Dossier de presse de la Fabrique à boire

Cocktail : fini le drink de fille!

Denis Wong, Voir, 12 juillet 2016

Il fut un temps où le cocktail était automatiquement associé au «drink de fille». Un breuvage vivement coloré avec une propension à goûter le sucre. Cette époque est maintenant révolue puisque le cocktail est en grande éclosion, s’il faut en croire le mixologue Maxime Boivin, également porte-parole des bars La Fabrique à Boire.

«Aujourd’hui le mâle alpha moyen s’assume et il est capable de prendre un cocktail rouge sans que sa masculinité en souffre, image Maxime. Dorénavant, les filles boivent du whisky et les gars de la liqueur. La culture du cocktail a bien changé et ce n’est plus comme c’était à mes débuts…»

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Selon le mixologue, également chroniqueur, le cocktail vit une phase de démocratisation au Québec qui n’est pas sans rappeler la sommellerie d’il y a une quinzaine d’années: «À cette époque, nos sommeliers nous ont transmis les bases et nous ont mis en confiance. C’est grâce à eux qu’on achète aujourd’hui des bouteilles de vin sans complexe. On essaye de faire la même chose avec le cocktail en le démocratisant».

Une scène grandissante

Il existe plusieurs niveaux de connaissances à la mixologie. Pour les plus avancés des aficionados, les termes glace sèche, moléculaire et autre gélification font partie du jargon habituel. Mais pour l’amateur moyen, le cocktail doit demeurer facile d’approche et La Fabrique à Boire veut entretenir cette idée de plaisir. Pour se démarquer, elle mise notamment sur ses alcools micro-distillés et ses produits complémentaires (sirops, jus, etc.) faits maison.

De plus en plus de d’endroits ont fait de la mixologie leur carte de visite et la compétition est grandissante. Loin de l’image stéréotypée du martini servi dans un bar de jazz aux lumières tamisées, le cocktail est maintenant devenu un terrain de jeu pour les barmans. Selon Maxime Boivin, il y a un cocktail pour chacun, qu’il soit boozy ou fruité.

«Les gens aiment le fait que ce soit fait sur mesure, explique-t-il. Si un client demande un Old Fashioned, un mixologue ne va pas chercher une bouteille d’Old Fashioned dans son frigidaire. Il va user de son métier et le préparer spécifiquement pour le client. Les gens apprécient lorsqu’on crée et qu’on travaille avec des produits…»

La Fabrique à Boire

2360, chemin Ste-Foy – Québec

418 914-6974

 

L'érable dans tous ses états!

Julie Godin, magazine Flèche, mars 2016

L’érable, un verre à la fois

Pour sa part, le mixologue Maxime Boivin n’hésite pas à utiliser l’érable pour préparer son «Collins à l’érable» servi à la Fabrique à boire de Boisbriand. Cette boisson est constituée d’eau d’érable, de jus de citron et d’une part de «Moonshine à l’érable», un alcool artisanal à 36% fabriqué par la maison. Une combinaison qui s’apparente à une limonade alcoolisée dont le mélange acide sucré est bien dosé et où se glisse le parfum de l’érable.

«Il est facile de substituer le sirop de canne par du sirop d’érable dans nos cocktails à condition d’y aller avec parcimonie. L’érable s’agence d’ailleurs très bien avec les alcools bruns comme le whisky, le rhum et le brandy», précise le mixologue.

 

Entrevue

Francis Reddy, Bien dans son assiette, Ici Radio-Canada Première, 2 février 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

Quatre cocktails pour le réveillon

Karyne Duplessis-Piché, La Presse, 30 décembre 2015

Sortez le shaker! Quatre mixologues vous proposent des cocktails colorés et délicieux pour célébrer la nouvelle année.

Last Night

Par Maxime Boivin, La Fabrique à boire

 

INGRÉDIENTS

1 oz d'absinthe Vieux Pontarlier

3/4 d'once de jus de citron

3/4 d'once de sirop de miel

1 blanc d'oeuf

3 oz de vin mousseux

1 trait de bitter à la cerise

 

PRÉPARATION

Mettre tous les ingrédients, sauf le mousseux et le bitter, dans un shaker et agiter durant 10 secondes. Ajouter la glace et agiter de nouveau pendant 15 secondes. Passer au tamis et verser dans une coupe préalablement refroidie. Compléter avec le mousseux et une goutte de bitter.

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La Fabrique à boire

4521, boulevard Saint-Laurent, Montréal

514 758-5160

 

ALCOOL VEDETTE

Vieux Pontarlier Absinthe, 87 $ (11485091)

«L'absinthe fait toujours lever le sourcil», dit Maxime Boivin. La réputation de cet alcool à base de plantes traverse les frontières. Qu'on la serve seule ou en cocktail, l'absinthe donne un effet «wow» à la soirée !

 

ENTREVUE

Catherine Lachaussée, Radio-Canada cet après-midi, Ici Radio-Canada Première, 29 décembre 2015

http://ici.radio-canada.ca/

 

Les meilleurs bars du Plateau que tu dois essayer cet hiver

Marylou GB, Narcity, 22 décembre 2015

Pour te réchauffer quand il va faire plus froid.

C’est officiel : l’hiver est commencé (si on se dit que le 21 décembre marque le début de la saison). Qui dit hiver, dit souvent froid, neige et moins de soleil, MAIS ce n’est pas une raison pour s’enfermer chez soi! Non non, aucune raison, surtout pas à Montréal, pour rester chez soi à ne rien faire.

Parce que Montréal regorge de belles places pour sortir et prendre une bière entre amis. Toutefois, je trouve que ça devient étourdissant tellement il y a d’endroits à essayer. Rester dans un quartier spécifique comme le Plateau peu simplifier le tout, puisque tous les bars sont agréables et tout est à proximité. T’essaies un bar et tu veux en essayer un (ou plusieurs) autre dans la même soirée, pas de trouble! Voici alors mes coups de cœur, ceux qui sont toujours agréables à venir se réchauffer.

