Dossier de presse de The Brooks

MENTION

Virginie Fortin et Stéphane Leclair, Culture club, ICI Radio-Canada Première, 5 novembre 2017

http://ici.radio-canada.ca

 

Gala de l'ADISQ: les plus belles images du tapis rouge!

96,9 CKOI, 30 octobre 2017

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Gala ADISQ 2017: voyez toutes nos photos du tapis rouge!

Huffington Post Québec, 30 octobre 2017

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Un tapis rouge plutôt sobre dans l'ensemble pour le superbe 39e Gala de l'ADISQ (PHOTOS)

Nicolas Abou, Nightlife , 30 octobre 2017

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Le meilleur gala de 2017

Hugo Dumas, La Presse+, 30 octobre 2017

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Au rayon des prestations, l’enchevêtrement des chansons Kamikaze et J’en ai plein mon cass a donné un super beau moment musical entre Patrice Michaud et Émile Bilodeau, deux des grands vainqueurs d’hier. Même chose pour Alex Nevsky, Alexe Gaudreault, The Brooks et Robert Charlebois et son gros clin d’œil à Réjean Ducharme, ça sonnait comme une tonne de décibels.

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Le Gala de l'ADISQ 2017: une soirée gagnante!

Julie Houle-Serwatynski, Québec Spot, 30 octobre 2017

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L’excellent groupe funk et soul The Brooks, formé de huit membres, a épaté la galerie en exécutant un numéro avec la participation d’Alexe Gaudreault, Alex Nevsky et Robert Charlebois. Le résultat de ce mélange de styles était fort harmonieux et bien soutenu par les musiciens de The Brooks.

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Le tapis rouge du gala de l'ADISQ 2017

MSN Divertissement, 30 octobre 2017

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Gala de l'ADISQ: une soirée réjouissante

Marc-André Lemieux, Journal de Montréal, 29 octobre 2017

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Le pot-pourri aux accents funk des Brooks en compagnie d’Alexe Gaudreault, Alex Nevsky et Robert Charlebois (qui a chanté les mots de Réjean Ducharme) s’est également illustré.

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Le tapis rouge du Gala de l'ADISQ 2017!

En Vedettes, 29 octobre 2017

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The Brooks: la sensation montréalaise funk et soul en prestation ce soir au Gala de l'ADISQ

Arts et culture, 29 octobre 2017

Regroupant les musiciens parmi les plus en demande à Montréal, le groupe d’inspiration funk et soul The Brooks présentera ce soir un medley de chansons tirées de leur plus récent album, Pain and Bliss, dans le cadre du Gala de l’ADISQ. Ce medley se retrouvera dans un numéro où des artistes en nomination verront leurs chansons pimentée à la sauce The Brooks! Le groupe dévoile du même coup un nouvel extrait, FunkinLike, disponible dès aujourd’hui sur toutes les plateformes.

«FunkinLike est une chanson festive. Enregistrée comme dans les années 70, la chanson rend hommage aux artistes funk et soul qui nous ont tracé la voie. That’s keeping it simple! » – The Brooks

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En tournée cet été, The Brooks a fait groover les scènes des quatre coins du Québec, dont la grande scène TD de la 38e édition du Festival international de Jazz de Montréal, devant des milliers de festivaliers comblés.

Festival international de Jazz de Montréal:

«S’il y a bien un ensemble de musiciens montréalais capable de faire lever un party en un claquement de doigts, c’est très certainement The Brooks […]. Avec sa musique soul et ses rythmes funk festifs, l’octet a volé la vedette et a offert une prestation colorée et vivifiante qui donnait un boost d’énergie! »

– Mathieu Poirier, Bible Urbaine

« Ça faisait du bien de voir le groupe en dehors de son Dièse Onze habituel et devant une si grande foule. Ils ont assuré. Et à voir les sourires sur le visage des membres du groupe, les gars savaient qu’ils étaient en train d’assurer. »

– Joshua Lessard, Sors-tu.ca

Festival de la Poutine de Drummondville

« La performance de The Brooks était digne d’une thérapie musicale. L’électrisant octet funk montréalais a littéralement enflammé la scène avec sa musique nous rappelant les belles années 1970, avec des influences contemporaines. Et la voix d’Alan Prater est un complément parfait. Difficile de rester de glace devant ces mélomanes de grand talent et impossible aussi de demeurer immobile. Leur énergie était contagieuse et leur complicité palpable. »

– Cynthia Giguère-Martel, L’Express

Festival international des Rythmes du Monde

« Les gars jouent serré, en particulier la rythmique rehaussée par les percussions de Marc Bell. Elle tisse une trame touffue, irrésistible, sur laquelle se posent les cuivres, ainsi que la voix d’Alan Prater, qui maîtrise tous les codes du genre. Elle se fait caressante, dure, enjouée, parfois même juvénile lorsqu’il fréquente les hauteurs du registre. Quand un vétéran comme lui fait des ouh! ouh! sur un air funky, les yeux fermés, on se croit revenu dans les années 1970, juste avant l’émergence du disco. »

– Daniel Côté, Le Quotidien

En plus de leur résidence tous les mercredis au Dièse Onze à Montréal, le groupe y fera une performance à la soirée d’ouverture de M pour Montréal lors du M + Mundial Midnight After Party, le 15 novembre prochain. Il sera également en spectacle le 16 décembre prochain à la Maison des arts Desjardins de Drummondville. The Brooks est désormais entouré de l’équipe de gérance Ambiance Ambiguës (Saratoga, Thomas Hellman, Vilain Pingouin).

The Brooks

TheBrooksMusic.com

 

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SiriusXM Franco, 29 octobre 2017

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Toutes les photos du tapis rouge de l'ADISQ 2017

Sandrine Vincent, Journal de Montréal, 29 octobre 2017

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Festival de la poutine: la première soirée en 5 moments forts

Cynthia Giguère-Martel, L'Express, 25 août 2017

ÉVÉNEMENT. Jeudi soir, le 10e Festival de la poutine a pris son envol de façon convaincante avec The Brooks, Les Sœurs Boulay et Alex Nevsky. Retour sur la soirée en cinq moments forts.

1. Une thérapie avec The Brooks

La performance de The Brooks était digne d'une thérapie musicale. L’électrisant octet funk montréalais a littéralement enflammé la scène avec sa musique nous rappelant les belles années 1970, avec des influences contemporaines. Et la voix d'Alan Prater est un complément parfait. Difficile de rester de glace devant ces mélomanes de grand talent et impossible aussi de demeurer immobile. Leur énergie était contagieuse et leur complicité palpable. À se fier à la réaction de la foule, elle n'a pas été déçue, tout comme moi!

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La musique rafraîchissante de The Brooks

Cynthia Giguère-Martel, L'Express, 11 août 2017

FESTIVAL. Ils sont huit musiciens. Huit mélomanes ayant l'amour en commun de faire de la musique funk et soul authentique qui fait du bien à l'âme. Ils sont The Brooks.

Impossible de rester impassible lorsque la musique de The Brooks vient à nos oreilles; elle invite à la danse et au laisser-aller.

Le 24 août, au Festival de la poutine, il sera possible d'entrer dans le joyeux univers de cet octet qui a le vent dans les voiles. Les musiciens promettent une soirée festive et énergique.

«Ce qui est le fun avec les Brooks c'est que lorsque nous sommes en festival, on n'a pas nécessairement besoin d'adapter ce qu'on fait parce que c'est vraiment une musique qui donne le goût de danser, même si on ne la connaît pas et, à l'extérieur comme ça, ça tombe bien, il y a de la place pour bouger!» indique Alexandre Lapointe, bassiste et leader du collectif.

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Avec leur musique qui groove rappelant les années 1970, mais aux influences contemporaines, The Brooks est comme une bouffée d'air frais. Sur scène, l'improvisation trouve sa place dans différentes pièces.

«Ça fait tellement longtemps que l'on se connaît et avec l'expérience qu'on cumule tous ensemble, on aime se challenger. On est comme des frères et la complicité est palpable sur scène. C'est quelque chose qu'on se fait dire beaucoup», expose le bassiste.

The Brooks est né en 2013 d'un désir de ramener la bonne vieille musique.

«On se connaissait tous, parce qu'à la base, nous sommes des pigistes, donc on a été appelé à travailler ensemble sur différents projets. Un jour, Marc-André Bellefleur, Max Bellavance, Philippe Look et moi, on s'est regroupé en studio pour le plaisir. Il y en a qui se ramasse pour une game de hockey, nous, c'était pour jouer de la musique. Et au fur et à mesure, en parlant avec d'autres chums curieux, dont Daniel Thouin, on est allé un peu plus loin, puis Sébastien Grenier et Hichem Khalfa se sont joints. Ç'a vraiment évolué et rapidement», raconte Alexandre.

À la base, le collectif se voulait instrumental. Il a pris une autre direction à l'arrivée d'Alan Prater, reconnu pour avoir été choriste pour nul autre que Michael Jackson et tromboniste pour The Jacksons.

«Le premier album (Adult Entertainment sorti en 2014), était prêt pour la vente en magasin lorsqu'Alan nous a approchés. On a donc repoussé un peu la sortie et on a rouvert les tracks pour ajouter sa voix sur quatre chansons», se rappelle-t-il.

Deux ans plus tard, Pain & Bliss voit le jour, un album plus «mature» selon les membres du groupe.

«Le son a évolué. On a gardé le même genre de musique, mais on a changé notre approche et il y a plus de paroles. Ce qui a fait cette différence, c'est qu'on a été les huit durant tout le processus de création, donc chacun apportait sa touche personnelle et on a tous des influences différentes aussi.»

Les thèmes abordés sont plus actuels et sont collés à leur quotidien.

«Par exemple, Alan a écrit la chanson Mama pour rendre hommage à sa mère. Pain & Bliss fait référence à la maternité et paternité. Plusieurs d'entre nous sont devenus papas ces deux dernières années», explique le bassiste.

Depuis, The Brooks fait sensation partout où il passe. Chaque mercredi soir, les huit artistes se produisent au club de jazz Diese onze où ils sont en résidence depuis plus d'un an et demi. Ces spectacles sont généralement présentés à guichets fermés.

 

The Brooks et son funk d'enfer

Daniel Côté, Le Quotidien, 05 août 2017

Il y a eu deux histoires d'amour, vendredi soir, à l'occasion du Festival international des Rythmes du Monde. Une ancienne et l'autre récente. Sur la grande scène voisine de la cathédrale de Chicoutimi, les fidèles d'entre les fidèles ont fait fi de la pluie battante afin de retrouver l'homme qui a participé à huit des 15 éditions de l'événement, Marco Calliari. À l'autre bout de la rue Racine, simultanément ou presque, on a assisté à l'équivalent d'un coup de foudre à la faveur d'un spectacle donné par le groupe The Brooks.

Ses huit membres faisaient figure de petits nouveaux, mais juste dans le contexte du festival. Leur doyen, le chanteur et tromboniste Alan Prater, possède en effet plus de millage - sur Terre et sur scène - qu'une voiture américaine à Cuba. Rappelons que cet homme jouait avec les Jacksons au temps du vinyle et qu'il a tourné avec Michael dans les années 1980. À le voir aller, pourtant, on dirait qu'il s'est fait transfuser du sang dans la même clinique suisse que Keith Richards. Cet homme est inoxydable.

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Lui et ses camarades se sont pointés au milieu de la soirée, sur la petite scène dressée à l'angle des rues Racine et Labrecque. Il faisait beau, mais ainsi que l'avait confirmé le présentateur Jean-François Lapointe, il était clair que ça ne durerait pas. Néanmoins, il y avait du monde, une belle petite foule qui s'est vite densifiée et surtout, qui s'est mise à bouger dès les premières chansons. Parce que ce groupe distille un funk d'enfer.

Les gars jouent serré, en particulier la rythmique rehaussée par les percussions de Marc Bell. Elle tisse une trame touffue, irrésistible, sur laquelle se posent les cuivres, ainsi que la voix d'Alan Prater, qui maîtrise tous les codes du genre. Elle se fait caressante, dure, enjouée, parfois même juvénile lorsqu'il fréquente les hauteurs du registre. Quand un vétéran comme lui fait des ouh! ouh! sur un air funky, les yeux fermés, on se croit revenu dans les années 1970, juste avant l'émergence du disco.

Ce qui ne gâte rien, c'est le fait qu'il s'est montré sous son jour le plus convivial, comme la fois où cet Américain désormais établi au Québec a sorti son français du dimanche: «Comment allez-vous? Mon français pas pire? Nous sommes Theeee Brooks, Theeee Brooks», a répété l'homme en invitant le public à l'imiter, ce que celui-ci a fait dans la bonne humeur. Le groupe venait de présenter Play The Part, une pièce qui «drivait» dangereusement avant que Sébastien Grenier n'exécute un solo de saxophone dans lequel on retrouvait pas une once de gras.

Autre composition appréciée, Mama, tirée du nouvel album intitulé Pain & Bliss, a scellé l'union entre les musiciens et leurs nouveaux fans en dépit de la pluie qui s'est mise à tomber avec de plus en plus d'insistance. La rythmique, encore, a fait entrer cette chanson dans les oreilles, le coeur et les genoux des spectateurs pendant que le clavier de Dan Thouin émettait des sons aériens. Puis, le beat est devenu plus lousse et Alan Prater a ajouté sa voix de fausset à l'ensemble en fendant l'air avec sa main gauche.

C'est après cette performance décoiffante que l'auteur de ces lignes s'est déplacé vers l'autre scène pour vérifier si Marco Calliari tenait toujours la forme. La réponse est oui, comme de raison, et la beauté de la chose est qu'on l'a vu sous un jour différent. En plus d'une accordéoniste et d'une trompettiste, en effet, il avait amené une adepte du tuba. Et loin de demeurer sagement dans son coin, cette musicienne a vraiment enrichi les arrangements en leur injectant de jolies rondeurs.

Devant une mer de parapluies, le chanteur a revisité son répertoire, offrant des titres comme Bella Luna et Per Fortuna, auxquels sa voix rauque a ajouté une touche d'intensité.

Il a aussi proposé une version enjouée d'Andare Camminare Lavorare, en plus d'accueillir ses camarades Wesli et Mademoiselle Ruiz, tout aussi énergiques. Un autre invité, Labess, figurait au programme, mais il a été impossible de revoir ce vétéran du festival en raison de l'heure de tombée.

The Brooks a le vent dans le dos

Daniel Côté, Le Quotidien, 28 juillet 2017

La dernière fois que le groupe The Brooks a joué au Saguenay-Lac-Saint-Jean, c'était il y a deux ans, à l'Agora du village portuaire de La Baie. Le funk qu'affectionnent ses huit membres avait attiré juste assez d'amateurs pour qu'il soit agréable de traîner près de la scène, mais ce n'est pas le souvenir le plus vif qu'ont retenu les principaux intéressés. « On s'en rappelle tous, raconte le bassiste Alexandre Lapointe. C'était tellement humide, tellement froid, ce soir-là. On avait de la misère à se réchauffer. »

Depuis ce contact viril avec l'Esprit du fjord, un deuxième album a vu le jour, le très joli Pain and Bliss. Sorti en novembre, il se distingue du premier en raison de la contribution du chanteur Alan Prater qui, lors d'une soirée au club de jazz Dièze Onze, à Montréal, a été séduit par les compositions instrumentales concoctées par les musiciens. Il a commencé par mettre des mots sur ces pièces et voyant que ça fonctionnait, ses partenaires ont amorcé la création de nouveaux titres avec lui. « L'objectif est demeuré le même, soit de faire la musique qu'on avait envie de produire, et ce, sans barrière, ni compromis. Ça ne nous dérange pas si une chanson dure six ou sept minutes, par exemple. Nous tenons à demeurer intègres face à nous-mêmes. Nous sommes très critiques par rapport à notre esthétique », a énoncé Alexandre Lapointe mercredi, lors d'une entrevue téléphonique accordée au Progrès.

Cette rigueur découle des origines du groupe, formé de musiciens pigistes qui avaient le goût de travailler sur un projet dont ils seraient les uniques responsables. Ils étaient quatre, il y a trois ans, puis les rangs ont grossi, mais jamais gratuitement. The Brooks est devenu l'équivalent d'une famille, en effet. Les conjointes et les enfants se voient régulièrement, y compris dans le social. C'est pour cette raison qu'il n'est pas question de donner des spectacles avec des effectifs réduits. On prend les huit ou on s'en passe.

Soul, funk, mais pas disco

Depuis la sortie du disque, The Brooks a surtout joué au Dièze Onze, où il a carte blanche tous les mercredis. L'été venu, cependant, le combo a amorcé la ronde des festivals en commençant par celui qui lui fait confiance depuis le début, le Festival de jazz de Montréal. D'autres événements ont emboîté le pas, dont le Festival international des Rythmes du Monde, qui l'accueillera le 4 août à 20 h 30, au centre-ville de Chicoutimi. Le lendemain, il se pointera à la Fête de la bière de Saint-Gédéon, plus spécifiquement au Parc Saint-Antoine (à 21 h).

« Il y a toujours quelque chose qui se passe pendant nos spectacles. Alan est un frontman extraordinaire et côté musique, l'accent est mis sur les textures, notamment grâce aux cuivres. Tout comme les percussions, ils font partie intégrante de notre son », décrit Alexandre Lapointe. Lui-même affirme que la signature du groupe est assimilable à du vieux soul. Des accents funk sont également perceptibles, mais The Brooks se tient à distance respectueuse du disco, son descendant direct. La ligne est mince, mais jamais traversée.

Ce qui vient de changer, c'est le poids des reprises en spectacle. Le groupe en faisait beaucoup avant l'arrivée de Pain and Bliss, mais le matériel original est suffisamment abondant pour justifier un repositionnement. « Nous ne voulons pas être perçus comme un band de covers. Désormais, nous nous limitons à deux par soir et les pièces sont choisies sous l'impulsion du moment. Des fois, on fait du Curtis Mayfield, à d'autres moments du Earth Wind and Fire ou du Sly and the Family Stone », rapporte le bassiste.

Le groupe qui se produira à Chicoutimi et à Saint-Gédéon, la semaine prochaine, sent que le vent lui pousse dans le dos. Des projets sont en gestation, possiblement à l'extérieur du Québec, et le public affiche de plus en plus ouvertement son adhésion. « C'est plus intense cet été. On a un style qui est peu exploité depuis le décès d'Amy Winehouse et on constate que les gens s'en ennuient. Il fait chaud quand on joue live. Ça danse beaucoup. Ça chante aussi », se réjouit Alexandre Lapointe.

