeux.

 

Steve Hill sans artifices

Nathalie St-Pierre, Journal de Lévis, 31 juillet 2012

Steve Hill débarquera à L'Anglicane le 10 août prochain seul avec sa guitare. Avec Whiplash Love, il propose un spectacle qui s'inscrit dans la simplicité et la sobriété de son dernier album, Solo Recordings.

« L'album est le complément du spectacle. J'ai commencé le show en solo un an avant de sortir l'album. J'ai incorporé des tunes dans le show au fur et à mesure », explique Steve Hill à propos de cet album dont la voix, la guitare et les percussions ont été captées en un seul enregistrement. « Je chante, je joue de la guitare et je fais des percussions avec mes pieds en même temps. C'est actuel et intemporel. C'est un style plus années 50 dans le traitement sonore, mais avec des sujets autres que le blues traditionnel », souligne celui qui se qualifie comme étant « un peu puriste » dans sa recherche sonore et qui voit son album et son spectacle solo comme une réaction directe à la musique électronique qu'on entend partout.

Comptant déjà 20 ans de carrière, l'auteur compositeur et interprète dont la réputation n'est plus à faire promet une belle soirée aux spectateurs de L'Anglicane. « Je fais toujours des shows plus longs que prévus. J'aime rencontrer les gens après le show », dévoile celui qui se dit toujours aussi passionné par son métier. « J'adore mon métier autant sinon plus. Ce qu'il y a de différent, c'est que je sais plus ce que je fais et qui je suis », conclut-il.

 

Steve Hill aux Dimanches sur la promenade

Benoît Bilodeau, L'Éveil et La Concorde, 28 juillet 2012

Dans le cadre des Dimanches sur la promenade qu’il organise cet été à l’arrière de l’église Saint-Eustache, sur le site de la promenade Paul-Sauvé, le Service des arts et de la culture de la Ville de Saint-Eustache présentera, ce dimanche 29 juillet (demain), le guitariste Steve Hill considéré par plusieurs comme une «véritable gâchette de la six cordes».

Même s’il sera présenté en plein air et en solo, ce spectacle de Steve Hill, qui sera tout de même armé de deux guitares, risque malgré tout d’être pour le moins énergique. En effet, le rocker Steve Hill, qui à 37 ans compte déjà 18 ans de carrière et sept albums à son actif, est reconnu pour ses performances flamboyantes et électrisantes sur scène.

Celui qui apartagé la scène avec les grands du blues et du rock, dont Ray Charles, B.B. King, Jimmie Vaughan, Buddy Guy, Santana, ZZ Top, Jeff Beck et Metallica, viendra ici partager les pièces de son plus récent album, Solo Recordings Volume 1, paru au mois de mai dernier, qu’il a enregistré seul en studio. Sur ce nouvel opus qui comporte 12 titres, le musicien originaire de Trois-Rivières assure donc à la fois la voix, la guitare et les percussions, revisitant le blues qu’il affectionne, mais y incorporant aussi plusieurs de ses influences, soit le rock ‘n’ roll, le folk ainsi que le country, et ce, avec une saveur qualifiée d’intemporelle. Il livre sur ce nouvel album, comme certains l’ont écrit, des pièces riches et chargées en émotions de toutes sortes.

Comme c’est l’habitude, les gens sont invités à apporter leurs chaises, de la crème solaire et à assister tout à fait gratuitement à ce concert qui débutera dès 14 h 30. En cas d’intempéries, précisons que le spectacle aura lieu malgré tout, bien à l’abri, au Centre d’art La petite église, situé tout près, au 271, rue Saint-Eustache.

 

Steve Hill à L'Anglicane le 10 août prochain!

QuébecSpot Média, 17 juillet 2012

Prompt à faire résonner les murs des salles de spectacle, le performer Steve Hill offrira un spectacle marqué par l’énergie lors de son passage à L’Anglicane, le vendredi 10 août prochain. Une soirée électrisante vous attend avec celui qu’on surnomme le « guitar hero »!