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Fabrique à boire | 4521 Boul St-Laurent

Tu penses que c’est un club comme les autres? Tellement pas! La FàB s’est renouvelée cet automne en faisant distiller leur propre alcool, en créant un nouveau (délicieux) menu et en rénovant leur établissement en entier. Le staff est très nice (et festif) et l’ambiance lounge, accompagnée de cocktails uniques, c’est assurément ce qu’il te faut pour passer une bonne soirée.

 

La Fabrique de l'humour: des humoristes tous les mercredis

Reine Côté, Journal le Nord Info, 21 décembre 2015

Envie de chasser la grisaille par une belle soirée tout en humour? Pourquoi ne pas faire un petit détour par la Fabrique à boire, du Faubourg Boisbriand, chaque mercredi soir, à compter du 13 janvier?

Ces rendez-vous hebdomadaires donneront l’occasion à la relève d’humoristes de se faire connaître tout en offrant un spectacle à proximité.

Tous les mercredis, à compter de 20 h, la Fabrique de l’humour recevra trois humoristes, en plus de Dave Gaudet qui se chargera de faire le pont entre eux.

C’était soir de grande première, le 16 décembre dernier, alors que le bar-distillerie recevait, en plus de l’animateur Gaudet, Alexandre Bisaillon et Alexandre Roy, deux jeunes humoristes.

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Sympathique animateur

Cet Albertain de 32 ans qui parle le français du Québec sans accent, a roulé sa bosse dans le milieu de l’humour depuis qu’il a débarqué à Montréal, en 2003. C’était le Québec ou rien, puisque «Montréal est la ville des arts», dit-il.

En plus de sa participation aux Grands rires de Québec, il s’est également distingué comme animateur avec une longue série de soirées à saveur humoristique ici et là.

Avec sa gueule de bon gars, mais juste assez disjoncté, il arrive à mettre rapidement de l’ambiance. Ses blagues sont grosses, mais le public s’en amuse allègrement.

L’humoriste Gaudet déblatère allègrement sur le Québec, qu’il aime malgré les taxes scolaires à payer, même sans enfants, à l’achat d’une maison. C’est qu’«au Québec, on peut manger de la poutine à tous les jours, des fromages d’ici, prendre une bière au Centre Bell et (surtout) être toujours en tabarnak.»

Pour tout dire, l’animateur s’est révélé plus spectaculaire que ses deux invités de la soirée. Même si son humour n’est pas dénué de mordant, ses facéties et son ton expressif le rendent franchement sympathique.

Alexandre au pluriel

Avec sa chevelure finement bouclée, ses petites lunettes rondes et sa barbe rousse, Alexandre Bisaillon affiche une mine d’intellectuel écossais. Diplômé de l’école nationale de l’humour en 2012, l’humoriste natif d’Ottawa a fait sa marque avec un humour que certains qualifient de «clownesque», tant son jeu combine anecdotes et absurdités. À cela, s’ajoute le talent d’imitateur.

Après l’entracte, un troisième humoriste, Alexandre Roy, s’est avancé au micro. Au programme : la joaillerie de famille, appelons-la comme ça, et les relations de couple. L’organe de virilité, indéniablement masculin, préoccupe grandement l’humoriste qui s’est épanché sur le sujet durant plusieurs minutes.

Ensuite, celui-ci s’est permis une petite reprise d’Un gars, une fille, explorant le rapport homme-femmes, thème déjà très exploité. Bref, rien d’original.

Toutefois, le public a ri de bon cœur, ce qui démontre que l’appréciation d’une soirée d’humour est bien personnelle. Certains privilégient l’humour fin, d’autres ne dédaignent pas les grivoiseries.

Pour en savoir davantage sur les invités hebdomadaires, consultez la page Facebook Les Mercredis Fabrique de l’humour, au www.facebook.com/Les-mercredis-Fabrique-de-lhumour-164532657235216/#

On promet aussi quelques invités-surprises. Tiens, tiens!

 

Des Fêtes complètement cocktails

Amélie Deschênes, Le Journal de Québec, 20 décembre 2015

Au moment de porter un toast à la nouvelle année, de vous réchauffer après une journée enneigée ou de donner le coup d’envoi aux festivités, les cocktails s’inviteront dans votre temps des Fêtes! Question de vous mettre l’eau à la bouche, sept mixologues de Québec ont accepté de partager une recette de Noël!

Nez rouge

«Excellent cocktail pour accueillir les invités. Pas trop sucré, avec une touche d’amertume parfaite pour l’apéro. Faible en alcool, il est le cocktail idéal pour amorcer les festivités!»

Par Maxime Boivin, de La Fabrique à boire.

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INGRÉDIENTS

1 oz de vermouth rouge (comme le Byrrh)

½ oz de Campari

Le jus d’une petite clémentine

½ oz de sirop de Noël (sirop simple, infusé avec anis étoilé, cannelle, vanille, cardamome et piment de la Jamaïque)

Décoration: quartier de clémentine et zeste

Remuer le tout vigoureusement au shaker, sur glace, pendant une douzaine de secondes. Passer au tamis fin tout en remplissant de petites coupes refroidies. Garnir d’un quartier de clémentine et de zeste.

 

 

Tirer son épingle du jeu parmi 140 microbrasseries

Vanessa Picotte, Journal Le courrier du Sud, 16 décembre 2015

BIÈRES. Cette année, la part de marché des microbrasseries du Québec a augmenté de 1%, mais le nombre de nouveaux brasseurs a grimpé de près de 10%. Pour le maître-brasseur des Trois Mousquetaires à Brossard, cette tendance démontre un débalancement de l'offre et la demande dans ce secteur de l'industrie brassicole.

«La bonne nouvelle, c'est que nous en entendons de plus en plus parler et que le public est de plus en plus curieux, laisse tomber d'emblée le brasseur Alex Ganivet-Boileau. C'est un marché qui est très compétitif et il y a de moins en moins de place pour les produits médiocres. Il y a une certaine sélection naturelle qui va finir par s'opérer.»

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Même si les microbrasseurs tentent de se faire une place, les trois principaux brasseurs, Labatt, Molson Coors et Sleeman Unibroue, détiennent plus de 90% des parts de marché. Pourtant, seulement au cours des derniers mois, des dizaines de nouveaux produits de microbrasseries ont atterris sur les tablettes des marchés spécialisés et, à quelques reprises, en épicerie.

