Dossier de presse d'Alexandra Stréliski

ENTREVUE ET PERFORMANCE

Faire oeuvre utile, ICI Radio Canada, 5 septembre 2020

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Un disque platine pour Alexandra Stréliski

Marie-Lise Rousseau, Journal Métro, 3 juillet 2020

La pianiste québécoise Alexandra Stréliski n’a pas fini de séduire le public. Après avoir remporté le Juno de l’album instrumental de l’année en début de semaine, elle a reçu jeudi un disque platine pour célébrer les 80 000 copies vendues de son album Inscape.

Sa sœur, l’humoriste Léa Stréliski, lui a remis le disque platine jeudi lors de l’émission Sucré Salé, à TVA.

C’est tout un accomplissement considérant que les ventes d’album sont à la baisse depuis plusieurs années au profit de l’écoute en continu en ligne. Inscape a d’ailleurs récolté plus de 110 millions d’écoutes sur les plateformes numériques.

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La musicienne a également reçu cette semaine un billet d’argent certifié par l’ADISQ pour souligner ses 25 000 billets de spectacles vendus au Québec.

«Cette semaine fut une très grosse semaine pour moi! J’ai joué à la Fête nationale du Québec et celle du Canada, j’ai gagné un prix JUNO, reçu un disque platine et un billet d’argent… Incroyable! Ce sont de forts symboles de l’aventure surréelle que j’ai vécue depuis la sortie d’Inscape», a déclaré la Alexandra Stréliski, visiblement émue de cette reconnaissance.

«Ce fût une année épique, remplie de grands moments, de gens divers, de témoignages et de partages humains qui aujourd’hui rendent ma vie riche de sens.»

«Je suis incroyablement heureuse et touchée de voir que les gens résonnent en grand nombre à ma musique. Ça m’encourage à continuer…» -Alexandra Stréliski

La pianiste connaît une lancée fulgurante depuis plus d’un an. En décembre, l’équipe de Métro l’a nommée personnalité culturelle de l’année en raison de la place importante qu’elle a réussi à se tailler au cœur du public.

Rappelons qu’elle a remporté trois prix Félix au 41e Gala de l’ADISQ, dont celui de l’Auteure ou compositrice de l’année et Révélation de l’année.

 

MENTION

Que l'Outaouais se lève, 104,7 fm, 3 juillet 2020

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Alexandra Stréliski obtient un disque de platine pour Inscape

Radio Canada, 2 juillet 2020

La pianiste néoclassique a écoulé plus de 80 000 copies de son deuxième album au Canada.

Inscape, qui s’est mérité le prix du meilleur album instrumental cette semaine aux prix Juno, reçoit la prestigieuse certification pour son album paru en octobre 2018.

La compositrice-interprète se mérite également un billet d’argent pour les 25 000 billets vendus au Québec du spectacle Inscape.

«Je suis incroyablement heureuse et touchée de voir que les gens résonnent en grand nombre à ma musique. Ça m'encourage à continuer… Merci à tous ceux qui ont fait le choix d’acheter un album et de venir voir des shows! Vous êtes les moteurs de notre industrie culturelle et nous allons avoir besoin de vous plus que jamais dans la prochaine aventure qui nous attend», a fait savoir la pianiste par voie de communiqué.

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Au début du mois de juillet, Inscape cumulait plus de 110 millions d’écoute sur les plateformes de diffusion en continu. L’album a dépassé le seuil des 80 000 albums vendus requis pour la certification platine depuis quelque temps déjà : 91 000 albums ont été écoulés, selon les données fournies par le communiqué.

 

Chansons et feuille d’érable

Marc-André Lemieux, Journal de Montréal, 2 juillet 2020

Le Canada anglais évitera vraisemblablement la controverse. Le drapeau du Canada était particulièrement présent durant le spectacle du 1er juillet, diffusé mercredi soir sur ICI Télé. 

