Dossier de presse de The Brooks

Les sorties de l'hiver selon Valaire

Véronique Lauzon, La Presse +, 28 janvier 2017

C’est au Club Soda que Valaire fera sa rentrée montréalaise, le 1er mars. À l’image de son nouvel album Oobopopop, la formation électro-jazz promet de réchauffer les oreilles et le cœur des spectateurs. Le quintette propose des événements qui sauront certainement vous divertir cet hiver.

DOC :

The Brooks au Dièse Onze

« Probablement l’un des secrets les mieux gardés de Montréal, The Brooks enflamme le dance floor, tous les mercredis soir au Dièse Onze. Pour tous les amateurs de musique funk, ce rendez-vous hebdomadaire saura assurément vous faire oublier le froid de l’hiver ! »

http://www.dieseonze.com/

 

La liste de Brigitte Poupart

Véronique Lauzon, La Presse, 9 janvier 2017

Table rase a fait grand bruit dans le milieu théâtral l'hiver dernier. Cette pièce, dont la mise en scène est signée par Brigitte Poupart, revient à l'Espace Libre du 10 au 21 janvier. Le public assiste au dernier souper de six amies, dont l'une d'entre elles - atteinte d'une maladie incurable - se meurt.

«Nous avons beaucoup dit de cette pièce: "Ah, une gang de filles qui parlent crûment!" Et nous avons fait les manchettes avec ça. Mais nous avons peu parlé de la genèse de ce projet», dit celle qui a notamment signé la mise en scène de Luzia du Cirque du Soleil.

Six finissantes du Conservatoire d'art dramatique de Montréal (Catherine Chabot, Vicky Bertrand, Marie-Anick Blais, Rose Anne Déry, Sarah Laurendeau et Marie-Noëlle Voisin) ont approché Brigitte Poupart «parce qu'elles n'avaient pas de travail et voulaient se mettre au monde en créant un spectacle». La metteure en scène a accepté de collaborer avec elles à condition qu'elles fassent un long travail de création, «en profondeur». Pendant deux ans, à partir entre autres d'ateliers d'improvisation, elles ont ainsi conçu Table rase.

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«Nous sommes parties d'elles [les comédiennes], de leurs bagages et ensuite nous en avons fait des personnages de fiction. C'est vraiment un jeu entre la réalité et la fiction», dit l'actrice que nous pourrons voir dans le prochain film de Robin Aubert, Les affamés.

«Ce qui était très, très important pour moi, c'était de voir une réunion de filles qui n'étaient pas dans la "bitcherie", qui n'est pas dans les règlements de compte et qui est plutôt dans l'amitié et la solidarité», dit Brigitte Poupart, dont sa compagnie théâtrale Transthéâtre mise beaucoup sur des créations portées par des femmes.

Brigitte Poupart travaille également sur la mise en scène et l'adaptation de Glengarry Glen Ross de David Mamet, présentée à l'Usine C en mai.

Les choix de Brigitte Poupart

Lieu: Dièse Onze

«Mon lieu de prédilection à Montréal est le Dièse Onze. Nous y retrouvons des bands exceptionnels, comme nous pouvons en retrouver à New York. Et malheureusement, il n'y en a pas beaucoup des lieux comme ça à Montréal. Et tous les mercredis soir, c'est The Brooks; l'événement à ne pas manquer. Ça fait des années que je me tiens là, il y a toujours de grands musiciens et ça ne coûte pratiquement rien.»

 

The Brooks: The Real Stuff

Nicolas Pelletier, Rreverb, 3 janvier 2017

Right from the start, Montreal-based band The Brooks make it clear they’ve got the funk! And it ain’t cheap. The first seconds of Funkyshit highlight their ability to groove with a rich rhythm pattern. I thought: “OK, we have the thing, here!”

The 8-piece band continues their great job when their lead singer, veteran Alan Prater joins on Pain and Bliss and the more emotional So Hard. He can deliver emotion while the horns bring in the necessary punch. The Brooks sound just vintage enough to be a credible funk band. The guitars, organ and keyboards sound exactly like they should. In this type of music, we’re not looking for originality as much as the authentic groove essential to get the feet moving.

Mama brings in a cool nod to the Beastie Boys with a couple of notes from “Check Your Head” before bringing the speed up. On the other end of the spectrum, songs like Last Chance, bring in a softer and sexy feel to the album.

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The Brooks includes ace keyboardist Dan Thouin, jazz trumpettist Hichem Khalfa, bassist Alexandre Lapointe, percussionist Marc Bell, drummer Maxime Bellavance, guitarist Philippe Look and saxophonist Sébastien Grenier.

We have noticed The Brooks at the 2016 Montreal Jazz Fest as they had hosted a free Prince tribute concert in a jam-pack Metropolis, a few weeks after the Minneapolis genius’s sudden and stunning death. They had really nailed it, bringing the funky party alive with either copy perfect rendition of classic Prince songs or their own original spin on some of them. It was awesome!

The Brooks is the perfect party band. Their second album, released late November 2016, is a very solid soul album that will rock you out of your shoes. Check it out!

 

The Brooks: L'armada du groove

Nicolas Tittley, Paroles & Musique, 22 décembre 2016

Malgré sa renommée grandissante, il ne serait pas injuste de qualifier le groupe The Brooks de « secret le mieux gardé de Montréal ».

Lancé par des musiciens renommés aux parcours éclectiques (au fil des ans les huit membres ont accompagné des artistes comme Yann Perreau, Fred Fortin, Yanick Rieu, Kroy et… Michael Jackson !), ce band aux racines soul et funk est en train de devenir un projet sérieux, dont l’identité musicale apporte un vent de fraîcheur sur la ville.

« Ça fait des années que Montréal est connu pour ses bands indie-folk-rock et pour tous ceux qui veulent un break, il y a The Brooks », lance en ricanant Alexandre Lapointe, bassiste et leader officieux de cette bande de joyeux drilles.

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Le meilleur endroit pour découvrir les Brooks, c’est lors de l’une de leurs soirées de « soul therapy » au bar Dièze Onze. C’est dans ce petit club du Plateau Mont-Royal que le groupe est né et c’est là qu’il renaît chaque semaine, en jouant tous les mercredis soir devant un public survolté qui compte de plus en plus de fans. Le succès est tel qu’il a souvent été question de s’installer ailleurs, mais c’est dans l’intimité du Dièze Onze que The Brooks se sent le plus à l’aise. « Au départ, on s’installait pour une résidence de trois mois, en jammant avec des chanteurs différents, mais je pense qu’on a eu un peu trop de fun à faire ça parce qu’on va bientôt fêter nos trois ans ! », explique Alexandre.