Alan Prater a beau posséder des états de service impressionnants, dont une collaboration étalée sur plusieurs années avec les Jacksons et leur membre le plus célèbre, Michael Jackson, il s'est parfaitement intégré à la formation The Brooks.

Alan Prater, des Jacksons à The Brooks

Chaque fois qu'Alan Prater se montre le nez sur une scène, c'est un morceau de l'histoire de la musique populaire qui s'anime. Le chanteur du groupe The Brooks est plus âgé que ses camarades, en effet, et il a vécu des expériences qui font rêver. Né en Floride, le Montréalais d'adoption n'avait pas 20 ans lorsque les Jacksons l'ont embauché comme tromboniste. Il a ensuite participé à la tournée Thriller de Michael Jackson, entre 1981 et 1985. Au trombone se sont ajoutées la trompette et les voix.

«On ne sait pas quel âge il a. C'est le seul mystère qu'il garde», lance le bassiste Alexandre Lapointe d'un ton amusé. Parmi les choses qu'il apprécie chez son camarade, son absence de prétention figure en haut de la liste. Bien que ses états de service soient imposants et qu'il appartienne à une autre génération, l'homme participe aux activités sociales et professionnelles avec le même enthousiasme que les autres. Ce n'est pas son genre de se tirer un rang.

Il n'a pas l'habitude, non plus, de plastronner en évoquant ses faits d'armes. En revanche, le vétéran prend plaisir à relater des anecdotes mettant en scène des figures légendaires, tout simplement parce qu'elles ont croisé ses pas. «C'est une bible. Il a côtoyé nos héros et vient de la même époque qu'eux. Alan ne s'est pas contenté de les aimer et bien sûr, sa présence donne de la crédibilité à notre groupe», énonce le bassiste.

Ses expériences sont également celles d'un Noir américain à une époque où le mouvement des droits civiques faisait de grosses vagues. La route vers l'émancipation a toujours été cahoteuse et souvent, elle a trouvé un écho dans la culture populaire. Même sur le nouvel opus de la formation, Pain and Bliss, on retrouve la trace de ces préoccupations. «Les textes qu'il écrit ne parlent pas juste d'amour. Alan aborde aussi les questions sociales», met en relief Alexandre Lapointe.

 

ENTREVUE

Joanie Charron, Que l'Outaouais se lève, Outaouais 104,7 FM, 26 juillet 2017

http://www.fm1047.ca/

 

ENTREVUE

Laurence Desbiens, Le 4 à 6, CFUT 92,9 FM, 20 juillet 2017

http://www.929cfut.com/

 

ENTREVUE

Marie-Pierre Roy-Charbonneau, C'est pas trop tôt en Estrie, ICI Radio-Canada Première, 19 juillet 2017

http://ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Sylvie Bergeron, Arts d'oeuvre, CFLX FM, 15 juillet 2017

http://cflx.qc.ca/

 

ENTREVUE

Mélanie Gaulin, La Renverse, CFAK 88,3 FM, 13 juillet 2017

 

Montreal International Jazz Festival 2017 - Photo Review - The Brooks

April Yablonovitch, Canadian Beats, 09 juillet 2017

Thursday night at Montreal International Jazz Festival, Montreal based funk/soul band, The Brooks brought the party to the TD Stage. We were happy to catch their set after we checked out Strumbellas!

 

The Brooks au #FIJM

Melissa Thibodeau, MatTV.ca, 08 juillet 2017

D'un demi-sous-sol à la grande scène

Le groupe funk-soul montréalais The Brooks a fait bouger les foules jeudi soir alors que le collectif prenait d’assaut la grande scène TD. C’était, pour plusieurs, l’un des concerts à ne pas manquer dans le cadre de cette 38e édition du Festival international de jazz de Montréal et la foule n’a pas été déçue. L’octet présentait deux spectacles, j’ai assisté à celui de 21 h.

Réunissant des musiciens de haut calibre tels que l’Américain Alan Prater (voix/trombone), Alexandre Lapointe (basse), Daniel Thouin (claviers), Hichem Khalfa (trompette), Marc Bell (percussions), Maxime Bellavance (batterie), Philippe Look (guitares) et Sébastien Grenier (saxophone), The Brooks propose sa « Soul Therapy » de façon hebdomadaire au Diese Onze depuis environ trois ans. Cette fois-ci, comme l’a indiqué Laurent Saulnier, vice-président à la programmation du Festival de jazz, ils sont sortis de leur demi-sous-sol pour envahir la grande scène TD.

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Et la transition se fit sans heurt tellement que le groupe a su remplir la scène avec aise. Il faut dire que le groupe était bien réchauffé, plusieurs musiciens avaient déjà joué sur cette scène dans le cadre de d’autres projets. De plus, ils avaient fait la première partie de Charles Bradley ce mardi. Le groupe continuait donc d’être en pleine forme sur la scène TD devant plusieurs milliers de festivaliers.

Si j’avais entamé le spectacle du haut de la tour médias, j’ai vite changé de place pour me mêler au public, question d’être vraiment dans la vibe.  Il faisait beau et c’est le genre de spectacle dont tu dois vraiment vivre l’expérience et ne pas rester dans ton coin. La bande fusionne soul et funk avec des teintes de rock de la vieille école qui te donne envie de danser ta vie. Le groupe sait animer la foule et les piquer quand elle se fait trop timide, entre autres, lorsque Prater les accuse « de sonner comme Toronto »… Il ne fallait que ça pour que la foule se reprenne afin de le contredire. Le groupe était appuyé des puissants chœurs des excellentes Kim Richardson et Marie-Christine Depestre. Le groupe a clairement du plaisir à jouer ensemble et leur bonne humeur était contagieuse.

On dit de cet octet qu’il est le secret le mieux gardé de Montréal, quoique cette description tend de moins en moins à s’appliquer à eux. Le collectif offrira sa thérapie par le soul dans le cadre d’une tournée des festivals du Québec avec des arrêts à Sherbrooke, à Shawinigan, à Chicoutimi, à Gatineau, pour ne nommer que ceux-là. En attendant, il est encore possible de les voir de façon plus intime à tous les mercredis (sauf le 19 juillet) au Diese Onze, situé sur St-Denis, entre Duluth et Rachel.

 

Festival international de Jazz de Montréal 2017, jour 9: The Brooks, Tue Strumbellas, Whitehorse et plus

Mathieu Pothier, Bible Urbaine, 07 juillet 2017

La recette parfaite pour faire lever le party!

S'il y a bien un ensemble de musiciens montréalais capable de faire lever un party en un claquement de doigts, c'est très certainement The Brooks, qui investissait, en ce jour 9 du Festival international de Jazz, la scène TD sur la Place des festivals. Avec sa musique soul et ses rythmes funk festifs, l'octet a volé la vedette et a offert une prestation colorée et vivifiante qui donnait un boost d'énergie! À un jet de pierres de là, les festivaliers ont eu la chance de croiser Michael Kaeshammer, virtuose du boogie-woogie, en programme double avec Lisa Simone à la Place des Arts. Au Métropolis, un concert en deux temps attendait les spectateurs, avec la pop folk de The Strumbellas et le rock americana teinté de folk du tandem Whitehorse.

 

FESTIVAL DE JAZZ DE MONTRÉAL 2017 | CHARLES BRADLEY ET DE L’AMOUR PLEIN LE MÉTROPOLIS

Joshua Lessard, Critique, Sors-tu?.ca, 05 juillet 2017

L’aigle hurlant du soul, monsieur Charles Bradley, foulait encore une fois les planches montréalaises ce beau mardi, au grand soulagement de ses nombreux fans qui ont craint pendant un moment de perdre leur chanteur adoré.

Vers la mi-2016, on confirmait que monsieur Bradley était atteint d’un grave cancer à l’estomac. C’était peu de temps après qu’un autre cancer eut emporté sa collègue Daptone et amie, la grande Sharon Jones, donc la frousse de ne pas avoir la chance de revoir Bradley sur scène était réelle.

Mais Charles Bradley n’est pas le genre de gars à se laisser défaire par un p’tit maudit cancer.

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On parle d’un gars qui en a arraché (vraiment arraché) toute sa vie, pour finalement devenir une star dans sa soixantaine.

Fait qu’au yâbe la maladie, Charles se relève, tout sourire, saute dans un de ses nombreux suits à la flamboyante flamboyance et vient brailler son amour sur toutes les scènes qui l’accueillent.

Parlant de ses suits incroyables, hier il était sapé de ce qui sont peut-être les meilleurs habits qu’il ait eus à date.

Le premier (parce qu’il y en a toujours 2) était un ensemble boléro-pantalon d’un rouge vif, orné de diamantins qui finissaient par former les initiales du chanteur, au col. Dans le dos, les diamants formaient une grosse tête de pharaon.

Pourquoi un pharaon? Pourquoi pas, les chums.

Le deuxième, et vraiment pas le moindre, était un deux-pièces entièrement fait de paillettes. Genre 100% en paillettes. Même ses bottes étaient pleines de paillettes. Il y avait aussi de la luxuriante fourrure noire au col et aux manches. Et quand il flattait les paillettes dans le sens inverse des coutures, l’habit devenait blanc.

Charles Bradley, 68 ans, a vécu dans la rue une longue partie de sa vie, vient de se faire enlever la moitié de l’estomac, et il se tient là, à hurler devant une foule en délire, habillé comme un mix entre une boule disco et Puff Daddy en ’99.

Comment ne pas l’aimer. Au-delà de la musique (quoi que c’est dur de passer par-dessus des hits comme Ain’t It a Sin, You Put the Flame On It, How Long, Changes), Charles est fondamentalement magnifique à voir en spectacle. C’est comme une session pastorale.

Il preach l’amour, l’acceptation, il pleure, il distribue des roses.

Et il trouve même le moyen de faire un commentaire politique subtil, en terminant la soirée sur Why Is It So Hard (« to make it in America » est le reste du refrain) le soir du 4 juillet, fête nationale américaine.

My man.

EN PLUS

En plus, en première partie, le seul groupe montréalais à la hauteur de ce contrat: The Brooks.

Ça faisait du bien de voir le groupe en dehors de son Dièse Onze habituel et devant une si grande foule. Ils ont assuré. Et à voir les sourires sur le visage des membres du groupe, les gars savaient qu’ils étaient en train d’assurer.

 

ENTREVUE

Natasha Hall, The Natasha Hall Show, CJAD 800 AM, 03 juillet 2017

www.ici.radio-canada.ca/

 

ENTREVUE

Denys Lelièvre, Midi-jazz, CKRL 89,1 FM, 03 juillet 2017

 

5 spectacles lors du FIJM 2017 présenté par Groupe Banque TD

Michelle Paquet, Bible Urbaine, 3 juillet 2017

Le Festival international de Jazz de Montréal bat son plein, mais il n’est pas encore terminé! Il reste des dizaines de spectacles à voir avant la fin du festival et nous avons quelques suggestions pour vous! De la grande scène TD de la Place des festivals à la maison mère du FIJM, l’Astral, en passant par le Monument-National, voici nos 5 incontournables à voir avant le 8 juillet.

Saviez-vous que le Groupe Banque TD s’implique pour promouvoir la musique à travers le Canada depuis 14 ans déjà? Eh oui, bon nombre d’évènements ne seraient tous simplement pas possible sans la contribution financière de partenaires comme TD. De son côté, le groupe participe activement à la promotion de la vie culturelle au pays en commanditant plusieurs festivals de jazz (dont celui de Montréal!) ainsi que les prix JUNO. Voici donc quelques suggestions d’évènements à voir pendant le Festival international de Jazz de Montréal présenté par le Groupe Banque TD.

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Évènements spéciaux TD: Feist

Le mardi 4 juillet, c’est la sublime Feist et ses mélodies indie qui feront vibrer la Place des Arts. Elle nous avait tenus en haleine avec son single «Pleasure» qui laissait présager que l’album du même nom serait sensuel et tout en subtilités. Paru en avril dernier, le petit nouveau de la chanteuse ne déçoit pas! Avec des morceaux comme «Century» et «Get Not High, Get Not Low», on dirait presque un album blues, et on aime bien. Elle sera sur les planches du Festival international de Jazz de Montréal un soir seulement, avec le R&B à saveur pop de Charlotte Day Wilson en première partie.

 

Invitation TD: John Pizzarelli Quartet avec Daniel Jobim

Le lendemain, le grand John Pizzarelli et son quatuor de musiciens se plongeront dans le répertoire du mythique Frank Sinatra. Le jazzman sera également accompagné pour l’occasion de Daniel Jobim, le petit-fils du célèbre Antonio Carlos avec qui Sinatra avait enregistré un album dans les années 1960. Un mélange de Sinatra et de bossa-nova brésilienne attend les festivaliers lors de cette soirée qui s’annonce très prometteuse au Gesù. C’est l’occasion d’entendre la merveilleuse «The Girl from Ipanema» comme si on était à l’époque de Francis Albert Sinatra & Antônio Carlos Jobim (1967).

 

Les performances TD: The Brooks

Danser en plein air sur des rythmes funky alliant des sons 70’s, le soul et le R&B? Gratuitement en plus? C’est le jeudi 6 juillet que vos souhaits seront exaucés. Le super-groupe montréalais The Brooks se produira gratuitement sur la grande Scène TD de la Place des festivals. Le centre-ville n’aura jamais été aussi groovy, ça, on peut vous le garantir! Le dernier album de The Brooks, Pain and Bliss, est une véritable leçon de funk, de dance. Allez écouter «Funklife», la dernière pièce de l’album, et tentez de contrôler le mouvement de vos hanches, vous verrez ce qu’on veut dire.

 

TD Jazz d’ici La Presse+ en collaboration avec Ici Musique: Parc X Trio

Le FIJM est l’occasion parfaite de découvrir des artistes talentueux de partout à travers le monde, mais la série TD Jazz d’ici elle, vous fera découvrir des musiciens de chez nous qui sont bourrés de talents. Le 6 juillet, c’est le Parc X Trio et leurs impros groovy que l’on pourra voir à l’Astral. Depuis 10 ans maintenant, les trois comparses, Gabriel (piano), Alex (basse) et Alain (batterie) jouent avec les genres pour nous offrir des compositions originales qui valent le détour. Ils nous présenteront, cette fois, leurs plus récentes créations tirées de l’album Dream (2017).

 

Les Gammes TD: Finissants du Camp de blues

Avant la toute fin du festival, prenez un moment pour venir encourager les finissants du Camp de blues sur la Scène TD. Ces jeunes musiciens de 13 à 17 ans ont passé une semaine à parfaire leurs techniques musicales en compagnie de professionnels lors d’un camp de jour hors du commun mis sur pied par TD. C’est le 7 juillet qu’ils viendront offrir une interprétation, ainsi qu’une composition originale produite par leur ensemble aux festivaliers.

 

Le Camp de blues est l’une des nombreuses initiatives de TD pour soutenir la musique. En plus de commanditer chaque année des dizaines de festivals à travers le Canada, la TD collabore aussi avec Musicompte pour aider les jeunes dans le besoin à avoir accès à des instruments de musique et à des programmes éducatifs liés au domaine musical. Près de chez nous, ils offrent également un support financier au Garage à musique de la Fondation du Dr Julien, qui offre des soins en pédiatrie sociale dans les milieux vulnérables.

Le Groupe Banque TD présente aussi, le 7 juillet, Bobby Bazini à la Place des Arts et Pat Thomas & Kwashibu Area Band à la Scène TD. Le 8 juillet, Parlor Social avec Dessy Di Lauro et Ric’key Pageot à l’Astral, ainsi que plusieurs autres spectacles. Profitez-en! Pour plus d’information sur les spectacles ou pour acheter vos billets, consultez le www.montrealjazzfest.com.

 

5 concerts gratuits à voir au Festival de Jazz

Ariane Labrèche, 24 Heures, 29 juin au 3 juillet 2017

THE BROOKS

La formation jazz montréalaise composée de huit musiciens de talent se produit depuis maintenant trois ans au Dièse Onze, sous la bannière des soirées hebdomadaires Soul Therapy. Avec le légendaire chanteur Alan Prater à sa tête, le groupe a lancé l'an passé l'excellent Pain & Bliss, un album funk tout à fait jouissif. Leur concept risque d'être l'un des plus courus du festival, et The Brooks fera également la première partie de Charles Bradley, le 4 juillet.

Le 6 juillet à 21h et 23h, sur la scène TD de le place des Festivals.

 

Trois clubs de jazz, trois programmations

Alain Brunet, La Presse, 28 juin 2017

Avant et après la tenue du Festival international de jazz de Montréal, ces trois clubs tiennent le flambeau. Ils le font aussi pendant! Voici donc les programmations spéciales de l'Upstairs, du Dièse Onze et du Café Résonance, échelonnées pendant le FIJM.

UPSTAIRS

1254, rue Mackay

Mercredi 28 juin

Trio de la chanteuse Halie Loren, «de plus en plus populaire auprès des amateurs montréalais», selon Joel Giberovitch, propriétaire de l'Upstairs.

Jeudi 29 juin

Le trio de l'harmoniciste argentin Franco Luciani: «Il ajoute de la diversité à notre programmation et nous fait sortir de notre zone de confort.»

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Vendredi 30 juin

Le quartette du batteur et percussionniste new-yorkais Daniel Freedman et du guitariste Gilad Hekselman, avec le pianiste Gary Versace et le contrebassiste Vicente Archer. «On dit que le concert de cet ensemble fut l'un des meilleurs au dernier Winter Jazzfest NYC.»

Samedi 1er juillet

Le trompettiste montréalais Jacques Kuba Séguin présente son Litania Projekt avec un invité spécial, le pianiste polonais Krizystof Kobylinski.

Dimanche 2 juillet

Le brillantissime pianiste Vijay Iyer revient à Montréal comme un seul homme. «Je voulais d'abord inviter son trio. Vu un conflit d'horaire avec un de ses musiciens, il a proposé de se produire en solo. Très bonne idée!»

Lundi 3 juillet

Le quintette de Barbra Lica. «On la considère parmi les meilleures chanteuses émergentes au Canada.»

Mardi 4 juillet

Depuis que l'excellente chanteuse torontoise Kellylee Evans est sous contrat chez Motéma Records, sa carrière internationale ne cesse de prendre de l'ampleur.

Mercredi 5 juillet

Le trio du pianiste afro-américain George Cables, longtemps associé au saxophoniste Dexter Gordon, s'amène avec le magnifique batteur Victor Lewis et le contrebassiste Essiet Essiet. « George Cables est un pianiste hardbop de grande valeur, un classique du jazz moderne. »

Jeudi 6 et vendredi 7 juillet

Wallace Roney Quintet. «Il est un trompettiste important du jazz, il faisait partie des priorités de l'Upstairs et nous sommes très heureux de l'avoir deux soirs consécutifs.»