Du coton ouaté porté par Avril Lavigne aux dessins de feuilles d’érable qui monopolisaient les écrans géants qui entouraient la scène entre chaque performance, en passant par l’Unifolié qui recouvrait le clavier du groupe saskatchewanais The Sheepdogs, le drapeau rouge et blanc a effectué plusieurs apparitions durant l’émission spéciale de deux heures.

Cette omniprésence contrastait avec l’absence tant décriée, la semaine dernière, du fleurdelisé durant la fête nationale du Québec.

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En studio

Pandémie de COVID-19 oblige, le concert avait été enregistré en studio, sans public. Bien qu’ils étaient (presque) tous réunis au même endroit, les artistes ont présenté leurs numéros à tour de rôle, sans échanger. Dommage. On aurait souhaité les voir davantage unir leurs forces et proposer des collaborations inédites comme Radio Radio et Damien Robitaille sur Last Call et Sortie de secours. Autre exemple de mariage réussi, celui entre Alexandra Stréliski et trois danseurs étoiles, dont Guillaume Côté, qui virevoltaient autour d’elle pendant qu’elle jouait Burnout Fugue au piano.

Question de racisme

À deux reprises, les animateurs Pierre-Yves Lord et Serena Ryder ont parlé d’un sujet qui défraie la chronique depuis plusieurs semaines en raison du meurtre de George Floyd aux États-Unis : le racisme. Anti-noir et anti-autochtone. « On doit opérer des changements qui comptent, a déclaré Lord en début de rendez-vous. Maintenant. Les circonstances l’exigent. Des vies en dépendent. »

« Rêver du changement n’est tout simplement pas suffisant, a renchéri Serena Ryder lors d’un autre segment. Il faut avancer et faire partie du changement. »

Somme toute, cette fête nationale peut être considérée comme une réussite. Au chapitre des bémols, signalons la finale franchement décevante sur Share The Land. Même les performances à distance de Sarah McLachlan (World on Fire) et Alanis Morissette (Thank You) étaient beaucoup plus convaincantes.

Frissons au Stade

Diffusé sur Facebook en début de soirée et enregistré au cœur d’un Stade olympique complètement désert, le spectacle montréalais a offert plusieurs très beaux moments. Parmi eux, citons l’hymne national interprété en ouverture par Rufus et Martha Wainwright, le trio de chansons livrées par Charlotte Cardin (Main Girl, Fous n’importe où, Les échardes), la fougue d’Elisapie Isaac sur Arnaq, et surtout, l’exquise Melody Noir de Patrick Watson, en formule acoustique. De gros, gros frissons.

 

Encore des honneurs pour Alexandra Stréliski

Cédric Bélanger, Journal de Montréal, 2 juillet 2020

Elle a d’abord remporté un prix Juno, lundi, et voilà qu’on lui remet un disque platine et un billet d’argent. Vingt et un mois après la sortie de l’album Inscape, les récompenses et les éloges continuent de pleuvoir sur la pianiste néoclassique Alexandra Stréliski.

Au bout du fil, la musicienne montréalaise reconnaît l’évidence : le succès remporté depuis la parution d’Inscape, le 5 octobre 2018, a depuis longtemps largement dépassé ses attentes.

«Inscape apparaît dans les palmarès depuis le jour 1. C’est ça qui m’étonne maintenant, de voir que ça perdure.»

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La popularité de l’album est encore bien visible sur le web. Mercredi, il s’était de nouveau hissé au sommet des ventes sur iTunes Canada. Sur Spotify, deux titres de l’album, Plus tôt et Changing Winds, ont cumulé plus de 39 millions et 21 millions d’écoutes respectivement.

80 000 exemplaires

Sauf que ce qui frappe l’imaginaire, en 2020, c’est le cap des 80 000 exemplaires vendus, bon pour un disque platine. Dans un monde où la musique ne s’achète plus, ça tient du phénomène.

«Que le public achète, c’est rare et précieux, abonde-t-elle. Je ne peux pas l’expliquer. Les gens achètent des albums à mes shows, ils veulent les faire signer, les offrir en cadeau. Il y a quelque chose qui se passe autour de l’objet. Je trouve ça génial parce que j’aime qu’on puisse écouter mon album de A à Z», dit celle dont les 25 000 places de concerts écoulées lui valent un billet d’argent.