«Ça fait beaucoup de produits sur les tablettes pour une si petite part du marché, explique M. Ganivet-Boileau. Tirer notre épingle du jeu à travers tous ces produits, c'est vraiment un beau défi. Jusqu'à maintenant, nous nous en sortons assez bien et Les Trois Mousquetaires sont bien positionnés dans le monde de la microbrasserie.»

Innover pour mieux se démarquer

Alex Ganivet-Boileau ne voit pas que de mauvais côtés à cette féroce concurrence qui s'est installée au cours des dernières années. Il s'agit, selon lui, d'une manière d'inciter les brasseurs à se démarquer et à faire leur place dans l'industrie brassicole.

«Chaque fois que nous sortons un nouveau produit, il y a une très belle réception de la part de nos clients. C'est certain que la concurrence nous pousse à redoubler d'ardeur et à chercher à donner le meilleur de nous-mêmes.»

Les Trois Mousquetaires tentent d'évoluer à travers plusieurs gammes de produits; certaines bières sont plus grand public, comme la gamme régulière qui se veut une porte d'entrée dans l'univers de la microbrasserie, et d'autres sont plus costaudes, comme Les Grandes Cuvées, par exemple, qui sont des bières de dégustation rondes et liquoreuses avec un taux d'alcool variant entre 8,6 et 10,5%.

«Il y a beaucoup de gens pour qui la bière est un liquide jaune, pétillant et qui ne goûte pas grand-chose. Mais depuis la dernière décennie, les Québécois se sont ouverts aux vins, aux spiritueux et à la bière pour découvrir de nouvelles saveurs, relate le brasseur. C'est encourageant pour nous, puisque de plus en plus de personnes sont ouvertes à découvrir nos produits.»

Après les microbrasseries, la microdistillerie

Alors que les Québécois tentent de plus en plus de se procurer des produits locaux, La Fabrique à Boire, située dans le Quartier DIX30, est le premier bar à cocktails à créer des alcools disponibles en exclusivité dans ses succursales.

«L'idée de base est d'offrir un produit différent et unique à notre clientèle. Nous croyons que le marché de la microdistillerie sera très florissant au Québec dans les prochaines années et nous voulions être les premiers à se lancer dans ce marché», explique le porte-parole et barman en chef de la Fabrique à Boire, Maxime Boivin.

Les cinq variations de liqueurs sont créées à base d'alcool de maïs, d'eau de source de Saint-Alexis et d'arômes inspirés du Québec. La gamme baptisée Moonshine – qui fait référence à l'alcool blanc non vieilli en fût – pourrait facilement remplacer l'alcool dans votre cocktail préféré.

«Notre travail est très artisanal et les clients apprécient ça! Par exemple, si quelqu'un commande une vodka canneberge, nous lui proposons le Moonshine basilic et petits fruits, et je dirais que 9 fois sur 10, nous avons une réaction positive.»

 

 

MENTION

Anne-Lovely Étienne, Trucs & cie, 29 novembre 2015

http://vtele.ca/

 

PRÉSENTATION DE COCKTAILS

Ricardo Larrivée, Ici Radio-Canada Télé, 26 novembre 2015

http://ici.tou.tv

 

ENTREVUE

Caroline Legault et Sébastien Pilon, Lunch VIP, FM 103,3 26 novembre 2015

http://www.fm1033.ca/

 

La Fabrique à boire : la nouvelle Commission des liqueurs

Marie-Claude Di Lillo, Le Huffington Post Québec, 9 novembre 2015

Avec un nom pareil, on salive déjà! La Fabrique à boire a ouvert ses portes le 30 septembre à Montréal et trois autres succursales ont suivi en un mois seulement : Brossard, Boisbriand et Sainte-Foy. Bientôt, d’ici à quelques semaines à peine, celle de Sherbrooke sera aussi inaugurée. Un départ en trombe!

Une opération qui n’a pas manqué d’étonner par la rapidité à laquelle les ouvertures se sont faites. L’explication? L’organisation derrière la Fabrique à boire a racheté les établissements de la Commission des Liqueurs pour les reconvertir en ce nouveau concept.

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La formule est efficace : cocktails originaux, menu tapas, musique de DJs talentueux… le tout dans un décor industriel qui rend ce lieu des plus festifs et donne envie de boire et de danser!

Alcools artisanaux

Mais la Fabrique ne porterait pas bien son nom sans ce petit plus qui la distingue des autres bars : les alcools entrant dans la composition de ses cocktails ont été en effet « fabriqués » pour elle, selon les recettes voulues.

Une eau de vie provenant de grains de maïs du Canada sert de base à cinq liqueurs : eau d’érable, petits fruits et basilic, poires caramel, bourbon caramel écossais vanille et une autre à l’absinthe. Cette ligne de produits est baptisée Moonshine - un clin d’œil à l’alcool de contrebande distillé aux États-Unis durant la prohibition - et a été créée grâce au talent des Distilleurs Subversifs, ceux-là mêmes qui produisent le Gin Piger Henricus.

Mixologie

Pour offrir une carte de cocktails des plus intéressantes, on a fait appel à nul autre que Maxime Boivin, le mixologue réputé et chroniqueur télé. Maxime est aussi porte-parole et partenaire de La Fabrique à boire.

« Notre ligne de produits a été pensée pour créer facilement une quinzaine de cocktails festifs. Le phénomène de la micro-distillerie est en train d’exploser au Québec. Pour l’instant, notre gamme est exclusive et on peut venir la déguster à la Fabrique, mais bientôt on va aussi pouvoir se la procurer en importation privée. », nous apprend-il.

Formule gagnante à prix unique

La Fabrique à boire propose une panoplie de boissons telles que bières, cidres et alcools de toutes sortes, mais se spécialise dans l’offre de cocktails au prix unique de 10,00$ chacun. Parmi les plus populaires, le Butter Scotch Sour créé avec le bourbon butterscotch et le Cosmo à boire, fait à partir de la liqueur de petits fruits.