Samedi 8 juillet

La chanteuse montréalaise Ranee Lee. «Elle est notre chouchou! Après tant d'années de carrière, elle donne encore des sets de 1 heure 45 minutes!»

LE DIÈSE ONZE

4115, rue Saint-Denis

Mercredi 28 juin 

Tous les mercredis soir, le Dièse Onze invite le groupe funky soul The Brooks. Dans le contexte du FIJM, on reprend le programme présenté l'an dernier au Métropolis, alors consacré à feu Prince. Kim Richardson et Marie-Christine Despestres se joindront à la formation pour l'occasion - Alexandre Lapointe, basse, Philippe Look, guitare, Marc Bell, percussions, Maxime Bellavance, batterie, Sébastien Grenier, saxophone, et Daniel Thouin, claviers.

Jeudi 29 juin 

Depuis une quinzaine d'années, la guitariste Christine Tassan et ses Imposteures honorent et rénovent la grande tradition du jazz manouche. Certes l'un des meilleurs saxophonistes ténors en ville, Al McLean reprend ensuite la matière d'un classique paru en 1962: Coltrane plays the blues.

Vendredi 30 juin 

Nomad «O»Swing réunit des fous de Django et de jazz tzigane: les guitaristes Michel Saint-Pierre et Lise-Anne Ross auxquels se joignent le saxophoniste Claude Kaufman et le contrebassiste Daniel Labrosse. Le même soir, le guitariste montréalais Carlos Jiménez présente son Blue Note Sound Quintet, dont l'objet est d'évoquer le son classique du fameux label, période 60-70.

Samedi 1er juillet 

Précédé par la formation du guitariste montréalais de jazz manouche Denis Chang, le saxophoniste québécois Yannick Rieu présente son nonette et se propose de jouer des standards arrangés jadis par Vic Vogel alors qu'il évoluait au sein de son big band.

Dimanche 2 juillet 

La soirée s'amorce avec un projet de la pianiste Marianne Trudel consacré au compositeur brésilien Antonio Carlos Jobim; on enchaîne avec l'ensemble de la chanteuse Kim Richardson, avec pour invité spécial le saxophoniste Richard Beaudet.

Lundi 3 juillet 

Montalvo Flamenko Jazz est mené par Jheinsen Montalvo (El Pachuco), guitariste montréalais, d'origine salvadorienne, féru de flamenco jazz comme l'indique le nom de son groupe. La deuxième partie de la soirée est prise en charge par l'ensemble Trabuco Habanero: son, timba, salsa, rumba, le tout aromatisé de jazz latin.

Mardi 4 juillet 

Gottschalk, Gershwin, Brubeck et autres compositeurs sont interprétés par le pianiste virtuose Matt Herskowitz, suivi du trio du contrebassiste Alex Bellegarde et du saxophoniste invité André Leroux.

Mercredi 5 juillet 

Encore du jazz manouche au programme du trio Eclectic Django avec le guitariste François Rousseau, le clarinettiste Milan Simas et le contrebassiste Mark Peetsma. La soirée se conclut avec l'hommage à Prince, signé The Brooks.

Jeudi 6 juillet 

Saxophoniste ténor et compositeur d'origine japonaise installé à Montréal depuis 2014, Masashi Usui offre sa musique en quartette. On poursuit avec l'exécution en sextuor du plus célèbre album de Miles Davis, Kind of Blue, gracieuseté du trompettiste Ron Di Lauro. Le même concept sera repris le lendemain, précédé de Nomad «O» Swing.

Samedi 8 juillet 

Le claviériste Daniel Thouin et ses invités assureront la première partie d'un programme partagé avec le quintette du trompettiste, compositeur et arrangeur Joe Sullivan.

Le guitariste Sam Kirmayer jouera avec son quartette le 7 juillet au Café Résonance.

LE CAFÉ RÉSONANCE

5175, avenue du Parc 

Mercredi 28 juin 

Le quartette du contrebassiste Ron Séguin, vétéran du jazz montréalais.

Jeudi 29 juin 

Thanya Iyer, claviers et chant, Dan Misha Goldman, guitare et chant, Daniel Gélinas, batterie et chant, Alex Kasirer-Smibert, basse et synthé, Simon Millerd, trompette, forces vives du jazz émergent dans notre île. Ce même soir, on malaxe jazz, funk et blues avec le Marcel A Trio - Marcel Anicic, guitare, Daniel di Cintio, basse, Aaron Dolman, batterie.

Vendredi 30 juin 

La guitariste Ananda X. Suddath précède Togetherness!, un groupe dont l'objet est d'évoquer le jazz sud-africain des années 60 - Ellwood Epp, trompette, Erik Hove, sax alto, Scott Thomson, trombone, Stéphane Diamantakiou, contrebasse, Louis-Vincent Hamel, batterie.

Samedi 1er juillet 

Place au trio de la très douée pianiste Marie-Fatima Rudolf, d'origine torontoise et résidante de Montréal.

Dimanche 2 juillet 

Retour du Kalmunity Project, fameux collectif montréalais mariant jazz, groove, funk et R & B, qui remet ça le dimanche suivant.

Lundi 3 juillet 

Le trio du batteur Kyle Hutchins, une autre figure émergente.

Mercredi 5 juillet 

Renommés internationalement, le contrebassiste Mark Helias, le batteur Gerry Hemingway et le tromboniste Ray Anderson viennent de New York pour y présenter leur trio BassDrumBone, qui compte 40 ans d'activité jazzistique.

Jeudi 6 juillet 

Originaire de Boston, l'excellent pianiste new-yorkais Adam Birnbaum s'amène en trio.

Vendredi 7 juillet 

Le quartette montréalais du guitariste Sam Kirmayer est formé du pianiste Josh Rager, du contrebassiste Mike De Masi et du batteur Dave Laing. Le même soir, on a droit au saxophoniste Devin Brahja Waldman ainsi qu'au projet ludique Chiquita Magic de la compositrice, claviériste et chanteuse Isis Giraldo.

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Le beau dimanche, ICI Radio-Canada, 22 juin 2017

www.ici.radio-canada.ca/

 

Quels "shows" choisir cet été?

Jonathan Cossette, L'Hebdo Journal.com, 22 juin 2017

SPECTACLES. Voici un résumé des principaux spectacles et évènements qui vous attendent cet été dans la région de la Mauricie, ainsi que sur la Rive-Sud de Trois-Rivières.

Trois-Rivières

Le FestiVoix avait dévoilé de grands noms, en février dernier, dont Billy Talent (2 juillet), Éric Lapointe (29 juin), 2 Frères (5 juillet) et Marc Dupré (9 juillet). À la programmation de la Scène Loto-Québec des Voix populaires se sont ajoutés Karim Ouellet et Alex Nevsky (6 juillet), les Trois Accords (1er juillet), ainsi que l'artiste de Ste-Anne-de-la-Pérade, Valérie Carpentier, en première partie de Bobby Bazini (30 juin). Le 7 juillet laissera place au duo Lebœuf/Deschamps, suivi su scène par The Long Run, avec un hommage musical du groupe The Eagles.

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Puis le 8 juillet, Valaire aura pour mandat de précéder Michel Fugain & Pluribus. Sur la scène Bell, notons les présences de Louis-Jean Cormier (29 juin), Mario Pelchat (30 juin), la Trifluvienne Fabiola Toupin (1er juillet), Cindy Bédard (2 juillet), les Sœurs Boulay (5 juillet), Richard Séguin (6 juillet) et Yann Perreau (8 juillet).

À l'Amphithéâtre COGECO, le Cirque du Soleil sera de retour, cette fois avec le spectacle Stone, de Luc Plamondon. Pas moins de 20 représentations sont prévues entre le 19 juillet 19 août. La Voix 5 (16 juin), Trois-Rivières en Blues (24 au 27 août), Grease (1er au 3 sept), Elvis Experience (8-9 sept), Boney M. (23 sept) et Notre-Dame de Paris (30 août au 1er sept) fouleront eux aussi les planches de l'Amphithéâtre.

Du côté de la Salle J.-Antonio-Thompson, The British Show (Le roadtrip musical) y sera les 18-19-25-26 août, ains que les 1er-2e-8et 9 septembre. Également sur scène, le Beatle Story Band les 21-22-28 et 29 juillet, et 4-5-11 et 12 août.

Maskinongé

Vous pouvez compter sur les retours du Festival country-western de Saint-Paulin, du 4 au 9 juillet, et du traditionnel Festival de la Galette de Sarrasin de Louiseville, au début octobre, dont les spectacles ne sont pas encore connus.

Au Festival de la Truite Mouchetée, de Saint-Alexis-des-Monts, se produiront les Éric Masson (22 juin), L'Enfer (23 juin 20h30), Guylaine Tanguay (23 juin/22h), ainsi que The Old Rider's Band et une rétrospective de Phil Collins, avec Martin Levac, le samedi 24 juin.

Rive-Sud de Trois-Rivières

 Quels ''shows'' choisir cet été?

Grégory Charles

Le Festival du cochon de Sainte-Perpétue a dévoilé quelques gros noms de la scène québécoise qui se succéderont sur la Scène Loto-Québec du 3 au 6 août prochain pour son 40e anniversaire. C'est Gregory Charles qui lancera les festivités, suivi des Cowboys Fringants (4 août) et d'Éric Lapointe (5 août). Top Fuel (6 août), qui se veut l'un plus gros drags de rue de motos au Québec, sera présenté sur le coup de midi. Des courses sur Ovale de tracteurs à gazon modifiés (500 pieds de long) seront présentées.

Du côté du Festival des 5 sens, de la MRC de Bécancour, Vilain Pingouin, Bodh'aktan et Hommage à ZZ Top se succéderont sur scène le vendredi 4 août. Le lendemain, ce sera au tour des 2 Frères, des Porn Flakes et ses invités (Daniel Boucher, Fred Lebel, Hugo Lapointe, Stéphanie St-Jean, Jonas et Rémi Chassé), et de Time Travelers «Billboard 80-90».

Le SouthSide Musique Festival a dévoilé sa programmation qui commence par Rick Hughes et sa sœur Lulu Hughes, qui se produiront sur la scène du quai, le vendredi 21 juillet. Le samedi 22  juillet, ce seront Les Respectables qui viendront se produire sous le chapiteau, eux qui célèbrent cette année leur 25e anniversaire.

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Le Rendez-vous Ô Fleuve a quant à lui annoncé la venue d’un groupe ayant fait fureur dans les années 1990 et 2000, «La Chicane», qui fête son 20e anniversaire. Le groupe foulera les planches du Quai de Sainte-Angèle le 10 août prochain.

La Tuque

Simple Plan a confirmé sa présence aux Jeudis Centre-Ville, le 10 août prochain. Les artistes que vous verrez également sur scène seront Véronique Labbé (29 juin), avec une soirée country, Hommage au groupe The Eagles (6 juillet), avec One of these nights, Angel Forrest (13 juillet), dans le cadre d'une soirée blues.

De plus, il y aura les David Thibault (20 juillet), finaliste de l'émission «The Voice» en France, dans une soirée axée sur le rétro-pop, High Voltage (27 juillet), avec un hommage à AC/DC, le 27 juillet et La Chicane (3 août), avec Boom Desjardins et Dany Bédar.

À Shawinigan

 Quels ''shows'' choisir cet été?

«Un été signé Shawinigan» présentera, sur la scène Bell de la Place du Marché, tous les vendredis à 20h30, Nanette Workman (7 juillet), Fred Fortin (14 juillet), The Brooks (21 juillet), Marie-Chantal Toupin (28 juillet), Loco Locass (4 août), Guy Bélanger (11 août) et La Famille Ouellette (18 août).

Secteur Mékinac

Le Festival des Lacs et Forêts, de Sainte-Thècle célébrera cette année ses 15 ans. Sur le plan musical, Duo SING & SIST (19h) et Groupe Tony la Sauce (21h30), le 7 juillet, Marco Roberge, Bob Champoux et Martin Deschamps le 8 juillet, et Les Cousins Branchaud le 9 juillet se produiront sur scène.

 Quels ''shows'' choisir cet été?

Le Festival Western de St-Tite, pour son 50e anniversaire, reçoit un invité de marque en Alabama. La formation intronisée au Country Music Hall of Fame en 2005 se produira avec Dean Brody, le jeudi 7 septembre.  De retour cette année, la tournée mondiale de Saloon - cavale au coeur du Far West» du Cirque Éloize se tiendra sous le chapiteau de 1500 places érigées à l'entrée de Saint-Tite, avec plusieurs représentations. S'ajoute à ça Robby Johnson (8 sept), L’Open Country de Mountain Daisies (9 sept), la Soirée Fold (10 sept), le Caboose Band de l'Auberge du Chien Noir et Jean-Pierre Ferland (12 sept), les Cowboys Fringants (15 sept), ainsi que le Spectacle de clôture – spécial 50e (16 sept).

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Culture Shawinigan a dévoilé les derniers détails entourant la production théâtrale Antarctique Solo du pôle Sud à la scène, relatant le périple de l'aventurier shawiniganais Frédéric Dion. L'engouement pour la pièce de théâtre interprétée par Rémi-Pierre Paquin du 6 juillet au 19 août se fait déjà sentir. Après les 28 représentations prévues cet été, du 6 juillet au 19 août, la production sera en tournée au Québec pour une quinzaine de représentations.

Également de retour cette année avec un tout nouveau spectacle nocturne, Dragao sera présenté du 4 juillet au 19 août (du mardi au samedi) à la tombée de la nuit, beau temps mauvais temps.

Du côté du Sud en Fête, vous y retrouverez sur scène, entre autres, Annie Blanchard (29 juin), Marie-Chantale Toupin (20 juillet), Marjo (27 juillet) et Marie-Élaine Thibert (3 août).

 

Top 10 des concerts gratuits à ne pas manquer pendant le Festival de Jazz

Festival International de Jazz de Montréal, Nightlife.ca, 22 juin 2017

Le Festival International de Jazz de Montréal ne cesse de nous surprendre et de se renouveler. Pour sa 38e édition, le festival offre, encore une fois, une programmation très vaste et éclectique, regroupant des nombreux artistes, tant d'ici que de partout à travers le monde, en faisant un des plus importants festivals de jazz au monde. Quand même! Pour l'édition 2017, ce sont pas moins de 350 concerts gratuits qui auront lieu du 28 juin au 8 juillet. Pour t'aider à démêler tout ça, on te propose 10 concerts gratuits qui, selon nous, sont à marquer en gros dans ton agenda!

1. Half Moon Run et Coeur de Pirate

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Si on parle d'artistes montréalais qui s'illustrent bien à l'étranger, on ne peut que penser, entre autres, à Half Moon Run et Coeur de Pirate. Même si on est super contents et fiers de leur succès à l'international, on est quand même un peu tristes, parce que ça veut dire qu'on doit les « partager » avec le reste du monde et qu'ils sont moins souvent de passage ici. Eh bien, le 28 juin, ce sera le moment de voir le quatuor et la chanteuse dans la même soirée. Ils seront accompagnés de Brass Band et Urban Science, et tu ne veux pas manquer ça!

2. Milk & Bone et The Franklin Electric

Enfin! Un concert de Milk & Bone! Les filles avaient récemment offert un spectacle très intime au Bain Mathieu, où seulement quelques chanceux avaient pu se procurer des billets. Cette fois, c'est tout le monde qui est invité à entrer dans l'univers de Camille et Laurence. On sait que les filles sont en train de plancher sur leur second album... aurons-nous droit à de nouvelles pièces? À suivre! Chose certaine, c'est que le duo sera bien accompagné, car dans la même soirée, tu pourras aussi voir le groupe montréalais The Franklin Electric, qui viendra nous présenter des morceaux de son plus récent album, Blue Ceilings.

3. Valaire

Le groupe originaire de Sherbrooke s'occupera de mettre le party à la Place des Festivals. Le groupe viendra présenter des chansons de son plus récent et cinquième album en carrière, Oobopopop, paru en septembre 2016. Les cinq membres du groupe s'étaient rendus en Louisiane pour créer cet opus, ce qui explique son côté très festif... à l'image de ce qu'ils proposeront à la foule le 30 juin prochain.

4. Discothèque

Pas besoin de te déplacer à Ottawa pour célébrer la fête du Canada, parce que le 1er juillet, le Festival de Jazz te propose de venir faire aller ton patriotisme canadien à travers l'événement Discothèque. Pour l'occasion, la Place des Festivals se transformera, comme le nom de la soirée le dit, en grande discothèque à ciel ouvert, mettant à l'honneur la musique dance canadienne. Tour à tour, tu pourras donc te trémousser lors de performances de, entre autres, Carly Rae Jepsen, Men Without Hats, Radio Radio. Musiciens, danseurs, projections, feu d'artifice : on promet toute une fête!

5. Betty Bonifassi

En mars2016, la chanteuse Betty Bonifassi a sorti son album Lomax, dans lequel on peut l'entendre rendre hommage des chants d'esclaves africains. Alan Lomax, l'homme qui a inspiré le titre de l'album, était un ethnomusicologue et un collectionneur de musique qui a laissé derrière lui, après sa mort, un impressionnant catalogue de musiques amassées depuis les dernières décennies, comme, par exemple, ces chants d'esclaves noirs. Sur la place des Festivals, Betty Bonifassi viendra nous présenter quelques-unes de ces chansons, un hommage vibrant aux chants afro-américains.

6. Walk Off The Earth

Originaire de Burlington en Ontario, Walk Off The Earth ne cesse de faire parler de lui. Tout a commencé avec des reprises de chansons populaires, publiées sur YouTube, puis un passage au talk-show d'Ellen DeGeneres pour finalement se consolider par le prix du groupe de l'année lors de la cérémonie 2016 des prix Junos. Le groupe, qui donne dans la musique aux accents de ska et de reggae, viendra te faire bouger aux sons de chansons de ses quatre albums, dont le plus récent, Sing it all away, paru en juin 2015.

7. The Brooks

Le groupe The Brooks n'en est pas à sa première apparition au Festival de Jazz. Plusieurs parlent encore de l'hommage que le groupe avait fait à Prince, ainsi que la fois où ils avaient assuré la première partie de Kool & The Gang. Et pour cause, le groupe montréalais, qui gagne de plus en plus en popularité, est vraiment un gage de succès si tu souhaites danser sur des rythmes de funk et de soul toute la soirée. Cette année, The Brooks, c’est à ne pas manquer!

