Dossier de presse de Steve Hill

Une programmation bien garnie

Frank Jr. Rodi, Les Versants, 18 juin 2014

Lancement de l’Agenda culturel – Été 2014 à Saint-Bruno

Le lancement de la programmation de l’Agenda culturel – Été 2014 à Saint-Bruno-de-Montarville se déroulait le 10 juin dernier au Vieux Presbytère. Les soeurs Boulay, Ima, Steve Hill et Carlos Placeres, notamment, feront escale à Saint-Bruno-de-Montarville au cours de la saison estivale pour des concerts extérieurs gratuits. Quant au spectacle de la fête nationale, c'est au candidat de La Voix 1re saison, Jérôme Couture, que revient le mandat de faire lever la foule au lac du Village le 23 juin au soir.

Pour une quatrième année, l’Agenda culturel permet aux citoyens de planifier leurs sorties d’été afin de profiter au maximum de la belle saison à Saint-Bruno-de-Montarville.

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Candidate à La Voix 2e saison, la Montarvilloise Éloïse Boutin-Masse assurera la première partie du spectacle de la fête nationale. Elle formera un duo acoustique avec David Joubert.

Outre les soeurs Boulay (5 juillet), Ima (2 août), Steve Hill (24 août) et Carlos Placeres (23 août) qui se produiront gratuitement sur les scènes extérieures du Vieux Presbytère et de la place du Village, notons la présence des artistes locaux de l'Harmonie du Mont-Bruno (13 juillet) et du Choeur Vox Terra (27 juillet), qui seront aussi en action au cours de l'été. Le groupe Qw4rtz (19 juillet), quatre gars qui abordent tous les styles de musique a capella, le comédien Claud Michaud (10 août), qui soulignera le 100e anniversaire de naissance de Félix Leclerc en interprétant les chansons du répertoire du poète, ainsi que Les Bouches Bées (16 août), cinq musiciens qui offrent une gymnastique musicale hors du commun, complètent la programmation des rendez-vous musicaux extérieurs. Tous ces événements sont gratuits.

La Ville célèbre aussi à sa façon la fête du Canada. Le 1er juillet, assistez dès 12 h à la cérémonie commémorative devant l’hôtel de ville, au défilé militaire de la Légion royale canadienne ainsi qu’au défilé de voitures anciennes. Le Baby Boomer’s Band fera ensuite revivre la magie des années 50, 60 et 70 sur la scène extérieure du Vieux Presbytère à compter de 20 h 30 dans un spectacle rétro et énergique. Un feu d’artifice viendra clôturer la soirée à 22 h.   

Plusieurs autres activités s’adressant aux enfants comme aux parents se dérouleront tout au long de l’été, notamment le tango en plein air à la place du Village, tous les vendredis du mois d’août, le retour des jeudis chansonniers (du 12 juin au 28 août) devant le café La Tasse verte, avec cette année les artistes Gail Smith et Frédérick Doiron qui se produiront en alternance, le cinéma en plein air au parc Duquesne, l’exposition d’artistes locaux au Vieux Presbytère ainsi que le Club de lecture d’été TD pour les enfants de 13 ans et moins.

Visitez régulièrement le site Internet de la Ville et sa page Facebook pour connaître les activités spéciales qui seront organisées dans le cadre de la 49e Finale des Jeux du Québec à la « Place des Jeux », en l’occurrence la place du Village.

Steve Hill, Mara Tremblay et bien plus au Vieux Couvent de Saint-Prime en 2014-2015

Julie Ledoux, Journal Voir, 17 juin 2014

Le Vieux Couvent de Saint-Prime dévoilait cette semaine sa programmation 2014-2015 et offrira toute une panoplie d’artistes rock, pop, folk, country, en plus de quelques soirées de courts métrages.

C’est le guitariste blues Steve Hill qui ouvrira la saison avec un spectacle bénéfice, le vendredi 5 septembre, puis au tour de Chantal Archambault de prendre la scène d’assaut avec son doux country-folk, le vendredi 26 septembre.

Dans le cadre des Journées de la culture, l’événement Auto-fiction – un spectacle de danse extérieur de Human Playground – et la présentation de courts métrages auront lieu le samedi 27 septembre, et seront présentés gratuitement. Puis, au tour de Regard sur le court métrage de présenter sa sélection «Découvertes», le jeudi 30 octobre.

Retour en musique, le samedi 15 novembre, avec la venue de Jimmy Hunt et son folk-pop-électro, puis Bears of Legend, le samedi 29 novembre, descendus directement de la Mauricie. Pépé et sa guitare ainsi que Mathieu Cyr, en plateau double, seront ensuite de passage au Vieux Couvent, le samedi 13 décembre. Le traditionnel party des fêtes se tiendra quant à lui le samedi 20 décembre en compagnie de plusieurs groupes locaux dont les noms seront connus l’automne prochain.

La saison hivernale reprend le 17 janvier avec le Quatuor Ponticello qui présentera son programme classique. C’est à Mara Tremblay que reviendra la tâche de réchauffer les froides soirées de février, le 7 du mois, puis à Alexandre Désilets, de partager ses chansons, le 21 février.

Damien Robitaille sera aussi de passage en version solo, le vendredi 6 mars, puis Dumas, le 13 mars, un tout nouvel album sous le bras, à paraître à l’automne. La saison se poursuit avec Dylan Perron et Élixir de Gumbo, le vendredi 3 avril, puis le fameux Trio Jérôme Beaulieu – qui propose un jazz actuel qui séduit partout sur son passage -, le 18 avril.

Enfin, c’est la Troupe de théâtre du Vieux Couvent qui s’installe sur scène, en mai 2015, avec sa production annuelle, présentée huit soirs de suite. Il s’agira d’une 16e production pour la troupe.

Billets en vente au www.vieuxcouventstprime.com ou à l’Intermarché Florent Lachance de Saint-Prime situé au cœur du village, deux semaines avant chaque événement.

 

Gala Lys Blues: Steve Hill remporte deux Lys Blues

L'Hebdo Journal, 05 mai 2014

Le guitariste et one-man band Steve Hill est reparti du Gala Lys Blues avec les prix «Artiste blues masculin» et «Performance artistique de l'année».

C'était la première fois que Trois-Rivières accueillait le gala, qui en était à sa 12e édition.

Ce gala récompense le talent et l'excellence des artistes et artisans du blues québécois dans 11 catégories distinctes. La population a été invitée à voter pour ses artistes et artisans préférés durant le mois d'avril.

Le Mike Boudreault Band, Brian Tyler & the Bluestorm, Martin Goyette et Steve Hill ont également offert des prestations durant la soirée.

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Un hommage a aussi été rendu à Nanette Workman pour souligner l'ensemble de sa carrière.

Relève: Marc-Antoine Braney

Groupe Révélation: Brian & the Bluestorm

Cabaret: Nancy Desmarais

Artiste blues masculin: Steve Hill

Artiste blues féminin: Angel Forrest

Performance artistique de l'année: Steve Hill

Spectacle de l'année: Brian & the Bluestorm

Auteur/compositeur de l'année: Dawn Tyler Watson et Paul Deslauriers pour l’album Southland

Performance musicale – musiciens de soutien:Jean-Philippe Comeau (guitariste | Brian Tyler & The Bluestorm), Michel Hains (claviériste | Brian & the Bluestorm), Denis Coulombe (guitariste d'Angel Forrest), Sam Harrisson (batteur | Paul Deslauriers Band), Bernard Deslauriers (batteur | Bob Walsh Blues Band)

Album blues et styles associés:«Southland» - Dawn Tyler Watson et Paul Deslauriers

Album blues de l'année:«Mother Tongue Blues» – Angel Forrest

Hommage Lys Blues 2014: Nanette Workman

 

Studio Sirius XM avec Steve Hill (longue version)

Andréanne Sasseville, Sirius XM, 29 mars 2014

http://discovermusic.siriusxm.ca/index.php/2014/03/studio-siriusxm-avec-steve-hill-longue-version/

 

Steve Hill au Complexe culturel Félix-Leclerc

L'Écho de La Tuque, 24 mars 2014

Le multi-instrumentiste Steve Hill sera de passage au Complexe culturel Félix-Leclerc le 26 mars prochain avec ces complices Kim Churchill et Matt Andersen. Un spectacle qui vous permettra d'assister à des performances musicales hors de l'ordinaire.