Résonner à l’humain

Malgré son succès et celui de Jean-Michel Blais, aucun autre musicien québécois issu du courant néoclassique n’a profité de la vague pour atteindre un large public.

Alexandra Stréliski ne s’en étonne pas. «Les Québécois adoptent des gens, je crois qu’ils résonnent à nous comme humains. Je ne suis pas sûre qu’il y a soudainement un intérêt massif pour le néoclassique. En plus, nous avons pris beaucoup de place, alors ça va prendre du temps avant qu’un espace se crée.»

Créative en confinement

Chose certaine, la pianiste ne compte pas céder sa place de sitôt, d’autant que son confinement, passé aux Pays-Bas, a été propice à la composition de nouveaux morceaux pour un futur album. À défaut de poursuivre une tournée qui était bien lancée et devait la mener aux États-Unis, elle a trouvé l’inspiration dans le climat anxiogène créé par la COVID-19.

«Parfois, un artiste a besoin de tout décalisser, y compris sa propre vie, pour créer un album. Je suis comme heureuse que cette fois, c’est le monde autour et non moi qui a décalissé», dit-elle en riant.

 

De chiffres et de longévité pour Alexandra Stréliski

Josée Lapointe, La Presse, 2 juillet 2020

Un disque platine pour les 80 000 albums d’INSCAPE vendus au Canada. Un billet d’argent pour ses 25 000 billets de spectacle vendus au Québec. Un prix Juno pour l’album instrumental de l’année. La semaine de la pianiste québécoise Alexandra Stréliski a été pour le moins remplie de bonnes nouvelles.

Si on commence à être habitués à ces chiffres toujours plus gros entourant la compositrice néoclassique – elle dépasse les 110 millions d’écoutes en continu dans le monde –, ce succès qui ne se dément pas force l’admiration. « C’est la longévité de l’opération qui m’impressionne », confie d’ailleurs Alexandra Stréliski au téléphone.

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« Dans le fond, INSCAPE est sur les charts depuis 52 semaines, ajoute-t-elle. La musique instrumentale, somme toute, c’est assez intemporel parce que ça puise ses influences dans la musique classique. Alors ça vient juste me confirmer que ça peut durer dans le temps, et ça m’encourage à continuer. »

La pianiste l’a senti pendant le confinement : les gens l’ont écoutée davantage, « peut-être parce qu’ils avaient plus besoin de relaxer, ou juste parce qu’ils avaient plus de temps ! ». Même ses partitions se sont beaucoup vendues.

« Au début j’en avais plusieurs qui partaient par jour. Pour plein d’endroits dans le monde. Hier encore, on en a shippé une à Hong Kong, aujourd’hui, c’était les Pays-Bas. C’est une autre façon de partager la musique. »

Symbolique

Dans un monde où les disques se vendent moins, les 80 000 albums vendus d'INSCAPE depuis sa sortie en octobre 2018 sont aussi un exploit.

On dirait que ce disque accompagne la vie de plusieurs personnes, et qu’elles ont envie d’entrer dedans.

Alexandra Stréliski, au sujet d'INSCAPE

Mais le chiffre le plus significatif pour elle reste les 25 000 billets de spectacle vendus – pour le Québec seulement en plus.

« Celui-là est particulièrement émouvant. C’est une source de fierté personnelle, car j’ai vraiment dû affronter ma peur de la scène pour faire ce métier. Ça a quelque chose de symbolique. » Et de nostalgique aussi, alors qu’elle a été en quelque sorte freinée dans son élan par la pandémie.