Puisqu’on ouvre dès 18 heures, on propose un menu bouffe, genre tapas, toutes offertes au petit prix de 5,00$ chacune. On pourrait croire qu’à ce prix, on n’a rien de très intéressant à se mettre sous la dent et pourtant… le croustillant de chèvre des neiges sur chutney d’ananas est simplement délicieux et les dumplings sauce aux arachides et coriandre sont des plus étonnants! N’hésitez pas à demander à votre mixologue de trouver le cocktail parfait pour marier votre plat, vous en serez ravis.

La fin de soirée transforme le bar en club, et la clientèle peut alors danser au rythme de la musique endiablée des DJs.

Ouvert du mercredi au dimanche de 18 h00 à 3 h00. 

Pour plus d'infos et les adresses des succursales, La Fabrique à boire est sur Facebook

 

Actualité gourmande : «Drinks» signés La Fabrique à boire

Amélie Deschênes, Le Journal de Québec, 8 novembre 2015

La Fabrique à boire, autrefois La Commission des liqueurs, vient tout juste de lancer six nouveaux spiritueux artisanaux: Liqueur d'absinthe, Moonshine érable, Eau-de-vie, Moonshine poire caramel, Moonshine aux petits fruits et basilic, Liqueur bourbon, caramel écossais et vanille. Faits d'assemblages d'alcool de maïs, d'eau de source et d'arômes naturels à 100 %, ces nouveaux «drinks» aux saveurs québécoises ont été élaborés par le mixologue et actionnaire du groupe Maxime Boivin. Découvrez aussi sur place le menu tapas (5 $) à savourer dans un décor de style industriel.

 

ENTREVUE

Sarah Charbonneau, Expoze.tv, 7 novembre 2015

http://www.expoze.tv/

 

La Fabrique à boire : un bar à alcools artisanaux

Marie-Claude Boileau, Le Carrefour de Québec, 5 novembre 2015

Sainte-Foy — Se destinant à une carrière en radio, Maxime Boivin a bifurqué vers la création de cocktails. Son association avec la Commission des Liqueurs a mené le nouveau groupe à lancer La Fabrique à boire, une entreprise qui crée son propre alcool. La succursale de Sainte-Foy a récemment ouvert ses portes.

Approché par FRANCIS DELAGE, cofondateur de la Commission des Liqueurs, le mixologue MAXIME BOIVIN a été mandaté pour créer des alcools artisanaux. Il a travaillé avec les distilleurs Les Subversifs. «De discussion en discussion autour d’une dégustation, on s’est mis à triper sur le projet de la Fabrique à boire. La Commission cherchait un moyen pour vieillir la clientèle. On a vite vu le potentiel du concept», raconte-t-il. À la mi-septembre, la Fabrique à boire a annoncé l’achat des cinq succursales de la Commission des liqueurs et le partenariat avec le mixologue.

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La Fabrique à boire propose six alcools artisanaux comme un moonshine aux petits fruits et basilic, une eau-de-vie et un bourbon, caramel écossais et vanille. Tous ont été conçus avec des alcools de grain qui s’apparentent à une vodka non raffinée au charbon. M. Boivin ajoute ensuite des arômes naturels et des produits frais. «On a essayé d’y aller avec des saveurs qui représentaient bien le Québec, mais aussi la clientèle. Le but est d’offrir un éventail d’alcool où tout le monde va se retrouver», indique-t-il. On retrouvera aussi des mets de type tapas, «des trucs faciles à manger et à partager», ajoute-t-il.

Maxime Boivin a longtemps travaillé dans les bars, un métier qui lui permet d’être créatif et d’avoir un contact direct avec la clientèle ce qu’il aime par-dessus tout. «De voir la réaction des gens à ce qu’on fait, c’est ça ma drive», confie-t-il. Au fil des ans, il a œuvré pour La Distillerie où il a été formé, puis Le Globe et l’Assomoir entre autres. Il a également conçu les cartes pour différents restaurants. «Ma technique est d’utiliser souvent les classiques avec une petite variante à partir de produits maison et frais», explique-t-il.

Vivant un rêve, M. Boivin planche déjà sur de nouveaux projets. «On essaie de pousser la microdistillerie. C’est une nouvelle industrie qui mérite d’avoir plus de visibilité», estime-t-il. Le mixologue espère un jour que l’entreprise puisse vendre ses produits sur les tablettes de la SAQ. «Pour l’instant, on veut garder l’exclusivité pour que les gens viennent goûter à nos produits», conclut-il.

La Fabrique à boire est située au 2360, chemin Sainte-Foy.

 

La Fabrique à boire s'ouvre dans la Pyramide de Sainte-Foy

Yves Therrien, Le Soleil, 30 octobre 2015

(Québec) Les cinq établissements de la Commission des Liqueurs changent de nom et modifient leur vocation, dont celui de la Pyramide à Sainte-Foy qui ouvrait ses portes jeudi soir sous le nouveau nom de La Fabrique à Boire.

C'est un peu le concept des brasseries artisanales, mais avec les alcools produits dans une microdistillerie et les cocktails créés sur place. En plus, on y retrouvera les tapas pour les 5 à 7, des DJ pour la musique et les soirées festives, souligne le porte-parole et copropriétaire, Maxime Boivin, aussi connu comme mixologue.

Déjà ouvert à Montréal

Les trois commerces de la région de Montréal sont déjà en activité, Québec vient d'ouvrir alors que celui de Sherbrooke se prépare à accueillir ses premiers.

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Sans vouloir donner de chiffre précis, M. Boivin parle tout de même d'un investissement majeur pour redéfinir l'ambiance et la vocation des nouveaux commerces. «Aucun emploi de la Commission des Liqueurs n'a disparu», soutient le mixologue. «Les gens ont été formés pour notre nouveau concept et ils ont eu une formation pour la création des cocktails. À terme, la nouvelle image avec La Fabrique à Boire créera 200 emplois.»

Pour l'établissement de Sainte-Foy, où l'on compte une vingtaine de personnes, on devrait ajouter une trentaine de postes au cours des prochains mois.

La Fabrique à Boire distille ses propres alcools faits à partir de grain. De plus, M. Boivin souligne qu'il n'y a aucun agent de conservation et que tous les arômes sont naturels. En même temps, en ayant ses propres bouteilles réutilisables, il estime que ce sera quelque 30 000 bouteilles par année qui éviteront le passage obligé du recyclage.