Certes, les racines blues de Steve Hill ne sont jamais bien loin, mais l’auteur-compositeur refuse de s’enfermer dans la tradition. Avec le spectacle Whiplash Love, il sillonne les multiples facettes du rock, du country et du folk et surprend par sa diversité. Le virtuose de la guitare profitera aussi de son passage sur la scène de L’Anglicane pour piger dans les pièces de ses albums précédents, tels que The Damage Done et Devils At My Heels, mais aussi de son plus récent, Solo Recordings – Volume 1.

Ayant partagé la scène avec les plus grands d’ici et d’ailleurs, comme Nanette Workman, Michel Pagliaro, Éric Lapointe, ainsi que les Ray Charles, B.B. King, ZZ Top et Metallica, pour ne nommer que ceux-là, Steve Hill réserve cette fois-ci un spectacle vif et intense où il sera seul sur scène pour rencontrer son public. Un rendez-vous incontournable!

 

Steve Hill à L'Anglicane le 10 août prochain!

Luc Bertrand, Info-Culture, 17 juillet 2012

Prompt à faire résonner les murs des salles de spectacle, le performer Steve Hill offrira un spectacle marqué par l’énergie lors de son passage à L’Anglicane, le vendredi 10 août prochain. Une soirée électrisante vous attend avec celui qu’on surnomme le « guitar hero »!

Certes, les racines blues de Steve Hill ne sont jamais bien loin, mais l’auteur-compositeur refuse de s’enfermer dans la tradition. Avec le spectacle Whiplash Love, il sillonne les multiples facettes du rock, du country et du folk et surprend par sa diversité. Le virtuose de la guitare profitera aussi de son passage sur la scène de L’Anglicane pour piger dans les pièces de ses albums précédents, tels que The Damage Done et Devils At My Heels, mais aussi de son plus récent, Solo Recordings – Volume 1.

Ayant partagé la scène avec les plus grands d’ici et d’ailleurs, comme Nanette Workman, Michel Pagliaro, Éric Lapointe, ainsi que les Ray Charles, B.B. King, ZZ Top et Metallica, pour ne nommer que ceux-là, Steve Hill réserve cette fois-ci un spectacle vif et intense où il sera seul sur scène pour rencontrer son public. Un rendez-vous incontournable!

 

Stephen Faulkner, Radio Radio et Steve Hill au Festivoix

Communications Voir, Voir Mauricie, 3 juillet 2012

Le FestiVoix de Trois-Rivières poursuit sur sa lancée et offrira encore quelques jours d’une programmation variée et accrocheuse, avec la présence de Radio Radio, Stephen Faulkner et Steve Hill, en plus des Misteur Valaire, Charbonniers de l’enfer et Galaxie.

Le jeudi 5 juillet, Stephen Faulkner amènera son folk-country sur la scène du Jardin des Ursulines, dès 18h. Revoir «Cassonade» en spectacle, ça s’impose. Même son de cloche du côté de la Soirée Open Mic du Zénob qui, pour l’occasion, se tiendra au Parc Niverville, sur la scène des Voix de la relève. Star d’un soir, lève-toi.

La soirée du 6 juillet sera spectaculaire puisque de nombreux artistes en vogue en profiteront pour donner un spectacle au FestiVoix. Catherine Major donne rendez-vous au public dès 19h, à la scène Desjardins Les Voix Multiples, dans la cour arrière du Monastère des Ursulines. Puis, dès 20h, c’est devant la scène Loto-Québec Les Voix Populaires qu’il faut se rendre. Le groupe rock aux ascendants stoner Galaxie ouvrira la soirée, dès 20h, puis suivront Radio Radio et Misteur Valaire, pour en mettre encore plein la vue aux festivaliers.

Le 7 juillet, la présence des Charbonniers de l’enfer, de Steve Hill et Offenbach est à noter et, surtout, à ne pas manquer. Le 8 juillet, ce sont, entre autres, Fabiola Toupin, GrimSkunk et Jael Bird-Joseph qui retiennent l’attention. À (re)découvrir, sur l’une des scènes du FestiVoix.