8. Lee Aaron: Electric Blues

Lee Aaron, Karen Lynn Greening de son vrai nom, est une chanteuse ontarienne de jazz et de... métal. Eh oui, dans les années 80 et 90, Aaron Lee était la chanteuse d'un groupe rock/heavy metal. Par contre, au début des années 2000, elle commence à explorer le jazz, et c'est pour ses compositions dans ce type de musique qu'elle viendra faire un tour à Montréal le 8 juillet prochain.

 9. Anderson .Paak & the Free Nationals

Un des premiers concerts extérieurs que le festival a annoncé, c'est son grand événement de clôture. Le 8 juillet, Montréal recevra la visite de nul autre qu'Andreson Paak, une des plus grandes et récentes étoiles montantes de la musique. Originaire de Los Angeles et tout nouveau protégé de Dr. Dre, Anderson Paak s'est rapidement taillé une place grâce à sa musique alliant des sons funky aux accents de soul, R&B, funk et jazz.

10. Pierre Kwenders

Pierre Kwenders, on l'adore! C'est pourquoi on est bien contents de savoir qu'il fera partie du spectacle de pré-ouverture du festival. Pour ceux qui sont moins familiers avec l'artiste, sachez que c'est une auteur-compositeur-interprète très talentueux, qui chante et rappe en cinq langues et qui mêlent les influences africaines au hip-hop. Son prochain album devrait paraître en septembre prochain, et on espère vraiment qu'il nous fera entendre du nouveau matériel, comme par exemple Woods of Solitude, le premier single de cet opus à paraître.

 

 

MENTION

Pascale Nadeau, Téléjoural 22h, ICI Radio-Canada, 16 juin 2017

www.ici.radio-canada.ca/

 

The Brooks part en tournée

Marie-Josée Boucher, Info-Culture, 07 juin 2017

Après avoir lancé son second album Pain and Bliss l’automne dernier, The Brooks part maintenant en tournée pour « groover » le Québec.

En plus de leur résidence tous les mercredis au Dièse Onze à Montréal, le groupe sera en prestation dans divers festivals au cours de l’été, notamment avec ses trois présences au Festival International de Jazz de Montréal, lors duquel la formation assurera la première partie de Charles Bradley le 4 juillet prochain. The Brooks sera aussi présent au Festival de la poutine de Drummondville et au Festi Jazz international de Rimouski.

À propos

The Brooks rassemble huit musiciens de grand talent souhaitant ramener la bonne vieille musique, avec des influences contemporaines. Majoritairement pigistes, ils ont tous œuvré aux côtés d’artistes d’envergure : Maxime Bellavance (Beat Market, Yann Perreau), Alexandre Lapointe (Betty Bonifassi, Joel Campbell), Marc-André Bellefleur (Kroy, Ariane Brunet), Daniel Thouin (Fred Fortin, Yannick Rieu), Philippe Look (Yann Perreau), Sébastien Grenier (Marie-Christine Depestre, Martin Levac), Hichem Khalfa (Hichem Khalfa quatuor) et Alan Prater (Michael Jackson, The Jacksons).

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SPECTACLES:

17 juin 2017

Saint-Casimir • La Commission Brassicole 2017

04 juillet 2017

Montréal • Festival International de Jazz de Montréal

06 juillet 2017

Montréal • Festival International de Jazz de Montréal

19 juillet 2017

Sherbrooke • Place de la Cité

21 juillet 2017

Shawinigan • Place du marché

27 juillet 2017

Mont-Tremblant • Rythmes de Tremblant

05 août 2017

Saint-Gédéon • Festival de Saint-Gédéon

08 août 2017

Gatineau • Place de la francophonie

24 août 2017

Drummondville • Festival de la Poutine

02 septembre 2017

Rimouski • Festi-Jazz Rimouski

16 décembre 2017

Drummondville • Maison des Arts Desjardins

1er février 2018

Terrebonne • Théâtre du Vieux Terrebonne

10 février 2018

L’Assomption • Théâtre Hector-Charland

http://thebrooksmusic.com

- See more at: http://info-culture.biz/2017/06/07/the-brooks-part-en-tournee/#.WT74axPhCqA

 

Cinq cents possibilités de spectacles extérieurs au Festival de jazz de Montréal

Sylvain Cormier, Le Devoir, 31 mai 2017

Promenade au petit bonheur ou plan de match précis, telle est la question lorsqu’on vit son festival de jazz à l’air libre

3000 musiciens, plus de 500 spectacles, ça parle! Le grand manitou de la programmation du Festival international de jazz de Montréal, Laurent Saulnier, a dévoilé les noms des affiches mardi.

3000 musiciens, plus de 500 spectacles, ça parle! Le grand manitou de la programmation du Festival international de jazz de Montréal, Laurent Saulnier, a dévoilé les noms des affiches mardi.

« À partir d’un certain chiffre, tout le monde écoute », faisait dire le dialoguiste Michel Audiard à Jean Gabin (je cite de mémoire). En effet, 3000 musiciens, plus de 500 spectacles, ça parle. Ça dit haut et fort que, si vous ne trouvez pas votre pointure dans le lot, c’est que vous avez le pied droit à la place du gauche, et vice versa. Suffit de marcher un peu par là, ou par là, ou encore par là, dans le grand quadrilatère qu’occupera du 28 juin au 8 juillet le Festival international de jazz de Montréal, et l’une des 20 scènes remplira le regard et les oreilles.

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Que choisir ? On peut y aller selon la direction du vent ou l’âge du capitaine, déambuler en goguette, plus touriste que mélomane. On peut aussi se tracer des itinéraires — j’en connais beaucoup — en fonction de goûts préalablement définis. D’autres encore vont systématiquement vers ce qu’ils ne connaissent pas. Au FIJM, on peut tout faire : il y a tellement à faire.

Rien que sur la grande scène de la place des Festivals, on est réquisitionné par Betty Bonifassi, qui ne manquera pas de soulever la foule avec les chants d’esclaves de son album Lomax. Pokey LaFarge, que l’on dirait sorti des années 1920, régalera : on ne résiste pas longtemps au ragtime, au country blues. La bande à Valaire aura encore une fois l’électro-pop irrépressible. Et le collègue Philippe Renaud me susurre qu’il ne faut pas manquer The Brooks, dont le funk fout en syncope !

À l’autre grande scène, sur la Catherine à l’angle de Jeanne-Mance, on multiplie aussi les propositions gagnantes d’emblée. Je vous signe un papier si vous voulez : l’époustouflante et soulful Tami Neilson va vous jeter par terre, et en même temps toutes les bâtisses autour. Du chien comme Wanda Jackson, une voix pas si loin de Patsy Cline, et plus encore. La voir dehors, en toute gratuité, est une chance extraordinaire à saisir : la prochaine fois, s’il y a une justice, elle fera Wilfrid. Renee Wilkin, reprenant les succès soul et R’n’B de l’été de l’Expo, ne peut que faire plaisir au plus grand nombre. Le duo Coco Méliès, avec ses mélodies et ses harmonies folk-pop, montrera bien à quel point la douceur et le raffinement ont leur place sur une grande scène extérieure.

Fêter Montréal… et le Canada !

On pourrait tout aussi bien s’abonner au Club Jazz Casino de Montréal : vous y attendent 26 formations, et ça ratissera large autant que ça visera pointu, du swing manouche à du Coltrane, du répertoire Richard Rodgers des « musicals » de Broadway jusqu’à des percussions à la congolaise. La scène blues se devait de rendre hommage au très aimé et très regretté Bob Walsh : son frère d’âme Guy Bélanger rassemblera du beau monde pour l’occasion. Un show de guitare slide par l’as Jack Broadbent ? Je suis preneur. Lil’ Ed et ses Imperials ? Une valeur sûre n’est pas moins valable parce qu’elle est sûre. J’en passe, j’en passe, et sans doute des meilleurs : c’est aussi ça, le FILM à l’extérieur. Il nous en échappe. Par exemple, à minuit les 2 et 3 juillet au Savoy du Métropolis, il y aura Coyote Bill : ça déménage, ce groupe local de beaux fous sauvages, c’est démentiel.

Quatre « grands événements » feront saillie dans toute cette cohue. Notez la symétrie : un mégaspectacle (dont la composition reste à venir) célébrera les 375 ans de Montréal en ouverture le 28 juin et un mégaspectacle intituléDiscothèque réglera le cas des 150 ans du Canada le 1er juillet (avec Men Without Hats, Radio Radio, Muzion, DJ Champion et autres Carly Ray Jepsen). Une sorte de grand bivouac aura lieu le 4 juillet avec le collectif Walk of The Earth, et c’est au chanteur-rappeur-batteur Anderson .Paak (oui, avec le point devant le P majuscule) que reviendra l’honneur (ou la tâche ingrate, c’est selon) de clore le festival avec son groupe The Free Nationals.

Êtes-vous étourdis ? Simple aperçu, tout ça. Gare aux vertiges des choix parfois déchirants. Suivez le guide, ça ne peut pas nuire : l’équipe du Devoir ne sera pas chiche, rayon suggestions.

 

ENTREVUE

CTV News Montreal, 30 mai 2017

http://montreal.ctvnews.ca/

 

MENTION

Téléjournal 18h, Radio-Canada, 30 mai 2017

www.ici.radio-canada.ca/

 

La programmation extérieure du Festival International de Jazz de Montréal 2017

Louis-Philippe Labrèche, Le Canal Auditif, 30 mai 2017

Le FIJM se déroulera du 28 juin au 8 juillet prochain. La programmation des spectacles en salle était déjà très intéressante en soi. Est-ce que le plaisir serait tout aussi présent sur les scènes extérieures disséminées dans le quartier des spectacles? Il semblerait bien que oui!

DES GROS NOMS POUR DES GROSSES SCÈNES

La plus grosse prise du FIJM était celle d’Anderson .Paak & The Free Nationals qui animeront la place des festivals pour la clôture de l’événement. L’immense succès de son album Malibu paru l’an dernier ne se dément pas. On peut s’attendre à un spectacle haut en couleur, car .Paak en plus de faire de la bonne musique est un excellent showman. Une autre grosse prise du FIJM est le groupe Walk Off The Earth fameux pour ses reprises non orthodoxes dont celle de Somebody That I Used to Know de Gotye. Feront-ils une reprise de Château de sable de Paul Piché en jouant sur les luminaires de la place des festivals? Ou encore une reprise du Nouveau Vocabulaire d’Antoine Corriveau avec les balançoires musicales? Mystère et boule de gomme.

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Le Festival nous propose aussi un événement monstre qui réunit Men Without Hats, Carly Rae Jepsen, Radio Radio, Alex MacMahon, Champion et Yann Perreau. Les festivaliers seront invités à venir danser sur de la musique canadienne. Une tonne de musiciens seront sur scène et ce sera assurément la façon la moins ennuyante de fêter la confédération canadienne. Ce sera l’opportunité idéale pour se shaker la feuille d’érable.

DE BONS PRODUITS LOCAUX BIOS

Dès le 28 juin, Pierre Kwenders fera danser les festivaliers. Il ne sera pas seul, oh que non! Valaire habitera la grande scène le 30 juin et s’ils sont fidèles à leurs habitudes, ça va se faire aller sur la Place des festivals. The Brooks sera aussi de la partie avec un spectacle qui mélange leurs compositions à celle du défunt Prince. Finalement, c’est Nomadic Massive qui va fermer la marche en fin de festival.

C’est tout? Absolument pas. Le duo Coco Méliès présentera les pièces de son plus récent album intitulé The Riddle, alors que Face-T et son reggae accompagneront les chaleurs de juillet. Betty Bonifassi jouera les chansons du projet Lomax qui valent absolument le détour! On y verra aussi Guy Bélanger, Coyote Bill et le groupe Topium.

Côté jazz, Jack Broadbent qui possède un grand capital de sympathie dans la belle province. Il sera sur la scène Bell les 5 et 6 juillet. Ne manquez pas non plus les Royal Pickles qui donneront de nombreux spectacles gratuits tout au long du Festival. Ça vaut le détour.

Ces spectacles complètent une programmation en salle déjà bien intéressante pour le Festival International de Jazz de Montréal. Il y aura bien du plaisir à avoir dans le quartier des spectacles en juillet!

 

Montreal jazz fest free shows: Bonifassi, Lafarge, Pat Thomas and Kwashibu

T'Cha Dunlevy, Montreal Gazette, 30 mai 2017

The ticketed concerts have all been announced, but for many Montreal International Jazz Festival fans, the free shows are where the real fun lies. The 38th edition of the city’s world-famous summer music celebration presents more than 500 concerts from June 28 to July 8, and about 350 of those are free.

Granted, they’re not all household names, but the international performers on the free stages dotting the jazz fest site are hand-picked for their ability to entertain. Styles run the gamut, from blues to reggae, soul, electro and hip-hop, all connected by a loosely defined jazz sensibility.

Previously announced free outdoor blowout events include a Discothèque dance party featuring DJ Champion, Carly Rae Jepsen, Men Without Hats, Radio Radio, Muzion and the Buffalo Hat Singers, viral Ontario five-some Walk Off the Earth and R&B sensation Anderson .Paak with the Free Nationals.

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Over to regular programming: the main TD Stage in Place des Festivals hosts mass appeal acts from Montreal and abroad, nightly at 9 and 11 p.m. And so we get local power-piped slave song singer Betty Bonifassi (July 2), R&B party band The Brooks (July 6), and electro ensemble Valaire (June 30), next to Ottawa’s Souljazz Orchestra (June 29), Ghanaian highlife legend Pat Thomas and his Kwashibu Area Band (July 7), and swinging St. Louis retro-roots showman Pokey Lafarge (July 5).

Pokey Lafarge will perform at the 2017 Montreal International Jazz Festival. JOSHUABLACKWILKINS / -

The Rio Tinto Stage, at Ste-Catherine and Jeanne-Mance Sts., showcases jazzy female vocalists including New Zealand star Tami Neilson (June 29), Burlington soul singer Kat Wright (June 30), the U.K.’s Polly Gibbons (July 2), Montreal blues woman Dawn Tyler Watson (July 3), California chanteuse Brisa Roché (July 5) and American jazz singer Alicia Olatuja (July 8).

The Club Jazz Casino de Montréal is a great getaway from the hustle-bustle of the main fest site. Just down Bleury St. near René-Lévesque Blvd., the stage holds different shows at 5, 7 and 9 p.m. A random overview reveals Toronto Juno-winner The Allison Au Quartet (July 3), Austrian jazz trio Interzone (June 30), London’s Sarah Vaughan International Jazz Competition winner Deelee Dubé (July 6), Barcelona soul outfit The Excitements (July 6 and 7), Montreal groove crews Kalmunity (July 1 and 2) and Nomadic Massive (July 8).

Multilingual N.D.G. hip-hop collective Nomadic Massive. NUITS D’AFRIQUE

The Hyundai CBC/Radio-Canada Stage, on Clark St. north of Ste-Catherine, is home to funky sounds from around the globe, nightly at 8 and 10 p.m., including: Cameroon’s Just Wôan (June 29), Algeria’s Djmawi Africa (June 30), Mexico’s Villalobos Brothers (July 2), Israeli sister trio A-Wa (July 3 and 4), Peruvian alt-fusion band Bareto (July 4), Switzerland’s Gypsy Sound System Orkestra (July 5), Afro-Puerto Rican ensemble FÉ (July 5 and 6) and Haitian voodoo-inspired act Chouk Bwa Libète (July 6).

The party is always hopping on the Blues Stage, at Clark and de Maisonneuve Sts., with shows at 7, 9 and 11 p.m. A tribute to late Montrealer Bob Walsh kicks things off, June 29. Other performances include Paris’s Theo Lawrence and the Hearts (June 30), Jim Zeller’s Extreme Blues Review (July 2), New Orleans’s The Johnny Max Band (July 3), Chicago’s Lil’ Ed and the Imperials (July 6) and Canadian heavy metal icon Lee Aaron’s Electric Blues (July 8).

Jim Zeller is also performing at the 2017 Montreal International Jazz Festival. PIERRE OBENDRAUF / MONTREAL GAZETTE

There are shows throughout the day at the intimate Place Heineken, at Ste-Catherine and Bleury, with acts

Montreal jazz saxophonist Christine Jensen GAZETTE FILES

including Montreal’s Les Bluebell Sisters’ Heartbreak Hotel (July 1), bluegrass mainstays Notre Dame de Grass

(July 3), Barcelona flamenco duo Rosalía & Raül Refree (July 5) and Kansas native Brody Buster’s One Man Band (July 7).

As usual, the fest offers an array of free late-night options, with Montreal harmonica maestro Guy Bélanger and guests at Place Heineken (June 29 to July 7); DJs at L’Astral; and groove-based bands at the Savoy.

In other news, the jazz fest has announced its 2017 award recipients. This year’s B.B. King Award goes to Chicago blues harmonica master Charlie Musselwhite; the Ella Fitzgerald Award to American jazz-roots singer Lizz Wright; the Miles Davis Award to drummer Jack DeJohnette; the Antonio Carlos Jobim Award to Spanish singer Buika; and the Oscar Peterson Award to Montreal jazz saxophonist Christine Jensen. Prizes will be handed out at the artists’ respective concerts during the festival.

AT A GLANCE

The Montreal International Jazz Festival takes place June 28 to July 8. For tickets and more detailed program information, visit montrealjazzfest.com

 

Festival de la poutine 2017: Half Moon Run, Les Soeurs Boulay, Alex Nevsky, Trois Accords et plus à la programmation

Sors-tu?.ca, 30 mai 2017

Comment rendre une 10e édition mémorable? En présentant une programmation de très haut niveau et en invitant des chefs réputés comme poutiniers! Les milliers de festivaliers qui envahiront le site du Centre Marcel-Dionne de Drummondville du 24 au 26 août 2017 vivront des moments intenses! Les organisateurs du Festival de la poutine souligneront cet anniversaire à leur façon en montant sur scène vendredi soir.

« C’est très symbolique pour Les Trois Accords de faire partie de la programmation de cette 10e édition. On veut célébrer avec ceux qui ont rendu ça possible ! », explique Simon Proulx, directeur général.

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De gros noms et de la diversité sur la Scène Loto-Québec

festival-poutine-posterLa première soirée de festivités en mettra plein la vue. Les huit musiciens talentueux du groupe funk & soul The Brooks enflammeront la scène dès le début de l’événement. Les Sœurs Boulay viendront ensuite livrer leurs chansons à la fois authentiques, drôles et touchantes. En fin de soirée, l’unique Alex Nevsky se présentera à une foule qui tombera assurément sous le charme de Nos Eldorados.