La scène a aussi complètement transformé le projet d’origine, qui était plus modeste et plus anonyme. « On est tous des musiciens pigistes, occupés à plein de jobs différents et ce n’est pas toujours facile de se réunir », poursuit Alexandre. « Alors au départ, on pensait faire un trip de studio et se concentrer sur la musique instrumentale pour le cinéma (le groupe a notamment créé la bande originale des Maîtres du suspense de Stéphane Lapointe) ou pour les jeux vidéo. Même l’idée de faire un album n’était pas dans nos plans. » Mais les pièces du puzzle se sont mises en place progressivement. Le groupe s’est retrouvé sur scène et s’est mis à grandir, au point de compter huit musiciens aujourd’hui, incluant un personnage aussi groovy que charismatique, qui s’est naturellement installé derrière le micro.

Parmi les chanteurs avec lesquels The Brooks a partagé la scène à ses débuts au Dièze Onze se trouvait Alan Prater qui, en plus d’être un solide soliste, a déjà accompagné Michael Jackson à la trompette et au trombone. D’abord collaborateur, Alan est devenu un membre à part entière du band et il est une composante essentielle de leur plus récent disque, le très funky Pain and Bliss. Et même s’il a aussi collaboré avec les gars de Valaire sur leur dernier disque, Oobopopop, sa loyauté envers The Brooks est totale. « Au départ, Alan devait surtout collaborer en faisant des cuivres, mais il s’est plutôt mis à chanter des mélodies et ç’a tout de suite cliqué. Il nous apporte tellement, avec son énergie, ses histoires de la belle époque, mais aussi avec ses paroles, qui sont parfois très personnelles, explique Alex. Mama, par exemple, a été directement inspirée par sa mère. »

Le thème de la maternité – très présent dans le quotidien du groupe, dont trois des membres sont devenus papas récemment – est d’ailleurs évoqué sur la pochette, qui montre une mère et son enfant. Le look de l’illustration rappelle certains albums afro-beat des années 1970, ce qui n’a rien d’étonnant, puisque The Brooks a fait appel à l’artiste nigérian Lemi Ghariokwu, qui a travaillé sur plusieurs pochettes de Fela Kuti, un artiste dont l’influence s’ajoute à celle des grands des labels Stax et Motown.

« Tu sais, on n’est pas qu’une gang de musiciens, on est aussi des chums mélomanes ; on se fait des soirées vinyle dans lesquels tout le monde apporte 2-3 disques et on passe des heures à se faire écouter de la musique », explique Alexandre. « Même si on travaille dans plusieurs styles différents, il n’y a jamais eu de conversation sur le genre de musique que nous allions faire ; on s’est mis à jammer entre nous et c’est ça qui est sorti, sans la moindre contrainte. »

 

On the rise: Montreal band The Brooks bring funk from north of the border

Raheem Karim, Music Life Social, 19 décembre 2016

It is true that music is universal and you can find good music in every corner and country of the globe.  Montreal, Canada band The Brooks is bringing that vintage funk from North of the border.

When think about music coming out of Canada the first city that pops up in most people’s mind is Toronto.  Montreal has been a major player in the rise and popularity in funk and soul music genre.  The Festival International de Jazz de Montréal has welcomed a host of household names in R&B, soul and funk over the years, none bigger than two Legends of the Festival: The great pianist and singer Ray Charles made six Festival appearances and also had the distinction of giving the first concert in Festival history on Julyi 2, 1980. The Queen of Soul, Aretha Franklin,

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The 8 piece collective band The Brooks specialize in authentic, vintage funk and soul music with live instrumentation.  The band includes Maxime Bellavance – Drums, Alexandre Lapointe – Bass, Philippe Look – Guitars & Vocals, Marc Bell – Percussion & Vocals, Alan ‘Funt’ Prater – Vocals & Trombone, Dan Thouin – Keyboards & Synths, Sebastien Grenier – Saxophones, and Hichem Khalfa – Trumpet.

The Brooks just released their album Pain & Bliss a few weeks ago.  All songs written, arranged and performed live by The Brooks and recorded live at Troublemakers studios, in Montreal Qc, during several late night studio jam session.

This 11 song album hits hard.  You can hear the Jame Brown, Ray Charles, and Stevie Wonder influences in their music.  My personal favorite track is “Pain & Bliss” .  The vocals are so raw and moving, it speaks to you.  Picking a favorite song was very tough because all of the tracks are good. The content of the lyrics describe everyday life of trying to make it in the world, love and just funk.

Be sure to support The Brooks as they signed to the independent label Troublemakers Inc.  To purchase the album visit iTunes.

Listen to the album “Pain & Bliss” below and lets get Funked up!

 

ENTREVUE

Nic Wilson, Le 4 à 7 Énergie, Énergie 94,3 FM, 18 décembre 2016

http://www.iheartradio.ca/

 

Les choix du 7Jours

Magazine 7Jours, 15 décembre 2016

The Brooks: S'abreuver de soul

Difficile de résister aux rythmes endiablés de soul et de funk de The Brooks. Le groupe, qui a fait la première partie de The Doobie Brothers au Centre Bell cette année, vient de lancer son deuxième album, Pain and Bliss. Bien qu'inspirés par l'esprit de Stevie Wonder et de Marvin Gaye, les musiciens ne font pas dans le pastiche, mais créent plutôt un style vivant qui leur est propre. C'est à l'artiste nigérian Lemi Ghariokwu, qui a travaillé dans le passé avec Bob Marley, qu'ils doivent la pochette colorée de leur album.

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Anne-Marie Kirouac, Le Retour, CIBL 101,5 FM, 12 décembre 2016

 

Pain and Bliss... and funk...

Bill Buckley, SoulandJazzandFunk, 12 décembre 2016

THE BROOKS are a hard gigging funk band working out of Montreal, Canada. The band is made up of Maxime Bellavance (drums), Alexandre Lapointe (bass), Marc-André Bellefleur (percussion), Philippe Look (guitar), Daniel Thouin (keyboards), Sébastien Grenier (saxophone), Hichem Khalfa (trumpet) and Alan Prater (vocals).

