Dossier de presse de Sarahmée

ENTREVUE

Deux hommes en or, Télé Québec, 26 février 2021

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Le rap à l’avant-scène

MARISSA GROGUHÉ, La Presse, 24 février 2021

Le hip-hop est roi dans l’univers musical, pourtant il est encore rare de le voir sur nos écrans. La fin des faibles, toute première compétition de rap télévisée au Québec, veut changer la donne, en mettant des rappeurs en vedette sur une chaîne publique. La Presse a suivi certaines étapes de cette production d’envergure, que Télé-Québec diffusera dès le 1er mars.

Les premiers moments de la compétition

Nous sommes le 29 novembre 2020, au cabaret Lion d’Or. Il est environ 10 h et la première ronde d’auditions de La fin des faibles débute sous peu. L’équipe de production, dirigée par le réalisateur Baz (Laurence Morais Lagacé), est sur place pour capter ces premiers moments de la compétition. Baz, qui vit sa première expérience du genre, est le choix parfait pour cette production – toutes les personnes interrogées par La Presse le confirment. Celui qui « baigne dans le rap depuis toujours » et a réalisé de nombreux vidéoclips de rap (pour Alaclair Ensemble, White-B, High Klassified) voit dans ce mandat l’occasion de montrer ce qu’est vraiment le rap, qui a encore mauvaise presse auprès de certains ou qu’on ne voit que d’un unique point de vue.

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À chaque fois que le rap est montré à la télé, c’est pour montrer le bon petit Blanc, le petit gentil, le FouKi, le Loud. Moi, je veux montrer que ce n’est pas juste ça. […] Tous ceux qui rappent ont leur réalité, c’est le reflet de ces réalités. Il faut le montrer plutôt que de le balayer sous le tapis et de faire croire que le rap n’est qu’une chose.

Baz, réalisateur de La fin des faibles

L’animateur mélomane Pierre-Yves Lord, qui prendra les rênes l’émission, croit lui aussi qu’« un équilibre doit se faire ». « On se demande pourquoi les jeunes désertent la télé. Il faut avoir le courage de leur présenter du contenu qui leur ressemble et prendre les gens qui viennent avec, dit-il. C’est extrêmement audacieux de la part de Télé-Québec et ça me rend fier qu’une chaîne publique embarque dans ce projet-là. »

Des juges de renom

Les lumières sont tamisées et des projecteurs éclairent la scène du Lion d’Or ainsi que les trois juges installés juste en face, qui attendent l’arrivée du premier candidat. Benoît Beaudry, Guillaume Gingras et Jaime Emilio Maldonado sont les cofondateurs du volet québécois de la compétition de rap End of the Weak. C’est sur ce concept international que se base la production télévisée d’Urbania La fin des faibles. « Ça m’a interpellée que les gars d’End of the Weak, que je connais depuis des années, soient impliqués dans le processus, affirme la rappeuse Sarahmée. Ça m’a rassurée, parce qu’on fait une émission de ce genre-là pour la toute première fois. » Lors de la deuxième phase du concours, Sarahmée, Souldia et Koriass reprendront le flambeau de juges et couronneront le ou la vainqueur de la compétition.

Ils amènent la diversité qu’on trouve dans le rap. Ils nous font aussi sortir de Montréal, puisque Souldia et Koriass sont de Québec.

Annie Bourdeau, productrice de La fin des faibles

La fébrilité est dans l’air

Dans le vestibule, séparé de la salle par un rideau, la fébrilité flotte dans l’air. Certains des candidats répètent leurs rimes à demi-voix. D’autres font les cent pas dans le mètre carré que leur permet la distanciation d’usage. Une fois les mains désinfectées, les masques distribués et les photos d’auditions prises, on explique aux cinq rappeurs le déroulement du tournage. Tout sera documenté. « Ne vous souciez pas de la caméra en coulisses, faites comme si elle n’était pas là », leur dit Léonie Monette, coordonnatrice de production. Les concurrents peuvent aussi se filmer avec leurs téléphones et envoyer leurs journaux vidéo à la production. Ce qu’on cherche, c’est de la proximité et de la vulnérabilité. De l’authenticité, aussi.

Le succès pour rejoindre le plus grand nombre, à mes yeux, c’est vraiment de se concentrer sur l’humain, son histoire. La façon dont j’ai toujours tourné le rap, c’est en étant plus cru, moins léché, avec des caméras très proches pour cet aspect de proximité.

Baz, réalisateur de La fin des faibles

Place au rap

La fin des faibles fait ce qu’aucun autre n’avait tenté avant. Il y a La voix et les Star Académie de ce monde, mais une compétition de rap pour le grand public, au Québec, c’est inédit, remarque Annie Bourdeau. Le concept est né d’une idée qui mijotait depuis longtemps chez Urbania : donner la vedette à ce style que le mainstream tarde à adopter. Quelque 120 rappeurs et rappeuses tenteront leur chance aux auditions à Montréal, Québec et Gatineau. Plus de 400 personnes ont répondu à l’appel. Des artistes qui font leurs premiers pas dans le milieu, mais aussi des vétérans venus montrer au grand public de quoi ils sont capables. Parmi eux, Basics, 34 ans et champion d’End of the Weak Québec depuis 2017. S’il est habitué aux concours de rap, c’est celui qui semble le plus nerveux, ce matin-là. Et pour cause : c’est la première fois qu’il fera une performance en français (et il s’en sortira très bien). C’est la règle, La fin des faibles est une compétition francophone. « C’est la volonté de Télé-Québec de promouvoir la langue française, dit Annie Bourdeau. Ça demande à certaines personnes de se dépasser, d’être davantage créatives. »

Accroître sa confiance

Quelques mois plus tard, le 7 février 2020, on tourne les troisième et quatrième épisodes de l’émission, au New City Gas. L’équipe de La fin des faibles s’est approprié le grand bâtiment industriel de l'établissement de Griffintown. Le nombre d’artisans sur place a augmenté depuis les auditions. Cette fois, on tourne la deuxième ronde de la compétition. Les 16 participants retenus vont traverser une série de quatre épreuves, par groupes de quatre : l’interprétation d’un texte, sur une musique de leur choix, un a capella, une improvisation et, finalement, une battle. Un seul candidat sera choisi lors de chaque émission pour participer à la grande finale. Au fond du couloir du rez-de-chaussée, dans la grande loge des concurrents, LeMind, Baddsoya, JAM et Amighoste s’apprêtent à s’affronter. Amighoste, la seule candidate féminine de la journée et une des quatre femmes de la compétition, a très peu d’expérience de scène. C’est avec l’organisme d’aide en alphabétisation qui la soutient qu’elle a commencé à rapper, il y a moins d’un an, et qu’elle a décidé de s’inscrire à La fin des faibles.

J’écoutais du rap, ça faisait déjà partie de ma vie. Mais je ne sais pas comment écrire des textes et je n’ai même pas terminé mon école, donc je n’étais pas super confiante. Mais la première fois que j’ai spitté, j’ai vu le regard d’approbation des gens. J’ai vu que je suis capable de bâtir ma confiance à travers le rap.

Un beau terrain de jeu

À l’étage du New City Gas se trouve le plateau de tournage. Les murs de béton servent à merveille l’ambiance hip-hop qu’on a voulu créer en studio. Du grillage et des graffitis ont été ajoutés au décor, tout comme l’écran géant au fond de la pièce et l’imposant escalier menant à la grande scène. « C’est un superbe terrain de jeu qu’on leur donne », s’émerveille Pier-Yves Lord en regardant tout autour de lui. De la mezzanine du studio, Baz surveille le tout, lance quelques instructions, lorsqu’il n’est pas directement sur le plateau. Les candidats montent sur scène les uns après les autres, les juges commentent leurs performances. Souldia, Koriass et Sarahmée forment un trio qui « marche », constate cette dernière. « On a des sensibilités différentes et ça fonctionne. » À l’animation, Pierre-Yves Lord espère quant à lui être « une courroie de transmission pour les juges, quelqu’un de sécurisant pour les compétiteurs », mais aussi « un facilitateur pour les téléspectateurs qui pourraient à la base ne pas se sentir attirés par une compétition de rap ».

Rapper en toute circonstance

En plus de devoir livrer une performance et gérer le stress qui vient avec, les candidats doivent composer avec les caméras, le rythme rapide et les multiples prises. « Le plateau est impressionnant, c’est très gros. Moi, avoir une caméra dans ma face et qu’on me dise “Go, rappe ta chanson”, je ne sais pas si je pourrais, confie Sarahmée. Ça prend beaucoup de courage. […] Les gens vont le voir, il y des [candidats] qui vont se démarquer, mais il n’y a jamais de maillon faible dans les groupes de participants. Ce sont des gens qui ont du talent, mais aussi du potentiel. » Deux épisodes sont mis dans la boîte dans une (longue) journée de tournage, qui débute en matinée pour se terminer bien après l’heure du couvre-feu. Dès le 1er mars, les téléspectateurs pourront constater le résultat de tout ce travail et, surtout, partir à la rencontre des rappeurs et rappeuses de La fin des faibles. « Pour moi, la diversité, ce n’est pas juste une question de couleur, c’est aussi une question de parcours, de façon de penser, de mode d’expression, dit Pierre-Yves Lord. Si on veut être fidèle à notre désir de diversité, il faut aussi accepter le fait qu’il n’y a pas juste des chansons de Sylvain Cossette ou des duos avec Serge Lama qui ont leur place à la télé. »

 

Relâche : du virtuel pour tous les goûts

Simon Chabot, La Presse, 20 février 2021

Les programmations et activités virtuelles sont nombreuses durant le congé scolaire. Plusieurs diffuseurs ont une offre de contenu abondante, variée et gratuite ! Voici des suggestions d’activités.

Télé-Québec à fond dans la relâche

Laurent Duvernay-Tardif, Anaïs Favron et Patrice Bélanger en mèneront large pour la semaine de relâche à Télé-Québec avec la nouveauté Sans relâche, qui suggérera tous les jours du 26 février au 7 mars des activités sportives, artistiques, culinaires et scientifiques, avec en prime des tests et des défis, sur toutes les plateformes du diffuseur public. Chaque jour, un invité, dont Sarahmée, Marianne St-Gelais et Émile Bilodeau, se joindra à la bande. Et tous les soirs, Kevin Raphael recevra aussi un invité pour un direct sur la plateforme jeunesse SQUAT de Télé-Québec. La nouvelle compétition de rap francophone La fin des faibles, animée par Pierre-Yves Lord, s’amorcera aussi en pleine relâche, le 1er mars. Seize candidats s’y affronteront jusqu’au 24 mars. Le jury, formé de Koriass, Sarahmée et Souldia, y couronnera un MC. Aussi au menu, particulièrement copieux en cette année de pandémie : la websérie La panne, lauréate de nombreux prix, la nouvelle série humoristique Hardball — Champions de la balle et des capsules conçues spécialement pour le congé. Enfin, pour les plus jeunes, Télé-Québec présentera l’intégrale de la troisième saison des Mystérieuses cités d’or sur son site web. La semaine risque de passer très vite !

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QUESTIONNAIRE ELLE : 25 questions à Sarahmée

Laurie Dupont, ELLE Québec, 19 février 2021

On a posé 25 questions à la rappeuse Sarahmée, qui sera juge à l’émission La fin des faibles, dès le 1er mars, à Télé-Québec.

En amour, vous êtes séduite par… l’humour.

Votre designer chouchou…Marie Saint Pierre

Le défaut que vous ne pardonnez pas…l’étroitesse d’esprit.

Vous ne quittez jamais la maison sans… mes bijoux.

Votre restaurant favori… Petit Alep.

Votre petit geste pour sauver la planète… le recyclage et le fait de ne pas gaspiller l’eau.

La pièce que vous préférez dans votre garde-robe… mes cols roulés.

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En ce moment, vous rêveriez d’être…au Sénégal avec ma copine.

La première personne à qui vous avez pensé ce matin…Mes parents, parce que j’avais oublié de les appeler la veille.

Vos amis diraient de vous que vous êtes… orgueilleuse.

Votre dernière découverte musicale… Nissa Seych.

Votre produit de beauté essentiel… la mousse nettoyante de Nars qui n’existe plus… J’aimerais bien qu’elle revienne!

Le dernier texto que vous avez reçu… un message vocal de ma gérante pour qu’on prépare une entrevue.

Le film qui vous a le plus marqué… La Cité de Dieu.

Votre juron favori…putain

Les gens seraient surpris d’apprendre de vous que…je suis très anxieuse.

La cause qui vous mobilise… la communauté noire et la santé mentale.

Le conseil que vous auriez aimé recevoir il y a 10 ans…sois patiente.

Votre émoticône favori… celui avec les yeux en cœur.

Le balado auquel vous êtes accro… True Crime

À l’apéro, vous commandez… un Virgin Mojito

L’odeur qui vous émeut le plus…la bergamote.

Votre compte Instagram chouchou… @sea qui est un compte dédié aux animaux marins.

La personne qui vous inspire le plus… J’ai trouvé Varda très inspirante dans Big Brother Célébrités. J’aime ce qu’elle représente.

Si vous pouviez inviter trois personnes, vivantes ou décédées, pour un repas mémorable… Barack Obama, Michael Jackson et Alicia Keys.

 

MENTION

Tout le monde en parle, ICI Radio Canada, 7, 14 et 28 février 2021

 

ENTREVUE

Jay Du Temple discute, 1 février 2021

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Une rentrée bourrée de disques et d’espoir

Philippe Renaud, Le Devoir, 23 janvier 2021

Tant qu’il y aura des disques, il y aura de l’espoir. Pour plusieurs d’entre nous, la musique est devenue une valeur refuge ces derniers mois, et les musiciens, des travailleurs essentiels. La liste des parutions d’albums de ce début d’année est déjà riche, mais assurément sommaire : à défaut de pouvoir donner des concerts, les musiciens inventent de nouveaux mots, de nouveaux sons, de nouveaux grooves pour nous aider à patienter jusqu’au jour où nous pourrons nous rassembler. La pandémie provoquera une abondance de musique enregistrée, dont voici quelques extraits choisis.