Steve Hill que l'on connait entre autres pour ses collaborations avec Nanette Workman, Éric Lapointe et Michel Pagliaro vient tout juste de lancer l'album «Solo Recordings Volume 2» le 4 mars dernier. Le Volume 1 a déjà reçu un accueil chaleureux des admirateurs de Hill, en plus de se mériter le «Best Self-produced CD» lors de l'International Blues challenge de Memphis.

Son opus a même été mis en nomination au prix Juno pour l'album Blues de l'année en plus de remporter cinq trophées au 11e Gala des Lys Blues de Beauport. Depuis la sortie de cet album, le musicien s'est produit en Europe et aux États-Unis en plus d'entreprendre une grande tournée pancanadienne.

Avec ce spectacle qu'il tourne présentement au Québec, il vous fera découvrir les pièces de ce 8e album où le blues s'acoquine au rock, au folk et au outlaw-contry. «Je sens qu'avec cet album-là, j'ai acquis une plus grande maturité autant au niveau de l'écriture, de mon jeu de guitare que pour ma voix», commentait-il.

 

STEVE HILL: Solo Recordings VOLUME 2

Pierre Jobin, Québec Audio, 23 mars 2014

No Label Records, NLR-114

Blues incantatoire, riffs hypnotiques, guitare & slide électrique ou acoustique, voix principalement dans les graves, percussions bien appuyées, harmonica narrateur, Steve Hill maîtrise bien ses ingrédients de musique de feeling, et sait créer des atmosphères !… Il fusionne en lui, avec naturel et une apparente facilité, ce travail et ce plaisir de col bleu de « fabricant de sons d’environnements blues » ! Ces Solo Recordings 2, portent sa signature, artistique, musicale, personnelle !… Avec huit des onze titres, de sa plume ou en co-écriture, il habite pleinement ce disque et s’y donne avec énergie !

Les rares invités revisités sont Walter Jacobs ou Little Walter, Ray Bonneville et McKinley Morganfield a.k.a. Muddy Waters, qu’il incorpore bien à son alchimie de styles, directe et efficace !

Simple Things de Bonneville, qu’il reprend pour une deuxième fois sur disque, fait office d’intermède musical entre deux blocs de musique plus denses et compacts, avec le son présent du bass drum, comme en liaison sonore !

Dans Solo Recordings 2, Steve Hill synthétise une atmosphère blues menaçante, une énergie rock assumée, des teintes sonores hybrides, une voix reconnaissable, une « attaque massive » implacable ! ! !… Long Road, une compo de Steve Hill qui clôt l’album, ouvre sur des paysages de grands espaces, prélude à une continuité non encore avenue de l’artiste, qui d’ici là, aura bien les occasions et les invitations à voyager ! Steve Hill, Solo Recordings, VOLUME 2 : unique, dense, intégré, actuel ! ! !…

http://stevehillmusic.com/

 

Le mur du son

Benoît Bilodeau, L'Éveil, 22 mars 2014

Steve Hill

Solo Recordings Volume 2

http://stevehillmusic.com/

Après le succès obtenu avec l’album Solo Recordings Volume 1, paru au mois de mai 2012, lequel a été suivi, en novembre dernier, de Solo Recordings 1 ½, l’explosif guitariste Steve Hill récidive avec le volume 2 de ses enregistrements solos. Seul aux commandes, le Trifluvien d’origine qui a fait ses débuts sur scène à l’âge de 16  ans livre cette fois 11 morceaux, ce qui porte à 27 le nombre de pièces que celui-ci a enregistrées depuis le début de ce projet musical. Entremêlant joyeusement le blues, le rock’n’roll, le folk et le country, Steve Hill a ajouté quelques instruments à son arsenal de soliste. En plus de chanter et de manier guitare et basse, Hill joue aussi de l’harmonica sur quelques pièces, active une grosse caisse, une caisse claire, des cymbales «hi-hat», ainsi que d’autres percussions avec ses pieds! Nous avons donc droit, plus que jamais, à un véritable homme-orchestre, rôle qu’il assume sur scène debout, et non assis comme plusieurs autres. Bien évidemment, c’est à fond la caisse – pendant que les voisins n’y sont pas (!) – qu’il faut écouter ces nouvelles pièces du grand guitariste qu’est Steve Hill.

 

Steve Hill-The Paul Deslauriers Band

L'Éveil et La Concorde, 21 mars 2014

Steve Hill: Solo Recordings Volume 2 – [http://stevehillmusic.com/fr]

Après le succès obtenu avec l’album Solo Recordings Volume 1, paru au mois de mai 2012, lequel a été suivi, en novembre dernier, de Solo Recordings 1 ½, l’explosif guitariste Steve Hill récidive avec le volume 2 de ses enregistrements solos. Seul aux commandes, le Trifluvien d’origine qui a fait ses débuts sur scène à l’âge de 16 ans livre cette fois 11 morceaux, ce qui porte à 27 le nombre de pièces que celui-ci a enregistrées depuis le début de ce projet musical. Entremêlant joyeusement le blues, le rock’n’roll, le folk et le country, Steve Hill a ajouté quelques instruments à son arsenal de soliste. En plus de chanter et de manier guitare et basse, Hill joue aussi de l'harmonica sur quelques pièces, active une grosse caisse, une caisse claire, des cymbales «hi‑hat», ainsi que d’autres percussions avec ses pieds! Nous avons donc droit, plus que jamais, à un véritable homme-orchestre, rôle qu’il assume sur scène debout, et non assis comme plusieurs autres. Bien évidemment, c’est à fond la caisse – pendant que les voisins n’y sont pas (!) – qu’il faut écouter ces nouvelles pièces du grand guitariste qu’est Steve Hill. [...]

 

Steve Hill lance Solo Recordings Volume 2

Écho Vedettes, Vol52 No 12, 15 au 21 mars 2014

Quelques minutes avant de faire entendre quelques-unes des pièces de son album Solo Recordings Volume 2, Steve Hill est passé saluer ses amis, dont Jim Zellers.

Présent au lancement, Rémi Pierre Paquin nous rappelé que, dans quelques semaines, il procédera à l'ouverture d'une taverne irlandaise dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. 

Anick Jean a pris une pause de son rôle de maman pour assister à l'évènement.La musicienne nous a confié que son petit Nathan, deux ans et quatre mois était dans sa période «Terrible Two». «Oh yes! Il vient de rentrer dedans. Tu peux pas être plus dedans que ça!»

 

Trois «Guitar Heroes» du blues à Waterloo

Ugo Giguère, Granby Express, 19 mars 2014

Steve Hill, Matt Andersen, Kim Churchill, le même soir, sur la même scène. Trois bêtes de scène, trois musiciens hors normes réunis pour une tournée à saveur blues, folk et rock. Trois «Guitar Heroes» pour un feu d’artifice musical à la Maison de la culture de Waterloo ce dimanche.

L’idée de génie derrière le projet, on la doit à l’agent d’artistes Louis Carrière. Celui qui s’occupe des affaires de Steve Hill et Kim Churchill a proposé à Matt Andersen de se joindre au projet. Le temps de coordonner l’horaire de tout le monde et le tour était joué.

«On n’avait jamais joué ensemble, mais la magie se passe. À la fin du show, on joue ensemble. On a fait deux tounes le premier soir, on en a ajouté une autre le deuxième soir et là on est rendu à cinq!», raconte Steve Hill qui se plaît aussi à chanter avec ses nouveaux complices.

