Dossier de presse d'Alexandra Stréliski

L’armée d’amour d’Alexandra Stréliski

Josée Lapointe, La Presse, 14 février 2020

La pianiste et compositrice Alexandra Stréliski a livré sa musique pleine de douceur jeudi au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts devant une salle comble et conquise d’avance. Nous avons assisté à son spectacle générateur de grandes émotions, mais nous l’avons aussi suivie en coulisses pendant la journée.

L’arrivée

Il est 15 h 30 et Alexandra Stréliski vient d’arriver dans sa loge du Théâtre Maisonneuve, où elle s’est déjà produite en juillet 2019. « Ce matin, je me suis rendu compte que j’étais quand même nerveuse », confie la musicienne avant d’entrer dans la salle pour faire ses tests de son. Depuis huit mois, il s’en est passé des choses : le plein de Félix à l’ADISQ, dont celui de compositeur ou compositrice de l’année, trois nominations aux Juno, et beaucoup, beaucoup de concerts. « En ce moment, c’est trois spectacles par semaine. Alors on a une routine, une routine de gang aussi. Franck fait son soundcheck et il met toujours la même toune. Régina installe les tulles. Gaspard fait le mapping des éclairages. Pendant ce temps, en arrière, j’accroche mon linge. C’est à la fois assez pareil et assez lousse. »

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La préparation

Pas question de se présenter sur scène avec un piano pas à son goût. Alexandra Stréliski s’occupe des derniers ajustements de son instrument avec un technicien.

Le test de son est un peu plus ardu que d’habitude – « Des fois, ça nous prend juste 15 minutes ! » –, mais la pianiste est concentrée et sait ce qu’elle veut. Dès que ce sera terminé, vers 17 h, elle ira se reposer un peu. Manger ? Pas question. « J’ai un historique d’être malade avant les spectacles. Tellement que quand j’ai commencé, je me suis dit : ça va être comme ça, je vais être malade tout le temps, il faut que j’accepte ça. Heureusement que c’est passé, ça n’a plus rien à voir maintenant. C’était juste du trac, de l’anxiété. » Pas question de se présenter sur scène avec un piano pas à son goût, par contre. Elle retournera sur la scène un peu plus tard pour faire les derniers ajustements de son instrument avec un technicien.

À la maison

Alexandra Stréliski est montée sur des scènes partout au Québec et en Europe depuis un an, ce qui lui donne assurance et expérience. « En Europe, les publics sont différents, les langues, les salles… Ça garde groundée. Mais ça fait du bien de revenir à la maison, par contre, devant des gens qui me connaissent. » Elle ressent cependant un peu plus de nervosité qu’en juillet au même endroit. « En juillet, j’étais dans une vague, portée par un nouveau souffle. Je me disais : je fais ça dans la vie maintenant, des shows, go. Là, je suis plus installée, et je me demande si les gens ont plus d’attentes. En tout cas, j’ai juste à faire un bon show. Et ça, je sais comment. » Surtout que son concert est bien rodé, même si elle avoue aussi aimer improviser et faire des interventions parlées. « Je prends toujours 30 minutes avant le spectacle pour penser à ce que je vais dire. Je m’informe sur la ville où on joue pour dire quelque chose de sympathique. Mais je n’écris rien, et parfois, ça sort un peu tout croche ! Mais c’est ça aussi, du spectacle vivant. »

La « petite grande sœur »

« Dans la famille, Alexandra, c’est Céline, et moi, je suis clairement Claudette ! », s’est esclaffée l’humoriste Léa Stréliski, sœur aînée de la pianiste.

La pression est plus élevée aussi à cause de la présence de sa sœur aînée, l’humoriste Léa Stréliski, qui assure sa première partie pour l’occasion. « J’ai envie que ça se passe bien, alors je suis stressée pour elle ! C’est une nouveauté, on va faire quelque chose au rappel ensemble, alors c’est plus énervant, mais plus excitant. » À les voir s’amuser ensemble avant le spectacle, leur complicité est évidente, et pendant son numéro de 15 minutes en première partie, Léa rendra un hommage ému à sa sœur. « Moi, je sais par où elle est passée pour faire cette merveilleuse musique, j’étais là. C’est un voyage profond au bout de son cœur qu’elle a fait, et ça m’inspire », a dit la « petite grande sœur » après avoir entre autres raconté quelques souvenirs rigolos et comparé leurs deux carrières. « Dans la famille, Alexandra, c’est Céline, et moi, je suis clairement Claudette ! »

Relâcher les émotions

Environ une heure avant de monter sur scène, c’est le moment de se faire maquiller et coiffer. L’ambiance dans la loge est calme pendant qu’elle règle les derniers détails avec son agente, Emmanuelle Girard. La musique d’Alexandra Stréliski a touché le cœur du public et elle en est consciente. « J’entends souvent les gens pleurer pendant que je joue, raconte-t-elle. Au début, je trouvais ça chargé, mais je me dis que si ça leur fait du bien de pleurer… On est tellement pognés dans nos émotions, alors si on peut juste relâcher un peu, relâchons. Moi la première ! Avant je gardais tout en dedans. C’est pour ça que j’ai commencé à jouer du piano si jeune : pour trouver un vecteur pour ma sensibilité. » D’ailleurs, après chaque représentation, elle rencontre les spectateurs qui sont nombreux à vouloir lui parler. « C’est important de démocratiser la musique classique, ça fait partie de ma démarche. Aussi, les gens se déplacent, même en plein hiver… À Valleyfield vendredi, on s’est rendus malgré la neige, ça nous a pris deux heures ! Je me suis dit que les gens avaient bravé la tempête, qu’ils avaient payé, alors c’est la moindre des choses d’aller leur parler. »

Le public

Alexandra Stréliski joue à guichets fermés jeudi, et les billets se sont tous envolés depuis des mois déjà. Dans le public qu’on observe avant le spectacle, beaucoup de couples. « Je me suis dit que ça ferait une belle sortie pour la Saint-Valentin », nous dit Jean-Philippe Côté, 30 ans, accompagné de son amoureuse Pamela Robert. Il a découvert Alexandra Stréliski après être allé voir un autre pianiste montréalais en concert, Chilly Gonzales. « C’est un ami qui m’en a parlé. Je sais, c’est très différent comme musique. C’est plus calme, plus émotionnel. Mais le piano pour moi, c’est le plus beau des instruments, et qu’il soit joué par des artistes montréalais, ça me pousse à les découvrir. » On rencontre un autre tandem, Nathalie et sa fille Rose, 17 ans. « J’ai remarqué qu’il y a beaucoup de duos mère-fille ce soir », dit la maman, qui s’attend à verser une larme ou deux. « C’est calme, c’est beau », dit Rose. Suzie Lemieux, elle, raconte que la première fois qu’elle a entendu une pièce d’Alexandra Stréliski, elle a ressenti « une grosse flammèche ». « J’ai tout de suite acheté des billets, ça doit faire six mois, raconte la dame de 57 ans. Quand tu sais qu’un artiste va t’accompagner toute ta vie… C’est un coup de cœur profond. »

Le spectacle

La pianiste monte enfin sur scène vers 20 h 45, après la sympathique prestation de sa sœur Léa. Elle jouera toutes les pièces de son album Inscape, sorti il y a un peu plus d’un an, et aussi de son précédent, Pianoscope, qui lui a 10 ans déjà. « Il ne faut pas avoir peur de retourner dans le passé, explique-t-elle au public. Mais c’est aussi parce que le spectacle serait beaucoup trop court sinon ! » Alexandra Stréliski est pince-sans-rire et chacune de ses interventions est directe et punchée. Mais quand elle s’assied au piano pour dévoiler son « paysage intérieur », on pourrait entendre une mouche voler dans la salle. Divisé en quatre chapitres, le spectacle est un chemin qui va de la tourmente à l’apaisement, de la joie au spleen. La pianiste est inspirée et expressive, se lève parfois de son banc, le geste ample, le pied qui bouge, se retournant parfois pour regarder le public de face. Certains effets sont plus dramatiques, comme un rideau qui tombe soudainement ou un éclairage dru qui arrive de derrière le piano au niveau du sol, mais l’ensemble transmet surtout calme et douceur.

Émotion pure

« J’espère que ce spectacle vous permettra de décrocher, de relaxer, de respirer et de rêver un peu », a dit d’ailleurs Alexandra Stréliski au début de la soirée. C’est son but, elle le répète souvent, ajoutant aussi que c’est un spectacle « non conventionnel ». « Vous pouvez même tousser, mais sur le beat. » Plus sérieusement, elle dira plus tard combien il lui a fallu passer à travers bien des épreuves pour écrire ces pièces, et en terminant avec l’émouvante et lumineuse Nouveau départ, qui clôt d’ailleurs Inscape, elle rappellera combien il faut du courage pour recommencer. « Parfois, il faut une armée d’amour pour nous aider à nous relever. Et cette armée d’amour, pour moi, c’est vous. » La soirée se termine ainsi sur ce moment d’émotion pure et irrésistible, encore plus touchante lorsque Léa vient la rejoindre pour chanter bonne fête à leur maman, appuyées par une chorale de plusieurs centaines de personnes. Famille, chaleur, humour, talent et surtout sincérité : cette image restera certainement gravée dans le cœur des spectateurs, et donnera sûrement des munitions à cette nouvelle armée d’amour pour longtemps.

 

Je sors, je reste

Gabriel Beauchemin, Journal de Montréal, 13 février 2020

JE SORS :

Spectacle

Alexandra Stréliski

La pianiste Alexandra Stréliski sera en spectacle ce soir dans le cadre d’une supplémentaire au Théâtre Maisonneuve. La musicienne, s’étant d’abord fait connaître à travers les films Dallas Buyers Club (2013) et Demolition (2016) de Jean-Marc Vallée, présentera notamment les pièces de son dernier album intitulé INSCAPE à travers lequel elle propose des pièces au piano bien mélodiques et planantes.    

Ce soir à 20h au Théâtre Maisonneuve – 175, rue Sainte-Catherine Ouest

 

ENTREVUE

Le Québec maintenant, 98,5 fm, 12 février 2020

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ENTREVUE

Salut Bonjour, TVA, 6 février 2020

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ENTREVUE

Salut Bonjour, TVA, 6 février 2020

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Faire oeuvre utile: Guylaine Tremblay et Louis-José Houde parmi les invités de la 2e saison

Audrée Laurin, Hollywood PQ, 5 février 2020

C'est le 14 février prochain qu'on pourra enfin retrouver Émilie Perreault dans la superbe émission Faire oeuvre utile où elle va à la rencontre de gens dont la vie a été marquée au contact d'une oeuvre artistique. La première saison avait bouleversé de nombreux téléspectateurs avec les histoires inspirantes qui avaient été partagées et les échanges touchants entre un artiste et la personne dont la vie a été transformée par le travail du premier. La preuve indéniable que l'art peut changer des vies.

Pour cette deuxième saison de quatre épisodes d'une heure, l'émission promet toujours autant d'émotions. Elle débutera notamment en force avec David Goudreault et Guylaine Tremblay. Le premier rencontrera un jeune garçon dont la double leucémie a laissé des séquelles physiques, alors que la comédienne fera la connaissance d'une Uruguayenne qui a appris le français grâce à Unité 9.

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L'épisode du 21 février montrera une jeune danseuse devenue paraplégique qui racontera avoir réussi à garder espoir dans sa réadaptation grâce au spectacle Suivre la parade de Louis-José Houde. La dramaturge Alexia Bürger aura aidé un survivant de la tragédie du Lac-Mégantic à traverser son deuil grâce à sa pièce Les Hardings.

Par l'entremise de son personnage de Valérie dans Lâcher prise, Sophie Cadieux a permis de dépeindre une réalité bien présente dans notre société, soit le burn-out. Elle a, sans le savoir, aidé une femme à passer au travers de ce moment difficile, en plus de s'ouvrir à en parler. L'auteur-compositeur-interprète Benoit Pinette, plus connu sous son pseudonyme Tire le coyote, a permis à un homme de reprendre contact avec ses émotions grâce à la chanson Jeu vidéo. On les verra dans le troisième épisode.

Pour le dernier épisode, Denis Villeneuve ira à la rencontre d'un policier qui a été profondément transformé par le film Incendies. De son côté, la pianiste Alexandra Stréliski verra comment son album INSCAPE a aidé un jeune homme à traverser une année éprouvante.

La deuxième saison de Faire oeuvre utile débute le vendredi 14 février à 20h, sur ICI ARTV.

 

L'intuition d'Alexandra Stréliski

Benoit Ricard, Espace Théâtre, 31 janvier 2020

 

Trois nominations aux Juno pour Alexandra Stréliski

Journal de Montréal, 29 janvier 2020

Alexandra Stréliski continue de récolter les honneurs. Lauréate de trois Félix au dernier Gala de l’ADISQ, elle a appris hier qu’elle était en lice pour trois prix en vue de la remise des prix Juno, le grand gala de la musique canadienne qui aura lieu le 15 mars, à Saskatoon.

Révélée au grand public à l’automne 2018 grâce à son album Inscape, la pianiste québécoise lorgne deux prix majeurs : l’artiste révélation de l’année et le prestigieux Juno de l’album de l’année, qu’elle disputera à Alessia Cara, Bryan Adams, Michael Bublé et Nav. Elle est aussi nommée dans la catégorie du meilleur album instrumental.

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Parmi les autres Québécois cités, notons la lutte qui se dessine entre Fred Pellerin, Jean Leloup, Koriass, Les Louanges et Loud pour le Juno de l’album francophone de l’année. Trois clips québécois, ceux de Laurence Nerbonne, Sarahmée et Corridor, sont en nomination pour le meilleur vidéoclip.

Patrick Watson (deux), Half Moon Run, Leonard Cohen, Dominique Fils-Aimé et l’Orchestre symphonique de Montréal ont aussi obtenu des citations.

 

ENTREVUE

98,5 fm, 29 janvier 2020

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Alexandra Stréliski obtient trois nominations au gala des prix Juno

Le Devoir, 28 janvier 2020

La pianiste québécoise Alexandra Stréliski est en lice pour trois prix au prochain gala des Juno, qui aura lieu le 15 mars.

Elle est nommée pour les Juno de l’album de l’année, de la révélation de l’année et de l’album instrumental de l’année, grâce à son opus Inscape.

Fred Pellerin (Après), Jean Leloup (L’étrange pays), Koriass (La nuit des longs couteaux), Les Louanges (La nuit est une panthère) et Loud (Tout ça pour ça) sont de leur côté en nomination pour le prix de l’album francophone de l’année.

Le Montréalais Patrick Watson pourrait quant à lui remporter les trophées de l’auteur-compositeur de l’année et de l’album adulte alternatif de l’année.

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La chanteuse Dominique Fils-Aimé fait aussi partie des Montréalais qui s’illustrent dans les nominations, grâce à une mention dans la catégorie de l’album jazz vocal de l’année, pour Stay Tuned !.

L’album posthume de Leonard Cohen, Thanks for the Dance, est en lice pour le prix de l’album adulte alternatif de l’année.

Alessia Cara à l’animation et favorite

La chanteuse Alessia Cara, de Brampton, en Ontario, animera la soirée des Juno, où elle fera également figure de favorite.

La jeune femme de 23 ans a obtenu six nominations, notamment celles de l’album de l’année, de l’artiste de l’année et de la chanson de l’année.

Elle pourra aussi gagner les trophées de l’album pop de l’année, de l’auteur-compositeur de l’année et du choix du public.

Le rappeur torontois Tory Lanez fait aussi partie des favoris, avec cinq nominations, notamment pour le prix de l’artiste de l’année. Bryan Adams, Jessie Reyez et Shawn Mendes se disputeront aussi le prix.

 

Alexandra Stréliski en lice dans 3 catégories aux prix Juno

ICI Radio Canada, 28 janvier 2020

Alexandra Stréliski brille comme seule artiste francophone nommée dans les catégories Album de l'année et Révélation de l'année aux prix Juno 2020, dont les nominations ont été annoncées mardi à Toronto.

Son album Inscape se retrouve également en lice dans la catégorie Album instrumental de l’année. Alexandra Stréliski, dont la musique est de style néoclassique, ne cache pas sa surprise devant sa popularité fulgurante.