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Des nouvelles d’ici

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Belle rentrée en perspective pour la musique québécoise, qui n’a pas pris de pause durant le temps des Fêtes. Le 28 janvier, Dany Placard présente un addendum à l’album paru en janvier 2020, six nouvelles chansons réunies sur le EP Astronomie (suite). Le lendemain, retour attendu du puissant orchestre rock psychédélique montréalaisThe Besnard Lakes avec un album double intitulé The Besnard Lakes Are The Last of the Great Thunderstorm Warnings — les premiers extraits révélés donnent l’eau à la bouche !

C’est peut-être une coïncidence, ou les effets secondaires du confinement, mais trois musiciens de pointe reconnus comme accompagnateurs présenteront leurs projets solos. À commencer par David Laflèche, guitariste, directeur musical et occasionnellement réalisateur, qui lancera quelque part en février le premier de deux minialbums. Sous le nom de scène Joseph Mihalcean, le guitariste Joseph Marchand, complice des premières heures d’Ariane Moffatt, Pierre Lapointe et Safia Nolin (entre autres), offrira un premier album solo le 19 mars ; le même jour, l’omniscient guitariste et réalisateur Michael Feuerstack offrira son cinquième album solo, Harmonize the Moon.

Et ce n’est pas tout : le 19 mars marquera le retour du supergroupe post-rock/avant-garde Bell Orchestreréunissant Feuerstack, Richard Reed Parry (Arcade Fire), la violoniste Sarah Neufeld, les multi-instrumentistes Pietro Amato et Kaveh Nabatien et le batteur Stefan Schneider. Ça pourrait bien être l’événement musical de la saison : intitulé House Music, il s’agira du troisième album du groupe dont le précédent remonte à 2009.

Encore, et en vrac : la rappeuse Marie-Gold a un nouvel EP en poche, prêt à être lancé le 5 février. Fans des Sœurs Boulay, tendez l’oreille vers l’album Nos maisons que dévoilera le 12 février l’autrice-compositrice-interprète Belle Grande Fille — le même jour, le crooner post-disco Gab Paquet (présenté comme « la perfection faite homme » !) dévoilera son troisième album, La force d’Éros, et ça s’annonce crémeux à souhait. Julien Sagot (Karkwa) a aussi de nouvelles chansons à offrir, réunies sur son quatrième album dont le lancement est prévu le 12 mars.

En se projetant un peu dans le printemps, on surveillera évidemment la sortie du 8e album de Vincent Vallières (Toute beauté n’est pas perdue, 9 avril), de Sally Folk (16 avril), et du groupe SUUNS, qui ne cesse de reporter son nouveau projet. Également sur notre radar, un nouvel album de la MC Sarahmée (fin avril, promet-on), le nouvel album d’Ariane Moffatt, le premier album complet de Charlotte Cardin, possiblement le troisième album de Laurence Nerbonne, un album solo de Tizzo, du duo Kirouac & Kodakludo, peut-être même le nouvel album de Loud. Et six ou sept nouveaux disques de Souldia ; connaissant le prolifique rappeur, il a probablement choisi de vivre son couvre-feu enfermé dans un studio.

 

ENTREVUE

Téléjournal, ICI Radio Canada, 18 janvier 2021

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Nouveautés musicales: 10 sorties québécoises à surveiller en 2021

Cédric Bélanger, Journal de Québec, 16 janvier 2021

Après ceux des vedettes internationales, la semaine dernière, nous vous proposons maintenant une sélection de dix albums de nos artistes d’ici qu’on a hâte de découvrir en 2021. Parce que non, le virus n’a pas freiné la création. (Nous vous rappelons que les dates de sortie, quand il y en a, sont toujours modifiables sans préavis, surtout en temps de pandémie, NDLR.)

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7. SARAHMÉE

Lentement mais sûrement, la rappeuse Sarahmée a fait son chemin dans le paysage musical québécois, jusqu’à se faire confier la chanson du générique d’ouverture du spécial de fin d’année d’Infoman. La conséquence? Sa prochaine offre, espérée pour le printemps, suscite la curiosité comme jamais.

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Les 5 meilleurs moments d'Infoman 2020

Élizabeth Lepage-Boily, Showbizz.net, 1 janvier 2021

Encore une fois, Infoman nous a livré une revue de l'année exceptionnelle. En plus des discussions élégantes et pertinentes qu'il a eues avec les dirigeants et les personnes influentes de l'année, Jean-René Dufort s'est moqué des évènements clés de l'actualité avec finesse.

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3 - Thème musical par Sarahmée

La chanson d'ouverture de la revue de fin d'année est devenue un incontournable. En 2020, le rap dansant de Sarahmée a fait du bien à nos coeurs malmenés par la Covid.

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Les plus beaux photoshoots de l'année!

Audrée Laurin, Hollywood PQ, 29 décembre 2020

Une des choses qu'on apprécie le plus en suivant nos personnalités favorites sur les réseaux sociaux, c'est bien de voir leurs jolis minois. Et parfois, on doit dire qu'on est gâté quand celles-ci décident d'y aller all-in avec un photoshoot digne des plus beaux magazines.

De Marie-Lyne Joncas qui s'est prise pour Brigitte Bardot à Roxane Bruneau et sa conjointe qui célèbrent leur amour, on a eu des étoiles dans les yeux à les voir sur leurs photos éblouissantes. C'est pourquoi nous vous révélons aujourd'hui ce petit palmarès qui contient d'ailleurs deux séances photo de magazines québécois bien connus avec Jay Du Temple et Sarahmée.

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Glissez ci-bas pour voir les neuf meilleures séances photo de l'année!

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Sarahmée

Crédit: Leda & St.Jacque pour Clin d'oeil

La rappeuse Sarahmée nous inspire constamment avec ses clips puissants. Reste que ce n'est pas uniquement en musique que l'artiste dégage une force incroyable, mais aussi lorsqu'elle pose pour la caméra. Elle l'a bien prouvé en couverture du magazine Clin d'oeil pour l'édition du mois de septembre. Un mot : éblouissante!

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ANIMATION

L'abri, Comediha.tv, 14 décembre 2020

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La résilience des jeunes au cœur de Mammouth 2020

Fanny Bourel, ICI Radio Canada, 11 décembre 2020

La soirée Mammouth 2020 sera diffusée sur les ondes de Télé-Québec vendredi soir. Malgré la pandémie, cette rétrospective de l’année vue par les 13 -17 ans sera lumineuse et réconfortante, promet la comédienne Sarah-Jeanne Labrosse, qui coanime l’émission en compagnie de Pier-Luc Funk. 

En temps normal, l’équipe de Mammouth se rend dans les écoles pour prendre le pouls des ados et connaître les gens qui, à leurs yeux, ont posé les gestes les plus inspirants de l’année, afin de récompenser ces personnes. Pandémie oblige, c’est sur Zoom qu’elle a rencontré les jeunes.

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Ainsi, cette année, la liste des personnes nommées par les ados inclut l’artiste Elisapie, citée pour avoir pris la parole lors de la mort de Joyce Echaquan, et toutes les personnes autochtones; l’humoriste Mathieu Dufour, pour avoir diverti les gens durant le confinement grâce au SHOW-rona Virus; l’ancienne candidate d’Occupation double Catherine Paquin, pour avoir repris son métier d’infirmière en période de pandémie; la chanteuse Alicia Moffet, pour avoir utilisé les réseaux sociaux afin d’aborder des sujets sensibles; et Horacio Arruda, pour avoir vulgarisé la COVID-19 avec simplicité et humanité.

Les gens ont passé encore plus de temps sur les écrans à cause du confinement, alors beaucoup de [personnes] nommées sont des personnes que les jeunes ont découvertes sur les réseaux sociaux, explique Sarah-Jeanne Labrosse. À travers l’écran, elles ont eu une influence sur eux.

De l'humour et de l’émotion

Comme d’habitude, ce gala revisitera aussi l’année 2020 sous la forme de sketchs humoristiques. L’un d’entre eux, qui a déjà été dévoilé sur les réseaux sociaux, parodie la très populaire émission Occupation double. On a fait appel à deux vrais couples dans la vie [Mickaël Gouin et Léane Labrèche-Dor ainsi que Pier-Luc Funk et Virginie Ranger-Beauregard], précise le producteur Vincent Bolduc, qui a ainsi pu tourner des scènes de baisers. 

Aux discours des personnalités nommées et aux sketchs s’ajoutera le vidéoclip d’une chanson coécrite par l’artiste québécoise Sarahmée. Lancé au début du mois, le morceau Nos voix, interprété par Sarahmée, Ariane Moffatt, Claudia Bouvette, Tom-Éliot, MIRO et RaccCity, revient sur la vague de témoignages de victimes d’inconduites sexuelles qui a déferlé l’été dernier sur le Québec. 

Donner la parole aux jeunes

Vincent Bolduc rappelle que les jeunes sont la colonne vertébrale du gala Mammouth. C’est un show pour et par les ados, fait-il valoir.

Ils sont un peu laissés pour compte pendant cette pandémie, mais ils sont d’une force et d’une résilience extraordinaire, dit-il. Ils nous surprennent toujours.

Sarah-Jeanne Labrosse a également été impressionnée par cette nouvelle génération, qu’elle trouve ouverte, tolérante, éduquée et pertinente, et qui parle avec franchise. Ils sont très vrais, et il n’y a pas de tabous.

Au sujet des dénonciations d’inconduites sexuelles, ils ont été d’une grande honnêteté, ajoute Vincent Bolduc. Ils se sont remis en question et ont réalisé à quel point cette question n’était pas réglée.

Si la soirée Mammouth 2020 cible les jeunes, les adultes ont également tout intérêt à se mettre devant leur écran pour découvrir le regard frais porté par les 13 -17 ans.

Ça vaut la peine à n’importe quel âge d’écouter la jeunesse; [elle a] quelque chose à dire. Et on ne parle pas juste de la pandémie; il y a énormément de lumière. On se sent bien, après. Sarah-Jeanne Labrosse

La soirée Mammouth 2020 sera diffusée vendredi, à 20 h, sur Télé-Québec.

 

Télé-Québec diffuse la Soirée « Mammouth 2020 » le 11 décembre

Lien multimédia, 11 décembre 2020

En décembre, Mammouth a fait grand bruit en dévoilant, en primeur sur les réseaux sociaux, « La casa de Javel », un premier sketch que l’on pourra voir lors de la Soirée « Mammouth 2020 » à Télé-Québec le 11 décembre à 20 h. Mammouth en remet et propose une chanson originale portée par Sarahmée, Ariane Moffatt, Claudia Bouvette, Tom-Éliot, Miro et Raccoon : « Nos voix ».

Télé-Québec diffuse la Soirée « Mammouth 2020 » le 11 décembrePier-Luc Funk et Sarah-Jeanne Labrosse.Photo: Mammouth

Le vidéoclip « Nos voix », que l’on pourra aussi voir lors de la Soirée, a été lancé sur mammouth.telequebec.tv et sur les réseaux sociaux.

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« Nos voix », une chanson coup de poing

En 2020, les allégations de gestes inappropriés de nature sexuelle ont particulièrement marqué nos adolescents. Ceux-ci l’on fait savoir lors du grand Sondage Mammouth auquel ils ont répondu à l’automne. Encore fallait-il user de sensibilité pour déterminer la façon la plus adéquate d’aborder le sujet dans une revue de fin d’année. C’est ainsi qu’est venue l’idée d’une chanson originale, écrite par Sarahmée et Hannah Hesse Sings, réalisée par Tom Lapointe et co-composée par Tom Lapointe et Luca Liberatore.

Non seulement Sarahmée, Ariane Moffatt, Claudia Bouvette, Tom-Éliot, Miro et Raccoon ont-ils accepté de prêter leur voix à la chanson, mais ils ont également pris part à un vidéoclip réalisé par Patrice Ouimet. Des jeunes à l’eau, s’embrouillent, abandonnent… Des mains les attrapent, les en sortent, les sauvent. S’en suit une série d’images fortes, de mots réconfortants, de regards bienveillants…

Tu te rappelles, un soir, incertaine

Tu l’avais suivi dans la chambre

Tu voulais voir où ça mène

Vous étiez si bien ensemble

Mais soudain tout allait trop vite

Tu l’as repoussé avec tes mains

T’aurais voulu prendre la fuite

Refaire à l’envers le chemin

Tes deux paumes contre lui

Ton corps, ta voix ont crié « stop »

Mais en bas la fête et le bruit

Personne pour ouvrir la porte

Tous ensemble on est plus que fort

De concert toutes nos voix résonnent (oh oh)

On nous entend (hé)

Un pas en avant

On recule plus maintenant

« La casa de Javel » : un premier extrait qui fait mouche

En décembre, un premier extrait de « Mammouth 2020 » a été lancé sur les réseaux sociaux et a reçu un accueil enviable. Outre Sarah-Jeanne Labrosse et Pier-Luc Funk, « La casa de Javel » met en vedette Katherine Levac, Antoine DesRochers, Karl Antoine Suprice, Marc-André Grondin, Elkahna Talbi et Virginie Fortin dans un sketch directement inspiré de « La casa de Papel » et de la situation COVID-19 avec tout ce qu’on en connaît : désinfectant pour les mains, masques, confinement suite aux tests, webconférences brisées par un wifi à la qualité chancelante…

Lancées en primeur pour donner un avant-goût de la Soirée Mammouth, « Casa de Javel » et la chanson « Nos voix » démontrent bien, à elles seules, la façon avec laquelle on naviguera entre les émotions lors du grand événement.

Depuis quatre ans, le grand événement de fin d’année Mammouth met au grand jour ce qui inspire les Québécois de 13 à 17 ans. Non seulement y remet-on les prestigieux insignes Mammouth aux personnalités ayant posé les gestes les plus inspirants de l’année, mais on prend également soin de revisiter l’année et les moments marquants de nos jeunes.

La Soirée « Mammouth 2020 », animée par Sarah-Jeanne Labrosse et Pier-Luc Funk, sera diffusée le vendredi 11 décembre à 20 h Télé-Québec.

