30 janvier 2014

Kevin Thompson présente Les Roses

Montréal, le 6 février 2014 — À quelque chose malheur est bon, aurait bien pu s’intituler Les roses, le deuxième album de l’auteur-compositeur-interprète Kevin Thompson. D’abord, la perte d’un de ses parents et une séparation douloureuse lui ont fourni l’inspiration pour l’écriture des dix titres qui composent ce disque dépouillé, qui sont autant de variations sur le thème éternel de l’amour. Puis, le retard d’un ami à un rendez-vous avec le réalisateur émérite Pierre Marchand (Sarah McLachlan, Rufus Wainwright, les sœurs McGarrigle, Stevie Nicks) le force à meubler le temps d’attente en interprétant «un peu tout croche» ses chansons au réalisateur, avec sa guitare sèche… Les Roses

«Je suis entré au studio de Pierre pour avoir un prix pour une location afin d’enregistrer mon album et j’en suis ressorti avec un réalisateur… et un nouvel ami», raconte avec émotion Kevin Thompson. «Ça m’a d’autant plus surpris qu’il avait décidé qu’il ne ferait plus de réalisation; mais il y a eu une vraie rencontre entre nous et il n’avait plus le choix d’embarquer!»

Les deux hommes s’enferment dans le studio pendant quatre mois, les portes barrées. Le fruit de cette complicité de tous les instants s’entend clairement sur Les roses, un disque sans aucune grandiloquence, qui mise sur l’émotion brute, l’absence de prétention, la voix singulière et l’authenticité de cet artiste très terre-à-terre. «Pierre, avec toute son expérience, a compris qu’il fallait garder ça très simple, viser l’essentiel. Sur Les roses, il n’y a pas d’artifices, pas de maquillage; en un mot, c’est un disque qui me ressemble, qui colle à la personnalité du gars de la construction que je suis, le gars qui gossait sur des chars dans son garage.»

De ce travail patient et obstiné, dix pièces faussement simplistes ont été façonnées, portées par une volonté nette de nommer le difficile, mais sans complaisance, sans lourdeur. Comme quand on verse une larme en souriant… Si le premier extrait Johnny & Juliette explore la dynamique de la jalousie et de la réconciliation, Ne dis à personne est un aveu de faiblesse, alors que Lettre à Sam est une ode à l'espoir et à la confiance en soi, écrite pour son fils. Quant à La rose, sur laquelle Martha Wainwright a généreusement prêté sa voix, elle raconte avec ironie une déclaration d'amour et les maladresses qui l'accompagne…

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