Je suis très honorée et humble d’avoir une nomination pour l'album de l’année, avoue la pianiste et compositrice québécoise, nommée aux côtés d’Alessia Cara, Bryan Adams et Michael Bublé.

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Je ne m’attendais pas à avoir autant de résonance… que ma musique résonne autant dans le coeur des gens.

 Alexandra Stréliski, pianiste et compositrice

L’artiste a également remporté trois prix Félix au gala de l’ADISQ 2019.

Alexandra Stréliski estime que différents genres musicaux ont la capacité de toucher les gens.

De la musique, c’est de la musique. Pourquoi de la musique avec des mots plus que d’autres?

 Alexandra Stréliski, pianiste et compositrice

Les 49es prix Juno, qui récompensent l’excellence canadienne en musique, se tiendront le 15 mars prochain à Saskatoon.

 

Prix JUNO 2020: Alessia Cara mène avec 6 nominations, en plus d'animer la soirée!

Audrée Laurin, HollywoodPQ, 28 janvier 2020

Ce mardi, la liste complète des nominations pour la 49e édition des prix JUNO a été dévoilée, tout comme l'animateur de la soirée. On devrait plutôt dire animatrice, car c'est l'auteure-compositrice-interprète Alessia Cara qui tiendra ce rôle pour la toute première fois. L'artiste canadienne maintenant connue à l'internationale était très heureuse de pouvoir ajouter cette flèche à son arc.

« C’est un incroyable honneur que de se faire demander d’animer la 49e édition annuelle des prix JUNO. Je suis vraiment très heureuse de faire partie de la plus importante célébration de la musique canadienne et j’ai bien hâte de voir ce que nos plus grands artistes nous réservent », a-t-elle déclaré par voie de communiqué. On comprend son excitation quand on pense au fait que la jeune chanteuse a remporté le prix JUNO Révélation de l'année en 2016 après avoir conquis en 2015 des millions de personnes avec son premier extrait Here, qui s'est par la suite retrouvé sur son album certifié platine Know-It-All.

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Depuis, Alessia Cara a continué son ascension, notamment avec les pièces How Far I'll Go du film d'animation Moana et Stay, chanté en collaboration avec le DJ Zedd. C'est certainement tout cela qui lui a valu d'être couronnée Best New Artist aux Grammys en 2018, faisant d'elle la première artiste née au Canada à remporter le titre. Cet été, elle a lancé le microalbum This Summer, qui contient l'excellente chanson October.

En plus d'animer la soirée des JUNO, Alessia est également en lice pour six prix. Elle est donc en tête des nominations, étant présente dans les catégories suivantes : JUNO du Choix du public, Single de l’année, Album de l’année, Artiste de l’année, Compositeur de l’année et Album pop de l’année.

Elle est toutefois suivie de près par Tory Lanez et ses cinq nominations pour Choix du public, Artiste de l’année, Enregistrement rap de l’année ainsi que deux mises en nomination dans la catégorie Enregistrement R&B/soul de l’année. Le rappeur a récemment sorti le clip Beauty in the Benz, une ode à l'acceptation de soi, avec la participation de Snoop Dog et dans lequel Alicia Keys apparaît.

On peut également se réjouir de la mise en nomination pour trois prix d'Alexandra Stréliski, qui était sortie gagnante du dernier Gala de l'ADISQ. La pianiste est en effet nommée pour Album de l’année, Révélation de l’année et Album instrumental de l’année grâce à son album INSCAPE.

Le chanteur rock Bryan Adams, qu'on pourra voir à l'International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu le 15 août prochain, a lui aussi décroché trois nominations, tout comme les artistes bülow, Loud Luxury, NAV et Shawn Mendes, qu'on a pu voir aux Grammys ce dimanche.

Patrick Watson, le groupe Walk Off The Earth, Michael Bublé, Lennon Stella et même le défunt Leonard Cohen sont en lice pour recevoir des prix. Pour la liste complète des nominations, dirigez-vous vers le site officiel des JUNO.

Par ailleurs, le public est invité à voter pour son finaliste favori dans le cadre du prix JUNO du Choix du public présenté par TD en se rendant sur le site, juste ici. Les nommés en lice pour ce prix sont Alessia Cara, Ali Gatie, Avril Lavigne, bbno$, Justin Bieber, Loud Luxury, NAV, Shawn Mendes, The Weeknd et Tory Lanez.

Les prix JUNO 2020 seront présentés le dimanche 15 mars prochain sur les ondes de CBC.

 

Prix Juno 2020 : Alexandra Stréliski, Loud et Patrick Watson parmi les finalistes

Radio Canada, 28 janvier 2020

Le 15 mars prochain, à Saskatoon, se dérouleront les 49es prix Juno, qui récompensent l’excellence canadienne en musique. Les nominations dans les différentes catégories ont été annoncées mardi à Toronto, et plusieurs artistes du Québec figurent parmi les finalistes, dont Alexandra Stréliski finaliste dans trois catégories.

L’animation de la soirée sera confiée à la chanteuse Alessa Cara, âgée de 23 ans seulement. La jeune vedette n’est pas étrangère aux Juno, elle qui a été couronnée révélation de l’année en 2016 et qui a remporté le prix Juno de l’album pop de l’année en 2017 pour Know-It-All.

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Parmi les artistes en nomination, on trouve la pianiste québécoise Alexandra Stréliski, en lice dans les catégories de la révélation de l’année, de l'album instrumental de l'année et de l'album de l’année pour son album Inscape.

Le Montréalais Patrick Watson est, quant à lui, finaliste dans la catégorie du compositeur de l’année pour les chansons Broken, Dream for Dreaming et Here Comes the River, tirées de son dernier album, Wave.

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ALEXANDRA STRÉLISKI, PATRICK WATSON ET JEAN LELOUP NOMMÉS AUX JUNO 2020

Olivier Boisvert-Magnen, Voir.ca, 28 janvier 2020

Récompensée à plusieurs reprises au plus récent Gala de l’ADISQ, notamment dans les prestigieuses catégories de la révélation et de l’auteur.e, compositeur ou compositrice de l’année, Alexandra Stréliski tire également son épingle du jeu aux Juno, pendant canadien de la cérémonie annuelle de l’ADISQ. En plus d’être nommée pour l’album instrumental de l’année, ce qui n’est pas une grande surprise en soi, la pianiste montréalaise obtient aussi une mention dans les catégories de la révélation et de l’album de l’année. Dans cette dernière catégorie (l’une des plus importantes de la soirée), son deuxième album Inscape (paru à l’automne 2018) affronte ceux d’Alessia Cara, Bryan Adams, Michael Bublé et NAV.

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Patrick Watson fait aussi bonne figure en vue de ce gala récompensant le meilleur de la musique canadienne. Il obtient deux nominations : auteur/compositeur et album adulte alternatif de l’année. Dans cette dernière, son album Wave affronte notamment Thanks for the Dance, album posthume du légendaire Leonard Cohen.

Comme d’habitude, le Québec est surtout en vedette dans la catégorie de l’album francophone de l’année. Cette fois, la compétition se déroulera entre Fred Pellerin, Koriass, Les Louanges, Jean Leloup et Loud. Ces deux derniers ont d’ailleurs déjà remporté les honneurs dans cette nomination, respectivement en 2016 (pour À Paradis City) et en 2019 (pour Une année record).

D’autres artistes d’ici ont également réussi à se frayer une place dans les nombreuses catégories de ce gala, entre autres Dominique Fils-Aimé (album jazz vocal) et le Quatuor Molinari (album classique solo ou orchestre de chambre). Trois clips québécois concourent aussi pour le titre du clip de l’année : Bun Dem de Sarahmée, Back Off de Laurence Nerbonne et Topographe de Corridor.

 

Deux spectacles s’ajoutent chez Spect’Art

Journal le soir, 28 janvier 2020

Spect’Art Rimouski confirme deux spectacles de musique et de chanson à sa programmation automne 2020 avec la venue de la pianiste Alexandra Stréliski le jeudi 24 septembre 2020 et de l’auteur-compositeur-interprète Roch Voisine le jeudi 12 novembre 2020.

Les billets seront en vente au grand public le jeudi 6 février à 12 h au spectart.com (sans frais suppl.), au 418 724-0800 et à la billetterie (25 rue Saint-Germain Ouest).

-Alexandra Stréliski | « Inscape » Jeudi 24 septembre 2020 à 20 h | Salle DESJARDINS-TELUS

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Trois nominations pour Alexandra Stréliski aux prix Juno

Josée Lapointe, La Presse, 28 janvier 2020

La pianiste et compositrice néo-classique Alexandra Stréliski continue son ascension. Elle récolte trois sélections aux prix Juno, gala annuel de la musique canadienne dont les finalistes ont été annoncés mardi.

Sans surprise, son album INSCAPE figure dans la catégorie Album instrumental. Mais Alexandra Stréliski est aussi parmi les artistes en lice comme Révélation de l’année, alors que INSCAPE est finaliste comme Album de l’année aux côtés de ceux d’Alessia Cara, Bryan Adams, Michael Bublé et NAV.

Avec Hubert Lenoir l’an dernier et Céline Dion pour D’eux en 1996, c’est seulement la troisième fois qu’un artiste québécois francophone récolte trois sélections aux Juno.

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Jointe au téléphone en fin d’après-midi mardi, Alexandra Stréliski, qui venait d’assister à la conférence de presse des Juno à Toronto, était consciente de l’ampleur de l’exploit.

« Comme j’étais invitée à la conférence de presse, je me doutais que je serais en nomination pour Album instrumental. Mais Révélation ? Et Album de l’année ? C’est une grosse catégorie, ça », raconte-t-elle avec fébrilité et bonne humeur.

Je ne m’attendais à rien. Et puis là, ça commence, et c’est ma face qu’on voit en premier, parmi toutes les photos de tous les finalistes !

Une outsider

La pianiste québécoise est peu connue au Canada anglais, et n’a donné jusqu’à présent que quelques spectacles à Toronto. Les choses pourraient changer assez rapidement… « Ça devrait me faire connaître dans le marché canadien, mais aussi chez les Américains », analyse-t-elle.

Alexandra Stréliski est bien consciente d’être une outsider dans la liste des finalistes, et l’assume totalement. « Être marginale, c’est l’histoire de ma vie. À la conférence de presse, le monde avait l’air de se dire : mais c’est qui cette fille à lunettes avec trois nominations ? Mais j’avoue par ailleurs que moi, je n’avais aucune idée de qui est Alessia Cara. »

Il est également très rare qu’un album instrumental se retrouve dans la catégorie Album de l’année, ce qui prouve encore une fois que la musique d’Alexandra Stréliski continue de franchir les frontières — la pianiste a tout de même accumulé 80 millions d’écoutes en continu dans le monde.

« Ça me plaît aussi de briser les barrières de genre », dit la pianiste, qui ne s’attend pas à gagner de prix le soir du gala, mais qui admet avoir passé la dernière année à s’étonner elle-même.

C’est tellement gros que ça semble improbable. Mais en même temps, je ne m’attendais à rien à l’ADISQ et j’ai gagné trois Félix !

La musicienne, déjà fort occupée, le sera donc encore plus pendant les prochains mois, puisqu’elle vient aussi d’annoncer des supplémentaires à sa tournée québécoise. « J’en profite, mais ça va vite. Je suis fatiguée. Mais j’ai choisi cette carrière et je fais exactement ce que je voulais. »

Autres sélections québécoises

Parmi les Montréalais, notons la présence de Patrick Watson comme compositeur de l’année. Le nouveau disque du chanteur, Wave, figure également dans la catégorie Album adulte alternatif, avec A Blemish in the Great Light de Half Moon Run et le disque posthume de Leonard Cohen, Thanks for the Dance.

Trois artistes montréalais se retrouvent aussi dans la catégorie Clip de l’année : Caraz pour Bun Dem de Sarahmée, Jonathan Robert pour Topographe de Corridor et Le GED pour Back Off de Laurence Nerbonne.

Le jazz montréalais fait aussi bonne figure : Dominique Fils-Aimé et Elizabeth Shepherd sont finalistes dans la catégorie Album de jazz vocal, alors que Jacques Kuba Séguin se retrouve du côté de l’Album jazz de l’année. En classique, on retrouve dans les différentes catégories l’Orchestre métropolitain, l’OSM (deux fois), le quatuor Molinari, Marina Thibeault et Marie-Ève Scarfone, ainsi qu’Ana Sokolovic.

Dans la catégorie Album francophone de l’année, cinq artistes se disputeront les honneurs : Fred Pellerin, Jean Leloup, Koriass, Les Louanges et Loud.

Le gala des Juno aura lieu le 15 mars à Saskatoon, et sera diffusé à la télévision de la CBC.

 

Que d’émotions au concert d’Alexandra Stréliski au Palace !

Camille Lacasse, La Voix de l'Est, 27 janvier 2020

LA VOIX DES LECTEURS / Vendredi, nous étions 900 personnes au Palace à encourager une merveilleuse artiste québécoise. Cette pianiste a conquis son auditoire en nous emmenant dans son univers musical.

Ce fut extraordinaire ! Elle nous a aussi adressé la parole avec quelques brins d’humour. Elle est sensible, vit et partage ses émotions à travers sa musique. Sa personnalité est attachante et sa musique très accessible.

Moi-même étant professeure de piano, j’ai depuis un an et demi essayé de faire découvrir les œuvres de cette artiste. J’ai même encouragé une quinzaine d’élèves à venir assister à ce spectacle. Dans le cadre d’un cours d’option plus piano que j’offre à Haute-Ville de Granby, j’ai fait faire une recherche sur cette pianiste à mes élèves et aussi montré une ou deux partitions à chacun... Vendredi, quatre d’entre eux sont venus avec moi assister au spectacle, espérant pouvoir remettre en main propre leur recherche à leur idole !

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Surprise ! Lors du rappel, la pianiste a demandé à son auditoire si quelqu’un savait jouer du piano et avait le goût de braver la scène... Tout de suite, j’ai regardé mon élève Louis-Philippe Gibson en lui disant, c’est ta chance... et on a crié son nom ! Il a interprété Interlude, une des œuvres de l’album Inscape d’Alexandra. La pianiste tapait du pied et tripait jusqu’à venir rajouter des notes dans les graves et les aigus pendant que Louis-Philippe jouait. Tout le monde criait et était heureux ! Cela a été un moment qu’on n’oubliera jamais.

À la fin du concert, nous avons eu la chance de la rencontrer, moi et mes quatre élèves de l’option piano et de lui montrer le fruit de notre recherche. Nous avons aussi fait signer nos volumes de piano et C.D. ainsi qu’un chandail sur lequel une élève a dessiné à la main le logo d’Alexandra Stréliski. Quelle soirée mémorable !

Pour ceux qui ne connaissent pas encore cette artiste, j’espère vous avoir donné le goût de la découvrir.

Voici une photo souvenir (voir ci-haut). De gauche à droite : Alexandra Stréliski, Louis-Philippe Gibson, Alyana Labrie, Julien Langlois, Myriam Massé et moi-même, Camille Lacasse.

Depuis plusieurs années, je trouve triste de voir que les spectacles de musique classique n’ont pas toujours un gros auditoire, mais là, je peux être très fière de constater que cette compositrice de musique néo-classique fait salle comble presque partout où elle passe ! C’est encourageant pour nous les professeurs de musique d’avoir quelqu’un d’inspirant pour nos élèves qui sont la relève de demain.

 

ENTREVUE ET PERFORMANCE

La semaine des 4 Julie, V, 20 janvier 2020

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«La semaine des 4 Julie»: les invités de la semaine prochaine

Camille Laurin-Desjardins, Huffpost, 17 janvier 2020

Des bons moments de télé sont à prévoir!

La semaine des 4 Julie commencera sa troisième semaine en force, en recevant lundi l’ex chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, et son fils Alexis Brunelle-Duceppe, élu en octobre dernier comme député dans Lac-Saint-Jean. Ces derniers nous avaient offert un magnifique moment de télé, pendant la soirée électorale. La démone recevra également la pianiste Alexandra Stréliski, qui a été sacrée révélation de l’année et compositrice de l’année au dernier gala de l’ADISQ, et l’humoriste Julien Lacroix.