 

Cinq questions à Steve Hill

Véronique Lauzon, Journal de MOntréal, 30 juin 2012

Steve Hill, considéré par certains comme l’un des meilleurs guitaristes de blues en Amérique du Nord, sera seul sur la scène Loto-Québec pour présenter ses chansons. Ce soir à 21 h et à 23 h, le public est invité à voir le « guitar hero » à l’œuvre. Le Journal lui a posé cinq questions.

Vous serez seul sur la scène. Est-ce que c’est quelque chose que vous appréciez ?

C’est sûr qu’il y a un stress additionnel. Je ne peux pas blâmer le drummer ou le bassiste si ça ne va pas bien (rires). Je joue de la guitare, je chante et je fais toutes les percussions avec mes pieds en même temps. C’est un spectacle que je fais depuis environ un an, c’est sûr qu’il y a un stress additionnel, mais en même temps, c’est un beau défi. J’ai ben du fun à faire ça. Mais même si ça fait plus de trente fois que je fais le show, c’est la première fois que je vais le faire sur un aussi gros stage extérieur.

Il y a quelques semaines, vous avez offert l’album Solo recordings-vol. 1. C’est ce que vous allez présenter au public ?

Oui, c’est un album que j’ai enregistré en studio, mais live en studio. L’idée est venue parce qu’il y avait bien des petites places qui appelaient mon agent pour que je joue, mais c’était impossible pour moi d’arriver là avec mon équipe au complet. Donc, j’ai fait un album seul pour pouvoir aller dans ces salles plus petites. Et en même temps, ça m’a replongé dans un répertoire que j’avais abandonné dans les dernières années, un répertoire plus blues.

Puisque vous parlez de volume 1, je suppose qu’il y aura une suite à cet album ?

Oui, ce ne sera peut-être pas mon prochain album, mais éventuellement c’est sûr que je vais en faire un deuxième. Il faut dire que la réaction au premier est très bonne. Les gens se déplacent pour me voir en spectacle solo et, en magasin, c’est mon album qui marche le mieux depuis très longtemps. J’ai été dans le top 10 Archambault pendant un mois… Je crois que mes fans sont heureux de mon retour au blues.

Oui, c’est vrai que c’est un retour au blues pour vous. Êtes-vous heureux de cette décision ? 

Oui, mais pour moi, ce n’est jamais parti. Je ne vois pas où le blues se termine et où le rock commence. Tout est connecté. Pour moi, c’est donc juste une question d’énergie et ça dépend avec qui je joue. J’aime la musique en général, mais je pense que le blues c’est quand même la base de tout ce que je fais. Ç’a toujours été là, mais disons que là, c’est dans une forme plus pure.

Que représente le Festival international de jazz pour vous ?

Je pense que c’est la treizième ou quatorzième fois que je participe au Festival. Lorsque j’étais jeune, avant de faire ça dans la vie, j’y allais tout le temps et je rêvais de le faire un jour. Je suis un fan de musique, donc lorsque j’ai été invité, les soirs où je ne jouais pas, j’allais voir des shows. J’aime ben gros ce festival-là.

 

Dans le iPod de Steve Hill

La Presse, 30 juin 2012

Le virtuose de la guitare Steve Hill présente ce soir, en solo sur la traditionnelle scène blues, les chansons de son sixième disque, Whiplash Love. Il nous donne un aperçu de l'étendue de ses goûts musicaux.

Une toune d'été

The Warmth of the Sun, des Beach Boys. Un des premiers exemples du génie de Brian Wilson. On se sent transporté dans le temps, vers une Californie qui n'existe plus, l'équivalent harmonique de l'Amérique du début des années 60, avant la tourmente. Du soleil plein les oreilles.

Un classique dont je ne me lasse pas

I Just Want to Make Love to You, de Muddy Waters. Le son primitif du meilleur groupe de blues de tous les temps, le jeu d'harmonica d'un Little Walter au sommet de son art, la subtilité mêlée à la force brute dans la voix de Muddy Waters.