D’ailleurs, le maître incontesté de la six cordes au Québec voue une admiration à la voix puissante et profonde d’Andersen. Les trois chanteurs ne s’en tiennent d’ailleurs pas qu’à des standards de blues ou des classiques. Ils gardent quelques surprises dans leur manche.

Steve Hill au sommet

Depuis plus de 15 ans, le virtuose en met plein les oreilles au public un peu partout au Québec comme à travers le monde, mais jamais il n’a atteint des sommets comme aujourd’hui. Après Solo Recordings Volume 1 qui a connu un succès monstre, il vient tout juste de lancer le Volume 2 avec le même résultat.

«Avec la tournée du Volume 1, j’ai donné 168 shows! Je ne m’attendais pas à ce succès-là. C’est un retour au blues, j’écris de mieux en mieux et il y a le timing. Il y a tellement de facteurs qu’on ne peut pas contrôler», tente-t-il d’expliquer.

Dans ce projet solo, Steve Hill s’accompagne aussi à l’harmonica et aux percussions grâce à un attirail artisanal d’homme-orchestre. «J’en ai patenté des affaires!», rigole l’auteur-compositeur-interprète qui s’amuse comme un enfant dans cette aventure.

«C’était comme repartir à zéro, mais en même temps, ça faisait longtemps que je me préparais à ça. Il y a 12 ans, un producteur de Toronto m’avait dit qu’il voulait un album comme ça, mais je n’étais pas prêt. Je savais qu’éventuellement j’allais le faire, mais il me fallait la maturité pour le faire», souligne Hill.

 

Chronique musicale d'Alex- Steve Hill

Alex Trudel, NRJ 106,1, 17 mars 2014

Lien pour visionnement

 

Disques

Jean Beauchesne, Journal de Montréal, Cahier Weekend, 15 mars 2014

Huitième CD, une vingtaine d'années à galérer, puis cette formule en solo qui lui permet de concilier l'intégrité artistique et l'indépendance commerciale, jouant de la manière la plus authentique qu'on puisse rêver; seul avec quelques guitares, acoustiques et électriques, une batterie minimale, quelques branchements inhabituels pour maximiser la puissance sonore. Puis le blues, le plus cru possible, toujours basé sur un riff puissant et évocateur de Muddy à John Lee, dégageant l'ineffable à la Calvin Russell (Simple Things) à la frappe majestueuse d'Angus Young d'AC/DC (Still Got It Bad). Visiblement en pleine possession de ses moyens (The Collector), il s'invite pratiquement chez vous.

 

Trois hommes, leurs guitares et leur blues

Valérie Lessard, Le Droit, 15 mars 2014

Matt Andersen, Kim Churchill et Steve Hill proviennent d'horizons différents, n'ont pas le même âge, mais partagent une passion commune pour la musique (le blues en particulier) et, plus encore, pour leurs guitares. Rencontre au sommet avec trois artistes qui se préparent à partager la scène du Théâtre du Musée canadien de l'histoire, samedi soir.

Kim Churchill

À 23 ans, l'Australien fait entendre sa musique et ses «jumelles» à six cordes aux quatre coins de la planète.

«Je rêvais d'avoir une guitare fabriquée par David Churchill, avec qui je n'ai aucun lien de parenté, soit dit en passant!» clame Kim Churchill dans un large sourire.

«Mais j'étais loin d'en avoir les moyens...» renchérit-il.

En 2010, l'achat d'une première pièce du luthier d'origine anglaise, installé en Australie depuis 1971, a toutefois permis à l'auteur-compositeur-interprète de mettre la table pour la suite des choses: la conception sur mesure de deux guitares «identiques».

Ses «meilleures amies», voire ses «enfants», comme il les appelle, sont adaptées à sa réalité de one-man band, «avec trois prises pour brancher divers éléments électriques ou électroniques». Outre cette spécificité, elles sont notamment aussi faites du bois «provenant du même cèdre de l'île de Vancouver», à la demande expresse du musicien.

«Quand j'en joue, c'est comme si j'entrais en dialogue avec quelqu'un. Mes guitares font surgir de moi des choses dont j'ignorais l'existence jusqu'à ce que je me mette à en faire de la musique... Mes chansons sont donc les produits de ces conversations. Je ne voudrais surtout pas devoir acheter une autre guitare: j'aurais l'impression de tromper ma femme!»

Quant au blues, bien qu'il prenne aujourd'hui des accents pop, il demeure «la connexion la plus honnête et directe avec l'âme. C'est le genre le plus proche du coeur, puisqu'il part de quelque chose de brut et d'authentique: les luttes et peines de ceux qui l'ont d'abord chanté», fait valoir Kim Churchill.

Même s'il lancera son troisième album, Silence/Win le 1er avril prochain seulement, l'Australien présentera quelques-unes de ses nouveautés, samedi soir.

Steve Hill

Sa première guitare, c'est lui-même qui l'a faite, dans un cours de menuiserie, en troisième année du primaire.

«J'avais pris cette option parce que je me disais qu'une guitare en plywood, c'était mieux qu'une raquette de tennis pour m'accompagner dans mes shows de lipsynch!»

C'est néanmoins au piano qu'il commence à jouer de la musique, trois ans plus tard, «parce qu'il y en avait un à la maison et parce que je ne pensais pas qu'un p'tit gars de Trois-Rivières Ouest pouvait faire carrière avec une guitare». À 13 ans, il troque une fois pour toutes le clavier pour les cordes. À 15, il met sur pied son premier groupe. À 16, il commence à se faire entendre dans les bars. À 18, il gagne déjà sa vie avec la musique.

«Je trippais Hendrix, Clapton, Led Zeppelin, The Who et AC/DC. La guitare, c'est comme une voix: je pouvais reconnaître qui jouait dès les premières notes.»

À l'instar de Mark Knopfler de Dire Straits, Steve Hill joue sans pic.

«J'aime le contact direct de mes doigts sur les cordes.»

Comptant toujours une trentaine de guitares chez lui, il en trimballe cinq sur la route, «chacune accordée de façon différente» pour répondre à ses besoins en cours de prestation.

Selon la nature de ses projets, l'une ou l'autre prend l'avant-scène. Pour Solo Recordings. Volume 2, qu'il vient de lancer, l'auteur, compositeur et interprète a choisi sa Gibson Les Paul Jr. 1959, dont il jouera ce soir, puisque cette rencontre au sommet donne en quelque sorte le coup d'envoi à la prochaine année et demie de tournée solo.

Quant à son blues à lui, il se mâtine de rock.

«Je m'intéresse plus à l'essence du blues qu'à sa forme, parce que je n'aime pas du tout le blues qui devient une excuse pour faire des solos interminables. Et cette essence, elle tient à l'émotion d'une chanson, à des notes assumées, pleines de vécu.»

Matt Andersen

C'était il y a environ neuf ans. Le Néo-Brunswickois venait de briser sa guitare. «Je me suis alors rendu dans une boutique spécialisée, où j'ai choisi une Lakewood, une marque dont j'avais entendu parler», se souvient le principal intéressé.

Dès les premiers accords, la magie a opéré sous ses doigts: «Cette guitare fait partie de moi depuis...»

Car s'il en accumule «plusieurs» (sans préciser combien) à la maison, Matt Andersen ne part en tournée qu'avec seulement deux guitares. Incluant, bien sûr, sa précieuse Allemande aux cordes d'acier.

«C'est ma partenaire, l'autre moitié du groupe, puisque je suis toujours seul sur scène!»

Il a beau avoir déjà joué de la trompette, entre autres, rien ne vaut pour lui le plaisir de jouer de la guitare, qui lui permet de chanter en même temps.

«Et puis, renchérit-il, je viens des Maritimes où il coule presque de source d'avoir une guitare à portée de main dès qu'il y a un rassemblement entre amis ou dans la famille!»

Matt Andersen est par ailleurs entré en contact avec le blues par l'entremise de Stevie Ray Vaughn et BB King.