 

ENTREVUE

La semaine des 4 Julie, Noovo, 10 décembre 2020

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ENTREVUE

On va se le dire, ICI Radio Canada, 7 décembre 2020

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CHRONIQUE

On dira ce qu'on voudra, ICI Radio Canada, 30 novembre 2020

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La Guignolée du Dr Julien passe en mode virtuel

La Presse, 30 novembre 2020

(Montréal) Contrairement à ses 17 premières éditions, la Guignolée de la Fondation Dr Julien ne pourra être tenue cette année devant ses locaux du quartier Hochelaga-Maisonneuve, dans l’est de Montréal, en raison de la crise sanitaire.

La Fondation Dr Julien fera donc appel à la générosité de toute la population et des entreprises du Québec lors d’un Webothon qui sera diffusé sur Facebook le samedi 12 décembre prochain à 14 h.

La collecte au profit de la pédiatrie sociale en communauté servira à recueillir des fonds pour les trois centres d’expertise et de formation associés la Fondation Dr Julien, mais aussi cette année pour plus d’une trentaine d’autres groupes participants à la travers le Québec.

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Le Webothon d’une durée de 75 minutes sera coanimé le Dr Gilles Julien et le comédien et animateur Christian Bégin, parrain de la Fondation. Les artistes Guylaine Tanguay, Michel Rivard, Sarahmée et Catherine Major offriront des prestations musicales.

Entre-temps, des bénévoles seront à l’extérieur, à La Ruelle d’Hochelaga, sur la rue Aylwin, où les donateurs pourront faire un don sans avoir à sortir de leur voiture.

 

ENTREVUE

Il est toujours 5h quelque part, ICI Radio Canada, 20 novembre 2020

[ Écoutez l'extrait ]

 

MENTION

Jérémie McEwen, Clin d'Oeil, 19 novembre 2020

 

Une quotidienne pour réconforter les jeunes

Sandra Godin, Journal de Montréal / Journal de Québec, 7 novembre 2020

Le producteur Sylvain Parent-Bédard, de ComediHa !, a répondu à l’appel du maire Labeaume en un temps record pour mettre sur pied un rendez-vous web quotidien pour les jeunes de 15 à 25 ans, dans le but de leur donner du réconfort et de briser l’isolement en cette période difficile pour eux.

Dès lundi, et jusqu’au 3 janvier 2021, les jeunes pourront se réunir virtuellement tous les jours à 19 h 30, devant L’ABRI de Québec, une quotidienne web d’environ 45 minutes, enregistrée depuis Québec et diffusée gratuitement sur la plateforme numérique ComediHa.TV. 

Un animateur différent chaque semaine sera le « gardien » de L’ABRI, soit Alexandre Barrette (la première semaine), Catherine Brunet, Nicolas Ouellet, Kevin Raphaël, Mathieu Cyr, Mathieu Dufour et Sarahmée.

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Parmi les 200 invités qui défileront sur le plateau figurent la gardienne de but Kim St-Pierre, la comédienne Ludivine Reding, Émile Bilodeau, la plongeuse canadienne Lysanne Richard et Eddy King. 

Dans une formule conviviale où entrevues, jeux, concours et interactions seront au programme, ils aborderont une panoplie de thèmes qui touchent la jeunesse, comme la mode, les réseaux sociaux et la confiance en soi, dans le but d’offrir aux jeunes du soutien, du réconfort, et de les inspirer.  

Un besoin pour les jeunes

Ce projet, qu’on pourrait comparer à une maison des jeunes virtuelle, a été lancé par Régis Labeaume, qui a fait appel à ComediHa ! pour un « show internet quotidien qui fasse du bien à l’âme des jeunes. »

« Nous sommes très préoccupés par la capacité des adolescents de gérer cette pandémie », a déclaré le maire de Québec en conférence de presse, vendredi. 

En deux semaines, ComediHa ! a réussi à rallier un nombre important de personna-lités. « Quand le maire Labeaume a communiqué avec moi il y a à peu près 15 jours, j’ai été très attentif et j’ai compris l’importance du geste qu’on nous demandait », a expliqué Sylvain Parent-Bédard. 

Les coûts de production s’élèvent à près de 2,3 millions. La Ville finance le projet à hauteur de 720 000 $, le reste étant assumé par ComediHa !. « J’ai d’ailleurs demandé à ce que personne ne fasse d’argent avec ça [...] que ce serait une contribution collective à la situation actuelle », a soutenu Régis Labeaume.

► L’ABRI de Québec sera présenté du 9 novembre au 3 janvier 2021, du lundi au dimanche à 19 h 30, sur ComediHa.TV.

CE QU’ILS ONT DIT 

«C’est une année qui est tough, encore plus avec les récents événements. Je suis très fier d’ouvrir le bal.»

- Alexandre Barrette

«C’est un grand plaisir de me joindre à L’ABRI de Québec. Ça va permettre aux jeunes adultes de se changer les idées, chose très difficile en ce moment. Je vais être là pour les encourager. On va parler de sports, d’activité physique.»

- Kim St-Pierre, gardienne de but intronisée au Temple de la renommée du hockey

«Personnellement, mon public est pas mal jeune, et je sais que la musique fait du bien à cette tranche d’âge là. On va parler de plein de sujets, sans filtre, ensemble, et ce sera le moment de tisser des liens entre générations.»

- La rappeuse Sarahmée

 

Les nouveautés musicales d'atuvu.ca

Charlie Cliche, Atuvu.ca, 28 octobre 2020

Cette semaine c’est la culture du rap qui est mise en lumière dans l’actualité musicale. Sarahmée, Marie-Gold et Fouki se distinguent par leur musique qui apporte un vent de fraîcheur. 

L’étoile montante du rap féminin québécois, Sarahmée, lance un nouvel extrait d’un album qui verra le jour au printemps 2021. Le son est accompagné d’un vidéoclip  touchant qui porte un message sur sa communauté et la place des femmes dans celle-ci. Elle a d’ailleurs utilisé l’occasion pour remettre un de ses cachets à différents organismes locaux.  La vidéo de Le cœur a ses raisons met en image ces moments d’échange entre la rappeuse et les gens de ces associations. D’ici la sortie de son album, vous pouvez voir Sarahmée en performance au prochain Gala de l’ADISQ le 28 octobre. 

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C’est une Marie-Gold énergique qui nous revient avec un nouveau vidéoclip pour son single Impatiente. Tirée de son album Règle d’or paru en mars dernier, ce clip est une façon de démontrer son impatience face la difficulté de monter les échelons. Tout en respectant les mesures du confinement, Marie-Gold offre au public des images fortes et un concept intéressant qui reflète bien l’artiste. Si vous ne l’avez pas encore vu, il mérite d’être visionné.  

Fidèle à ses habitudes, Fouki a su concocter un nouvel EP qui saura nous faire bouger. Avec des airs très colorés, il présente ce mini-album de quatre chansons : Grignotines, Bijou, Oui toi et Brioches à la cannelle.  Toujours accompagné de son acolyte QuietMike, il rajoute à sa production Pops & Poolboy ainsi que Rousseau. La chanson Bijou est assortie d’un vidéoclip très théâtral où Fouki incarne un pirate à la recherche d’un trésor. 

 

Premier gala de l'ADISQ: Les Cowboys Fringants, Marie-Pierre Arthur et Patrick Watson lancent le bal

Geneviève Bouchard, Le Soleil, 28 octobre 2020

Avec trois trophées en poche et peut-être deux autres à venir dimanche, Les Cowboys Fringants ont bien mis la table au Premier gala de l’ADISQ, mercredi soir. Marie-Pierre Arthur et Patrick Watson ont également fait fort bonne figure, récoltant chacun deux Félix.

Désigné meilleur vendeur, l’album Les antipodes des Cowboys Fringants a aussi valu à la bande de Karl Tremblay la victoire dans la catégorie rock et celle de la vidéo de l’année pour son grand succès L’Amérique pleure. La pièce est également en lice pour le prix de la chanson de l’année au gala de dimanche, où les Cowboys pourraient ajouter un nouveau Félix du groupe de l’année à sa collection.

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Choisi comme meilleur album alternatif, Des feux pour voir de Marie-Pierre Arthur s’est aussi démarqué comme choix de la critique. Si le vote populaire en décide ainsi, elle pourrait ce dimanche être couronnée interprète féminine de l’année.

Marie-Pierre Arthur a accepté deux Félix mercredi lors du Premier gala de l'ADISQ. 

La très personnelle proposition Wave a mérité à Patrick Watson le Félix du meilleur album anglophone. La transposition scénique qu’il en a faite a également été saluée mercredi. Le spectacle The Ballad of the Runaway Girl d’Elisapie et celui de Véronic DiCaire — qui acceptait son premier Félix en carrière — ont aussi été récompensés.

Après une entrée remarquée l’an dernier aux galas de l’ADISQ, la pianiste Alexandra Stréliski a poursuivi sa conquête à la cérémonie de mercredi, où le rayonnement hors Québec de sa carrière a été souligné. Elle pourrait refaire le plein de trophées dimanche, alors qu’elle se retrouve sur la ligne de départ pour le meilleur spectacle (parmi les auteurs-compositeurs-interprètes) et l’interprète féminine de l’année, une rareté pour un projet instrumental.

Autre aspirante au titre de l’interprète féminine, Isabelle Boulay a réclamé un Félix — son 19e en carrière — pour son album de réinterprétations En attendant Noël.

«Justice pour Joyce»

Piloté notamment par Alan Côté du festival de Petite-Vallée et Florent Vollant, le collectif Nikamu Mamuitun-Chansons Rassembleuses, qui réunit des artistes autochtones et allochtones, a été récompensé mercredi parmi les albums mettant en valeur d’autres langues que le français ou l’anglais. Celles qui forment la moitié féminine du groupe (Chloé Lacasse, Marcie, Karen Pinette Fontaine et Joëlle Saint-Pierre) ont d’ailleurs livré une très touchante prestation, arborant sur leur poitrine la mention «Justice pour Joyce» en référence à Joyce Echaquan, cette femme atikamekw décédée sous les injures à l’hôpital de Joliette.

Le vétéran du country Patrick Norman, qui s’est illustré pour son album Si on y allait, a profité du moment pour livrer un extrait de chanson.

Dans les catégories classiques, le travail d’Angèle Dubeau & La Pietà (Pulsations) et de Charles Richard-Hamelin (Chopin : Ballades et Impromptus) a été récompensé. Le Félix du meilleur album instrumental a été remis à Gregory Charles pour LEN, un projet créé en hommage à son père.

La célébration acadienne Live au Pas Perdus de Salebarbes — un groupe qui réunit les frères Éloi et Jonathan Painchaud, Kevin McIntyre, George Belliveau et Jean-François Breau — a récolté le Félix du meilleur album traditionnel. Le groupe a d’ailleurs donné le coup d’envoi au gala en musique, en collaboration avec Les Hay Babies, une autre proposition venue des maritimes.

Le trompettiste Jacques Kuba Séguin (Migrations) a été salué parmi les propositions jazz, tandis que Zal Sissokho (Kora Flamenca) s’est démarqué au chapitre des musiques du monde.  

Le périple en Australie d’Arthur l’aventurier lui a valu le Félix du meilleur album ou DVD jeunesse.

Côté humour, Sam Breton a été honoré pour son spectacle Au pic pis à pelle.

Pierre Lapointe a retrouvé son rôle d'animateur du Premier gala de l'ADISQ. 

Un gala préenregistré

COVID-19 oblige, le gala de mercredi avait été préenregistré. Servi par un montage dynamique et par une participation des plus sympathiques des nommés (qui avaient tous envoyé des remerciements au cas où...) et des gagnants, le spectacle télévisé n’en a pas souffert.

Même en contexte de distanciation physique, le Premier gala de l’ADISQ a multiplié les rencontres musicales. Outre l’ouverture acadienne, on a eu droit à de chouettes duos entre Sarahmée et Miro et Cindy Bédard et Matt Lang. Nomadic Massive est débarqué avec une tonne de mots et une bonne dose de vitamines. P’tit Belliveau nous a fait sourire avec sa célébration du remboursement d’impôts. Les jeunes FouKi et Alicia Moffet n’ont pas non plus failli à la tâche. «C’est grâce à des artistes comme eux que je me sens si vieux», a noté l’animateur, Pierre Lapointe.

À la barre du gala, ce dernier n’a pas éludé le contexte difficile imposé par la pandémie, ni non plus par la vague de dénonciations d’inconduites sexuelles qui a marqué l’été dernier. «On a fait des prises de conscience douloureuses, mais nécessaires. Il y a une prise de parole qui se fait et on l’entend», a-t-il mentionné.

Plusieurs artistes ont souligné la hâte qu’ils ressentent de retrouver leur public, qu’ils n’ont plus revu depuis des mois à cause des consignes sanitaires. Jonathan Painchaud aura certainement le mieux résumé la situation en citant les frères Hanson le film Slap Shot : «Quand est-ce qu’on joue, coach? On est prêts!» Nous aussi, sommes-nous tentés d’ajouter. 

Les derniers Félix de la cuvée 2020 seront remis dimanche soir lors du gala animé par Louis-José Houde sur les ondes d'ICI Télé.

 

ENTREVUE

L'effet Pogonat, ICI Radio Canada, 27 octobre 2020

[ Écoutez l'extrait ]

 

ENTREVUE

Deux filles le matin, TVA, 26 octobre 2020

[ Visionnez l'extrait ]

 

Sarahmée à Rivière-des-Prairies

Anouk Lebel, L'informateur Rivière-des-Prairies, 26 octobre 2020

 

3 nouveautés musicales de la semaine que vous devez découvrir!

Audrée Laurin, Hollywood PQ, 22 octobre 2020

Alors que le temps se refroidit et que la pandémie nous empêche de voyager, il faut bien trouver des moyens de rêver. La musique reste à ce moment la méthode d'évasion la plus facile, et Dieu sait comment ce milieu regorge de petites perles prêtes à être entendues en boucle dans nos écouteurs.

On vous présente donc trois nouveautés qui ont attiré notre attention et nos oreilles pour ainsi égayer un peu vos journées de télétravail!