Mon plus récent coup de coeur

L'album Boys and Girls du groupe Alabama Shakes. Un son rétro qui rappelle parfois les grands moments de Stax Records (Otis Redding et compagnie) et une bonne dose de rock garage. Avec en prime une des meilleures voix féminines des dernières années. Addictif!

 

Critique CD: One man blues***

Cyril L'Allinec, Journal Métro, 29 juin 2012

Changement de formule pour Steve Hill avec ce 7e album. Le bluesman a enregistré  son nouvel album seul en studio.  Avec uniquement sa guitare électrique, des percussions discrètes et sa voix rauque, le disque est dénué de superflu. Même avec des moyens aussi réduits, Steve Hill donne une  sévère leçon de blues.  The Ballad Of  Johnny Wabo et Politician, avec la distorsion rageuse sont les sommets du disque. Un résultat très efficace pour un disque qui ne fait pas dans la nuance.  Steve Hill sera en concert au Jazz demain à l’extérieur, et dimanche à la Cinquième Salle de la Place des Arts.

 

NXNE Review Day: Steve Hill @ The Horseshoe Tavern

A. Frank Willis, St-John's Magazine - The Scene, 14 juin 2012

Who: Steve Hill (solo playing kick drum, high hat, guitar and vocals all at once!)

When: Wednesday, June 13th–9PM

From: Montreal, Que

Pre-show hype: While I didn’t see any posters around, this is a show that our Editor in Chief has been hyping up for days.  And once again, NXNE itself, with its own inclusive hype, supersedes the hype of most individual acts.

Crowd: The crowd increased steadily from the start of the show, seemingly growing with every song that Steve played.  And rightfully so.  It was the kind of show where the artist earned every single fan that congregated.  As an example of this, let me say that even the girl selling Steve’s CD, who must have heard every song a vast number of times by then, was as mesmerized as the rest of us.  Every time I glanced her way, she was rocking out.

Style: Steve Hill plays a unique style of a traditional trope.  You don’t get much simpler than blues, typically, but Steve does it in the most innovative, mind-blowing way possible.  With completely unorthodox–yet utterly fluid–hand movement, he achieves the Tibetan throat-songing equivalent of guitar playing: it seems like it should be impossible, but you watch him accomplish it before your very eyes.

Technicalities: None whatsoever.  There were plenty of opportunities, too, considering that he switched guitars for almost every song.

Memorable moment: The most memorable moment of this set was the one man band set up that Steve used (picture a man standing on stage with a guitar, playing bass drum with one foot and high hat symbol with the other).  Further evidence that the man was not your typical blues rock riffer.   He also had a coffee cup attached to his right foot that had coins in it keeping the beat when he tapped his toes.

Sex appeal: Steve has sort of a humble self-confidence that could easily win you over from across the room.  His urban cowboy, blues king image contains no hint of irony or naivety.

Mentionable song: ”The Ballad of Johnny Wabo” had me turning to our EIC in disbelief several times throughout the tune.  Showcasing everything previously mentioned of his prowess in a nutshell, while at the same time paying homage to this great city, made this a spectacular song.

Total rank: 10/10. This is not a rank that will fly easily around the reviews this week, I can promise you.  Perhaps because it was my first time taking in a Steve Hill show, I was staggered significantly.  Understand, though, that Steve Hill’s music, his show, touched on something very few have touched on with me before.  It had that magical quality that felt like I had heard his music before…as if I knew it, intrinsically.  And not in a fashion of unoriginality, either.  If you’ve ever felt this, you know what I mean.  If you haven’t, then I don’t blame you for thinking I’m a loon.

 

On this weekend's edition of «Focus Montreal»

Richard Dagenais, Focus Montreal - Global, 8 juin 2012

[...]Steve Hill has released his seventh album, titled "Solo Recordings Volume One." The terrific blues album contains a dozen songs recorded by Steve, alone, with a guitar, a bass drum on one foot and a hi-hat on the other. We have a signed copy of the new album to give away. Live in-studio, Steve performs "Out of Phase", one of the highly memorable tracks off the album. He also talks about his upcoming shows around the province and his show July 1st at the Montreal International Jazz Festival.