«C'est à partir d'eux, de leur musique, que j'ai creusé le genre», mentionne celui qui a grandi en écoutant du folk, du country et du rock'n'roll. Autant de genres qui teintent aujourd'hui son blues à lui, dans un «assemblage d'influences» rendant compte de son enfance.

«En fait, pour moi, le blues, c'est de la musique folk qui 'groove'», soutient-il.

L'actuelle mini-tournée à trois lui aura permis, lors de la première de mercredi, de rencontrer pour la première fois le Québécois Steve Hill. Et de partager la scène avec lui et Kim Churchill, qu'il connaissait déjà. Après leur portion solo respective, ils vont «se retrouver ensemble pour jammer en rappel, c'est sûr!» promet Matt Andersen.

 

Steve Hill Solo Recording Volume 2

Cassandre Carron, 7 Jours, 14 mars 2014

Le guitariste, surtout connu pour ses collaborations avec des artistes tels qu’Éric Lapointe et Nanette Workman, a lancé il n’y a pas si longtemps un album solo qui est populaire auprès du public. Voici la suite logique pour les adeptes de monsieur Hill, qui sera en concert un peu partout au Quèbec prochainement.

 

Steve Hill: l’homme-orchestre contre-attaque

Marie-Ève Bourgoing-Alarie, L’Hebdo Journal, 13 mars 2014

Le guitariste trifluvien Steve Hill se transforme de nouveau en homme-orchestre sur son nouvel album Solo Recordings Volume 2, disponible en magasin depuis le 4 mars.

En plus de chanter, de jouer de l'harmonica et de la guitare, Steve Hill performe debout pendant que ses pieds s'activent à animer une grosse caisse, une caisse claire, des cymbales hi-hat et d'autres percussions.

«Lors de la création du Volume 1, j'apprenais à être un one-man band. Pour le Volume 2, j'étais plus à l'aise. Ce sera le fun à faire en spectacle. J'ai vu comment ça sonnait live dans le studio. J'ai tout enregistré en même temps. Avant de commencer les enregistrements, j'ai joué et rejoué les chansons pour arriver à les interpréter sans penser à ce que font mes pieds. Je suis bien content du résultat», affirme-t-il.

Le Solo Recordings Volume 2 s'est en partie écrit durant la tournée du Volume 1: pendant les tests de son, dans les chambres d'hôtels, sur la route.

«Il y avait aussi des intonations folk dans le premier volume. Là, c'est peut-être un peu plus rock n' roll, mais ça reste un album blues. Le Volume 1 était plus dépouillé, tandis que là, j'ai un kit de drums assez complet aux pieds. C'est plus un album de one-man band. Ça devient de plus en plus élaboré», souligne Steve Hill.

Avis aux amateurs de blues: Steve Hill, Matt Andersen et Kim Churchill se réunissent sur scène à l'occasion d'une tournée spéciale qui s'arrêtera à la Maison de la culture le 19 mars.

Le guitariste trifluvien Steve Hill en profitera pour interpréter quelques morceaux que l'on retrouve sur son plus récent album Solo Recordings Volume 2. Il ressortira ses talents d'homme-orchestre en jouant de la guitare, de l'harmonica et de la batterie.

L'Australien Kim Churchill se distingue par un son blues aux accents plus romantiques, tandis que le Néo-Brunswickois Matt Andersen propose des accents blues classiques et énergiques.

«Je n'ai jamais rencontré Steve Hill, mais je le connais de réputation. Notre rencontre se fera lors du premier show. Kim commencera le show, puis je jouerai, ensuite ce sera Steve. Nous jammerons ensemble pour la dernière partie du spectacle», explique Matt Andersen.

Comme à son habitude, il jouera en solo en s'accompagnant à la guitare. Il interprètera notamment quelques pièces issues de Weightless. Il racontera, à travers ses chansons, des peines d'amour, mais aussi cette histoire de ceux qui quittent les Maritimes pour travailler sur les sables bitumineux dans l'Ouest.

«Weightless a un son plus gros, plus poussé. C'était aussi une plus grosse production. Cette fois-ci, j'ai eu l'occasion de coécrire toutes les chansons de l'album avec d'autres personnes, dont Joel Plaskett, Dave Gunning, Tom Wilson, Keith Mullins… Plusieurs des chansons que j'ai écrites avec Keith Mullins comportaient des rythmes qui sortent de mes habitudes. C’est un batteur qui a beaucoup joué avec moi, alors il a apporté un sens du rythme différent et du phrasé», raconte le bluesman.

«C'était un bel environnement créatif. Si j’écris tout un album seul, ça me ressemble trop, toutes les chansons sont similaires, et je suis toujours méfiant d’un tel résultat», conclut-il.

Les billets pour ce spectacle sont en vente au www.enspectacle. ca ou en appelant au 819-380-9797

 

Solo Recordings Volume2 de Steve Hill du blues folk-rock à son meilleur!

Info-Culture, 12 mars 2014

C’est le 5 mars dernier à Montréal et le 6 mars à Québec que Steve Hill a lancé officiellement le 2e volet de ses Solo Recordings. Jusqu’à présent, le Solo Recordings Volume 1, lancé en 2012 a été un énorme succès et il a fait près de 170 spectacles avec cet album. Ce volume 1 a reçu le prix du Best Self-Produced CD à l’International Blues Challenge de Memphis, cinq trophées au 11e gala Lys Blues, notamment dans la catégorie album blues de l’année, et une nomination au prix Juno pour Blues Album of the Year.

Avec ce 2e opus, Steve Hill va encore plus loin. Et on pourrait s’attendre à avoir un 3e album par la suite pour compléter sa trilogie. Avec ces albums de solo recordings, Steve Hill revient au blues, après 10 ans de rock. Et ce changement de cap est une excellente idée.

Ce nouvel album autoproduit contient onze pièces, dont neuf compositions originales et deux reprises de classiques blues des années cinquante.

On y retrouve des sonorités folk, blues, rock, et un peu country. Steve Hill qui cumule plus de 15 ans de carrière musicale, a décidé, d’enregistrer tous les instruments en simultanée, de manière «live» et mentionnons que c’est lui qui joue de tous les instruments en même temps.

Voici la liste des chansons : 

Still got it bad

Slim Chance

Though Luck

The Collector

Never is such a long time

Hate to see you go

Better

Simple things (reprise de la chanson du même nom tiré de son premier album paru en 1997)

I want you to love me

Go on

Long road 

On peut dire que Steve Hill est un one man band, car à lui seul, il est son groupe de musiciens. Il est un véritable homme-orchestre. Il chante, joue de la guitare et de l’harmonica pendant que ses pieds contrôlent une grosse caisse, une caisse claire et des cymbales.

 Still got it bad… oui, c’est vrai qu’il l’a vraiment. Ça déménage. Difficile de croire que c’est lui qui joue de tous ses instruments. Une pièce avec un bon mélange de rock et de blues à la fois. C’est une de mes préférées de l’album

Slim Chance… La chance est mince effectivement que cet album ne soit pas un succès. Encore une fois, une chanson entrainante, où la voix chaude de Steve Hill est mise à l’honneur.

Though Luck débute avec une douce mélodie à l’harmonica, puis la voix basse de Steve donne un ton intéressant à la chanson. Une chanson folk que j’adore.

Never is such a long time est une chanson smooth, folk, à la limite du blues. Belle balade… avec un superbe solo de guitare au milieu de la chanson.

Hate to see you go, est une des pièces plus rock de l’album. On ne peut faire autrement que de taper du pied et se dandiner pour suivre le rythme. De la guitare à profusion sur cette chanson !

Better, est une balade qui permettra de danser un beau slow, avec encore une fois de la guitare et un son folk très intéressant.

Simple Things, une belle chanson qui parle des choses simples de la vie, qui est plus dépouillée sur le plan des arrangements. J’aime bien.

Go On est une pièce plus rock et endiablée.