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Mardi, le jeune humoriste Mathieu Dufour, ultra populaire sur les réseaux sociaux, viendra faire un tour sur le plateau de Julie Snyder. L’animatrice recevra également l’activiste américain Rob Greenfield et le populaire groupe de hip hop Alaclair ensemble. 

Mercredi, Julie Snyder rencontrera l’animatrice de L’amour est dans le pré, Marie-Ève Janvier, le comédien Pier-Luc Funk, ainsi que Yannick Bergeron, l’enseignant de chimie derrière les expériences du magazine Les Débrouillards.

Et pour clore la semaine, la pétillante animatrice recevra jeudi la comédienne Anne-Élisabeth Bossé, qui vient tout juste d’annoncer la production de son premier one-woman show. Ce sera également une émission sportive, puisque le nouvel état-major des Alouettes de Montréal, soit Danny Maciocia et Mario Cecchini, et l’attaquant du Canadien Jonathan Drouin seront également de la partie, en plus de l’animateur Paul Houde.

 

De nouveaux spectacles pour Alexandra Stréliski

Agence QMI, TVA Nouvelles, 15 janvier 2020

La pianiste Alexandra Stréliski continue de récolter les fruits de son acclamé album «Inscape» qui lui a déjà valu trois Félix au plus récent Gala de l'ADISQ.  

L'auteure-compositrice-interprète a annoncé, mercredi, plusieurs nouvelles dates de concert et ajouté des supplémentaires au Québec, dont une au Grand Théâtre de la Vieille Capitale le 28 novembre. Son calendrier 2020 est maintenant composé de quelque 40 rendez-vous un peu partout dans la province.  

Elle a déjà vu s'envoler les billets de plusieurs de ces rendez-vous, dont celui du 13 février au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, à Montréal, et du Grand Théâtre de Québec le 25 mars.  

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Pour connaître toutes les dates prévues à son horaire: alexandrastreliski.com.  

Au cours de la dernière année, Alexandra Stréliski a été maintes fois encensée grâce à la parution de son deuxième disque qui a succédé à «Pianoscope» sorti en 2018.  

Il a également été possible d'entendre sa musique en écoutant la série de HBO «Sharp Objects» réalisée par Jean-Marc Vallée. 

 

Alexandra Stréliski se démarque

Émilie Côté, La Presse, 10 janvier 2020

À part Céline Dion, la pianiste Alexandra Stréliski est l’artiste québécoise qui s’est le plus distinguée en 2019, puisqu’elle a vendu 33 000 exemplaires de son album Inscape en 2019 (mais plus de 70 000 au total).

Au lendemain du Gala de l’ADISQ, l’écoute de sa musique a augmenté de 400 %, souligne la firme Nielsen dans son rapport annuel.

 

La consommation de musique en ligne au sommet en 2019

Émilie Côté, La Presse, 9 janvier 2020

Il ne s’est jamais autant consommé de musique en ligne au Canada, peut-on conclure du rapport annuel de la firme Nielsen Music/MRC Data dévoilé jeudi.

Les Canadiens ont écouté l’équivalent de 75,4 millions d’albums en 2019, une augmentation de 15 % par rapport à 2018.

Shawn Mendes et Céline Dion sont parmi les artistes les plus populaires. Or, la chanson la plus écoutée au Canada en 2019 est le tube country-rap Old Town Road de Lil Nas.

Dans son rapport, Nielsen souligne également que c’est l’année d’Alexandra Stréliski, puisque la pianiste montréalaise a vendu 33 000 exemplaires de son album Inscape en 2019 (mais plus de 70 000 au total). Au lendemain du Gala de l’ADISQ, l’écoute de sa musique a augmenté de 400 %.

Aux États-Unis et au Canada, l’album le plus populaire de 2019 est Hollywood’s Bleeding de Post Malone.

Plus de détails dans La Presse de vendredi.

 

De grands noms s’amènent au Patriote

Maxime Coursol, L'information du Nord, 6 janvier 2020

Le Théâtre Le Patriote annonce l’ajout de quatre nouveaux spectacles à sa programmation, dont l’artiste de hip-hop Loud, sacré interprète masculin de l’année au dernier Gala de l’ADISQ. C’est lui qui aura la chance de clore la saison 2020 de la nouvelle salle de spectacle. 

L’artiste foulera les planches de la scène mythique le samedi 19 décembre 2020 à 22h. Il viendra présenter un tout nouveau spectacle à grand déploiement, où mise en scène, effets vidéo et lumières seront au rendez-vous. Rappelons que Loud vient tout juste de revenir d’Europe où il a remporté un grand succès avec sa tournée baptisée « Une année record ».

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Une autre grosse pointure attendue au Patriote fraîchement rénové est Michel Rivard. Le chansonnier qui compte plus de 40 ans de carrière viendra le mercredi 25 novembre 2020 faire vibrer le théâtre avec le spectacle « L’Origine de mes espèces », où alternent chansons originales et monologues. Accompagné d’un seul musicien, il y raconte notamment le récit touchant de son enfance et aborde un sujet difficile: le fait que ses parents l’aient eu « par accident ». Le spectacle débutera à 20h.

Musique autochtone et néo-classique

Les deux autres spectacles annoncés concernent deux artistes musicaux qui ont connu une année 2019 faste. Le premier est celui de Matiu, un jeune auteur-compositeur-interprète autochtone. L’artiste originaire de Mani-Utenam, sur la Côte-Nord, a remporté le prix du spectacle de l’année au Gala de musique autochtone Teweikan 2019. Il viendra présenter à Sainte-Agathe son premier album Petikat, le jeudi 3 décembre 2020 à 20h. Ayant à cœur de conscientiser le monde, il viendra raconter au public ce qu’il voit dehors, où se situe ce qu’il aime appeler l’indien 2.0

Enfin, le dimanche 13 décembre 2020 à 20h, la pianiste néo-classique Alexandra Stréliski sera de passage pour présenter au public le concert « Inscape », qui se veut à la fois intime et grandiose. La compositrice, qui a été portée aux nues pour son deuxième album de piano solo paru en 2018, invitera les spectateurs à voyager à travers ses souvenirs et ses émotions très personnelles. Le spectacle est construit comme une œuvre cinématographique mouvante dont le fil conducteur rappelle les différentes étapes d’un bouleversement de vie.

 

Un théâtre d’émotions sur la scène culturelle en 2019

Jean Philippe Angers, Le Devoir, 27 décembre 2019

Quelle artiste a dit : « Il ne faut pas sous-estimer la force de la douceur » ? Quel autre a lancé : « On se fait voler depuis beaucoup trop d’années par des multinationales » ? Quelle chanteuse a mis fin à une aventure de 16 ans sur scène ? Voici le regard de La Presse canadienne sur l’année culturelle québécoise, qui fait la part belle aux voix féminines.​

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La révélation Stréliski

La musique néoclassique connaît un fort engouement au Québec depuis quelques années, comme en font foi notamment les succès d’Alexandra Stréliski et de Jean-Michel Blais. Fin octobre au gala de l’ADISQ, la notoriété d’Alexandra Stréliski au Québec s’est certainement agrandie, elle dont la pièce Prélude s’était retrouvée dans le film Dallas Buyers Club, de Jean-Marc Vallée, ainsi qu’à la cérémonie des Oscar en 2014.

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La pianiste montréalaise a été sacrée révélation de l’année et compositrice de l’année. En plus des deux statuettes reçues en direct sur les ondes de Radio-Canada, la musicienne avait déjà remporté le prix de l’album de l’année instrumental, pour son magnifique Inscape, lors du Premier gala, présenté quelques jours plus tôt. Très émue en recevant le titre de révélation, la musicienne a noté qu’il ne faut pas « sous-estimer la force de la douceur ».

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Retour sur la dernière année du showbiz québécois en 9 points

Jean Philippe Angers, Huffington Post, 26 décembre 2019

Quelle artiste a dit : « Il ne faut pas sous-estimer la force de la douceur » ? Quel autre a lancé : « On se fait voler depuis beaucoup trop d’années par des multinationales » ? Quelle chanteuse a mis fin à une aventure de 16 ans sur scène ? Voici le regard de La Presse canadienne sur l’année culturelle québécoise, qui fait la part belle aux voix féminines.​

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La révélation Stréliski

La musique néoclassique connaît un fort engouement au Québec depuis quelques années, comme en font foi notamment les succès d’Alexandra Stréliski et de Jean-Michel Blais. Fin octobre au gala de l’ADISQ, la notoriété d’Alexandra Stréliski au Québec s’est certainement agrandie, elle dont la pièce Prélude s’était retrouvée dans le film Dallas Buyers Club, de Jean-Marc Vallée, ainsi qu’à la cérémonie des Oscar en 2014.

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La pianiste montréalaise a été sacrée révélation de l’année et compositrice de l’année. En plus des deux statuettes reçues en direct sur les ondes de Radio-Canada, la musicienne avait déjà remporté le prix de l’album de l’année instrumental, pour son magnifique Inscape, lors du Premier gala, présenté quelques jours plus tôt. Très émue en recevant le titre de révélation, la musicienne a noté qu’il ne faut pas « sous-estimer la force de la douceur ».

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L’ANNÉE DE RÊVE D’ALEXANDRA STRÉLISKI

Josée Lapointe, La Presse +, 21 décembre 2019

La pianiste et compositrice néoclassique Alexandra Stréliski a connu une année de rêve dans la foulée de la sortie de son album Inscape, lancé à l’automne 2018. Elle nous en a raconté un petit bout.

SON MOMENT DE 2019

« Mon année est remplie de moments forts et de surprises. Mais si j’avais à choisir un moment, ce serait celui où j’ai gagné le Félix de la Révélation de l’année à l’ADISQ.

« Je n’attendais pas ce prix du tout. Et fait, je ne m’attendais à gagner aucun prix ce soir-là. J’étais certaine que ce serait Les Louanges qui allait gagner, alors quand ils ont dit mon nom, j’ai tout de suite pensé à lui. Je me suis dit “oh non, il va être déçu !” Pour vrai ! Alors oui, j’étais surprise, mais quand j’ai vu les gens autour qui avaient l’air contents pour moi, quand j’ai senti leur chaleur, j’ai su que c’était beau. 

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« Par contre, je ne m’en souviens pas de tout. Ça va à une vitesse hallucinante. Surtout que je faisais une perfo tout de suite après avoir reçu le prix. J’ai à peine eu le temps de réaliser ce qui venait de m’arriver que j’étais au piano. Puis, je suis retournée m’asseoir dans la salle, j’ai eu un deuxième prix [auteure ou compositrice de l’année], je suis remontée sur la scène, je suis allée dans la salle de presse, j’ai fait des entrevues, tout le monde voulait me parler. J’ai réussi à appeler ma mère seulement 24 heures après, imagine ! En fait, je ne me suis pas vraiment couchée, peut-être vers 6 h, et ensuite, j’ai donné des entrevues toute la journée.

« Advenant la possibilité que je gagne, j’avais réfléchi à quelque chose que j’aurais voulu dire. Je me suis souvenue d’une femme que je respecte beaucoup, une amie, une artiste, qui m’a déjà dit : “Tant qu’à avoir la parole, aussi bien dire quelque chose.” Moi, je voulais parler de santé mentale et de douceur. Alors quand j’ai dit qu’il ne fallait pas sous-estimer la force de la douceur, c’est vraiment ce qui est sorti spontanément. Ça va vite, un speech, mais je suis contente d’avoir réussi à dire des choses.

« Je n’ai pas tant profité du moment par contre, car après cet ouragan, je suis partie en Europe. Je suis revenue un mois après, et j’ai dit “ah c’est vrai !” en voyant mes Félix dans le salon ! Je viens juste de m’arrêter un peu pour des vacances, et je prends vraiment conscience de ce qui est arrivé. Pour moi, c’est un aboutissement, un symbole. Que tu gagnes ou pas, ce n’est pas grave, mais quand tu gagnes, c’est un symbole pour le travail derrière, les gens qui t’entourent. C’est un beau symbole doré. »

CE QUI L’ATTEND EN 2020

Sorti il y a à peine plus d’un an, Inscape est loin d’avoir terminé sa vie, rappelle Alexandra Stréliski. La pianiste fera donc encore beaucoup de tournée en 2020, autant au Québec qu’en Europe. « J’aimerais aussi faire des collaborations avec des artistes, comme avec Elisapie à l’ADISQ, ou avec Tire le Coyote plus tôt cette année. J’ai le goût de ça. Et peut-être un film aussi, même si je ne suis pas sûre que j’aurais le temps… Je ne sais pas ce qui s’en vient. Le reste, ça va être go with the flow. »

 

Overturn, d’Alexandra Stréliski

La Fabrique culturelle, 20 décembre 2019

[ Visionnez l'extrait ]

 

La douce année d’Alexandra Stréliski

Benoit Valois-Nadeau, Journal Métro, 20 décembre 2019

Quarante mille albums vendus, trois Félix et une tournée qui fait salle comble partout où elle passe: l’année 2019 de la pianiste Alexandra Stréliski est faite de jalons importants, qui témoignent de la place qu’elle a su se tailler dans le cœur du public. Retour sur l’année pleine d’émotions de celle qui fait la promotion de la douceur sous toutes ses formes.

27 octobre 2019. Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts. Gala de l’ADISQ. Encore sonnée après avoir remporté son deuxième Félix de la soirée, Alexandra Stréliski se ressaisit et livre un discours inspiré. «Je suis partie de loin pour me rendre là. Je suis partie d’une période très sombre. Je veux dire aux gens qui vivent des moments difficiles que le brouillard peut se dissiper, et de ne pas hésiter à demander de l’aide, de garder espoir. Parce qu’on peut avoir de belles surprises sur ce qui nous attend après.»

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Ces quelques mots résument à merveille le récent parcours de la pianiste. Un brouillard, ou plutôt une crise existentielle, faite de doutes et de douleurs. Un espoir, celui de vivre de sa musique. Et plusieurs très belles surprises qui ont convergé lors des 12 derniers mois: un disque d’or pour Inscape, l’album né de sa traversée du désert, quelques trophées (Album instrumental de l’année, Révélation de l’année et Auteure-compositrice de l’année) et des spectacles partout sur la planète, de Reykjavik à Brossard.

Comme quoi, comme elle l’a si bien dit, toujours à l’ADISQ, «il ne faut jamais sous-estimer la force de la douceur». Métro est revenu sur cet annus mirabilis avec la pianiste de 34 ans.

Quel regard jetez-vous sur 2019?

2019, c’est un peu l’aboutissement d’un cheminement qui m’a amenée à me consacrer à ma musique à temps plein. C’est une grosse année symbolique, imposante, explosive. C’est allé très vite comme ascension. J’ai l’impression d’avoir été adoptée par l’industrie musicale et le public québécois, je ne sais pas ce qui est arrivé! J’ai vraiment lutté longtemps avant de faire de la musique à temps plein. Parce que ça me faisait peur, en fait. 2019, ç’a été une année tellement belle, qui me dit que j’ai fait les bons choix dans la vie.

Le plus étonnant, c’est que vous n’aviez pratiquement pas fait de concerts avant cette année…

J’ai commencé à faire des shows avec mon projet solo il y a un an et demi seulement. C’est vraiment peu. Je commence seulement à faire trois shows par semaine au Québec. Avant, j’étais un bébé. J’avais joué au FME, à Paris et après: boom! j’étais au Théâtre Outremont devant 900 personnes, puis au Théâtre Maisonneuve. J’ai été rapidement dans de grandes salles, ç’a demandé une adaptation rapide.

Ç’a été un apprentissage pour vous?

C’est sûr. Mais en même temps, j’ai été surprise de voir que ça marchait. Je me trouve plus à l’aise sur une scène que je le pensais. En fait, j’avais tellement peur de monter sur une scène… Maintenant, j’ai vraiment beaucoup de fun en concert. Ç’a été une surprise pour moi. Au début, c’est un peu comme si tout le monde me disait: «Ben oui, on le sait tous que t’es capable de sauter en parachute!» Moi je leur répondais: «Êtes-vous malade?» Finalement, on m’a poussée en bas de l’avion et j’ai découvert que j’étais capable.

Vous êtes devenue en 2019 une personnalité publique. On vous voit dans les médias et on vous reconnaît dans la rue. Comment vivez-vous avec ça?