« Je sais que ce sera un gros défi quand ça va recommencer. Mais en même temps, j’ai pris de l’expérience et de la confiance. Et j’ai vraiment un public beau, bienveillant, gentil et plein d’amour, et ça me rassure. »

Elle s’ennuie aussi terriblement de son équipe – « Je pense que c’est ce qui me manque le plus » –, cette quasi-famille qu’elle n’a pas revue depuis quatre mois. « On était tout le temps ensemble et ça a coupé d’un coup. Humainement, je trouve ça très dur. »

Alexandra Stréliski ne sait pas à quoi ressemblera la suite, mais elle espère réussir à donner du travail à son entourage à travers différents projets et programmes gouvernementaux. « Je me sens extrêmement responsable de ça. »

J’ai envie de mettre de l’eau au moulin pour faire rouler l’économie culturelle.

Alexandra Stréliski

Par contre, la perspective de reprendre la tournée à perte avec des salles de 250 personnes ne l’intéresse pas beaucoup. « Un producteur, un booker, une gérante, une maison de disques, plus mon équipe : à un moment donné, on ne rentre pas vraiment dans notre argent. En fait, ça devient comme travailler gratuitement. »

Juno

La dernière fois que nous avions parlé à Alexandra Stréliski, c’était au tout début de la pandémie en mars : elle venait d’arriver à Saskatoon, où le gala des Juno devait se dérouler, lorsqu’elle a appris qu’il était annulé. Il a finalement eu lieu virtuellement lundi soir, et elle y a remporté le prix de l’album instrumental.

« Je ne pense pas que la boucle de la pandémie est bouclée, loin de là. Mais celle des Juno l’est et ça fait du bien. J’étais fière, mais je pense que ce qui m’a rendue le plus heureuse, c’est la réaction de ma gérante. Elle hurlait de joie ! »

Alexandra Stréliski était aussi en nomination comme révélation et pour l’album de l’année, des « catégories surréalistes » dans lesquelles elle n’a jamais pensé « une seconde » qu’elle pouvait gagner.

« Mais juste être là, en tant que femme, Québécoise, en instrumental, je me disais yes, je fais du terrain pour l’ouverture ! Il ne faut pas oublier qu’il y a énormément de major labels dans ces galas, c’est un marché nord-américain qui ressemble aux États-Unis. Alors quand un indépendant gagne, je prends un petit shooter. Et je vais être bien heureuse d’avoir un Juno dans mon salon. C’est une belle reconnaissance. »

 

Alexandra Stréliski obtient un disque de platine pour Inscape

MSN, 2 juillet 2020

La pianiste néoclassique a écoulé plus de 80 000 copies de son deuxième album au Canada.

Inscape, qui s’est mérité le prix du meilleur album instrumental cette semaine aux prix Juno, reçoit la prestigieuse certification pour son album paru en octobre 2018.

La compositrice-interprète se mérite également un billet d’argent pour les 25 000 billets vendus au Québec du spectacle Inscape.

«Je suis incroyablement heureuse et touchée de voir que les gens résonnent en grand nombre à ma musique. Ça m'encourage à continuer… Merci à tous ceux qui ont fait le choix d’acheter un album et de venir voir des shows! Vous êtes les moteurs de notre industrie culturelle et nous allons avoir besoin de vous plus que jamais dans la prochaine aventure qui nous attend», a fait savoir la pianiste par voie de communiqué.

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Au début du mois de juillet, Inscape cumulait plus de 110 millions d’écoute sur les plateformes de diffusion en continu. L’album a dépassé le seuil des 80 000 albums vendus requis pour la certification platine depuis quelque temps déjà : 91 000 albums ont été écoulés, selon les données fournies par le communiqué.

 

MENTION

Tout un matin, ICI Radio Canada, 1 juillet 2020

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Un premier prix Juno pour Alexandra Stréliski

La Presse canadienne, Le Devoir, 30 juin 2020

Alexandra Stréliski a remporté le prix de l’Album instrumental de l’année alors que Alessia Cara a été l’artiste la plus récompensée lors de la diffusion des prix JUNO 2020.

Confinement oblige, la plus grande soirée de l’industrie musicale canadienne s’est déroulée virtuellement lundi.

Le gala a duré un peu plus de 90 minutes, et les pris Juno ont été distribués à une vitesse historique, avec 42 trophées remis.