 

Stellar Steve

Richard Dagenais, Free Writes - Blog, 8 juin 2012

I’m putting the new album by Steve Hill, his seventh, among my top five favorite blues records. It’s titled “Solo Recordings Volume One”. The album has it all, fire, smoke, smouldering coals, silk and rain clouds! It wails, it’s giddy, it cooks and it cries. It's electric, it's acoustic and it showcases his versatility.

The album is truly a collection of solo recordings. Steve is alone for each song, with a guitar in his hands and instruments played with his feet. In most cases, his feet are playing a bass drum and hi-hat. In other cases, for example, the Cream re-make, “Politician”, he has a coffee cup filled with change, taped to his boot.

He actually stood in the recording studio playing guitar and singing, at the same time that his feet played bass drum and hi-hat! He confessed there were sometimes balance issues, when he’d occasionally stumble backwards! It’s a cool way to do an album and the result is an irrepressibly pure performance and listening experience. 

Steve was at Global Montreal studios yesterday to tape this weekend’s edition of “Focus Montreal”. It’s his second appearance on the show. I talked to him about the album, his busy summer concert schedule and he offered viewers a highly memorable performance of his soulful ballad, “Out of Phase”. 

I'm always so excited to be able to talk to the great guests on "Focus Montreal", but when they're kind enough to agree to a picture, I usually end up looking like the biggest goof in the world!

We gave away an autographed copy of Steve's album on the air. After the interview, he signed the album, we chatted a bit and he left. Only then did I notice that he'd signed the album, "Thanks Richard, Steve Hill”. I couldn’t give that to a viewer! Steve had been telling me moments before that he’s hooked on vinyl and had planned to head into HMV below our office to see what records he could find.

I grabbed a “sharpie”, ran down to the music store, found him, asked him not to leave, bought a copy of “Solo Recordings Volume One” and dashed back to the spot where I'd left him! By the time I got back to the record rack, there were others waiting for an autograph! He happily signed the albums for all of us.

Steve’s an easygoing guy and a supremely talented guitarist and singer, who’s played with the likes of BB King, Jimmy Vaughn, Buddy Guy and Metallica.

If you have an appreciation of the blues, check out “Focus Montreal” this Sunday, or buy a copy of the album. If you win it on our show, I can certainly vouch for the autograph's authenticity! While I savor “Solo Recordings Volume One”, I can't help but eagerly await “Volume Two”.

 

Montreal guitar god Steve Hill returns to his blues roots on chart-busting new album

Richard Burnett, The Gazette, 6 juin 2012

When I think great Canadian blues-rock guitarists, I think Frank Marino, Colin James and Montreal’s very own Steve Hill, who right now is the meanest guitar player in Canada.

Hill returns to his blues roots on Solo Recordings – Volume 1 (No Label Records), his terrtific brand-new 12-track album that showcases eight original songs and four covers, including Muddy Waters’ Honey Bee.

But the biggest studio workout – on the stripped-down album where Hill plays every instrument – was recording the Cream song Politician.

“Before it was just foot-stomping with my left foot, but on Politican I’m playing [guitar] standing up while playing the bass drum and the high hat at the same time,” Hill says. “I [also] wanted some type of percussion. I tried a shaker but it didn’t work. So my tech guy took a coffee cup, put change in it and gaffer-taped it to my boot. [Working] both feet at the same time took a while to get right. I did it a whole day for about 12 hours and the next day 15 hours in the studio until it sounded totally natural. But after that it took me a week-and-a-half to walk right! It took a month before my leg wasn’t sore anymore!”

Hill says he has wanted to record a blues album for the longest time.

“My favourite type of blues is stuff like John Lee Hooker, Robert Johnson [Hill covers Johnson’s Preachin’ Blues on this album) and the early Chess records by Muddy Waters. I wanted something that was back to the basics. I didn’t want a horn section or a harp, or even bass! But I like to play slide guitar and I haven’t played it much on recent albums. It’s a bigger sound when I play it by myself. So I did a solo show a year ago and had a great time. When I play solo is it always comes back down to the blues. The audience reaction to the show was great, so I thought, why not do this blues album now?”