They came together via a shared love for all things soulful and funky and so far their CV includes work with The Doobie Brothers and Kool & The Gang while they played a leading role in the Montreal Jazz festival's tribute to Prince.

The Brooks have just launched their second long player –a blistering funk attack called 'Pain And Bliss' but a quick glance at the track title would tell you that any way. I mean cuts like 'Funkyshit' and 'Funklife' speak for themselves!

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The eleven tracker (there a few brief interludes) is almost 100% funk with the mellowest moment coming via the steady soul groove 'Last Chance'... though even that one has a toughness all of its own. Our standout is the album's title cut...'Pain And Bliss'. This one's a sparse, funk rumble with a growling vocal that evokes the best of a certain James Brown.

 

 

CRITIQUE

Virginie Landry, Journal Métro, 9 décembre 2016

L’hiver, le froid, le gris : ça donne envie de groove, de funk et de soul, n’est-ce pas? The Brooks à la rescousse. Ce deuxième album est jazzy à souhait. Les huit musiciens chevronnés font une musique très authentique où on chante la funklife, la funky life, la funkyshit, le funk-a-lude. La seule chose qui dérange (et dérange est un mot fort), c’est que les chansons sont entrecoupées de courts interludes variant de 7 à 25 secondes. On se demande si notre album n’est pas brisé, puisque ça ressemble plus à un saut de disque qu’à un très court jam.

 

 

MENTION

Sébastien Diaz, Formule Diaz, Télé-Québec, 8 décembre 2016

http://formulediaz.telequebec.tv

 

Je sors ou je reste?

Ariane Labrèche, Journal 24h, 8 décembre 2016

Album Pain and Bliss

Portée par la voix distinctive du seul et unique Alan Prater, la musique de The Brooks est une virée soul et funk authentique irrésistible. Puisant dans les classiques du genre, le groupe montréalais réussit à produire un son personnel qui fait de son nouvel album une offre musicale à ne pas manquer.

 

Albums coups de coeur

Émilie Côté, La Presse +, 7 décembre 2016

Album Pain and Bliss

Portée par la voix distinctive du seul et unique Alan Prater, la musique de The Brooks est une virée soul et funk authentique irrésistible. Puisant dans les classiques du genre, le groupe montréalais réussit à produire un son personnel qui fait de son nouvel album une offre musicale à ne pas manquer.

 

 

Quand la crème des musiciens s'éclate

Sandra Godin, Le Journal de Montréal, 3 décembre 2016

Ils sont huit des musiciens québécois les plus en demande. Leur chanteur, Alan Prater, est une légende du soul qui a partagé la scène avec The Jacksons et Michael Jackson. Le groupe funk The Brooks, qui vient de lancer son deuxième album Pain & Bliss, était jusqu’à présent un secret montréalais bien gardé. Mais ça ne durera pas longtemps.

The Brooks s’est formé il y a un peu plus de deux ans. L’instigateur du projet est le bassiste Alexandre Lapointe, dont les collègues renommés dans l’industrie de la musique se sont greffés à lui. Il s’agit de Maxime Bellavance (batterie), Marc-André Bellefleur (percussions), Philippe Look (guitare), Daniel Thouin (clavier), Sébastien Grenier (saxophone) et Hichem Khalfa (trompette).

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À eux seuls, ils ont partagé la scène et joué sur les albums d’une très longue liste d’artistes québécois.

L’idée du groupe mariant le funk, le motown et le soul est venue à Detroit, alors qu’Alexandre Lapointe accompagnait une chanteuse en tournée. Son hôtel était à quelques minutes du Motown Museum. «On s’est dit pourquoi on ne fera pas ensemble la musique qu’on a envie de faire, sans aucune barrière, et voir ce que ça pourrait donner», explique le bassiste, dont l’idée a rapidement séduit ses comparses.

C’est ainsi qu’ils ont lancé un premier album instrumental en 2014, mais où Alan Prater, qui habite à Montréal depuis plusieurs années, a ajouté sa voix sur quatre des chansons.

Élargir son public

Avec l’album Pain & Bliss, le groupe souhaite définitivement élargir son public. Les huit musiciens ont décidé de faire de The Brooks leur priorité.

«On sera toujours des musiciens pigistes, on ne peut pas enlever ça. C’est important de faire autre chose. Mais c’est important pour nous de miser sur The Brooks. (...) On adorerait traverser les frontières. Mais on n’est pas des jeunes rock stars qui veulent faire de la tournée. On aime juste tellement jouer ensemble», clame Alexandre Lapointe.

On retrouvait sur le premier album des chansons plus courtes, pour la plupart instrumentales et plutôt ancrées dans un courant qu’on peut associer aux années 60. Mais The Brooks a pris de la maturité sur le second opus, croit Alexandre Lapointe.

«On n’écrit plus à quatre, mais à huit. Ça fait en sorte que le son s’est raffiné. On peut penser que ce sont des jams, mais ça reste très structuré», explique-t-il.

En spectacle... pour 8 $

Depuis deux ans et demi, en tant que The Brooks, la troupe se produit tous les mercredis soir au club jazz Dièse Onze, à Montréal, à guichets fermés. Et il n’en coûte que 8 $.

«C’est super important pour nous de garder ça. On s’est souvent fait dire qu’on pourrait augmenter le prix à la porte, mais on ne veut pas», soutient le leader Alexandre Lapointe, qui veut permettre à tout le monde de pouvoir aller les voir en spectacle.

 

The Brooks, l'essence de la musique funk actuelle

Frédéric Lebeuf, Alternative Rock Press, 3 décembre 2016

Le mardi 29 novembre, un des secrets les mieux gardés de la métropole effectuait le lancement de son deuxième album intitulé Pain & Bliss au Théâtre Plaza. Après avoir, entre autres, effectué la première partie de Kool & the Gang et  honoré la mémoire de Prince lors du Festival International de Jazz de Montréal l’été dernier, la formation montréalaise nous démontre, encore une fois, tout son amour pour la musique funk et la soul.

Devant une marée d’admirateurs de musique funk, les sept musiciens de The Brooks se sont installés confortablement à leurs positions respectives sur la scène en toute subtilité. Lorsque les premières notes de la jolie mélancolie Funkyshit ont été entendues, tous les réflecteurs se sont tournés vers eux au grand plaisir de la foule présente.