C’est Alessia Cara, âgée de 23 ans, qui a brillé le plus en remportant trois statuettes, dont celui de l’Album de l’année, l’Album pop de l’année et Compositeur de l’année pour The Pains of Growing.

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La pianiste Alexandra Stréliski a gagné son premier prix Juno pour l’Album instrumental de l’année avec Inscape. Elle était également en nomination pour le Juno de l’Album de l’année et celui de la Révélation de l’année.

Dominique Fils-Aimé a remporté le prix de l’Album jazz vocal de l’année pour Stay Tuned ! tandis que Jacques Kuba-Séguin est reparti avec la statuette de l’Album jazz de l’année pour Migrations.

De son côté, Vincent Roberge, alias Les Louanges, a raflé le prix de l’Album francophone de l’année avec La nuit est une panthère.

Le groupe montréalais Half Moon Run a gagné le prix de l'Album alternatif adulte de l'année.

Dawn Tyler Watson, qui est établie à Montréal, s'est pour sa part distinguée en repartant avec le prix de l'Album blues de l'année et la Composition classique de l'année est allée à la montréalaise Ana Sokolovic.

Parmi les autres faits saillants, citons Shawn Mendes, deux fois lauréat, qui a été sélectionné comme Artiste de l’année. Senorita, son duo avec sa petite amie Camila Cabello, a mérité le titre de Single de l’année, faisant de lui le premier artiste à remporter ce prix pendant trois années consécutives.

La chanteuse pop Avril Lavigne a ravi le prix du choix du public, qui est décidé par les téléspectateurs, pour la deuxième année consécutive et la troisième fois de sa carrière.

La cérémonie de lundi était également empreinte d’un sentiment d’urgence sociale.

Certains présentateurs ont fait état du besoin de faire plus de place aux artistes noirs, autochtones et aux autres groupes minoritaires.

L’animateur de CBC Radio, Odario Williams, qui est également membre du collectif hip-hop Grand Analog, a mentionné plusieurs lacunes des prix Juno.

Il a noté qu’il a fallu 15 ans après la première cérémonie en 1970 avant que les artistes soul et reggae soient inclus dans la liste des catégories, alors que ce n’est qu’en 1991 que le premier prix d’enregistrement de rap a été décerné à Maestro Fresh Wes.

« Je dois remercier les artistes canadiens noirs et autochtones des années 70, 80 et 90 qui sont de véritables pionniers de la croissance de notre paysage musical », a-t-il déclaré en faisant référence à Liberty Silver, qui fut la première femme noire à remporter un Juno en 1985.

Bien que les organisateurs du gala aient fait des efforts pour améliorer la diversité ces dernières années, le président Allan Reid a reconnu qu’il restait encore beaucoup à faire.

 

MENTION

Tout un matin, ICI Radio Canada, 30 juin 2020

[ Écoutez l'extrait ]

 

Alexandra Stréliski remporte le prix de l'album instrumental de l’année au gala des Junos

Cédric Bélanger, 7 jours, 30 juin 2020

C'est hier qu'avait lieu le gala des prix Junos, qui récompensent la musique à travers le pays. Alexandra Stréliski, qui était en nomination dans trois catégories, est repartie avec la statuette pour l'album instrumental de l'année.

La pianiste montréalaise a cependant plié l’échine face à Alessia Cara, pour le prestigieux Juno de l’album de l’année, et à la chanteuse Lennon Stella dans la course au titre de révélation de l’année.

Dans un message transmis au Journal, Stréliski s’est dite heureuse du chemin parcouru et a salué le travail de son entourage.

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«Tout ceci, a-t-elle ajouté, est un beau rappel que la musique n’a pas de frontières et que ce qui compte au final est la connexion entre nos cœurs. Mais je n’oublierai surtout jamais que si mon album est rendu là, aujourd’hui, c’est aussi grâce à la force du public québécois qui me soutient depuis le début.»