La soirée du vendredi prendra son envol avec un phénomène rare : Émile Bilodeau. Son folk singulier est un véritable vent de fraîcheur. Kevin Parent viendra ensuite à la rencontre du public drummondvillois avec ses succès incontournables et des nouveautés. Les Trois Accords clôtureront cette soirée haute en couleur. Un moment spécial et assurément attendu des festivaliers lors de cette 10e édition.

C’est le groupe de rap éclectique Alaclair ensemble qui montera d’abord sur scène samedi.  Fred Fortin, au sommet de son art, impressionnera ensuite les festivaliers avec une puissante performance, des textes réfléchis et d’excellents musiciens. Pour terminer le Festival de la poutine de façon spectaculaire, le groupe de renommée internationale Half Moon Run sera en vedette. Cette formation canadienne va de succès en succès et sait transporter le public dans un univers électrisant.

Du côté des découvertes, les organisateurs du Festival invitent, comme le veut désormais la tradition, les gagnants de Secondaire en spectacle (prix Trois Accords) en ouverture le jeudi et ceux de Cégeps en spectacle (prix Trois Accords) en ouverture le vendredi. La gagnante des Francouvertes, Lydia Képinski, offrira également une prestation le samedi.

La conquête de la Fourchette d’Or!

Après le réputé chef  Jérôme Ferrer en 2016, quel poutinier aura la chance de remporter la Fourchette d’Or cette année? Parions que le chef Danny St-Pierre fera tout pour se distinguer! En effet, pour son 10e anniversaire, le Festival de la poutine a l’honneur de célébrer le grand retour comme chef invité de l’une des figures les plus marquantes de la cuisine au Québec, le chef Danny St-Pierre, propriétaire du restaurant Petite Maison à Montréal.

Petite Maison – Montréal – Danny St-Pierre, Chef invité du festival

Europea – Montréal – Jérôme Ferrer, Champion en titre 2016

Vladimir Poutine – Montréal

Mr. Méchoui – Trois-Rivières

Le Canadien – Notre-Dame-du-Bon-Conseil

Ça roule ma poule – St-Jérôme

Poutine Factory – Mirabel

L’Acadien Su’ la GO! – Tracadie

Golden Fries – Ottawa

Dindon du Québec – St-Hyacinthe

Charlie’s Diner – Bromont

La Shop à Poutine – Terrebonne

Le passeport trois jours est disponible en prévente pour seulement 28 $. Il n’y a pas de date limite pour la prévente, mais 2500 billets maximum peuvent être vendus. Le passeport sera ensuite disponible au coût de 38 $. L’accès au site est gratuit pour les enfants de 12 ans et moins. Les billets sont disponibles à la boutique Disques et Rubans International, dans les IGA de Drummondville, au Canadian Tire de Drummondville et au festivaldelapoutine.com. Comme c’était le cas lors des éditions précédentes, il sera également possible de se procurer des billets valides pour une journée seulement au coût de 23 $ sur le site web du Festival.

Le Festival de la Poutine est heureux de souligner l’apport de la Caisse Desjardins de Drummondville qui s’inscrit cette année en tant que présentatrice officielle de l’événement. Il pourra aussi compter, une fois de plus, sur l’appui important de ses collaborateurs Hydro-Québec et Vidéotron.

C’est avec fierté que le Festival poursuit son virage vert et s’inscrit en tant qu’Écovénement, en collaboration avec la firme Environnement Bloc Vert. L’organisation compte ainsi poursuivre ses efforts afin de réduire l’empreinte écologique du festival.

 

Une programmation exaltante pour le 10e Festival de la poutine

Radio-Canada, 30 mai 2017

ÉVÉNEMENT. Voilà déjà dix ans que le Festival de la poutine divertit des milliers de festivaliers. Pour souligner cette année anniversaire, du 24 au 26 août, Les Trois Accords ont bâti une programmation de haut niveau qui s'inscrit à la fois dans la continuité et la nouveauté, en plus de s'offrir le cadeau de monter sur scène. 

«On a toujours eu la vision que le festival grandisse lentement mais sûrement. On souligne le 10e anniversaire d'une certaine manière, tout en y allant dans cette optique-là. Donc ce n'est pas une édition beaucoup plus grosse, on est dans la continuité, mais les gens auront assurément un peu plus de choses à découvrir», explique Simon Proulx, directeur général du Festival de la poutine.

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Selon lui, l'événement se démarquera beaucoup par les artistes invités cette année.

«Nous avons une programmation profonde. Selon moi, on offre l'une des meilleures au Québec, non seulement en ce qui concerne les têtes d'affiche, mais aussi les artistes émergents.»

De gros noms et de la diversité

La première soirée de festivités en mettra plein la vue et les oreilles. Les huit musiciens du groupe funk et soul The Brooks, enflammeront la scène dès le début de l'événement. Les Sœurs Boulay viendront ensuite livrer leurs chansons à la fois authentiques, drôles et touchantes. En fin de soirée, l'unique Alex Nevsky se présentera à une foule qui tombera assurément sous le charme de Nos Eldorados.

La soirée de vendredi prendra son envol avec le phénomène rare qui s'impose parmi les jeunes de sa génération : Émile Bilodeau. Puis, le très connu auteur-compositeur-interprète Kevin Parent viendra à la rencontre du public drummondvillois avec ses succès incontournables et des nouveautés. Les Trois Accords se sont gardé la fin de soirée pour venir mettre leurs couleurs en proposant un spectacle très dansant et festif.

«C'est très symbolique pour nous d'être là pour jouer. On veut célébrer avec tous ceux qui ont rendu ça possible. Ça fera une rencontre bien le fun. C'est excitant!» lance le chanteur et guitariste Simon Proulx, qui ne se cache pas pour dire que conjuguer organisation, spectacle et tournée n'est pas une mince affaire.

Samedi, c'est le groupe rap éclectique Alaclair ensemble qui montera d'abord sur les planches. Fred Fortin, au sommet de son art, impressionnera sans aucun doute les festivaliers avec, promet-on, une puissante performance. Pour terminer le Festival de la poutine d'une façon spectaculaire, la formation de renommée internationale Half Moon Run sera en vedette.

«On essaie depuis le tout début de représenter le plus de volets musicaux possible pour que tout le monde y trouve son compte. L'idée c'est de faire un rassemblement populaire pour que peu importe l'âge que tu as, tu aies le goût de venir», souligne Simon.

Du côté des découvertes, les organisateurs du festival invitent, comme le veut désormais la tradition, les gagnants de Secondaire en spectacle (prix Trois Accords) en ouverture le jeudi et ceux de Cégeps en spectacle (prix Trois Accords) le vendredi en début de soirée. Qui plus est, la gagnante des Francouvertes, Lydia Képinski, offrira une prestation le samedi.

«Pour nous, c'est super important de leur faire une place dans la programmation, c'est notre façon à nous de les aider dans leur cheminement. Depuis le début, il y a beaucoup d'artistes émergents qui sont passés par ici et que par la suite, on a retrouvés, par exemple, au Gala de l'ADISQ à titre de révélation de l'année ou qu'on a entendus plus tard à la radio. Je pense entre autres à Bernard Adamus.»

Après le passage du réputé chef Jérôme Ferrer en 2016, qui revient cette année défendre son titre de gagnant, qui remportera la fameuse Fourchette d'Or? Douze poutiniers seront sur place pour délecter les papilles des festivaliers avec leur poutine originale. En plus de Europea (Jérôme Ferrer), les food trucks de Vladimir Poutine, Mr. Méchoui, Le Canadien, Ça roule ma poule, Poutine Factory, L'Acadien su'la GO!, Golden Fries, Dindon du Québec, Charlie's Diner et La Shop à Poutine s'installeront dans le stationnement du Centre Marcel-Dionne. Le chef invité sera nul autre que Dany St-Pierre qui en sera à sa deuxième participation, la première étant en 2008.

Bref, au dire des organisateurs, les milliers de festivaliers qui envahiront le site du Centre Marcel-Dionne du 24 au 26 août vivront des moments intenses.

Billets limités

Le Festival de la poutine s'est tenu à guichets fermés deux soirs sur trois l'an dernier. Près de 30 000 personnes ont participé à l'événement, ce qui représente un record. Ainsi, plus que jamais, Les Trois Accords insistent sur le fait d'acheter les billets le plus tôt possible pour éviter de rebrousser chemin à l'entrée du site. Déjà, près de 1000 billets sur les 2500 disponibles en prévente se sont écoulés.

«Nous allons réaménager le site question d'avoir une plus grande capacité», laisse entendre Simon.

Pour se procurer des billets : www.festivalpoutine.com

 

Les Trois Accords pour la 10e édition du Festival de la poutine

Radio-Canada, 30 mai 2017

Les membres du groupe Les Trois Accords viennent de dévoiler la programmation de la 10e édition de leur festival de la poutine. Ils se sont dits extrêmement fiers de voir la population et la ville de Drummondville les suivre dans cette aventure encore cette année.

L'évènement se tiendra du 24 au 26 août prochain. De nombreux artistes comme The Brooks, Alex Nevsky Les sœurs Boulay, Half Moon Run et Kevin Parent font partie de la programmation. C'est sans compter les nombreux poutiniers-restaurateurs qui viendront combler l'appétit des festivaliers. L'évènement se déroulera une fois de plus cette année sur le site du centre Marcel- Dionne, où 30 000 personnes s'étaient donné rendez-vous l'an dernier. Signe que l'évènement continue d'avoir la cote, 1000 des 2500 billets disponibles sont déjà vendus.

 

Festival de Jazz de Montréal 2017: Walk off the Earth, Valaire, Pokey Lafarge et plus en concerts extérieurs gratuits!

Marc-André Mongrain, Sors-tu?.ca, 30 mai 2017

On apprenait la semaine dernière que Anderson .Paak allait assurer le concert de clôture du FIJM cette année, mais le Festival de Jazz dévoilait ce matin le restant de sa programmation extérieure gratuite, qui nous réservait encore quelques bonnes surprises.

Parmi les grands coups, notons la présence en plein air du groupe Walk Off The Earth le 4 juillet sur la Place des Festivals. Reconnu pour ses vidéos virales et leurs prestations pour le moins colorées, le groupe reviendra à Montréal un an et demi après leur prestation remarquée au Métropolis en avril 2016. Consultez nos photos de l’événement par ici.

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Par ailleurs, on remarque également que le groupe Valaire sèmeront le party le 30 juin prochain, Betty Bonifassi fera de même le 2 juillet, et Pokey Lafarge le 5 juillet.

Les autres artistes qui auront droit à des prestations sur la Place des Festivals :  la troupe funk soul ottavien The Souljazz Orchestra (29 juin), le collectif afro-beat brésilien Bixiga 70 (3 juillet), la gang de The Brooks (6 juillet) ainsi que Pat Thomas & Kwashibu Area Band (7 juillet).

On en sait encore peu au sujet de la soirée d’ouverture du 28 juin, à part qu’il s’agira d’un grand spectacle « spécialement pensé pour le 375e anniversaire de Montréal » (quelle surprise).  Détails à venir.

Il y aura aussi, tel qu’annoncé précédemment, une soirée « Discothèque » le 1er juillet, genre d’hommage à la musique canadienne dansante avec notamment Carly Rae Jepsen, Men Without Hats, Radio Radio, Muzion et Buffalo Hat Singers. Détails par ici pour cette soirée.

Sinon, on vous épargne l’énumération de TOUS les spectacles extérieurs gratuits dévoilés (ils sont beaucoup trop nombreux), mais en vrac, voici quelques artistes qui se produiront en scène extérieure cet été : le saxophoniste canadien Michael Blake, Beth McKenna Jazz Orchestra, Sienna Dahlen, la Néo-Zélandaise Tami Neilson, l’envoûtante Kat Wright, le groupe Coco Méliès, la chanteuse britannique Polly Gibbons, la chanteuse américaine Aubrey Logan, la pétillante Brisa Roché, la pianiste californienne Connie Han Trio, le groupe éclaté Dinosaur et plusieurs autres.

Tous les détails sur le site officiel du Festival de Jazz de Montréal.

 

ENTREVUE

Luc Denoncourt, Allo Showbizz, CJSO 101,7 FM, 19 mars 2017

http://www.cjso.ca/

 

10 artistes québécois qu'on rêve de voir à Osheaga en 2017

Mathias Pageau, Ton Barbier, 16 février 2017

La programmation d’Osheaga sera bientôt annoncée. L’époque où on pourra se promener en shorts semble pas mal lointaine pour l’instant, et pourtant on doit déjà penser à économiser si on veut s’acheter une passe early bird. Pour se mettre dans le mood (ou juste pour se permettre de rêver) voici une petite liste des artistes qu’on aimerait le plus retrouver sur les grandes et les moins grandes scènes du festival montréalais.

Ce qu'il faut comprendre de la programmation d'Osheaga au niveau des artistes québécois, c'est qu'il y a plusieurs tendances. D'abord, on sélectionne des gros bands indie rock, genre Arcade Fire ou Half Moon Run. Viennent ensuite les DJ / producteurs qui n'ont pas vraiment de "langue" pour la scène du Piknik. Ensuite vient le côté franco avec des valeurs sûres, mais qui ont fait le buzz cette année (Coeur de Pirate, Charlotte Cardin, etc.). Il y a aussi un finaliste parmi le concours des Francouvertes qui se voit octroyer une prestation à Osheaga. Pour finir, les artistes québécois sont de bon "filler" quand un artiste décommande, reste pris aux frontières ou tombe malade avant sa performance. Osheaga peut ainsi "patcher" les trous. C'est un peu plate à dire, mais c'est quand même une belle opportunité pour nos artistes d'ici.

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The Brooks

Secret bien gardé? Hardest working band en ville? The Brooks est un collectif funky qui rassemble à peu près tous les musiciens-étoiles de la grande région de Montréal. En plus de remplir le Dièse Onze à ras bord tous les mercredis (c’est de la petite bière pour eux), ils ont joué devant des foules monstres dans la dernière année. J'ai pas de doutes qu’ils pourraient faire danser la foule éclectique d’Osheaga!

 

The Brooks bring the funk!

Ron Roxtar, CurtainsUP, 14 février 2017

The sound of walking footsteps leads to music in the background, a door opens and you feel like you are walking into the studio with The Brooks, however you are really entering into a funk house party. You are instantly hit with a jazzy instrumental, self described song, Funkyshit; highlighted by the keyboards of Dan Thouin,

Alexandre Lapointe’s bass lines are like a thumping heartbeat of hurt on the emotional title track, Pain and Bliss. Alan Prater is a legend for a reason. He just doesn’t have a great smooth soulful vocal, he makes you feel what he’s singing. Check out his emotional cry out of not understanding a foolish woman playing foolish games or the line of “I got pa-a-a-in in my heart.” Alan literally calls out the horns of Hichem Kalfa (trumpet) and Sebastien Grenier (saxaphone).

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So Hard opens as a rocker with vocal effects. After funky bass and drum beats there’s a call and response with the background vocals “Hey baby got a funky way” It’s at this point you realize The Brooks have a funky way and so much more.

Drummer Maxime Bellavance has his beats up while Phillpe Look’s phasing guitar riffs out on the brilliant, Mama. Percussionist, Marc Bell has a percussion solo with Blouin’s building keyboards and the quickness of the horns. You can once again feel Alan’s falsetto on missing Mama who taught him “I’ll be okay.” The song construction is perfection.

There are several quick snippets of songs Don’t Worry, Let’s Meet Her or Funk-A-Lude that are so good we can only hope they receive a full treatment on a future album. Two other complete songs are The Last Chance, a soulful plea to make a good impression and Play the Part, another up tempo number.

“Get me back to time when music felt so so good.” opens Funklife, a 70’s vibe that does feel so so good and is downright funky. With shout out’s of “Remember that soul.” “Remember that funky time?” “Get funky. This is the funk life.” It sure is indeed. The album ends as it began with the door opening and footsteps walking away.

Overall The Brooks deliver a full on 70’s infused funk fest jam. Their musical agility raises the bar of musicianship to a whole new level. I can literally see James Brown and Prince looking down and nodding their approval that The Brooks are now carrying on the flame of soulful funk.

 

Spectacles à voir à Québec 12 au 15 février

Jacques Boivin, Écoutedonc.ca, 12 février 2017

On vous l’avoue, les sept prochains jours seront un peu fous à Québec. Normal, avec la Bourse RIDEAU, tout ce qui a une scène et un espace pour le public présente des vitrines! Il y a aussi quelques lancements attendus, des retours d’artistes qu’on aime et quoi encore? Tellement de choix qu’on va diviser notre semaine en deux. En première partie, on vous rappelle ce qui se passe autour de Rideau!

Voici nos suggestions :

Dimanche 12 février

Rideau

Le party commence à l’Impérial Bell avec le rap de D-Track, le trad de Nicolas Pellerin et les grands hurleurs et le punk-rock de Rouge Pompier (qui, fidèle à son habitude, va s’installer sur le parterre). Les billets (gratuits) sont disponibles à la billetterie de l’Impérial Bell. 21 h 30.

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Au Cercle, on pourra voir les prestations de The Brooks, Gazoline et Lydia Képinski. Il n’y a que 60 billets disponibles au public, mais ils sont gratuits!!! Billets. 23 heures.

OFF

L’Anti Bar et spectacles accueille Olivier Bélisle, Chassepareil, Le Winston Band et Caravane. C’est gratuit. 23 heures.

Phoque OFF

Le Phoque OFF démarre sur les chapeaux de roues au District Saint-Joseph avec The Home Team, Millimetrik et Medora. Contribution volontaire. 22 heures.

Au Pantoum, c’est avec Liana, De la Reine et Harfang qu’on pourra se faire bercer. Contribution volontaire. BYOB. 23 heures.

13 février

Rideau

Le Théâtre Capitole accueille le Cercle d’auteurs-compositeurs SOCAN avec Ian Kelly, Ingrid Saint-Pierre, Elisapie et Luc De Larochellière. Billets (gratuits) disponible à la billetterie. 17 h 30.

Au Palais Montcalm, on pourra voir Alexandre Désilets, Misc et Piano Caméléons. Billets (gratuits) disponibles à la billetterie. 21 h 30.

À l’Impérial Bell, c’est ILAM, Elliot Maginot et Klô Pelgag qui se succèderont sur la grande scène. Klô va nous donner un aperçu du concert qu’elle donnera dans la même salle le 2 mars! Billets (gratuits) disponibles à la billetterie.

OFF

Les productions Arté Boréal présentent toute une vitrine au Cercle : Ghostly Kisses, Laura Lefebvre, Ego Death et Zagata. Gratuit. 17 h.

À L’Anti Bar et spectacles, on pourra voir Joseph Edgar, Maryanne Côté, Babins et Caravane. Gratuit. 17 h.