Ça demande une adaptation également. Au début, je trouvais ça difficile, j’avais l’impression qu’on m’avait volé ma liberté. Mais maintenant, ça va. C’est comme habiter dans un village où la madame de l’épicerie te reconnait et te demande comment ça va. C’est comme ça, mais dans le Québec au complet. Les gens sont respectueux et ne m’accaparent pas. Mon expérience, c’est plus des gens qui m’écrivent des témoignages touchants. Inscape les accompagne dans des épreuves de la vie. Ça aussi, c’est un apprentissage à faire que de recevoir tout ça.

Justement, en cueillant un prix à l’ADISQ, vous avez rendu hommage à ces gens qui vous écrivent et partagent leurs histoires. Pourquoi?

Inscape, c’est un album que j’ai fait dans une bulle d’intimité, mais que j’ai partagé ensuite. Et qui parfois est devenu la bande sonore de la vie de la personne qui écoute. À part ce moment-là, ça ne m’appartient plus du tout. C’est la vie de la personne, son imaginaire, son cœur, les épreuves qu’elle traverse. Si Inscape est rendu là, c’était aussi parce que le cœur des gens a vibré. C’est beau parce que c’est de la musique abstraite. Le thème est dans le cœur ou la tête de la personne qui l’écoute. Je me rends compte que dans nos cœurs, on est semblables en tant qu’humains. Et j’avais envie de rendre hommage à cela parce c’est pour ça que je suis rendue là, parce que les gens ont résonné fort.

Est-ce paradoxal d’avoir du succès avec Inscape, qui est né de moments plus sombres de votre vie. Comment conjuguer les deux?

Inscape, ce sont des moments sombres, c’est vrai, mais c’est surtout une période de transition. Un moment dans une vie où on passe du point A au point B. Oui, ça vient avec énormément de peine, de la noirceur par moments, du brouillard, mais c’est aussi du renouveau. C’est aussi une naissance. Je constate surtout qu’il y a plein d’humains qui vivent ça et qui se reconnaissent dans cette espèce de période de transition. Parce que la vie est faite de périodes de transition. L’expérience humaine est loin d’être statique. C’est toujours du mouvement et, des fois, c’est inconfortable. J’ai l’impression que les gens se sont reconnus là-dedans.

«Ce qui m’amène le plus de bonheur, c’est de faire ce métier. J’ai vraiment de la chance de pouvoir vivre de ma musique.» Alexandra Stréliski

Est-ce que ces moments plus difficiles occupent toujours une place dans votre vie?

Évidemment. Parce qu’ils sont liés à des événements de ma vie: une séparation, un burn-out, un changement de job, un déménagement… Ce sont de grosses épreuves pour tout le monde. Jamais on n’oublie ces moments-là dans une vie. Ça forme qui je suis aujourd’hui. En même temps, j’ai réussi à affronter et à faire face. Je n’étais plus bien dans ma vie et quand tu n’es plus bien, il faut que tu fasses des changements. Parfois des changements radicaux. Ça, c’est tough. Mais je n’ai jamais été aussi heureuse de toute ma vie.

Vous passez beaucoup par les émotions pour créer. Comment les émotions vécues en 2019 pourraient se transposer en musique?

2019, ce serait des ostinato rapides qui s’imbriquent et des **** de grosses lignes épiques. Des cordes, de grands thèmes victorieux! Puis, des espèces de moments sombres où il n’y a rien, parce qu’après les moments épiques, tu vis généralement un crash. [Rires] Ça irait vite. Mais somme toute, ce serait large et tourné vers l’extérieur.

 

Décennie 2010: Cœur de pirate, Alaclair… et les autres

Marissa Groguhé, La Presse, 8 décembre 2019

Nous avons demandé à 10 spécialistes et observateurs privilégiés de la scène musicale québécoise de choisir trois visages et de déterminer deux tendances de la décennie. De Cœur de pirate à Alaclair Ensemble, leurs réponses témoignent autant de la grande diversité que de l’effervescence du milieu.

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Le néoclassique

Comme le hip-hop, la musique instrumentale, portée par Alexandra Stréliski et Jean-Michel Blais, a grandement profité des nouveaux modes de consommation en ligne. « Loud et Alexandra Stréliski, ils aboutissent maintenant, mais c’est un mouvement qui les précède. Ces deux-là représentent les grandes tendances et vont nous emmener à la prochaine décennie », estime Diane Tell. En figurant sur les trames sonores des œuvres de Jean-Marc Vallée et en s’insérant dans une multitude de listes d’écoute – autre tendance marquée de la décennie ! –, la pianiste québécoise, qui vient d’être sacrée compositrice de l’année à l’ADISQ, a réussi à se rendre jusqu’à l’oreille d’auditeurs qui ne se seraient pas intéressés à sa musique autrement. « Le néoclassique frappe tout le monde sur plusieurs générations, ça se retrouve à l’international, dans le cinéma, ça éclate partout », constate Nicolas Houle.

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La Québécoise Alexandra Stréliski, révélation de l'année : "la force de la douceur"

Catherine François, TV5, 5 décembre 2019

[ Visionnez l'extrait ]

 

Les enragés

Richard Martineau, Journal de Montréal, 4 décembre 2019

LA MÉTHODE STRÉLISKI

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Sifflote une pièce d’Alexandra Stréliski dans ta tête. 

Ça devrait être obligatoire dans toutes les autos. 

Tu sens la pression monter ? Tu appuies sur un bouton Panique sur ton tableau de bord et Plus tôt d’Alexandra Stréliski se met à jouer. 

Un gin tonique auditif. 

Qui te rentre dans les oreilles et te masse le cerveau en te disant : « Shhhh, tout va bien aller, shhhhhh... » 

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Alexandra Stréliski: «J’ai un échange riche avec les gens»

Luc Denoncourt, Allô Vedettes, 30 novembre 2019

Il ne fait aucun doute que 2019 aura été l’année d’Alexandra Stréliski. Son album Inscape a continué d’avoir du succès, récoltant même plusieurs prix au Gala de l’ADISQ. L’auteure-compositrice-interprète de 34 ans commence maintenant à penser à la suite.

L.D.: Tu as connu beaucoup de succès avec ton album Inscape.

Es-tu fière d’avoir permis de démocratiser le genre musical néoclassique?

A.S.: «J’en suis très fière. Je trouve que le public québécois est très ouvert. Je suis fière que les barrières se brisent et je suis reconnaissante d’être la femme qui a pu le faire.»

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À quel moment as-tu senti qu’il y avait un buzz autour de toi?

«Je l’ai réalisé lorsqu’on m’a remis un disque d’or. C’est un objet tangible, et j’ai pu voir tous les gens en arrière de celui-ci. J’ai la confirmation qu’il s’est passé quelque chose, mais ça s’est fait progressivement. On me reconnaît maintenant dans la rue.»

Dans les rencontres avec le public, les gens te parlent-ils de l’effet de ta musique sur eux?

«C’est un des aspects les plus touchants dans ce que je fais. J’ai reçu des témoignages bouleversants. J’ai fait un album très personnel et intime, donc les gens me parlent de sujets intimes. J’ai un échange très riche avec eux.»

Tu présentes des spectacles au Québec, en Europe et aux États-Unis. Est-ce une chance de voyager avec sa musique?

«C’est une chance de vivre de sa musique, d’abord et avant tout, mais en plus, je peux voyager. Je suis un humain privilégié.» Penses-tu déjà à la suite?

«Je commence effectivement à y penser. C’est une chose d’avoir du succès, mais c’en est une autre de maintenir une carrière. Récemment, j’étais dans un gala aux côtés de Mouffe, Diane Juster et Marjo, et ça m’a fait allumer. C’est difficile de percer dans le milieu, mais ça l’est aussi d’y rester. Je dois continuer à créer de la bonne musique, et à être fidèle aux fans. Je veux faire un autre album, alors ça mijote tranquillement.»

Arrives-tu à créer sur la route?

«C’est difficile, car je suis pianiste, mais je le fais durant les tests de son. Je fais des bouts de mélodie selon l’humeur dans laquelle je suis.»

 

MENTION

Cette année-là, Télé Québec, 30 novembre 2019

 

MENTION

Barbara Leroux, Facteur matinal, ICI Radio Canada, 29 novembre 2019

[ Visionnez l'extrait ]

 

Alexandra Stréliski à L'Anglicane de Lévis

Radio Canada, 23 novembre 2019

La pianiste et compositrice Alexandra Stréliski est en spectacle samedi soir à L'Anglicane de Lévis. Encore une fois, celle qui a été sacrée révélation de l'année au dernier Gala de l'ADISQ joue devant une salle comble.

Alexandra Stréliski, qui joue du néoclassique, ne cache pas sa surprise devant tant de popularité.

Ça va très bien, ça va très vite, mais c'est fou. C'est fou, l'expérience que je vis avec un album instrumental, d'avoir tout ce succès. Cet amour-là, c'est vraiment inespéré, et vraiment magique, souligne-t-elle.

Il y a un an, la pianiste jouait au Palais Montcalm, et le spectacle affichait complet. Elle y sera de nouveau en mars prochain. Entre temps, elle a donné plusieurs spectacles en Europe.

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En Europe, ça fonctionne, il y a des gens un peu partout, les gens sont là, c'est des salles qui sont plus petites, mais quand même, c'est étonnant, mais la musique voyage, puis j'ai la chance d'avoir des salles assez remplies, ajoute-t-elle.

La musicienne est revenue sur les paroles qu'elle a dites au Gala de l'ADISQ : Ne pas sous-estimer le pouvoir de la douceur.

Je pense que de plus en plus, on a besoin de douceur [...] Je pense vraiment qu'on peut combattre la violence par la douceur, et on est un peu dure, les uns avec les autres, puis c'est sorti tout seul, mais je suis d'accord avec moi-même, je pense qu'on en a besoin vraiment, comme humain, affirme-t-elle.

 

Loud, Cœur de pirate et Alexandra Stréliski récompensés au Gala ArtisLoud, Cœur de pirate et Alexandra Stréliski récompensés au Gala Artisti

Agence QMI, Journal de Montréal, 19 novembre 2019

MONTRÉAL | Le deuxième Gala Artisti a permis de célébrer quelques visages d’une jeunesse musicale déjà bien en vue au Québec, dont Alexandra Stréliski, Loud et Cœur de pirate, mardi soir, à la salle Le Ministère, à Montréal.

Artisti est une société de gestion collective créée par l’Union des artistes en 1997 qui a pour objectif de protéger, promouvoir et préserver les droits conférés aux artistes interprètes par la Loi sur le droit d’auteur.

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Avec sa soirée de gala, son conseil d’administration – dont font notamment partie France D’Amour à titre de présidente, et Sophie Prégent à titre de vice-présidente – souhaite récompenser les artistes interprètes et remercier sa communauté.

L’organisation avait tenu une première remise de prix en 2017, où avaient été saluées les carrières de Marc Hervieux et Julie Lamontagne.

Cette année, Alexandra Stréliski (prix Audace), Alex McMahon (prix Lumière), Lou-Adriane Cassidy (prix Découverte), Loud et Cœur de pirate (prix Rayonnement) et Caroline Planté (prix Coup de cœur des adhérents) se partageront six prix de 1000 $.

La célébration de mardi, qui se déployait sous la direction artistique de Sébastien Lacombe, a notamment été le théâtre de prestations d’Alex McMahon et Beyries, Dominique Fils-Aimé, Jesse Mac Cormack, Lou-Adriane Cassidy et Caroline Planté.

 

Révélation de l'année et auteure ou compositrice de l'année

7 jours, 8 novembre 2019

Alexandra Stréliski en était à sa première expérience à l'ADISQ et elle s'en souviendra longtemps.

"C'est mémorable! C'est une soirée magique et je ne vais jamais l'oublier. Je tenais à partager ces beaux moments avec des personnes qui traversent une période difficile, parce que je suis aussi passée par là, il n'y a pas si longtemps. Parfois, il y a beaucoup de brouillard, et j'avais envie de donner un peu d'espoir et de montrer qu'il y a des beaux moments au bout de tout ça",

a dit la pianiste qui avait reçu lors du Premier gala le trophée de l'album instrumental de l'année et qui partira prochainement en tournée en Europe.

 

Une révélation confirmée

Marie-Claude Doyle et Samuel Pradier, Échos Vedettes, 2 au 8 novembre 2019

En recevant les prix Révélation de l'année et Auteure ou compositrice de l'année, Alexandra Stréliski est rentrée dans la cour des grands, d'autant plus qu'elle a aussi reçu, au Premier Gala, le Félix de l'album instrumental de l'année.

"Je n'en reviens pas de tout ce qui se passe autour de moi et de tous ces prix! Ça me prouve qu'il y a de la place pour la diversité culturelle et que ce qui est important, dans la musique, c'est l'émotion et le partage. Je reviens toujours à la proposition du piano solo, parce que ça exprime une voix humaines, et c'est ce qui est le plus touchant. Vu ce qui se passe, j'ai l'impression que le nouveau classique est le nouveau hip-hop. Watch out l'année prochaine! (rires)"

 

Alexandra Stréliski, de l'ombre à la lumière

Victor-Léon Cardinal, TVA Nouvelles, 1 novembre 2019

Figure emblématique de la musique néoclassique au Québec, la pianiste Alexandra Stréliski a le don de toucher le coeur des gens par le biais de ses compositions. Un an après la sortie de son deuxième album, «Inscape», certifié disque d'or, l'artiste se confie sur sa vie et son parcours.

Jointe au téléphone à Amsterdam, où elle était de passage dans le cadre de sa tournée européenne, Alexandra Stréliski se dit choyée de pouvoir maintenant vivre de sa musique. Après avoir vécu une période sombre il y a trois ans, l’artiste prend aujourd’hui la vie du bon côté et se réalise pleinement à travers son métier.

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«Peu avant la sortie d’¨Inscape¨, j’ai vécu une période de ma vie où j’avais perdu tous mes repères. Je me suis séparée, j’ai vécu un ¨burnout¨ ainsi qu’un déménagement. Heureusement, le temps m’a aidée à m’en sortir. J’ai suivi plusieurs thérapies, dont des traitements d’acupuncture et d’ostéopathie. J’ai aussi pris du temps pour moi. Je constate à présent que ma nouvelle vie a sur moi un effet thérapeutique. Grâce à mon métier, j’ai récemment pu surmonter mes peurs de faire de la scène et de prendre l’avion. Je n’ai plus peur non plus de me montrer vulnérable. En surpassant ainsi nos limites, on devient à la fois plus forts et plus heureux.»

Le piano dans la peau

Depuis sa tendre enfance, Alexandra Stréliski a l’habitude d’exprimer ses émotions au piano.

«C’est à six ans que j’ai manifesté mon désir d’apprendre à jouer d’un instrument. Le compositeur François Dompierre, qui est un ami de mon père, lui avait conseillé à l’époque de me mettre au piano. C’est ainsi que la musique est entrée dans ma vie. Toute petite, j’improvisais déjà. Au fil des ans, mon piano est devenu mon meilleur ami. J’exprime d’ailleurs mieux mes émotions en musique qu’avec des mots.»

Un coup de pouce de Marc-André Grondin

À la suite d’études en musique classique et quelques premiers contrats en publicité, la jeune femme lance en 2010, dans l’anonymat du grand public, son premier album, «Pianoscope».

«De fil en aiguille, les pièces de cet album se sont rendues aux oreilles du comédien Marc-André Grondin. C’est lui qui a ensuite fait connaître ma musique au réalisateur Jean-Marc Vallée. Ce dernier a immédiatement eu un coup de coeur pour ce que je fais et il m’a contactée. C’est ainsi que ma pièce ¨Prélude¨ s’est retrouvée, en 2013, sur la trame sonore de son film ¨Dallas Buyers Club¨. Depuis ce temps, j’ai travaillé avec Jean-Marc sur son film ¨Demolition¨, en 2016, ainsi que sur la série télé ¨Big Little Lies¨, sortie en 2017. À travers ces collaborations, nous sommes devenus amis. Je vais même parfois souper chez lui.»

Du talent dans la famille

Menant une carrière dans l’oeil du public, Alexandra Stréliski se dit chanceuse de pouvoir partager sa réalité avec sa soeur, l’humoriste et auteure Léa Stréliski, qui vient de publier un livre intitulé «La vie n’est pas une course».