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En une fraction de seconde, l’ambiance du Théâtre Plaza s’est transformée en véritable party funk. Eh oui, de nombreux fans ont été submergés par le raz de marée musical. De séduisantes demoiselles sont venues s’installer aux abords de la scène afin de danser sur le rythme entraînant de la musique.

PASSER UN BON MOMENT

Ensuite, ça été l’arrivée tant attendue du chanteur Alan Prater, qui a déjà partagé la scène avec nul autre que le regretté Michael Jackson. Tous les ingrédients étaient maintenant réunis afin de nous faire passer un bon moment.

Très convivial et charismatique, le talentueux chanteur a charmé son public lors de ses interactions avec eux. Sans oublier ses fabuleuses chansons qui ont conquis bien des cœurs ainsi qu’apaiser des âmes.

Après la prestation du groupe, la foule en demandait encore plus… Alors, pourquoi ne pas revenir sur la scène pour interpréter un dernier morceau afin de lui faire plaisir!

The Brooks, un groupe cool

Si vous ne connaissez pas The Brooks, je vous invite à les découvrir afin d’être cool : Pourquoi? Parce que l’octuor fait un tabac partout où il passe. C’est une question de temps avant que le Québec en entier danse au rythme de sa musique funk.

Huit musiciens avec la musique dans le sang est sa recette du succès. Voici l’alignement partant de The Brooks : Maxime Bellavance (Beat Market, Yann Perreau), Alexandre Lapointe (Jason Bajada, Joel Campbell), Marc-André Bellefleur (Kroy, Ariane Brunet), Daniel Thouin (Fred Fortin, Yannick Rieu), Philippe Look (Yann Perreau), Sébastien Grenier (Marie-Christine Depestre, Martin Levac), Hichem Khalfa (Hichem Khalfa quatuor) et Alan Prater (Michael Jackson, The Jacksons).

 

MENTION

Patrice Roy, Le Téléjournal grand Montréal, ICI Radio-Canada Télé, 2 décembre 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

Les 8 albums québécois de novembre qui ont retenu notre attention

Simon-Albert Boudreault, Ton Barbier, 1 décembre 2016

Les Fêtes s’en viennent, c’est le temps des get-togethers en famille, entre amis ou en couple. Et qui dit réunion dit bonne musique pour accompagner le moment. J’ai ici huit releases sortis ce mois-ci qui sauront en faire déhancher plus d’un.

The Brooks — Pain & Bliss

Parmi les secrets les mieux gardés de la ville, on a les gars de The Brooks, qui viennent tout juste de nous sortir leur deuxième album Pain & Bliss. On a dans le band une salade des musiciens funk les plus prisés de la région, avec l'inimitable voix soul d’Alan Prater (entendue tout récemment sur le dernier album de VALAIRE).

Track préférée : Last Chance

Idéal pour : tous ceux qui n’ont jamais décroché de Kool & The Gang.

 

Pain and Bliss du collectif funk The Brooks

ICI Musique, 30 novembre 2016

The Brooks, c’est la crème. Avec Pain and Bliss, le collectif montréalais de huit musiciens se fait vraiment plaisir et vous assaille d’un funk enflammé.

Une œuvre colorée du Nigérien Lemi Ghariokwu (qui a signé des pochettes pour Bob Marley et Fela Kuti) illustre le deuxième disque de ces instrumentistes aguerris, qui ont derrière la cravate autant d’expérience sur la scène qu’en studio. Chacun roule sa bosse avec brio dans différents projets, accompagnant bon nombre de musiciens jazz ou de chanteurs pop.

Mais le besoin de créer en toute liberté s’imposait. Et on ajouterait aussi le besoin de créer entre amis. Quatre au départ : le guitariste Philippe Look, le percussionniste Marc Bell, le batteur Maxime Bellavance et le bassiste Alexandre Lapointe. Puis se sont greffés le saxophoniste Sébastien Grenier et le trompettiste Hichem Khalfa, en plus du prolifique claviériste Dan Thouin (qui apporte bénéfiquement son approche jazz) et du légendaire chanteur soul américain Alan Prater, devenu officiellement le chanteur du groupe.

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Composer à huit

Ceux qui ont eu l’occasion de les voir au Dièze Onze savent déjà combien les trois sets enchaînés chaque mercredi passent vite. Et ceux qui les ont découverts au Festival international de jazz de Montréal (FIJM) l’été dernier, en première partie de Kool and the Gang à la salle Wilfrid-Pelletier ou lors de leur hommage à Prince au Métropolis, ont reçu une dose plus que convaincante de leur joyeux funk.

Leur but, c’est de créer en groupe. Même chose pour les répétitions et les spectacles : tout le monde doit être présent, ce qui oblige au dévouement et à la discipline. Et pour donner au funk toute sa saveur et l’amener à ébullition, ça prend la totale : des cuivres qui dévalent sur des rythmes trépidants, des claviers sinueux et une voix bien mise en valeur (celle de Prater ou des majestueuses Kim Richardson et Marie-Christine Depestre).

Voilà ce qu’offre Pain and Bliss, qui s’ouvre avec la très cool Funkyshit, annonçant un album urbain, festif et sensuel. Vient ensuite l’agitée So Hard, la cinématographique Mama, et autres gaités. Les gars maîtrisent la manière sans jamais tomber dans le pastiche de ce qui a tant marqué les années 70.

Cependant, c’est sur scène qu’il faut voir ces joyeux nocturnes. Le groupe poursuit sa résidence hebdomadaire au Dièze Onze. De quoi réchauffer vos mercredis cet hiver.

Bonne écoute!

 

Montréal groove avec The Brooks

Léa Martin, Journal L'Atelier, 30 novembre 2016

Dans le cadre du lancement de leur dernier album, The Brooks se dévoile et nous fait entrer dans leur univers aussi groovy que leur musique. Le Plaza était électrisé hier soir lors du lancement de Pain & Bliss, le tout nouvel album de The Brooks, une formation de 8 artistes basée à Montréal. Le spectacle a commencé comme une bombe lorsque le chanteur Alan Prater est apparu sur scène avec ses pas de danse qui rendraient jalouse n’importe quelle diva de musique pop RnB.

Dans la salle, fans et amis étaient réunis sous une lumière rose et enfumée adoucissant les couleurs éclatées qui surgissaient des projecteurs au rythme endiablé des musiciens et des choristes. C’est dans cette ambiance joyeuse que les musiciens ont fait danser, chanter et rire les spectateurs. Des bêtes de scène!