 

ENTREVUE

Catherine Lachaussée, Radio-Canada cet après-midi, Ici Radio-Canada Première, 29 octobre 2015

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Julie Rhéaume, Qulture, CKIA, 29 octobre 2015

http://www.ckiafm.org/

 

ENTREVUE

Gilles Parent, Le retour de Gilles Parent, FM93, 29 octobre 2015

www.fm93.com

 

MENTION

Julie Bélanger et José Gaudet, Ça finit bien la semaine, TVA, 23 octobre 2015

http://tva.canoe.ca/

 

Du gros fun à la Fabrique à boire, le nouveau temple des cocktails sur le Plateau

Sophie Ginoux, Nightlife, 23 octobre 2015

Nichée dans l’ancienne Commission des liqueurs du boulevard Saint-Laurent, la Fabrique à boire a vu le jour le 30 septembre dernier… avant de faire quatre petits la semaine suivante à Boisbriand, au Dix30, à Sherbrooke et à Sainte-Foy! On peut donc dire que les cinq copropriétaires du concept y croient beaucoup! Et pour cause, ce dernier est vraiment trippant, car ici, on ne se contente plus de créer de beaux cocktails, on fabrique carrément son alcool pour les réaliser. Six liqueurs, pour être précis, à base de vodka faite sur place et aromatisées avec des essences naturelles. Une première à saluer et derrière laquelle se cache un mixologue bien connu dans la région montréalaise, Maxime Boivin, qu’on a entre autres vu évoluer au Midway et à L’Assommoir.

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Cette nouvelle spécialité donne le ton à l’établissement, qui nous offre dès l’entrée une superbe vue sur un alambic et une vaste salle où tout concourt pour passer une excellente soirée. Plafonds aériens, super décoration vintage et industrielle, grands bars (dont un de création mixologique ouvert à compter de 22 heures), flasques d’alcool maison illuminées dans les airs, adorables petits coins salon ou comptoirs selon l’humeur, piste de danse animée visuellement par Moment Factory. Wow, quel magnifique endroit!

La fête est le mot d’ordre ici. Et ça commence avec un accueil à la fois chaleureux et renseigné, ce que nous offre avec mon amie le barbu et à bretelles mixologue Étienne Bay, qui va tout au long de la soirée jouer de virtuosité pour nous préparer plusieurs cocktails vraiment excellents, de la sangria revisitée jusqu’à l’addictif butterscotch sour, une version revue du whisky sour avec de la liqueur maison aromatisée au bourbon, au caramel écossais et à la vanille. Sans oublier cette belle combinaison inusitée de liqueur de butterscotch, de liqueur de petits fruits et basilic, de purée de framboises, de jus de citron et d’une pincée de sucre. On adore.

Quand on met l’accent sur les cocktails (et d’autres boissons, la Fabrique à boire dispose d’une belle carte de bières microbrassées), d’ordinaire on peut être un peu déçu côté bouffe, d’autant plus que tous les tapas sont vendus sur place au petit prix unique de cinq dollars. Mais me voici rapidement confondue avec de bonnes petites sphères croustillantes de Chèvres des neiges servies sur un bien balancé chutney d’ananas. Suivent après de généreux mini-ribs fondants de porc sauce orange et Hoisin, de réussis calmars frits accompagnés d’un concassé bien assaisonné de tomate et de citron, ainsi que de très honnêtes dumplings sauce aux arachides et à la coriandre. Une dégustation très agréable qui me convainc qu’il ne faut jamais se fier à ses premières impressions!

Et pour finir sur une petite note sucrée, j’ai succombé au sandwich à la crème glacée maison. Présenté tout simplement, il est fait d’un bon biscuit maison et d’une crème glacée à la vanille tout à fait honorable. Et il n’est pas servi trop froid et de ce fait dur comme à plein d’autres endroits, tant mieux!

Ah, quelle belle soirée nous avons finalement passée dans cette Fabrique à boire qui devrait devenir une référence pour les maniaques de cocktails, les fêtards, les amateurs de hockey (écrans géants à venir d’ici quelques jours), ainsi que plus globalement tous ceux qui aiment avoir du plaisir avec des prestations de DJ live du mercredi au samedi à compter de 22 heures (ouverture de l’établissement de 18h à 3 heures du matin). Vous allez adorer votre visite, promis!

 

Fabrique à boire

4521, boulevard St-Laurent, Montréal

(514) 758-5160

 

La Fabrique à boire

Me, Myself & Montreal

La Fabrique à Boire de Montréal a ouvert les portes de son usine à spiritueux (et à fun!) le 1er octobre dernier. La veille, j’ai eu la chance de goûter, en primeur, à certains des savoureux alcools artisanaux de la gamme Moonshine et aux délicieux tapas qu’on y sert. Compte-rendu d’une soirée dont mes papilles se souviendront longtemps.

En entrant dans la Fabrique à Boire, on découvre un décor actuel de style industriel. Des images d’archives de l’époque de la prohibition tapissent les murs et le bois, la brique et le béton s’allient pour créer un look brut et cozy à la fois. L’éclairage tamisé et les divans de cuir apportent la touche loungy qui complète l’ensemble. Keith Dean, le DJ de la soirée, amenait une folle ambiance avec son set composé de vieux succès.

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Mon premier coup de coeur de la Fabrique: le menu tapas à 5$. Oui, tu as bien lu: toute la bouffe de la place est disponible à 5 piastres ou moins. Les portions sont idéales pour combler le p’tit creux qui résonne après quelques verres et tu peux facilement t’offrir plus qu’un choix si plusieurs options te font saliver. Perso, j’aurais voulu goûter à tout tellement les plats présentés sont dans mes cordes. J’ai essayé les rouleaux de boeuf braisés et les crevettes pop-corn, tous deux accompagnés de leur mayonnaise maison, ainsi que le croustillant de chèvre des neiges. Verdict: WOW! Tout est délicieux. La gourmande en moi est conquise; la tienne le sera assurément aussi!