Finalement, Long Road me plait beaucoup à cause des paroles qu’elle véhicule.  (When you reach for the top, you can’t take it easy. Gonna risk everything you’ve got. It’s a long road to the top of the hill). On peut dire que c’est exactement ce que Steve Hill a fait avec ces Solo Recordings… Il a risqué le tout pour le tout en revenant au blues et en assumant tous les chapeaux (écriture, production, homme-orchestre, arrangements…). Et je dois dire qu’il est sur la bonne route pour atteindre le sommet.

Solo Recordings Volume 2 est disponible depuis le 4 mars.

Une quinzaine de spectacles sont prévus pour lui du 12 au 30 mars. Il reprendra par la suite une tournée québécoise et ontarienne un peu plus tard.

 

Listen: Interview with Steve Hill

Randy Renaud, CHOM977, 11 mars 2014

http://www.chom.com/black-cat-alley/2014/03/11/listen-interview-with-steve-hill/

 

Performance de Steve Hill

Richard Turcotte, Ça commence bien!, V Télé, 11 mars 2014

http://vtele.ca/videos/ca-commence-bien/infos-ca-commence-bien-mardi-11-mars-2014-performance-de-steve-hill_71165_71175.php

 

Le Trio Steve Hill, Matt Andersen et Kim Churchill, tout en blues

La Nouvelle Union, 11 mars 2014

Les trois guitaristes, fans de blues, de folk et de rock Steve Hill, Matt Andersen et Kim Churchill s’amènent à Victoriaville le 21 mars pour un spectacle tout en blues.

Steve Hill en trio

Les trois guitaristes se sont regroupés le temps d’une «tournée exceptionnelle qui fera un tabac à coup sûr» (museedelhistoire.ca). Le blues sera de la partie, mais également le rock et le jazz.

Kim Churchill est un jeune prodige australien, Steve Hill est un virtuose de la guitare et Matt Andersen fait du blues depuis toujours. Ils se partagent la scène dans ce spectacle.

Depuis maintenant dix ans, Kim Churchill vit de sa passion pour la guitare. En 2009, il reçoit la distinction «National Youth Folk Artist of the Year», prix offert en Australie. Pour sa part, Steve Hill a fait ses débuts dans le milieu à l’âge de 16 ans. Il a collaboré avec plusieurs artistes dont Nanette Workman, Michel Pagliaro et bien d’autres. Plus tard dans sa carrière, il fut invité à faire les premières parties pour Metallica et Alice Cooper. Matt Andersen est né au Nouveau-Brunswick. Sa carrière musicale a commencé en 2002 avec le groupe Flat Top.

Venez «blueser» avec le trio! Les billets sont en vente au coût de 32 $ et sont disponibles au 130 rue Notre-Dame Est, mail Les Promenades, par téléphone au 819.752.9912 ou sur le web via notre site www.diffusionmomentum.com.

 

Andersen, Hill et Churchill se partage la scène

Marie-Ève Bourgoing-Alarie, Le Courrier Sud, 8 mars 2014

Avis aux amateurs de blues: Steve Hill, Matt Andersen et Kim Churchill se réunissent sur scène à l'occasion d'une tournée spéciale qui s'arrêtera au Théâtre Belcourt de Baie-du-Febvre le 14 mars.

Le guitariste trifluvien Steve Hill en profitera pour interpréter quelques morceaux que l'on retrouve sur son plus récent album Solo Recordings Volume 2. Il ressortira ses talents d'homme-orchestre en jouant de la guitare, de l'harmonica et de la batterie.

L'Australien Kim Churchill se distingue par un son blues aux accents plus romantiques, tandis que le Néo-Brunswickois Matt Andersen propose des accents blues classiques et énergiques.

«Je n'ai jamais rencontré Steve Hill, mais je le connais de réputation. Notre rencontre se fera lors du premier show. Kim commencera le show, puis je jouerai, ensuite ce sera Steve. Nous jammerons ensemble pour la dernière partie du spectacle», explique Matt Andersen.

Comme à son habitude, il jouera en solo en s'accompagnant à la guitare. Il interprètera notamment quelques pièces issues de Weightless. Il racontera, à travers ses chansons, des peines d'amour, mais aussi cette histoire de ceux qui quittent les Maritimes pour travailler sur les sables bitumineux dans l'Ouest.

«Weightless a un son plus gros, plus poussé. C'était aussi une plus grosse production. Cette fois-ci, j'ai eu l'occasion de coécrire toutes les chansons de l'album avec d'autres personnes, dont Joel Plaskett, Dave Gunning, Tom Wilson, Keith Mullins… Plusieurs des chansons que j'ai écrites avec Keith Mullins comportaient des rythmes qui sortent de mes habitudes. C’est un batteur qui a beaucoup joué avec moi, alors il a apporté un sens du rythme différent et du phrasé», raconte le bluesman.

« Cétait un bel environnement créatif. Si j’écris tout un album seul, ça me ressemble trop, toutes les chansons sont similaires, et je suis toujours méfiant d’un tel résultat», conclut-il.

Les billets pour ce spectacle sont en vente auprès du Théâtre Belcourt.

 

Steve Hill: seul et heureux

Ian Bussières, Le Soleil/La Tribune, 8 mars 2014

(Québec) Steve Hill est seul sur scène lors de la tournée destinée à présenter son nouvel album Solo Recordings Volume 2. Le guitariste, qui s'est arrêté jeudi au Petit Champlain, s'assume maintenant totalement comme homme-orchestre, un projet qu'il a lancé en 2012 et qui lui ouvre aujourd'hui plusieurs portes.

«Jamais je n'aurais pensé devenir un homme-orchestre! C'est grâce à un ami qui avait organisé un show à Drummondville auquel j'ai participé en échange d'une vieille guitare des années 50 que je me suis remis au blues dans une formule où, en plus de chanter et de jouer de la guitare, je me chargeais des percussions», explique l'ancien guitariste de Michel Pagliaro et d'Éric Lapointe.

De cette idée est né un album, Solo Recordings Volume 1, qui a connu un succès inespéré. «Au départ, ce n'était qu'un side-project, mais c'est l'album qui a marché le mieux de toute ma carrière. J'ai été pour la première fois en nomination aux prix Juno et j'ai gagné le prix du meilleur album autoproduit au International Blues Challenge de Memphis», confie-t-il.

Ce succès qu'il n'avait jamais vu venir, Steve l'apprécie d'autant plus qu'il lui a permis d'être diffusé par les radios blues du Canada anglais et des États-Unis, où il n'était pas aussi connu qu'au Québec.

«Je ne sais pas pourquoi, c'est avec ça que ça a marché. Peut-être que c'est ce que je fais de mieux ou peut-être que c'est seulement une question de timing. Mais une chose est sûre, j'ai du fun à faire ça. Éventuellement, je vais refaire un album avec un groupe, mais pour l'instant, je suis presque déjà booké pour un an», poursuit-il.

Plus loin

Sur son deuxième album comme homme-orchestre, Steve Hill va un peu plus loin que sur le premier. Il se promène toujours entre le blues, le rock'n'roll, le folk et le country, mais a ajouté quelques instruments à son arsenal.

«Je joue de l'harmonica et j'aurai une batterie presque complète avec moi : une caisse claire, une grosse caisse, une cymbale et j'ai même une baguette au bout de ma guitare pour taper sur la cymbale», explique Hill, qui a aussi trouvé le moyen de jouer de la basse en même temps.

«J'utilise un pick-up de ma guitare sur les deux grosses cordes, j'envoie ça dans un octaver qui s'en va directement dans un amplificateur de basse. Sur scène, l'aménagement sera aussi gros que pour un trio, car j'ai deux amplis de guitare et un ampli de basse en plus de la batterie.»

Il avoue aussi avoir des amis qui lui donnent un coup de main afin de bâtir les appareils qui permettent à tout cet équipement de bien fonctionner. «Je n'utilise pas de loop ni de synthétiseur, je me tiens loin de ça.»