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Le groupe qui existe officiellement depuis 3 ans a deux albums à son actif: Adult Entertainment, sorti en juillet 2014, et Pain & Bliss qui vient de sortir.

«À la base, on était quatre amis. Au lieu de jouer au hockey le dimanche soir, on se rejoignait dans le studio de Marc-André Bellefleur, le percussionniste, qui s’appelle les Troublemakers dans la Petite-Italie», dit Alexandre Lapointe, bassiste du groupe, un sourire vers le passé.

«On se rejoignait Marc, moi, Maxime Bellavance au drum et Philippe Look à la guitare juste pour jouer de la musique, en écouter, être ensemble et prendre un verre. On est tous des mélomanes dans le band et on a commencé à jammer.»

C’est quand Daniel Thouin, le claviériste, les a rejoints qu’ils ont commencé à créer des chansons complètes. Sébastien Grenier s’est ensuite joint au groupe au saxophone, suivi par Hichem Khalfa à la trompette et Alan Prater à la voix beaucoup plus tard.

Influences variées

Pain & Bliss est né d’un besoin du groupe de créer sans contraintes. «On serait déjà prêts à faire un troisième, même un quatrième album. On crée beaucoup!», déclare le musicien. «C’est un album qui parle beaucoup de la femme, même qu’une chanson est complètement dédiée à la mère d’Alan», explique Alexandre Lapointe.

La pochette, elle, a été créée par Lemi Ghariokwu, un artiste qui a dessiné des pochettes d’album pour de grands noms de la musique comme Fela Kuti et Bob Marley. The Brooks offre une musique groove, funk, soul et, même parfois motown, qui contient les bons éléments des vieux classiques tout en amenant une touche moderne et originale. Une musique qui vient chercher le public de tout âge comme celui qui se trouvait hier au théâtre Plaza.

«On a beaucoup d’influences. On est tous des mélomanes, donc on va autant aimer l’afrobeat, que le jazz, la soul, la funk», explique Alexandre Lapointe. «C’est un mélange entre tous ces styles-là, mais en même temps on n’essaye pas de reproduire quelque chose ou d’imiter une époque. On écrit vraiment à huit et on essaye toujours de se relancer. Dans le fond, je dirais plus qu’on fait de la groove.» 

Les albums du groupe offrent uniquement des chansons originales. «Les shows de The Brooks annoncés en dehors du Dièse Onze, comme quand on a fait le centre Bell avec les Doobie Brothers, le Festival d’été de Québec avec Kool and the gang, ou le FME en Abitibi, sont tous des spectacles où on joue nos chansons originales», explique-t-il. 

Ils ne font des reprises qu’au Dièse Onze, un club de jazz très prisé de la rue Saint-Denis, où ils jouent tous les mercredis avec des artistes invités. «On est comme une grosse famille», dit le bassiste avec le sourire, une famille qui se trouvait dans la salle hier soir. Une fête pour tous les spectateurs présents.

 

Je sors ou je reste

Ann-Lovely Étienne, Journal 24h, 30 novembre 2016

Album à écouter: Pain & Bliss

Le groupe The Brooks lance l'album électrisant Pain & Bliss. Ces huit musiciens se sont réunis grâce à leur amour commun pour la musique funk et soul. Impossible de ne pas taper du pied ou bouger la tête, lorsqu'on écoute les mélodies authentiques de grooves funky et de vrai soul!

 

CRITIQUE

Thérèse Parisien, Le Québec Maintenant, 98,5 FM, 29 novembre 2016

http://www.985fm.ca/

 

Entrevue avec The Brooks : Un son à maturité

Camille P. Parent, Sors-tu, 29 novembre 2016

La formation funk montréalaise The Brooks lance son second long jeu ce mardi soir au Théâtre Plaza et on nous propose un album plus mature, où musique, membres et même pochette sont à point. Sors-tu.ca a rencontré le bassiste Alexandre Lapointe pour tout savoir.

Ils ont connu un bon succès avec leur premier opus Adult Entertainment, et ils arrivent maintenant avec l’album Pain & Bliss, qu’ils disent beaucoup plus personnel. C’est le petit nouveau du groupe qui écrit les textes, le groupe à la base se voulant instrumental. Le petit nouveau, c’est le très grand Alan Prater, celui qui était tromboniste pour The Jacksons et choriste pour Michael Jackson sur la tournée Thriller. « Alan a sa manière d’écrire. Sur le premier album, on avait un morceau qui s’appelait Bloody Hell qui était vraiment axé sur ce qui se passait dans le ghetto. Alan a vraiment un background impressionnant. Pour le nouvel album, ce qu’il a à dire est peut-être un peu moins politique. C’est plus axé sur la femme, sur l’échange mère-fils. Justement, il y a une chanson qui s’appelle Mama qui se veut un hommage à sa mère. »

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L’album Pain & Bliss connait déjà une réponse favorable dans l’entourage du groupe. « Ce que j’ai aimé de la réponse de nos proches qui ont entendu l’album en production, c’est que ç’a maturé. Le fait d’écrire à huit maintenant, il y a plus de touches personnelles. Exemple, avec Dan Thouin et ses synthétiseurs, on développe un peu l’électro sans être électro non plus. »

Rêve d’enfant

La pochette elle-même fait toute la différence du premier album. Le premier avait un look beaucoup plus épuré, sérieux par l’utilisation de la photographie. À son opposé, Pain & Bliss est éclatant, aux allures plus world, plus coloré.