«On s’entend très bien, ma soeur et moi. On a un peu le même parcours, mais on a pris des chemins différents. Elle fait de l’humour, et moi, de la musique. Nous avons aussi un grand frère qui évolue dans le milieu du marketing numérique. Nous avons de la famille en France, car notre père est Français, d’origine polonaise et hollandaise. J’ai d’ailleurs passé tout mon primaire en France.»

Poursuivant actuellement la tournée de son album «Inscape» ici et en Europe, Alexandra Stéliski compte bien se tenir occupée dans les prochaines années.

«J’aimerais beaucoup composer à nouveau de la musique de film. De plus, j’aimerais un jour donner des spectacles avec d’autres musiciens qui m’accompagneraient sur scène. D’ici là, j’envisage de prendre une pause l’été prochain, dans un chalet, afin de composer de la nouvelle musique.»

 

ENTREVUE

Infoman, ICI Radio Canada, 31 octobre 2019

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Après avoir conquis les Oscars, elle se produit à Nyon

Sophie Erbrich, La côte, 30 octobre 2019

La pianiste néoclassique Alexandra Stréliski sort son nouvel album «Inscape». Des paysages intérieurs intimes et minimalistes à découvrir au temple de Nyon.

L’Usine à Gaz accueille au temple de Nyon, vendredi, la pianiste franco-québécoise Alexandra Stréliski. Une artiste qui fait partie des rares femmes à évoluer dans le style néoclassique. A la suite de son premier disque «Pianoscope», la compositrice-interprète a été révélée au public via le film «Dallas Buyers Club» et la bande-annonce de la série «Big little Lies». À la cérémonie des Oscars 2014, son expression musicale a conquis le public par sa profondeur et le minimalisme de son jeu.

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Vendredi, Alexandra Stréliski présentera son nouvel album «Inscape», du label Secret City Records, qui atteint en ce moment au Québec le sommet des ventes. La musique d’«Inscape», mot-valise pour dire à la fois «landscape» et «interior» est donc à comprendre comme la traversée de paysages intérieurs. «Un piano seul, c’est très vulnérable», révèle Alexandra Stréliski. Une vulnérabilité à fleur de touches donc, pour une soirée intime, visuelle et poétique en perspective.

 

ENTREVUE

Pénélope, ICI Radio Canada, 30 octobre 2019

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ENTREVUE

Paul Arcand, Puisqu'il faut se lever, 98.5 fm, 29 octobre 2019

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Des artistes s’élèvent contre les géants du web

Radio Canada, 29 octobre 2019

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Au lendemain de la sortie de Pierre Lapointe, plusieurs artistes se sont positionnés en faveur d’une nouvelle réglementation. En entrevue à l’émission 24/60 sur ICI RDI, la compositrice Alexandra Stréliski et le même Michel Rivard ont défendu l’idée d’imposer les multinationales.

L'auteur-compositeur-interprète a reconnu que les plateformes numériques sont « d’une utilité extraordinaire ». Je sais que les créateurs ne sont pas payés comme ils le devraient. C’est ça le problème à régler. On a besoin de l’aide des gouvernements. Ceux qui doivent mettre leur culotte pour affronter les multinationales sur les impôts. Je suis totalement d’accord, a-t-il dit.

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Il est normal que « le consommateur paie pour de la musique d’une manière ou d’une autre », a ajouté Michel Rivard, qui estime par ailleurs que Pierre Lapointe est un « très bon ambassadeur pour la cause ».

De son côté, Alexandra Stréliski affirme que sans les plateformes numériques, elle n’existerait pas. Cependant, elle ajoute : Nous ne sommes pas les seuls à avoir ce problème-là. C’est un problème international et c’est sûr que le gouvernement doit protéger les gens, les commerçants, les artisans. C’est leur job.

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ENTREVUE

Patrick Lagacé, Le Québec maintenant, 98.5 fm, 28 octobre 2019

[ Écoutez l'extrait ]

 

ENTREVUE

Anne-Marie Dussault, RDI, 28 octobre 2019

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Gala de l’ADISQ 2019 : les coups de cœur musicaux des lauréats

Luc Weil-Brenner, iHeart Radio, 28 octobre 2019

Patrick Langlois a eu la chance de rencontrer les lauréats du 41e Gala de l’ADISQ, hier soir, afin de leur demander quels étaient leurs coups de cœur musicaux de la dernière année.

Récipiendaire des Félix Interprète féminine de l’année et Album de l’année - Pop, Cœur de Pirate a avoué écouter en boucle le nouvel album de Patrick Watson. Son coup de cœur de l’année? Sarahmée qui nous a offert une performance de feu, hier soir, lors du Gala.

Élu Interprète masculin de l’année, Loud craque de son côté pour Les Louanges (Album de l’année - Alternatif et Album de l’année - Choix de la critique) et en particulier pour la chanson Tercel.

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Les favoris de Louis-José Houde, qui s’est illustré pour une 14e fois à l’animation du Gala de l’ADISQ? Les Louanges, Alexandra Stréliski, Ingrid St-Pierre, Salomé Leclerc, Ariane Moffatt et Guillaume Beauregard.

Pour Fred Pellerin, gagnant de l’Album de l’année - Folk, Alexandra Stréliski est aussi devenue une incontournable, lui qui nous a révélé avoir le privilège de recevoir ses nouvelles pièces musicales en primeur!

Lauréat du Spectacle de l'année - Auteur, Compositeur, Interprète, Michel Rivard a beaucoup écouté Elisapie et Philémon Cimon, pour ne nommer que ceux-là.

Alexandra Stréliski (Révélation de l’année, Auteur ou compositeur de l'année et Album de l’année - Instrumental) craque quant à elle pour le nouvel album de Jean Leloup, un artiste unique qu’elle a beaucoup écouté lorsqu’elle était plus jeune.

Roxane Bruneau, qui a mérité le Félix de la Chanson de l’année avec Des p’tits bouts de toi, a un coup de cœur pour les 2Frères. L'auteure-compositrice-interprète affirme d’ailleurs écouter beaucoup la radio qui, selon elle, est au cœur de son succès.

Finalement, les membres de Bleu Jeans Bleu (Groupe ou duo de l’année) et d’Alaclair Ensemble (Album de l’année - Rap) optent sans hésiter pour Les Louanges!

Pour découvrir la liste complète des gagnants du 41e Gala de l’ADISQ et du Premier Gala de l’ADISQ, rendez-vous ici.

 

ENTREVUE

Rebecca Makonnen, On dira ce qu'on voudra, 28 octobre 2019

ADISQ : Alexandra Stréliski en appelle à la douceur et au calme

« Je suis sur un nuage. Je ne réalise pas encore ce qu'il m'arrive. » Alexandra Stréliski, qui a remporté deux Félix lors du Gala de l'ADISQ dimanche soir, flotte toujours quelques mètres au-dessus du sol. La talentueuse pianiste est ravie que le Québec s'intéresse davantage à la musique instrumentale, car pour elle, « de la musique, c'est de la musique » et le défi, « c'est d'exprimer une voix qui résonne chez les gens ».

C’est rendu un besoin, d’avoir de la douceur et du calme. - Alexandra Stréliski

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Gala de l'ADISQ 2019 : les gagnants sont...

Tabarnak!, 28 octobre 2019

Le Gala de l’ADISQ 2019 se déroulait hier soir à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, à Montréal. Découvrez les lauréats de cette 41e cérémonie. 

Après avoir remporté le Félix de l'Album instrumental de l'année pour INSCAPE dimanche dernier lors du Premier Gala, la pianiste néo-classique Alexandra Stréliski a raflé deux nouvelles statuettes : Révélation de l’année et Auteure ou compositrice de l’année.

Cœur de Pirate est elle aussi repartie avec deux Félix : Album pop de l’année pour son plus récent album En cas de tempête, ce jardin sera fermé et Interprète féminine de l’année.

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Loud a été élu Interprète masculin de l’année, une première pour un rappeur, et c’est le quatuor Bleu Jeans Bleu (nommé pour la première fois au Gala de l’ADISQ) qui a été sacré Groupe de l’année.

Doublement primé lors du Premier Gala de l’ADISQ dimanche dernier en raflant le prix de l’Album alternatif de l’année et de l’Album - Choix de la critique, Vincent Roberge alias Les Louanges est reparti bredouille hier soir tout comme Hubert Lenoir, couronné Artiste de l’année ayant le plus rayonné hors Québec au Premier Gala.

Découvrez tous les lauréats du Gala de l’ADISQ 2019 :

Révélation de l’année : Alexandra Stréliski

Interprète féminine de l’année : Cœur de Pirate

Interprète masculin de l’année : Loud

Groupe ou duo de l’année : Bleu Jeans Bleu

Artiste autochtone de l’année : Florent Vollant

Auteur(e) ou Compositeur(rice) de l’année : Alexandra Stréliski pour INSCAPE

Album de l’année - Adulte contemporain : À Jamais de Ginette Reno

Album de l’année - Folk : Après de Fred Pellerin

Album de l’année - Pop : En cas de tempête, ce jardin sera fermé de Cœur de Pirate

Album de l’année - Rap : Le sens des paroles d’Alaclair Ensemble

Spectacle de l’année - Auteur-compositeur-interprète : L’origine de mes espèces de Michel Rivard

Chanson de l’année : Des p’tits bouts de toi de Roxane Bruneau

 

41e Gala de l’ADISQ: grande soirée pour Coeur de Pirate et Alexandra Stréliski

Cédric Bélanger, 7 jours, 28 octobre 2019

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Et de trois pour Stréliski  

Les autres grandes gagnantes de la soirée ont été Coeur de pirate, sacrée interprète féminine de l’année et récipiendaire du Félix de l’album pop, et Alexandra Stréliski. En plus d’être nommée à juste titre révélation de la dernière année, la pianiste, qui a fait tout un tabac avec son album INSCAPE, a réalisé un exploit en devant la première artiste instrumentale à remporter le convoité Félix de l’auteure ou compositrice de l’année.    

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«Je suis partie de loin pour me rendre là, d’une période très sombre. Je veux dire aux gens qui vivent des périodes difficiles que le brouillard peut se dissiper, de ne pas hésiter à demander de l’aide et garder espoir parce qu’on peut avoir de belles surprises», a dit celle qui termine sa semaine de l’ADISQ avec trois Félix.  

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Gala de l’ADISQ : Cœur de pirate et Alexandra Stréliski au sommet

Josée Lapointe, La Presse, 28 octobre 2019

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Une entrée fracassante

La pianiste et compositrice néo-classique Alexandra Stréliski, dont c’étaient les premières sélections à l’ADISQ, a remporté deux statuettes pour son premier album Inscape. D’abord celui de la révélation de l’année, où elle était en lice avec Les Louanges, Sarahmée, Jérôme 50 et Lou-Adriane Cassidy. « Il ne faut pas sous-estimer la force de la douceur », a-t-elle dit, surprise. Son étonnement a été complet lorsqu’elle a reçu plus tard le prix de l’auteure ou compositrice devant Les Louanges, Ariane Moffatt, Salomé Leclerc et Koriass. « Je le partage avec eux », a-t-elle dit, expliquant comment elle est partie de loin pour arriver à cet album. « Je veux dire à ceux pour qui ça va mal que le brouillard peut se dissiper. » Alexandra Stréliski devient la cinquième femme à remporter le plus prestigieux des trophées de l’ADISQ. C’est aussi la première fois qu’il est remporté pour de la musique instrumentale.

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Sorties - Mode et beauté

Mathilde Recly, Bible urbaine, 28 octobre 2019

Gala de l’ADISQ 2019: revivez le glamour et l’ébullition du tapis rouge!

Prêt.e.s à vous introduire parmi les VIP?

Crédit photo : Emmanuel Gagné

Ce dimanche 27 octobre, les stars se sont déplacées en nombre à la Place des Arts pour fouler le tapis rouge du Gala de l'ADISQ 2019! Entre Coeur de pirate, Koriass, Sarahmée, Patrick Watson, Alexandra Stréliski, Hubert Lenoir, Pierre Lapointe ou encore Charlotte Cardin, le gratin de la musique québécoise a défilé avec beaucoup d'enthousiasme pour célébrer l'évènement annuel incontournable de l'industrie musicale! Allez, on vous invite à faire une petite incursion parmi les artistes. Prêt.e.s à prendre la pose?

 

ADISQ: les plus beaux looks du tapis rouge

Châtelaine, 28 octobre 2019

Les stars de la musique québécoise ont foulé le tapis rouge du gala de l’ADISQ et Châtelaine y était!

L’édition 2019 du gala de l’ADISQ a mis en valeur toute la diversité de la musique québécoise. Les prestations allaient du rap au pop, en passant par l’instrumental et l’alternatif. Des vétérans de la chanson étaient entourés de jeunes de la génération montante. Une place toute spéciale a été faite aux artistes autochtones. Les femmes étaient présentes dans presque toutes les catégories. Un arc-en-ciel bien représentatif de la grande variété du paysage culturel québécois.

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Alexandra Stréliski

Alexandra Stréliski a accompli tout un tour du chapeau. Après être repartie avec le Félix de l’Album instrumental lors du Premier gala de l’ADISQ mercredi, elle a remporté ceux de la Révélation et de l’Auteure ou compositrice de l’année.

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ENTREVUE

Après-Gala de l'ADISQ, ICI Radio Canada, 27 octobre 2019

[ Visionnez l'extrait ]

 

ENTREVUE

Tapis rouge du Gala de l'ADISQ, ICI Radio Canada, 27 octobre 2019

[ Visionnez l'extrait ]

 

ADISQ: la consécration pour Alexandra Stréliski

Ugo Giguère, La Presse, 27 octobre 2019

(Montréal) Les cinéphiles ont le bonheur d’apprécier ses mélodies depuis quelques années déjà, mais dimanche c’est tout le Québec qui a fait officiellement connaissance avec Alexandra Stréliski. La pianiste a été sacrée révélation de l’année et compositrice de l’année au Gala de l’ADISQ.

En plus des deux statuettes reçues en direct sur les ondes de Radio-Canada, la musicienne avait déjà remporté le prix de l’album de l’année — instrumental, pour son magnifique Inscape, lors du Premier gala présenté mercredi dernier.

Très émue en recevant le titre de révélation, la musicienne a noté avec justesse qu’il ne faut pas « sous-estimer la force de la douceur ».

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« Si je suis devant vous, c’est surtout parce que je pense que ça a résonné dans vos cœurs et c’est à ça que je veux rendre hommage. C’est à vos cœurs, vos histoires, vos témoignages », a-t-elle ajouté.

Signe que le rap est devenu « le » genre musical incontournable de l’industrie, c’est à Loud, Fouki, Sarahmée, Souldia et Koriass qu’a été confié le numéro d’ouverture du Gala de l’ADISQ et ils n’ont pas manqué de mettre le feu dans la salle avant l’entrée en scène de l’animateur Louis-José Houde.

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MENTION

ICI Musique, Chants libres à Monique, 27 octobre 2019

[ Visionnez l'extrait ]

 

Gala de l’ADISQ : le meilleur de la musique québécoise à l’honneur ce soir

Radio Canada, 27 octobre 2019

L’humoriste Louis-José Houde doit animer dimanche son quatorzième Gala de l’ADISQ consécutif, une soirée où le travail des artistes, artisans et artisanes de la musique québécoise sera récompensé.

Le maître de cérémonie a tenu à souligner la grande présence féminine dans les finalistes faisant partie de la sélection de l’ADISQ cette année. « C’est à peu près paritaire sur le plan des nominations », a-t-il expliqué en entrevue cette semaine à Radio-Canada.

Avant Le Premier Gala de l’ADISQ, qui a décerné mercredi des prix pour les meilleurs albums dans plusieurs genres n'étant pas représentés au gala principal, Alexandra Stréliski et Vincent Robert, alias Les Louanges, partaient favoris avec six nominations de chaque côté.

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Le jeune multi-instrumentiste originaire de Lévis est reparti de cette soirée avec deux Félix, soit celui de l’album de l’année (choix de la critique) et celui de l’album alternatif de l’année. Dimanche soir, il sera dans la course pour trois trophées : Chanson de l’année, Révélation de l’année et Auteur-compositeur ou auteure-compositrice de l’année.