Contrairement à plusieurs hommes-orchestres, Steve Hill joue debout et non assis. «J'ai essayé assis, mais j'étais inconfortable. Debout, je dois me servir de mes deux pieds tout le temps, car j'ai des pédales pour la grosse caisse et la caisse claire. Heureusement, je ne suis jamais tombé jusqu'à maintenant!» lance-t-il en riant.

Trilogie

S'il croyait au départ que son Volume 2 paraîtrait beaucoup plus tard, il assure maintenant qu'il travaillera sur le Volume 3 durant les temps morts de sa tournée. «Je vois ça comme une trilogie. Celui-là, c'est mon Empire Strikes Back, alors ça me prendra un Return of the Jedi, un Search for Spock ou un Eye of the Tiger», illustre-t-il.

Steve Hill n'a pas non plus l'intention de redevenir guitariste accompagnateur de sitôt. «J'aime bien collaborer avec des chums, mais il n'y a que 24 heures dans une journée. Ça fait trois ans que je fais juste mes affaires. Je fais 100 shows par année, je compose mes chansons, je fais des albums, je gère ma carrière et ma compagnie de disques. Alors, à moins que les Allman Brothers me demandent de me joindre à eux ou qu'un des gars de Paul McCartney ne décide de lâcher, ça va rester comme ça pour moi!»

 

Sorties CD

Véronique Harvey, 24h, Cahier Week-end, 7 mars 2014

Steve Hill

Solo Recordings Volume 2

Rock

Il a joué auprès d’Éric Lapointe, Nanette Workman et Michel Pagliaro, mais depuis quelques années, le «guitare hero» du Québec fait carrière en solo. Il présente aujourd’hui la deuxième partie de son projet de «one man band», Solo Recordings, qui prouve l’immense talent de cet homme-orchestre. Avec ses neufs compositions et ses deux reprises, Hill tente de pousser le concept encore plus loin. Cette fois-ci, il chante, joue d ela guitare et de l’harmonica, alors que ses pieds contrôlent une grosse caisse, une caisse claire et des cymbales. Impressionnant à voir sur scène! En spectacle le 12 mars, à Beloeil, et le 16 mars, à Chateauguay.

 

Le nouvel album de Steve Hill

Webpresse (Huffington Post Québec/AOL/La Presse/Canoë/MSN), 6 mars 2014

http://www.webpresse.ca/media/5317cb964a93c/le-nouvel-album-de-steve-hill

 

Steve Hill lance Solo Recordings Volume 2 au petit Olympia de Montréal

Karine Paradis, Hollywood PQ, 6 mars 2014

Steve Hill est non seulement l’un des meilleurs guitaristes du Québec, mais sa voix grave vous fera assurément frissonner! Ça faisait longtemps qu’il attendait ce moment, Steve Hill lançait ce soir son album Solo Recordings Volume 2 au Petit Olympia de Montréal: un album ancré dans le blues, mais aux tonalités rock and roll, où il s’impose en tant qu’homme orchestre!

« Avec Solo Recordings Volume 1, j’apprenais à faire le “One-Man-Band” en enregistrant l’album. Tout comme le Volume 2, j’enregistrais live, en studio. Après les 168 spectacles solo qui ont suivi cet album, j’ai étoffé ma technique, ajouté des instruments et on peut dire que je suis maintenant un vrai homme-orchestre! », confie Steve Hill.

Ce soir, Steve a glissé quelques mots sur un voyage outre-Atlantique afin d’aller tenter sa chance du côté de nos cousins français. C’est à suivre!

Ah… on oubliait! Le hot Kevin Parent, la toujours aussi sympa Anik Jean, Lulu Hughes, Kim Rusk et Amélie B. Simard, Jean-Marc Couture, Rémi-Pierre Paquin et plusieurs autres sont déjà fans de Steve Hill. Boom!

http://hollywoodpq.com/2014/03/06/steve-hill-lance-solo-recordings-volume-2-au-petit-olympia-de-montreal/image/35637--12-copy/

 

Steve Hill: un groupe à lui seul

Catherine Chantal-Boivin, Agence QMI (Journal de Montréal/24h), 5 mars 2014

Plusieurs amateurs de blues et de rock étaient réunis au Petit Olympia, rue Amherst à Montréal, mercredi soir, pour le lancement du nouvel album de Steve Hill, «Solo Recordings Volume 2». 

Le véritable homme-orchestre a ébloui l’assistance avec ses multiples talents. Celui qui avait déjà testé la formule de one-man band sur Solo Recordings Volume 1 a poussé l’expérience encore plus loin. Cette fois-ci, il chante, joue de la guitare et de l’harmonica alors que ses pieds contrôlent une grosse caisse, une caisse claire et des cymbales.

«J’ai pris beaucoup d’expérience pendant la tournée du volume 1», a mentionné le musicien, qui a donné près de 170 spectacles lors de cette tournée.

«Maintenant, je suis capable de vraiment recréer un groupe, je fais des choses que je n’aurais même pas cru possible avant», a-t-il ajouté.

Jamais eu autant de succès

Onze pièces figurent sur ce nouvel album, dont neuf compositions originales et deux reprises de classiques blues des années cinquante.

L’album devait originalement voir le jour en octobre, mais Steve était trop occupé à jongler avec ses nombreux spectacles. Il avait tout de même sorti un EP Solo Recordings Volume 1 ½ pour contenter ses admirateurs. Le nouveau volume comporte neuf nouvelles chansons qui ne figuraient pas sur le mini-album.

«Je n’avais pas envisagé le succès que le volume 1 a eu. Pour moi, c’était un «side project», mais ça a finalement pris toute la place et mes affaires n’ont jamais si bien fonctionné», a raconté le guitariste, qui a déjà partagé la scène avec des grands du blues comme Ray Charles, B.B King et Johnny Lang.

Pour ce nouvel album aux sonorités blues, rock, folk et country, Steve Hill a décidé, une fois de plus, d’enregistrer tous les instruments en simultané, de manière «live» : «Je trouve que je chante mieux quand je fais tout en même temps. Quand je chante sans jouer, je pense trop», a raconté le musicien qui cumule plus de 15 ans de carrière.

Plusieurs vedettes pour le musicien

Plusieurs personnalités artistiques s’étaient déplacées pour assister au lancement du musicien. «Pour moi, c’est le "Guitar Hero" du Canada, personne ne l’accote», a déclaré la chanteuse Anik Jean. Une opinion partagée par Rémi-Pierre Paquin : «Son jeu de guitare est malade mental ! J’aime son côté "roots"», a-t-il mentionné.

Pour Jean-Marc Couture, Steve Hill représente une grande inspiration : «J’ai toujours été un grand fan de lui. J’aimerais beaucoup travailler avec lui», a soutenu le chanteur.

Si rien n’a encore été signé, des spectacles à l’étranger pourraient bien s’ajouter à l’agenda de Steve Hill dans les prochains mois. L’homme-orchestre confirme l’intérêt de certains diffuseurs situés à l’extérieur du pays, mais ne peut en dire plus pour l’instant.

D’ici là, une quinzaine de spectacles sont prévus pour lui du 12 au 30 mars. Il prendra ensuite quelques semaines de vacances pour reprendre, au mois de mai, sa tournée québécoise et ontarienne.

Solo Recordings Volume 2 est disponible depuis le 4 mars.