Pierre Lapointe et Mika - Six heures d'avion nous séparent

Pour souligner la sortie le 20 novembre prochain de son tout nouvel album Chansons hivernales, Pierre Lapointe a dévoilé un premier extrait pour le moins très excitant. Six heures d'avion nous séparent est en effet une chanson sur laquelle il pousse la note avec nul autre que Mika!

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Malgré ses airs festifs, la pièce porte sur une rupture amoureuse. Qu'à cela ne tienne, on adore cette nouvelle offrande qui nous prépare bien au temps des fêtes.

Sarahmée - Le coeur a ses raisons

Toujours aussi inspirante, Sarahmée a lancé Le coeur a ses raisons, le premier extrait de son album à venir au printemps 2021. La chanson, qui porte sur la passion qui nous guide et nous habite, a aussi permis à Sarahmée de redonner à sa communauté, alors que le clip met en vedette des rencontres entre la chanteuse et les organismes Mouvement pour des écoles sans violences sexuelles (MESVS) – Comité jeunesse à Montréal, DOD Basketball – Maison des jeunes de Saint-Léonard, Never Was Average et Équipe RDP.

Toutes les personnes ayant participé à la production du clip ont ainsi versé leur cachet à ces mêmes organismes. « C’est un hommage aux ''soldats'' sur le terrain », a déclaré par voie de communiqué Sarahmée.

David Laflèche - We Collided

On doit dire que la toute première chanson de David Laflèche, We Collided, sied parfaitement avec la présente saison. Ses sonorités indie-folk nous donnent tout simplement envie d'allumer un feu et de nous coller sous une couverture chaude, faute de pouvoir partir en roadtrip.

Chose que nous permet toutefois le clip que l'auteur-compositeur-interprète a dévoilé ce mardi. C'est en compagnie du comédien Lou-Pascal Tremblay, qui a agi à titre de réalisateur, et du directeur photo Benoit Jones-Vallée, que David Laflèche nous transporte dans la région de la Côte-Nord pour nous présenter les paysages insolites de l'île d'Anticosti et de l'archipel de Mingan, à l'île Quarry.

On a donc très hâte de découvrir son album qui paraîtra au début de l’année 2021.

Bonne écoute!

 

REGARDEZ : Sarahmée présente la chanson Le cœur a ses raisons

Luc Weil-Brenner, iHeart Radio, 21 octobre 2020

La rappeuse Sarahmée vient de lancer une nouveauté baptisée Le cœur a ses raisons. Et, rassurez-vous, cette chanson n’a rien à voir avec le célèbre feuilleton télévisé des années 2000 mettant en vedette Marc Labrèche et Anne Dorval!

« Sans passion, j’aurais probablement abandonné. Autant aimer faire de la musique m’a permis d’en explorer toutes les facettes et d’apprécier mon métier, et ce, pour plus de 15 ans. La reconnaissance prend du temps et je la considère comme un extra. Je pense que cela vaut, peu importe ce qu’on aime faire dans la vie », a expliqué Sarahmée en lançant Le cœur a ses raisons, une chanson au texte inclusif qui constitue la signature unique de la chanteuse.

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Écrite par Sarahmée et composée par Tom Lapointe et Diego Montenegro de TenAM, cette nouveauté est accompagnée d’un vidéoclip réalisé par Alex Authier et tourné dans le respect des mesures de distanciation sociale en vigueur.

Afin de donner au suivant, la rappeuse québécoise et certains artisans du clip ont décidé de remettre leur cachet à différentes associations locales œuvrant pour l'émancipation de la jeunesse, des personnes issues de différents groupes ethniques et des femmes à travers les communautés.

Le cœur a ses raisons est le premier extrait du prochain album de Sarahmée qui paraîtra au printemps 2021. Celui-ci succédera à Irréversible qui, depuis sa sortie, est acclamé par la critique et le public, notamment grâce au succès Ma peau.

 

Défi 28 jours : Sabrina Cournoyer partage ses coups de coeur musicaux

Marika Simard, Salut Bonjour, TVA, 21 octobre 2020

Notre mélomane, Sabrina Cournoyer s'est lancé un défi, celui de partager ses coups de coeur musicaux. Les 28 prochains jours seront consacrés à la découverte, à l'abandon et à l'émerveillement. Partagez-nous VOTRE coup de coeur!

Très humblement, nous vous partageons ces découvertes musicales, dans le but d'égayer votre quotidien, en cette période particulière. Si certaines pièces seront empreintes d'amour ou de lumière, d'autres éveilleront plutôt la nostagie ou la tourmante en vous. Laissez-vous inspirer et bercer par ces suggestions musicales. 

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JOUR 16  

Titre : Le coeur a ses raisons

Artiste : Sarahmée

Le mot de Sabrina : « Ce que j'aime l'énergie de Sarahmée! »

 

MENTION

Salut Bonjour, TVA, 19 octobre 2020

 

Sarahmée: souligner l’implication dans la communauté

Félix Laverte-Gauthier, Journal Métro, 16 octobre 2020

En prélude à son prochain album, la rappeuse Sarahmée présente un premier extrait, Le cœur a ses raisons, dans lequel elle souligne l’engagement de divers organismes communautaires.

«Cette année, avec tout ce qui se passe, j’ai décidé de m’impliquer davantage, et d’utiliser l’exposition médiatique que je peux avoir pour parler de sujets qui me touchent», confie la chanteuse.

C’est après des discussions avec son producteur que l’idée de mettre des organismes impliqués auprès des jeunes est apparue. Une idée qui a rapidement séduit toute l’équipe. Le budget consacré au tournage sera d’ailleurs réparti entre quatre organisations, soit Never was average, DOD Basketball, Équipe RDP et le Mouvement pour des écoles sans violence sexuelle.

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«Je peux profiter de l’attention que j’ai pour mettre la lumière sur des gens qui font des choses très chouettes. Je sais que je suis dans une position privilégiée, et je ne le prends pas à la légère.» – Sarahmée

«Le but, ce n’était pas de faire uniquement un don en argent, mais de leur donner de la visibilité et faire en sorte que le travail qu’ils font soit reconnu. Ça permet de mettre un visage sur des gens qui contribuent, mais dont on n’entend pas nécessairement parler», explique Alex Authier, le réalisateur du clip.

À l’instar des autres membres de l’équipe de tournage, il a choisi de travailler bénévolement et de reverser son salaire aux organismes impliqués.

Inspiration pour les jeunes

Beverley Jacques, directeur de DOD Basketball, avait été approché par M. Authier, qu’il connaissait de longue date.

«Ça m’a montré qu’il y a beaucoup de gens qui regardent ce qu’on fait et qui en sont reconnaissants, souligne-t-il. C’était une expérience, qui je l’espère, sera inoubliable pour les jeunes. Ils ne s’y attendaient vraiment pas.»

Au cours de la journée, ceux-ci ont d’ailleurs eu droit à des souliers, ballons, et chandails neufs qui leur ont été offert par l’équipe de tournage.

Au-delà de l’aspect caritatif, c’est la présence de la chanteuse et son implication qui pourrait avoir une influence positive pour les jeunes selon M. Jacques.

«Ça leur montre une femme qui a réussi, et qui est en charge. Ils voient que c’est possible de suivre ses passions et d’avoir du succès. Il suffit d’y croire. C’est aussi ce que montrent les paroles de la chanson», constate M. Jacques.

Une responsabilité que la chanteuse ne prend cependant pas à la légère.

«Je suis contente de pouvoir être dans cette position aujourd’hui. Je peux profiter de l’attention que j’ai pour mettre la lumière sur des gens qui font des choses très chouettes. Je pense que ça leur fait du bien de voir que des gens passent à eux», confie Sarahmée.

Un nouvel album en vue

Sortie vendredi, la pièce Le cœur a ses raisons est un prélude au prochain album de la chanteuse. Elle n’annonce cependant aucune date de sortie pour l’instant.

«On sera dans la continuité d’Irréversible. Je vais pousser encore davantage les sujets et thématiques que j’aborde. Au niveau des sonorités, on va continuer dans l’afro et le rap, mais je passe à un autre niveau», révèle-t-elle.

Un album qui arrive rapidement, alors qu’Irréversible, son précédent, est sorti en 2019. «On est dans une époque où les gens consomment vite, rappelle Sarahmée. Je vais attendre que j’aime chaque chanson pour le présenter, mais on profite de ce momentum.»

Plus récemment, l’artiste a également pu participer aux Francos de Montréal. L’année a également été remplie d’émotion, entre le confinement lié à la pandémie et le mouvement du Black Lives Matters.

«C’est beaucoup de flux d’informations en même temps. C’est de prendre une pause pour l’absorber avant de le remettre en musique. On ne peut pas vivre et écrire en même temps, ça prend un peu de recul», mentionne-t-elle.

 

Sarahmée et Clay & Friends au festival virtuel Santa Teresa

Luc Weil-Brenner, IHeart Radio, 30 septembre 2020

Après avoir dû être annulé en raison de la pandémie de COVID-19, Santa Teresa renaît en version virtuelle, gratuite et 100 % québécoise! La formule numérique de l’événement sera diffusée dès 19 h, les 13 et 14 octobre prochains, sur la page Facebook du festival.

La soirée du mardi 13 octobre mettra en vedette six artistes de la relève en lice pour une bourse  de 5 000 $. Amen Deniro, Double Date With Death, Janette King, Maky Lavender, Thaïs et Vendou présenteront en primeur des clips originaux créés pour l’occasion. La soirée sera commentée par trois juges, soit Claude Bégin, Laurence « Baz » Morais et Carmen Sylvestre.

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Le lendemain, dans le cadre des Concerts de la chapelle, le public pourra assister à six performances et entrevues inédites avec Sarahmée, Clay & Friends, Fuudge, Laurence-Anne, Maude Audet et Original Gros Bonnet, toutes enregistrées à la salle La Protestante de Sainte-Thérèse.

La quatrième édition du festival Santa Teresa devait initialement se tenir du 15 au 17 mai, à Sainte-Thérèse, et réunir plusieurs grands noms de la musique, dont Pussy Riot, Roméo Elvis et Daniel Caesar, ainsi que de nombreux artistes québécois, parmi lesquels Les Louanges, Alexandra Stréliski, Elisapie, Choses Sauvages, Fuck Toute, Fuudge, Jessie Mac Cormack, Zen Bamboo et KNLO + Robert Nelson.

 

ENTREVUE

On va se le dire, ICI Radio Canada, 21 septembre 2020

[ Écoutez l'extrait ]

 

Pierre Kwenders, Antoine Gratton et Sarahmée en performance au Centre-Ville

L'initiative, 16 septembre 2020

Le centre-ville de Montréal sera vivant tout le mois de septembre. La rentrée culturelle se fait sous le signe de la musique au centre-ville avec des performances de Pierre Kwenders le 19 septembre, d’Antoine Gratton le 26 septembre et de Sarahmée le 3 octobre pour clôturer la saison estivale. Le cabaret ambulant visite les différents lieux de diffusion tous les samedis entre 15h et 18h.

Pierre Kwenders: le samedi 19 septembre 2020

* Dans le Quartier Latin * Dans le Village, sur Sainte-Catherine * Dans le Quartier des spectacles, sur Sainte-Catherine entre Jeanne-Mance et Saint-Urbain * Dans le quartier chinois

Antoine Gratton: le samedi 26 septembre 2020

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* Dans le Vieux-Port * Dans le Quartier des spectacles, sur Sainte-Catherine entre Jeanne-Mance et Saint-Urbain * Sur Sainte-Catherine dans le Village

Sarahmée: le samedi 3 octobre

* Dans le Quartier latin * Dans le Quartier des spectacles, sur Sainte-Catherine entre Jeanne-Mance et Saint-Urbain * Dans le Village, sur Sainte-Catherine

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Sarahmée, Corneille et Ariane Moffatt aux Francos numériques

Émilie Côté, La Presse, 15 septembre 2020

Une semaine après avoir annoncé (contre tout attente) leur tenue en 2020 avec trois spectacles acoustiques de Marie-Mai au MTelus, les Francos de Montréal dévoilent ce mardi leur programmation virtuelle, qui aura lieu du 24 au 26 septembre.

Pendant trois jours, à 18 h, on diffusera de grands spectacles d’archives commentés en direct par leurs têtes d’affiche, comme Louis-Jean Cormier et Koriass. Suivront de courtes prestations préenregistrées à L’Astral (quatre chaque soir) d’Eman, Pierre Lapointe, Andréanne A. Malette, Luce Dufault, Corneille, Ramon Chicharron, Sarahmée, KNLO, Zoo Baby, Laurence-Anne, Mat Vezio et Comment Debord.

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Puis la soirée se terminera avec un spectacle (complet) dès 21 h 30 présenté en direct de L’Astral. Il y aura du rock avec Corridor, du rap avec Lary Kidd et de la pop avec Ariane Moffatt et Étienne Dupuis-Cloutier, qui forment le duo SOMMM.

 

Sarahmée, Pierre Kwenders et d’autres artistes performeront dans un cabaret ambulant au Centre-Ville

Pascale Malo, Nightlife.ca, 15 septembre 2020

Le Centre-Ville de Montréal s’est vraiment démarqué cette année en nous proposant une multitude d’activités en plein air pour qu’on ait du fun même en pleine pandémie. Pour les prochains samedis, de nouveaux artistes vont nous faire danser dans les rues à bord du cabaret ambulant; un espèce de stage dans un camion transparent qui se promène dans les rues de Montréal.

Ce sera au tour de Pierre Kwenders (José Louis Modabi) un auteur-compositeur-interprète canadien de faire une performance le 19 septembre prochain. Par la suite, nous pourrons voir Antoine Gratton qui a remporté un prix Juno pour l’album francophone de l’année le 26 septembre et la rappeuse Sarahmée fera son spectacle le 3 octobre pour clôturer la saison estivale. Le cabaret ambulant visitera différents lieux comme le Quartier Latin, le Village, le Quartier chinois, le Quartier des spectacles et le Vieux-Port de Montréal tous les samedis en 15h et 18h.