Mon second coup de coeur de la Fabrique: l’alcool, évidemment! Comme je conduisais pour revenir à Repentigny (eh oui…) et que je suis responsable (héhé), je n’ai pas pu goûter à tous les spiritueux artisanaux du resto-bar. J’ai opté pour le Ram Jam, un cocktail composé du Bourbon Butterscotch et de la liqueur aux petits fruits et basilic de la gamme Moonshine, mixés avec de la purée de framboises, du jus de lime et du jus de canneberge. J’ai adoré ce cocktail, juste assez sucré et acidulé, avec un goût d’alcool peu présent. Très facile à boire, sans tomber sur le coeur. Je le recommande!

La Fabrique a également concocté, en collaboration avec le mixologue Maxime Boivin, les liqueurs Absinthe, Poires caramel et Érable, ainsi qu’une eau-de-vie (vodka), à savourer dans les différents cocktails du menu et ce, un peu partout au Québec, puisque la Fabrique à Boire trouve également pignon sur rue à Brossard, Ste-Foy, Sherbrooke et Boisbriand.

Pour encourager la production d’artisans locaux et pour passer une soirée entre amis réussie, ajoute la Fabrique à Boire à ton carnet d’adresses. Tu me remercieras plus tard!

 

La Fabrique à boire

Corinne Bénichou, Regards sur la ville, 10 octobre 2015

Les propriétaires ont profité de son ouverture officielle pour présenter la gamme Moonshine.

Pour l’occasion, ils ont offert une dégustation de six nouveaux spiritueux artisanaux faits d’assemblages d’alcool de maïs, d’eau de source et d’arômes naturels à 100%, aux saveurs de produits québécois qui ont été élaborés par l’actionnaire du groupe, Maxime Boivin.  Ce dernier s’est associé avec Francis Delage pour donner, à ce lieu, une nouvelle vie.

Dans un décor complètement recyclé (les tables sont des barriques aménagées et les banquettes disparates ont été récupérées sur divers réseaux sociaux), un bar central en U trône au milieu avec ses contenants en verre tranfabrique barsparent révélant les couleurs (rose, vert, orange…) des liquides, très attrayantes à l’œil. Deux comptoirs le complètent sur les côtés et un grand tableau noir vous indiquera les différentes boissons.

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Ouvert de dix sept heures à trois heures du matin du mardi au samedi, ce bar de quartier invite la clientèle de proximité, entre vingt et un et soixante ans, à découvrir ses soirées.

Un dj diffuse principalement des succès des années quatre vingt et quatre vingt dix jusqu’à vingt trois heurs, puis c’est au tour des années deux mille e prendre le relais jusqu’aux petites heures du matin.

Des mixologues vous attendent le jeudi soir. Ils vous feront déguster des alcools de la micro distillerie qui fournira les cinq futures succursales, la première étant celle de Montréal.

Vous pourrez également vous restaurer en sirotant votre verre. Des nachos, des mini burgers, des calmars frits, des crevettes pop-corn et un croustillant de chèvre des neiges sont parmi la quinzaine de bouchées prêtes à servir.

Du Living à l’hôtel des encans, la bâtisse est désormais un bar urbain et chaleureux qui a tous les atouts pour devenir un lieu incontournable de la nuit montréalaise.

 

La fabrique à boire

4521, Saint-Laurent

Montréal

(514) 758-5160

 

Moonshine sur St-Laurent

Ariane Simard-Picard, MatTv, 2 octobre 2015

Logeant dans l’ancienne Commission des liqueurs sur Saint-Laurent, La Fabrique à Boire célébrait l’ouverture de leur franchise montréalaise mercredi dernier le 30 septembre. Ce restaurant-bar distille du Moonshine, un alcool blanc artisanal originaire d’Irlande et traditionnel dans région des Appalaches. Il est constitué d’eau de source, de maïs et d’arôme 100 % naturel. Le mixologue et actionnaire du groupe, Maxime Boivin, a créé six nouveaux spiritueux à base de cette eau de vie s’inspirant des saveurs de chez nous. Pour le bonheur de nos papilles, les nouveautés exclusives de La Fabrique à Boire sont : la liqueur d’absinthe, la vodka à l’érable, la liqueur bourbon et butterscotch et vanille, la liqueur poires caramel, la liqueur aux petits fruits et basilic, et finalement, la vodka pure Eau-de-vie.

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Avec ces nouveaux spiritueux, M. Boivin a créé une carte de cocktails sur mesure. Tout aussi savoureux les uns que les autres et a l’image des spiritueux, ces cocktails sont inspirés de notre terroir québécois. Pour en nommer quelques-uns, le cocktail La douceur du verger est fabriqué à base de la liqueur Poires caramel. Les délicates saveurs de la poire et de la pomme nous rappellent le léger parfum d’un verger. Pour les gens en manque de bonbons au sucre d’érable, le Collin d’érable à base de la vodka à l’érable est tout indiqué, nous donnant l’impression de titiller un de ces délicieux bonbons, version moins sucrée. La dernière soif, à base de liqueur d’absinthe, fut un de mes préférés. Étant une grande amatrice d’absinthe, on y retrouvait la saveur anisée sans qu’elle ne soit omniprésente. En plus de l’alcool, une gamme de tapas à 5 $ est offerte pour se rassasier pendant la soirée. Des ailes de poulet jusqu’aux rouleaux de printemps, il y en a pour tous les goûts.

La Fabrique à Boire ouvrira quatre autres succursales à travers le Québec soit Brossard, Sainte-Foy, Sherbrooke et Boisbriand. Si vous ne pouvez pas attendre, la succursale de Montréal est prête à vous recevoir. À vous de venir déguster cette nouvelle formule québécoise!

 

Révolution cocktails à la Fabrique à boire

Julien Cayer, Canoe, 2 octobre 2015

Servir des cocktails, c'est une chose. Mais servir des cocktails préparés avec son propre alcool, voilà un accomplissement dont peu de gens pouvaient se targuer avant l'ouverture de la Fabrique à boire cette semaine.

C'est en effet ni plus ni moins qu'une petite révolution qu'a lancé la Commission des liqueurs en changeant de nom pour Fabrique à boire et en développant des alcools créés spécifiquement pour elle par les Distillateurs subversifs (gin Piger Henricus).