 

Steve Hill

Isabelle Verge, La vie Montréalaise, Journal de Montréal, 5 mars 2014

Steve Hill reprend son concept d’homme-orchestre pour le volume 2 de l’album Solo Recordings. Le lancement de ce nouvel opus a eu lieu hier, à l’Olympia, devant amis, médias et admirateurs de l’artiste. Plusieurs personnalités connues étaient présentes afin de voir Steve Hill, repoussant les limites de ce qu’un musicien peut faire seul sur scène. Jouant de la guitare, tout en frappant une cymbale avec le bout du manche de celle-ci, le chanteur était en pleine possession de ses moyens. « J’ai poussé plus loin le concept de one man band. Ça sonne comme un band brut et primitif, avec du blues, et un peu plus rock’n’roll », rigole-t-il.

http://www.journaldemontreal.com/2014/03/05/steve-hill

 

L'entrevue avec Steve Hill avant le lancement de son nouvel album

Kim Rusk, Kim Rock, CKOI, 5 mars 2014

http://www.ckoi.com/lecteur/audio/l-entrevue-avec-steve-hill-avant-le-lancement-de-s-213677.mp3

 

Homme à tout faire

Dominic Tardif, Voir, 5 mars 2014

Steve Hill est non seulement l’un des meilleurs guitaristes du Québec, mais sa voix grave vous fera assurément frissonner! Ça faisait longtemps qu’il attendait ce moment, Steve Hill lançait ce soir son album Solo Recordings Volume 2 au Petit Olympia de Montréal: un album ancré dans le blues, mais aux tonalités rock and roll, où il s’impose en tant qu’homme orchestre!

En se patentant un attirail d’homme-orchestre, Steve Hill patentait aussi en 2012 le plus grand succès de sa longue carrière, Solo Recordings Volume 1. Dissection de l’obligatoire Volume 2. 

Il y en a du stock autour de Steve Hill. Il faut voir l’attirail qui ceinture aujourd’hui le bluesman sur scène: hi-hat, caisse claire et grosse caisse aux pieds, cymbales qu’il frappe grâce à une baguette fixée à la tête de sa guitare (!), harmonica autour du cou, monticule d’amplificateurs. Une belle amanchure digne d’un vrai patenteux. «Tout ça commence tout le temps avec beaucoup du gaffer tape, rigole-t-il. Solo Recordings Volume 1 était plus smooth que tout ce que j’avais fait avant, mais comme il m’arrivait de donner des spectacles dans des bars, il a fallu que je me débrouille pour faire du bruit quand même. J’ai des chums qui m’aident à modifier l’équipement de façon moins «wabo». Sur mes guitares, on a installé un pickup qui capte le son des deux grosses cordes et qui le passe par un octaver et dans un ampli de basse. Ç’est pour ça que tu entends ce qui sonne comme de la basse sur le volume 2.»

Homme-orchestre Steve Hill, mais surtout homme à tout faire en ce mardi de sortie de Solo Recordings Volume 2, sur lequel il assume tous les instruments, en plus de s’être chargé de la prise de son et du mixage. «Je suis en train de faire des livraisons», lance depuis un centre commercial de Trois-Rivières celui qui estampille en toute ironie l’endos de ses albums autoproduits de l’étiquette No Label Records. «Les disques sont rentrés à la dernière minute. Je suis passé par Drummondville ce matin, j’ai laissé des disques à un chum qui va faire l’Estrie. Je viens d’en déposer au Archambault et au HMV… heille, salut man! Long time no see!» 

Allô Steve? «Excuse, je viens de croiser un vieux chum que je n’avais pas vu depuis longtemps. Qu’est-ce qu’on disait déjà?»

Écrire avec son coeur

Plus de quinze ans après la parution de son premier album, Steve Hill vit donc depuis qu’il a choisi de jouer les cowboys solitaires un succès qui lui avait toujours glissé entre les doigts, petite victoire de l’indépendance et du gossé à la mitaine sur l’industrie. «C’est capoté! C’est vraiment de l’artisanat ce que je fais. Je pensais que Solo Recordings, ce serait juste un side project. Je ne te cacherai pas que je suis assez fier de vendre plus de disques que lorsque j’étais avec une maison de disques et d’avoir réussi à faire 168 shows. Il y a de quoi qui a touché le monde là-dedans, dans ce retour à quelque chose de plus simple. Il y a aussi que je recommençais à faire du blues après dix ans de rock.»

Ce dont conviendra le chanteur à la voix d’outre-tombe, c’est qu’il écrit sans doute depuis quelques années les meilleures chansons de sa carrière. Chansons dépouillées au plan des arrangements, of course, mais surtout au plan émotif. On sent le Steve sincère, débarassé du constant désir d’en jeter, désarmé et forcément désarmant. Je rêve où tu ponds plus de chansons d’amour depuis que tu fais cavalier seul? «Non, tu rêves pas.» Tu expliques ça comment? «Ben…» Long silence. «J’imagine que c’est parce que je vis des relations d’amour.» Tu n’en vivais pas avant? Long silence (encore). «Je pense que j’écris plus de chansons d’amour parce que j’ai arrêté de m’autoanalyser. J’ai arrêté d’écrire avec ma tête pour écrire avec mon cœur. Ça fait 23 ans que j’ai commencé à jouer dans les bars et ça fait 21 ans que je gagne ma vie avec ça. Quand j’étais plus jeune, je n’avais pas l’expérience pour vraiment chanter du blues. Sur mes premiers albums, je trouve la guitare ben bonne, mais la voix, je ne suis pas capable. Si ça joue à quelque part, c’est sûr que je sors de la pièce. Maintenant que les années ont passé, je peux chanter du blues pour vrai, je connais ces sujets-là. Tant que tu n’as pas vécu ce dont tu parles, tu chantes, tu chantes, mais ça ne se passe pas.»

Le roi de la colline 

«It’s a long road, such a long road, to the top of the hill», hurlait Steve Hill en 2007 dans Long road, cri de ralliement des rockeurs qui doivent affronter l’adversité et décoiffant extrait de Devil At My Heels, son album le plus «pouelle». La route serait effectivement longue jusqu’au succès de Solo Recordings Volume 1 et on ne peut s’empêcher d’entrapercevoir derrière la version acoustique de la même chanson placée à la toute fin de Solo Recordings Volume 2 le gentil doigt d’honneur triomphant de l’insoumis qui a atteint, en santiags et selon ses propres termes, le sommet de la colline. Go on, confession d’un masochiste qui nargue une femme en lui réclamant plus, et encore plus, de baffes, invite aussi à une lecture métaphorique. «Go On, il y en a qui pense que c’est une histoire d’amour, mais tu peux la voir d’une façon business aussi, c’est l’histoire de ma carrière. Go On et Long Road, c’est les deux faces du même combat. C’est un album de dualité, c’est le volume 2, j’ai voulu exploiter cette idée-là. Got It Bad, c’est le gars qui pense qu’il se fait tromper, et Tough Luck, c’est le gars qui se fait descendre parce qu’il a couché avec une femme mariée.»

Tu comptes sillonner la route seul encore longtemps? «Tant qu’à en avoir fait deux, aussi ben faire une trilogie. Le volume 2, il est plus dark, c’est comme mon Empire Strikes Back. Ça va prendre un Return of the Jedi.»

Le trio de préquelles inutiles est donc prévu pour dans vingt ans? «Une trilogie où je ferais tout avec des machines, avec des overdubs et avec l’Auto-Tune dans le tapis? Non, je pense qu’on va laisser faire.» Tant mieux.

Lancements de Solo Recordings Volume 2: le 5 mars à 17h au Petit Olympia de Montréal et le 6 avril à 20h au Petit Champlain de Québec.

Autres dates de tournée au stevehillmusic.com.

 

Steve Hill en performance live dans le show du matin!

Marino Gagnon, Le Show du matin, Radio X, 4 mars 2014

Steve Hill lance son album Solo Recordings Volume 2 et vient nous visiter pour l'occasion. Un beau moment dans le Show du Matin, Steve est venu accompagné de ses instruments et ça sonne comme une tonne de brique !

http://montreal.radiox.com/emission/le_show_du_matin/article/steve_hill_en_performance_live_dans_le_show_du_matin

 

Montreal guitar god Steve Hill conquers blues world with one-man album and tour

Richard Burnett, Montreal Gazette, 4 mars 2014

Montreal’s Steve Hill is hands-down the meanest guitar player in Canada.