Des premières pour Les Louanges et Half Moon Run 

Vincent Roberge, alias Les Louanges

Huit des quarante-deux statuettes ont été remises à des artistes québécois. Dans le lot, on note la première victoire en carrière du groupe montréalais Half Moon Run, qui a mis la main sur le Juno de l’album adulte alternatif, une catégorie où étaient aussi finalistes Leonard Cohen et Patrick Watson.

Le nouveau venu Les Louanges a aussi mérité son premier Juno. Il a coiffé Koriass, Loud, Jean Leloup et Fred Pellerin pour le trophée réservé à l’album francophone de l’année.

Alessia Cara a réalisé la meilleure performance de la soirée en remportant trois Juno, grâce à son album The Pains of Growing. Shawn Mendes en a gagné deux. 

GAGNANTS QUÉBÉCOIS  

Album francophone  

La nuit est une panthère, Les Louanges        

Album instrumental  

INSCAPE, Alexandra Stréliski        

Album jazz vocal  

Stay Tuned!, Dominique Fils-Aimé        

Album jazz solo  

Migrations, Jacques Kuba Séguin        

Album adulte alternatif  

A Blemish in the Great Light, Half Moon Run        

Album blues  

Mad Love, Dawn Tyler Watson        

Composition classique  

Evta, Ana Sokolovic    

 

Prix Juno: Alexandra Stréliski remporte le prix de l'album instrumental de l’année

Cédric Bélanger, Journal de Montréal/Journal de Québec, 29 juin 2020

Alexandra Stréliski était en lice pour trois, elle a finalement réussi à remporter un prix Juno lorsque son fabuleux INSCAPE a été sacré album instrumental de l’année au Canada.

La pianiste montréalaise a cependant plié l’échine face à Alessia Cara, pour le prestigieux Juno de l’album de l’année, et à la chanteuse Lennon Stella dans la course au titre de révélation de l’année.

Dans un message transmis au Journal, Stréliski s’est dite heureuse du chemin parcouru et a salué le travail de son entourage.

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«Tout ceci, a-t-elle ajouté, est un beau rappel que la musique n’a pas de frontières et que ce qui compte au final est la connexion entre nos cœurs. Mais je n’oublierai surtout jamais que si mon album est rendu là, aujourd’hui, c’est aussi grâce à la force du public québécois qui me soutient depuis le début.»

Des premières pour Les Louanges et Half Moon Run 

Vincent Roberge, alias Les Louanges

Neuf des quarante-deux statuettes ont été remises à des artistes québécois. Dans le lot, on note la première victoire en carrière du groupe montréalais Half Moon Run, qui a mis la main sur le Juno de l’album adulte alternatif, une catégorie où étaient aussi finalistes Leonard Cohen et Patrick Watson.

Le nouveau venu Les Louanges a aussi mérité son premier Juno. Il a coiffé Koriass, Loud, Jean Leloup et Fred Pellerin pour le trophée réservé à l’album francophone de l’année.

Alessia Cara a réalisé la meilleure performance de la soirée en remportant trois Juno, grâce à son album The Pains of Growing. Shawn Mendes en a gagné deux. 

GAGNANTS QUÉBÉCOIS  

Album francophone  

La nuit est une panthère, Les Louanges        

Album instrumental  

INSCAPE, Alexandra Stréliski        

Album jazz vocal  

Stay Tuned!, Dominique Fils-Aimé        

Album jazz solo  

Migrations, Jacques Kuba Séguin        

Album adulte alternatif  

A Blemish in the Great Light, Half Moon Run        

Album blues  

Mad Love, Dawn Tyler Watson    

Album de musique world

Barokan, Djely Tapa     

Composition classique  

Evta, Ana Sokolovic    

 

Junos : Les Louanges, Alexandra Stréliski et Half Moon Run s’illustrent

Luc Weil-Brenner, IHeart Radio, 29 juin 2020

Après avoir annulé la cérémonie qui devait avoir lieu à Saskatoon le 15 mars dernier en raison de la crise de la COVID-19, les organisateurs des JUNO Awards ont annoncé les grands gagnants de l’année