Hill – who has shared stages with Ray Charles, Jimmie Vaughan, Buddy Guy, Johnny Lang, ZZ Top, Jeff Beck, B.B. King and Santana – actually recorded six songs for a blues record a decade ago but never completed it because “vocally I was not ready. It also has to do with maturity and experience. Now feels like the right time.”

Solo Recordings – Volume 1 also features the beautiful country song Out of Phase which I heard Hill debut at his concert at L’Astral in Montreal last December. “It’s one of the best songs I’ve written so far, people really like this one.”

Same thing for the new album.

“I’ve been in the charts at Archambeault for three weeks and that’s never happened before!” says Hill, who got his start as a teen busking on street corners in his hometown of Trois-Rivières 20 years ago before he was recruited by the Bob Harrison Blues Band six months later. “I never would have thought this would have happened with a blues record. But I guess people have been wanting me to get back to playing the blues.”

So much so that the Montreal International Jazz Festival has booked Hill (who has played at the festival a dozen times) and another renowned guitarist, Paul Deslauriers, for a guitar face-off as part of the festivals’ Guitarissimo series, July 1 at Place des Arts’ Cinquieme Salle.

“I also feel boxed in when people call me a blues guitarist because I am [an all-around] musician, But it’s also true I am most comfortable playing the blues. It’s the easiest thing for me because it comes naturally. And most people first heard me playing the blues [with Bob Harrison].”

As for his upcoming jazz fest gig, Hill says, “It’s going to be kind of a surprise because what they wanted was a real guitar battle. But neither neither Paul or I are really into that. I’m not into guitar gymnastics and he’s not into that either. We’ve known each other for like 20 years, we’re really good friends, so part of the show will be improv where you pick a category: ‘Do something a la BB King.’ And we’ll also play some songs together.”

 

Les casseroles sont invitées

Vanessa Guimond, Journal de Montréal, 6 juin 2012

Les manifestants et leurs casseroles n’inquiètent pas les dirigeants du Festival international de jazz de Montréal qui ont dévoilé, hier, les détails de la programmation extérieure de leur 33e édition.

À compter du 28 juin, pas moins de 750 concerts gratuits seront présentés sur dix scènes extérieures dans le Quartier des spectacles.

Malgré les manifestations nocturnes et la popularité des casseroles, devenues l’outil de prédilection afin de contester la loi 78 et la hausse des frais de scolarité, on demeure optimistes du côté de L’Équipe Spectra.

« Il se peut que les gens amènent leurs casseroles. Tant mieux si les artistes qui se produisent sur scène peuvent composer avec ça, a affirmé le vice-président à la programmation Laurent Saulnier. La seule chose que j’espère, c’est que tout cela va se faire dans le plus grand respect. »

Le fait que les étudiants aient réaffirmé haut et fort leurs intentions de ne pas perturber les festivals montréalais, lundi, n’a pas surpris les dirigeants du Festival, qui se disent tout de même soulagés de cette réitération.

« Ça fait longtemps que les étudiants le disent, mais hier, ils l’ont fait de façon encore plus claire et précise, a affirmé Laurent Saulnier. C’est certain que ça nous rassure. »

Du côté des artistes, l ’ i nquiétude n’était tout simplement pas au rendezvous : « Je pense que c’est sain de discuter des enjeux, et pas seulement par rapport aux frais de scolarité. Moi, je n’hésite pas à prendre mon micro pour en parler, a déclaré Ian Kelly, qui participera pour la première fois au Festival de jazz, le 30 juin. Vous pouvez donc amener vos casseroles à mon concert ! »

Les artistes d’ici

Alain Simard, président fondateur du Festival de jazz, s’est dit extrêmement heureux du fait que deux des trois artistes qui participeront aux grands rassemblements extérieurs gratuits soient montréalais.