Over the years he has shared the stage with other guitar gods, like Jimmie Vaughan, Buddy Guy, Billy Gibbons, Jeff Beck, B.B. King and Carlos Santana.

Then back in 2012, Hill returned to his blues roots on Solo Recordings – Volume 1, his terrific 12-track solo album that won Best Self-Produced CD at the Memphis International Blues Challenge, 5 trophies at the 11th annual Lys Blues gala – including Blues Album of the Year – and a Juno nomination for Blues Album of the Year.

Hill also brought his one-man-band to 168 stages across Canada, the United States and Europe, and the bluesman begins the cycle all over again for his brand–new 11-song album Solo Recordings Volume 2.

“I never thought I’d do a solo album like that but it felt good to play and the audiences loved it too,” says Hill. “I started working on the new album about a year ago and I’ll be touring it for the next 18 months.”

Solo Recordings Volume 2 infuses the blues with a good dose of rock, folk and country.

“So many of the old blues masters are gone now and I think it is important to keep the music alive,” says Hill, who launches his new album with a free concert at the 150-seater Petit Olympia (1282 Amherst) on March 5 from 5-7 pm.

“I’ve got a drum kit at my feet, we’ve modified all of my guitars with an extra pick-up that takes the sound of the two big strings that goes through an octaver and a bass amp so I got a bass sound at the same time that I’m playing the guitar,” Hill explains. “I got a drum stick now so that I can play the right cymbal and I started playing harp about a year-and-a-half ago. It’s very challenging, but I love this sound. It’s very basic and very raw.”

Hill fans can look forward to a new plugged-in album in a couple years, though Hill says he will likely record Solo Recordings Volume 3 first. “This has to be a trilogy. The current album is like The Empire Strikes Back and I will work on my Return of the Jedi when this tour is done. Sometimes I miss playing with my band, but right now this is a really fun and  cool project.”

Steve Hill launches Solo Recordings Volume 2 with a free concert at the 150-seater Petit Olympia (1282 Amherst) on March 5 beginning at 5 pm.

Steve Hill headlines with opening acts Kim Churchill and Matt Andersen in Beloeil (Mar 12), L’Assomption (Mar 13), Baie-du-Febvre (Mar 14), Gatineau (Mar 15), Châteauguay (Mar 16), Trois-Rivières (Mar 19), Saint-Hyacinthe (Mar 20),  Victoriaville (Mar 21), St-Jérôme (Mar 22), Waterloo (Mar 23), Brossard (Mar 25), La Tuque (Mar 26) and Jonquière (Mar 27).

 

Steve Hill new album preview

Richard Dagenais, Global News, Global, 3 mars 2014

Steve is in to talk about the new album, “Solo Recordings: Volume 2″ and he’ll be performing a track from the album.

http://globalnews.ca/video/1183714/steve-hill-new-album-preview

 

Dès 15h: Steve Hill

Nicolas Tittley, Top 10, Musimax, 3 mars 2014

C'est avec le talentueux Steve Hill, qui lance cette semaine l'album Solo Recordings, Vol. 2, que démarre cette nouvelle semaine de Top 10.

C'est un rendez-vous dès 15h à MusiMax !

 

Belle et Bum Épisode 273

Belle et Bum, Télé-Québec, 1 mars 2014

http://belleetbum.telequebec.tv/emissions/273

 

Le retour de l'homme-orchestre

Yves Leclerc, Cahier Weekend (Journal de Montréal/Journal deQuébec), 1 mars 2014

Steve Hill aime de plus en plus son nouveau statut d’homme-orchestre.

Le musicien a choisi de poursuivre dans cette direction pour son nouvel album, Solo Recordings — Vol. II, qui sera lancé mardi. Il joue de nouveau de tous les instruments.

Sur les planches et aussi en studio, il chante et il manie guitare, harmonica, grosse caisse ( bass drum), cymbales et il a même fait modifier une de ses guitares pour pouvoir produire des sonorités de basse.

«Il y a eu 168 spectacles entre le Volume I et celui-ci, et c’est pour moi la plus grosse différence. J’apprenais ce rôle d’homme-orchestre lorsque j’ai commencé cette aventure, et c’était même assez rudimentaire. Je chantais et je jouais de la guitare. J’avais un bass drum pour certaines chansons et je tapais du pied pour m’accompagner sur d’autres. J’ai appris à jouer de l’harmonica au cours de la dernière année. Ça sonne plus, maintenant, comme un vrai band. Je ne suis plus en train d’apprendre à le faire», a-t-il indiqué, lors d’un entretien téléphonique.

Le musicien précise qu’il a enregistré son nouvel album dans son sous-sol, de la même façon que pour ses concerts d’hommeorchestre.

«Je n’enregistre pas les instruments et les parties vocales une à la fois. Je fais tout en même temps, même en studio», a-t-il fait remarquer.

LE FRUIT DU HASARD

Steve Hill avoue que cette aventure d’homme-orchestre est le fruit du hasard. Il n’avait pas prévu enregistrer et se produire de cette façon.

«Il y a une dizaine d’années, les gens d’une étiquette de disques de Toronto étaient intéressés à me signer et ils étaient venus me voir en spectacle. Nous étions sept sur scène et j’avais fait, seul, en rappel, la pièce Preaching Blues que l’on retrouve sur le Volume 1. Ils ont aimé et ils voulaient que je poursuive dans cette direction. Je ne me sentais pas prêt et j’ai mis ça sur la glace», a-t-il raconté.

Le multi-instrumentiste s’est finalement lancé dans cette aventure il y a un an et demi.

Steve Hill souhaitait faire l’acquisition d’une guitare Gibson des années 50 par l’entremise de celui qu’il appelle son pusher de guitares.

Il n’avait pas d’argent et ce dernier a accepté de s’en départir en échange d’un concert gratuit à Drummondville.

«J’ai monté un show solo, et les réactions ont été vraiment bonnes. Mon disque Whiplash Love, qui a suivi, n’a pas très bien fonctionné et j’ai décidé d’aller de l’avant avec ces spectacles en solo. Il y a eu 170 spectacles qui ont suivi Solo Recordings — Vol. I et l’album a gagné un prix à Memphis et il a été en nomination aux Juno. C’est mon album qui a le plus marché. Je n’aurais jamais pensé ça», a-til laissé tomber.

BEAUCOUP D’ÉNERGIE

Pour le Volume II, Steve Hill poursuit sa quête dans les sonorités blues, rock et vintage. On retrouve neuf compositions et des reprises de Little Walter ( Hate to See You Go) et Muddy Waters ( I Want You to Love Me).

«Il n’y a pas de synthétiseur et d’échantillonnage. Ça sonne très vintage. Il n’y a pas grand-chose qui n’est pas vintage, de toute façon, dans mon équipement. Ça ne peut pas sonner moderne», a-t-il avoué.

Steve Hill précise que cette aventure d’homme-orchestre est quelque chose d’épuisant.

«C’est très difficile et ça demande beaucoup d’énergie. J’ai découvert des muscles que je ne connaissais même pas. Lorsque j’arrive dans ma loge ou à l’hôtel après le spectacle, toute l’énergie tombe. Ce sont des défis additionnels qui me permettent de repousser mes limites. C’est une façon de faire qui me garde intéressé et motivé. Je donne tout ce que j’ai», a-t-il dit.

Le musicien se prépare à partir en tournée avec des spectacles au Québec et en Ontario. «Il y a des pourparlers en ce qui concerne l’Australie et on va aussi retourner en France. Je risque d’être sur la route durant un an et demi», a indiqué l’hommeorchestre. Steve Hill lance son nouvel album, Solo Recordings — Volume II, mercredi au Petit Olympia à Montréal. Il se produira en spectacle jeudi au Petit Champlain à Québec et le 12 mars au Centre culturel de Beloeil. Toutes les dates de sa tournée sont inscrites sur le site stevehillmusic.com.

 

Steve Hill en entrevue

Black Cat Alley, CHOM 97,7, 23 février 2014

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