«On a créé 5 mélanges à base d'alcool de maïs, d'eau de source de Saint-Alexandre et d'arômes inspirés du Québec», signale le porte-parole et barman en chef de la Fabrique à boire, Maxime Boivin, qui est régulièrement invité au petit écran pour ses cocktails.

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La gamme, baptisée Moonshine (qui fait référence à l'alcool blanc non vieilli en fût), se décline en 5 variations de liqueurs qui peuvent facilement servir à la préparation d'une dizaine de cocktails.

SAVEURS LOCALES POUR COCKTAILS CLASSIQUES

D'abord à l'érable, fait à partir de véritable eau d'érable, qui s'utilise en sour ou en collins. Petits fruits et basilic, où les mûres, les canneberges les framboises et le basilic font de parfaits Cosmopolitan. Poire et caramel, qui complète parfaitement les concoctions au cidre de pomme. Absinthe, que Maxime Boivin utilise dans un martini au gin qui rappelle le cocktail The Last Word. Et finalement, Bourbon au butterscotch et vanille pour les Old Fashioned.

Des cocktails qui seront servis dans un tout nouveau décor de type industriel très réussi, comme nous avons pu constater de visu. En effet, la Commission des liqueurs de la rue Saint-Laurent a été complètement rénovée, et les autres succursales de Boisbriand, de Sherbrooke, de Sainte-Foy et du Dix30 le seront aussi dans les prochaines semaines.

Fidèle à la tradition de la maison, l'ambiance sera festive, et les cocktails servis jusqu'aux petites heures du matin. «On garde ce qui faisait le succès de la Commission des liqueurs, mais avec des cocktails de qualité», résume Maxime Boivin.

PLUS TÔT

Mais qui dit cocktails dit aussi 5 à 7, et la Fabrique à boire sera ouverte plus tôt et servira de la nourriture (calmar frits, sliders de porc effilochés, ailes de poulet, rouleaux, etc.) jusqu'à ce que le bar à cocktail se transforme en club pendant la soirée.

Et ce n'est pas tout. La Fabrique à boire a développé pour son Moonshine des contenants de 4 L qui seront réutilisables plusieurs fois, ce qui permettra d'enlever 30 000 bouteilles par année de la circulation, du verre qui se retrouvait autrefois à dormir dans les centres de récupération, en raison du faible prix du verre recyclé au Québec.

Boire des cocktails en donnant un petit coup de main à mère nature, voilà qui nous semble un bon plan de soirée.

 

La Fabrique à boire: du Moonshine Québécois

Marie Christine Trottier, TVA Nouvelles, 1er octobre 2015

Une nouvelle gamme de spiritueux fabriqués artisanalement à partir d'ingrédients québécois a été développée spécialement pour les bars La fabrique à boire.

Le groupe de bars La commission des liqueurs a été racheté afin de les rénover et d'offrir à sa clientèle un nouveau concept : une gamme de spiritueux artisanaux développés par le mixologue Maxime Boivin sera exclusivement servie dans les cinq nouvelles Fabrique à boire.

«L’idée de départ était de créer des produits de qualité, aux saveurs entièrement développées au Québec, pour ensuite ouvrir des établissements et les faire découvrir à notre clientèle», indique M. Boivin.

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Concept artisanal

S'inspirant des mélanges d'alcools maison, ou moonshine, les nouveaux spiritueux artisanaux de La Fabrique à boire ont été conçus et distillés au Québec.

La gamme Moonshine présente une eau de vie brute, mais aussi d'autres mélanges à saveur d'absinthe, d'érable, de petits fruits, de poire-caramel et de bourbon-vanille. Une carte de cocktails a été spécialement créée avec ces nouveaux mélanges d’alcool.

Clientèle plus vieille

Exit la piste de danse de l’établissement du Boulevard Saint-Laurent. Avec son nouveau décor industriel, la Fabrique à boire vise une clientèle un peu plus vieille que celle de la Commission des liqueurs. Des tapas sont même servis pour ceux qui ont une fringuale, afin de mettre de l’avant le concept de restau-bar.

Emplois conservés... et créés

En transformant les Commissions des liqueurs en Fabriques à boire, le nouveau groupe de propriétaires s'est assuré de conserver l'ensemble des employés et crééra environ 200 postes dans les prochains mois.

 

  

Du Moonshine Québécois

Marie Christine Trottier, Journal 24h, 30 septembre 2015

Une nouvelle gamme de spiritueux fabriqués artisanalement à partir d'ingrédients québécois a été développée spécialement pour les bars La fabrique à boire.

Le groupe de bars La commission des liqueurs a été racheté afin de les rénover et d'offrir à sa clientèle un nouveau concept : une gamme de spiritueux artisanaux développés par le mixologue Maxime Boivin sera exclusivement servie dans les cinq nouvelles Fabrique à boire.

«L’idée de départ était de créer des produits de qualité, aux saveurs entièrement développées au Québec, pour ensuite ouvrir des établissements et les faire découvrir à notre clientèle», indique M. Boivin.

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Concept artisanal

S'inspirant des mélanges d'alcools maison, ou moonshine, les nouveaux spiritueux artisanaux de La Fabrique à boire ont été conçus et distillés au Québec.

La gamme Moonshine présente une eau de vie brute, mais aussi d'autres mélanges à saveur d'absinthe, d'érable, de petits fruits, de poire-caramel et de bourbon-vanille. Une carte de cocktails a été spécialement créée avec ces nouveaux mélanges d’alcool.

Clientèle plus vieille

Exit la piste de danse de l’établissement du Boulevard Saint-Laurent. Avec son nouveau décor industriel, la Fabrique à boire vise une clientèle un peu plus vieille que celle de la Commission des liqueurs. Des tapas sont même servis pour ceux qui ont une fringuale, afin de mettre de l’avant le concept de restau-bar.

Emplois conservés... et créés

En transformant les Commissions des liqueurs en Fabriques à boire, le nouveau groupe de propriétaires s'est assuré de conserver l'ensemble des employés et crééra environ 200 postes dans les prochains mois.

