23 juin 2020

Plants and Animals annonce son nouvel album The Jungle disponible le 23 octobre via Secret City Records

Le premier extrait et vidéoclip House on Fire est disponible dès maintenant

Le trio indie rock montréalais Plants and Animals annonce que The Jungle, son cinquième album studio, sera lancé le 23 octobre via Secret City Records. Leur album le plus court à ce jour et assurément leur plus audacieux, The Jungle offre huit chansons dans un monde plein de vacarme. L’album a été autoproduit et enregistré au studio du groupe, Mixart, à Montréal. Aujourd’hui, ils partagent le premier extrait et vidéoclip, House on Fire, un hymne énergique qui cadre parfaitement avec l’été surréaliste que le monde va traverser cette année. House on Fire est inspirée du sentiment troublant que Warren avait qu’un ami qui prenait trop de somnifères pourrait oublier d’éteindre son four.

Le groupe explique : Nous avons commencé à travailler là-dessus il y a quelques années. Warren s’inquiétait pour la santé d’un ami. Il croyait qu’il s’automédicamentait trop et ne prenait pas soin de lui-même. Il ne pouvait pas se libérer de cette image d’un gars surmené qui avale trop de somnifères et qui s’endort avec le four allumé. Alors cela a commencé par la maison d’à côté, avant que Greta Thunberg transforme l’expression en cri de ralliement, où la Terre est la maison et c’est l’humanité qui est endormie. C’est terrifiant, et dans l’ensemble, nous ne sommes pas tant différents que cet ami, n’est-ce pas?

Précommandez The Jungle ici.

The Jungle démarre avec une batterie électronique qui sonne comme des insectes la nuit. Tout un univers prend vie dans les ténèbres. C’est beau, complexe et déstabilisant. Systématique et chaotique. Juste de l’instinct, sans plan. Les voix raillent, « yeah yeah yeah ». Ce moment trouble où on remarque sa propre réflexion dans l’ombre.

Chaque chanson est un tel paysage. La première finit abruptement et on devient un gamin qui regarde la lune à travers la fenêtre d’une voiture en se demandant comment elle peut demeurer aussi près alors qu’on file à toute vitesse le long d’une masse floue d’arbres. On voit une maison s’enflammer en tons de jaune, avec des échos du disco étrange de Giorgio Moroder, Donna Summer et David Bowie. On est pilonné par le rythme, puis libéré alors que l’environnement change soudainement — le vent se dissipe, la clarté revient. On est sous un lampadaire de Queens, dans la brume, au ralenti, en train de tomber amoureux. Et on parle maintenant en français, si ce n’était pas déjà le cas. Bienvenue.

Voici des expériences personnelles vécues dans un monde instable, des expériences qui nous renvoient ce monde directement au visage, même par accident. Il y a une chanson que Nic chante à son fils adolescent rendu anxieux par les changements climatiques et le passage à une indépendance inexplorée. Le groupe transporte le tout doucement ensemble jusqu’au bleu de l’horizon. Warren a écrit les paroles d’une autre pièce peu après avoir perdu son père. Le thème est que les choses dont on hérite ne sont pas nécessairement les choses qu’on désire. De façon plus générale, c’est la situation dans laquelle se retrouvent beaucoup de gens en ce moment.

Plants and Animals est un emblématique trio montréalais qui a commencé à jouer ensemble à un jeune âge, puis qui a conquis la scène internationale en 2008 avec Parc Avenue, se bâtissant un bassin d’admirateurs diversifié grâce à ses disques autoproduits et ses intenses concerts. Parc Avenue a été encensé par la critique (Pitchfork 8/10) lorsqu’il a été lancé, en plein durant le moment musical où Montréal était considéré comme le nouveau Seattle. Un brillant trio d’auteurs-compositeurs, Plants and Animals est également incroyablement puissant sur scène, comme les musiciens l’ont prouvé lors de nombreuses tournées mondiales, où ils ont notamment assuré la première partie de Portugal. The Man, Gnarls Barkley et plusieurs autres. Trois autres albums ont suivi, maintenant l’engouement pour la formation : La La Land (2010) des chansons complexes et superbes qui semblent aussi instinctives que le désir lui-même. (Paste Magazine), The End of That (2012) dynamique, constamment stimulant (Spin) et Waltzed in from the Rumbling (2016) leur moyenne au bâton est incroyablement forte ★★★★ (Q Magazine). Le groupe a été inclus sur la courte liste (2008) et la longue liste (2010) du Prix de musique Polaris et a reçu de multiples nominations aux prix Juno et au Gala de l’ADISQ au fil des ans.

