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À noter : Philippe Brach a dévoilé un nouvel extrait radio intitulé Revolution (la chanson) Radio Edith, le 11 septembre dernier. 5, 6 ans après avoir soufflé la critique avec son troisième album Le silence des troupeaux et s’être tapi à quelque part pas longtemps suite à ça, apparence que le tannant à Philippe Brach serait au ras de sortir de quoi - mais, tannant qu’il est, on pouvait ben se demander si ça allait arriver pour vrai ou si c’était un autre des canulars auxquels il nous a habitués au fil des ans. Ça signifiait corollairement une autre affaire : Brach aime pas les communiqués. J’aime pas ça les communiqués parce que ça fait qu'après ça tout le monde a les mêmes informations et te pose les mêmes questions. - Philippe Brach
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Fait que bienvenue dans ce subséquent communiqué qui annonce *officiellement que c’est vrai* qu’un quatrième album de Philippe Brach paraît DANS 3 JOURS : Les gens qu’on aime. Ben voyons don’!
Il faisait autre chose, pis à un moment donné ça lui a repris, l’envie de refaire un disque. Il a écrit et composé ça dans son coin en sachant « en estie » où il s’en allait - le leitmotiv étant de travailler devant un précipice et d’arriver préparé pour ensuite donner une liberté à son équipe. Puis, de façon précipitée, il a contacté ses musiciens en décembre, leur a littéralement chanté les partitions a cappella en visioconférence pour qu’ils soient prêts à entrer en studio début janvier pis début février les mixes partaient se faire matricer. ![]() |
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C’est donc en voix et guitare qu’il a mené sa solide bande garnie de Robbie Kuster (batterie et percussions), Étienne Dupré (basse et bass synth), Nicolas Basque (guitare), Guillaume Bourque (guitare - y a beaucoup de guitares) et Gabriel Desjardins alias La Controverse (piano et synthétiseurs) en studio pendant 6 jours (rien que!), suite à quoi La Controverse a pris 7 jours pour écrire les partitions de cordes, cuivres et vents (une belle variété, des timbales à la harpe et du violon au cor) pour boucler une dernière journée de studio avec l’orchestre. On y entend aussi les voix d’Anna Frances Meyer et d’Étienne Barry (Les Deuxluxes, dans le fond) sur Tic tac, Révolution et J’ai de l’air. La prise de son et le mix ont été assurés par l’éternel Pierre Girard (prise de son additionnelle par Guillaume Chartrain), la réalisation par Brach avec un coup de pouce de La Controverse, avec qui il signe aussi les arrangements.
En résulte l’album dont il s’est le moins tanné rapidement d’écouter les mixes. Une collection d’exercices de style davantage groovy, aux enchaînements enchevêtrés, organiques, comme d’une même matière, avec une couple de bons buzzes dans le milieu. Fait que c’est ça, il est (presque) là, le Brach nouveau - en espérant que vous l’écouterez. CONCERNANT LES SHOWS, L’AGENDA EST DÉJÀ BIEN GARNI.
IL PASSERA PAR LE MTELUS À MONTRÉAL LE 18 NOVEMBRE. À propos de Philippe Brach
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