« J’aimerais rappeler à quel point nous sommes fiers que le spectacle d’ouverture et le spectacle de clôture soient offerts par de grands noms internationaux qui viennent de Montréal » , a- t- il déclaré, en parlant des concerts offerts par Rufus Wainwright ( 28 juin) et Chromeo ( 7 juillet).

« Quand on regarde les autres Festivals de jazz, à travers le monde, nous sommes certainement le festival qui fait jouer le plus de musiciens de sa propre ville, a expliqué Laurent Saulnier. Le seul qui en fait peut-être autant, c’est celui de La Nouvelle-Orléans. »

Visibilité

Le responsable de la programmation explique que la visibilité offerte aux artistes de chez nous compte parmi les facteurs déterminants lorsque vient le moment de bâtir la programmation du Festival.

« C’est important, parce que nous savons que beaucoup de touristes viennent au festival. Nous savons que des promoteurs, des agents et des gérants d’un peu partout dans le monde participent au festival avec leurs artistes, mais qu’ils en profitent aussi pour voir des spectacles. »

Parmi les artistes de chez nous qui auront la chance de se produire sur l’une des scènes extérieures du Festival, on compte entre autres Wesli ( 3 juillet), Élage Diouf (28 juin), Steve Hill en solo (30 juin), Marie-Christine (28 juin), Plaster (30 juin) et Boogat (1er juillet).

Du côté des incontournables de la programmation, on compte également plusieurs artistes en provenance de l’étranger comme Jamiah on Fire & the Red Machine (30 juin et 1er juillet), Hess Is More (28 juin), BlackMahal (7 juillet), Nina Attal (1er juillet) et Lady Linn and her Magnificent Seven (5 juillet). Le Festival de jazz de Montréal aura lieu 28 juin au 7 juillet 2012.

Ce qu'ils en pensent[...]

«Je ne pense pas encore aux casseroles. On verra ce qu'on fera si ça arrive. Une chose est sûre, si les gens ont du rythme, ça va bien aller.» -Steve Hill

 

Spectacles gratuits du Festival de Jazz: des voisins de partout!

Daniel Lemay, La Presse, 6 juin 2012

Si la performance livrée hier par Steve Hill représente la moindre indication, ça va brasser dans la rue pendant le 33e Festival international de jazz de Montréal(FIJM)! Le Trifluvien d'origine occupera, seul, la scène Blues Loto-Québec le samedi 30 juin, seul avec sa guitare, sa grosse caisse récupérée d'une ancienne fanfare militaire et ses cymbales hi-hat. «Et peut-être des surprises», nous dira le leader de ce one-man-band qui vient de lancer Solo Recordings Volume 1, son septième CD.[...]

 

Ian Kelly et Plaster s'ajoutent au Festival de Jazz

Jessica Émond-Ferrat, Journal Métro, 6 juin 2012

La programmation extérieure comprend aussi trois grands événements off erts par Rufus Wainwright, Chromeo et Escort.

Comme on l’avait déjà appris plus tôt cette année, ce sont des artistes d’ici qui ouvriront et fermeront le volet extérieur du Festival International de Jazz de Montréal (FIJM). Celui-ci s’ouvrira sur une prestation de Rufus Wainwright, et ce sera Chromeo qui montera sur la grande scène pour la clôture. «On est très fiers que le festival accueille des artistes dont la carrière rayonne à l’international, mais qui sont issus de Montréal», a lancé Alain Simard, président-fondateur du FIJM. Un concert intitulé La fièvre du mardi soir, donné par Escort, groupe disco de Brooklyn, sera le troisième des grands événements extérieurs présentés chaque année par le festival

Wainwright et Chromeo ne sont pas les seuls artistes d’ici qui se produiront gratuitement. Ian Kelly offrira une première performance en carrière au prestigieux festival le 30 juin sur la scène TD. Fort de son second album, le trio Plaster réchauffera pour sa part les planches de la scène Bell le même soir. La chanteuse de soul MarieChristine (28 juin), le chanteur Élage Diouf (28 juin), le guitariste blues Steve Hill (30 juin) et le groupe électrorock aRTIST oF tHE yEAR (28, 29 et 30 juin), pour ne nommer que ceux-là, seront aussi de la partie.[...]