La pianiste Alexandra Stréliski est également en nomination dans ces deux dernières catégories. Son album Inscape a déjà été désigné meilleur album instrumental de l’année mercredi soir.

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VIDÉO

La Presse, 27 octobre 2019

[ Écoutez l'extrait ]

 

Gala de l'ADISQ 2019: la consécration pour Alexandra Stréliski, Coeur de Pirate et Loud

Jean-François Vandeuren, Huffington Post, 27 octobre 2019

Ils ont respectivement mis la main sur les Félix de la révélation et des interprètes féminin et masculin de l'année...

Les cinéphiles ont le bonheur d’apprécier ses mélodies depuis quelques années déjà, mais dimanche c’est tout le Québec qui a fait officiellement connaissance avec Alexandra Stréliski. La pianiste a été sacrée révélation de l’année et compositrice de l’année au Gala de l’ADISQ.

En plus des deux statuettes reçues en direct sur les ondes de Radio-Canada, la musicienne avait déjà remporté le prix de l’album de l’année (instrumental), pour son magnifique Inscape, lors du Premier gala présenté mercredi dernier.

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Très émue en recevant le titre de révélation, la musicienne a noté avec justesse qu’il ne faut pas «sous-estimer la force de la douceur».

«Si je suis devant vous, c’est surtout parce que je pense que ç’a résonné dans vos coeurs, et c’est à ça que je veux rendre hommage. C’est à vos coeurs, vos histoires, vos témoignages», a-t-elle ajouté.

Signe que le rap est devenu LE genre musical incontournable de l’industrie, c’est à Loud, Fouki, Sarahmée, Souldia et Koriass qu’a été confié le numéro d’ouverture du Gala de l’ADISQ et ils n’ont pas manqué de mettre le feu dans la salle avant l’entrée en scène de l’animateur Louis-José Houde.

L’humoriste, qui en était à sa 14e célébration annuelle du meilleur de la chanson et de la musique d’ici, a livré un monologue efficace comme il sait le faire en rappelant notamment aux artistes que les rares inconvénients du vedettariat québécois ne sont pas chers payés pour vivre de son art.

Le premier Félix de la soirée a été remis à Ginette Reno, pour son album À Jamais, sacré meilleur disque de l’année dans la catégorie Adulte contemporain.

La grande dame de la chanson a dit se sentir «comme une petite fille» en récupérant sa statuette.

Puis, le groupe Alaclair Ensemble a mis la main sur le prix de l’album rap de l’année. Une catégorie des plus relevées avec la présence de Loud, Fouki, Sarahmée et Souldia.

Coeur de Pirate a quitté la Place des Arts avec deux statuettes, dont celle de l’interprète féminine de l’année, alors que le pendant masculin du prix a été remis à Loud

Coup de gueule contre le «streaming»

Un gala de l’ADISQ ne serait pas complet sans au moins un coup de gueule politique. Cette année, c’est Pierre Lapointe qui a profité de sa tribune pour s’en prendre aux plateformes d’écoute en continu.

«On se fait voler depuis beaucoup trop d’années par des multinationales qui viennent faire de l’argent ici au Canada et qui sont comme par magie exemptes d’impôt», a lancé le chanteur dans une sortie virulente en faveur de meilleures redevances.

L’artiste a souligné que pour un million d’écoutes de sa chanson originale Je déteste ma vie sur Spotify, il n’aurait touché qu’un maigre 500 dollars.

Il a invité toutes les personnalités de l’industrie à se joindre à lui pour dénoncer le faible effort des géants du web dans le soutien aux créateurs.

Reconnaissance autochtone

Le vétéran de la chanson Florent Vollant a mérité le tout premier Félix de l’artiste autochtone de l’année.

«Soyez sans crainte, nous venons en amis, a-t-il dit pour dérider la foule avant de remercier l’ADISQ d’avoir créé cette catégorie qui allait de soi. Pas parce qu’on est Autochtones, mais parce qu’on est bons», a-t-il noté.

En coulisse, l’auteur-compositeur-interprète innu a reconnu que ce prix arrive à point pour les artistes autochtones.

«Pour que cette catégorie-là existe, ça prend du soutien. Maintenant, il faut instaurer l’aide qui vient avec», a réclamé Florent Vollant qui est touché par l’appui qu’il reçoit de la relève après plus de 40 ans de métier.

 

41e Gala de l’ADISQ: le rap québécois consacré

Cédric Bélanger, Journal de Montréal, 27 octobre 2019

Le rap québécois a enfin la reconnaissance qu’il a longtemps désirée à l’ADISQ. Dix-sept ans après le coup d’éclat du collectif 83, Loud est devenu le premier rappeur de l’histoire à remporter le prestigieux Félix d’interprète masculin de l’année, dimanche soir, lors du 41e Gala de l’ADISQ.   

C’est la consécration pour l’artiste de 31 ans, qui couronne une autre année remplie de succès au cours de laquelle il a donné deux concerts au Centre Bell.   

«En principe, c’est un prix individuel, mais je tiens à le partager avec mes fidèles collaborateurs», a déclaré Loud, qui a été rejoint sur la scène par Ajust et Ruffsound.   

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Le rap québécois n’a jamais obtenu autant de visibilité lors du party annuel de la musique d’ici. Qui ont été les premiers à chanter? Cinq rappeurs : Loud, Sarahmée, Souldia, FouKi et Koriass. Remis en ondes pour la troisième année de suite, le Félix de l’album hip-hop de l’année a été décerné à Alaclair Ensemble. 

Tout un contraste avec le gala 2002, lorsqu’un groupe de rappeurs de Lévis s’était frayé un chemin jusqu’à la scène pour dénoncer l’absence du hip-hop au gala.   

Lapointe s’emporte  

Dimanche, c’est Pierre Lapointe qui a dénoncé. Dans une envolée enflammée qui rappelait celle de Luc Plamondon en 1983, il a imploré les gouvernements à taxer les géants du web. «Il en va de notre survie», a-t-il pesté.   

«Exigeons de nos gouvernements que la chanson et ses artisans soient enfin soutenus décemment», a renchéri Richard Séguin.   

À l’animation, Louis-José Houde a été à la hauteur du standard qu’il a lui-même établi depuis quatorze ans. Dès le départ, il est revenu sur les controverses du gala 2018 causées par Mario Pelchat et Hubert Lenoir.   

«Je ne peux pas croire que je commence le show en demandant de ne pas se rentrer le Félix quelque part», a lancé, en référence au Félix dans la gorge de Lenoir, l’humoriste qui a aussi souligné la mort de Musique Plus et ri de ce que FouKi exige dans sa loge avant chaque concert.   

Et de trois pour Stréliski  

Les autres grandes gagnantes de la soirée ont été Coeur de pirate, sacrée interprète féminine de l’année et récipiendaire du Félix de l’album pop, et Alexandra Stréliski. En plus d’être nommée à juste titre révélation de la dernière année, la pianiste, qui a fait tout un tabac avec son album INSCAPE, a réalisé un exploit en devant la première artiste instrumentale à remporter le convoité Félix de l’auteure ou compositrice de l’année.   

«Je suis partie de loin pour me rendre là, d’une période très sombre. Je veux dire aux gens qui vivent des périodes difficiles que le brouillard peut se dissiper, de ne pas hésiter à demander de l’aide et garder espoir parce qu’on peut avoir de belles surprises», a dit celle qui termine sa semaine de l’ADISQ avec trois Félix. 

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Les résultats du gala de l’ADISQ 2019

Louis-Philippe Labrèche, Le canal auditif, 27 octobre 2019

Le 41e gala de l’ADISQ avait lieu le 27 octobre. Qui est reparti avec un statuette? Voici les résultats du gala.

Le 41e gala était animé encore cette année par l’humoriste Louis-Josée Houde. C’est Loud qui jeté les premières notes de ce 41e gala avec Sarahmée, Souldia, FouKi et Koriass qui est rentrée avec une tonne d’énergie. une preuve que le hip-hop est maintenant bien ancré dans les mœurs de l’ADISQ. Loud est reparti avec la satuette de de l’interprète de l’année. Est-ce qu’on parlera de son habillement comme on a fait grand cas de celui de Safia Nolin?

Louis-José Houde a ouvert le gala sur une joke de Mario Pelchat et en rappelant que c’est un gala de paillette et de champagne tiède. Que c’est pour avoir du plaisir! Il nous a aussi rappelé la mort de MusiquePlus et le vrai nom de Babu! David-Sébastien Bernier. Cœur de Pirate s’est aussi déguisé en cliché de rap des années 90 pour présenter la catégorie rap qui a été remportée par Alaclair Ensemble pour Le sens des paroles. Cœur de Pirate en a profité pour se sauver avec l’album pop de l’année et interprète féminine de l’année.

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En prestation, Marie-Mai a chanté Trahison sur ma peau dans une mise en scène qui rappelait Lady Gaga, Sia et Madonna dans un seul numéro. Nous avons eu aussi une performance d’Ariane Moffatt et Les Louanges en duo qui ont fait un mashup de plusieurs chansons de leurs répertoires respectifs. Elisapie et Alexandra Stréliski ont aussi joint leurs forces pour un duo touchant. D’ailleurs, Alexandra Stréliski est repartie avec deux statuettes, celles de Auteure ou compositrice de l’année et Révélation de l’année.

Fait inusité, la foule composée d’artistes a chanté Coton ouaté alors que Bleu Jeans Bleu a remporté la statuette de groupe de l’année.

Les Trois Accords ont chanté la sympathique Ouvre tes yeux Simon. Ginette Reno a aussi montée sur scène pour chanter avec une chorale en plus de se sauver avec la statuette pour album adulte contemporain de l’année.

Des messages à passer

Florent Vollant y est allé d’un discours passionné en faveur de l’ouverture à l’art autochtone. Il était accompagné sur scène par tous les nommés de la catégorie pour dire haut et fort que ceci n’était qu’un début. Pierre Lapointe (qui animait le premier gala) a fait un discours qui rappelle qu’il a fait seulement 500$ pour Je déteste ma vie qui a été écouté 1 millions de fois. Il a appellé à ce que les compagnies qui profitent des recettes de la musique paient des impôts ici pour qu’on puisse réinvestir dans le milieu.

 

Gala de l’ADISQ: les marginaux ripostent

Cédric Bélanger, Journal de Québec, 26 octobre 2019

Mario Pelchat ferait mieux de s’y faire. Les artistes émergents ou issus de ce qu’on appelle le champ gauche musical n’ont pas fini de triompher au gala de l’ADISQ. Après Klô Pelgag et Hubert Lenoir en 2018, c’est au tour d’Alexandra Stréliski et de Les Louanges de convoiter les prix les plus importants de la fête annuelle de la musique québécoise.

De quoi décontenancer encore plus Mario Pelchat. Le producteur et chanteur avait soulevé une controverse, l’an dernier, quand il avait affirmé que Guylaine Tanguay, et non Klô Pelgag, aurait dû gagner le Félix de l’interprète féminine de l’année. Il avait aussi déploré que l’académie préfère honorer les artistes marginaux au détriment des artistes populaires.

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La réponse de l’ADISQ? Dérouler son tapis rouge sous les pieds de deux artistes que personne ou presque n’avait sur son radar il y a 12 mois à peine.

Avec six nominations artistiques chacun, la pianiste Alexandra Stréliski et Vincent Roberge, le jeune Lévisien derrière le projet Les Louanges, partent grands favoris de la 41e remise des prix Félix. C’est même la première fois que les deux artistes ayant obtenu le plus de citations proviennent de la relève, a confirmé la productrice des galas de l’ADISQ, Julie Gariépy.

Ce n’est plus inaccessible

«On a fessé fort.» Au bout du fil, Alexandra Stréliski se réjouit de ses nominations tout en observant que l’ADISQ, depuis qu’elle a modifié ses règles de votation, a changé. Auparavant, quand elle regardait le gala dans son salon, avoir une place à ce gala lui semblait inaccessible pour une artiste comme elle.

«J’observais que c’était souvent Marie-Mai, et moins des artistes un peu plus champ gauche. [...] Je constate que l’industrie est en train de donner une très belle place à la musique instrumentale. En plus, je suis une femme. Je ne suis pas un cliché de ce qui est habituellement nommé à fond à l’ADISQ.»

En lice dans la catégorie révélation de l’année, la rappeuse Sarahmée applaudit le virage pris par l’ADISQ. «C’est une bonne chose. La musique évolue. Après, il faut que le reste suive. Si les institutions en place ne suivent pas, il y a un décalage. Mais c’est de mieux en mieux. La radio, c’est encore difficile, mais ça, c’est un autre sujet. On est persévérants. Et on les aura.»

La fin du clivage

Révélée en 2003 au gala de l’ADISQ grâce à son album Aquanaute, et en lice pour quatre Félix cette année, Ariane Moffatt estime que le clivage entre la musique alternative et la musique populaire tend à s’estomper.

«Quand j’ai commencé, on avait tendance à catégoriser davantage et donner plus de valeur artistique à la musique champ gauche. Aujourd’hui, les jeunes qu’on qualifierait d’alternatifs ont aussi envie de rejoindre le grand public», dit-elle en donnant justement en exemple Les Louanges et Hubert Lenoir.

«Ils ont faim, ils ont beaucoup d’ambition, et ce n’est pas une question de savoir si c’est pointu ou si c’est pop.»

Le défi de durer

Mais, parole de vieux sages que sont Ariane Moffatt et Richard Séguin, obtenir la reconnaissance de l’ADISQ ne garantit rien pour la suite des choses. «La grande préoccupation de tout le monde dans ce métier, ce n’est pas d’émerger, mais de durer», dit celui qui, à 67 ans, lorgne le Félix de l’album folk pour son Retour à Walden — Sur les pas de Thoreau.

La longévité, voilà ce qui fait la fierté d’Ariane Moffatt, heureuse de constater qu’elle est «encore dans les plus nommés et de sentir, presque 20 ans plus tard, qu’on reconnaît ma démarche».

Vingt ans de succès. C’est la grâce que se souhaitent certainement Alexandra Stréliski et Vincent Roberge.

 

Premier Gala de l'ADISQ: Les Louanges et Alexandra Stréliski récompensés

La Presse Canadienne, Huffington Post, 24 octobre 2019

Le 41e Gala de l’ADISQ aura lieu dimanche soir prochain.

MONTRÉAL — Le premier Gala de l’ADISQ a permis la remise de 44 trophées Félix à des artistes, producteurs et professionnels de l’industrie de la musique mercredi soir à Montréal.

L’animation de la soirée de l’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ) a été assurée par Pierre Lapointe.

L’album de l’année en tant que meilleur vendeur a été décerné à Ginette Reno pour «À jamais». L’album rock de l’année est «Délivrance», d’Éric Lapointe.

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Dans d’autres catégories d’album de l’année, les gagnants ont été Paul Daraîche (country), Alexandra Stréliski (instrumental), Dominique Fils-Aimé (jazz), Les Louanges (alternatif), Jesse Mac Cormack (anglophone), Charles Richard-Hamelin, Orchestre symphonique de Montréal, Kent Nagano (orchestre et grand ensemble), Andrew Wan, Charles Richard-Hamelin (soliste et petit ensemble), Millimetrik (musique électronique) et Le Vent du Nord et De Temps Antan (musique traditionnelle).

L’ADISQ a aussi rendu hommage à Hubert Lenoir pour avoir été l’artiste québécois de l’année ayant le plus rayonné hors Québec.  

«La Renarde, sur les traces de Pauline Julien» a été choisi spectacle de l’année dans la catégorie interprète. Le spectacle «Malade», de Simon Leblanc, a été récompensé en tant que spectacle d’humour de l’année alors que «Deception Bay», de Milk & Bone, a été le spectacle anglophone de l’année. 

Le 41e Gala de l’ADISQ aura lieu dimanche soir prochain à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts; il sera animé par l’humoriste Louis-José Houde.

On remettra des prix Félix pour l’Interprète masculin de l’année, l’Interprète féminine de l’année et le Groupe de l’année, entre autres. La soirée permettra aussi à plusieurs artistes québécois de se produire sur scène.

 

Alexandra Stréliski: de l’ombre à la lumière

Échos Vedettes, Victor-Léon Cardinal, 24 octobre 2019

«Grâce à mon métier, j’ai pu surmonter mes peurs...»