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Ariane Moffatt, Koriass, Sarahmée… Les Francos arrivent bientôt

Amélie, Journal Métro, 15 septembre 2020

Les Francos de Montréal ont dévoilé ce mardi la programmation complète de leur édition hybride, dont Ariane Moffatt et Koriass font partie. Cette année, le festival de chansons francophones aura lieu du 24 au 26 septembre.

Pour le volet en salle, Les Francos ont annoncé trois spectacles à l’Astral. Ariane Moffatt, SOMMM avec Rosie Valland et Mike Clay performeront ainsi devant quelques spectateurs privilégiés – normes sanitaires obligent – le samedi 26 septembre dès 21h30.

Le 24 septembre à la même heure, le public de l’Astral pourra également assister à la prestation de Corridor. Le lendemain, ce sera au tour Lary Kidd.

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Ces concerts seront retransmis en direct sur les plateformes numériques des Francos.

Comme annoncé la semaine dernière, Marie-Mai donnera quant à elle trois concerts acoustiques pour marquer la réouverture du MTelus. Le public pourra applaudir l’artiste québécoise les 25, 26 et 27 septembre.

Côté virtuel, l’animateur Olivier Robillard-Laveaux recevra Louis-Jean Cormier le 24 septembre à 18h. Ensemble, ils commenteront en direct la rediffusion du spectacle de l’artiste donné en clôture des Francos de 2016. Celui-ci était inspiré de Stop Making Sense, un show des Talking Heads.

Le 25 septembre, Koriass reviendra avec l’expert en musique sur son concert de 2015, pour lequel il était accompagné de son gros orchestre.

Enfin, une douzaine de courtes performances musicales enregistrées sur les planches de l’Astral seront diffusées en ligne. Sarahmée, Pierre Lapointe, Comment Debord, Andréanne A. Malette, Corneille, Luce Dufault, Laurence-Anne, Zoo Baby, Ramon Chicharron, KNLO, Eman, et Mat Vezio: tous ont produit un spectacle d’une vingtaine de minutes pour Les Francos.

D’habitude prévues en juin, Les Francos de Montréal ont d’abord été annulées en raison de la pandémie. Elles reviennent malgré tout cet automne pour une édition spéciale en version réduite et locale.

 

PRESTATION

Belle et Bum, Télé Québec, 14 septembre 2020

[ Visionnez l'extrait ]

 

Le questionnaire ELLE : 25 questions à Sarahmée

Laurie Dupont, Elle Québec, 11 septembre 2020

On a posé 25 questions en rafale à celle qui sera de passage à l’espace YOOP en direct de la Place des arts, le 15 octobre prochain. Elle y partagera d’ailleurs la scène avec la chanteuse Éli Rose.

En amour, vous êtes séduit par… L’humour et le charisme.

Votre designer chouchou… Marie St Pierre.

Le défaut que vous ne pardonnez pas… L’hypocrisie.

Vous ne quittez jamais la maison sans… Mon téléphone.

Votre restaurant favori… Petit Alep.

Votre petit geste pour sauver la planète… Acheter des vêtements de seconde main le plus possible.

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La pièce que vous préférez dans votre garde-robe… Mon jumpsuit noir.

En ce moment, vous rêveriez d’être… Exactement où je suis.

La première personne à qui vous avez pensé ce matin… Ma blonde.

Vos amis diraient de vous que vous êtes… Persévérante.

Votre dernière découverte musicale… Black Pumas.

Votre produit de beauté essentiel… Ma mousse nettoyante Nars.

Le dernier texto que vous avez reçu… Ma gérante Léonie m’a envoyé le contact de ma prochaine gig.

Le film qui vous a le plus marqué… American Gangster.

Votre juron favori… Putain!

Les gens seraient surpris d’apprendre de vous que… Je veux des enfants.

La cause qui vous mobilise… Celle de la communauté noire.

Le conseil que vous auriez aimé recevoir il y a 10 ans… Celui d’apprendre à dire non.

Votre émoticône favori…  L’emoji entouré de cœurs.

Le balado auquel vous êtes accro… Aucun. (lol)

À l’apéro, vous commandez… Un virgin mojito.

L’odeur qui vous émeut le plus…  La bergamote.

Votre compte Instagram chouchou… Celui de la mannequin Adut Akech @adutakech

La personne qui vous inspire le plus… Tous les gens qui se battent pour leur liberté.

Si vous pouviez inviter trois personnes, vivantes ou décédées, pour un repas mémorable… Barack Obama, Alicia Keys et Michael Jackson.

Questions bonus YOOP

Est-ce que ça vous excite de faire ce show virtuel? J’ai vraiment hâte de jouer à la Place des arts et de pouvoir voir les gens sur les écrans.

Comment qualifieriez-vous votre dynamique à deux sur scène? Ce sera intéressant je pense, nos univers se croisent dans la pop par moment, et je pense que le public aura droit à un éventail d’émotions et d’énergie pendant ce show.

Quelle chansons avez-vous le plus hâte de faire sur scène? Le cercle se rétrécit et Abla Pokou.

Qu’est-ce qui fait que ce show est à ne pas manquer? Pour ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de voir le dynamisme de mes danseuses et toute l’équipe, c’est le moment. On est excités!

 

Sarahmée et Eli Rose: un spectacle en duo à ne pas manquer

Laurie Dupont, Elle Québec, 10 septembre 2020

Les talentueuses Sarahmée et Eli Rose nous donnent rendez-vous pour un spectacle en duo à l'Espace Yoop de la Place des Arts.

L’une balance ses vers avec fougue sur des cadences hip-hop métissées de rythmes latins, africains et moombahton. L’autre livre ses textes intimistes sur des beats conçus par des créateurs de renom, tricotant une pop urbaine aux accents mélancoliques. Le 15 octobre, à 20 h, les talentueuses autrices-compositrices-interprètes SARAHMÉE et ELI ROSE seront réunies sur scène, et la combinaison de leurs univers promet de faire des étincelles. C’est à l’espace Yoop de la Place des Arts qu’elles se produiront, et le spectacle sera diffusé sur la plateforme interactive du même nom – un concept imaginé par le Québécois Benoît Fredette.

 

ENTREVUE

Avec son Sam, 1 septembre 2020

[ Écoutez l'extrait ]

 

ENTREVUE

Pierre-Yves Lord, Il est toujours 5h quelque part, ICI Radio Canada, 22 août 2020

[ Écoutez l'extrait ]

 

SARAHMÉE : FAIRE DE LA LIMONADE AVEC L’AMERTUME

Chloé Savoie-Bernard, Clin d'oeil, 24 août 2020

C’est très exactement à l’heure de notre rendez-vous que Sarahmée arrive au parc Molson, à Montréal. Je suis désolée que notre rencontre tombe ce vendredi-là. Le poids des jours est tel, ces temps-ci, que si elle avait été de mauvaise humeur, je ne lui en aurais pas voulu.

Il n’en est rien. Sarahmée est souriante. On décèle dans sa belle voix plusieurs accents qui se superposent avec grâce. Des accents à la fois québécois et hexagonal, mâtinés çà et là d’expressions d’Afrique subsaharienne et d’anglais. Sa façon de s’exprimer me semble être à son image: celle d’une fille aux expériences multiples, au bagage singulier, aux strates vertigineuses.

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C’est une drôle de période, il va presque sans dire. Il y a quelque chose de surréaliste à lever le nez de nos téléphones, de nos réseaux sociaux pour venir discuter de création. Je me dis qu’une chance, parfois, que la vie quotidienne existe pour donner une pause à la tourmente. À cause d’une nouvelle vague de dénonciations d’agresseurs sexuels dans le milieu culturel, Sarahmée m’annonce qu’elle aurait voulu travailler un peu sur sa musique, ce matin, mais qu’elle a été happée par un tourbillon de messages auxquels il fallait répondre. On lui demandait de se prononcer sur les évènements récents, tant et si bien qu’elle n’a pas vu le temps passer. Je lui demande si parfois elle ne voudrait pas avoir un peu la paix, ne pas être obligée d’avoir des opinions pour se consacrer seulement à son art. Ce à quoi elle répond: «J’ai de la misère à concevoir qu’on ait une voix et qu’on ne prenne pas position, qu’on ne prenne pas part à des choses qui sont importantes pour la société, pour la communauté.» Alors soit, elle fait porter sa voix, même si, aujourd’hui, elle est fatiguée. L’actualité est trop brûlante pour se taire, et j’admire sa capacité à être en représentation dans des temps difficiles. Moi, ma voix bute, mais elle ne m’en tient pas rigueur et rigole de mes blagues un peu gauches.

Aujourd’hui est une journée caniculaire, comme le sont beaucoup de journées de cet été 2020. Mais ce n’est pas que la chaleur qui pèse. Nous sommes au début de juillet, nous avons vécu l’arrivée de la COVID-19, puis le confinement comme mesure sanitaire. Nous avons été témoins de la mort de George Floyd, assassiné aux États-Unis par les forces policières. Portés par le mouvement Black Lives Matter, nos corps se sont usés dans les rues de Montréal à répéter ce qu’on sait depuis toujours, mais que beaucoup ignorent encore: oui, notre couleur de peau nous rend plus vulnérables; non, le racisme n’est pas uniquement présent aux États-Unis; oui, nous avons toutes et tous, en tant que personnes noires, subi de la violence à cause de notre mélanine. Au cours de l’une de ces manifestations, je me rappelle avoir vu la silhouette de Sarahmée dans la foule. Une grande fille digne, portant le masque obligatoire. Dans «Ma peau», elle rappe: «Oui, ma peau fait de moi ce que je suis / Elle ne disparaît pas sous la pluie / Je la changerais pour rien au monde quoi qu’on en dise». Les dernières images du clip de cette chanson montrent Sarahmée entourée de son crew de danseuses et danseurs, puis un arrêt sur image: le poing gauche levé droit dans les airs, tous reprennent un symbole fort de la lutte des personnes noires pour les droits civiques. Naviguant avec adresse entre la pop et le politique, toute la démarche de Sarahmée, pour moi, tient dans cette dialectique: faire de la musique qui fait danser, mais qui n’en est pas moins profonde, porteuse de messages sociaux. Sa pratique est difficile à réduire à un courant. Au contraire, Sarahmée recherche l’hybridité, les chemins de traverse, les superpositions.

Nous nous remettons tout juste de ces manifestations contre la brutalité policière envers les populations minorisées, et nous nous rencontrons en pleine vague de dénonciations des abus sexuels. C’est dur. Un tsunami. Les têtes tombent une par une, des artistes sont renvoyés de leur label, des maisons de disques présentent des excuses. Si constater cette prédation dans son milieu est pénible, peut-être est-il légitime d’espérer que «de l’ordre naîtra le chaos», dit-elle. Or, dans cette tempête, les circonstances de notre rencontre sont pourtant heureuses: c’est une grande année pour Sarahmée. Voilà une victoire en soi.

Sarahmée est une femme noire queer dans le milieu du rap. Les stigmates, les refus, les «non, tu vas jamais passer à la radio commerciale», les «tu devrais t’habiller de manière plus révélatrice», elle les a tous entendus tant et tant qu’ils sont devenus des refrains qui, s’ils l’ont parfois découragée, ont fini par lui donner un élan. «Les gens pensent que parce que je suis une fille, mon show va être moins bon, mon contenu va être moins bon... C’est ça qui vient avec la connotation rap féminin. Ça m’agace énormément.» Malgré cet agacement, légitime, rien chez Sarahmée ne laisse entrevoir une frustration. «J’ai fait de la limonade avec de l’amertume», chante-t-elle dans «Le cercle se rétrécit». Pas qu’elle ne pourrait pas l’être, amère. Mais chez elle, l’obstination, la faculté à dénoncer les injustices sont traversées par un optimisme, par une foi en la musique et en les gens. Voire par une certaine lumière.

Il en a fallu du temps, des jobs alimentaires, de la persévérance pour que Sarahmée en arrive là où elle est, à 33 ans. Quand je lui demande pourquoi elle n’a pas lâché, tout laissé tomber, elle déclare, un peu sérieuse, que c’est sans doute parce qu’elle est née avec la tête particulièrement dure. Il y a un peu plus de 10 ans maintenant qu’elle évolue dans le milieu de la musique. Son premier album, qu’elle a lancé en duo avec la chanteuse Yas, est paru en 2009. En 2015, son premier en solo, Légitime, est sorti, puis, en 2019, ç’a été le tour d’Irréversible. «Maintenant, quand on m’appelle, j’ai l’impression que c’est vraiment moi qu’on veut, pas juste une fille sur un line-up.» Depuis quelque temps, en effet, les projets, les collaborations, les apparitions médiatiques se sont succédé. Elle a été, par exemple, avec son frère Karim Ouellet, la coporte- parole des Francouvertes. Avec le duo d’humoristes Aba & Preach, elle a été reçue à l’émission Tout le monde en parle, cette fois comme co-porte-parole du Mois de l’histoire des Noirs. Elle est une des égéries de Sephora. On se souvient également du numéro d’ouverture de l’ADISQ dans lequel elle a chanté avec un aplomb incisif, en duo avec Souldia, la chanson «Fuego» sur une balustrade, les pieds presque dans le vide.

Pour Irréversible, qu’elle a enregistré toute seule en studio, apprenant à manier des logiciels d’enregistrement, elle a eu envie de trouver son identité musicale, sa signature. Cela allait aussi en refusant d’obéir à ce qu’on attendait d’elle: «On m’a dit d’essayer d’être plus sexy dans des pitchs de clips. J’ai dû me tenir. À un moment donné, j’ai arrêté d’écouter. Quand tu es une femme, on dirait que les gens pensent tout de suite qu’ils peuvent te façonner comme ça leur plaît. Le gars dont le t-shirt est sale et qui rappe, pourtant, personne ne va lui dire quoi faire.» 

On est ensemble

On est très loin du t-shirt sale chez Sarahmée, toujours impeccablement vêtue, arborant souvent des looks androgynes. Elle joue avec son style, avec les codes. À l’ADISQ, par exemple, elle s’est présentée sur le tapis rouge dans un somptueux boubou jaune. Dans ses clips comme dans ses apparitions publiques, elle porte régulièrement des vêtements en wax, la méthode d’impression traditionnelle de plusieurs pays africains. Ces vêtements, elle les fait faire par son tailleur Abdou, à Dakar, la ville où elle est née. Rares sont les femmes qui, comme elle, se sont présentées sur les tapis rouges québécois en tenue traditionnelle africaine: elle est peut-être bien la première. Ce pont entre le Québec et l’Afrique, elle l’incarne entièrement et avec fierté. 

