Au lendemain d’un jour anniversaire, mesurer le temps qui passe.
Inspirée d’un livre d’images, dans le flot d’une remise en question générationnelle, avoir la Nostalgie des jours qui tombent.
« L’art est intemporel, il faut savoir se dissocier du corps et se laisser flotter dans le monde imaginaire ». Ce sont les mots d’Ariane Moffatt, qui référent entre autres à l’image forte de la Joconde, personnage central de cette chanson-bilan.
Pour illustrer la pièce, un duo d’artistes magiciennes de l’image et du beau.
Nostalgie des jours qui tombent devient la trame d’une courte œuvre visuelle réalisée par Mathilde Corbeil et Soleil Denault. L’animation est signée par la talentueuse Agathe Bray-Bourret.
Un livre d’images qui inspire une chanson, une chanson qui inspire des images. Une œuvre en mouvement, les dessins qui s’imbriquent dans chaque note (ou est-ce l’inverse?) et qui plongent dans un monde imaginaire.
Bienvenue au Nostalgie Club !
22h22 | Le petit spectacle Il y aura en mars prochain deux concerts symphoniques. Mais cet automne, c’est dans une formule intime, avec un piano et son complice de toujours, le guitariste Joseph Marchand, qu’Ariane envisage la scène, tandis que le scénographe Max-Otto Fauteux signe la conception du décor. Un rendez-vous privilégié avec l’auteure-compositrice, à ne pas manquer !