La pochette a été réalisée par Lemy, un artiste bien connu pour ses oeuvres sur disque. « C’est un rêve de garçon! On est des grands fans de Fela Kuti, le père du afro-beat. On a toujours trippé sur ses pochettes de vinyles. On s’est dit « pourquoi qu’on n’essaierait pas de contacter Lemy, celui qui faisait ça? » On n’a jamais eu de nouvelles. Donc on a continué nos recherches, on a demandé à John Londono qui avait fait notre première pochette, c’est un photographe d’ici. On avait monté un concept pour finalement recevoir un courriel de Lemy. On s’est rendu compte qu’on écrivait à la mauvaise adresse ! À partir de là, tout a déboulé super rapidement. »

Lemy s’est fait donné carte blanche pour la création. « Tout ce qu’il voulait voir, c’était des images du groupe. On lui a envoyé des teasers vidéo, même l’album au complet. Il nous écrivait : ‘Mes doigts me chatouillent, j’ai plein d’inspiration ! Il n’y a rien de numérique, c’est tout peint à la main pendant qu’il écoutait notre album. »

Ça donne un résultat éclaté et c’était en plein ce que recherchait la formation. »Il fallait le laisser aller. On lui a parlé de nos influences, donc ça, mélangé à ce qu’il entendait, c’est ce qui, selon moi, a donné les couleurs très éclatées. »

Toute qu’une brochette

D’abord un quatuor, The Brooks est aujourd’hui une groupe de huit musiciens accomplis. « Le band a commencé avec Marc Bell, le percussionniste, Maxime Bellavance (Beat Market), le drummer, Philippe Look, le guitariste, et moi à la basse. On est tous des chums de longue date. Marc est propriétaire d’un studio qui s’appelle les Troublemakers. Ils ont fait Jason Bajada, Bran Van 3000, même Lauryn Hill. On va toujours faire nos albums aux Troublemakers. Daniel Thouin s’est ensuite greffé au groupe. C’est un claviériste et musicien incroyable. Sebastien Grenier s’est joint à nous avec son saxophone. Puis, Hichem Khalfa à la trompette. Et finalement Alan Prater à la voix. »

Le bagage d’Alan Prater est assez impressionnant, lui qui a côtoyé les plus grands. « Être dans une van avec Alan, c’est spécial. Quand t’as un huit heures de route à jaser et qu’il te parle de Quincy Jones ou Stevie Wonder ou Michael Jackson ou The Jacksons, pour nous c’est plus grand que nature. »

Chacun a sa petite vie de famille, chacun a ses projets en parallèle, mais chacun garde le band The Brooks comme une priorité. « Brooks va toujours passer en premier. C’est arrivé que, chacun, on se faisait proposer des projets qu’on devait refuser par ce que ça entrait en conflit avec un show ou un enregistrement qui était déjà cédulé. Notre priorité est vraiment le band. »

On pourrait penser que d’écrire à huit sur un album amènerait son lot de conflits. Alexandre Lapointe n’est pas d’accord, même s’il avoue qu’il ne voudrait pas le faire autrement. « On est tous des mélomanes, à la base. Je pense que quand t’es mélomane et que tu connais bien la musique, t’es capable de filtrer ce qui est de la musique bien faite et ce qui est moins bien fait. Nos influences se rejoignent beaucoup. »

Quelles sont-elles, ces dites influences? « Herby Hancock, Parliament, Funkadelic. C’est sûr qu’encore là, bien qu’on sache s’influencer, on cherche pas à reproduire, bien qu’on ne puisse plus rien réinventer en musique. On a un morceau sur l’album qui se veut un genre d’hommage qui s’appelle Funk Life. C’est un peu comme une ode à ces bands-là. »

Lancement au Plaza

Bien qu’ils soient huit têtes à penser les arrangements, des fois, The Brooks a besoin d’aide de tierces parties pour combler les besoins, comme des cordes ou des voix féminines. « On a eu des belles collaborations sur l’album. On a demandé au quatuor 4 Ailes de venir faire un tour sur le nouvel album, elles qui avaient participé au premier. Sinon, Kim Richardson et Marie-Christine Depestre qui sont venu faire des voix. C’est du monde de la famille! »

Pour le lancement au Théâtre Plaza, toute la famille justement sera présente. « Tout le monde va être là au lancement mardi. On est vraiment contents. En plus, on a la chance d’avoir au son Ben Favreau qui a travaillé pour Half Moon Run. Il a même embarqué son équipe d’Half Moon Run pour faire le son et les éclairages. »

Résidence presque permanente

Pour les fins connaisseurs et amateurs de The Brooks, il est su que la formation se produit tous les mercredis soirs au Dièse Onze. Il faut savoir que le spectacle de lancement et les soirées au célèbre bar jazz sont deux entités bien distinctes.

Ça fait maintenant trois ans que The Brooks est en résidence au Dièse Onze. Ce qui à la base était un contrat de trois mois est devenu une résidence quasi-permanente. « Cette place-là, c’est comme une place de répétition pour nous. On peut essayer du nouveau matériel. C’est comme du monde qui s’entraîne. Ce n’est pas de jams, par exemple. On fait soit nos chansons, soit des reprises, mais surtout on essaye autre chose. Refaire la même chose pendant trois ans, le monde se serait tanné. On se permet de sortir des terrains battus. […] Ça fait bientôt trois ans qu’on est là et on ne veut pas arrêter. »

Avec la sortie d’album débouchera évidemment une tournée. Les Brooks espèrent toutefois pouvoir explorer un autre coin de pays. « On adore passer par Québec, au FEQ, faire les Coups de Grâce de St-Prime ou le FME en Abitibi, mais on a aussi une mentalité un peu plus américaine. On est curieux de se dire « Conduire huit heures en Abitibi ou six heures à New York? » Pourquoi pas l’essayer. » Quoi qu’il en soit, on leur souhaite et on suivra ça de près assurément.

 

Fréquentations auditives: party funk avec The Brooks et un trip visuel de Tasseomancy

Valérie Thérien, Magazine Voir, 29 novembre 2016

Chaque semaine dans cette chronique, je vous offre mes conseils-concerts ainsi que les morceaux de musique à vous mettre dans les écouteurs immédiatement.

Qu’est-ce qu’on va voir? 

Décembre et janvier, c’est la grande saison morte de sorties de disques et de concerts, mais il y a toujours quand même plusieurs soirées intéressantes avant les Fêtes.

Ce soir à 20h au Théâtre Plaza, le groupe The Brooks lance son nouvel album, Pain and Bliss. Le collectif funk soul devrait mettre le feu à la piste de danse. Le prix d’entrée inclut un téléchargement de l’album.

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Ce vendredi, c’est l’ouverture de Noël dans le parc, événement festif et musical qui se déroule pendant presque tout le mois de décembre dans trois parcs montréalais. Le duo électro Beat Market et le trio rap Loco Locass sont en charge de vous faire bouger pour la soirée d’ouverture le 2 décembre. Programmation: noeldansleparc.com

À deux pas du métro Montmorency, la Salle André-Mathieu de Laval accueillera ce vendredi la pétillante Basia Bulat. La chanteuse canadienne établie à Montréal présentera les pièces entraînantes de son plus récent album Good Advice, finaliste au prix Polaris cette année. Infos ici.