FIGURE EMBLÉMATIQUE DE LA MUSIQUE NÉOCLASSIQUE AU QUÉBEC, LA PIANISTE ALEXANDRA STRÉLISKI A LE DON DE TOUCHER LE COEUR DES GENS PAR LE BIAIS DE SES COMPOSITIONS. UN AN APRÈS LA SORTIE DE SON DEUXIÈME ALBUM, INSCAPE, CERTIFIÉ DISQUE D’OR, L’ARTISTE SE CONFIE SUR SA VIE ET SON PARCOURS.

Jointe au téléphone à Amsterdam, où elle était de passage dans le cadre de sa tournée européenne, Alexandra Stréliski se dit choyée de pouvoir maintenant vivre de sa musique. Après avoir vécu une période sombre il y a trois ans, l’artiste prend aujourd’hui la vie du bon côté et se réalise pleinement à travers son métier. «Peu avant la sortie d’Inscape, j’ai vécu une période de ma vie où j’avais perdu tous mes repères. Je me suis séparée, j’ai vécu un burnout ainsi qu’un déménagement. Heureusement, le temps m’a aidée à m’en sortir. J’ai suivi plusieurs thérapies, dont des traitements d’acupuncture et d’ostéopathie. J’ai aussi pris du temps pour moi. Je constate à présent que ma nouvelle vie a sur moi un effet thérapeutique. Grâce à mon métier, j’ai récemment pu surmonter mes peurs de faire de la scène et de prendre l’avion. Je n’ai plus peur non plus de me montrer vulnérable. En surpassant ainsi nos limites, on devient à la fois plus forts et plus heureux.»

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LE PIANO DANS LA PEAU

Depuis sa tendre enfance, Alexandra Stréliski a l’habitude d’exprimer ses émotions au piano. «C’est à six ans que j’ai manifesté mon désir d’apprendre à jouer d’un instrument. Le compositeur François Dompierre, qui est un ami de mon père, lui avait conseillé à l’époque de me mettre au piano. C’est ainsi que la musique est entrée dans ma vie. Toute petite, j’improvisais déjà. Au fil des ans, mon piano est devenu mon meilleur ami. J’exprime d’ailleurs mieux mes émotions en musique qu’avec des mots.»

UN COUP DE POUCE DE MARC-ANDRÉ GRONDIN

À la suite d’études en musique classique et quelques premiers contrats en publicité, la jeune femme lance en 2010, dans l’anonymat du grand public, son premier album, Pianoscope. «De fil en aiguille, les pièces de cet album se sont rendues aux oreilles du comédien Marc-André Grondin. C’est lui qui a ensuite fait connaître ma musique au réalisateur Jean-Marc

Vallée. Ce dernier a immédiatement eu un coup de coeur pour ce que je fais et il m’a contactée. C’est ainsi que ma pièce Prélude s’est retrouvée, en 2013, sur la trame sonore de son film Dallas Buyers Club. Depuis ce temps, j’ai travaillé avec Jean-Marc sur son film Demolition, en 2016, ainsi que sur la série télé Big Little Lies, sortie en 2017. À travers ces collaborations, nous sommes devenus amis. Je vais même parfois souper chez lui.»

DU TALENT DANS LA FAMILLE

Menant une carrière dans l’oeil du public, Alexandra Stréliski se dit chanceuse de pouvoir partager sa réalité avec sa soeur, l’humoriste et auteure

Léa Stréliski, qui vient de publier un livre intitulé La vie n’est pas une course. «On s’entend très bien, ma soeur et moi. On a un peu le même parcours, mais on a pris des chemins différents. Elle fait de l’humour, et moi, de la musique. Nous avons aussi un grand frère qui évolue dans le milieu du marketing numérique. Nous avons de la famille en France, car notre père est Français, d’origine polonaise et hollandaise. J’ai d’ailleurs passé tout mon primaire en France.»

Poursuivant actuellement la tournée de son album Inscape ici et en Europe, Alexandra Stéliski compte bien se tenir occupée dans les prochaines années. «J’aimerais beaucoup composer à nouveau de la musique de film. De plus, j’aimerais un jour donner des spectacles avec d’autres musiciens qui m’accompagneraient sur scène. D’ici là, j’envisage de prendre une pause l’été prochain, dans un chalet, afin de composer de la nouvelle musique.»

 

Alexandra Stréliski: des sœurs artistes et complices

Marie-Josée R. Roy, Journal de Montréal, 24 octobre 2019

MONTRÉAL | La pianiste Alexandra Stréliski et sa sœur, l’humoriste Léa Stréliski, vivent simultanément de grands moments de fébrilité dans leur carrière. La première a vu son deuxième disque, Inscape, être nommé Album de l’année – Instrumental au Premier Gala de l’ADISQ, mercredi, tandis que la deuxième dévoile ces jours-ci son premier livre, La vie n’est pas une course.

«On partage beaucoup de trucs. Être artiste, c’est tout un métier, qui vient avec des défis que seuls les artistes peuvent vraiment comprendre. Moi, j’ai la chance de pouvoir partager ça avec ma sœur», s’est réjouie Alexandra Stréliski en entrevue.

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Celle qui pourrait être sacrée Révélation de l’année au Gala de l’ADISQ, dimanche, et qui se consacrera à ses tournées en Europe et au Québec dans la prochaine année, dit n’avoir pas encore lu l’ouvrage de sa frangine, qui est présentement en vente.

«J’attends le lancement, qui a lieu la semaine prochaine. Je m’en vais en Europe juste après, alors je vais lire ma sœur dans l’avion!»

 

ENTREVUE ET PRESTATION

La Fabrique culturelle, 23 octobre 2019

Sept fois en nomination à l'ADISQ (Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo) 2019 pour son deuxième album, intitulé Inscape, la pianiste Alexandra Stréliski interprète avec douceur l’une de ses pièces préférées, Ellipse.

Celle qui joue du piano depuis l’âge de 5 ans et qui rêvait d’une carrière de pianiste dès l’âge de 10 ans a rapidement atteint ses objectifs. Outre l’engouement pour ses compositions à l’international, l’artiste en musique instrumentale Alexandra Stréliski fait partie des deux artistes les plus nommés à l’ADISQ 2019: catégories Auteur-compositeur ou auteure-compositrice de l’année; Album de l’année — Choix de la critique; Album de l’année — Instrumental; Album de l’année — Meilleur vendeur; Artiste de l’année ayant le plus rayonné hors Québec; Révélation de l’année; et Pochette de l’album de l’année.

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Rare femme évoluant dans le monde du néo-classique, Alexandra Stréliski crée une musique qui fait vibrer l’auditeur émotionnellement, emplissant l’esprit de riches images cinématographiques. Artiste d’origines française et canadienne ayant grandi entre Paris et Montréal, elle a fait ses débuts avec le disque Pianoscope (2010), mais a été révélée au grand public à travers les films Dallas Buyers Club (2013) et Demolition (2016), de Jean-Marc Vallée, et, plus récemment, au moyen de la bande-annonce de l’acclamée série Big Little Lies (HBO, 2017). (Source: site web de l’artiste)

[ Écoutez l'extrait ]

 

PREMIER GALA DE L’ADISQ 2019 | DÉBUT DE LA RÉCOLTE POUR LES LOUANGES

Marc-André Mongrain, Sors-tu.ca, 23 octobre 2019

Le Premier Gala de l’ADISQ 2019 se tenait ce mercredi soir au MTELUS à Montréal.

Trois doublés

Vincent Roberge, alias Les Louanges, a commencé sa récolte 2019 avec 2 trophées ce soir, et pas les moindres : Album de l’année – Choix de la critique, et Album de l’année – Alternatif. Artiste ayant récolté le plus de nominations cette année, le jeune homme est également en lice pour plusieurs prix dimanche soir au grand gala, dont Révélation de l’année, Auteur ou compositeur / Auteure ou compositrice de l’année et Chanson de l’année. Lequel préférerait-il gagné?  « Le musicien en moi dirait Auteur-compositeur, mais Révélation te permet plus de dire quelque chose, de passer un message. C’est un peu comme si on te nommait le Ti-Cul en chef, tu deviens un peu le représentant de quelque chose… » Ça promet pour dimanche.

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Parlant de doublés, grosse soirée aussi pour Ines Talbi et la gang du projet La Renarde, sur les traces de Pauline Julien qui a remporté le Félix du Spectacle de l’année – Interprète et celui de l’Album de l’année — Réinterprétation. « Je comprends rien, nous a confié Ines Talbi, visiblement sous le choc. En même temps, avec une équipe comme ça, je ne suis pas si surprise. Mais c’est quand même fou.»  Pour un projet qui se voulait d’abord et avant tout « un spectacle de célébration sans grande prétention », c’est assez impressionnant de le voir battre des grosses pointures comme Les Choristes, La Voix et Serge Fiori. « C’est mon bébé, mais ça prend tout un village pour monter quelque chose comme ça », a-t-elle ajouté pour faire rejaillir un peu de la gloire sur ses collègues qui l’entouraient lors de la remise du prix.

Charles Richard-Hamelin a également remporté deux prix mercredi soir dans les catégories de musique classique.

Parmi les plus souvent nommées pour les deux galas, Alexandra Stréliski a aussi récolté un premier Félix, celui pour l’Album instrumental de l’année. « Je sens qu’il y a une ouverture au Québec pour la musique néo-classique, exprime-t-elle peu après avoir remporté le prix. J’ai l’impression d’avoir simplement trouvé une craque pour accéder au mainstream, et tant mieux si ça ouvre des portes pour plus de diversité. Une culture diversifiée, c’est une culture en santé. »

Jesse Mac Cormack a pour sa part mis la main sur le Félix de l’Album anglophone de l’année. Homme de peu de mots, il a tout de même mis le doigt sur une expression qui dit tout : « c’est du vent dans les voiles ».

Alaclair Ensemble, qui a donné une prestation remarquable lors du gala, a pour sa part mis la main sur la statuette pour le Vidéoclip de l’année pour La Famille. Le réalisateur du vidéoclip, Georges-Edouard Duquette, était à leur côté lors de leur rencontre avec les médias, et vantait le travail d’équipe du collectif rap, qui amène « des tonnes d’idées » auxquelles il suffit ensuite de « mettre de l’ordre ».

« Le vidéoclip, c’est peut-être l’élément le plus important de notre carrière, c’est LE meilleur moyen de faire circuler notre musique, nous expliquait pour sa part Eman. Sans le clip de Ça que c’tait, on n’aurait jamais été aussi visible en France. »

Avec Elisapie, Ginette Reno, Dominique Fils-Aimé et Milk & Bone parmi les autres gagnantes, on peut dire que la gente féminine est mieux représentée que par certaines années passées…

Le plaisir se poursuit dimanche soir avec le Gala de l’ADISQ. Nous serons sur place pour vous dévoiler les gagnants en direct!

Les gagnants par catégorie

 

Album de l’année — Choix de la critique

Le sens des paroles — Alaclair Ensemble

ZayZay — FouKi

Les choses extérieures — Salomé Leclerc

La nuit est une panthère — Les Louanges – Gagnant

INSCAPE — Alexandra Stréliski

 

Album de l’année — Alternatif

Choses Sauvages — Choses Sauvages

La hiérarchill — Jérôme 50

Les choses extérieures — Salomé Leclerc

La nuit est une panthère — Les Louanges – Gagnant

C’est pas la qualité qui compte — Qualité Motel

 

Album de l’année — Autres langues

The Ballad of the Runaway Girl — Elisapie – Gagnante

Miwa EP — Nomadic Massive

Scott-Pien Picard — Scott-Pien Picard

La vraie nature – chansons par Pilou — Pilou

Mishta Meshkenu — Florent Vollant

 

Album de l’année — Meilleur vendeur

Délivrance — Éric Lapointe

Après — Fred Pellerin

À jamais — Ginette Reno – Gagnante

Survivant — Souldia

INSCAPE — Alexandra Stréliski

 

Vidéoclip de l’année

La famille — Alaclair Ensemble – Gagnants

Cinq à Sept — Koriass

La nuit est une panthère — Les Louanges

Nous après nous — Les Soeurs Boulay

Pour toi — Ariane Moffatt

Magasin à 1$ — Seba et Horg 

 

Album de l’année — Rock

Supernova — Caravane

Délivrance — Éric Lapointe – Gagnant

Ton corps est déjà froid — Pierre Lapointe et les Beaux Sans-Cœurs

Viens avec moi — Les Hôtesses d’Hilaire

Beaucoup de plaisir — Les Trois Accords

 

Spectacle de l’année — Interprète

La Renarde, sur les traces de Pauline Julien — Artistes Variés – Gagnants

Les Choristes — Artistes Variés

Notre-Dame de Paris — Artistes Variés

Signé Plamondon — Brigitte Boisjoli

Entre vous et nous — Marie Michèle Desrosiers, Marie-Élaine Thibert, Luce Dufault et Martine Saint-Clair

 

Album ou DVD de l’année — Jeunesse

La course des tuques — Artistes Variés – Gagnant

Kattam et ses Tam-Tams — Kattam

Dans l’Univers — Les Petites Tounes

Les livres des enfants du monde — Nicolas Noël

Berceuses sous la hotte — Marie Paquin

 

Album de l’année — Traditionnel

Territoires — Le Vent du Nord

Notre album solo — Le Vent du Nord et De Temps Antan – Gagnants

Chouïa — Les Grands Hurleurs

Portraits — Sophie & Fiachra+ André Marchand

Tentations — Yves Lambert Trio

 

Album de l’année — Jazz

Stay Tuned! — Dominique Fils-Aimé – Gagnante

Ground Midnight — James Gelfand Trio

Quintessence — Jazzlab Orchestra

Dreams and Other Stories — Josh Rager

Consecration — Rafael Zaldivar

 

Album de l’année — Instrumental

La disparition des lucioles — Philippe Brault

Reverie — Flying Hórses

Déconstruction — Sef Lemelin

INSCAPE — Alexandra Stréliski – Gagnante

Projections — Julie Thériault

 

Album de l’année — Réinterprétation

La Renarde, sur les traces de Pauline Julien — Artistes Variés – Gagnantes

La Voix 2019 — Artistes Variés

Serge Fiori, Seul Ensemble — Artistes Variés

Quand les hommes vivront d’amour — Les Prêtres

Que les fêtes commencent! — Guylaine Tanguay

 

Album de l’année — Musique électronique

Hotline Miami II EP (édition deluxe) — Das Mörtal

Working Class Woman (Instrumentals) — Marie Davidson

Make It Last Forever — Millimetrik- Gagnante

Superficial — Ouri

 

Album de l’année — Classique orchestre et grands ensembles

Requiem — Artistes variés

Ana Sokolovic : Sirènes — Ensemble contemporain de MTL (ECM+) et Véronique Lacroix

Sibelius 1 — Orchestre Métropolitain, Yannick Nézet-Séguin

Chopin : concertos 1 et 2 — Charles Richard-Hamelin, Orchestres Symphonique de Montréal, Kent Nagano – Gagnant

Mathieu : concerto no.4 en mi mineur – Rachmaninov : Raphsodie sur un thème de Paganini, op. 43 — Jean-Philippe Sylvestre, Orchestre Métropolitain, Alain Trudel

 

Album de l’année — Anglophone

Working Class Woman — Marie Davidson

Window in the Sky — Alex Henry Foster

Matt Lang — Matt Lang

Now — Jesse Mac Cormack – Gagnant

Freewheelin’ Walking — The Brooks

 

Album de l’année — Classique soliste et petits ensembles

Gabriel Fauré : Intégrale des mélodies pour voix et piano — Artistes Variés

Schubert: Octuor en fa majeur, D. 803 — Les solistes de l’OSM

John Dowland : Lachrimea — Les Voix Humaines, Nigel North

Schubert : Winterreise — Philippe Sly, Le Chimera Project

Beethoven : Sonates pour violon et pour piano no.6, 7 et 8 — Andrew Wan et Charles Richard-Hamelin – Gagnant

 

Album de l’année — Country

Pascal Allard — Pascal Allard

Ma maison favorite — Paul Daraîche – Gagnant

Quand qu’on s’est rencountry — La Famille Day

La fureur de vivre — Karo Laurendeau

Arrière-saison — Renée Martel

 

Spectacle de l’année — Anglophone

Britishow — Artistes Variés

La tournée 80s — Sylvain Cossette

Comrades — Elliot Maginot

Deception Bay — Milk & Bone – Gagnantes

Three Rivers — Jordan Officer

 

Album de l’année — Musique du monde

Zoubida — Ayrad

EMERIKA — King Abid

Zig Zag Zydeco Zoo — Le Winston Band

Kaleido Stropico — Roberto Lopez

Rapadou Kreyol — Wesli- Gagnant

 

Artiste de l’année ayant le plus rayonné hors Québec

Cœur de Pirate

Elisapie

Hubert Lenoir – Gagnant

Loud

Alexandra Stréliski

 

Spectacle de l’année — Humour

Du bruit dans le cosmos — Virginie Fortin

Malade — Simon Leblanc – Gagnant

Eh la la…! — Martin Matte

Faire le beau — P-A Méthot

Ça — André Sauvé

 

Galas de l'ADISQ: trois questions à cinq révélations

Geneviève Bouchard, Le Soleil, 19 octobre 2019

Dans différentes sphères musicales, on peut dire qu’ils ont tous eu une grosse année. Au moment où l’ADISQ s’apprête à décerner ses trophées Félix — le 23 octobre pour le gala de l’industrie et le premier gala télévisé; le 27 octobre pour le grand gala —, «Le Soleil» a pris des nouvelles des jeunes artistes en lice pour le prix de la Révélation. Quatre sur cinq ont des racines dans la région, tous creusent un sillon qui leur est propre. Conversation avec la nouvelle garde de la musique québécoise.