Route d’artistes sera au Fou-Bar avec Guillaume Arsenault, Mathieu Bérubé, Émile Gruff et Sarah Toussaint-Léveillé. 10 $. 17 h (mais on vous recommande d’arriver avant si vous voulez avoir une bonne place!).

Du côté du District Saint-Joseph : Vincent Appelby, Louis-Philippe Gingras et Les chercheurs d’or. Gratuit. 17 h.

Phoque OFF

On pourra retourner au District Saint-Joseph pour voir les sympathiques Jérome Casabon et Pépé et sa guitare, ainsi que les excellents Ponteix. Contribution volontaire. 22 h.

À L’Anti Bar et spectacles, ça va rocker solide avec Caravane, Sandveiss et The Damn Truth. Contribution volontaire. 22 h.

14 février

Rideau

À l’Impérial Bell, on pourra découvrir (ou redécouvrir) Sara Dufour, Betty Bonifassi et Guy Bélanger. Billets (gratuits) disponibles à la billetterie. 21 h 30.

Au Cercle, nos amis de Bonsound nous ont concocté une soirée des plus éclectiques avec Shash’u, IDALG et Les Deuxluxes. Billets (gratuits). 23 h.

OFF

À La Ninkasi : San James, Floes, Val Thomas et Nicolas Patterson. Gratuit. 17 h.

Scène1425, 3E et lepointdevente.com présentent, à la salle d’Youville du Palais Montcalm : Leif Vollebek, Rymz, Jacques Jacobus, Gabrielle Shonk, Canailles et Joe Rocca. Les places sont limitées. RSVP. 17 h.

Au Cabaret Le Drague : Cédrik St-Onge, Shyre, Ariane Zita et Monsieur Raph. Gratuit. 17 h.

En fin de soirée, La Ninkasi accueille une vitrine organisée par Poulet Neige avec FUUDGE, Les passagers et VioleTT Pi. Gratuit. 22 h 30.

Phoque OFF

Difficile de passer à côté de cette soirée 100 % locale avec quelques-uns de nos préférés : Anatole, Gab Paquet et Mauves vont faire vibrer le Pantoum comme eux seuls savent si bien le faire. On se demande si Anatole va rester pour assister au spectacle de Mauves… Contribution volontaire. 22 h.

Lancement

Raton Lover lance son excellent deuxième album Le sens du vent au District Saint-Joseph. Plusieurs invités sont au programme et comme toujours, il va y avoir bien de l’agrément. Gratuit. 17 h.

15 février

Rideau

À L’Impérial Bell, on pourra voir Dalton Télégramme, Dawn Tyler Watson et les étonnants Bellflower. Billets (gratuits) disponibles à la billetterie. 21 h 30.

Au Cercle, on prévoit une très chaude fin de soirée pour clore le volet accessible au public de Rideau avec Chocolat, Heat et Helena Deland. Billets (gratuits). 23 h.

OFF

Au Cercle, on pourra voir La Fête, Renard Blanc et Georges Ouel. Gratuit. 17 h.

À La Ninkasi : Julien Sagot, Briga et Mélissa Ouimet. Gratuit. 22 h 15.

Phoque OFF

Pour clore le Phoque OFF, L’Anti Bar et spectacles accueille Never More than Less, Krief et Qualité Motel. Difficile de faire plus éclectique. Contribution volontaire. 22 h.

Apéros FEQ

Laurence Castera profite de son passage aux Apéros FEQ pour lancer son album au District Saint-Joseph. Gratuit. 17 h.

Autres spectacles

Pour ceux qui auraient envie de voir un spectacle complet en ce milieu de semaine, Bleu Jeans Bleu jouera à L’Anti Bar et spectacles. Portes : 18 h. Billets

 

Les sorties de l'hiver selon Valaire

Véronique Lauzon, La Presse +, 28 janvier 2017

C’est au Club Soda que Valaire fera sa rentrée montréalaise, le 1er mars. À l’image de son nouvel album Oobopopop, la formation électro-jazz promet de réchauffer les oreilles et le cœur des spectateurs. Le quintette propose des événements qui sauront certainement vous divertir cet hiver.

DOC :

The Brooks au Dièse Onze

« Probablement l’un des secrets les mieux gardés de Montréal, The Brooks enflamme le dance floor, tous les mercredis soir au Dièse Onze. Pour tous les amateurs de musique funk, ce rendez-vous hebdomadaire saura assurément vous faire oublier le froid de l’hiver ! »

http://www.dieseonze.com/

 

La liste de Brigitte Poupart

Véronique Lauzon, La Presse, 9 janvier 2017

Table rase a fait grand bruit dans le milieu théâtral l'hiver dernier. Cette pièce, dont la mise en scène est signée par Brigitte Poupart, revient à l'Espace Libre du 10 au 21 janvier. Le public assiste au dernier souper de six amies, dont l'une d'entre elles - atteinte d'une maladie incurable - se meurt.

«Nous avons beaucoup dit de cette pièce: "Ah, une gang de filles qui parlent crûment!" Et nous avons fait les manchettes avec ça. Mais nous avons peu parlé de la genèse de ce projet», dit celle qui a notamment signé la mise en scène de Luzia du Cirque du Soleil.

Six finissantes du Conservatoire d'art dramatique de Montréal (Catherine Chabot, Vicky Bertrand, Marie-Anick Blais, Rose Anne Déry, Sarah Laurendeau et Marie-Noëlle Voisin) ont approché Brigitte Poupart «parce qu'elles n'avaient pas de travail et voulaient se mettre au monde en créant un spectacle». La metteure en scène a accepté de collaborer avec elles à condition qu'elles fassent un long travail de création, «en profondeur». Pendant deux ans, à partir entre autres d'ateliers d'improvisation, elles ont ainsi conçu Table rase.

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«Nous sommes parties d'elles [les comédiennes], de leurs bagages et ensuite nous en avons fait des personnages de fiction. C'est vraiment un jeu entre la réalité et la fiction», dit l'actrice que nous pourrons voir dans le prochain film de Robin Aubert, Les affamés.

«Ce qui était très, très important pour moi, c'était de voir une réunion de filles qui n'étaient pas dans la "bitcherie", qui n'est pas dans les règlements de compte et qui est plutôt dans l'amitié et la solidarité», dit Brigitte Poupart, dont sa compagnie théâtrale Transthéâtre mise beaucoup sur des créations portées par des femmes.

Brigitte Poupart travaille également sur la mise en scène et l'adaptation de Glengarry Glen Ross de David Mamet, présentée à l'Usine C en mai.

Les choix de Brigitte Poupart

Lieu: Dièse Onze

«Mon lieu de prédilection à Montréal est le Dièse Onze. Nous y retrouvons des bands exceptionnels, comme nous pouvons en retrouver à New York. Et malheureusement, il n'y en a pas beaucoup des lieux comme ça à Montréal. Et tous les mercredis soir, c'est The Brooks; l'événement à ne pas manquer. Ça fait des années que je me tiens là, il y a toujours de grands musiciens et ça ne coûte pratiquement rien.»

 

The Brooks: The Real Stuff

Nicolas Pelletier, Rreverb, 3 janvier 2017

Right from the start, Montreal-based band The Brooks make it clear they’ve got the funk! And it ain’t cheap. The first seconds of Funkyshit highlight their ability to groove with a rich rhythm pattern. I thought: “OK, we have the thing, here!”

The 8-piece band continues their great job when their lead singer, veteran Alan Prater joins on Pain and Bliss and the more emotional So Hard. He can deliver emotion while the horns bring in the necessary punch. The Brooks sound just vintage enough to be a credible funk band. The guitars, organ and keyboards sound exactly like they should. In this type of music, we’re not looking for originality as much as the authentic groove essential to get the feet moving.

Mama brings in a cool nod to the Beastie Boys with a couple of notes from “Check Your Head” before bringing the speed up. On the other end of the spectrum, songs like Last Chance, bring in a softer and sexy feel to the album.

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The Brooks includes ace keyboardist Dan Thouin, jazz trumpettist Hichem Khalfa, bassist Alexandre Lapointe, percussionist Marc Bell, drummer Maxime Bellavance, guitarist Philippe Look and saxophonist Sébastien Grenier.

We have noticed The Brooks at the 2016 Montreal Jazz Fest as they had hosted a free Prince tribute concert in a jam-pack Metropolis, a few weeks after the Minneapolis genius’s sudden and stunning death. They had really nailed it, bringing the funky party alive with either copy perfect rendition of classic Prince songs or their own original spin on some of them. It was awesome!

The Brooks is the perfect party band. Their second album, released late November 2016, is a very solid soul album that will rock you out of your shoes. Check it out!

 

The Brooks: L'armada du groove

Nicolas Tittley, Paroles & Musique, 22 décembre 2016

Malgré sa renommée grandissante, il ne serait pas injuste de qualifier le groupe The Brooks de « secret le mieux gardé de Montréal ».

Lancé par des musiciens renommés aux parcours éclectiques (au fil des ans les huit membres ont accompagné des artistes comme Yann Perreau, Fred Fortin, Yanick Rieu, Kroy et… Michael Jackson !), ce band aux racines soul et funk est en train de devenir un projet sérieux, dont l’identité musicale apporte un vent de fraîcheur sur la ville.

« Ça fait des années que Montréal est connu pour ses bands indie-folk-rock et pour tous ceux qui veulent un break, il y a The Brooks », lance en ricanant Alexandre Lapointe, bassiste et leader officieux de cette bande de joyeux drilles.

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Le meilleur endroit pour découvrir les Brooks, c’est lors de l’une de leurs soirées de « soul therapy » au bar Dièze Onze. C’est dans ce petit club du Plateau Mont-Royal que le groupe est né et c’est là qu’il renaît chaque semaine, en jouant tous les mercredis soir devant un public survolté qui compte de plus en plus de fans. Le succès est tel qu’il a souvent été question de s’installer ailleurs, mais c’est dans l’intimité du Dièze Onze que The Brooks se sent le plus à l’aise. « Au départ, on s’installait pour une résidence de trois mois, en jammant avec des chanteurs différents, mais je pense qu’on a eu un peu trop de fun à faire ça parce qu’on va bientôt fêter nos trois ans ! », explique Alexandre.

La scène a aussi complètement transformé le projet d’origine, qui était plus modeste et plus anonyme. « On est tous des musiciens pigistes, occupés à plein de jobs différents et ce n’est pas toujours facile de se réunir », poursuit Alexandre. « Alors au départ, on pensait faire un trip de studio et se concentrer sur la musique instrumentale pour le cinéma (le groupe a notamment créé la bande originale des Maîtres du suspense de Stéphane Lapointe) ou pour les jeux vidéo. Même l’idée de faire un album n’était pas dans nos plans. » Mais les pièces du puzzle se sont mises en place progressivement. Le groupe s’est retrouvé sur scène et s’est mis à grandir, au point de compter huit musiciens aujourd’hui, incluant un personnage aussi groovy que charismatique, qui s’est naturellement installé derrière le micro.

Parmi les chanteurs avec lesquels The Brooks a partagé la scène à ses débuts au Dièze Onze se trouvait Alan Prater qui, en plus d’être un solide soliste, a déjà accompagné Michael Jackson à la trompette et au trombone. D’abord collaborateur, Alan est devenu un membre à part entière du band et il est une composante essentielle de leur plus récent disque, le très funky Pain and Bliss. Et même s’il a aussi collaboré avec les gars de Valaire sur leur dernier disque, Oobopopop, sa loyauté envers The Brooks est totale. « Au départ, Alan devait surtout collaborer en faisant des cuivres, mais il s’est plutôt mis à chanter des mélodies et ç’a tout de suite cliqué. Il nous apporte tellement, avec son énergie, ses histoires de la belle époque, mais aussi avec ses paroles, qui sont parfois très personnelles, explique Alex. Mama, par exemple, a été directement inspirée par sa mère. »

Le thème de la maternité – très présent dans le quotidien du groupe, dont trois des membres sont devenus papas récemment – est d’ailleurs évoqué sur la pochette, qui montre une mère et son enfant. Le look de l’illustration rappelle certains albums afro-beat des années 1970, ce qui n’a rien d’étonnant, puisque The Brooks a fait appel à l’artiste nigérian Lemi Ghariokwu, qui a travaillé sur plusieurs pochettes de Fela Kuti, un artiste dont l’influence s’ajoute à celle des grands des labels Stax et Motown.

« Tu sais, on n’est pas qu’une gang de musiciens, on est aussi des chums mélomanes ; on se fait des soirées vinyle dans lesquels tout le monde apporte 2-3 disques et on passe des heures à se faire écouter de la musique », explique Alexandre. « Même si on travaille dans plusieurs styles différents, il n’y a jamais eu de conversation sur le genre de musique que nous allions faire ; on s’est mis à jammer entre nous et c’est ça qui est sorti, sans la moindre contrainte. »

 

On the rise: Montreal band The Brooks bring funk from north of the border

Raheem Karim, Music Life Social, 19 décembre 2016

It is true that music is universal and you can find good music in every corner and country of the globe.  Montreal, Canada band The Brooks is bringing that vintage funk from North of the border.

When think about music coming out of Canada the first city that pops up in most people’s mind is Toronto.  Montreal has been a major player in the rise and popularity in funk and soul music genre.  The Festival International de Jazz de Montréal has welcomed a host of household names in R&B, soul and funk over the years, none bigger than two Legends of the Festival: The great pianist and singer Ray Charles made six Festival appearances and also had the distinction of giving the first concert in Festival history on Julyi 2, 1980. The Queen of Soul, Aretha Franklin,

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The 8 piece collective band The Brooks specialize in authentic, vintage funk and soul music with live instrumentation.  The band includes Maxime Bellavance – Drums, Alexandre Lapointe – Bass, Philippe Look – Guitars & Vocals, Marc Bell – Percussion & Vocals, Alan ‘Funt’ Prater – Vocals & Trombone, Dan Thouin – Keyboards & Synths, Sebastien Grenier – Saxophones, and Hichem Khalfa – Trumpet.

The Brooks just released their album Pain & Bliss a few weeks ago.  All songs written, arranged and performed live by The Brooks and recorded live at Troublemakers studios, in Montreal Qc, during several late night studio jam session.

This 11 song album hits hard.  You can hear the Jame Brown, Ray Charles, and Stevie Wonder influences in their music.  My personal favorite track is “Pain & Bliss” .  The vocals are so raw and moving, it speaks to you.  Picking a favorite song was very tough because all of the tracks are good. The content of the lyrics describe everyday life of trying to make it in the world, love and just funk.

Be sure to support The Brooks as they signed to the independent label Troublemakers Inc.  To purchase the album visit iTunes.

Listen to the album “Pain & Bliss” below and lets get Funked up!

 

ENTREVUE

Nic Wilson, Le 4 à 7 Énergie, Énergie 94,3 FM, 18 décembre 2016

http://www.iheartradio.ca/

 

Les choix du 7Jours

Magazine 7Jours, 15 décembre 2016

The Brooks: S'abreuver de soul

Difficile de résister aux rythmes endiablés de soul et de funk de The Brooks. Le groupe, qui a fait la première partie de The Doobie Brothers au Centre Bell cette année, vient de lancer son deuxième album, Pain and Bliss. Bien qu'inspirés par l'esprit de Stevie Wonder et de Marvin Gaye, les musiciens ne font pas dans le pastiche, mais créent plutôt un style vivant qui leur est propre. C'est à l'artiste nigérian Lemi Ghariokwu, qui a travaillé dans le passé avec Bob Marley, qu'ils doivent la pochette colorée de leur album.

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Anne-Marie Kirouac, Le Retour, CIBL 101,5 FM, 12 décembre 2016

 

Pain and Bliss... and funk...

Bill Buckley, SoulandJazzandFunk, 12 décembre 2016

THE BROOKS are a hard gigging funk band working out of Montreal, Canada. The band is made up of Maxime Bellavance (drums), Alexandre Lapointe (bass), Marc-André Bellefleur (percussion), Philippe Look (guitar), Daniel Thouin (keyboards), Sébastien Grenier (saxophone), Hichem Khalfa (trumpet) and Alan Prater (vocals).

They came together via a shared love for all things soulful and funky and so far their CV includes work with The Doobie Brothers and Kool & The Gang while they played a leading role in the Montreal Jazz festival's tribute to Prince.

The Brooks have just launched their second long player –a blistering funk attack called 'Pain And Bliss' but a quick glance at the track title would tell you that any way. I mean cuts like 'Funkyshit' and 'Funklife' speak for themselves!

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The eleven tracker (there a few brief interludes) is almost 100% funk with the mellowest moment coming via the steady soul groove 'Last Chance'... though even that one has a toughness all of its own. Our standout is the album's title cut...'Pain And Bliss'. This one's a sparse, funk rumble with a growling vocal that evokes the best of a certain James Brown.

 

 

CRITIQUE

Virginie Landry, Journal Métro, 9 décembre 2016

L’hiver, le froid, le gris : ça donne envie de groove, de funk et de soul, n’est-ce pas? The Brooks à la rescousse. Ce deuxième album est jazzy à souhait. Les huit musiciens chevronnés font une musique très authentique où on chante la funklife, la funky life, la funkyshit, le funk-a-lude. La seule chose qui dérange (et dérange est un mot fort), c’est que les chansons sont entrecoupées de courts interludes variant de 7 à 25 secondes. On se demande si notre album n’est pas brisé, puisque ça ressemble plus à un saut de disque qu’à un très court jam.

 

 

MENTION

Sébastien Diaz, Formule Diaz, Télé-Québec, 8 décembre 2016

http://formulediaz.telequebec.tv

 

Je sors ou je reste?

Ariane Labrèche, Journal 24h, 8 décembre 2016

Album Pain and Bliss

Portée par la voix distinctive du seul et unique Alan Prater, la musique de The Brooks est une virée soul et funk authentique irrésistible. Puisant dans les classiques du genre, le groupe montréalais réussit à produire un son personnel qui fait de son nouvel album une offre musicale à ne pas manquer.

 

Albums coups de coeur

Émilie Côté, La Presse +, 7 décembre 2016

THE BROOKS

The Brooks est un groupe funk trop méconnu de Montréal composé de musiciens aguerris, dont le chanteur Alan Prater, qui a partagé la scène avec Michael Jackson et figuré sur le dernier album de Misteur Valaire. The Brooks a assuré la première partie de Doobie Brothers au Centre Bell, et il a rendu hommage à Prince au Métropolis au dernier Festival de jazz.