Le samedi 3 décembre, le duo électronique berlinois Booka Shade propose un gros party au Club Soda pour célébrer les 10 ans de son album Movements. Le disque a été remixé et remastérisé récemment donc c’est une belle occasion de le redécouvrir.

Qu’est-ce qu’on écoute?

Le duo Tasseomancy est formé des soeurs Sari et Romy Lightman (Austra). Elles livraient tout récemment un nouvel album d’électropop artsy, Do Easy. Pour la vidéo de 29 Palms, elles se sont payé un trip de marionnettes!

Pale Lips, c’est un quatuor rock n’ roll all-girls inspiré par les Ramones, le punk, le glam et l’époque du fameux club CBGB. C’est direct au but et ça fonctionne à merveille. Le premier long jeu de la formation, Wanna Be Bad, est sorti en début de mois.

Qu’est-ce qui résonne?

J’ai visionné le deuxième long métrage d’Anne Émond, Les êtres chers, ce week-end. La musique y est assez présente et ajoute à la mélancolie de ce drame familial campé dans le Bas-Saint-Laurent. David, le personnage principal, est habité par cette douce chanson de Gilles Vigneault…

…alors que sa fille Laurence est inspirée par le grand Elliott Smith, parti beaucoup trop tôt.

 

CRITIQUE

Rebecca Makonnen, Fred Savard et Olivier Robillard-Laveaux, On dira ce qu'on voudra, ICI Radio-Canada Première, 25 novembre 2016

http://ici.radio-canada.ca

 

CRITIQUE

Frédéric Bussières, Poste d'écoute, 25 novembre 2016

Pain and Bliss 7.5/10

Avec Pain and Bliss, The Brooks offre un nouveau jalon d’authenticité malgré des racines clairement « vintages ». Avec une pochette rappelant vaguement On the Corner de Miles Davis, The Brooks plonge de nouveau dans un univers Funk/Soul joyeux et hyper-entraînant. La voix d’Allan Prater résonne en nous avec force et agilité. Court, Pain and Bliss s’écouter avec chaleur et plaisir… renouvelable.

 

CRITIQUE

Émilie Perreault, Puisqu'il faut se lever, 98,5 FM, 24 novembre 2016

http://www.985fm.ca/

 

ENTREVUE

Étienne Champagne, Rythmologie, CISM 89,3 FM, 24 novembre 2016

 

The Brooks présente Pain & Bliss

LaMetropole.com, 23 novembre 2016

Regroupant les musiciens parmi les plus en demande à Montréal, le groupe The Brooks présente son second opus : Pain and Bliss. Le groove se propagera dès le 25 novembre, alors qu’il sera possible d’écouter les pistes de cet album aux rythmes endiablés. Pain and Bliss sera présenté en grande pompe à l’occasion d’un spectacle-lancement au Théâtre Plaza le 29 novembre prochain.

Né de l’amour commun de ses musiciens pour la musique funk et soul authentique, The Brooks a cumulé les bons coups cette année. Le groupe a électrisé le Centre Bell en assurant la première partie de The Doobie Brothers en plus de prendre part au plus récent Festival International de Jazz de Montréal, notamment en ouvrant pour Kool & The Gang à la Salle Wilfrid-Pelletier et à l’occasion d’un spectacle hommage au regretté Prince présenté au Métropolis.

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« Ce qui fait la force de The Brooks, c’est qu’on a une amitié tissée très serrée. On est une gang de chums, des mélomanes et on se challenge musicalement. » - Alexandre Lapointe

Le groupe rassemble les musiciens Maxime Bellavance (batterie), Alexandre Lapointe (basse), Marc-André Bellefleur (percussions), Philippe Look (guitare), Daniel Thouin (clavier), Sébastien Grenier (saxophone), Hichem Khalfa (trompette) et Alan Prater (voix).

Inspiré par les plus grands de la soul (Stevie Wonder, Marvin Gaye, etc), The Brooks ne fait pas dans le pastiche.

« Nous n’essayons pas de recréer ce qui a déjà été fait. Plusieurs le font très bien, mais nous, on fait la musique qui nous vient instinctivement en essayant de faire notre place. » - Alexandre Lapointe

Pour la pochette de ce nouvel opus, le groupe a eu la chance de collaborer avec Lemi Ghariokwu, artiste de renom ayant créé entre autres des pochettes d’album pour Fela Kuti et Bob Marley. L’artiste nigérien s’est inspiré directement des pièces de l’album pour composer une illustration à l’esthétique distincte et intemporelle.

BILLETS DE SPECTACLE-LANCEMENT

Le public peut se procurer des billets pour le spectacle-lancement au coût de 10$ à la porte uniquement, le 29 novembre. Le billet inclut un téléchargement gratuit du nouvel album. 

The Brooks est en résidence à l’authentique club de jazz Diese Onze tous les mercredis dès 21h30. Ces spectacles sont généralement présentés à guichets fermés.

À PROPOS DE BROOKS

The Brooks rassemble huit musiciens de grand talent souhaitant ramener la bonne vieille musique, avec des influences contemporaines. Majoritairement pigistes, ils ont tous œuvré aux côtés d’artistes d’envergure : Maxime Bellavance (Beat Market, Yann Perreau), Alexandre Lapointe (Jason Bajada, Joel Campbell), Marc-André Bellefleur (Kroy, Ariane Brunet), Daniel Thouin (Fred Fortin, Yannick Rieu), Philippe Look (Yann Perreau), Sébastien Grenier (Marie-Christine Depestre, Martin Levac), Hichem Khalfa (Hichem Khalfa quatuor) et Alan Prater (Michael Jackson, The Jacksons).

THEBROOKSMUSIC.COM

 

Le secret funk le mieux gardé en ville

Émilie Côté, La Presse, 21 novembre 2016

Tous les lundis, La Presse présente un repaire culturel méconnu du grand public qui contribue à l’effervescence de la métropole.

Aujourd’hui : The Brooks au Dièse Onze

C’est quoi ?

Un groupe funk estimé des musiciens, qui met le feu au Dièse Onze tous les mercredis soir.

En quoi ça sort du cadre ?

Huit musiciens sur scène qui donnent trois sets en une soirée pour 8 $ : une aubaine motivée par l’amour de la musique.