Née au Sénégal, elle est adoptée par un couple de Québécois diplomates. Elle passe une partie de son enfance entre la ville de Québec, la Tunisie et le Rwanda. Elle retourne à Dakar lorsque son père y obtient un nouveau contrat. Elle y vit, dit-elle, les meilleures années de sa vie, à jouir d’une grande liberté, à faire des balades avec des amis qui venaient d’un peu partout, à manger des poissons grillés sur la plage. Elle y écoute beaucoup de musique, du rap français, IAM, NTM, mais aussi énormément de musique africaine. «Y a pas de streaming en Afrique, mais la musique africaine, c’est énorme», dit-elle en regrettant qu’on y ait si peu accès en Amérique du Nord. Ses liens avec le Sénégal sont forts, vitaux. Elle collabore avec des artistes africains, comme le chanteur Nix, dans sa chanson «Alléluia». Elle retourne aussi en Afrique régulièrement. Elle y a tourné le magnifique clip de sa chanson «Bun Dem», traversé de couleurs pourpre et doré, signé par une cinéaste femme, Caraz. On y montre une Afrique lumineuse et complexe, loin des clichés misérabilistes. Une Afrique portée par des femmes fortes.

«On est ensemble» est le titre d’une des chansons d’Irréversible; c’est aussi une expression commune dans plusieurs pays d’Afrique, au Togo, au Sénégal et au Congo. Ce sont des mots qui marquent un attachement, une amitié, mais aussi le fait qu’on partage la peine de l’autre. Au lieu de dire «adieu», on préfère dire «on est ensemble», pour souligner que même dans l’absence, on reste groupé, fidèle à son lien d’attachement. Ces mots, elle se souvient de les avoir prononcés, il y a quelques jours à peine, à la fin d’une conversation téléphonique avec son grand ami Babou qui habite à Dakar. La fidélité de Sarahmée touche par ailleurs à beaucoup de lieux de son travail. Depuis 2003, elle collabore avec Tom Lapointe, ingénieur de son. Elle est aussi fidèle à ses deux danseuses, Angie, alias Citron rose, et Lily Hilaire, qui l’accompagnent dans tous ses spectacles. Elle raconte que l’an dernier, «le cachet, ce n’était pas important» et qu’elle a donné des spectacles dans de grandes comme de petites salles, en région, dans des milieux communautaires. Après ces spectacles, des jeunes filles lui écrivaient. Quelque chose de son féminisme s’est fondé là, et elle dit que si elle ne devait défendre qu’une cause, ce serait celle-là: celle des femmes.

Son féminisme, elle l’enrichit et le peaufine par des lectures et des discussions entre amies. Elle y réfléchit: «On parle souvent du boy’s club, mais je trouve qu’on a de la difficulté à se tenir entre femmes. Et là, en ce moment, on voit un élan de solidarité, parce qu’il se passe des choses très graves. Mais ça n’a pas toujours été comme ça. On doit se regarder le nombril et se dire que oui, ce serait plus efficace si l’on se tenait.» L’entrevue s’arrête, elle se lève et ajoute qu’elle va rejoindre d’autres femmes musiciennes dans un parc. Des femmes qui se connaissent de nom, mais qui, dans la plupart des cas, ne se sont jamais rencontrées. Elles vont parler de ce qui se passe, de l’hécatombe dans le milieu de la musique. Des abuseurs qui se font dénoncer. Elles vont se tenir.

Elles vont être ensemble.

 

Sarahmée et Mike Clay se joignent à la nouvelle version de « Et c’est pas fini » pour Star Académie

Samuel Daigle-Garneau, HHQC, 20 août 2020

Alors que Mike Clay célébrait cette semaine sa première position à la radio, le chanteur de Clay and Friends s’est joint à Sarahmée et une foulée d’artistes, comme Roxanne Bruneau, Jérôme 50, Émile Bilodeau, Eli Rose, Alicia Moffet et Luis Clavis, pour interpréter une nouvelle version d’Et c’est pas fini.

Cette brochette d’artistes sert de promotion à la populaire émission qui reprendra en 2021.

En somme, Sarahmée amène une touche hip-hop aux côtés de certains visages déjà connus du hip-hop. Pour rappel, Alicia Moffet et Eli Rose ont respectivement travaillé avec FouKi et Souldia. Qui plus est, la chanson est notamment produite par le producer Étienne Dupuis-Cloutier, membre du duo SOMMM qui a lancé un album aux côtés de LaF, FouKi, Ruffsound, Clay and Friends et Maky Lavender.

Les auditions de Star Académie se dérouleront dès le 25 septembre prochain un peu partout au Québec.

 

LA CHANSON «ET C’EST PAS FINI» DE STAR ACADÉMIE REPRISE PAR SARAHMÉE ET UNE FOULE D’ARTISTES

Sandrine Vincent, Clin d'oeil, 20 août 2020

Star Académie a sans aucun doute marqué le Québec lors de son entrée sur les ondes de TVA en 2003 et sa chanson thème accrocheuse, écrite par Stéphane Venne, a beaucoup contribué à ce succès foudroyant.

Les paroles simples et positives accompagnées de la petite chorégraphie est devenu un classique des karaoké, mais désormais, nous allons pouvoir chanter aux sons de la version revampée en 2020, mettant en vedette nulle autre que notre covergirl, Sarahmée! Accompagnée d’Alicia Moffet et une foule d’autres artistes, on se replonge dans les airs catchy de cette chanson qui nous a tous fait danser dans nos salons au début des années 2000.

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Dans cette nouvelle version, les voix d'Émile Bilodeau, de Roxane Bruneau, de Luis Clavis (Misteur Valaire), de Jérôme 50, d'Alicia Moffet, d'Eli Rose, de Mike Clay (Clay and Friends) et de Sarahmée s'entremêlent. 

Star Académie revient dans nos écrans en 2021 et est à la recherche de candidat pour participer à sa nouvelle version revampée. Les chanteuses et chanteurs amateurs et même aguerris sont invités à participer aux auditions. Elles se déroulent : 

À Montréal : 25-26-27 septembre 

À Rimouski : 3 octobre 

À Moncton : 5 octobre, 

À Québec : 9, 10 et 11 octobre 

Au Saguenay : 17 octobre 

À Sherbrooke : 24 octobre 

À Gatineau : 31 octobre  

 

Alicia Moffet, Roxane Bruneau, Sarahmée et plein de vedettes reprennent la chanson légendaire de Star Académie

Sandrine Vincent, Billie, 20 août 2020

La première édition de l’émission Star Académie a eu 2003 et plusieurs se sont attachés à la chanson reprise par les candidats à l’époque : «Et c’est pas fini»!

Vous avez certainement entendu cette chanson jouée à la radio, mais le classique de n’avait pas été réinterprété... jusqu’à aujourd’hui! Et c’est plein de stars qu’on aime, incluant Alicia Moffet, Roxane Bruneau et Sarahmée qui prêtent leur voix à ce remix qui risque de marquer l’imaginaire, autant que le premier. 

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Dans cette nouvelle version, les voix d'Émile Bilodeau, de Roxane Bruneau, de Luis Clavis (Misteur Valaire), de Jérôme 50, d'Alicia Moffet, d'Eli Rose, de Mike Clay (Clay and Friends) et de Sarahmée s'entremêlent. 

Star Académie revient dans nos écrans en 2021 et est à la recherche de candidat pour participer à sa nouvelle version revampée. Les chanteuses et chanteurs amateurs et même aguerris sont invités à participer aux auditions. Elles se déroulent : 

À Montréal : 25-26-27 septembre 

À Rimouski : 3 octobre 

À Moncton : 5 octobre, 

À Québec : 9, 10 et 11 octobre 

Au Saguenay : 17 octobre 

À Sherbrooke : 24 octobre 

À Gatineau : 31 octobre  

 

Alicia Moffet, Roxane Bruneau, Luis Clavis et plusieurs autres chantent la chanson thème de Star Académie! [VIDÉO]

Nightlife.ca, 20 août 2020

Alors que nous attendons impatiemment l’édition 2021 du concours musical Star Académie — saison qui avait été annoncée en août 2019 après plusieurs années d’absence de l’émission — depuis maintenant 1 an, nous avons aujourd’hui droit aux premiers balbutiements de cette toute nouvelle saison.

Ce sont 8 artistes « qui représentent la nouvelle génération de personnalités musicales recherchées pour Star Académie 2021 » qui ont été réunis pour chanter cette nouvelle version de la chanson thème qui avait accompagné l’émission lors de la première saison: Et c’est pas fini.

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Ayant chacun ajouté leur touche personnelle au classique, Et c’est pas fini, nouvelle génération met de l’avant les voix de Sarahmée, d’Alicia Moffet, d’Eli Rose, d’Émile Bilodeau, de Roxane Bruneau, de Luis Clavis, de Jérôme 50, ainsi que de Mike Clay de Clay and Friends.

Cette version a été réécrite par Stéphane Venne, avec quelques modifications ajoutées par Sarahmée et Mike Clay, afin de représenter adéquatement la cohorte d’académiciens de 2021, la « nouvelle génération ».

Quelques différences de jeux de voix et d’accords musicaux se font entendre dans la nouvelle chanson, mais ce qui surprend le plus, est l’ajout d’un segment au style plutôt rap, laissant croire que l’édition 2021 de Star Académie laissera place à de nouveaux genres de talents et une plus grande variété.

D’ailleurs, ceux et celles qui souhaitent tenter leur chance pourront se prêter au jeu très bientôt, alors que les auditions débuteront à Montréal le 25, 26, 27 septembre, à Rimouski le 3 octobre, à Moncton le 5 octobre, à Québec les 9, 10, 11 octobre, au Saguenay le 17 octobre et à Sherbrooke le 24 octobre, avant de finalement s’arrêter à Gatineau le 31 octobre.

De plus, il est à noter que les auditions se feront sur rendez-vous seulement, afin de respecter les mesures de distanciations sociales. Vous pourrez donc réserver votre place en vous inscrivant en ligne pour obtenir une date et une heure de convocation dans la ville de votre choix.

Bonne chance à tous et à toutes!

 

Roxane Bruneau, Sarahmée, Émile Bilodeau et plusieurs autres lancent une nouvelle version d'«Et c'est pas fini» de Star Académie

Marie-Claude Doyle, 7 jours, 20 août 2020

En attendant impatiemment le retour de Star Académie, l'émission a voulu offrire un petit cadeau aux téléspectateurs: une version complètement réarrangée, version 2020, de la chanson-thème de l'édition 2003, Et c'est pas fini.

«On voulait faire un clin d’œil au passé, mais en étant très actuels parce que je pense que ça va être pas mal ça, la prochaine saison de Star Académie. On a décidé de prendre l’hymne que tout le monde a en tête et qui symbolise vraiment l’émission. On l’a fait interpréter par huit chanteurs qui ont l’âge des candidats qu’on veut avoir en audition, donc de 16 à 30 ans», explique Jean-Philippe Dion, producteur de l’émission.

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On pourra donc entendre Émile Bilodeau, Roxane Bruneau, Luis Clavis (Misteur Valaire), Jérôme 50, Alicia Moffet, Eli Rose, Mike Clay (Clay and Friends) et Sarahmée reprendre ce succès, dans des arrangements électro-pop signés Étienne Dupuis-Cloutier et Alex McMahon. Ce dernier sera d’ailleurs le directeur musical de l’émission.

«Il y a peut-être des gens dans le public de l’émission qui ne connaissent pas certains artistes qui chantent la chanson, mais Star Académie est une vitrine pour la chanson québécoise. Tant mieux si des gens découvrent des artistes à travers ça!»

La pièce est disponible sur toutes les plateformes de téléchargement et d’écoute en ligne.

BIENTÔT LES AUDITIONS

De plus, le 25 septembre marquera le début des auditions à Montréal, qui se poursuivront les 26 et 27 septembre dans la métropole. Elles se tiendront également dans les villes de Rimouski (3 octobre), Moncton (5 octobre), Québec (9, 10 et 11 octobre), Saguenay (17 octobre), Sherbrooke (24 octobre) et Gatineau (31 octobre), sur rendez-vous seulement, pour respecter les mesures sanitaires. Tous les détails pour s’inscrire sont sur le site. 

 

Le Magazine VÉRO dit «Non au racisme» avec Sarahmée

Samuel Daigle-Garneau, HHQC, 18 août 2020

Depuis plusieurs années, Sarahmée multiplie les contrats de mannequinat et les couverture des magazines. De Elle Québec jusqu’à Clin d’Oeil, voilà maintenant que la rappeuse pose pour le Magazine VÉRO pour un spécial anti-raciste.

Ainsi, Sarahmée est l’une des têtes d’affiche parmi 11 « femmes d'influence » qui font l’objet d’un portrait dans le numéro d’automne de Véronique Cloutier à paraître jeudi en kiosque.

Véronique Cloutier explique que si le numéro de la rentrée est généralement un spécial OSER ÊTRE SOI, cela a pris un autre sens cette année avec la « puissance » du mouvement Black lives Matter et la lutte contre le racisme. « Il nous semblait inconcevable que le magazine ne reflète pas cette prise de conscience personnelle et collective envers les injustices que subissent les noirs encore chaque jour, a-t-elle affirmé en dévoilant la page couverture du magazine ce mardi. C’est ainsi qu’elle a choisi de céder sa tribune à « 11 femmes qui s'illustrent dans leurs domaines respectifs et qui militent, chacune à sa façon, contre le racisme ».

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L’animatrice et femme d’affaires a également confirmé qu’une partie des profits de ce numéro reviendront à Librairie Racines qui met de l’avant les histoires, les cultures et les conditions de vies des noirs et des personnes de couleur.