 

La Fabrique à boire remplace la Commission des liqueurs sur Saint-Laurent

Montreal.TV, 28 septembre 2015

La Commission des liqueurs sur le boulevard Saint-Laurent deviendra officiellement La Fabrique à boire.

La Fabrique à Boire se présente comme un fabriquant d’alcools artisanaux. Ils se sont associés au mixologue Maxime Boivin (Ça finit bien la semaine, Ménage à trois, ENERGIE) pour fabriquer six alcools aux saveurs typiquement québécoises, disponible exclusivement dans leurs cinq succursales.

Pour souligner cet événement, un grand lancement aura lieu le mercredi 30 septembre à la succursale de Montréal dès 19 heures. Au programme, tapis rouge ainsi qu’une dégustation.

 

À surveiller : Alcools sur mesure

Ève Dumas, La Presse, 26 septembre 2015

La Fabrique à boire, en association avec le mixologue et chroniqueur Maxime Boivin, a racheté les cinq succursales de La Commission des liqueurs: Montréal, Brossard, Sainte-Foy, Sherbrooke et Boisbriand. Le nouveau concept tourne autour des boissons, sirop, amers et cocktails artisanaux fabriqué sur mesure pour le nouveau groupe. Dans un cadre plus industriel, le resto-bar à tapas mettra l‘accent sur ses six spiritueux signature. Contrairement à ce que l’alambic à l’entrée peut laisser croire, les « liqueurs » ne sont pas distillées sur place. Elle sont des assemblages d’alcool de maïs, d’eau de source et d’arômes naturels à 100% - érable, absinthe, poire, petits fruits et basilic, vanille bourbon et butterscotch, puis nature - fabriqués par une distillerie locale. Mais les propriétaires de La Fabrique ont bien l’intention d’ouvrir une distillerie sous peu afin de pouvoir produire leurs propres alcools. La succursale de Montréal doit ouvrir ses portes la semaine prochaine. Les autres, d’ici Noël.

 

La Fabrique à boire s'associe au mixologue Maxime Boivin

Karine P., Hollywood PQ, 23 septembre 2015

La Fabrique à boire s’associe au mixologue Maxime Boivin.

La nouvelle organisation La Fabrique à boire annonce aujourd’hui une transaction majeure dans le milieu des bars et de la restauration: l’acquisition du groupe La Commission des liqueurs et de ses 5 succursales à travers le Québec, soit: Montréal, Brossard, Ste-Foy, Sherbrooke et Boisbriand. Le montant de la transaction est évalué à plus de 5 millions de dollars. Tous les emplois seront conservés et le groupe prévoit même créer plus de 200 postes additionnels au cours des prochains mois.

Fabrique à boire

En plus d’investir une importante somme afin de rénover et de développer un nouveau concept de resto-bar, le groupe s’associe au mixologue Maxime Boivin afin de proposer à sa clientèle 6 nouveaux spiritueux artisanaux, faits d’assemblages d’alcool de maïs, d’eau de source et d’arômes naturels à 100%, aux saveurs de produits québécois.

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« L’idée de départ était de créer des produits de qualité, aux saveurs entièrement développées au Québec, pour ensuite ouvrir des établissements et les faire découvrir à notre clientèle. La Commission des liqueurs, une compagnie en pleine ascension dont les succursales sont situées dans des endroits stratégiques, était l’endroit idéal pour implanter notre nouveau concept d’alcools artisanaux. Ç’a été un coup de cœur instantané et la transaction s’est faite rapidement » explique Maxime Boivin, mixologue et chroniqueur pour Ça finit bien la semaine, Ménage à trois et l’émission de Phil Branch à ÉNERGIE.

La Fabrique à boire ouvrira officiellement les portes de sa première succursale à Montréal le 30 septembre prochain. Arborant fièrement un alambic à l’entrée et une décoration industrielle à l’intérieur, elle se présente comme un fabriquant d’alcools artisanaux, de sirop de sucre et de bitters maison, que la clientèle pourra déguster accompagnés d’un nouveau menu tapas.

 

La Fabrique à boire: premier bar à cocktails à fabriquer son alcool

Vanessa de Montigny, NARCITY, 18 septembre 2015

Vent de fraîcheur sur Montréal, voici un nouveau resto-bar au concept différent, qui s’installera dans les locaux de La Commission des liqueurs.  La Fabrique à Boire, c’est le premier endroit au Québec à créer des alcools disponibles en exclusivité dans ses succursales.

Eh oui ! On garde de bons souvenirs de la Commi, mais on s’en fera des encore plus beaux à La Fabrique, considérant que celle-ci s’étalera sur 5 succursales à travers le Québec, soit: Montréal, Brossard, Ste Foy, Sherbrooke et Boisbriand.

En plus d’être un projet plus qu’innovateur, dans un décor industriel fait de matériaux recyclés, le groupe s’est associé avec le mixologue Maxime Boivin (chroniqueur dans plusieurs émissions de Radio-Canada, V Télé et TVA). Il a crée 6 nouveaux spiritueux faits à partir d’alcool de maïs, d’eau de source et d’arômes naturels à 100% avec des saveurs bien de chez nous, que l’on pourra déguster sur glace ou encore en combinaison ! La philosophie derrière tout ça était de pouvoir créer, pour sa clientèle, plusieurs nouveaux cocktails utilisant des produits de qualité en rappelant des saveurs développées directement au Québec et d’en être fiers !

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En plus du nouveau concept de fabrication d’alcool, d’entrées à 5$ et de cocktails maison, la Fabrique sera le premier bar à recycler entièrement ses bouteilles. Une fois vendues, les bouteilles de 4L seront stérilisées et retournées à la micro-distillerie pour le remplissage, une première au pays. Le procédé permettra d’éliminer plus de 30 000 bouteilles en détritus.

La grande ouverture de la succursale de Montréal aura lieu le 30 septembre. Puisque l’équipe se positionne comme un grand joueur en fabrication d’alcool artisanal, de sirop de sucre et de bitters maison, tu pourras déguster ces nouveaux cocktails dès leur première soirée, de même que le menu d’entrées à 5$ tout simplement alléchant.

Pour en savoir plus sur La Fabrique à Boire et leurs cocktails, consulte leur page Facebook !

 

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