Pain and Bliss, The Brooks, indépendant

 

 

Quand la crème des musiciens s'éclate

Sandra Godin, Le Journal de Montréal, 3 décembre 2016

Ils sont huit des musiciens québécois les plus en demande. Leur chanteur, Alan Prater, est une légende du soul qui a partagé la scène avec The Jacksons et Michael Jackson. Le groupe funk The Brooks, qui vient de lancer son deuxième album Pain & Bliss, était jusqu’à présent un secret montréalais bien gardé. Mais ça ne durera pas longtemps.

The Brooks s’est formé il y a un peu plus de deux ans. L’instigateur du projet est le bassiste Alexandre Lapointe, dont les collègues renommés dans l’industrie de la musique se sont greffés à lui. Il s’agit de Maxime Bellavance (batterie), Marc-André Bellefleur (percussions), Philippe Look (guitare), Daniel Thouin (clavier), Sébastien Grenier (saxophone) et Hichem Khalfa (trompette).

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À eux seuls, ils ont partagé la scène et joué sur les albums d’une très longue liste d’artistes québécois.

L’idée du groupe mariant le funk, le motown et le soul est venue à Detroit, alors qu’Alexandre Lapointe accompagnait une chanteuse en tournée. Son hôtel était à quelques minutes du Motown Museum. «On s’est dit pourquoi on ne fera pas ensemble la musique qu’on a envie de faire, sans aucune barrière, et voir ce que ça pourrait donner», explique le bassiste, dont l’idée a rapidement séduit ses comparses.

C’est ainsi qu’ils ont lancé un premier album instrumental en 2014, mais où Alan Prater, qui habite à Montréal depuis plusieurs années, a ajouté sa voix sur quatre des chansons.

Élargir son public

Avec l’album Pain & Bliss, le groupe souhaite définitivement élargir son public. Les huit musiciens ont décidé de faire de The Brooks leur priorité.

«On sera toujours des musiciens pigistes, on ne peut pas enlever ça. C’est important de faire autre chose. Mais c’est important pour nous de miser sur The Brooks. (...) On adorerait traverser les frontières. Mais on n’est pas des jeunes rock stars qui veulent faire de la tournée. On aime juste tellement jouer ensemble», clame Alexandre Lapointe.

On retrouvait sur le premier album des chansons plus courtes, pour la plupart instrumentales et plutôt ancrées dans un courant qu’on peut associer aux années 60. Mais The Brooks a pris de la maturité sur le second opus, croit Alexandre Lapointe.

«On n’écrit plus à quatre, mais à huit. Ça fait en sorte que le son s’est raffiné. On peut penser que ce sont des jams, mais ça reste très structuré», explique-t-il.

En spectacle... pour 8 $

Depuis deux ans et demi, en tant que The Brooks, la troupe se produit tous les mercredis soir au club jazz Dièse Onze, à Montréal, à guichets fermés. Et il n’en coûte que 8 $.

«C’est super important pour nous de garder ça. On s’est souvent fait dire qu’on pourrait augmenter le prix à la porte, mais on ne veut pas», soutient le leader Alexandre Lapointe, qui veut permettre à tout le monde de pouvoir aller les voir en spectacle.

 

The Brooks, l'essence de la musique funk actuelle

Frédéric Lebeuf, Alternative Rock Press, 3 décembre 2016

Le mardi 29 novembre, un des secrets les mieux gardés de la métropole effectuait le lancement de son deuxième album intitulé Pain & Bliss au Théâtre Plaza. Après avoir, entre autres, effectué la première partie de Kool & the Gang et  honoré la mémoire de Prince lors du Festival International de Jazz de Montréal l’été dernier, la formation montréalaise nous démontre, encore une fois, tout son amour pour la musique funk et la soul.

Devant une marée d’admirateurs de musique funk, les sept musiciens de The Brooks se sont installés confortablement à leurs positions respectives sur la scène en toute subtilité. Lorsque les premières notes de la jolie mélancolie Funkyshit ont été entendues, tous les réflecteurs se sont tournés vers eux au grand plaisir de la foule présente.

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En une fraction de seconde, l’ambiance du Théâtre Plaza s’est transformée en véritable party funk. Eh oui, de nombreux fans ont été submergés par le raz de marée musical. De séduisantes demoiselles sont venues s’installer aux abords de la scène afin de danser sur le rythme entraînant de la musique.

PASSER UN BON MOMENT

Ensuite, ça été l’arrivée tant attendue du chanteur Alan Prater, qui a déjà partagé la scène avec nul autre que le regretté Michael Jackson. Tous les ingrédients étaient maintenant réunis afin de nous faire passer un bon moment.

Très convivial et charismatique, le talentueux chanteur a charmé son public lors de ses interactions avec eux. Sans oublier ses fabuleuses chansons qui ont conquis bien des cœurs ainsi qu’apaiser des âmes.

Après la prestation du groupe, la foule en demandait encore plus… Alors, pourquoi ne pas revenir sur la scène pour interpréter un dernier morceau afin de lui faire plaisir!

The Brooks, un groupe cool

Si vous ne connaissez pas The Brooks, je vous invite à les découvrir afin d’être cool : Pourquoi? Parce que l’octuor fait un tabac partout où il passe. C’est une question de temps avant que le Québec en entier danse au rythme de sa musique funk.

Huit musiciens avec la musique dans le sang est sa recette du succès. Voici l’alignement partant de The Brooks : Maxime Bellavance (Beat Market, Yann Perreau), Alexandre Lapointe (Jason Bajada, Joel Campbell), Marc-André Bellefleur (Kroy, Ariane Brunet), Daniel Thouin (Fred Fortin, Yannick Rieu), Philippe Look (Yann Perreau), Sébastien Grenier (Marie-Christine Depestre, Martin Levac), Hichem Khalfa (Hichem Khalfa quatuor) et Alan Prater (Michael Jackson, The Jacksons).

 

MENTION

Patrice Roy, Le Téléjournal grand Montréal, ICI Radio-Canada Télé, 2 décembre 2016

http://ici.radio-canada.ca/

 

Les 8 albums québécois de novembre qui ont retenu notre attention

Simon-Albert Boudreault, Ton Barbier, 1 décembre 2016

Les Fêtes s’en viennent, c’est le temps des get-togethers en famille, entre amis ou en couple. Et qui dit réunion dit bonne musique pour accompagner le moment. J’ai ici huit releases sortis ce mois-ci qui sauront en faire déhancher plus d’un.

The Brooks — Pain & Bliss

Parmi les secrets les mieux gardés de la ville, on a les gars de The Brooks, qui viennent tout juste de nous sortir leur deuxième album Pain & Bliss. On a dans le band une salade des musiciens funk les plus prisés de la région, avec l'inimitable voix soul d’Alan Prater (entendue tout récemment sur le dernier album de VALAIRE).

Track préférée : Last Chance

Idéal pour : tous ceux qui n’ont jamais décroché de Kool & The Gang.

 

Pain and Bliss du collectif funk The Brooks

ICI Musique, 30 novembre 2016

The Brooks, c’est la crème. Avec Pain and Bliss, le collectif montréalais de huit musiciens se fait vraiment plaisir et vous assaille d’un funk enflammé.

Une œuvre colorée du Nigérien Lemi Ghariokwu (qui a signé des pochettes pour Bob Marley et Fela Kuti) illustre le deuxième disque de ces instrumentistes aguerris, qui ont derrière la cravate autant d’expérience sur la scène qu’en studio. Chacun roule sa bosse avec brio dans différents projets, accompagnant bon nombre de musiciens jazz ou de chanteurs pop.

Mais le besoin de créer en toute liberté s’imposait. Et on ajouterait aussi le besoin de créer entre amis. Quatre au départ : le guitariste Philippe Look, le percussionniste Marc Bell, le batteur Maxime Bellavance et le bassiste Alexandre Lapointe. Puis se sont greffés le saxophoniste Sébastien Grenier et le trompettiste Hichem Khalfa, en plus du prolifique claviériste Dan Thouin (qui apporte bénéfiquement son approche jazz) et du légendaire chanteur soul américain Alan Prater, devenu officiellement le chanteur du groupe.

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Composer à huit

Ceux qui ont eu l’occasion de les voir au Dièze Onze savent déjà combien les trois sets enchaînés chaque mercredi passent vite. Et ceux qui les ont découverts au Festival international de jazz de Montréal (FIJM) l’été dernier, en première partie de Kool and the Gang à la salle Wilfrid-Pelletier ou lors de leur hommage à Prince au Métropolis, ont reçu une dose plus que convaincante de leur joyeux funk.

Leur but, c’est de créer en groupe. Même chose pour les répétitions et les spectacles : tout le monde doit être présent, ce qui oblige au dévouement et à la discipline. Et pour donner au funk toute sa saveur et l’amener à ébullition, ça prend la totale : des cuivres qui dévalent sur des rythmes trépidants, des claviers sinueux et une voix bien mise en valeur (celle de Prater ou des majestueuses Kim Richardson et Marie-Christine Depestre).

Voilà ce qu’offre Pain and Bliss, qui s’ouvre avec la très cool Funkyshit, annonçant un album urbain, festif et sensuel. Vient ensuite l’agitée So Hard, la cinématographique Mama, et autres gaités. Les gars maîtrisent la manière sans jamais tomber dans le pastiche de ce qui a tant marqué les années 70.

Cependant, c’est sur scène qu’il faut voir ces joyeux nocturnes. Le groupe poursuit sa résidence hebdomadaire au Dièze Onze. De quoi réchauffer vos mercredis cet hiver.

Bonne écoute!

 

Montréal groove avec The Brooks

Léa Martin, Journal L'Atelier, 30 novembre 2016

Dans le cadre du lancement de leur dernier album, The Brooks se dévoile et nous fait entrer dans leur univers aussi groovy que leur musique. Le Plaza était électrisé hier soir lors du lancement de Pain & Bliss, le tout nouvel album de The Brooks, une formation de 8 artistes basée à Montréal. Le spectacle a commencé comme une bombe lorsque le chanteur Alan Prater est apparu sur scène avec ses pas de danse qui rendraient jalouse n’importe quelle diva de musique pop RnB.

Dans la salle, fans et amis étaient réunis sous une lumière rose et enfumée adoucissant les couleurs éclatées qui surgissaient des projecteurs au rythme endiablé des musiciens et des choristes. C’est dans cette ambiance joyeuse que les musiciens ont fait danser, chanter et rire les spectateurs. Des bêtes de scène!

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Le groupe qui existe officiellement depuis 3 ans a deux albums à son actif: Adult Entertainment, sorti en juillet 2014, et Pain & Bliss qui vient de sortir.

«À la base, on était quatre amis. Au lieu de jouer au hockey le dimanche soir, on se rejoignait dans le studio de Marc-André Bellefleur, le percussionniste, qui s’appelle les Troublemakers dans la Petite-Italie», dit Alexandre Lapointe, bassiste du groupe, un sourire vers le passé.

«On se rejoignait Marc, moi, Maxime Bellavance au drum et Philippe Look à la guitare juste pour jouer de la musique, en écouter, être ensemble et prendre un verre. On est tous des mélomanes dans le band et on a commencé à jammer.»

C’est quand Daniel Thouin, le claviériste, les a rejoints qu’ils ont commencé à créer des chansons complètes. Sébastien Grenier s’est ensuite joint au groupe au saxophone, suivi par Hichem Khalfa à la trompette et Alan Prater à la voix beaucoup plus tard.

Influences variées

Pain & Bliss est né d’un besoin du groupe de créer sans contraintes. «On serait déjà prêts à faire un troisième, même un quatrième album. On crée beaucoup!», déclare le musicien. «C’est un album qui parle beaucoup de la femme, même qu’une chanson est complètement dédiée à la mère d’Alan», explique Alexandre Lapointe.

La pochette, elle, a été créée par Lemi Ghariokwu, un artiste qui a dessiné des pochettes d’album pour de grands noms de la musique comme Fela Kuti et Bob Marley. The Brooks offre une musique groove, funk, soul et, même parfois motown, qui contient les bons éléments des vieux classiques tout en amenant une touche moderne et originale. Une musique qui vient chercher le public de tout âge comme celui qui se trouvait hier au théâtre Plaza.

«On a beaucoup d’influences. On est tous des mélomanes, donc on va autant aimer l’afrobeat, que le jazz, la soul, la funk», explique Alexandre Lapointe. «C’est un mélange entre tous ces styles-là, mais en même temps on n’essaye pas de reproduire quelque chose ou d’imiter une époque. On écrit vraiment à huit et on essaye toujours de se relancer. Dans le fond, je dirais plus qu’on fait de la groove.» 

Les albums du groupe offrent uniquement des chansons originales. «Les shows de The Brooks annoncés en dehors du Dièse Onze, comme quand on a fait le centre Bell avec les Doobie Brothers, le Festival d’été de Québec avec Kool and the gang, ou le FME en Abitibi, sont tous des spectacles où on joue nos chansons originales», explique-t-il. 

Ils ne font des reprises qu’au Dièse Onze, un club de jazz très prisé de la rue Saint-Denis, où ils jouent tous les mercredis avec des artistes invités. «On est comme une grosse famille», dit le bassiste avec le sourire, une famille qui se trouvait dans la salle hier soir. Une fête pour tous les spectateurs présents.

 

Je sors ou je reste

Ann-Lovely Étienne, Journal 24h, 30 novembre 2016

Album à écouter: Pain & Bliss

Le groupe The Brooks lance l'album électrisant Pain & Bliss. Ces huit musiciens se sont réunis grâce à leur amour commun pour la musique funk et soul. Impossible de ne pas taper du pied ou bouger la tête, lorsqu'on écoute les mélodies authentiques de grooves funky et de vrai soul!

 

CRITIQUE

Thérèse Parisien, Le Québec Maintenant, 98,5 FM, 29 novembre 2016

http://www.985fm.ca/

 

Entrevue avec The Brooks : Un son à maturité

Camille P. Parent, Sors-tu, 29 novembre 2016

La formation funk montréalaise The Brooks lance son second long jeu ce mardi soir au Théâtre Plaza et on nous propose un album plus mature, où musique, membres et même pochette sont à point. Sors-tu.ca a rencontré le bassiste Alexandre Lapointe pour tout savoir.

Ils ont connu un bon succès avec leur premier opus Adult Entertainment, et ils arrivent maintenant avec l’album Pain & Bliss, qu’ils disent beaucoup plus personnel. C’est le petit nouveau du groupe qui écrit les textes, le groupe à la base se voulant instrumental. Le petit nouveau, c’est le très grand Alan Prater, celui qui était tromboniste pour The Jacksons et choriste pour Michael Jackson sur la tournée Thriller. « Alan a sa manière d’écrire. Sur le premier album, on avait un morceau qui s’appelait Bloody Hell qui était vraiment axé sur ce qui se passait dans le ghetto. Alan a vraiment un background impressionnant. Pour le nouvel album, ce qu’il a à dire est peut-être un peu moins politique. C’est plus axé sur la femme, sur l’échange mère-fils. Justement, il y a une chanson qui s’appelle Mama qui se veut un hommage à sa mère. »

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L’album Pain & Bliss connait déjà une réponse favorable dans l’entourage du groupe. « Ce que j’ai aimé de la réponse de nos proches qui ont entendu l’album en production, c’est que ç’a maturé. Le fait d’écrire à huit maintenant, il y a plus de touches personnelles. Exemple, avec Dan Thouin et ses synthétiseurs, on développe un peu l’électro sans être électro non plus. »

Rêve d’enfant

La pochette elle-même fait toute la différence du premier album. Le premier avait un look beaucoup plus épuré, sérieux par l’utilisation de la photographie. À son opposé, Pain & Bliss est éclatant, aux allures plus world, plus coloré.

La pochette a été réalisée par Lemy, un artiste bien connu pour ses oeuvres sur disque. « C’est un rêve de garçon! On est des grands fans de Fela Kuti, le père du afro-beat. On a toujours trippé sur ses pochettes de vinyles. On s’est dit « pourquoi qu’on n’essaierait pas de contacter Lemy, celui qui faisait ça? » On n’a jamais eu de nouvelles. Donc on a continué nos recherches, on a demandé à John Londono qui avait fait notre première pochette, c’est un photographe d’ici. On avait monté un concept pour finalement recevoir un courriel de Lemy. On s’est rendu compte qu’on écrivait à la mauvaise adresse ! À partir de là, tout a déboulé super rapidement. »

Lemy s’est fait donné carte blanche pour la création. « Tout ce qu’il voulait voir, c’était des images du groupe. On lui a envoyé des teasers vidéo, même l’album au complet. Il nous écrivait : ‘Mes doigts me chatouillent, j’ai plein d’inspiration ! Il n’y a rien de numérique, c’est tout peint à la main pendant qu’il écoutait notre album. »

Ça donne un résultat éclaté et c’était en plein ce que recherchait la formation. »Il fallait le laisser aller. On lui a parlé de nos influences, donc ça, mélangé à ce qu’il entendait, c’est ce qui, selon moi, a donné les couleurs très éclatées. »

Toute qu’une brochette

D’abord un quatuor, The Brooks est aujourd’hui une groupe de huit musiciens accomplis. « Le band a commencé avec Marc Bell, le percussionniste, Maxime Bellavance (Beat Market), le drummer, Philippe Look, le guitariste, et moi à la basse. On est tous des chums de longue date. Marc est propriétaire d’un studio qui s’appelle les Troublemakers. Ils ont fait Jason Bajada, Bran Van 3000, même Lauryn Hill. On va toujours faire nos albums aux Troublemakers. Daniel Thouin s’est ensuite greffé au groupe. C’est un claviériste et musicien incroyable. Sebastien Grenier s’est joint à nous avec son saxophone. Puis, Hichem Khalfa à la trompette. Et finalement Alan Prater à la voix. »

Le bagage d’Alan Prater est assez impressionnant, lui qui a côtoyé les plus grands. « Être dans une van avec Alan, c’est spécial. Quand t’as un huit heures de route à jaser et qu’il te parle de Quincy Jones ou Stevie Wonder ou Michael Jackson ou The Jacksons, pour nous c’est plus grand que nature. »

Chacun a sa petite vie de famille, chacun a ses projets en parallèle, mais chacun garde le band The Brooks comme une priorité. « Brooks va toujours passer en premier. C’est arrivé que, chacun, on se faisait proposer des projets qu’on devait refuser par ce que ça entrait en conflit avec un show ou un enregistrement qui était déjà cédulé. Notre priorité est vraiment le band. »

On pourrait penser que d’écrire à huit sur un album amènerait son lot de conflits. Alexandre Lapointe n’est pas d’accord, même s’il avoue qu’il ne voudrait pas le faire autrement. « On est tous des mélomanes, à la base. Je pense que quand t’es mélomane et que tu connais bien la musique, t’es capable de filtrer ce qui est de la musique bien faite et ce qui est moins bien fait. Nos influences se rejoignent beaucoup. »

Quelles sont-elles, ces dites influences? « Herby Hancock, Parliament, Funkadelic. C’est sûr qu’encore là, bien qu’on sache s’influencer, on cherche pas à reproduire, bien qu’on ne puisse plus rien réinventer en musique. On a un morceau sur l’album qui se veut un genre d’hommage qui s’appelle Funk Life. C’est un peu comme une ode à ces bands-là. »

Lancement au Plaza

Bien qu’ils soient huit têtes à penser les arrangements, des fois, The Brooks a besoin d’aide de tierces parties pour combler les besoins, comme des cordes ou des voix féminines. « On a eu des belles collaborations sur l’album. On a demandé au quatuor 4 Ailes de venir faire un tour sur le nouvel album, elles qui avaient participé au premier. Sinon, Kim Richardson et Marie-Christine Depestre qui sont venu faire des voix. C’est du monde de la famille! »

Pour le lancement au Théâtre Plaza, toute la famille justement sera présente. « Tout le monde va être là au lancement mardi. On est vraiment contents. En plus, on a la chance d’avoir au son Ben Favreau qui a travaillé pour Half Moon Run. Il a même embarqué son équipe d’Half Moon Run pour faire le son et les éclairages. »

Résidence presque permanente

Pour les fins connaisseurs et amateurs de The Brooks, il est su que la formation se produit tous les mercredis soirs au Dièse Onze. Il faut savoir que le spectacle de lancement et les soirées au célèbre bar jazz sont deux entités bien distinctes.