Librairie Racines est désormais situé dans l'arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie à l’angle des rues Beaubien et Saint-Hubert en plein coeur de la Plaza Saint-Hubert. Depuis sa réouverture le 8 août dernier, la librairie propose une collection hip-hop pour les livrophiles amateurs de rap. Récemment, le rappeur Loud a d’ailleurs aussi donné une somme importante à la librairie.

 

Sous la couverture

Chantal Guy, La Presse, 15 août 2020

Le meurtre de George Floyd, qui a remis plus que jamais le mouvement Black Lives Matter sur le devant de la scène, a eu un impact dans les salles de rédaction des magazines féminins pour lesquels l’édition du mois de septembre est la plus prestigieuse.

Cela a des échos jusqu’au Québec. Clin d’œil a choisi la rappeuse Sarahmée pour la couverture de son plus récent numéro, tandis que le magazine Véro, en kiosque le 20 août, fait sa une avec 11 femmes noires influentes, sous le titre Non au racisme ! : Dominique Fils-Aimé, Mélissa Bédard, notre collègue journaliste Marissa Groguhé, Fabienne Colas, Sarahmée, Régine Laurent, Alicia Kazobinka, Noémi Mercier, Carla Beauvais, Jennifer Abel et Naila Tremblay. Ce sera la première fois depuis la création du magazine qui porte son nom que Véronique Cloutier n’apparaîtra pas en couverture.

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Les magazines féminins au diapason de Black Lives Matter

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Prise de conscience ? Air du temps ? Opportunisme ? C’est une couverture qui suscitera toutes sortes de réactions, positives et négatives, et Véronique Cloutier en est bien consciente. « Quand sont mises de l’avant les injustices que subissent les Noirs, comme bien des gens, je sympathise, j’ai de la compassion, je suis outrée, mais pour moi, ça s’arrêtait là, confie-t-elle. Mais là, je pense qu’on peut dire merci à la pandémie et aux réseaux sociaux, parce que cette fois-ci, j’ai décidé de pousser ma réflexion. Les réseaux sociaux ont parlé tellement fort après le meurtre de George Floyd qu’il faut être bien insensible pour ne pas écouter. »

Ce n’est plus assez de ne pas être raciste, il faut être antiraciste. Je pense que la prise de conscience est vaste, collective, et à l’échelle planétaire. Vraiment, dans ma vie, ça a changé quelque chose. Je veux faire plus et mieux.

Véronique Cloutier

Sophie Banford, directrice générale chez KO Media et KO Éditions, qui héberge le magazine Véro, rappelle que l’entreprise a racheté Elle Québec et Elle Canada l’an dernier, et que l’inclusion et la diversité font partie de l’esprit des magazines : corporelle, sexuelle, générationnelle et culturelle. Le Elle Canada est dirigé par Vanessa Craft, femme noire, et le deuxième numéro sous KO Media, avec Winnie Harlow et Stephan James en couverture, a été un franc succès, dit-elle. Mais elle avoue que la mort de George Floyd a suscité énormément de discussions au sein des équipes québécoises.

Je croyais qu’on était plus loin qu’on l’est vraiment. Je pense qu’il faut continuer ce qu’on a commencé, et que ça passe par l’éducation. En 2020, on entend souvent dire au Québec qu’on n’est pas raciste, mais je regardais les nominations aux prix Gémeaux, et tu vois qu’il y a beaucoup à faire dans certains domaines.

Sophie Banford, directrice générale chez KO Media et KO Éditions

Elle ne croit pas que les magazines québécois sont en retard par rapport au reste du monde, mais ce n’est pas le son de cloche que j’entends de la part de femmes racisées. D’ailleurs, certaines ont refusé de faire la couverture du Véro, par crainte d’être utilisées, ou peut-être juste lasses d’être sollicitées seulement pour ce genre de projet. « C’est une méfiance que je comprends à 100 %, dit Véronique Cloutier. Ce que j’ai compris dans les derniers mois, c’est que la diversité, ce n’est plus assez. Ce n’est plus assez de mettre une personne noire en couverture pour qu’elles soient représentées. Il faut savoir mieux les mettre en lumière, il faut engager des gens à d’autres niveaux, en avoir aussi dans la direction, chez les pigistes… »

Véronique Cloutier a écrit une lettre aux 11 participantes dans laquelle elle s’engage à encore plus diversifier son équipe sur tous les plans. « Tsé, il y a 15 ans, il n’y avait pas de coachs ni de directeurs noirs dans la NFL, juste des joueurs, explique-t-elle. Ils ont obligé la ligue à rencontrer des candidats noirs pour chacun des postes de direction qu’ils affichaient, et 15 ans plus tard, il y en a plein dans les postes de direction. Je me mets à leur place : heille, il faut vraiment vous obliger ? »

« Ce numéro est un premier pas important, poursuit-elle. Parce qu’on n’a pas juste pris des filles pour faire des portraits, on a aussi engagé des maquilleuses et des coiffeuses noires qu’on ne connaissait pas. Elles ont fait une super job, et ma directrice artistique va les rappeler pour d’autres shootings. Ça nous permet de s’ouvrir un peu et de voir qu’il y a plein de talents partout chez les personnes racisées, et on fait de belles découvertes, évidemment. »

Véronique Cloutier considère que c’est un avancement qui doit se faire main dans la main. « Je suis infiniment reconnaissante envers les 11 femmes qui ont dit oui. Si aucune femme noire ne veut faire mon cover, je n’avance pas, malgré toutes les bonnes intentions du monde. Je suis très émue et fébrile de lancer ce numéro-là, je le fais avec toute l’humilité du monde, ce n’est pas pour me faire dire bravo. Dans mes réflexions des derniers mois, j’ai bien intégré le concept de privilège blanc. Je comprends que c’est à moi d’utiliser ma voix pour donner un tremplin aux autres. Elles n’ont pas besoin de moi pour parler, rayonner et s’accomplir, mais elles ont peut-être besoin de moi pour le faire savoir. »

Et elle espère bien sûr que le numéro aura du succès, bien qu’elle sache pertinemment que son lectorat est principalement blanc. « Je le dis en toute modestie, j’espère que ça va ouvrir les yeux de certaines personnes. Si ça ne marche pas bien, ça va être un peu triste comme constat. Mais j’ai confiance en mes lectrices, et puis l’autre affaire, c’est que ce serait le fun que ça amène de nouvelles lectrices qui n’achètent pas spontanément le Véro. Que ça attire leur attention pour les bonnes raisons. »

« Montre-moi ton C.A. »

Personne n’est contre la vertu, mais beaucoup de personnes racisées sont échaudées face à des engouements passagers dictés par l’actualité brûlante. Elles craignent avec raison de participer à une ouverture de façade, en plus d’en avoir assez qu’on les appelle uniquement quand ça chauffe sur la question du racisme. La journaliste et animatrice Noémi Mercier, bien sûr flattée d’apparaître aux côtés des 10 autres femmes sur la une du Véro, considère que ce n’est pas un aboutissement, mais le jour 1 de quelque chose. « Je pense que l’industrie des médias est globalement en retard sur ces enjeux, note-t-elle. Les magazines féminins n’ont pas à être tenus à de plus hauts standards que les autres médias, mais il faut reconnaître qu’ils sont plus avancés que d’autres magazines québécois qui ne traitent même pas de ces sujets dans leurs pages. »

En fait, dans un monde idéal, ce genre de couverture ne devrait plus faire l’évènement, selon Vanessa Destiné, recherchiste et chroniqueuse au 15-18, qui a été marquée, lors d’une récente manif de Black Lives Matter, par une pancarte où l’on pouvait lire « Show me your executive board » (« montre-moi ton conseil d’administration »). « Je dirais aussi "montre-moi ta salle de rédaction". Parce que c’est le nœud du problème. Il faut que les équipes soient diversifiées et qu’il y ait une multitude de points de vue. Ce n’est pas normal qu’il n’y ait que des rédactrices blanches pour écrire sur des sujets complexes comme le racisme ou l’intersectionnalité. Cela ne veut pas dire non plus que tous les magazines féminins doivent du jour au lendemain être militants. Je pense qu’au contraire, ce serait merveilleux de donner la chance à des femmes racisées de ne pas être politisées, d’écrire sur les dernières tendances ou sur le maquillage, d’avoir la chance d’être insouciantes elles aussi. »

La rappeuse Sarahmée, sélectionnée au dernier gala de l'ADISQ, apparaît sur la page couverture du Clin d’œil.

Vanessa Destiné a trouvé magnifique la une du Clin d’œil avec Sarahmée, mais elle considère aussi que ça aurait pu être fait avant. « Elle a eu une année de fou en 2019, première nomination à l’ADISQ, elle a lancé son album, c’est une rappeuse noire dans un rap game au Québec qui est dominé par les Blancs. C’étaient plusieurs statements en soi, et on attend Black Lives Matter pour la mettre en une. C’est difficile à dire, parce que je sais que du côté des salles de rédaction, c’est “damned if you do, damned if you don’t”. Le call out va venir de toute façon. Parce que Black Lives Matter, c’est depuis 2014, et les discussions sur la diversité au Québec ont été amorcées à peu près dans cette période-là. Je ne comprends pas qu’on soit devant le fait accompli de cette mobilisation planétaire et qu’on se dise qu’il faut prendre le train. Le train est déjà passé ! »

Il faut aussi comprendre, dit-elle, que la diversité est beaucoup plus complexe que le rapport noir-blanc et que d’autres communautés sont marginalisées. « Dans la conversation au Québec sur la diversité, la solution d’à peu près tout le monde est juste de mettre un Noir quelque part. Il faut élargir la discussion pour que les Noirs n’incarnent pas cette diversité, parce qu’on n’en a pas le monopole. »

L’écrivaine Chloé Savoie-Bernard est celle qui a signé le portrait de Sarahmée dans Clin d’œil. Elle me raconte qu’à l’apogée de Black Lives Matter, sa boîte privée d’Instagram a été envahie de personnes dont elle était de toute évidence la seule connaissance noire, et qui lui demandaient son opinion. « C’est lourd émotionnellement de recevoir ça », souligne-t-elle.

Elle se rappelle aussi avoir délaissé ces magazines quand elle était plus jeune, à force de ne pas voir sa réalité dans leurs pages. « Les cinq coiffures de l’été, je ne pouvais jamais me les faire… Je pense qu’il ne faut pas sous-estimer l’impact d’une couverture avec une personne non seulement noire, mais queer, et qui n’a pas la peau pâle, avec les cheveux rasés ! Je suis ravie d’avoir écrit l’article, mais on veut que ça continue. Ce qui pourra déterminer si c’est opportuniste ou non, c’est l’avenir. Si ça prend encore des années avant qu’une femme racisée fasse la couverture d’un magazine, on pourra dire à rebours que ça l’était. Mais j’ai envie d’avoir cet optimisme-là que les choses vont peut-être changer. »

 

La tour du Stade olympique transformée en scène

Gabriel Beauchemin, Journal de Montréal, 6 août 2020

MONTRÉAL | Le sommet de la tour du Stade olympique s'est transformé, jeudi, en scène pour la toute première fois depuis sa construction en 1976, alors que l'artiste Miro y a présenté un spectacle filmé par un drone et webdiffusé en direct sur Facebook. 

Malgré les nombreux défis logistiques qu’un tel événement représentait, le chanteur québécois a été en mesure de livrer un spectacle hautement convaincant, sans anicroche. La performance, réglée au quart de tour, a duré un peu plus de 30 minutes. Les artistes Claudia Bouvette, Sarahmée et Franky Fade ont accompagné Miro pour l’occasion.

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Au passage du 24 Heures, à peine une heure avant le début du concert, musiciens et techniciens étaient à pied d’œuvre pour faire de cette performance hors de l’ordinaire un succès. Instruments de musique, filage, système de son, consoles, caméras: tout était minutieusement installé sur le toit de la tour, situé à 165 mètres au-dessus du sol, de façon à assurer la sécurité des musiciens et la qualité audio et vidéo de l’événement.

Le spectacle n’a pas été amplifié pour les passants qui déambulaient autour du stade, mais a plutôt été diffusé en direct via de nombreuses pages Facebook, dont celles de l’artiste, de QUB musique et des Francos de Montréal. Il demeure possible de l’écouter en différé sur ces mêmes pages, notamment sur facebook.com/mirobelzilofficiel.

Quatre caméras ainsi qu’un drone assuraient des prises de vue à couper le souffle tout au long de la performance, accompagnant les rythmes dansants et accrocheurs de l’artiste: un sans-faute, tant sur le plan de l’audio que du visuel.

«Pour la première fois sur le top de la tour du stade olympique!» a lancé avec enthousiasme l’artiste, originaire de Granby, à peine quelques minutes après avoir commencé son spectacle.

Et malgré tout, on le sentait parfaitement à l’aise, confiant, alors qu’il présentait quelques-unes des pièces de son plus récent album intitulé En retard sur ma vie.

À la toute fin du concert, c’est plus de 20 000 personnes qui avaient regardé la vidéo sur l’une ou l’autre des pages Facebook qui la diffusaient. 

Revanche

Comme il s’agissait d’une performance musicale encore jamais réalisée auparavant, plusieurs facteurs restaient incertains, difficiles à contrôler, et auraient pu causer des problèmes le soir même de l’événement.

La météo a notamment forcé le report du spectacle, prévu initialement mardi soir, et la connexion internet représentait une source d’inquiétude pour les musiciens, la diffusion en direct reposant entièrement sur sa fiabilité. Des câbles ont ainsi été acheminés sur le toit pour l’occasion depuis les bureaux situés dans la tour.

«Je suis très confiant, indiquait avec aplomb Miro, à peine une heure avant le début de sa performance. Je me sens fébrile, je me sens très excité, surtout du fait qu’on n’a pas fait de show depuis tellement longtemps, on a été en flottement depuis tellement longtemps, à ne pas savoir ce qui allait se passer. Là, le fait de pouvoir concrétiser ça en ce moment sur le stade, c’est comme une revanche.»

En somme, un pari réussi pour l’artiste et une revanche livrée avec aplomb.

 

La rappeuse Sarahmée est éblouissante sur la couverture du Clin d'oeil!