Mercredi soir d’octobre au sous-sol d’un immeuble de la rue Saint-Denis, qui abrite le club de jazz Dièse Onze. Les huit membres du groupe The Brooks arrivent à tour de rôle en se commandant un plat. C’est leur rituel du mercredi soir, avant leur spectacle hebdomadaire qui attire les foules jusqu’aux petites heures du matin.

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Coût du billet : 8 $. Une aubaine pour assister au meilleur spectacle funk en ville. Ce soir-là se trouvaient parmi les spectateurs des touristes, des habitués, des gens de l’industrie et d’autres musiciens comme Jérôme Couture et Lisa LeBlanc.

Depuis un an, le groupe peut compter sur le dévouement de l’imprésario Fanny Bissonnette, qui gère aussi les carrières de Kroy et de Martin Perizzolo.

Depuis le dernier Festival de jazz – où The Brooks ont rendu un vibrant hommage à Prince au Métropolis et assuré la première partie de Kool & The Gang –, le groupe de huit musiciens émérites a le vent dans les voiles.

Surtout qu’il lance vendredi son deuxième album officiel, Pain & Bliss, qui est aussi son premier – non instrumental – avec le chanteur américain Alan Prater, qui figure notamment sur le plus récent album de Valaire.

Devant un plat de saumon, Alexandre Lapointe (qui a joué de la basse pour Nadja et Jason Bajada) nous raconte que c’est lors d’un voyage à Detroit que Maxime Bellavance (batterie), Marc Bell (percussions) et lui ont eu la piqûre funk en se retrouvant au milieu du studio A du musée Motown. 

« Nous sommes tous des musiciens pigistes, et ça faisait longtemps que nous voulions faire de la musique pour nous autres. Les dimanches soir, au lieu de jouer au hockey, on s’est mis à jammer. »

— Alexandre Lapointe

D’autres musiciens se sont ajoutés, si bien que The Brooks sont nés sans chanteur officiel – avant qu’Alan Prater se joigne à la bande et que le groupe se fasse offrir une résidence au Dièse Onze.

Alan Prater a une feuille de route impressionnante. Né en Floride, il a vécu à New York et Los Angeles, et a notamment partagé la scène avec Michael Jackson. C’est l’amour qui l’a mené à Montréal.

« J’ai déménagé ici alors que je pensais aller vivre à Londres », raconte-t-il.

ADULÉS DE LEURS PAIRS

The Brooks s’attirent un très grand respect de leurs pairs. Des musiciens établis de tous les horizons font partie de leurs fidèles du mercredi soir. David Desrosiers, de Simple Plan, Fred Fortin, Olivier Langevin et sa bande de Galaxie, les membres de Half Moon Run, Ima, Marie-Pierre Arthur… sans compter Macha Grenon.

Le groupe reçoit aussi sur scène des amis-invités récurrents, dont Antoine Gratton et Alex McMahon (le réalisateur d’Alex Nevsky).

Des groupes en tournée à Montréal aboutissent aussi souvent au Dièse Onze après leur spectacle.

Jérôme Couture connaît bien – et depuis fort longtemps – le batteur Maxime Bellavance, qui a joué avec les Brigitte Boisjoli et Maxime Landry et qui a fondé le duo Beat Market. « C’est le meilleur à Montréal ! Il a joué sur mon premier album. »

« C’est ici que ça se passe. C’est le rassemblement des musiciens de Montréal. C’est roots, la vraie patente live avec du groove… C’est épique et cela fait du bien. »

— Jérôme Couture

Nous sommes en effet loin des galas officiels et de l’industrie musicale subventionnée. « C’est de la musique libérée qu’on entend ici. »

Miles Dupire, batteur d’Elephant Stone, doit assurer le conga ce soir-là en remplacement de Marc Bell. « Jouer avec The Brooks ? C’est malade. Les trois sets passent trop vite », dit-il.

Vers 21 h 30, le premier des trois sets du groupe commence au Dièse Onze. La salle se remplit devant les huit musiciens tassés comme des sardines sur la scène.

Plus la soirée avance, plus les esprits s’échauffent et les corps se délient (surtout ceux des deux dames lascives à l’avant). Lisa LeBlanc fait son arrivée. « Je vois enfin The Brooks pour la première fois. Depuis le temps qu’on m’en parle », nous dit-elle.

Vers 1 h du matin, la soirée est encore jeune, et The Brooks doivent encore jouer un set. Nous sortons du Dièse Onze et avons de la difficulté à croire que durant les trois heures précédentes, nous étions à Montréal et non pas dans un bar de Chicago.

UN NOUVEL ALBUM VENDREDI

Quelques jours plus tard, nous rencontrons The Brooks dans le studio des Productions TroubleMakers, où travaille Marc Bell. Le but : parler de l’album Pain & Bliss, qui sort vendredi et dont le spectacle-lancement aura lieu le 29 novembre au Théâtre Plaza. Y figurent les voix de Kim Richardson et Marie-Christine Depestre, ainsi que le quatuor 4Ailes. « Des membres de la famille », souligne le bassiste Alexandre Lapointe.

« Les gars, pensiez-vous que The Brooks allaient devenir un projet aussi sérieux ? »

« Non », répond le grand Daniel Thouin, qui a joué du clavier pour Yann Perreau, Daniel Bélanger, mais aussi pour Elvis Costello et Youssou N’Dour.

Si le groupe lance son deuxième album vendredi (« moins jammé que le premier », précise Marc Bell), c’est dans le but d’élargir son public et d’avoir une carte de visite pour tourner à l’extérieur de Montréal pendant des mois. Et même de pouvoir vivre de The Brooks.

« Quand Sharon Jones [NDLR : la chanteuse a succombé à un cancer vendredi] ou Charles Bradley viennent à Montréal, leurs salles sont pleines. Or, nous avons cela à Montréal aussi », fait valoir Alexandre Lapointe.

Le défi pour The Brooks : le nombre de têtes. Le mot d’ordre du groupe : les huit membres doivent jouer. Tant pis si le budget d’un festival ou d’une émission de télévision ne le permet pas.

« Tout le monde est important. Un gâteau sans farine, ça ne lève pas », illustre Maxime Bellavance.

Diffuseurs, vous voilà avertis.

QUI SONT THE BROOKS ?

Alan Prater : chanteur

Philippe Look : guitariste

Alexandre Lapointe : bassiste

Maxime Bellavance : batterie

Marc Bell : percussions

Hichem Khalfa : trompettiste

Sébastien Grenier : saxophoniste

Dan Thouin : claviériste

 

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