Q Pouvez-vous résumer l’évolution que vous avez vécue dans la dernière année?

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Alexandra Stréliski : Ç’a été une évolution très rapide, énorme, inattendue. Je n’ai pas vu mon année passer. J’ai la chance de voyager beaucoup avec ma musique. En rajoutant du décalage horaire là-dedans, c’est difficile de sentir ce qui se passe vraiment. Quand je reviens au Québec, mes salles sont remplies. C’est comme si je prenais le pouls tranquillement de ce que c’est de faire ce métier à temps plein.

Jérôme 50 : Ç’a été le fun, parce que j’ai pu jouer les chansons de La hiérarchill, que j’ai écrites peut-être plus pour les jeunes, devant un public qui ne s’attendait pas à ça. J’ai eu la chance de jouer avant Marc Dupré, avant Cœur de pirate. Ç’a amené mon art à une place où je veux l’amener. Ç’a été une bonne année de propagation de mon message de chilleur à travers un Québec qui est assez différent d’une génération à l’autre.

Les Louanges : En quelques mots : «mets ça dans le tapis, pis on continue!» Ça va vite, c’est sûr. Je suis dans le jus depuis un an, ça n’arrête pas. En même temps, ça va, là. J’ai quand même l’impression que ça aurait pu pogner plus intense que ça. Là, le beat est bon, c’est progressif. On bâtit.

Lou-Adriane Cassidy : Ç’a été rapide et intense. C’est sûr que la sortie de mon album, ç’a été un accomplissement. Je faisais aussi beaucoup de spectacles avec Hubert [Lenoir] en même temps. Ç’a été une année somme toute houleuse et tripante.

 

Sarahmée : Ç’a été surtout d’écrire un album qui soit cohérent, qui reflète mes inspirations et qui soit complètement libre quant au contenu des paroles. Je pense qu’il y a eu une évolution par rapport à mon premier album en 2015. J’ai pris beaucoup de confiance, de maturité et d’authenticité par rapport à ma musique et à mon message. Tout ça a fait que les gens ont pu apprendre à me connaître grâce à cet album.

 

Q Un moment marquant de la dernière année?

Alexandra Stréliski : Il y en a eu plusieurs. Il y a eu des shows magiques. Le moment où je suis passée à Tout le monde en parle, ç’a comme explosé après ça. Le moment où j’ai reçu mon disque d’or, ç’a été symbolique. J’ai joué en Angleterre dans une cathédrale et c’était complètement grandiose.

Jérôme 50 : Le Festif. J’ai écrit la chanson Chaise musicale dans une optique summer. Le Festif a développé une scène flottante, donc on jouait sur l’eau. C’était super cool, il y avait plein de monde sur le party, il faisait beau. Pour moi, c’est ça, les vacances au Québec. Ç’a été vraiment magique.

Les Louanges : Sans hésiter, je dirais le Club Soda [aux Francos de Montréal]. C’était malade! C’était aussi la première fois que j’y retournais depuis la finale des Francouvertes. C’était pas mal cool d’y retourner pour faire mon propre show et que ce soit sold-out. C’était toute une soirée!

Lou-Adriane Cassidy : Je dirais mon spectacle à la Sala Rosa [à Montréal]. C’était comme mon lancement, ç’a été important pour moi. De voir les gens qui de plus en plus connaissent un peu les chansons, il y a quelque chose de magique et d’un peu irréel là-dedans.

Sarahmée : La Saint-Jean à Québec sur les plaines d’Abraham. Qu’une aussi grosse production me fasse confiance pour faire l’ouverture, ç’a été pour moi un gros challenge, mais surtout un beau moment dans ma carrière. Également, de participer au spectacle en tant que rappeuse, d’avoir eu cette place parmi tous les autres styles et tous les grands artistes qui jouent à cette fête, ç’a été un honneur.

Q Une chose que vous avez apprise sur l’industrie musicale dans la dernière année?

Alexandra Stréliski : L’industrie musicale est remplie de gens qui travaillent fort. Et pas toujours pour beaucoup de sous. Ce sont des passionnés, c’est une famille, surtout au Québec.

Jérôme 50 : J’ai appris qu’il ne faut pas avoir peur de dire ce qu’on pense. Quand j’ai lancé La hiérarchill, je n’étais pas sûr [de l’idée] d’inventer des mots ou de parler avec une naïveté à la limite qui est grave, comme dans [la chanson] Wéke n’Béke, où le message est un peu con en soi, même s’il cache quelque chose derrière. J’ai appris que de s’exprimer dans quelque chose qui peut être plus marginal, c’est une bonne chose.

Les Louanges : C’est drôle, parce que de l’extérieur, t’as l’impression que c’est toujours les Grammy! Une fois que t’es dedans, tu réalises que tout ça reste à échelle humaine. Il n’y a rien d’inatteignable, il n’y a rien d’impossible.

Lou-Adriane Cassidy : Que la vie de tournée, c’est quelque chose de moins magique qu’on pensait. Finalement, il y a quelque chose d’un peu routinier, presque au même titre qu’une autre job. C’est vraiment le fun, mais ça implique plus d’attente qu’on pense.

Sarahmée : Ça ne sert à rien de pousser, de pousser et d’aller trop vite. Même si on a de grands rêves, d’espoirs et de choses qu’on veut réaliser, il y a un moment pour tout. Ça fait partie du parcours de parfois se faire dire non. Mais quand c’est notre moment, il faut regarder derrière et voir qu’il y a une évolution.

Animé par Pierre Lapointe, le premier gala de l’ADISQ sera diffusé le 23 octobre à Télé-Québec. Louis-José Houde reprend la barre du gala du dimanche présenté le 27 octobre à ICI Radio-Canada Télé.

LES FORCES EN PRÉSENCE

Alexandra Stréliski

Pianiste, compositrice et nouvelle sensation du néo-classique, elle a vu son album Inscape recevoir une certification or et est écoutée par plus d’un million de personnes chaque mois sur la plateforme Spotify. Elle est nommée dans sept catégories aux galas de l’ADISQ, fait rare pour un projet instrumental. Elle se produira à L’Anglicane le 23 novembre.

Jérôme 50

Natif de L’Ancienne-Lorette, il est en lice dans deux catégories aux galas de l’ADISQ pour son album La hiérarchill. Dans un style chansonnier éclaté, il expose une philosophie qui va de l’amour du Québec à l’éloge du cannabis à la description d’une nouvelle révolution tranquille. Il a aussi revisité à sa manière le répertoire de chansons de camp de vacances. Il se produira à l’Impérial le 22 novembre.

Les Louanges

Avec son album La nuit est une panthère, qui métisse les genres en empruntant à la pop, au jazz et au hip-hop, le Lévisien d’origine a cumulé les honneurs cette année. Il a récemment fait paraître le minialbum Expansion Pack. Il trône au sommet du tableau des nominations de l’ADISQ avec neuf mentions. Il se produira à l’Impérial le 23 novembre (complet) et le 28 février 2020. 

Lou-Adriane Cassidy

Fille de musicienne, cette native de Québec puise autant dans la chanson française que dans des influences pop ou rock. Elle a fait paraître un premier album, C’est la fin du monde à tous les jours, qui lui vaut deux nominations à l’ADISQ. Elle se produira à L’Anglicane le 1er novembre. 

Sarahmée

Rappeuse active depuis 2009, elle cultive des textes affirmés sur un son alliant des influences hip-hop, pop et afro. Avec deux minialbums et deux albums complets au compteur, celle qui est aussi mannequin a retenu l’attention de l’ADISQ pour son récent Irréversible, paru au printemps.

 

Social Notes: A drop-it-like-it’s-hot social doubleheader

Jennifer Campbell, Montreal Gazette, 19 octobre 2019

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Engrossing entertainment was the vibe from the moment the next level Urban Science Brass Band danced guests down the red carpet to neoclassical virtuoso Alexandra Stréliski’s compelling performance — accompanied by Maud St-Germain’s exquisite choreography of contemporary dancers Guillaume Michaud and Saskya Pauzé-Bégin — to singer/instrumentalist/pianoman extraordinaire Christian Marc Gendron’s equally mesmeric set. Like WOW. 

[...]

 

L’avantage d’être un auteur-compositeur

Marc Cassivi, La Presse, 19 octobre 2019

Il y a cinq instruments sur scène : une guitare électrique, une batterie, une basse, une flûte traversière et un tambourin. Le groupe de musique compte cinq musiciens : trois hommes et deux femmes. Si on vous demande d’associer chaque musicien à un instrument, il y a de fortes chances que vous fassiez l’équation guitare-batterie-basse : homme ; flûte-tambourin : femme.

Il y a plusieurs raisons à cela. Parce que l’histoire de la musique populaire regorge d’exemples où ces instruments sont ainsi traditionnellement « genrés ». Parce que par automatisme, notre cerveau fait des liens stéréotypés qui lui semblent les plus évidents. Et parce que nous avons tous des préjugés, qu’ils soient conscients ou inconscients.

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L’exclusion involontaire est le plus répandu des préjugés inconscients. Un homme sera plus porté, par exemple, à privilégier et à récompenser ce qui lui est le plus familier, c’est-à-dire le travail d’un autre homme. 

On a une inclination naturelle vers ce que l’on connaît. C’est un réflexe humain. Mais ce réflexe n’est pas sans conséquence. Il contribue, qu’on le veuille ou non, à maintenir le statu quo. Et à favoriser ceux qui nous ressemblent, au détriment des autres.

Il y a deux ans, Klô Pelgag est devenue la première femme en près d’un quart de siècle à remporter le Félix de l’auteur ou compositeur de l’année au gala de l’ADISQ. Il n’y a eu, dans toute l’histoire de la cérémonie, que quatre femmes lauréates de ce prestigieux prix : Diane Tell, Louise Forestier, Francine Raymond et Klô Pelgag.

Cela s’explique en partie par le fait que seulement le cinquième des auteurs-compositeurs qui soumettent leurs œuvres au gala de l’ADISQ, bon an, mal an, sont des femmes. Et que les membres votants du gala de l’ADISQ sont en majorité des hommes. Le contexte n’est pas très favorable aux auteures-compositrices. C’est la conclusion à laquelle on en vient après avoir lu le très éclairant reportage de ma collègue Josée Lapointe sur les femmes qui dominent cette année la catégorie reine du gala.

Une fois n’est pas coutume. Les trois auteures ou compositrices finalistes au gala de dimanche prochain, Ariane Moffatt, Salomé Leclerc et Alexandra Stréliski, restent l’exception qui confirme la règle. Ce n’est pourtant pas faute d’efforts et de volonté de la part de l’ADISQ de sensibiliser ses membres aux problèmes de disparité entre les sexes dans le milieu de la musique québécoise. L’ADISQ et son gala sont dirigés par des femmes qui ont visiblement à cœur les enjeux de parité.

« Le simple fait de voir des femmes majoritaires dans la catégorie phare du gala témoigne des progrès en cours », souligne notre chroniqueur.

La plus prestigieuse des catégories du gala est d’ailleurs officiellement désignée « auteur ou compositeur, auteure ou compositrice de l’année ». Sa féminisation n’est pas seulement un détail. La manière dont on nomme les choses a une influence sur la manière dont on les perçoit et, à terme, sur les décisions que l’on prend en ce qui les concerne.

Pourquoi ne célèbre-t-on pas davantage le talent des auteures et compositrices ? Ce n’est pas une question de mauvaise foi, comme le soulignent les artistes rencontrées par ma collègue, mais bien de sexisme involontaire. 

Les préjugés inconscients sont tenaces et les vieilles habitudes ne se changent pas du jour au lendemain en criant « ferrofluides-fleurs ».

Mais le simple fait de voir des femmes majoritaires dans la catégorie phare du gala (en compagnie des Louanges et de Koriass) — pour seulement la deuxième fois de son histoire — témoigne des progrès en cours. D’autant que d’autres femmes auraient pu s’y retrouver sans que quiconque sourcille : Safia Nolin, Elisapie ou encore Cœur de pirate, par exemple.

Cela dit, les trois auteures ou compositrices qui s’y trouvent n’ont pas volé leur place. Elles sont extrêmement talentueuses et ont offert certaines des œuvres les plus abouties et mémorables de la dernière année.

La pianiste Alexandra Stréliski a connu un succès phénoménal grâce aux pièces néoclassiques subtiles, sensibles et élégantes — à la sensibilité pop assumée — de son album INSCAPE. Les choses extérieures de Salomé Leclerc est une exploration sonore tout aussi envoûtante, à l’instar de l’hypnotique Nos révolutions. Pour en revenir aux préjugés inconscients, cette guitariste de grand talent joue sur son troisième album de tous les instruments ou presque…

Ariane Moffatt, elle-même une multi-instrumentiste accomplie, est finaliste pour la deuxième fois de sa carrière dans la catégorie grâce à Petites mains précieuses. Son sixième album de chansons originales alterne entre le calme et la tempête dansante, avec des clins d’œil aux sonorités des années 70. C’est un album fait de succès instantanés, comme l’irrésistible Pour toi. Que cette pépite ne soit pas finaliste au Félix de la Chanson de l’année me semble d’ailleurs un non-sens.

Ma prédiction pour le Félix de l’auteur ou compositeur de l’année ? Les Louanges, dont le premier album, La nuit est une panthère, est lui aussi excellent. Je lui accorde bien sûr l’avantage de l’a priori positif réservé au candidat qui correspond le plus à la majorité des électeurs dans le choix du vainqueur. Mais peut-être aussi que je dis ça parce que je suis un homme…

 

Gala de l’ADISQ : face à la musique

Josée Lapointe, La Presse, 19 octobre 2019

Elles sont toutes trois finalistes comme auteure ou compositrice de l’année, la plus prestigieuse des catégories de l’ADISQ, où les femmes se font plus que rares depuis 40 ans. Un symbole fort pour trois artistes qui font changer les choses.

Ariane Moffatt arrive à la séance photo en « flashant » sa nouvelle guitare électrique à Salomé Leclerc. « C’est parce que c’est elle, la guitariste, pas moi ! », rigole la volubile chanteuse — les deux musiciennes se connaissent depuis longtemps et ont souvent collaboré. La pianiste néoclassique Alexandra Stréliski, qui cumule pas moins de sept citations cette année avec son album INSCAPE, en deuxième position après Les Louanges, est plutôt impressionnée d’être là. « Tout est si nouveau, ce n’est pas normal pour moi de me retrouver dans un shooting photo avec Ariane Moffatt. C’est allé très vite, mon ascension ! Et là je suis dans tout un power trio de femmes. Salomé, j’écoute sa musique depuis super longtemps. J’adore son âme, son art. » Ariane Moffatt aussi s’estime bien entourée. « Je suis fière d’être aux côtés de ces femmes pour qui j’ai énormément d&rsqu