Audrée Laurin, Hollywood PQ, 5 août 2020

La pandémie n'aura pas empêché le magazine Clin d'oeil de se surpasser en matière d'inspiration pour ses couvertures. En effet, depuis le printemps dernier, on a eu droit à de véritables coups de génie, notamment avec l'édition de Marilou, qui s'est elle-même prise en photo pour l'occasion, mais aussi celle de Catherine Brunet, prise en photo par son grand ami Xavier Dolan. On avait donc bien hâte de découvrir la vedette qui figurerait à la une du mois de septembre, et on est loin d'être déçus.

C'est nulle autre que Sarahmée qui pose fièrement pour le magazine et on a qu'un seul mot à dire : éblouissante! La rappeuse dégage une réelle force tranquille dans ce portrait signé par le duo Leda & St.Jacques.

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L'artiste, qui a récemment lancé le puissant clip Ma peau, était donc d'autant plus heureuse de dévoiler le résultat à ses abonnés ce mardi. Elle a d'ailleurs admis que c'était un rêve devenu réalité.

« J’ai déjà visualisé être en couverture d’un magazine quand j’étais jeune, mais ce cover est bien plus qu’un rêve. Je n’ai même pas de mots pour exprimer ma reconnaissance et ma fierté. »

Sarahmée s'est ensuite empressée de remercier l'équipe du magazine : « Édito par Chloé Savoie-Bernard. Merci à Leda & St-Jacques pour ce shoot mémorable, Julie, Elsa et toute l’équipe du magazine Clin d'oeil. »

De son côté, le magazine Clin d'oeil partageait la même fierté que la rappeuse en dévoilant la nouvelle édition à venir.

« Nous sommes extrêmement fiers d'avoir la majestueuse Sarahmée en couverture de notre numéro de septembre! », peut-on lire en légende d'une vidéo des coulisses de la séance photo.

Le naturel désarmant de Sarahmée vous charmera, c'est certain!

En kiosque le 6 août!

 

MENTION

Le 15-18, ICI Radio Canada, 5 août 2020

[ Écoutez l'extrait ]

 

Miro, Claudia Bouvette et Sarahmée au sommet de la tour du stade ce jeudi

Luc Weil-Brenner, IHeart Radio, 4 août 2020

En raison de la météo plus qu’incertaine, Miro a décidé de reporter le spectacle qu’il comptait présenter au sommet de la tour du stade olympique de Montréal ce mardi 4 août. Mais l’attente ne sera pas bien longue pour les fans puisque ce concert n'est remis que deux jours plus tard, soit ce jeudi 6 août!

Mettant également en vedette Claudia Bouvette, Sarahmée et le rappeur Franky Fade du groupe O.G.B., ce spectacle sera diffusé en direct sur la page Facebook de Miro dès 19 h. Filmé par de nombreuses caméras (et même par des drones!), cet événement constituera une grande première pour la tour du stade qui n’a jamais accueilli de concert depuis son inauguration.

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Musicien, chanteur et comédien, Miro Belzil a lancé le 27 septembre dernier son premier album solo intitulé En retard sur ma vie. De son côté, la populaire comédienne Claudia Bouvette a dévoilé l’an dernier son tout premier EP baptisé Cool It, en plus d’être élue ce mois-ci Future star iHeartRadio! Fin mai, le duo nous avait par ailleurs offert une relecture des plus rafraîchissantes de la célèbre chanson I Lost My Baby de Jean Leloup.

La rappeuse québécoise Sarahmée a quant à elle présenté en juin le vidéoclip de sa chanson Ma peau, plus récent extrait de son album Irréversible, acclamé par la critique et le public.

 

ENTREVUE

Sucré Salé, TVA, 31 juillet 2020

[ Écoutez l'extrait ]

 

Les artistes de la scène hip-hop sensibilisent les jeunes à la COVID-19

Grenier, 30 juillet 2020

Destinée aux adolescents et aux jeunes adultes, la campagne de prévention contre la COVID-19 du Gouvernement du Québec a été réalisée en collaboration avec Cossette, Colossale et Cult Nation.

Quoiqu’ils soient peu à risque de développer des symptômes sévères de la COVID-19, les jeunes demeurent un vecteur important de contagion dans la province. Le Gouvernement du Québec a donc fait appel à Loud, Naya Ali, Sarahmée et Zach Zoya, des artistes bien connus de la scène rap et hip-hop québécoise, pour renforcer l’importance des consignes sanitaires comme le port du masque et le respect de la distanciation physique.

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Chacun des artistes tient la vedette dans l'une des quatre publicités phares de la campagne, qui ne ressemble en rien aux messages gouvernementaux traditionnels. Avec une facture moins publicitaire et une tonalité positive inspirée des plateformes mobilisatrices qu'on retrouve dans l'univers du sport de performance, la campagne insuffle une touche de poésie dans un sujet très sérieux tout en faisant appel à l'intelligence des jeunes.

Pour que les contenus soient authentiques, les artistes se sont vu accorder la liberté de réécrire et d'interpréter les messages comme ils le souhaitaient, en optant tantôt pour un rap, une narration hors champ ou du spoken word. Ils ont pris le projet à coeur en parlant de leurs convictions et en lançant un message fort à la population. 

La campagne comprend des vidéos de 30 et 60 secondes, des messages radio de 30 secondes, de l'affichage ainsi que des bannières. Elle se déploie à la radio et à la télévision, sur Spotify, sur les réseaux sociaux et sur le web.

 

Eman et Sarahmée sont des "Diamants"

Générations, 29 juillet 2020

Découvrez le nouveau clip "Diamants" d'Eman featuring Sarahmée !

Eman dévoile un nouvel extrait de son album "1036" avec le clip "Diamants". Une véritable bombe, en featuring avec la talentueuse Sarahmée ! Le temps d'un clip, les deux artistes s'allient et proposent un morceau dans lequel l'authenticité est de mise. Ensemble, ils dressent un bilan cinglant des tendances et de ceux qui, voulant réussir à tout prix, oublient parfois qui ils sont. Le clip "Diamants" est littéralement dans le "moov", puisque Eman nous fait prendre la route avec lui, dans la fourmilière urbaine québécoise. Sur un panorama d'images mouvantes et psychés, le lyriciste et Sarahmée déversent des punchlines acides à l'énergie bouillonnante. 

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Vous ne savez pas encore qui est Eman ? Alors découvrez-le ! Eman débute sa carrière au sein du célèbre duo Accrophone et se fait rapidement une place sur la scène rap grâce à son flow particulier, à la fois stoned et coloré. Il rejoint ensuite le groupe Alaclair Ensemble dont on ne compte désormais plus les nominations et récompenses musicales. En 2019, Eman se lance finalement en solo avec l'EP "Maison" et remporte la catégorie "EP Rap/Hip-Hop de l'année" aux GAMIQ 2019. Il y a peu, Eman a sorti son nouvel album, intitulé "1036". Un album rap aux influences plurielles et aux flows parfaitement calibrés dont est extrait son nouveau titre "Diamants". Avec "1036", Eman confirme sa position de pilier du rap québécois. 

Le nouveau clip "Diamants" d'Eman ft. Sarahmée est disponible et à regarder sans plus attendre, ici ! 

 

Mélissa Désormeaux-Poulin et Sarahmée à Sucré Salé cette semaine

Audrée Laurin, Hollywood PQ, 27 juillet 2020

La semaine dernière à Sucré Salé, c'est l'entrevue avec Anthony Kavanagh qui est venue nous chercher, alors que l'humoriste donnait son opinion sur le mouvement Black Lives Matter. La nouvelle semaine qui commence risque de regorger d'entrevues tout aussi intéressantes.

Lundi commencera en effet en force avec Mélissa Désormeaux-Poulin, qui a récemment invité la population à aider les enfants victimes de violences sexuelles. La comédienne discutera avec l'animateur Patrice Bélanger de leur passion commune de la téléréalité Si on s'aimait, mais également sur la série à succès Épidémie. Marie-Josée Gauvin se rendra sur une plage à Magog rencontrer les deux grands amis Vincent Vallières et Patrice Michaud qui lui offrent un concert privé.

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Le mardi sera synonyme de hockey, alors que Patrice Bélanger célébrera le retour du hockey à TVA Sports avec deux fans, Jean-Thomas Jobin et David Savard, ainsi qu’avec le descripteur des matchs, Félix Séguin. Francisco Randez se rendra chez Michel Bergeron pour parler du début des séries éliminatoires de la LNH qui seront diffusées ce lundi sur les ondes de TVA Sports et en simultané à TVA.

Le nombril de la semaine sera réservé au couple de Guillaume Lemay-Thivierge et Émily Bégin qui a dû remettre son mariage à l’an prochain. Qu'à cela ne tienne, Patrice Bélanger a décidé de leur offrir une pratique avant le grand Jour.

L'animateur assistera jeudi à une répétition de l’Orchestre Métropolitain en compagnie du maestro Yannick Nézet-Séguin. Marie-Christine Proulx rencontrera le comédien, auteur et metteur en scène Mani Soleymanlou.

La semaine se terminera en beauté avec la rappeuse Sarahmée. Patrice Bélanger s'entretiendra également avec la chanteuse de renommée internationale derrière le hit Dance Monkey, Tones and I. Eve Côté rencontrera la reine de l’entraînement Josée Lavigueur autour d’une poutine, tandis que Varda Etienne aura la chance de prendre des nouvelles de l'acteur Jay Baruchel.

Sucré Salé est diffusée sur les ondes de TVA du lundi au vendredi, dès 18h30.

 

COVID-19: Loud et Sarahmée en vedette d'une campagne gouvernementale

Aurélie Bolduc, Hollywood PQ, 26 juillet 2020

Vendredi soir, le Gouvernement du Québec a lancé en grande pompe sa toute première vidéo de la campagne Tous contre un, visant à inciter le port du masque dans les lieux fermés de la province afin de contrer la propagation de la COVID-19.

En vue d'encourager la population à enfiler son masque ou son couvre-visage lorsqu'elle va à la rencontre d'autres gens dans des endroits clos ainsi qu'à respecter les deux mètres de distanciation physique, le gouvernement provincial a fait appel à Loud, Sarahmée, Naya Ali (qui s'est récemment prêtée au jeu des 13 questions!) et Zach Zoya pour une campagne de sensibilisation.

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« Pour moi, porter le masque, ce n'est pas une atteinte à ma liberté, c'est un symbole de compassion. C'est un symbole d'humanité. On a dû faire un pas en arrière pour mieux reprendre notre élan. On a dû savoir se réunir malgré la distance. Ce n'est pas une question de suivre l'exemple, mais de le donner; de protéger les gens à risque avant tout. Porter le masque, ce n'est pas une atteinte à ma liberté, c'est un mal nécessaire pour mieux la retrouver. C'est en le portant fièrement que l'on montre notre vrai visage. Un visage de respect, un visage de solidarité, un visage de changement. Tous contre un. Tous contre la COVID-19 », souligne Loud dans la toute première vidéo promotionnelle dévoilée ce week-end.

On ne pourrait mieux dire! On a sincèrement hâte d'écouter les capsules mettant en vedette Sarahmée, Naya Ali et Zach Zoya.

 

ENTREVUE

Salut Bonjour, TVA, 5 juillet 2020

[ Visionnez l'extrait ]

 

«On a un gros devoir de société à faire»

Bruno Lapointe, Journal de Québec, 4 juillet 2020

D’aussi loin qu’elle se souvienne, Sarahmée a toujours été victime de racisme. Et trop souvent, elle s’est tue. Mais aujourd’hui, la chanteuse en a assez. « Je ne laisse plus rien passer. Il faut se tenir debout », déclare-t-elle.

Sarahmée n’a pas peur des mots. Quiconque a porté une oreille à son dernier album, Irréversible, le sait très bien. Et c’est exactement la même chose en entrevue, où la chanteuse s’exprime avec conviction, sans détour. 

Surtout quand la conversation aborde un sujet chaud tel le racisme. 

« Les gens ont tendance à ne pas vouloir faire de vagues. Mais il faut parler. Il faut dénoncer, autant quand on est victime de discrimination que lorsqu’on en est témoin. Là-dessus, on a un gros devoir de société à faire. Le racisme existe, et il est le problème de tout le monde, pas simplement des Noirs, des Autochtones, des Asiatiques ou autres. Je sens qu’il y a un changement en ce moment. Il y a des discussions importantes qui se tiennent et les gens sont à l’écoute », avance-t-elle en entretien au Journal. 

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En effet. Depuis le meurtre de l’Américain George Floyd en mai dernier, les carrés noirs, mots-clics #BlackLivesMatter, #BLM et autres initiatives virales fusent de toutes parts, provocant un raz-de-marée sur les réseaux sociaux. Dans les dernières semaines, quiconque se sentant interpellé par la cause y est allé de sa propre initiative, désireux de joindre sa voix à ce mouvement planétaire. 

Approche positive

Sarahmée en fait partie. Et c’est par le truchement de sa chanson Ma peau qu’elle lève le poing, comme en fait foi le vidéoclip, lancé il y a quelques jours. Mais l’approche est toutefois différente : la rappeuse tenait à mettre de l’avant un message positif, prônant ici l’acceptation de soi et la valorisation de la différence. 

Bref, des images contrastantes quand on les compare aux clichés choquants du décès de George Floyd, relayés à outrance. 

« C’est très traumatisant de voir ces images d’horreur jour après jour. Alors dans un sens, Ma peau était un geste égoïste ; j’avais envie de tourner des images positives et rassembleuses, des images qui me feraient du bien à moi. Et là, de voir qu’elles trouvent écho chez plusieurs autres personnes, alors ça me fait encore plus de bien », confie-t-elle. 

Ces images feront-elles une différence ? Peut-être bien. Sarahmée ne peut que l’espérer. Mais elle s’attend à ce que le public collabore, tant en s’éduquant qu’en sachant déceler les microagressions qui restent souvent inaperçues, vues à tort comme des gestes anodins. 

Un exemple ? L’emploi du mot « mulâtre », terme péjoratif à proscrire et à remplacer par « métis ». Un autre ? Ce droit que certains se donnent de toucher les cheveux crépus des femmes noires, un geste aussi déplacé que surprenant,