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Téléchargement: Pochette (jpg)Photo de presse (jpg) Crédit: Dominique Berthiaume

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Plants and Animals announce new album The Jungle out october 23 via Secret City Records
Lead single and video House on Fire out now

Plants and Animals

Montreal indie rock trio Plants and Animals announce The Jungle, their fifth studio album set to be released October 23rd via Secret City Records. Their shortest album yet and certainly their boldest, The Jungle is eight acts in a world full of noise. The album is auto-produced and was recorded at Mixart, their studio in Montreal. Today they share their lead single and video House on Fire, an upbeat and energetic anthem that seemed to be aligning perfectly with the surreal summer the world will experience this year. House on Fire came from Warren’s haunting feeling that a friend who was taking too many sleeping pills might forget to turn his stove off.

The band explains : We started working on this a couple of years ago. Warren was afraid for a friend’s health. He thought he was self-medicating too much and not taking care of himself. He couldn’t let go of this image of an overworked dude swallowing too many sleeping pills and falling asleep with the stove on. So it began as the place next door, sometime before Greta Thunberg turned the expression into a rallying cry, where Earth is the house and the people are sleeping. It’s terrifying, and on the whole we’re not unlike this friend, are we?

Watch the video for House on Fire here.

Pre-order The Jungle here.

The Jungle starts with electronic drums that sound like insects at night. A whole universe comes alive in the dark. It’s beautiful, complex and unsettling. Systematic and chaotic. All instinct, no plan. Voices taunt, “yeah yeah yeah”. This tangled time in which we find ourselves is reflected back in shadows.

Every song is such a landscape. The first one grinds to a halt and you become a kid looking out a car window at the moon, wondering how it’s still on your tail as you speed past a steady blur of trees. You watch a house go up in a yellow strobe that echoes the disco weirdness of Giorgio Moroder, Donna Summer and David Bowie. You get pummelled by a rhythm then set free by a sudden change of scenery—the wind stops, clarity returns. You’re under a streetlight in Queens, soft-focus, slow motion, falling in love. You speak French now too, in case you didn’t already. Bienvenue.

These are personal experiences made in a volatile world, and they reflect that world right back at us, even by accident. There’s one song Nic sings to his teenage son who was dealing with climate change anxiety and drifting into uncharted independence. The band carries it out slowly together into a sweet blue horizon. Warren wrote the words to another shortly after losing his father. It’s about the things we inherit not necessarily being the things we want. In a broader sense, that’s where a lot of people find themselves right now.

Plants and Animals is an iconic Montreal-based trio that began playing together as kids and emerged on the international scene in 2008 with Parc Avenue. The band has developed a varied cult following ever since, built on the shoulders of their self-produced records and their intense live shows. Parc Avenue was a critically acclaimed record (Pitchfork 8/10) released during the famous Montreal-is-the-new-Seattle music moment. This release set Plants and Animals as an incredible live force, a powerful songwriting trio and opened doors for them to tour the world many times over with people like Portugal. The Man, Gnarls Barkley and more. Three other releases followed and kept the band’s status up high : La La Land (2010) they’re complicated and gorgeous [songs] and feel as innate as desire itself. (Paste Magazine), The End of That (2012) vibrant, constantly rewarding (Spin) and Waltzed in from the Rumbling (2016) ... the strike rate is remarkably high ★★★★ (Q Magazine). The band was shortlisted (2008) and longlisted (2010) for the Polaris Music Prize and received multiple Juno Awards and ADISQ Awards nominations over the years.

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Download: Cover (jpg)Photo (jpg) Credit: Dominique Berthiaume

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