Ça fait maintenant trois ans que The Brooks est en résidence au Dièse Onze. Ce qui à la base était un contrat de trois mois est devenu une résidence quasi-permanente. « Cette place-là, c’est comme une place de répétition pour nous. On peut essayer du nouveau matériel. C’est comme du monde qui s’entraîne. Ce n’est pas de jams, par exemple. On fait soit nos chansons, soit des reprises, mais surtout on essaye autre chose. Refaire la même chose pendant trois ans, le monde se serait tanné. On se permet de sortir des terrains battus. […] Ça fait bientôt trois ans qu’on est là et on ne veut pas arrêter. »

Avec la sortie d’album débouchera évidemment une tournée. Les Brooks espèrent toutefois pouvoir explorer un autre coin de pays. « On adore passer par Québec, au FEQ, faire les Coups de Grâce de St-Prime ou le FME en Abitibi, mais on a aussi une mentalité un peu plus américaine. On est curieux de se dire « Conduire huit heures en Abitibi ou six heures à New York? » Pourquoi pas l’essayer. » Quoi qu’il en soit, on leur souhaite et on suivra ça de près assurément.

 

Fréquentations auditives: party funk avec The Brooks et un trip visuel de Tasseomancy

Valérie Thérien, Magazine Voir, 29 novembre 2016

Chaque semaine dans cette chronique, je vous offre mes conseils-concerts ainsi que les morceaux de musique à vous mettre dans les écouteurs immédiatement.

Qu’est-ce qu’on va voir? 

Décembre et janvier, c’est la grande saison morte de sorties de disques et de concerts, mais il y a toujours quand même plusieurs soirées intéressantes avant les Fêtes.

Ce soir à 20h au Théâtre Plaza, le groupe The Brooks lance son nouvel album, Pain and Bliss. Le collectif funk soul devrait mettre le feu à la piste de danse. Le prix d’entrée inclut un téléchargement de l’album.

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Ce vendredi, c’est l’ouverture de Noël dans le parc, événement festif et musical qui se déroule pendant presque tout le mois de décembre dans trois parcs montréalais. Le duo électro Beat Market et le trio rap Loco Locass sont en charge de vous faire bouger pour la soirée d’ouverture le 2 décembre. Programmation: noeldansleparc.com

À deux pas du métro Montmorency, la Salle André-Mathieu de Laval accueillera ce vendredi la pétillante Basia Bulat. La chanteuse canadienne établie à Montréal présentera les pièces entraînantes de son plus récent album Good Advice, finaliste au prix Polaris cette année. Infos ici.

Le samedi 3 décembre, le duo électronique berlinois Booka Shade propose un gros party au Club Soda pour célébrer les 10 ans de son album Movements. Le disque a été remixé et remastérisé récemment donc c’est une belle occasion de le redécouvrir.

Qu’est-ce qu’on écoute?

Le duo Tasseomancy est formé des soeurs Sari et Romy Lightman (Austra). Elles livraient tout récemment un nouvel album d’électropop artsy, Do Easy. Pour la vidéo de 29 Palms, elles se sont payé un trip de marionnettes!

Pale Lips, c’est un quatuor rock n’ roll all-girls inspiré par les Ramones, le punk, le glam et l’époque du fameux club CBGB. C’est direct au but et ça fonctionne à merveille. Le premier long jeu de la formation, Wanna Be Bad, est sorti en début de mois.

Qu’est-ce qui résonne?

J’ai visionné le deuxième long métrage d’Anne Émond, Les êtres chers, ce week-end. La musique y est assez présente et ajoute à la mélancolie de ce drame familial campé dans le Bas-Saint-Laurent. David, le personnage principal, est habité par cette douce chanson de Gilles Vigneault…

…alors que sa fille Laurence est inspirée par le grand Elliott Smith, parti beaucoup trop tôt.

 

CRITIQUE

Rebecca Makonnen, Fred Savard et Olivier Robillard-Laveaux, On dira ce qu'on voudra, ICI Radio-Canada Première, 25 novembre 2016

http://ici.radio-canada.ca

 

CRITIQUE

Frédéric Bussières, Poste d'écoute, 25 novembre 2016

Pain and Bliss 7.5/10

Avec Pain and Bliss, The Brooks offre un nouveau jalon d’authenticité malgré des racines clairement « vintages ». Avec une pochette rappelant vaguement On the Corner de Miles Davis, The Brooks plonge de nouveau dans un univers Funk/Soul joyeux et hyper-entraînant. La voix d’Allan Prater résonne en nous avec force et agilité. Court, Pain and Bliss s’écouter avec chaleur et plaisir… renouvelable.

 

CRITIQUE

Émilie Perreault, Puisqu'il faut se lever, 98,5 FM, 24 novembre 2016

http://www.985fm.ca/

 

ENTREVUE

Étienne Champagne, Rythmologie, CISM 89,3 FM, 24 novembre 2016

 

The Brooks présente Pain & Bliss

LaMetropole.com, 23 novembre 2016

Regroupant les musiciens parmi les plus en demande à Montréal, le groupe The Brooks présente son second opus : Pain and Bliss. Le groove se propagera dès le 25 novembre, alors qu’il sera possible d’écouter les pistes de cet album aux rythmes endiablés. Pain and Bliss sera présenté en grande pompe à l’occasion d’un spectacle-lancement au Théâtre Plaza le 29 novembre prochain.

Né de l’amour commun de ses musiciens pour la musique funk et soul authentique, The Brooks a cumulé les bons coups cette année. Le groupe a électrisé le Centre Bell en assurant la première partie de The Doobie Brothers en plus de prendre part au plus récent Festival International de Jazz de Montréal, notamment en ouvrant pour Kool & The Gang à la Salle Wilfrid-Pelletier et à l’occasion d’un spectacle hommage au regretté Prince présenté au Métropolis.

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« Ce qui fait la force de The Brooks, c’est qu’on a une amitié tissée très serrée. On est une gang de chums, des mélomanes et on se challenge musicalement. » - Alexandre Lapointe

Le groupe rassemble les musiciens Maxime Bellavance (batterie), Alexandre Lapointe (basse), Marc-André Bellefleur (percussions), Philippe Look (guitare), Daniel Thouin (clavier), Sébastien Grenier (saxophone), Hichem Khalfa (trompette) et Alan Prater (voix).

Inspiré par les plus grands de la soul (Stevie Wonder, Marvin Gaye, etc), The Brooks ne fait pas dans le pastiche.

« Nous n’essayons pas de recréer ce qui a déjà été fait. Plusieurs le font très bien, mais nous, on fait la musique qui nous vient instinctivement en essayant de faire notre place. » - Alexandre Lapointe

Pour la pochette de ce nouvel opus, le groupe a eu la chance de collaborer avec Lemi Ghariokwu, artiste de renom ayant créé entre autres des pochettes d’album pour Fela Kuti et Bob Marley. L’artiste nigérien s’est inspiré directement des pièces de l’album pour composer une illustration à l’esthétique distincte et intemporelle.

BILLETS DE SPECTACLE-LANCEMENT

Le public peut se procurer des billets pour le spectacle-lancement au coût de 10$ à la porte uniquement, le 29 novembre. Le billet inclut un téléchargement gratuit du nouvel album. 

The Brooks est en résidence à l’authentique club de jazz Diese Onze tous les mercredis dès 21h30. Ces spectacles sont généralement présentés à guichets fermés.

À PROPOS DE BROOKS

The Brooks rassemble huit musiciens de grand talent souhaitant ramener la bonne vieille musique, avec des influences contemporaines. Majoritairement pigistes, ils ont tous œuvré aux côtés d’artistes d’envergure : Maxime Bellavance (Beat Market, Yann Perreau), Alexandre Lapointe (Jason Bajada, Joel Campbell), Marc-André Bellefleur (Kroy, Ariane Brunet), Daniel Thouin (Fred Fortin, Yannick Rieu), Philippe Look (Yann Perreau), Sébastien Grenier (Marie-Christine Depestre, Martin Levac), Hichem Khalfa (Hichem Khalfa quatuor) et Alan Prater (Michael Jackson, The Jacksons).

THEBROOKSMUSIC.COM

 

Le secret funk le mieux gardé en ville

Émilie Côté, La Presse, 21 novembre 2016

Tous les lundis, La Presse présente un repaire culturel méconnu du grand public qui contribue à l’effervescence de la métropole.

Aujourd’hui : The Brooks au Dièse Onze

C’est quoi ?

Un groupe funk estimé des musiciens, qui met le feu au Dièse Onze tous les mercredis soir.

En quoi ça sort du cadre ?

Huit musiciens sur scène qui donnent trois sets en une soirée pour 8 $ : une aubaine motivée par l’amour de la musique.

Mercredi soir d’octobre au sous-sol d’un immeuble de la rue Saint-Denis, qui abrite le club de jazz Dièse Onze. Les huit membres du groupe The Brooks arrivent à tour de rôle en se commandant un plat. C’est leur rituel du mercredi soir, avant leur spectacle hebdomadaire qui attire les foules jusqu’aux petites heures du matin.

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Coût du billet : 8 $. Une aubaine pour assister au meilleur spectacle funk en ville. Ce soir-là se trouvaient parmi les spectateurs des touristes, des habitués, des gens de l’industrie et d’autres musiciens comme Jérôme Couture et Lisa LeBlanc.

Depuis un an, le groupe peut compter sur le dévouement de l’imprésario Fanny Bissonnette, qui gère aussi les carrières de Kroy et de Martin Perizzolo.

Depuis le dernier Festival de jazz – où The Brooks ont rendu un vibrant hommage à Prince au Métropolis et assuré la première partie de Kool & The Gang –, le groupe de huit musiciens émérites a le vent dans les voiles.

Surtout qu’il lance vendredi son deuxième album officiel, Pain & Bliss, qui est aussi son premier – non instrumental – avec le chanteur américain Alan Prater, qui figure notamment sur le plus récent album de Valaire.

Devant un plat de saumon, Alexandre Lapointe (qui a joué de la basse pour Nadja et Jason Bajada) nous raconte que c’est lors d’un voyage à Detroit que Maxime Bellavance (batterie), Marc Bell (percussions) et lui ont eu la piqûre funk en se retrouvant au milieu du studio A du musée Motown. 

« Nous sommes tous des musiciens pigistes, et ça faisait longtemps que nous voulions faire de la musique pour nous autres. Les dimanches soir, au lieu de jouer au hockey, on s’est mis à jammer. »

— Alexandre Lapointe

D’autres musiciens se sont ajoutés, si bien que The Brooks sont nés sans chanteur officiel – avant qu’Alan Prater se joigne à la bande et que le groupe se fasse offrir une résidence au Dièse Onze.

Alan Prater a une feuille de route impressionnante. Né en Floride, il a vécu à New York et Los Angeles, et a notamment partagé la scène avec Michael Jackson. C’est l’amour qui l’a mené à Montréal.

« J’ai déménagé ici alors que je pensais aller vivre à Londres », raconte-t-il.

ADULÉS DE LEURS PAIRS

The Brooks s’attirent un très grand respect de leurs pairs. Des musiciens établis de tous les horizons font partie de leurs fidèles du mercredi soir. David Desrosiers, de Simple Plan, Fred Fortin, Olivier Langevin et sa bande de Galaxie, les membres de Half Moon Run, Ima, Marie-Pierre Arthur… sans compter Macha Grenon.

Le groupe reçoit aussi sur scène des amis-invités récurrents, dont Antoine Gratton et Alex McMahon (le réalisateur d’Alex Nevsky).

Des groupes en tournée à Montréal aboutissent aussi souvent au Dièse Onze après leur spectacle.

Jérôme Couture connaît bien – et depuis fort longtemps – le batteur Maxime Bellavance, qui a joué avec les Brigitte Boisjoli et Maxime Landry et qui a fondé le duo Beat Market. « C’est le meilleur à Montréal ! Il a joué sur mon premier album. »

« C’est ici que ça se passe. C’est le rassemblement des musiciens de Montréal. C’est roots, la vraie patente live avec du groove… C’est épique et cela fait du bien. »

— Jérôme Couture

Nous sommes en effet loin des galas officiels et de l’industrie musicale subventionnée. « C’est de la musique libérée qu’on entend ici. »

Miles Dupire, batteur d’Elephant Stone, doit assurer le conga ce soir-là en remplacement de Marc Bell. « Jouer avec The Brooks ? C’est malade. Les trois sets passent trop vite », dit-il.

Vers 21 h 30, le premier des trois sets du groupe commence au Dièse Onze. La salle se remplit devant les huit musiciens tassés comme des sardines sur la scène.

Plus la soirée avance, plus les esprits s’échauffent et les corps se délient (surtout ceux des deux dames lascives à l’avant). Lisa LeBlanc fait son arrivée. « Je vois enfin The Brooks pour la première fois. Depuis le temps qu’on m’en parle », nous dit-elle.

Vers 1 h du matin, la soirée est encore jeune, et The Brooks doivent encore jouer un set. Nous sortons du Dièse Onze et avons de la difficulté à croire que durant les trois heures précédentes, nous étions à Montréal et non pas dans un bar de Chicago.

UN NOUVEL ALBUM VENDREDI

Quelques jours plus tard, nous rencontrons The Brooks dans le studio des Productions TroubleMakers, où travaille Marc Bell. Le but : parler de l’album Pain & Bliss, qui sort vendredi et dont le spectacle-lancement aura lieu le 29 novembre au Théâtre Plaza. Y figurent les voix de Kim Richardson et Marie-Christine Depestre, ainsi que le quatuor 4Ailes. « Des membres de la famille », souligne le bassiste Alexandre Lapointe.

« Les gars, pensiez-vous que The Brooks allaient devenir un projet aussi sérieux ? »

« Non », répond le grand Daniel Thouin, qui a joué du clavier pour Yann Perreau, Daniel Bélanger, mais aussi pour Elvis Costello et Youssou N’Dour.

Si le groupe lance son deuxième album vendredi (« moins jammé que le premier », précise Marc Bell), c’est dans le but d’élargir son public et d’avoir une carte de visite pour tourner à l’extérieur de Montréal pendant des mois. Et même de pouvoir vivre de The Brooks.

« Quand Sharon Jones [NDLR : la chanteuse a succombé à un cancer vendredi] ou Charles Bradley viennent à Montréal, leurs salles sont pleines. Or, nous avons cela à Montréal aussi », fait valoir Alexandre Lapointe.

Le défi pour The Brooks : le nombre de têtes. Le mot d’ordre du groupe : les huit membres doivent jouer. Tant pis si le budget d’un festival ou d’une émission de télévision ne le permet pas.

« Tout le monde est important. Un gâteau sans farine, ça ne lève pas », illustre Maxime Bellavance.

Diffuseurs, vous voilà avertis.

QUI SONT THE BROOKS ?

Alan Prater : chanteur

Philippe Look : guitariste

Alexandre Lapointe : bassiste

Maxime Bellavance : batterie

Marc Bell : percussions

Hichem Khalfa : trompettiste

Sébastien Grenier : saxophoniste

Dan Thouin : claviériste

 

Pour votre amie hipster et intello

Magazine Clin d'oeil, décembre 2014

Elle aime être différente et se la jouer anticonformiste? soit! Gâtez-la comme il se doit.

1.Elle est fière de découvrir des groupes musicaux avant tout le monde? Offrez-lui le vinyle de ce super band montréalais (THE BROOKS, 20$) thebrooks.bandcamp.com

 

Un voyage dans les annés 70

Louis Potvin, Journal le quotidien, octobre 2014

Saint-Prime - Quand on se fermait les yeux, on pouvait penser que James Brown jouait à l'hôtel Saint-Prime dans la nuit de vendredi à samedi au Coup de grâce. Avec un funk endiablé, The Brooks nous plonge à pied joint dans les années 70.

Ça groove à mort. Le monde dansait, même les plus timides, tans la formation montréalaise propose des compositions rythmées et parfaitement maîtrisées. Menés de main de maître par Alex Lapointe, le bassiste est l'épine dorsale du groupe. Il est rare d'entendre un bassiste avec une telle sonorité. Terriblement juste, Lapointe donne une impulsion grisante à cette musique contagieuse.

La voix chaude de tête et caverneuse du ventre de la légende Alan Prater - il a chanté avec les Jackson Five - ajoutait la touche soul qui manque pour faire exploser le tout. Une grande aisance vocale digne d'une icône d'une autre époque. Ajoutez à cela un saxophoniste (Sébastien Grenier) qui s'époumonait au baryton à l'occasion, un guitariste inventif (Philippe Look), un percussionniste allumé (Marc-André Bellefleur), un batteur désinvolte avec un sourire accroché toute la veillée (Maxime Bellavance), Dan Thouin aux claviers qui déploient dans cet ensemble l'ampleur de tout son talent et vous avez tout ce qu'il faut pour plonger dans l'univers musical des films de Tarantino. Soul, funk, un brin de disco; tout un voyage dans le temps. The Brooks n'a pas à avoir de complexes. Ils pourraient tourner à travers le monde. Chose certaine, il ferait un tabac à New York. Bien des spectateurs présents vendredi soir se sont promis d'être là le samedi pour les réentendre. J'y étais.

 

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