 

Steve Hill (Solo Recordings Volume 1) - Présenté à l'émission Rock Classique du 18 mai 2012

Alain Lefebvre, CFOU 89,1 FM - Blogue, 6 juin 2012

Solo Recordings Vol. 1 porte très bien son titre puisque Steve l’a enregistré complètement seul avec sa guitare, un bass drum, un hi-hat et une tasse de monnaie collée à ses pieds, le tout joué simultanément et en direct.  Il s'agit vraiment d'un retour aux sources pour l'excellent guitariste trifluvien puisque Steve est revenu au blues et qu'il nous propose des reprises de classiques du genre.  On y retrouve des chansons de Robert Johnson (Preachin’ Blues que Steve interprète depuis de nombreuses années en concert et qu’il vient finalement d’inclure sur un de ses disques), Cream (l’excellente Politician),  Muddy Waters (Honey Bee) et même le Allman Bros Band avec Ain’t Wastin’ Time No More.  Tout ça en plus de 8 nouvelles compositions.  C’est évidemment dépouillé mais loin de sonner vide.  Ça vaut absolument le détour…

Cote : 8,5

 

Aperçu de la programmation extérieure du Festival International de Jazz de Montréal

Communications Voir, Voir, 5 juin 2012

C’est aujourd’hui que les organisateurs du Festival International de Jazz de Montréal ont dévoilé la programmation extérieure de la 33e édition qui se déroulera du 28 juin au 7 juillet. [...]

Pour sa part, le Canadien Ray Bonneville montera sur la scène Loto-Québec à deux reprises le 28 juin, à 21h et 23h, et, muni de sa guitare ainsi que de son harmonica, il devrait interpréter quelques succès blues tirés notamment de Bad Man’s Blood paru en 2011. Deux jours plus tard, toujours dans la série Les Soirées Blues, Steve Hill foulera les même planches afin de se produire dans une formule solo.

 

Un artiste complet!

Annie Lafontaine, 7 jours, 1er juin 2012

Qu'on le surnomme le dieu de la guitare ou Guitar hero, il ne fait aucun doute que Steve Hill est un virtuose. Lui qui a partagé la scène avec les plus grands, dont Ray Charles, B.B. King, Jimmie Vaughan, Buddy Guy, Santana, ZZ Top, Jeff Beck et Metallica, n'a plus rien à prouver, mais c'est en tant qu'auteur-compositeur-interprète qu'il souhaite aussi faire sa amrque. Et, pour son septième album, il a choisi de retourner à ses racines blues en présentant un album enregistré live, dont il a composé la musique et où il chante seul. Et c'est à l'état brut que son talent ressort, tout autant que les émotions à fleur de peau qu'il nous transmet. S'il demeure encore trop méconnu du grand public, ce n'est pas par manque de présence et de passion. Même les moins initiés au blues peuvent s'y retrouver grâce à la richesse de ses influences rock'n'roll, folk et country, et la beauté de ses mélodies. Steve Hill a beau être connu pour être un virtuose de la guitare, il n,en reste pas moins qu'il sait composer, chanter et écrire. Avec lui, tout vient des tripes et du coeur... et sa musique a le pouvoir de toucher tout le monde. A+

 

Audio • Vidéo

Radio Gaspésie, Les Incontournables, 20 juillet 2012
Lecteur

Radio Gaspésie, Les Incontournables, 20 juillet 2012
Lecteur

RDI, RDI Matin Week-end, 30 juin 2012
http://www.radio-canada.ca/emissions/rdi_week_end

SiriusXM, La grande virée SiriusXM, 22 juin 2012
http://discovermusic.siriusxm.ca

Webpresse, Dévoilement de la programmation extérieure du Festival International de Jazz de Montréal, 4 juin 2012
http://www.webpresse.ca

Horizon FM Dégelis, Tous pour Lavertu, Juin 2012
http://fm95.ca/entrevues

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